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[#Journal] Le 12H30 du 17 Mars 2026

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00:01...
00:11Mardi 17 mars 2026, c'est un plaisir de vous retrouver sur GMT TV pour le journal de la mi
00:17-journée.
00:17En ouverture, 21 élèves du lycée technique Omar Bungu-Mondimba ont été mis aux arrêts à la suite d'une
00:22vidéo devenue virale
00:23dans laquelle des cocktails Molotov étaient lancés dans des salles du classe,
00:27mais c'est une arrestation qui devrait aboutir sur plusieurs mesures dont des exclusions, les détails.
00:38Une vidéo-choc, devenue virale sur les réseaux sociaux, montre un élève lançant un cocktail Molotov
00:45dans une salle de classe du lycée technique national Omar Bungu,
00:49suscitant une indignation croissante au sein de l'opinion publique.
00:52Des attaques d'une gravité intolérable qui, après enquête des services de sécurité,
00:58ont conduit à l'interpellation et le placement en garde à vue d'une vingtaine d'élèves de cet établissement.
01:04Selon des déclarations faites à l'agence gabonaise de presse par le directeur de la zone académique estuillère,
01:10Crépin Ibenba, les faits se sont produits le jeudi 12 mars aux alentours de 13 heures.
01:15Un élève masqué aurait lancé l'engin incendiaire en direction des salles de classe,
01:20provoquant une vague de panique parmi les élèves.
01:23Face à cette situation alarmante, l'administration de l'établissement a tenté de gérer la situation sur le temps.
01:30Cependant, le lendemain, les tensions ont pris de l'ampleur,
01:33poussant le proviseur à demander l'intervention urgente des forces de police d'intervention.
01:38Les enquêtes menées par les autorités compétentes ont rapidement abouti à l'arrestation de 24 élèves.
01:46Selon le dirigeant de l'établissement, 21 d'entre eux sont actuellement en garde à vue à la police judiciaire
01:52pour les besoins de l'enquête.
01:54Les vendeurs de stupéfiants voient cette institution scolaire comme un marché potentiel,
02:00car la forte concentration d'élèves représente une opportunité pour l'écoulement des drogues,
02:05indique-t-il, soulignant la nécessité d'une vigilance accrue.
02:09Le lycée technique national Omar Bongo accueille environ 3 300 élèves,
02:14tandis que le lycée technique national de Libreville compte près de 1 200 apprenants,
02:20sans oublier l'Institut de technologie d'Ovendo, qui en reçoit près de 1 100.
02:25Cela représente plus de 5 000 élèves au total,
02:28une forte concentration qui attire certaines organisations criminelles
02:32cherchant à exploiter la vulnérabilité des jeunes.
02:35Parallèlement aux démarches judiciaires en cours,
02:38l'administration scolaire envisage des conseils de discipline pour les élèves impliqués.
02:43Ces mesures pourraient aboutir à des sanctions allant de l'exclusion temporaire
02:47à l'exclusion définitive, faisant peser une ombre sur l'avenir académique de ces jeunes.
02:53Cette situation met en lumière le besoin urgent de repenser la sécurité
02:58dans les écoles gabonaises afin de protéger les élèves
03:02et de garantir un cadre d'apprentissage sain et sécurisé.
03:06Des mesures doivent être prises pour prévenir d'éventuels incidents futurs
03:10et protéger l'intégrité des établissements scolaires.
03:17Et puis, ce sont au total 274 détenus, dont 229 hommes et 8 femmes,
03:22qui ont recouvré la liberté ce 16 mars 2026.
03:26Une opération visant à mettre fin à des situations de détention jugées juridiquement irrégulières
03:31portées conjointement par l'administration carcérale et la garde des Sceaux.
03:35Nous étions sur place.
03:36La cour d'honneur de la prison centrale de Libreville a été le théâtre ce lundi 16 mars 2026,
03:43d'une cérémonie solennelle de remise d'ordre de mise en liberté.
03:46Ce sont au total 274 détenus, dont 229 hommes et 8 femmes,
03:51qui ont recouvré la liberté.
03:52Une initiative portée conjointement par l'administration carcérale
03:56et le garde des Sceaux, qui a consisté à mettre fin
03:59à des situations de rétention jugées juridiquement irrégulières.
04:03L'inspecteur général des services judiciaires a rappelé avec fermeté
04:07les dispositions de l'article 7 de la nouvelle constitution
04:10qui consacre l'exceptionnalité de la détention préventive.
04:15Il s'est avéré que 274 pensionnaires de la prison centrale de Libreville
04:25se trouvaient dans une situation irrégulière.
04:30irrégulière parce que soit ils avaient déjà été condamnés
04:35et la durée de leur peine est largement dépassée,
04:41soit ils ont été placés sous mandat de dépôt dans le cadre d'une procédure
04:47de flagrance, mais n'ont pas été jugés dans le délai imparti par la loi.
04:54Dans la même veine, le ministre de la Justice a tenu à préciser que cette opération
04:59ne relève pas d'une grâce discrétionnaire, mais d'une stricte application de la loi
05:04laquelle répand la feuille de route du chèque de l'État fixé après sa nomination.
05:09La feuille de route qui m'a été remise par le chef d'État dans cette feuille de route,
05:14il y avait évidemment la réforme de la justice, mais il y avait également le respect des droits humains.
05:21Parce qu'un État de droit, c'est le respect des règles de droit.
05:27Et aujourd'hui, c'est vraiment l'illustration de ce respect des règles de droit.
05:31Parce que le droit, ce n'est pas que le fond, ce sont aussi toutes les règles de procédure.
05:36Et lorsque ces règles de procédure sont violées, il n'y a plus d'État de droit.
05:40Et ce que nous faisons aujourd'hui, c'est de reconnaître que parfois,
05:44ces règles de procédure sont violées par nous-mêmes.
05:46Et lorsqu'elles sont violées par nous-mêmes, nous n'avons d'autre solution que d'appliquer la loi.
05:54Et la loi, dans ce cas, dit qu'il faut remettre les personnes en liberté.
05:58Et le message que je vais adresser aussi, parce que nous sommes ici au cœur de la prison de Libreville,
06:04que ce n'est pas la prison qui maintient impunément les gens en prison.
06:10Au terme de la cérémonie, un bénéficiaire a livré un témoignage poignant.
06:15Nous le remercions beaucoup, parce que nous pensions que nous étions oubliés.
06:19Nous pensions que nous étions vraiment oubliés, parce que le peuple carcéral, nous sommes vraiment sous-chargés.
06:26Et au nom de tous les co-détenus, nous ferons tout pour ne plus revenir dans ce milieu.
06:32Parce que ce n'est pas la joie, ce n'est pas facile ici.
06:35Il est judicieux de préciser que cette opération de régularisation qui débute à Libreville
06:40a vocation à s'étendre à l'ensemble des maisons d'arrêt du territoire national.
06:44Le but étant de désengorger les structures pénitentiaires et davantage humaniser la chaîne pénale gabonaise.
06:50Un bon retour à la liberté.
06:55À Kéossi, carrefour stratégique reliant le Cameroun, le Gabon et la Guinée-Équatoriale,
07:00le commerce transfrontalier est fortement perturbé par la corruption et les frais de douane jugés excessifs.
07:06Une situation qui contribue à renchérir le coût des produits, fragilise les commerçants
07:10et freine les ambitions d'intégration économique portées par la CEMAC et l'ASLECAF.
07:15La zone de Kéossi, carrefour stratégique reliant le Cameroun, le Gabon et la Guinée-Équatoriale,
07:21est devenue le poumon du commerce transfrontalier en Afrique centrale.
07:26Cependant, selon une étude récente relayée par Business in Cameroun,
07:30cette région est en proie à deux fléaux majeurs,
07:33une corruption endémique et des frais de douane jugés prohibitifs,
07:37menaçant ainsi la viabilité du commerce local.
07:40Malgré les accords de la communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale,
07:44qui prévoient la libre circulation des biens et des personnes,
07:47la réalité sur le terrain s'avère bien différente.
07:50Les commerçants, responsables de l'approvisionnement en produits alimentaires
07:54et de premières nécessités, dénoncent une multiplication des faux frais
07:59qui alourdissent leurs charges.
08:00Les contrôles routiers incessants et des demandes illégales de motivation
08:04par certains agents douaniers contribuent à faire grimper le coût des trajets
08:09qui peut même doubler avant l'arrivée sur le marché.
08:11Cette situation pousse de nombreux acteurs à recourir à des stratégies d'évitement,
08:17se tournant vers des voies de contournement qui alimentent des circuits illicites.
08:21Les conséquences sont lourdes.
08:23Face à des droits de douane excessifs, la tendance est à l'inflation,
08:27car ces coûts supplémentaires sont systématiquement repercutés sur les prix finaux,
08:32impactant directement le pouvoir d'achat des populations locales,
08:35qu'elles soient à Bitam au Gabon ou à Ebibiyin en Guinée-Équatoriale.
08:39Ce climat de blocage au sein du hub des trois frontières représente un signal alarmant
08:45pour la zone de libre-échange continentale africaine.
08:47Tant que les barrières non tarifières, telles que la corruption et le harcèlement,
08:52ne seront pas levées, même les meilleures infrastructures physiques
08:55ne pourront pas dynamiser les échanges commerciaux de manière significative.
08:59L'enjeu est donc devenu politique.
09:01Il est crucial de passer des discours sur l'intégration
09:04à une véritable sécurisation des couloirs commerciaux.
09:07La digitalisation des paiements douaniers pourrait être une solution efficace
09:12pour limiter les contacts physiques considérés comme le terreau fertile de la petite corruption.
09:17Seule une approche déterminée et concertée permettra de relancer les échanges
09:22et de soutenir le développement économique dans cette région stratégiquement importante de l'Afrique centrale.
09:42Regardons ce que disent nos confrères de la presse nationale.
09:45Chez l'AGP, réunis en Assemblée Générale Extraordinaire au tribunal de Libreville,
09:50ce lundi, les membres du syndicat national des magistrats du Gabon Sinama
09:54ont exprimé leur vive indignation suite aux propos du vice-président du Conseil économique,
09:58social et environnemental, Geoffrey Foumboulali Béka,
10:01jugé offensant à l'égard du corps judiciaire.
10:04Dans un discours prononcé par son président, Landry Abaga,
10:07et son mot, le syndicat a dénoncé les propos attentatoires à l'honneur et à la dignité du corps judiciaire,
10:12estimant qu'il porte également atteinte à l'un des piliers fondamentaux de l'État de droit au Gabon.
10:18Chez Gabon Review, l'affaire est loin d'être close.
10:21Le parti Ensemble pour le Gabon a annoncé ce lundi 16 mars son intention d'interjeter appel
10:26de la décision du tribunal de première instance de Libreville
10:29qui s'est déclaré incompétent pour statuer sur la suspension des réseaux sociaux
10:32décidés par la Haute Autorité de la Communication.
10:35Dans un communiqué publié, dans la foulée de l'ordonnance rendue en référé,
10:39la formation politique d'opposition conteste la mesure prise par l'instance de régulation des médias.
10:44Pour Ensemble pour le Gabon, la mesure prise par la Haute Autorité de la Communication
10:49consistant à suspendre les réseaux sociaux constitue une attente grave et manifestement illégale
10:54aux libertés fondamentales, notamment la liberté d'expression et la liberté de communication, affirme EPG.
11:01Quelques heures plus tôt, le juge des référés du tribunal de première instance de Libreville
11:06avait accueilli l'exception d'un compétent soulevé par la HAC
11:09estimant que la contestation de cette décision relève du juge administratif, littant chez le confrère.
11:16L'actualité est aussi hors de nos frontières au Sénégal.
11:19Les camps politiques autour du président et de son premier ministre se structurent.
11:23Une semaine après l'organisation par le président Bassirou Yomaïfaï
11:26d'une assemblée générale autour de la coalition qui porte son nom,
11:29le premier ministre Ousmane Sonko a à son tour organisé un tête-à-tête avec sa coalition,
11:34alliée et tenue un conseil national de son parti.
11:38Le rouleau est en marche, tels sont les termes du premier ministre Ousmane Sonko
11:43sur sa page Facebook pour résumer ses activités politiques du week-end.
11:46Il y a d'abord une rencontre à huis clos avec ses alliés
11:49et l'Alliance Patriotique pour le Travail et l'éthique samedi.
11:52Cette coalition rassemble les proches d'Ousmane Sonko
11:54de la même façon que Bassirou Yomaïfaï à sa coalition d'Oumai président.
11:58C'est l'information des RFI.
12:01Et puis Donald Trump de son côté a reproché à certains pays dans la France
12:05et le Royaume-Uni de ne pas s'impliquer dans la sécurisation du Détroit d'Hormons.
12:10Il a dit, je cite, « Depuis 40 ans, nous vous protégeons et vous ne voulez pas vous impliquer
12:13dans quelque chose de très mineur », a-t-il déclaré dans la conférence de presse
12:18qu'il a tenu consacré au Kennedy Center.
12:22Nitton chez France 24.
12:35Voilà pour l'actualité.
12:36On passe au verbatim qui est d'Alphonse Wagena, représentant de l'OIF pour l'Afrique centrale,
12:41la source et l'Union.
12:42Les femmes de Bassin-Congo ne sont pas seulement des actrices de la population agricole.
12:46Elles sont désormais des entrepreneurs, des innovatrices et des créatrices de valeur.
12:50En finale à ce journal, merci à vous d'avoir suivi l'excellente suite des programmes sur JMT TV.
12:54A demain à 12h30. Au revoir.
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