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  • il y a 7 heures
Candidate à la mairie de Paris, Rachida Dati mène depuis plusieurs années un combat politique sans relâche. Nouveau mode de scrutin, attaques des adversaires, divisions et alliances : dans une élection où rien n’est joué, qui est vraiment Rachida Dati, et peut-elle faire basculer Paris après 25 ans de domination de la gauche ?

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Transcription
00:00Comme dirait Sarko, on a le temps de se réconcilier après le 15 mars,
00:02mais là, franchement, on a un truc à gagner.
00:09Bonjour.
00:10Paris, pour elle, c'est la mère des batailles.
00:13C'est le combat de sa vie.
00:18Les Parisiens savent désormais ce qu'e coûte un pouvoir
00:21qui a oublié l'essentiel, c'est-à-dire les Parisiennes et les Parisiens.
00:25Il est temps de changer Paris.
00:26C'est une personnalité qui ne fait pas dans la langue de bois.
00:30Qui ne s'empêche pas de bousculer la classe politique.
00:33Je ne suis pas quelqu'un qui vit dans les accommodements, jamais.
00:36C'est quelqu'un qui ne laisse personne indifférent.
00:39La politique d'un engrandissement dépend de la mairie centrale.
00:42C'est pour ça que nous, on résiste quand on est dans l'opposition.
00:44Il faut être mobilisé.
00:46Ne t'inquiétez pas.
00:47Il faut que les commerçants soient inscrits sur les listes.
00:50Je compte sur vous.
00:51Quand vous faites de la politique, vous êtes en combat permanent.
00:55Les combats ne sont jamais gagnés définitivement.
00:57La notoriété ne fait pas tout.
00:59Les électeurs parisiens, ce qu'ils cherchent avant tout, c'est un maire qui s'occupera vraiment d'eux.
01:05Dans ma vie politique, j'ai toujours tenu mes engagements.
01:08Comme ministre, comme parlementaire.
01:10Non, pas trop longtemps.
01:10J'ai toujours tenu mes engagements.
01:12Je les tiendrai.
01:12Je les tiendrai.
01:13Et j'en rendrai compte.
01:14Rachida Dati a vu que les deux priorités pour les Parisiens, c'était la sécurité, la propreté.
01:20Nous, ce qui nous déplaît, ce qu'on trouve catastrophique, c'est que toutes les misères sont rassemblées ici.
01:27Eh bien oui, ils ont décidé que ce quartier, ils vont laisser se dégrader.
01:32Rachida Dati, elle a cette capacité à être à l'aise avec tout le monde et tous les publics.
01:36C'est quelqu'un qui s'est toujours construit dans l'adversité et dans l'opposition aux autres.
01:53Et donc, dans ces autres-là, il y a ses adversaires politiques.
01:56C'est un peu crasse, mais c'est...
01:58Rachida ! Rachida ! Rachida ! Rachida ! Rachida ! Rachida ! Rachida !
02:05Les droits, c'est finalement le pire.
02:08Voilà !
02:21À Paris, la gauche gouverne depuis 25 ans.
02:24En 2026, Rachida Dati veut changer la donne.
02:27L'ambition de Rachida Dati, c'est clairement la mairie de Paris.
02:30Pour l'ancienne ministre, maire du 7e arrondissement et figure majeure de la droite parisienne, cette élection est décisive.
02:37Moi, je dis aux Parisiennes et aux Parisiens, faites-nous confiance, faites-moi confiance.
02:41Je changerai votre vie en mieux, je changerai Paris en mieux.
02:44Les critiques vis-à-vis des sortants sont nombreuses et Rachida Dati s'en empare.
02:49Est-ce qu'on ne fait pas une vidéo là de dire en demande à M. Grégoire, qui a été
02:54en charge du recrutement des animateurs du périscolaire,
02:57la liste des animateurs suspendus dans tous les arrondissements ?
03:00J'ai fait beaucoup de vidéos parce que j'ai vu des choses et je voulais leur montrer leur bilan.
03:05Une campagne pas comme les autres, avec le changement de mode de scrutin.
03:09Maintenant, vous pouvez voter directement pour le maire.
03:11Après la loi Paris-Lyon-Marseille, le suffrage direct rebat les cartes.
03:15Chaque pourcentage dans chaque arrondissement compte.
03:18Avec la candidate, nous avons arpenté tous les arrondissements parisiens.
03:21En national, vote Mélenchon, si tu veux, à Paris, tu votes pour moi. On est d'accord ?
03:26Dans une campagne pleine de rebondissements, où la droite et le centre se sont présentés divisés au premier tour.
03:31Que disent les sondages ? C'est que si on se maintient divisé, on perd.
03:35Avant de s'unir sous la bannière de Rachida Dati.
03:38Moi, j'appelle au rassemblement. C'est historique, c'est la première fois depuis 2001, une majorité de Parisiens veut
03:43l'alternance.
03:44Des réunions stratégiques, aux meetings politiques.
03:47Nous, on n'est pas sectaires, on accueille tout le monde, on prend tout. On veut les meilleurs et on
03:53veut gagner.
03:54Des rencontres à huis clos, aux déplacements de terrain.
03:57Et vous êtes combien de personnes ici ?
03:58On est 50 familles.
04:00Ah, 50 familles, d'accord.
04:01J'ai suivi la bataille pour Paris de Rachida Dati.
04:20Bonjour.
04:22Merci.
04:23Ah ben, c'est gentil. Bonjour, comment ça va ?
04:25Je vais vous chercher.
04:27Rachida Dati, elle en rêve depuis 2020, depuis sa défaite de 2020.
04:29Chaque jour, elle a pensé à cette campagne pour les municipales de Paris.
04:33Chaque action qu'elle a menée depuis 2020, que ce soit dans le cadre des législatives partielles à Paris en
04:38octobre 2025,
04:39que ce soit son entrée au ministère de la Culture sous Emmanuel Macron,
04:44chaque action a été menée dans l'objectif de cette campagne de 2026.
04:47Bonjour, vous allez bien ?
04:48Bonjour.
04:49Ça va ?
04:51Bonjour.
04:52Bonjour.
04:53Oui, ça va.
04:54Et nous allons voter pour vous.
04:55Oh ben, c'est gentil, merci beaucoup.
04:56Mais il ne faut pas oublier qu'elle est la challenger dans cette bataille.
05:00Elle a été battue la fois précédente en 2020 par Anne Hidalgo,
05:04donc elle est en position de concurrente.
05:07Il y a un candidat qui est Emmanuel Grégoire pour la gauche,
05:10mais voilà, bien qu'elle bénéficie d'une notoriété nationale très puissante et incontestable,
05:17bien qu'on puisse considérer qu'elle pourrait être favorie dans les sondages à ce moment-là de la campagne,
05:22elle, elle se met vraiment dans une position de challenger parce qu'il va falloir aller chercher les voix une
05:27par une.
05:28Le mode de scrutin a changé.
05:29Maintenant, on peut voter directement pour le maire.
05:31Voilà, et voter.
05:33Voilà, donc on compte sur vous.
05:35En tout cas, vous pouvez compter sur moi.
05:36Voilà, merci beaucoup.
05:37Voilà, merci beaucoup.
05:39Bonjour.
05:40Venez, venez.
05:46Merci beaucoup.
05:47Merci à vous.
06:07La force de Rachid Adati, c'est que dans cette campagne,
06:11comme elle est la plus connue, la plus emblématique,
06:14la campagne, d'une certaine manière, se fait autour d'elle.
06:18Avoir une telle notoriété, c'est à la fois un avantage, un inconvénient.
06:22Un avantage, vous n'avez pas besoin de vous faire connaître,
06:24tous les gens savent déjà qui vous êtes,
06:27mais les gens savent aussi qui vous êtes, en bien et en mal.
06:31Et donc, sa popularité est extrêmement clivée.
06:33Vous habitez le 15e ?
06:34J'habite le 15e.
06:35Il faut voter pour nous.
06:36Je ne vais pas voter là.
06:38Vous êtes de quel côté ?
06:40Je ne vais pas vivre.
06:41Vous n'avez pas de la ville ?
06:42Et vous êtes content ?
06:44Rachid Adati, c'est une personnalité qui est très clivante,
06:47très identifiée à Nicolas Sarkozy,
06:49réputée pour ses petites phrases,
06:51pour ses joutes verbales au Conseil de Paris,
06:54avec Anne Hidalgo notamment.
06:55Mais elle a compris que si elle voulait rassembler
06:57la majorité des suffrages des Parisiens,
06:59elle devait adoucir un petit peu cette image-là.
07:01Il faut parler avec tout le monde.
07:03Il faut essayer de trouver une solution.
07:04On peut évidemment changer les choses.
07:06Vous remettez-toi à plat, vous concertez tout le monde.
07:09Vous concertez tout le monde,
07:10et tout le monde y trouve son point.
07:12Une naissance, c'est toujours cet équilibre subtil
07:14entre la mobilisation d'un camp,
07:16ce qui suppose une certaine polarisation du débat,
07:19et l'élargissement de ce camp,
07:21ce qui suppose aussi une capacité
07:23à ne pas générer du rejet.
07:37Il est là, mon mari.
07:39Bonjour !
07:41Ah là là, on vous a fait attendre !
07:45C'est la première fois qu'à Paris,
07:47les gens, les Parisiennes et les Parisiens,
07:49pourront voter pour leur maire.
07:50Le maire de Paris dépendra d'eux.
07:52Et plus de, indirectement,
07:55soit de baronnie, soit de parti,
07:57soit d'une mairie d'arrondissement.
07:58C'est une élection où, avec les changements de règles,
08:00la loi Paris-Lyon-Marseille, la loi PLM,
08:02qui change complètement, qui rabat les cartes,
08:04qui change les règles du jeu.
08:05Chaque pourcentage dans chaque arrondissement compte.
08:08Il faut faire le plus haut score possible
08:09dans absolument chaque arrondissement.
08:12Et le mode de scrutin a changé.
08:14Maintenant, vous pouvez voter directement pour le maire,
08:16et directement pour le maire d'arrondissement.
08:18Il faut voter pour moi !
08:20Je vais voter pour toi !
08:21Eh bien, très bien !
08:21Merci !
08:37Bonjour, ça va ?
08:40Bonjour, madame la ministre !
08:46Madame Dati, pour le groupe Changer Paris.
08:49Madame la maire, mes chers collègues.
08:51Pendant presque six ans,
08:52elle s'est comportée en opposante en chef à Anne Hidalgo,
08:56lors des séances au Conseil de Paris,
08:58lors de l'ensemble des débats qui concernaient la vie parisienne.
09:03Rachida Dati a ciselé son profil d'opposante à Anne Hidalgo,
09:09et donc d'alternance en vue des prochaines municipales.
09:12La dette s'élève à 8,6 milliards d'euros.
09:16C'est une réalité.
09:18En intégrant vos prédictions pour l'année 2026,
09:22en incluant le braquage budgétaire que sont les loyers capitalisés...
09:27Pas millions que le braquage du Louvre.
09:28Elles se sont affrontées extrêmement violemment.
09:32On l'a vu très souvent, leurs échanges étaient très acerbes.
09:35Il y avait une vraie détestation personnelle.
09:37Ce qui est sûr, c'est que quand Anne Hidalgo annonce
09:41qu'elle ne se représentera pas à la mairie de Paris,
09:44ce n'est pas une bonne nouvelle pour Rachida Dati,
09:46parce que Rachida Dati, elle perd sa principale rivale,
09:50et elle perd sa meilleure ennemie.
09:52Mon engagement, nos engagements collectifs,
09:55c'est de se réapproprier Paris.
09:57En tout cas, son enjeu pour elle aujourd'hui,
10:00c'est de présenter Emmanuel Grégoire
10:02comme l'héritier du bilan d'Anne Hidalgo,
10:05et c'est là-dessus qu'elle le pylône matin, midi et soir.
10:08Nos adversaires, ce sont ceux qui ont mis à genoux,
10:12à terre par vie.
10:13M. Grégoire est comptable du bilan d'Anne Hidalgo.
10:16C'est un bilan collectif,
10:18le bilan de M. Guéliard, M. Brossat s'agissant du logement,
10:22et M. Grégoire s'agissant de la totalité du bilan de Mme Hidalgo.
10:26Vous pouvez compter sur nous.
10:27Merci d'être là.
10:29Applaudissements
10:43Bonjour.
10:57On est sur la place de la République,
10:58au croisement de trois arrondissements,
11:00et en 2014, la ville a décidé de tout refaire.
11:03Toutes les campagnes aujourd'hui se jouent sur les réseaux sociaux,
11:06ça fait vraiment partie des voix obligées
11:08pour essayer de parler aux électeurs.
11:11Nous sommes aujourd'hui sur la place de la République,
11:13elle a été saccagée avec votre argent.
11:18Rachida Dati s'y est pliée,
11:21et elle a réussi à le faire de manière extrêmement efficace.
11:24Rachida Dati a fait campagne avec les outils de 2026,
11:28avec des vidéos bien montées, très efficaces,
11:32devenues virales, la vidéo dans le tunnel de Châtelet.
11:36Dans ce tunnel sous les Halles, qui sont totalement ouverts,
11:40comme on peut le voir, il y a toute une zone d'insécurité,
11:44mais il y a aussi des gens qui vivent dans des tunnels,
11:47dans des recoins, dans des zones qui sont quand même invivables,
11:50et surtout qui sont inacceptables dans une ville comme Paris.
11:53La vidéo avec les éboueurs, où à chaque fois on la voit au contact des Parisiens,
11:58en train de vous toucher le bras, en train de vous tutoyer,
12:00de vous appeler par le prénom, une bise, un rire,
12:02on la voit spontanée et proche des gens,
12:05donc ça c'est très efficace.
12:07Ça va ?
12:08Aller Patrick !
12:10Et il y a des cousins plus de rats, vous trouvez ?
12:12Ah là, là vous avez un problème ?
12:14Je vous mentirais de vous dire que je suis une geek, pas du tout.
12:17Je suis encore à l'ancienne, je lis encore le journal, j'aime le papier.
12:22J'ai fait beaucoup de vidéos, parce que la gauche,
12:25qui est la gauche du soupçon tout le temps,
12:28quand il s'agit des autres, jamais quand il s'agit d'elle,
12:33j'ai vu des choses et je voulais leur montrer leur bilan.
12:49Mais c'est quelqu'un qui a vite réalisé que les réseaux sociaux
12:52ne seraient pas le terrain privilégié de sa campagne.
12:54L'espace privilégié de sa campagne, c'est le terrain justement.
12:58Elle, c'est ma porte-parole.
13:00Je suis contente de vous rencontrer.
13:01Vous avez besoin de quoi que ce soit, vous me dites.
13:03Moi j'ai appris avec Nicolas Sarkozy,
13:05comment la politique ne peut pas être déconnectée du terrain.
13:09Et comment la politique, ce qui correspondait à ma nature,
13:12allait aimer les gens.
13:13Au revoir !
13:18Il est mort de rire.
13:20Elle a une spontanéité qui n'est pas feinte.
13:22Vous mettez les trois quarts des hommes politiques dans les mêmes conditions,
13:25vous obtenez un résultat qui est tout autre.
13:27Merci.
13:27C'est un plaisir.
13:28Vraiment.
13:29Rachid Adati est une personnalité qui imprime.
13:32Et même quelqu'un d'une classe sociale qui pourrait se dire
13:34« Rachid Adati n'est pas la candidate de mes intérêts.
13:37Rachid Adati est une candidate plus bourgeoise,
13:39est une candidate du 7e arrondissement. »
13:43« Ah oui ? »
13:45« Tu le sentais, oui. »
13:46« Oui. »
13:48« Même une personnalité qui n'est pas issue de ces classes sociales-là. »
13:52« Alors en national, vote Mélenchon, si tu veux.
13:54À Paris, tu votes pour moi. »
13:56« On est d'accord ? »
13:56« Oui, oui, on est 100% pour moi. »
14:11« Partout où je vais, je considère tout le monde, je parle avec tout le monde. »
14:15« Parce que j'ai assez mal vécu que quand vous êtes quelque part, on ne vous voit pas en
14:20fait. »
14:43« Comme dans le groupe au Conseil du Paris, vous êtes libre. »
14:46« Je n'ai jamais mis la pression à personne, simplement qu'on soit cohérents sur le projet et l
14:51'équipe. »
14:52« Rachida Adati travaille vraiment avec un entourage très restreint. »
14:56« Il y a Emmanuelle d'Auvergne, c'est vraiment celle qui a toute sa confiance,
15:00qui s'occupe pour elle des questions politiques, c'est son bras droit, où qu'elle aille. »
15:05« Emmanuelle d'Auvergne est absolument incontournable. »
15:07« Pardonne-lui ton question. »
15:10« La deuxième personne qui est centrale dans le dispositif d'Ati, c'est Nelly Garnier. »
15:15« C'est une élue parisienne, elle est implantée dans le 11e arrondissement. »
15:19« Et depuis la première campagne municipale de Rachida Adati,
15:22elle est vraiment devenue une pièce centrale dans son dispositif. »
15:27« C'est elle, dans la perspective de 2026, qui a beaucoup cherché des idées nouvelles
15:31pour permettre à Rachida Adati d'avoir un projet compact. »
15:37« Jérôme et Emmanuel, qu'on va probablement se refaire, tous les journalistes éditorialistes politiques et autres,
15:43pour leur refaire de la pédagogie. »
15:45« Ce sont des gens qui m'accompagnent, qui sont de très bons techniciens,
15:49mais aussi qui sont engagés politiquement. »
15:52« Nous, on n'a pas d'agence de communication, on n'a pas de stratégie de communication. »
15:58« C'est opposé essentiellement, de la droite à Paris, des maires d'arrondissement. »
16:02« Geoffroy Boulard dans le 17e arrondissement, Philippe Goujon dans le 15e, Jean-Pierre Lecoq dans le 6e. »
16:08« Et ça lui confère une certaine crédibilité, notamment par rapport à d'autres candidatures. »
16:12« Moi, je ne réponds pas à la place des candidats. »
16:14« Même si parfois, je peux avoir une idée, donc je réponds en global. »
16:17« Je ne veux pas aller, à l'encontre de ce que je n'ai pas vu, à dire une
16:20connerie. »
16:34« C'est du matin au soir, ça. »
16:38« Ça, c'est toutes les 5 secondes. »
16:40« C'est là. »
16:41« On a alerté en juillet, il y avait une maison, et là, maintenant, c'est plat. »
16:46« Je vais vous repartir un chien. »
16:50« Ah oui, voilà, c'est un quartier, là. »
16:52« C'est un village. »
16:52« C'est un officier. »
16:53« Oui, oui, c'est nous. »
16:58« Je suis élue. »
16:59« Oui. »
17:01« Voilà. »
17:02« Vous ne savez pas c'est qui ? »
17:04« C'est moi. »
17:05« On peut rentrer avec vous ? »
17:07« Sur le plan régalien, elle a été garde des Sceaux. »
17:10« Elle s'est toujours beaucoup intéressée aux questions de sécurité, de délinquance. »
17:15« Elle est magistrate, elle a travaillé avec Nicolas Sarkozy quand il était ministre de l'Intérieur. »
17:21« Donc, sur ces sujets-là, elle a une certaine expertise, elle peut être jugée assez légitime. »
17:26« Avec combien de temps vous êtes là ? »
17:28« On est dès 4 mois. »
17:29« 4 mois ? »
17:30« Oui. »
17:30« Vous avez installé ça depuis 4 mois ? »
17:32« Oui. »
17:32« Et vous êtes combien de personnes ici ? »
17:34« 50 personnes. »
17:36« 50 ? »
17:36« On est 50 familles avec des enfants. »
17:38« Ah, 50 familles, d'accord. »
17:39« C'est ça. »
17:40« Et on peut regarder avec vous le tour, là ? »
17:42« Et les enfants, ils vont à l'école ? »
17:43« Oui. »
17:44« 50 familles ici, non. »
17:46« Elle sait que potentiellement, ça peut être son point de force et clairement le point de faiblesse de la
17:52gauche dessus parce qu'elle considère qu'il y a une sorte de déni là-dessus de la part des
17:57équipes sortantes qui continuent de parler un petit peu de ville heureuse. »
18:01« Ça fait 4 ans, bientôt 5 ans, qu'on est tous les jours agressés. »
18:08« Oui. »
18:08« Mes voitures, là j'ai ma voiture qui est garée, là je peux vous la faire montrer, on m
18:11'a 4 fois le carnet. »
18:13« Il n'y a rien qui est fait, on a plusieurs fois sollicité le maire pour qu'il intervienne.
18:18»
18:18« Oui, mais je suis limité, je ne peux rien faire, donc franchement, je ne vais pas vous mentir, on
18:24en a ras-le pas. »
18:25« Ah oui, c'est pour ça qu'il faut que ça change. »
18:27Le narcotrafic a augmenté de 218% et il commence sur la dernière mandature, sur à peine 5 ans.
18:33« Comment on peut laisser prospérer ça ? »
18:35« Il y a évidemment tous les trafiquants qu'il faut évidemment interpeller, mais il y a aussi tous ces
18:40toxicomanes qu'il faut prendre en charge. »
18:42« Tout le long, il n'y a que des toxicomanes. »
18:44« Ah, à l'intérieur ? »
18:45« Oui, c'est ça, regardez, vous les voyez là, regardez. »
18:47« Oui, vous les voyez. »
18:48« Faites attention quand même, tout ça c'est devenu, voilà, leur zone, leur zone. »
18:52« Ah oui, donc là, tout là, c'est occupé. »
18:54« Oui, tout ça, voilà, tout ça jusqu'à là-bas, au fond. »
18:56« Vous voyez, donc voilà, regardez, là il fait du crack, vous voyez devant vous, je pense qu'on ne
18:59peut pas faire mieux. »
19:01« Là-bas, ça se prostitue, donc ils sont tous à le long. »
19:04« Je crois que c'est des hommes, des femmes. »
19:06« Il y a des hommes, vous voyez, des hommes, ils sont ici tous les soirs et c'est devenu
19:09un nomade, vous voyez. »
19:10« Bon là, il pleut, ça les a un petit peu fait partir. »
19:13« Et nous, en fait, vous voyez, toute la zone, la vieille qu'on habite ici, c'est devenu en
19:17fait invivable. »
19:18« C'est pas normal, comment aujourd'hui, en 2025, la police de notre pays, quand même, elle ne peut
19:24pas mieux. »
19:27« Il faut les dégager d'ici, quoi. À un moment donné, il faut aller reprouver un endroit. »
19:30« Alors, je ne dis pas, on peut être malade, on peut être, voilà, on peut avoir besoin de... »
19:34« Oui, mais le maire est là pour ça, le maire est là pour ça. »
19:36« Moi, je suis désolé. »
19:37« La ville est cancrenée par certains points de deal, par des dealers, par la drogue,
19:42et puis aussi par une insécurité galopante dans certains quartiers de Paris.
19:46Et donc, elle joue beaucoup là-dessus. »
19:49« Donc, en tout cas, comptez sur moi. »
19:51« Très bien, merci beaucoup. »
19:52« Et on se voit bientôt. »
19:53« À très vite, ça marche. »
19:54« Je vous fais appeler. »
19:55« Merci beaucoup. »
19:56Je pense que cette préoccupation de la sécurité n'est pas une préoccupation uniquement d'électeurs de droite,
20:01mais de l'ensemble de l'électorat.
20:03Et donc, à Paris, c'est une question qui est forte.
20:05« Nous, ce qui nous déplaît, enfin, ce qu'on trouve catastrophique,
20:08c'est que toutes les misères sont rassemblées ici. »
20:11« Eh bien oui, ils ont décidé que ce quartier, ils vont laisser se dégrader. »
20:15« C'est un peu ça. »
20:16« En tous les cas, moi, si je suis élu maire de Paris,
20:19non seulement je vais agir tout de suite,
20:21et je ne vais pas attendre dix ans,
20:23je ne vais pas être dans leur aveuglement et dans leur déni. »
20:27« C'est un des maillons faibles du bilan d'Anne Hidalgo. »
20:29« Il y a une attente très forte des Parisiens en la matière. »
20:33« Et ça, je pense que c'est une des questions sur lesquelles pourra se faire l'alternance à Paris.
20:38»
20:39« Que vous puissiez vivre en sécurité, c'est le roc du maire. »
20:42« Parce que le maire a la responsabilité de la tranquillité publique. »
20:50« Aujourd'hui, moi, j'appelle de manière de se faire l'alternance à Paris. »
21:20« De manière solennelle, à savoir le nombre d'enfants victimes, victimes. »
21:24« Ce scandale du périscolaire qui existe depuis plus d'un an,
21:28les élus ont eu des signalements sur des animateurs scolaires
21:31qui ont commis de la maltraitance, de la violence,
21:34de l'agression, des agressions sexuelles et des viols.
21:36Et sur des enfants, parfois d'école maternelle.
21:38Le périscolaire, c'est 100 000 enfants à Paris. »
21:41« On demande à M. Grégoire, qui a été en charge du recrutement des animateurs du périscolaire,
21:47nous demandons soit l'arrêt du périscolaire,
21:49mais nous demandons la liste des animateurs suspendus dans tous les arrondissements.
21:55Et est-ce que les familles ont toutes été reçues pour leur prendre en charge leur procédure ? »
22:01« Il n'y a rien. »
22:02« Quand on sera en affaires, ils nous demanderont, les parents vont nous dire. »
22:05« Alors maintenant, vous nous triez ce qu'il y a de l'ordre. »
22:07« On fait là une vidéo. »
22:08« C'est un scandale. Moi, je suis très étonnée.
22:11Par l'omerta médiatique, mais aussi politique sur ce scandale. »
22:16Ce scandale, il est majeur.
22:17On ne sait pas ce que sont devenus ces animateurs.
22:19Beaucoup sont encore en fonction,
22:21mais on ne connaît pas tous ces enfants qui ont été victimes de ces prédateurs.
22:26Et donc aujourd'hui, la mairie a recruté des prédateurs sexuels.
22:29Et elle doit s'en expliquer.
23:04Cette gauche, c'est aussi celle de toutes les compromissions.
23:08Celle qui a déjà fait l'alliance avec la gauche radicale.
23:15« Ça va changer ! Ça va changer ! Ça va changer ! Ça va changer ! »
23:49On est chez lui, il y a leur chance.
23:51« Ça va changer ! »
23:54« Madame, s'il vous plaît ! »
23:56« À voter ! »
23:59« Madame Dati, Rachida ! »
24:01« Allez, merci ! »
24:02« Madame, s'il vous plaît ! »
24:02« Madame, s'il vous plaît ! »
24:03« Prends pas de vous ! »
24:04« Merci, vous plaît ! »
24:05« À voter ! »
24:09« Merci ! »
24:10« À tout à l'heure ! »
24:30« Les derniers sondages donnaient la candidate un peu plus haute que ce qu'elle n'est ce soir. »
24:35« Rien n'est joué, on va voir la stratégie qu'elle va adopter pour ce second tour. »
24:38« Les estimations ne sont pas définitives et la prise de parole de Rachida Dati est attendue dans les prochaines
24:43minutes. »
24:44« Avec un score, on le rappelle, aux alentours de 24-25% des voix. »
24:48« Dati va parler, Dati va parler ! »
24:54« Le deuxième tour est celui du choix fondamental, du choix décisif, du choix définitif. »
25:02« Si tous les Parisiens qui veulent le changement se mobilisent, se rassemblent, nous changerons Paris. »
25:08« Je vous remercie. »
25:08« Bravo ! »
25:10« Bravo ! »
25:12« Bravo ! »
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