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[#VôVô] Paule Maroussia dite La Dame Mode
Désigner Mode,consultante de structuration sectorielle

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00:00Bonsoir à tous, je suis Paul Maroussia, la dame mode, consultante en stratégie de développement de la mode,
00:09designer mode également, communicante stratégique et je suis sur Vovor.
00:20Que pensez-vous de l'industrie de la mode gabonaise aujourd'hui ?
00:23Bonsoir à tous, comme tous les jeudis, c'est un plaisir pour moi de vous retrouver sur le plateau de
00:28votre émission.
00:29Ce soir, on sort nos crayons, on sort nos carnets et on va faire des croquis, non pas pour des
00:34vêtements, pour une fashion 8,
00:35mais bien pour sortir et noter des solutions pour l'éclosion de la mode.
00:41Pour en parler de ce soir, nous recevons une fashion critique, je dirais.
00:45Il s'agit de Paul Maroussia, il est designer de mode, consultante en structuration sectorielle, mais aussi communicante stratégique.
00:53Plus connue sous le nom de la dame mode. Avec elle, nous allons échanger sur la situation de la mode,
00:59ainsi que la nouvelle mesure du port obligatoire de la tenue africaine le vendredi dans l'administration publique.
01:06Nous ne fatiguons pas le français. Bonsoir.
01:09Bonsoir.
01:09Vous allez bien ?
01:10Je vais très bien, merci. Et vous ?
01:11Ça va, super. Merci beaucoup d'être passée chez nous.
01:14C'est un plaisir.
01:15Avant d'aller plus loin, nous, on se pose la question de savoir, oui, on voit la dame mode.
01:19On voit les postes, on voit la dame mode à certains événements, mais d'où est venu ce attrait-là
01:24?
01:25Quel a été le monde déclencheur pour se dire, vas-y, tiens, moi je vais être la fashion critique, comme
01:29je l'aime à dire, de la mode.
01:30Pourquoi ? Comment ?
01:32D'entrée de jeu, quand je rentre dans le secteur, parce que je ne suis pas attirée par tout ce
01:37qui est conventionnel,
01:40donc depuis le lycée déjà, je me dis, qu'est-ce que je peux faire après, mais qui est assez
01:44différent de ce qu'on voit habituellement,
01:46donc sortir du chemin ou sinon de la droiture imposée, donc école, université et tout le reste.
01:54Et puis, il y a eu aussi cette compétence technique naturelle que j'ai eue, on va dire,
01:59qui a été transmise de façon familiale, donc pour la couture, d'abord de base.
02:04Donc, je rentre en école de mode, et en entrant en école de mode, vraiment comme ça, tout de suite,
02:10je me rends compte de ce mal-être qui me pousse justement à être là aujourd'hui.
02:15C'est, excusez-moi, c'est le manque de visibilité du secteur mode, et je l'ai trouvé très renfermée,
02:23donc aussi un manque de structuration.
02:26Justement, aujourd'hui, vous avez trouvé votre voix, on vous connaît désormais sous le nom de la Dame Mode Magazine.
02:31Oui, c'est elle, la Dame Mode Magazine.
02:33Pourquoi le choix d'abord de ce nom, la Dame Mode, et le magazine éponyme ?
02:38Quel est l'objectif dans un secteur aussi complexe ?
02:41Est-ce que ce n'est pas...
02:42Oui, on a un magazine, mais que ce n'est pas une perte quand même de se dire ça quand
02:46même,
02:46parce que le secteur n'est pas très ouvert.
02:49Avoir un magazine, c'est une petite fenêtre, mais est-ce que ça vaut le coup ?
02:54Déjà, il faut dire que la Dame Mode vient simplement du fait que je me suis toujours considérée
03:01comme une jeune femme, une jeune dame, qui évolue dans le secteur de la mode.
03:05Et comme je ne peux pas utiliser toute la phrase, j'ai dû réduire,
03:09et puis c'est la Dame Mode qui est restée, donc c'est tout simple.
03:12Pour le magazine, il y a des instances et il y a des plateformes qui mettent en valeur tous les
03:21secteurs.
03:23Et aujourd'hui, rien de mieux que la communication, et ça a été toujours le cas d'ailleurs.
03:27C'est vrai qu'aujourd'hui, la communication évolue.
03:29Aujourd'hui, on a les réseaux sociaux.
03:31Avant, on avait uniquement la télévision, les journaux, les magazines, papiers.
03:36Et comme je disais au tout début, en entrant dans le secteur, je me suis rendue compte qu'il n
03:41'y avait pas assez de visibilité.
03:42Et donc, il n'y avait pas de média autour du secteur en lui-même, ce qui fait qu'il
03:47restait beaucoup fermé.
03:49Et les acteurs n'étaient pas mis en avant.
03:52Tout ce qui se faisait autour de la mode n'était pas visible.
03:54Et je me suis donc lancée pour le faire, tout simplement.
03:58Elle s'est lancée pour rendre la mode un peu plus visible.
04:00Mais justement, qu'est-ce que vous pensez de ce milieu qui peine encore à décoller alors qu'il est
04:07riche de talents ?
04:10Tout ceci vient du fait que, à mon humble avis, tout ceci vient du fait qu'il n'y a
04:17pas de professionnalisation, à proprement dit, du secteur.
04:22Il n'y a pas d'éducation autour de ce secteur.
04:26Alors, les gens, ils viennent beaucoup par passion, mais uniquement.
04:30Il n'y a pas vraiment d'éducation.
04:32La preuve, c'est qu'en termes d'école, il n'y en a pas beaucoup.
04:36J'ai appris qu'il y a une deuxième qui vient d'ouvrir, mais seulement pour un peu plus de
04:402 millions d'habitants, c'est peu.
04:44Et donc, voilà, tout simplement.
04:48Est-ce qu'on ne va pas dire que, oui, aujourd'hui, on a des talents, que ce soit des
04:53mannequins, des créateurs de mode, des stylistes et autres,
04:56mais qu'il y a quelque chose qui bloque, peut-être pas forcément du côté de l'État, mais peut
05:03-être du côté des acteurs eux-mêmes, en fait ?
05:07Est-ce que ce n'est pas eux-mêmes qui se disent, non, on va se contenter de ça ?
05:11Je le disais déjà dans l'un de mes posts.
05:16Les acteurs de la mode, les principaux sont les créateurs.
05:20Ils n'ont pas l'étoffe d'entrepreneurs.
05:23Donc, ce qui manque à ce secteur, c'est le relais.
05:26Les critiques, mode, les journalistes, mode, les influenceurs, mode, qui vont mettre en avant tout ce qui est fait localement,
05:34et aussi une structuration même de leur propre business, donc de leurs propres entreprises.
05:44L'acteur mode, sinon le designer mode, parce qu'il y a plusieurs types d'acteurs,
05:48le designer mode, lui, il est formé pour créer, il n'est pas formé pour penser comment est-ce que
05:54je dois mettre en avant tout ce que je fais.
05:57Donc, il faut un relais, il faut des personnes formées, habilitées à le faire, habilitées à porter une entreprise et
06:04à les mettre en avant.
06:06Donc, il manque cette cohésion-là entre compétences.
06:10Justement, dans l'une de vos sorties récentes sur les réseaux sociaux, vous indiquez que le manque de structuration était
06:14un mal,
06:15mais que ce n'était pas tant la faute des acteurs de la génération actuelle, mais des précurseurs.
06:20Dites-nous-en un peu plus.
06:24Quand on est précurseur d'un domaine, sinon, quand on est grand, quand on est premier, c'est ce que
06:31ça signifie précurseur,
06:33je pense qu'on a ce devoir là sur les épaules de veiller à ce que ce qu'on a
06:37commencé puisse continuer de manière convenable.
06:40Et le rôle vient aux aînés de veiller justement à ce que ça se fasse.
06:48Quand ils créent des entreprises, ils n'ont pensé qu'à eux-mêmes, en voyant comment est-ce qu'on
06:54procède,
06:55ils n'ont pensé qu'à eux-mêmes, en créant des, je cherche le mot, en créant des événements,
07:03en créant des initiatives portées que vers leur vision personnelle.
07:08Ils n'ont pas pensé à créer des événements, à se mettre ensemble et penser de façon nationale,
07:16c'est-à-dire interpeller aussi l'État, parce que l'État n'a pas la science infuse.
07:21Ce sont des humains qui viennent et qui passent.
07:23Donc, ils devaient veiller, ils doivent veiller à ce que l'État puisse comprendre le fondement même de la mode
07:34et leur structuration, leur manière de fonctionner.
07:37Et jusque-là, il y a des tentatives qui se font, mais déjà ça n'aboutit pas.
07:45Et puis, on reste beaucoup de façon individuelle.
07:47C'est ce qui tue le secteur.
07:49Justement, cet individualisme-là, aujourd'hui, on a la Fégamode, la Fédération Gabonaise de la Mode,
07:54qui est née il y a quelque temps, mais on peine encore à sentir la différence aussi bien chez les
07:59acteurs que chez les mannequins.
08:00Pour ceux qui sont des habitués, on va dire, de ces événements-là,
08:03on va se rendre compte que sur les podiums, sur l'été, comme on le dit dans le jargon,
08:07on a plus les mêmes visages chez les mannequins et on va rencontrer les mêmes visages chez les stylistes.
08:12Est-ce qu'au fond, il n'y a pas tant d'individualisme ?
08:16C'est plutôt, je dirais, est-ce que vous ne pensez pas qu'aujourd'hui, on a plus des petits
08:22sous-groupes dans ce groupe-là ?
08:24Après, je pense qu'un peu tous les secteurs ne sont pas assez différents.
08:30On le voit avec la musique, où c'est quasiment les mêmes têtes.
08:35C'est vrai qu'il y en a des naissantes, mais c'est un peu comme ça partout.
08:38Mais la particularité, c'est qu'il faut former, il faut éclore, il faut ouvrir.
08:45C'est ce qui fait la différence entre le secteur de la mode et les autres.
08:48C'est un secteur encore fermé.
08:50On a l'impression que c'est assez restreint.
08:57C'est vraiment entre nous.
08:59Et ils n'arrivent pas, je dirais qu'ils n'ont pas la méthode pour ouvrir.
09:06Et je me pose aussi la question de savoir, est-ce que ce n'est pas volontaire ?
09:10Parce que je ne peux pas penser à leur place, mais je ne peux que dire ce que je vois
09:15et ce que je remarque.
09:17Justement, outre l'individualisme, qu'est-ce qui aujourd'hui freine l'éclosion même du secteur de la mode ?
09:23À côté de l'individualisme, c'est le manque de structuration.
09:29Et la structuration, pour moi, elle va du fait qu'il faut un assemblage vraiment très clair.
09:36C'est-à-dire association entre les acteurs de la mode, tout le monde confondu, designers, mannequins, ainsi de suite,
09:45plus l'État, plus les sponsors.
09:49Et aujourd'hui, on le remarque, il y a deux qui manquent à l'appel, l'État et les sponsors.
09:57Jusqu'à aujourd'hui, les acteurs, malgré que je le disais au début, les acteurs peinent, certains.
10:04Il y en a qui font des efforts pour se rapprocher de l'État, mais jusqu'à aujourd'hui, ils
10:09peinent à se faire entendre
10:12et à apporter du regard vers eux.
10:16Justement, est-ce qu'on ne va pas dire que du côté de l'État, il y a aussi cette
10:19petite négligence de se dire
10:20« Oui, c'est la mode, c'est juste des habits, mais vas-y, on peut passer outre. »
10:24C'est-à-dire, est-ce qu'on ne peut pas penser que, vous l'avez dit tout de suite,
10:28il y en a qui vont vers l'État demander de l'accompagnement pour réaliser des événements et autres.
10:33Mais est-ce qu'on n'a pas une certaine négligence aussi de l'État, selon vous ?
10:37Parce qu'il n'y a pas d'éducation et jusqu'à aujourd'hui, le secteur de la mode ne
10:42parle pas le même langage que l'État.
10:44Et c'est ce qui est dommage et c'est justement sur ce couloir-là que je me positionne aujourd
10:48'hui.
10:49Le secteur de la mode a besoin de tête forte, pas invisible, mais très visible aujourd'hui,
10:56comme je disais, qui va parler le même langage que l'État,
10:59qui va exposer les besoins et les situations du secteur de la mode telle que l'État le pense et
11:06telle qu'il l'entend.
11:06Parce que si on ne communique pas de la même manière, je ne vois pas comment on va réussir à
11:12se faire comprendre.
11:13Et aujourd'hui, penser comme l'État, c'est penser nationale.
11:17C'est penser bénéfice, qu'est-ce que l'État peut acquérir, bénéficier de tout ce que la mode fera.
11:26Et jusqu'à aujourd'hui, je ne pense pas qu'il y a quelqu'un qui a réussi à le
11:29faire.
11:30Voilà, donc c'est un secteur encore, disons, à son état primaire.
11:36Bien. Sur un autre volet, et qui est d'ailleurs d'actualité, on va parler de le vendredi à l
11:40'Africaine, comme je le dis.
11:43Le Conseil des ministres, le dernier en date du 30 avril, a instauré le port obligatoire de la tenue africaine
11:49tous les vendredis dans l'administration publique. Quel est votre avis là-dessus ?
11:54Je pense un peu comme la majorité des Gabonais, c'est-à-dire que jusque-là, ce sont les charrues
12:01qui sont mises avant les bœufs.
12:03Et c'est un gros souci. Je pense que tout doit se faire de manière convenable.
12:10Avant de prendre des décisions concernant un secteur, l'État sait qu'il y a des professionnels de ce secteur
12:18-là.
12:19Il faut faire appel à ces gens, à ce secteur, discuter avec eux, savoir comment est-ce que le secteur
12:27fonctionne.
12:27Et puis, fonctionner avec eux pour mettre en place aujourd'hui, pour une politique nationale,
12:36mettre en place des gouvernances qui vont être hybrides, dans lesquelles on va retrouver en même temps les acteurs, les
12:46artistes,
12:47et dans lesquelles on va retrouver, moi je vais appeler ça comme ça, des bureaucrates qui ont la compétence de
12:56gérer une direction, par exemple,
12:58qui ont la compétence de gérer une agence ou encore un conseil national qui va travailler à faire en sorte
13:06de mettre en place
13:08et appliquer la vision qu'a le chef de l'État pour le visuel national.
13:14Justement, en parlant de cela, il y a quelques mois, on a lancé le concours de la tenue traditionnelle.
13:21La clôture a d'ailleurs eu lieu le 24 avril.
13:25Vous avez mentionné la charrue avant les bœufs.
13:27Pour vous, est-ce qu'il fallait d'abord finir avec cette étape-là, annoncer une tenue traditionnelle,
13:31avant celle qu'on a imposée dans le port du vendredi à l'Africaine ?
13:35Déjà, je ne suis pas pour un concours de la tenue nationale,
13:40parce que c'est mettre en compétition les doyens et la nouvelle génération.
13:51Et ce n'est pas la vision de la mode.
13:53La mode se complète et on ne va pas prendre les devanciers
13:57et les mettre ensemble avec les tout nouveaux pour qu'ils puissent concourir.
14:02Ce qui avait lieu de faire, c'était, comme je le disais, rencontrer les acteurs de la mode.
14:08Et aujourd'hui, il y a moi, par exemple, qui a pris pratiquement un an, sinon deux ans,
14:14je le pense depuis des années déjà, parce qu'aujourd'hui, c'est mon couloir, la structuration sectorielle.
14:20Il y a des... ça a été pensé, c'est-à-dire les agences.
14:25Il y a un conseil national qui doit être mis en place pour faire le tour des provinces.
14:32Il faut rencontrer, comme je le disais, les acteurs, il faut rencontrer les doyens culturels.
14:36Parce qu'aujourd'hui, même si la tenue est mise en place, il y a des symboles à respecter.
14:41Il y a des symboles qu'on n'utilise pas n'importe comment, n'importe où.
14:45Donc, il faut rencontrer avec les acteurs ces doyens culturels des neuf provinces
14:49pour savoir ce qu'il y a lieu de prendre, ce qu'il y a lieu de réserver, ce qu
14:53'il y a lieu de conserver
14:54pour pouvoir donner une identité aussi, mais pas seulement que traditionnelle.
15:03Parce qu'aujourd'hui, on a besoin d'une identité, pas d'une tenue.
15:08Et l'identité, elle est structurée.
15:11Qu'est-ce que le président doit porter ?
15:14Qu'est-ce que les femmes doivent porter ?
15:16Qu'est-ce que les ministres doivent porter ?
15:18Qu'est-ce que la population peut se permettre de porter ?
15:20Et même la population...
15:22Il y a plusieurs francs.
15:23Il y a plusieurs francs encore.
15:24C'est tellement structuré, tellement détaillé que lancer un concours de tenue nationale
15:29sans tenir compte de toutes ces phases-là, c'est vraiment une anarchie.
15:34Voilà. C'est une anarchie selon la dame mode.
15:37Mais justement, je pense qu'on va finir par là.
15:39Quelles sont, vous, vos propositions pour une industrie de la mode
15:42qui mettent en avant aussi bien la culture gabonaise que ces acteurs ?
15:49Je le dis ici ouvertement, je me suis déjà rapprochée du ministère de la Culture
15:54où j'ai déposé des propositions.
15:58Je pense que j'en ai parlé aussi sur l'un de mes postes
16:01où je disais qu'il y a des propositions qui sont faites.
16:04Il y a des Gabonais, tels que moi, qui ont déjà fait des propositions au ministère de la Culture.
16:11Et je pense, et je le dirai ouvertement,
16:13que le Gabon a besoin d'une agence nationale de la mode
16:18et de l'identité vestimentaire
16:21qui va se charger d'exécuter tout ce qui se fait aujourd'hui.
16:26S'agissant de la mode et s'agissant de l'identité nationale,
16:31on ne le gère pas sous décret.
16:34que ce soit présidentielle ou ministérielle.
16:37Le décret intervient, mais à la fin.
16:40Après que tout le processus et que toutes les rencontres aient déjà été faites.
16:46Et à côté de ça, ça ne se limite pas là,
16:48parce que la culture évolue, la mode évolue.
16:51Et on a besoin des agents, on a besoin de personnes,
16:55de structures qui vont veiller au respect de tout ça.
16:58Et en même temps, cette structure, ou sinon cette structure,
17:02devront servir aussi à réguler le secteur de la mode.
17:06Bien que la fédération soit là,
17:08mais la fédération sert à fédérer les acteurs.
17:11Mais elle n'a pas pour position d'aller au-delà de sa mission.
17:16Donc pour moi, c'est ça ma proposition.
17:19Voilà.
17:19Plus de structuration, on va le retenir comme ça.
17:21Plus de structuration, mais surtout d'échange entre l'État
17:25et les acteurs de la mode, mais surtout,
17:27et encore plus de cohésion entre les acteurs eux-mêmes.
17:30Bien sûr.
17:31Mettons derrière nous l'individualisme.
17:33Voilà.
17:34Merci beaucoup pour ces précieux échanges, Paul.
17:36Je rappelle que vous êtes consultante en structuration sectorielle,
17:41mais aussi communiquante et designer de mode.
17:43Nous, qu'est-ce qu'on retient ?
17:44On retient que la mode est un secteur riche de talents,
17:48aussi bien au niveau des mannequins que des créateurs de mode,
17:51designers, stylistes et autres,
17:53mais que chacun a sa part à jouer pour que demain,
17:58on puisse dire que, tiens, au Gabon,
18:00on peut organiser une fashion week nationale,
18:02mais pas juste propre à une identité,
18:05propre à un styliste.
18:06Et pour ça, chacun est appelé à jouer sa part.
18:09Voilà.
18:09C'est la fin de ce numéro.
18:10Je vous dis merci et bonne soirée chez vous.
18:13Merci.
18:14Merci.
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