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poème sur la rage intérieure et la pression mentale extrême face à soi.
Et si le pire combat n’était pas contre le monde…
mais contre ce qui brûle à l’intérieur ?

Un homme face à un soleil de sang.
Une pression intérieure qui monte, qui cogne, qui déchire.
Ce poème explore la violence silencieuse, la rage contenue et la lutte intime contre soi-même. Entre suffocation, résistance et enfermement, chaque mot frappe comme un battement trop fort.
Un texte viscéral sur l’épuisement mental, la tension extrême et ces instants où l’on tient… sans savoir pourquoi.
#poésiesombre #rageintérieure #introspection #écriture # #souffrance #lacageinvisible
Transcription
00:00Soleil de sang, il s'écrase, mes veines cognent, trop fort, trop vite, ça tape contre la paroi, ça veut
00:11sortir, chaque atome tremble, désaccordé, prêt à rompre, je tiens, je ne sais pas comment, mais je tiens,
00:22dos contre ce cul de basse fausse, dur, sale, froid, les dents broient du vide, les muscles hurlent sous la
00:32peau, tout en moi crie, mais rien ne sort, rien, un silence compact, épais, violent, plus bruyant que mille voix,
00:44le soleil saigne, je le regarde, et ça perce, une idée, non, une fissure, mes naseaux brûlent, l'air lacéré,
00:58je respire l'enfer, à petite gorgée, ça monte, ça serre, ça tord, la rancœur rampe,
01:08s'insinue, s'accroche au nerf, elle prend tout, pourquoi, aucune réponse, juste cette pression, toujours plus, toujours pire, adossée,
01:23clouée, je pense, non, je tourne, en boucle,
01:28dans ma tête, dans ma cage, l'air est lourd, trop lourd, je m'y cogne, mon dos ploie, craque
01:39presque, responsabilité, mensonge,
01:43poids sans nom, poids total, chapeau bas, visage fermé, reste la rage, brute, sale, vivante, mon corps tremble, mon cœur
01:58paniqué,
01:59il veut fuir, maintenant, tout de suite, de l'air, juste, de l'air, je le saisis, je serre, je
02:12l'étrangle en moi, pas de fuite, pas encore,
02:16adossé, toujours, face au soleil de sang, les poings verrouillés, la mâchoire déformée, je tiens, je tiens, je tiens, je
02:32tiens, et ça suffit,
02:34à chacun ses tourments, le mien refuse de me lâcher.
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