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  • il y a 1 heure
«Le régime ne s'effondre pas comme un château de cartes», a expliqué le spécialiste terrorisme et renseignement Claude Moniquet. Il revenait sur les dirigeants iraniens encore au pouvoir.

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Transcription
00:00Alors non, comme ça a été dit, beaucoup de dirigeants importants ont été éliminés,
00:05à commencer par le guide suprême, à commencer par Ali Laridjani,
00:11le fils du guide suprême qui n'est pas dans un état de santé exceptionnel, manifestement, et beaucoup d'autres.
00:17Mais il en reste, il reste le président de la République, Mazoud Bezeskian,
00:21il reste Abbas Arachie, le ministre de la Salle d'étrangère.
00:24Curieusement, Arachie d'ailleurs n'aurait jamais été visé depuis le début de la guerre.
00:29Et puis, il reste des gens qui ont été visés, mais qui ont eu de la chance,
00:33comme Ismail Kahani, le patron de la Farsal-Kotz.
00:36Donc le régime ne s'effondre pas comme un château de cartes.
00:40Pour utiliser une image, il est plutôt en train de s'affaisser sur lui-même,
00:45comme un bâtiment qui s'enfoncerait dans un terrain marécageux.
00:49Chaque dirigeant éliminé, qu'il soit politico-militaire, est remplacé par son numéro 2,
00:54qui est éliminé à son tour, qui est remplacé par son numéro 2, etc.
00:56Ce qu'il y a, c'est clairement une perte d'expertise,
01:01une perte de capacité opérationnelle,
01:05un appauvrissement du système de réflexion, si on peut dire,
01:09du cerveau collectif du régime, mais il tient encore.
01:12Sous-titrage Société Radio-Canada
01:15Sous-titrage Société Radio-Canada
01:17Sous-titrage Société Radio-Canada
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