[#Journal] Le 19H30 du 22 Mars 2026
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00:15Bonsoir, bonsoir à tous et bienvenue dans ce journal du dimanche 22 mars 2026.
00:21Le troisième trimestre 2025 a été marqué par une hausse de la masse salariale de la fonction publique, nous en
00:28parlerons.
00:29En ouverture donc au Gabon, la pression sur les finances publiques se confirme, la masse salariale de la fonction publique
00:35a progressé de 1,2% au troisième trimestre 2025,
00:39une hausse liée à l'augmentation des effectifs qui relance le débat sur la soutenabilité des dépenses de l'État.
00:47Au troisième trimestre 2025, la masse salariale de la fonction publique gabonaise poursuit sa progression selon les données de la
00:55note de conjoncture,
00:57l'exécution de la masse salariale du secteur public, hors collectivité locale a augmenté de 1,2% au glissement
01:04trimestriel.
01:05Cette évolution s'inscrit dans un contexte marqué par la hausse des effectifs de l'administration publique,
01:10liée notamment au recrutement et aux intégrations d'agents dans les fichiers soldes de l'État.
01:15Cette tendance confirme la pression croissante des dépenses salariales dans les finances publiques.
01:21Cette progression résulte de l'augmentation simultanée de deux composantes principales,
01:26la solde permanente et la masse salariale de la main-d'œuvre non permanente.
01:30La solde permanente a enregistré une hausse de 1,1% au troisième trimestre 2025,
01:36tandis que la rémunération de la MOP a progressé plus fortement avec plus de 2,7% sur la période.
01:43Ces évolutions traduisent à la fois l'impact des nouvelles intégrations dans la fonction publique
01:47et la poursuite des recrutements observés depuis la fin de l'année 2023.
01:52L'analyse de l'évolution trimestrielle montre que la masse salariale suit une tendance globalement haussière
01:58depuis la fin de l'année 2024.
02:00Ainsi, la solde permanente avait déjà progressé de 1,0% au deuxième trimestre 2025
02:07avant de s'établir à plus 1,1% au troisième trimestre,
02:12confirmant la dynamique de croissance des dépenses liées aux agents titulaires de l'État.
02:16En glissement annuel, cette composante affiche d'ailleurs une progression de 4,0%,
02:22illustrant le poids important des rémunérations permanentes dans la structure des charges publiques.
02:28Parallèlement, la masse salariale de la mai devenant permanente
02:31enregistre un rebond notable au troisième trimestre.
02:34Après une baisse de 3,2% au deuxième trimestre 2025,
02:38elle repart à la hausse avec plus 2,7% en lien direct avec les recrutements effectués au cours de
02:46la période.
02:46Cette reprise contribue à la progression globale de la masse salariale publique,
02:51dont la croissance s'établit désormais à 1,2% sur le trimestre et à 4,0% en glissement
02:58annuel.
02:59Une évolution qui reflète l'impact combiné de l'augmentation des effectifs
03:03et de la dynamique des rémunérations au sein de l'administration gabonaise.
03:08Le silence autour du projet ferroviaire Bélimaï interroge,
03:12présenté comme un levier majeur de relance économique.
03:15Ce corridor stratégique semble aujourd'hui au point mort,
03:19suspension temporaire ou abandon discret.
03:21Les incertitudes grandissent autour de ce chantier ambitieux.
03:25Alors que le Gabon cherche les ressorts de sa relance économique,
03:29le projet ferroviaire Bélimaï, autrefois présenté comme un pilier stratégique,
03:33semble s'effacer du paysage.
03:35Pensé comme une infrastructure structurante de la transition,
03:38ce corridor logistique suscite désormais des interrogations.
03:42S'agit-il d'un simple ralentissement ou d'un abandon discret ?
03:45L'absence de communication officielle alimente les doutes et inquiète les observateurs.
03:50Porté par l'ancien ministre des Transports, Loïc Dinga Moudouma,
03:55Bélimaï ne se limitait pas à une simple ligne ferroviaire.
03:58Il visait la création d'un corridor multimodal de 700 km
04:02réliant les gisements de Bélima au port de Mayumba.
04:05Le projet incluait une voie ferrée, une route bitumée et un dispositif énergétique
04:11traversant plusieurs provinces pour désenclaver l'intérieur du pays
04:15et valoriser ses ressources minières.
04:17Son modèle financier constituait l'un des principaux atouts.
04:21Reposant sur un montage en projet de finances,
04:24il devait mobiliser des partenaires internationaux sans péser sur la dette publique.
04:28Le Gabon devait bénéficier d'une participation progressive au capital,
04:32avec des retombées économiques directes
04:34et la création de milliers d'emplois durables, notamment pour les jeunes.
04:38Malgré ses promesses, le silence des autorités interroge.
04:42La complexité du projet ou un manque de volonté politique pourrait expliquer cette mise en veille.
04:48Pourtant, abandonner Bélimaï reviendrait à rénoncer à un levier majeur de transformation économique.
04:54À l'heure où la diversification est cruciale,
04:56l'absence de débat public sur un tel projet pose la question des choix stratégiques du pays.
05:02À Port Gentil, Perenco diversifie ses actions.
05:04Le groupe développe une ferme piscicole au profit des communautés locales,
05:09un projet inscrit dans sa politique RSE visant à renforcer la sécurité alimentaire
05:14et créer des opportunités économiques durables.
05:17Voyons cet élément.
05:19Comment concilier l'exploitation des hydrocarbures
05:22et prise en compte des besoins des communautés locales ?
05:25C'est le pari relevé par Perenco Oil & Gas Gabon, filiale du groupe Perenco.
05:30En parallèle de ses activités économiques,
05:33qui contribuent significativement aux recettes de l'État,
05:36l'entreprise déploie une politique active de responsabilité sociétale
05:40avec des activités concrètes en faveur des populations locales.
05:45Nous sommes ici à la ferme piscicole de l'Andocolo,
05:48dans la région du fermant vase.
05:50Le site s'est situé à proximité du complexe pétrolier et gazier de Batanga.
05:55Nichée entre savane et lagune,
05:57cette ferme s'étend sur 5 hectares.
06:00Développée par Terre et eau du Gabon,
06:02le projet est l'aboutissement de plusieurs années de réflexion stratégique.
06:08C'est l'aboutissement d'un long cheminement,
06:10avec de nombreuses études sur l'impact sur l'environnement,
06:13sur le social,
06:15également sur tout ce qui est l'environnement,
06:20la lagune, les poissons.
06:22Et maintenant, depuis le mois d'août de l'année dernière,
06:26après plus de 19 mois de travaux,
06:29le chantier est enfin terminé.
06:32Cette année 2026, on rentre dans la phase de production,
06:37mais également pour nous dans la phase d'expérimentation.
06:40Ici, Perico a investi plusieurs milliards de francs CFA
06:43dans un projet à forte dimension humaine,
06:45destiné à bénéficier aux communautés locales
06:48et à former de futurs pisciculteurs.
06:50L'ambition des concepteurs est de rendre ce site totalement autonome.
06:55La ferme Hollando-Colo s'oriente sur quatre segments d'activité.
07:02Le premier segment, c'est la production du poisson marchand.
07:05Le deuxième segment, c'est la production des alevins.
07:08Le troisième segment, c'est la production de l'aliment.
07:13Et ici, la production du poisson marchand
07:15commence par la récolte des géniteurs dans le milieu naturel,
07:20Le fonctionnement est parfaitement structuré
07:22avec des conditions d'accès strictes,
07:25notamment dans la zone sensible de l'écloserie.
07:28Ici, nous nous trouvons à l'écloserie.
07:30Il faut savoir que l'écloserie, ici,
07:32est le bâtiment qui est consacré, sinon réservé,
07:34à la production de larves et d'aliments de poisson.
07:37Le système de production se divise en cinq parties.
07:42La première partie, c'est la récolte des oeufs.
07:45Elle se fait à l'extérieur, dans les bassins de géniteurs
07:47où on ouvre les bouches des femelles pour récolter les oeufs.
07:51Après avoir récolté les oeufs,
07:53ces oeufs sont rincés, pesés et mis dans une eau propre,
07:56puis transférés dans la salle où nous trouvons,
07:58que nous appelons la salle d'incubation.
08:03L'élevage s'effectue au sein de 27 bacs hors sol,
08:07ainsi qu'en lagune.
08:08Chaque soir, les équipes embarquent en pirogue
08:11pour nourrir les poissons situés à quelques minutes de la rive
08:14dans la phase finale de croissance.
08:17Donc là, il est en train de nourrir les poissons.
08:23Ici, c'est une cage de 6 mètres par 6 mètres.
08:27Pour assurer leur développement,
08:29les poissons bénéficient d'une alimentation produite sur place.
08:32Une unité de fabrication d'aliments piscicoles
08:35a été intégrée au projet,
08:37évitant tout recours au marché extérieur.
08:41Alors, ce qu'il faut savoir ici,
08:43c'est qu'en pisciculture,
08:46l'aliment compte environ 50 à 70 %
08:50de coûts de production.
08:52Donc, il est nécessaire que nous-mêmes
08:54nous produisions notre aliment.
08:56Alors ici, nous faisons de l'aliment
08:57à base de matières premières
09:00d'origine végétale,
09:02notamment l'arachide torréfiée,
09:05le son de blé,
09:06la farine de manioc,
09:09la dresse de brasserie
09:11et la matière première d'origine animale,
09:14notamment la farine de poisson.
09:16Une chaîne de production moderne y est installée,
09:19comprenant broyeuse,
09:20dépoussiéreuse,
09:21mélangeur
09:22et extrudeuse.
09:24Ce procédé thermique
09:25permet d'obtenir un aliment flottant
09:27parfaitement adapté aux besoins des poissons.
09:30Autre innovation notable,
09:32la mise en place d'un laboratoire d'analyse
09:34entièrement équipé.
09:37On fait notre production,
09:39on fait notre alimentation animale
09:40et en plus ici,
09:41on bénéficie d'un laboratoire d'analyse,
09:45ce qui est quasiment vraiment unique.
09:48C'est-à-dire qu'ici,
09:49on va pouvoir procéder à toutes nos analyses en interne.
09:52Nos analyses sur la qualité
09:54de toutes les matières premières
09:55qu'on va utiliser,
09:56nos analyses sur la qualité
09:59des aliments qu'on va fabriquer,
10:01mais également la qualité de l'eau.
10:05Selon les responsables,
10:06ces installations servient également
10:08à former des jeunes
10:09et à soutenir la recherche scientifique
10:11dans le domaine de la pisciculture.
10:14Production d'alvin,
10:15fabrication d'aliments,
10:16chambres froides,
10:18unités de glace et laboratoires,
10:20tout est réuni pour faire de l'endocolo
10:22un site de référence.
10:24À terme,
10:25la ferme prévoit de produire
10:26plus de 400 tonnes de poissons
10:28d'ici 2030,
10:29ainsi que 800 tonnes
10:31d'aliments piscicoles
10:32destinés au marché local
10:33et à d'autres régions.
10:35À travers cette initiative,
10:36Perrinco affirme son rôle
10:38d'acteur global du développement,
10:40dépassant le cadre énergétique
10:42pour intégrer des dimensions sociales,
10:45environnementales et économiques
10:46au service du Gabon.
10:47La prise en charge du handicap au Gabon
10:49reste un défi majeur
10:51entre manque d'infrastructures adaptées,
10:53difficultés d'accès aux soins
10:55et obstacles éducatifs.
10:57De nombreuses familles font face
10:59à un parcours complexe,
11:00freinant ainsi l'inclusion
11:02et l'autonomie des personnes concernées.
11:05Au Gabon,
11:06la présence du handicap
11:07au sein de la société
11:08est une réalité visible.
11:10Pourtant,
11:10derrière cette évidence
11:11se cache un quotidien
11:12souvent difficile
11:13pour de nombreuses familles.
11:14Entre les défis médicaux,
11:16éducatifs et sociaux,
11:17la prise en charge
11:18reste insuffisante
11:19et s'apparente bien souvent
11:20à un véritable parcours du combattant.
11:22Cette situation
11:23retarde la mise en place
11:24d'un suivi adapté,
11:26pourtant essentiel
11:27pour favoriser l'autonomie
11:28et l'intégration sociale
11:29des personnes concernées.
11:30Le manque de spécialistes
11:32dans les domaines clés
11:33comme l'orthophonie,
11:34la psychomotricité
11:35ou la rééducation fonctionnelle
11:36constituent un obstacle majeur.
11:38Pour de nombreux parents,
11:39obtenir une diagnostic claire
11:41et un accompagnement approprié
11:42peut prendre des mois,
11:44voire des années.
11:45À cela s'ajoute
11:46l'insuffisance des structures
11:47publiques adaptées
11:48sur l'ensemble du territoire,
11:49rendant l'accès aux soins
11:50et à l'éducation
11:51encore plus difficiles.
11:53Ce contexte assentue
11:54le sentiment d'abandon
11:55ressenti par les familles
11:57souvent livrées à elles-mêmes
11:58face à des situations complexes.
11:59Faute de solutions,
12:01certaines choisissent
12:01de garder leurs enfants
12:02à domicile,
12:03limitant ainsi
12:04leurs opportunités
12:04d'apprentissage,
12:05de socialisation
12:06et d'épanouissement.
12:08Des structures spécialisées
12:09encore trop rares
12:10ne parviennent pas
12:11à répondre
12:11à la demande croissante.
12:13Qu'il s'agisse
12:13des personnes malvoyantes
12:15ou des enfants
12:15présentant des déficiences
12:16intellectuelles,
12:17des défis restent nombreux.
12:18L'accès à une éducation
12:19adaptée,
12:20notamment en braille,
12:21dépend souvent
12:21de structures privées
12:22coûteuses.
12:23sans politique publique
12:24plus ambitieuse,
12:25investissement dans la formation
12:26et amélioration
12:27de l'accessibilité.
12:29Les personnes handicapées
12:30risquent de rester en marge.
12:32Pourtant,
12:32elles ont le droit
12:33à l'éducation,
12:34à la dignité
12:35et à une pleine participation
12:37à la vie nationale.
12:39La décision de la Confédération
12:40africaine de football
12:41fait débat.
12:42L'article 82
12:43du règlement de la CAF
12:44invoqué pour sanctionner
12:46le Sénégal
12:47suscite des contestations,
12:49une interprétation juridique
12:51qui pourrait être remise
12:52en cause
12:53face aux réalités
12:54du terrain
12:55et aux règles
12:56du droit sportif.
12:57Voyons ce décryptage.
12:59Alors que les instances
13:01de la Confédération
13:02africaine de football
13:03brandissent l'article 82
13:05du règlement
13:05de la Coupe d'Afrique
13:06des Nations
13:07pour justifier
13:08le forfait
13:08de l'équipe nationale
13:09du Sénégal,
13:10une analyse exégétique
13:11du texte
13:12et de la réalité factuelle
13:13du match
13:14remet en cause
13:15cette approche facile.
13:17En effet,
13:17la position de la CAF
13:18pourrait se heurter
13:19à une solide résistance juridique.
13:21À vrai dire,
13:22l'article 82
13:23du règlement Cannes
13:24constitue l'un des piliers
13:25répressifs
13:26de la CAF
13:27et pour cause.
13:28Sa formulation
13:29ne laisse que peu de place
13:30à l'ambiguïté.
13:32Si,
13:32pour n'importe quelle raison,
13:34une équipe refuse de jouer
13:35ou quitte le terrain
13:36avant la fin
13:36réglementaire du match,
13:38sans l'autorisation
13:39de l'arbitre,
13:39elle sera considérée
13:40perdante
13:41et sera définitivement
13:42éliminée
13:43de la compétition en cours.
13:44La disposition
13:45susmentionnée
13:46consacre le principe
13:47de l'élimination définitive
13:48comme sanction automatique
13:50a tout manquement lié
13:51à la présence effective
13:52sur l'air de jeu.
13:54Juridiquement,
13:54il s'agit d'une clause
13:55d'exclusion souveraine
13:56mais son étendue
13:57se heurte
13:58au paradoxe factuel.
13:59Pour que l'article 82
14:01soit activé,
14:01il faut établir
14:02une rupture
14:02de la continuité du jeu
14:03ou une absence
14:04de l'effectif.
14:05Or,
14:06le maître du jeu,
14:06à la lecture de l'article 5
14:08de l'IFAB,
14:09n'a jamais sonné la fin.
14:10Il va sans dire
14:11que les faits vécus
14:12le 18 janvier 2026
14:13à Rabat
14:14plaident pour une interprétation
14:16plus nuancée.
14:16Car contrairement aux rumeurs
14:18de retraits prématurés,
14:19l'équipe du Sénégal
14:20a maintenu une présence physique
14:21sur la pelouse.
14:23La figure de Proudé-Lyon
14:24de la Teranga,
14:25Sadio Mané,
14:26était bel et bien présente
14:27sous les projecteurs.
14:28Ce qui a conduit
14:29l'arbitre à considérer
14:30que le match
14:31se poursuivait.
14:32Cette présence
14:33invalide donc
14:33l'argument
14:34d'un refus de jouer
14:34ou d'un abondant de terrain.
14:36D'ailleurs,
14:37l'article invoqué
14:38fait référence
14:38à une équipe
14:39hors une équipe
14:40c'est 11 joueurs.
14:42Le débat se déplace
14:43désormais sur le terrain
14:44de la qualification
14:44juridique des faits.
14:45Si le forfait
14:46n'est pas constitué,
14:47la retroactivité
14:48est inopérante.
14:49Entre la fermeté
14:50du règlement
14:51et la réalité
14:51d'un sagnomané
14:52mobilisé sur le rectangle
14:53vert,
14:54la balance de la justice
14:55sportive
14:55devra trancher.
14:57Ce fait,
14:58appuyé par de preuves
14:59tangibles,
14:59doit éclairer la lecture
15:00d'un texte trop rigide.
15:02Le tribunal arbitral
15:03du sport,
15:04le TAS,
15:05est d'ores et déjà
15:06attendu.
15:07Voici pour votre journal
15:08passons au chiffre
15:09de jour.
15:10Il s'agit de 1147.
15:11C'est le nombre
15:12d'étudiants
15:13dont les dossiers
15:13ont été jugés
15:14favorables
15:15à l'attribution
15:16d'une chambre
15:16dans les campus
15:18universitaires.
15:18La source n'est autre
15:19que le Centre national
15:20des oeuvres universitaires.
15:21Le verbatim.
15:23La chute d'Ali Bongo Ndimba
15:24et de son régime
15:25a eu pour impact
15:26de redonner
15:27de l'espoir
15:28aux Gabonins.
15:29Ses propos ont été
15:30tenus par Gérard Elanguema,
15:32président du Front
15:34Patriotique Gabonin.
15:35La source n'est autre
15:36que l'union en se date
15:37du 21 troisième mois
15:382026.
15:40Merci de nous avoir suivis.
15:41Je vous souhaite
15:42un excellent début
15:43de semaine d'avance.
15:48Retrouvez GMT TV
15:50sur vos différents
15:51réseaux sociaux.
15:52Sous-titrage Société Radio-Canada
15:53Sous-titrage Société Radio-Canada
15:54Sous-titrage Société Radio-Canada
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