Passer au playerPasser au contenu principal
URUGNE : LE GRAND DÉBAT AVANT LE SECOND TOUR !

À J-2 du second tour des élections municipales, Ici Pays Basque vous offre un face-à-face exclusif entre les trois candidats d'Urrugne. Qui saura convaincre les électeurs dans cette course serrée ?

Philippe Aramendi, maire sortant, analyse les résultats du premier tour et dévoile sa stratégie pour mobiliser davantage d'Urugniards. Sa liste, engagée à gauche, cherche à confirmer et élargir son soutien.

Sébastien Hatchebarne, arrivé en tête dimanche dernier, revient sur la dynamique de sa campagne et la forte participation enregistrée. Il explique comment ses six années d'opposition ont porté leurs fruits.

Martine Mignot-Carmé, pour sa première campagne, nourrit l'espoir de rebattre les cartes. Elle défend sa position et invite à une réflexion sur le choix final offert aux citoyens.

Les enjeux sont clairs : la fusion des listes, les messages adressés par les électeurs, et la nécessité de convaincre les indécis. L'avenir de la mairie d'Urrugne se joue maintenant.

#Municipales2026 #Urrugne #PaysBasque

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Ici Pays Basque
00:04Municipal 2026
00:05Les élections municipales, le second tour c'est dimanche et ça se passe sur Ici Pays Basque. Bonjour Yves Tussaud.
00:10Bonjour Lucas, bonjour à tous. J-2, pardon, avant le second tour des élections municipales,
00:15les électeurs de 11 communes du Pays Basque sont appelés de nouveau aux urnes ce dimanche 22 mars.
00:22C'est le cas entre autres à Biarritz, Bayonne, Saint-Jean-de-Luz, Andail et à Urugne.
00:27Urugne, où les trois listes engagées dans la campagne sont toujours présentes dans ce second tour.
00:33Philippe Paramendi, bonjour.
00:34Egonon, bonjour.
00:35Vous êtes maire sortant, encarté et à Tchébaï. Votre liste Elgaréquine-Urugne se veut une liste plurielle de gauche.
00:42Vous êtes arrivé en deuxième position dimanche dernier avec un peu plus de 35% des suffrages.
00:47Vous êtes devancé de 95 voix par Sébastien Hatchebarne. Sébastien Hatchebarne, bonjour.
00:52Bonjour.
00:53Votre liste Vivons-Urugne-Autrement est classée divers centres et vous avez recueilli 36,86% des voix.
01:00Bonjour Martine Mignot-Carmé.
01:02Bonjour.
01:02Tête de liste du cœur et des actes, liste divers droite, 28% des suffrages, 487 voix de moins que
01:10Sébastien Hatchebarne.
01:12Merci à vous trois d'avoir accepté l'invitation d'ici Pays Basque.
01:16C'est le débat d'Urugne, c'est votre débat et surtout c'est l'heure de convaincre.
01:25Je vous propose de revenir sur les résultats de dimanche dernier, bien évidemment.
01:29Philippe Aramendi, vous avez été devancé, certes de peu, mais devancé par Sébastien Hatchebarne.
01:35Surpris ?
01:36Trois enseignements.
01:37Tout d'abord, je voudrais quand même vous remercier d'organiser ce débat, puisque rares ont été les débats.
01:42Et ça me donnera l'occasion surtout de débattre avec M. Hatchebarne, puisque M. Hatchebarne n'a pas jugé utile
01:49de venir à notre débat d'Aulette.
01:50Alors, trois enseignements sur ces résultats.
01:53Le premier, écoutez, déjà qu'on a convaincu plus Urugniards qu'en 2020 sur notre projet,
02:00puisque 300 Urugniards de plus ont voté pour notre projet.
02:05Deuxième enseignement, qu'il nous faut continuer à convaincre les Urugniards,
02:09c'est ce que nous avons fait depuis lundi dernier,
02:12en allant taper dans les portes de celles et ceux qui n'ont pas pu venir voter.
02:18Et puis un troisième enseignement.
02:20Pas pu ou pas voulu ?
02:21Peut-être, mais je préfère dire pas pu.
02:24Mais troisième enseignement, je crois que ce résultat du premier tour nous a aussi adressé un message.
02:32Un message, mais pas que le résultat du premier tour,
02:35aussi le porte-à-porte que nous avions fait avant le premier tour.
02:39Et ce que je voudrais dire d'ores et déjà, c'est que, comme nous l'avons dit
02:42lors des différentes réunions publiques que nous avons organisées,
02:46ces messages seront entendus, puisque dans les six mois de notre élection,
02:50nous organiserons des réunions dans chaque quartier
02:52pour traiter ces doléances et ces messages.
02:54C'est dit, Sébastien Tchobarne, vous vous attendiez à ce résultat,
02:57à terminer ce premier tour en tête ?
02:59Alors, on s'attendait au résultat, si vous voulez, en termes de pourcentage,
03:03en termes de voix.
03:04On avait basé entre 35 et 40%.
03:07Pourquoi ? Parce que c'était aussi le fruit de six années d'opposition,
03:11le fruit d'un travail d'une équipe,
03:12contrairement à ce que disent mes attaquants.
03:15Et en fait, cette équipe-là, elle a très très bien travaillé.
03:18Très bien travaillé depuis six ans,
03:19très bien travaillé depuis un an.
03:21Donc, ce résultat est la conséquence logique de ce travail-là.
03:23Et là où on est surtout très satisfait,
03:25c'est qu'elle s'est faite dans des conditions maximales.
03:2865% de votants, 5 508 votants.
03:31On n'a jamais autant voté à Urune.
03:33Ça, c'est une bonne nouvelle,
03:35parce que dans certaines communes,
03:36le taux d'abstention était plus important.
03:38Alors, c'est une bonne nouvelle,
03:39et peut-être une moins bonne,
03:40parce qu'il y a moins de réserves de voix à aller chercher
03:42dans cet entre-deux-tours.
03:44Martine Mignot-Carmé, 28% des suffrages,
03:46un peu décroché par vos deux adversaires.
03:48Est-ce que ça vous laisse de quoi espérer ?
03:51Quelque chose, dimanche ?
03:53Oui, 28%.
03:55Donc, il y a eu 1543 personnes qui ont voté pour nous.
03:59Moi, je trouve qu'on a fait une très bonne campagne.
04:01Pour moi, c'était une première campagne.
04:03Donc, oui, il y a toujours des absentionnistes
04:07qui peuvent être raccrochés.
04:08Donc, on y travaille justement
04:10pour qu'il y ait un véritable choix.
04:14Voilà, on est encore là.
04:15On déplaise à certains, mais on est encore là.
04:17À qui ça pourrait déplaire ?
04:18Je pense à M. Cheban,
04:20qui dit que maintenant,
04:22à sa dernière réunion publique hier,
04:24il a dit qu'il y avait le choix
04:26soit entre lui, soit M. Aramendi.
04:28Donc, moi, je suis complètement disparue
04:30de la circulation.
04:31Ah, ça tombe bien que vous alliez sur ce sujet
04:33parce que j'allais vous dire
04:34une liste de gauche assumée,
04:36deux listes qui se valent sans étiquette,
04:38diverses, sans diverses droites
04:39en fonction des appellations
04:40du ministère de l'Intérieur.
04:42Mais Sébastien Cheban,
04:43Martine Mignoccaire,
04:44mais si vraiment on veut conquérir
04:45la mairie du Rugne,
04:47on fusionne dans l'entre-deux-tours
04:49et le tour est joué.
04:50Ah ben, vous dites ça, M. Cheban,
04:52il veut être tout seul,
04:53donc il est tout seul.
04:55Sébastien Cheban,
04:57vous voulez tracer votre sillon seul
04:59avec l'équipe que vous aviez
05:00dès le premier tour ?
05:01Moi, je trouve ça assez extraordinaire.
05:03Il y a six ans,
05:03tout le monde pensait
05:04vous voulez que je fusionne
05:05avec Philippe Arumendi,
05:06c'est en face.
05:07Aujourd'hui, tout le monde
05:08veut que je fusionne,
05:09enfin, l'équipe de Martine
05:10veut que je fusionne avec elle.
05:12Mais la situation n'est pas du tout la même.
05:14Cette année, les Ourouniards
05:15nous ont placés en première position.
05:17Et vous l'avez dit,
05:19largement 487 voix
05:20devant la liste de Mme Carmé.
05:22Donc, à partir de là,
05:23c'était plutôt à Mme Mignocarmé
05:25de venir nous demander,
05:26savoir s'ils avaient
05:27une proposition de fusion.
05:29Quelle était cette proposition de fusion ?
05:30Or, la seule chose qu'elle m'a demandé,
05:32c'est qu'est-ce que je comptais faire ?
05:34Donc, lorsqu'elle m'a posé la question,
05:35effectivement,
05:35on comptait continuer
05:36par rapport aux électeurs
05:37et au respect
05:38de ce qu'on a engagé
05:40depuis six ans.
05:40Alors, soyez quand même honnête,
05:42vous m'avez dit vous-même au téléphone
05:44que dès le dimanche soir,
05:46avant même qu'on ait pu faire
05:47quoi que ce soit,
05:48vous aviez décidé,
05:49avec votre équipe,
05:50de ne pas fusionner,
05:52d'être tout seul.
05:53Et vous l'aviez déjà dit
05:54au débat qu'on avait eu
05:55avec Mediabasque,
05:57que de toute façon,
05:58vous ne feriez aucune fusion.
06:00Donc, voilà.
06:02Philippe Armendi,
06:03ces divergences,
06:04ça doit vous soulager ?
06:05Pour ma part,
06:05je n'ai pas perdu de temps
06:06dans ces tractations-là.
06:08Vous saviez
06:09que vous n'avez pas
06:09de fusion possible ?
06:11J'étais sur le terrain
06:12à toquer
06:12sur les abstentionnistes.
06:14Mais une triangulaire,
06:15c'est mieux
06:16qu'un face-à-face
06:17pour vous
06:17sur ce deuxième tour ?
06:19Oui, bien sûr.
06:19Mais que chacun défende
06:21ses convictions,
06:22je crois que c'est bon
06:24pour la démocratie aussi.
06:26Et puis,
06:26ces tractations politiques,
06:28effectivement,
06:28elles ne sont pas bonnes.
06:29Écoutez, moi,
06:30encore une fois,
06:30je voudrais profiter
06:31de ce débat
06:31parce que moi,
06:31j'ai besoin de clarification
06:33sur le programme
06:34de M. Etchébarne,
06:34quand même.
06:35Parce que,
06:37vivons et rugons autrement.
06:38Alors, moi,
06:39j'ai lu votre programme,
06:40M. Etchébarne,
06:41mais franchement,
06:42je ne comprends pas
06:42où est le autrement.
06:44Parce que,
06:45en lisant ce programme,
06:46je retrouve
06:47beaucoup de choses
06:48que nous avons déjà mis en place.
06:51Alors,
06:51lesquelles ?
06:52Il va falloir que vous nous expliquez
06:53la parentalité.
06:54Par exemple,
06:55je prends la parentalité.
06:56Le relais Petite Enfance,
06:57il est créé.
06:58On a embauché une personne
06:59sur la parentalité.
07:01Plein de sujets comme ça.
07:02Alors,
07:02il y aura des points de divergence.
07:04Et c'est sur ces points de divergence-là
07:05que je voudrais quand même
07:06qu'on se clarifie
07:08et que vous clarifiez aujourd'hui.
07:09Avec grand plaisir.
07:10Puisque, franchement,
07:11depuis,
07:12à part la plaquette,
07:14qui d'ailleurs,
07:15il n'y a que le conditionnel
07:16dans cette plaquette.
07:17Que du conditionnel.
07:18Alors,
07:19des études et du conditionnel.
07:21Il y a deux sujets
07:22qui m'importent,
07:23M. Tchéban,
07:23il y a deux sujets
07:24qui m'importent,
07:24puisqu'on m'a bien évidemment
07:27rapporté un certain nombre
07:28de propos
07:29que vous avez bien eus
07:30lors de vos monologues
07:32dans les réunions publiques.
07:34Vous n'êtes pas venu alors ?
07:35J'ai deux projets,
07:37j'ai assez à faire moi de mon côté.
07:38Ah d'accord.
07:39J'ai deux projets quand même
07:41qui me tiennent à cœur,
07:42que nous avons mis en place.
07:45Bichy Kenia.
07:47Bichy Kenia,
07:49vous auriez dit
07:50que vous comptiez vendre
07:52Bichy Kenia
07:52si vous étiez au manette.
07:53C'est ce que vous rapportez.
07:54Alors,
07:55vous allez vous clarifier sur ça.
07:56Et si vous le faites,
07:57qu'allez-vous dire effectivement
07:58aux jeunes
07:59qui sont aujourd'hui
08:01déjà installés
08:02au sein du gaz Tché ?
08:03Qu'allez-vous dire aux jeunes d'ACIA ?
08:05Qu'allez-vous dire aux jeunes
08:06du comité des fêtes ?
08:07Qu'allez-vous dire
08:08aux différentes associations ?
08:09Philippe Aramendi,
08:10on va laisser répondre
08:11Sébastien Atchobarne
08:11sur cette question.
08:12Merci.
08:13Merci de me laisser la parole.
08:15Alors,
08:15les jeunes m'ont interpellé en direct,
08:17sachez-le.
08:18Je leur ai répondu
08:19parce que là,
08:20on n'est pas dans la politique,
08:20on est vraiment dans la proximité.
08:23Et je leur ai dit...
08:23Si on resitue le contexte,
08:25Bichy Kenia ?
08:25Bichy Kenia,
08:26c'est un ancien centre de loisirs
08:28qui a été acheté
08:2940% plus cher
08:30que l'estimation de domaine
08:31qui a été acheté à la la vite
08:32et sur lequel
08:34il n'y avait aucun projet au départ
08:34et sur lequel,
08:36à la fin,
08:36est venu le projet
08:37effectivement du gaz Tché
08:38et aujourd'hui
08:39d'un pôle culturel.
08:40Je vous laisse peut-être
08:41définir un peu mieux
08:42le projet
08:43que vous avez finalement défini.
08:44Oui.
08:45Bien sûr.
08:45tirez les culturels
08:4640% plus cher.
08:48Bon.
08:48Effectivement,
08:49quand vous voulez acheter
08:49à l'amiable,
08:50parce que tout extrémiste de gauche
08:52que nous sommes,
08:53nous tractons à l'amiable.
08:55Remarquez-moi,
08:55on est extrémiste de droite.
08:56Oui,
08:5840% plus cher,
09:00quand vous avez effectivement
09:01un domaine qui est à 2 millions d'euros
09:03et qu'on achète à 1 million 300 000 euros,
09:05je crois que ce n'est pas forcément
09:06une mauvaise affaire.
09:07Le tout,
09:07c'est l'arrivée.
09:08C'est 700 000 euros.
09:08La question,
09:12c'est quelle destination ?
09:13Alors,
09:13il y a trois destinations,
09:14on a été très clair aujourd'hui.
09:15La culture.
09:16Trois importants.
09:16Je sais que la culture,
09:17c'est quelque chose
09:18qui est toujours sacrifié
09:19quand on a des difficultés.
09:22Mais la culture,
09:23nos associations
09:24qui ont besoin de locaux,
09:25une salle des fêtes,
09:27voilà les trois destinations
09:28que nous avons.
09:28C'est nouveau ça.
09:29M. Etchéba n'a jamais participé
09:32au comité de pilotage.
09:33Il a refusé
09:33de participer au comité de pilotage.
09:35Alors aujourd'hui,
09:36c'est facile de dire
09:37qu'on ne connaît pas les projets.
09:38Je vais avancer dans le débat.
09:40Vous voulez en faire quoi ?
09:42À moi.
09:43En fait,
09:43ce qu'on veut faire,
09:44c'est ce qu'on a dit depuis le début.
09:46Et on est très clair par rapport à ça.
09:47C'est étudier ce site-là.
09:49Aujourd'hui,
09:49on a vu
09:51subréplicement la dernière fois
09:52qu'il y avait une ligne financière
09:53de 5 millions d'euros.
09:56Alors qu'au départ,
09:56lorsqu'on avait discuté
09:57avec M. Ramendi,
09:58il nous avait dit
09:59que ça allait coûter
09:59pas cher,
10:00750 euros du mètre carré,
10:01la réhabilitation.
10:02Aujourd'hui,
10:03on a 5 millions d'euros
10:04de fonctionnement.
10:05Ces 5 millions d'euros,
10:06est-ce qu'on a
10:06la capacité financière
10:07de les assumer ?
10:08Donc c'est ce qu'on a dit.
10:09C'est comme dans toute entreprise.
10:11On allait regarder,
10:11effectivement,
10:12nos capacités financières.
10:13On allait regarder
10:14les capacités
10:15de vendre partiellement
10:17ou pas,
10:17de garder ou pas.
10:19Et en fonction,
10:19effectivement,
10:20on discuterait
10:20avec les associations.
10:21et si jamais
10:22on était amené
10:23à vendre
10:24parce que financièrement
10:25on avait des difficultés,
10:26par contre,
10:26ce que j'ai assuré
10:27aux associations,
10:28c'est qu'on aurait
10:29une solution de repli
10:30et que jamais
10:31ces associations
10:31qui sont importantes
10:32pour eux
10:32seront mises de côté.
10:34On manque de locaux
10:34aujourd'hui
10:35pour les associations.
10:36On a des solutions,
10:37ne vous inquiétez pas.
10:37Martine Mignot-Carmé,
10:38je vous redonne la parole.
10:39Philippe Ramendi,
10:39vous êtes en avance
10:40sur le temps de parole.
10:42Que faites-vous du site ?
10:44Alors nous,
10:44le site,
10:45on trouve que c'est
10:45un site remarquable.
10:46donc nous sommes
10:48dans cette direction
10:52de faire aussi
10:53une salle des fêtes,
10:55de permettre surtout
10:56à des jeunes
10:57de faire des voyages scolaires,
10:59de recevoir des jeunes
11:00puisque c'est une ancienne
11:02colonie de vacances.
11:04Donc il y a encore
11:04des bâtiments
11:06qui sont en parfait état.
11:07On peut accueillir
11:08des jeunes,
11:10faire cet accueil
11:13des jeunes,
11:14des jeunes scolaires.
11:15Peut-être aussi
11:16accueillir des gens
11:17qui viennent travailler l'été.
11:18Vous savez que
11:19tous les gens
11:19qui viennent travailler l'été
11:20sur la Côte-Basque
11:21n'arrivent pas à se loger.
11:22Les saisonniers,
11:23le logement des saisonniers
11:24est une vraie question.
11:26Voilà,
11:26ça pourrait être aussi
11:27une éventualité.
11:29Et puis faire aussi
11:30un centre culturel
11:32et garder
11:32certaines associations
11:35et garder surtout
11:37ce bel endroit.
11:38Trois listes,
11:39trois candidats
11:39et on l'a bien compris,
11:41trois personnalités.
11:42Où sont vos différences ?
11:43Sébastien Etchebarne,
11:45différence avec mes deux
11:48listes opposées ?
11:49Dans votre personnalité,
11:50dans la façon
11:51dont vous entendez
11:52gérer la commune
11:53si vous êtes élu.
11:54La vraie différence,
11:55elle est dans notre approche.
11:56Notre approche,
11:57elle est totalement
11:58transpartisane.
11:59Vous l'avez dit tout à l'heure,
11:59moi je ne parle pas
12:00d'extrémisme,
12:01mais on me prête
12:02toujours des propos
12:02dans cette campagne.
12:03Si, si, si,
12:04avec ça les extrémistes
12:05de gauche.
12:05Non, je l'ai toujours dit
12:06une liste très à gauche
12:07lors de vos monologues.
12:09Et une liste très à droite.
12:10Voilà, donc si vous voulez...
12:11Vous l'avez encore dit
12:12hier, monsieur Etchebarne,
12:13il y avait des gens
12:13de ma liste qui sont venus.
12:15Assumez, assumez,
12:16excusez-moi.
12:17J'assume le fait
12:18que vous soyez très à gauche
12:19et que vous soyez très à droite.
12:21Vous le savez.
12:21Et aujourd'hui,
12:22il se passe...
12:22Alors moi, je suis à droite.
12:23Aujourd'hui, quand on voit
12:23la qualité des propos,
12:26vous êtes divers droite.
12:27Et lorsqu'on voit les propos
12:28que vous tenez
12:29sur les réseaux sociaux,
12:30aujourd'hui, sincèrement,
12:31c'est des discours
12:32qui sont très à droite.
12:33Très dans le dénigrement,
12:34très dans l'insulte,
12:35dans la provocation.
12:37Martine Mignot-Carmé,
12:39si vous deviez vous définir
12:40par rapport à vos deux adversaires.
12:43Alors moi, je suis quelqu'un
12:45qui met l'humain avant tout
12:48au milieu de tous ces problèmes.
12:51Moi, les gens,
12:52je veux les écouter,
12:53les comprendre,
12:54les accompagner.
12:55Je viens du social
12:56et pour moi,
12:57c'est très important.
12:58Et quand j'entends dire
12:59que je suis très de droite
13:00alors que c'est déjà pas vrai,
13:02qu'on me traite d'extrémiste
13:04alors que si vous regardez
13:05mon programme,
13:06il y a tout sauf de l'extrême,
13:08c'est vraiment quelque chose
13:09que je ne comprends pas.
13:11Je suis vraiment
13:11dans cette écoute-là.
13:12Vraiment l'humain.
13:14Il faut que les gens
13:15à Urugne
13:16puissent avoir des choses
13:17qui leur sont utiles
13:18tous les jours.
13:19Du pratico-pratique,
13:20pas des idéologies,
13:23pas des à peu près,
13:25peut-être que,
13:26en même temps,
13:28ni-ni,
13:29voilà.
13:29Donc,
13:30voilà,
13:30moi je suis vraiment
13:31dans ce côté pratique.
13:32Et ce serait une incarnation
13:33de ce que,
13:34la personnalité que vous seriez
13:36si vous êtes élue-mère
13:37dimanche.
13:38je veux gérer la mairie
13:39comme j'ai géré
13:40pendant 25 ans,
13:4221 ans,
13:42excusez-moi,
13:43le CCAS,
13:44c'est-à-dire dans la bienveillance
13:45et dans l'écoute.
13:46Chose que tout le monde
13:47ici peut-être ne fait pas.
13:49Philippe Aramendi,
13:50qu'est-ce qui vous différencie
13:52en termes peut-être
13:52de caractère
13:53et de façon
13:54de gérer une commune ?
13:56Alors,
13:56différence avec M.
13:57Cheba,
13:58une fondamentale personnalité.
13:59Je suis à l'écoute
14:00et je pense que
14:01les centaines et centaines
14:02d'Urugneurs
14:02que j'ai reçus
14:03pendant six ans
14:04peuvent aujourd'hui
14:06le confirmer.
14:08je travaille en équipe
14:09avec une équipe
14:09aujourd'hui motivée.
14:11M. Cheba,
14:12on travaille seul.
14:13Mais d'où je travaille seul ?
14:14Il n'y a qu'à écouter
14:15vos monologues
14:17en réunion publique.
14:17Venez aux réunions publiques.
14:19On se demande
14:19à quoi servent
14:21les gens de votre liste.
14:21Vous dénigrez mon équipe
14:22en disant ça.
14:22Voilà ce qui me différencie déjà.
14:24L'écoute
14:24et puis les valeurs humaines.
14:26Et là,
14:26effectivement,
14:27et quand on a débattu
14:28à Ouellet
14:29avec Mme Mignot-Carmé,
14:31on a retrouvé,
14:32on a des divergences politiques,
14:34ça c'est clair.
14:35Certainement assumé,
14:36oui.
14:36Tout à fait.
14:37Mais par contre,
14:39on a vu aussi
14:40lors de ce débat
14:41d'Ouellet
14:42qu'il y avait plein de sujets
14:43sur lesquels
14:43nous pouvions travailler ensemble.
14:45Nous pouvions travailler ensemble.
14:47Alors,
14:47au-delà des divergences politiques,
14:49c'est ce que je recherche moi.
14:51Et si je suis maire,
14:52c'est être rassembleur.
14:54M. Cheba,
14:54pendant six ans,
14:55il a été en campagne
14:56depuis six ans.
14:57Ah bon ?
14:58Oui,
14:58vous avez été en campagne.
14:59Ah bon ?
15:00Peu de participation
15:02dans les commissions.
15:03Et quand vous avez fait
15:04vos interventions,
15:05alors souvent aussi c'était
15:06on est d'accord sur le fort
15:07mais on n'est pas d'accord
15:09sur la forme.
15:10Bon voilà,
15:10je crois que les divergences,
15:11les urugniers,
15:11les ont déjà senties.
15:13Sébastien Etchebarne,
15:14vous êtes au centre des attentions
15:16dans ce débat
15:16et dans cette campagne.
15:18Mais depuis une semaine,
15:19ce que je vous disais tout à l'heure
15:20dans les réseaux sociaux,
15:21aujourd'hui je suis attaqué,
15:22dénigré
15:23et par l'une et par l'autre équipe.
15:25Donc certainement
15:25parce qu'on est arrivé premier,
15:26je peux le comprendre.
15:28Mais on a fait une campagne propre,
15:29on veut continuer
15:30à faire cette campagne
15:31la plus propre possible
15:31et je trouve dommage,
15:32moi et à Urugne,
15:33dans une commune rurale
15:34comme la nôtre,
15:35qu'on arrive à ce niveau
15:36de campagne.
15:37Urugne est une commune rurale
15:39en un mot ?
15:39Oui,
15:40parce qu'on a cette particularité
15:42d'être une commune
15:44environnementale,
15:44rurale,
15:45de 5000 hectares,
15:46sans plage,
15:47entre corniche et montagne.
15:49Alors ça sera
15:49l'une des thématiques
15:51que l'on abordera
15:52dans la deuxième partie
15:53de ce débat.
15:54Il y a une loi littorale,
15:55il y a une loi montagne
15:56et il y a peut-être
15:57le besoin de construire
15:59des logements.
16:00Donc on vous demandera
16:00comment vous allez faire
16:02pour répondre
16:03aux besoins
16:04de logements
16:05et de logements sociaux
16:06qui est une réalité
16:07sur votre commune
16:08comme sur l'ensemble
16:09des communes
16:10de la Côte-Basque.
16:11Il est quasiment 8h28
16:12sur ICP-I-Basque,
16:13on va marquer
16:13une petite pause.
16:14C'est l'info
16:15en Néouchkara
16:15avec Oyanar Sabal
16:16qui arrive.
16:17On revient
16:18dans un instant.
16:20ICI Matin
16:22revient dans un instant.
16:37Tu veux la liberté ?
16:39Prends-la.
16:39Tu as oublié
16:40ce que ça fait
16:40d'avoir peur.
16:41Montre-moi ta peur.
16:42Maman !
16:43Qu'est-ce qui t'est arrivé ?
16:44Tu t'es perdue dans la forêt ?
16:45Tu sais que tu peux nous parler.
16:47C'est quoi ces bleus
16:47mon bébé ?
16:48Je ne sais pas.
16:50Il n'y aura pas d'aveu
16:51parce qu'il n'y a pas
16:51de culpabilité.
17:03Il y a un énorme coup
17:03à jouer.
17:07Je crois vraiment
17:08qu'il y a une partie
17:08de moi qui va rester ici.
17:10Arrange-toi
17:10pour qu'il ne trouve rien.
17:13On aurait pu arranger ça
17:14entre nous.
17:15Tout est lié.
17:26Dimanche à 10h35,
17:28Noah Surtard.
17:30Explorez l'éco-pâturage
17:32et le pastoralisme.
17:33Cette pratique
17:34où brebis, chèvres et vaches
17:35entretiennent les paysages
17:37tout en préservant
17:38la biodiversité.
17:39Entre tradition et écologie,
17:42découvrez le rôle
17:43des éleveurs
17:43dans cette cohabitation
17:45harmonieuse
17:46entre l'humain,
17:47l'animal
17:47et la nature.
17:50Troupeau au service
17:52de la planète.
17:53Noah Surtard,
17:53présenté par Martial Codébois.
17:55A voir sur notre plateforme.
17:57Et dimanche à 10h35
17:58sur ICI,
18:00Nouvelle Aquitaine.
18:26C'est l'émission du vendredi
18:28sur ICI Pays Basque.
18:29Il est 8h30.
18:31Le point sur l'actu
18:32en Euskara
18:33avec Oïen Alar Sabal.
18:34Le point sur l'amé.
18:37Le point sur l'amé.
18:48Le point sur l'amé.
18:51Le point sur l'amé.
18:55Le point sur l'amé.
19:08Le point sur l'amé.
19:20Le point sur l'amé.
19:27Le point sur l'amé.
19:33Le point sur l'amé.
19:48Le point sur l'amé.
19:51Le point sur l'amé.
19:58Le point sur l'amé.
20:16Le point sur l'amé.
20:31Le point sur l'amé.
20:42Le point sur l'amé.
20:58Le point sur l'amé.
21:01Le point sur l'amé.
21:29Le point sur l'amé.
21:32L'élection municipale.
21:33En studio.
21:34Martine Mignot-Carmé.
21:35Du cœur et des actes.
21:36Qui est une liste divers droite.
21:38Sébastien Etchebarne.
21:39Vivons Urugne autrement.
21:40Liste divers centres.
21:41Et Philippe Aramendi.
21:43Elgarikine Urugne.
21:44Liste plurielle de gauche.
21:45La question du logement à Urugne.
21:47Comme partout sur la côte basse.
21:49Qui est crucial.
21:50Plus vaste commune de la côte.
21:52Vous ne manquez pas de foncier.
21:54Vous ne manquez pas non plus de contraintes.
21:55Que ce soit la loi littorale.
21:56Ou encore la loi montagne.
21:57Est-ce que la seule solution est de densifier le centre-bourg.
22:01Et faut-il faire la course au logement ?
22:04Sébastien Etchebarne.
22:06Le logement est un point essentiel.
22:07Il est un point important effectivement.
22:09Du développement de notre commune.
22:10C'est d'ailleurs un point sur lequel Philippe Aramendi a pris énormément de retard.
22:15Énormément de retard.
22:16Parce qu'en fait il a attaqué ce problème par une seule gérée focale.
22:19Qui était la maîtrise d'ouvrage public.
22:21Donc forcément on a perdu 4 ans.
22:22Alors aujourd'hui commencent à sortir les opérations.
22:25Vous avez raison monsieur Aramendi.
22:26Mais on a perdu 4 ans.
22:27Et surtout on est derrière sur une politique d'acquisition via le PFL.
22:33Mais avec des charges foncières importantes.
22:36Qui pénalisent aussi le budget de la commune.
22:40Et donc aujourd'hui on a pris énormément de retard.
22:42Alors que nous ce que nous proposons c'est de travailler aussi avec les promoteurs privés.
22:46Aussi avec les propriétaires privés.
22:48Et de travailler main dans la main avec l'ensemble des acteurs du logement.
22:51Et en étant en capacité de répondre à la demande de logement social ?
22:55Oui on est en capacité de répondre.
22:57Parce que la vraie demande si vous voulez de locatif social.
23:00Elle est autour de 200 logements sur Urune.
23:02Certes on a un fichier de 600 logements.
23:04Mais la demande prioritaire c'est celle des Ourunières.
23:06Celle qui vive à Urune ou qui travaille à Urune.
23:08C'est celle-là à laquelle il faut qu'on réponde.
23:10Martine Mignot-Carmené sur la question du logement.
23:14Densifier le centre-bourg est la seule opportunité.
23:17Est-ce qu'il faut faire appel plus largement aux promoteurs privés ?
23:20Alors moi je suis d'accord avec ça.
23:22Oui il faut faire appel aux promoteurs privés.
23:24Parce que de faire du tout social pour moi ce n'est pas une option qui soit réelle.
23:28Qui soit bien pour la commune.
23:31Je pense que tout le monde va vivre ensemble.
23:33Et que le fait d'avoir des promoteurs privés qui viennent aussi sur la commune.
23:37Permet aussi peut-être de pouvoir faire des infrastructures.
23:41Qui ne seront pas à payer par la commune.
23:44C'est-à-dire ?
23:45Si vous faites venir un promoteur privé en même temps qu'un promoteur social.
23:49Donc faire une mixité de deux.
23:51Donc un bailleur social plus un promoteur.
23:53On peut s'arranger comme il a déjà été fait sur la commune.
23:57Lors par exemple du projet Camietta.
24:00De faire faire les routes, l'éclairage etc.
24:02Par ce promoteur.
24:04Donc ce sera toujours ce problème-là qui ne sera pas à payer à la commune.
24:08En sachant que les finances ne sont pas très très bonnes sur la commune du Ruegne.
24:12Philippe Paramendi, vous ne voulez pas des promoteurs privés ?
24:16Je vois que mes deux opposants ne connaissent pas du tout la réalité.
24:20Exemple, le premier projet qui est prêt à partir, le projet Itourlouchia.
24:2489 logements, 63% logements sociaux.
24:26On parlait de...
24:27Moi je parlais que du tour.
24:28Je ne vous ai pas interrompu.
24:2923 logements libres faits par la Sobrime qui est un promoteur privé.
24:33Nous n'avons jamais dit que nous refusions de travailler avec les promoteurs privés.
24:36La seule chose que nous avons dit effectivement
24:38et que là on a des différences fondamentales entre les trois,
24:41c'est que nous, c'est la maîtrise d'ouvrage public
24:44puisque encore une fois, c'est le seul moyen
24:46de produire des logements accessibles aux Urugniens.
24:49Nous avons 700 demandeurs de logements sociaux
24:53et dans la mixité sociale, madame Mignot-Carmé,
24:56parce que dans l'accession sociale, ce ne sont pas des publics difficiles,
25:00dans les logements libres, ce ne sont pas des publics difficiles.
25:03Donc on a une mixité sociale dans tous les projets.
25:06Le projet Itourlouchia est prêt à partir.
25:08Il est prêt à partir.
25:09On n'a pas perdu de temps, monsieur Etchébar.
25:11Non, non ?
25:11Non, parce qu'on a travaillé avec les bailleurs sociaux.
25:13Parce qu'on ne peut pas non plus construire comme il y a 30 ans.
25:16Quand vous laissez effectivement la politique entre les mains des promoteurs privés
25:20et quand je dis ça, c'est pas que je refuse de travailler avec les promoteurs privés.
25:24Ce que je dis, c'est la maîtrise d'ouvrage public,
25:26c'est nous, collectivités publiques, qui fixons les conditions
25:29et les promoteurs respectent ces conditions.
25:31La preuve, ça marche.
25:32Notre projet Itourlouchia, nous travaillons avec un promoteur.
25:36Et c'est ce que nous allons faire aussi dans les autres projets immobiliers.
25:38On ne peut plus construire comme il y a 30 ans.
25:41Construisons aussi des logements durables.
25:42N'oublions pas cela.
25:43Je rappelle que vous êtes un petit peu en avance au niveau du temps de parole.
25:46Je vais revenir à ma question initiale.
25:48Est-ce qu'il faut densifier le centre-bourg d'Urugne ?
25:50Est-ce que c'est la solution ?
25:52Sébastien Etchabarn.
25:53Alors la solution, c'est une des solutions.
25:55Mais ce n'est pas densifier n'importe où.
25:57Nous, on parle plutôt de densité intelligente.
26:00On ne peut pas, et ce n'est pas la surdensité.
26:02Par exemple, l'opération qui évoque Philippe Aramendi,
26:05c'est une opération où au départ était prévue 42 logements.
26:07Et on en passe à 89.
26:09Sur un secteur pavillonnaire.
26:11Il est au bourg, mais sans être au bourg.
26:12Là, la densité n'est pas bonne.
26:13Par contre, de faire de la densité le long de l'axe de transport en bas du bourg,
26:17oui, là c'est intéressant.
26:19Donc c'est une question de localisation et de positionnement.
26:23Moi, je ne suis pas d'accord que de faire autant de logements
26:25à l'entrée du bourg, sur le bord de la départementale 810,
26:30alors qu'on sait qu'on a des problèmes de transport,
26:33qu'il n'y a aucune infrastructure,
26:35avant de surdensifier, avant de faire autant de logements,
26:38il faut déjà qu'une, et de quoi, pour se loger correctement,
26:44il doit y avoir aussi des infrastructures
26:45qui sont liées à toute cette population qui va arriver.
26:49Au niveau des écoles, au niveau des crèches, à tous les niveaux,
26:52on ne peut pas faire venir autant de populations.
26:55Si on fait 700 demandes, si on fait 700 logements,
26:59par rapport à ce que dit M. Aramendi,
27:02vous multipliez par 3, ça fait plus de 2000 personnes
27:04qui arrivent sur la commune.
27:05On fait comment, à l'heure actuelle ?
27:08Vous voulez les faire où, les logements ?
27:10Mais je veux les faire dans cet endroit-là,
27:12mais de façon différente, avec beaucoup moins de logements.
27:16On ne va pas faire 700 logements.
27:17Si on en fait déjà 250, c'est déjà énorme.
27:20Déjà, logeons les gens du Rugne.
27:22Ils sont où, les 700 logements ?
27:24Alors, les 700 demandes, écoutez-moi bien.
27:27Je vais aller au CCAS et on vous renseignera.
27:30Oui, alors, densité, bien sûr qu'il faut densifier,
27:32mais de façon raisonnée, et les projets que nous avons,
27:34c'est de la densité raisonnable.
27:36Alors, effectivement, si on veut faire 49 logements
27:38ou 40 logements sur le projet Iturlouchia,
27:40comme c'était prévu avant, sur du pavillonnaire,
27:43on ne va pas arriver à loger nos urignards.
27:45Non, nos urignards.
27:46Ce n'est pas du pavillonnaire de 42.
27:47Mais si, mais si, vous êtes sur du pavillonnaire.
27:48Vous déformez la réalité à chaque fois, M. Aramendi.
27:49Alors, aujourd'hui dire, effectivement, que...
27:51Mais non, je ne détourne rien du tout.
27:52Je ne fais que répéter ce qu'on dit.
27:54Sur 42 logements, ce n'était pas du pavillonnaire prévu dans l'OAP.
27:56Vous êtes sur la première OAP qui était prévue.
27:58Ce n'était pas du pavillonnaire.
28:05Je ne crois pas que ce soit de la densité irraisonnable.
28:08On a des R plus 3, R plus 4 aujourd'hui au centre du bourg.
28:11Mais à l'entrée du bourg, vous avez prévu beaucoup plus haut.
28:14Mais non.
28:14Mais si.
28:15Mais non.
28:16Nous sommes sur du R plus 3.
28:18Regardez les documents.
28:19Et arrêtez, s'il vous plaît, de diffuser des contre-vérités aux urignards,
28:23de faire peur aux urignards.
28:24Terminez sur ce sujet-là, Mme Mignocarme.
28:27Dans l'entrée du bourg, l'OAP d'une d'entrée du bourg,
28:30il y a beaucoup de terrains qui ont été achetés.
28:33Mais l'entrée du bourg, le projet n'est pas encore monté.
28:35Mme Mignocarme, comment voulez-vous dire qu'on prévoit du R...
28:39Mais vous savez, quand vos prédécesseurs étaient sur place,
28:43vous connaissez les projets qui étaient prévus par les promoteurs privés ?
28:47On était sur du R plus 5.
28:48Ça ne vous inquiétait pas.
28:49Philippe Aramendi, on laisse répondre Mme Mignocarme.
28:52Je rappelle, vous êtes toujours en avance.
28:53Terminez.
28:54Ce n'est pas vrai.
28:54On n'a jamais voulu faire du R plus 5.
28:56Non, non, non.
28:57Les projets Kaufmann ?
28:58Non.
28:58Mais oui.
28:59Non, non, non, ça ce n'est pas vrai.
29:00On referme la page logement et on parle dans un instant.
29:03Vous avez parlé de transport.
29:05Je voudrais qu'on parle mobilité.
29:07Ici, Pays Basque.
29:11Municipal 2026.
29:12Martine Mignocarme, il y a un problème de transport,
29:15il y a un problème de mobilité à Urugne ?
29:16Ah oui, ça c'est le moins qu'on puisse dire.
29:19On est les grands oubliés de l'axe Andail-Saint-Jean-de-Luz.
29:23Aujourd'hui, avec Tchic-Tchac, n'est-ce pas, qui passe chez nous, mais de façon vraiment
29:30très ponctuelle, qui n'est pas du tout adaptée au quartier d'Urugne.
29:34Vous savez qu'Urugne a une particularité, c'est qu'on est une ville avec énormément
29:38de quartiers, très différents les uns des autres, et qui ont du mal à être reliés
29:42les uns aux autres.
29:43Et ça, franchement, au niveau de l'agglo, il faut vraiment qu'on fasse un gros effort
29:47pour que la mobilité soit vraiment reconsidérée à Urugne.
29:51Alors qu'est-ce que vous lui demandez à l'agglo ? Qu'est-ce que vous demandez au
29:53syndicat des mobilités ? Vous demandez plus de bus Tchic-Tchac, plus d'arrêts dans
29:58la commune d'Urugne ?
29:59Bien sûr.
30:00Bien sûr.
30:01Par exemple, un exemple.
30:02Vous partez de Béoubi, donc c'est quand même un quartier d'Urugne, jusqu'à la
30:06Croix-des-Bouquets, c'est-à-dire que vous faites quand même plusieurs kilomètres,
30:09il n'y a pas d'arrêt.
30:09Et ensuite, de la Croix-des-Bouquets jusqu'au centre-bourg, il n'y a pas d'arrêt.
30:14Donc, comment voulez-vous que les gens prennent le bus s'il n'y a pas d'arrêt ?
30:17Philippe Paramendi, vous êtes oublié par l'agglo et le syndicat des mobilités ?
30:20Il faut développer plus, mais on n'est pas totalement oublié.
30:23Alors ce qu'il faut savoir quand même aujourd'hui, c'est que la communauté
30:25agglomération, via le syndicat des mobilités, a un projet aussi de ligne express
30:29littoral pour justement augmenter les arrêts dont on a besoin sur la départementale
30:33810.
30:34Mais il n'y a pas que la départementale 810, il faut aussi qu'on mette de la mobilité
30:38entre nos quartiers.
30:39Oui, c'est ce que je viens de dire, il faut relier les quartiers.
30:41Sébastien Tchébarne, sur la question mobilité, alors il y a l'axe Urugne-Bayonne, on va
30:46dire, syndicat des mobilités, la mobilité entre les quartiers, il y a un vrai besoin ?
30:51Oui.
30:51Et est-ce que vous avez une vraie réponse surtout ?
30:53Oui, oui, il y a un vrai besoin, donc je suis heureux de voir que M.
30:55Ramendi s'en inquiète 6 ans après, mais il y a un vrai besoin effectivement
30:58entre nos quartiers, de mettre en place des navettes.
31:00On a travaillé sur, mais il faut savoir travailler justement avec l'agglomération
31:04Pays-Basque notamment, syndicat des transports, il faut savoir être écouté.
31:08Et donc, il y a un vrai besoin de navettes, parce qu'aujourd'hui on a travaillé sur
31:11les deux derniers mandats, sur les déplacements individuels, sur des liaisons pétonsiques,
31:15dont on sait très bien que ça ne sert qu'au loisir.
31:17Il faut vraiment qu'on travaille, qu'on revienne sur le quotidien des Urugnières, sur
31:21les déplacements domicile-travail, et qu'on relie effectivement l'ensemble des
31:24quartiers entre eux.
31:25Comment vous reliez l'ensemble des quartiers ?
31:27Avec justement, c'est une équipe à mise des transports et à discuter avec eux sur
31:30la mise à place de navettes interquartiers, qui relient ces quartiers à Villebourg,
31:33notamment Socois, notamment effectivement Roulette, qui ont été oubliés, BOB aussi.
31:38On a des quartiers périphériques qui ont eu le sentiment d'être délaissés.
31:40Il y a suffisamment de besoins pour mettre en place des navettes qui ont un coût certain ?
31:46Alors oui, il y a des besoins, mais il faut là aussi les quantifier, les qualifier, les
31:52saisonnaliser aussi.
31:53En fonction de ça, on a aussi des campings qui sont demandeurs, sur une période estivale,
31:56donc voilà, il faut être à l'écoute.
31:58Super, Mendy.
31:58Je ne sais pas si j'ai bien compris, vous parlez de syndicats mixtes des transports ?
32:01Oui.
32:02Non, mais arrêtez.
32:03La communauté agglomération, la communauté agglomération quand elle s'est créée,
32:06a supprimé tout le syndicat.
32:08C'est le syndicat mixte.
32:09Aujourd'hui, il y a un syndicat des mobilités qui mène la politique.
32:12Excusez-moi, monsieur Mendy.
32:13Bon, écoutez, aujourd'hui, il y a une politique qui est menée, qu'il faut développer,
32:17et je crois que sur ça, on est peut-être les trois à se rejoindre.
32:20Il faut la développer, la mobilité, parce que c'est aussi, effectivement, un enjeu
32:24important pour l'avenir.
32:25Il faut qu'aujourd'hui, les transports en commun puissent se développer.
32:29L'avenir aussi, c'est à plus ou moins long terme, la fermeture de la route de la Corniche.
32:34Soyons sérieux.
32:35C'est-à-dire ?
32:36Soyons sérieux, là aussi, on a perdu 6 ans, grâce à Philippe Aremendi, sur cette question-là.
32:40Vous le savez, le département a enfin, effectivement, acté, avec le ministère,
32:45la réouverture, du moins la pérennisation de la route de la Corniche,
32:48avec le recul ponctuel de 3-4 endroits.
32:52Donc, il y a des études qui ont été faites aussi sur le secteur,
32:55qui tendent à prouver que l'érosion n'est pas si importante,
32:57et qu'on peut tenir beaucoup plus de temps.
32:59Ça sera suffisant ?
33:00Ça sera suffisant sur un moyen terme.
33:02Il est évident qu'il faut travailler sur un alternatif,
33:04mais en tout cas, elle n'est pas, comme disait M. Aremendi, catastrophique.
33:08Alors là aussi, on est dans la démarche du pire.
33:10Ah non ?
33:10On croit, on a fait croire aux Uruniards que c'est le maire d'Urune
33:13qui décide du sort de la route de la Corniche.
33:15Le sort de la route de la Corniche, aujourd'hui,
33:18il est mené par un comité de pilotage.
33:20Et ce comité de pilotage, qu'est-ce qu'il a acté aujourd'hui ?
33:22Et le maire d'Urune est dedans.
33:24C'est les reculs ponctuels pour les 10 ans au moins la veillée.
33:27Martine Mignot-Carmé, le recul ponctuel de la route de la Corniche,
33:31pour vous, c'est une première réponse qui est suffisante sur ce dossier ?
33:34Alors, c'est suffisant à l'heure actuelle.
33:36Après, j'espère que ça pourrait être pérennisé,
33:39que l'on pourra continuer à aller sur cette route de Corniche.
33:42Parce que, pour rejoindre le problème de la circulation à Uruni,
33:46au niveau de la mobilité,
33:47qui est une réalité aussi,
33:49quand la route de la Corniche est fermée,
33:51la départementale 810 est complètement bloquée.
33:54Et pensez à Randaille aussi, à Saint-Jean-de-Luz.
33:55Voilà. Donc là, c'est vraiment un gros problème.
33:59Est-ce que la question du train,
34:01on a parlé de halte fin revière sur Uruni,
34:03est-ce que cette question-là est importante et à quel horizon ?
34:06Très importante.
34:07Très importante.
34:08Elle est à l'horizon 2032,
34:09mais vraiment, nous allons faire en sorte
34:12qu'il y ait une halte qui soit mise en place sur Uruni,
34:16comme ça a été fait sur Bidard.
34:18C'est dommage que...
34:19Bidard avait une gare existante, je crois.
34:21Voilà. Et Uruni aussi.
34:22Uruni aussi.
34:23Donc Galatiki,
34:25qui était en bas de Camilleta, en fait de Leclerc.
34:28Donc je ne sais pas si cette halte pourra se faire à cet endroit-là.
34:32Il faut étudier.
34:32Mais il faut absolument qu'Uruni, qui a 11 000 habitants,
34:35ne passe pas à la trappe, encore une fois,
34:37soit coincée entre Saint-Jean-de-Luz et Andai,
34:40et sorte de l'ombre, une fois pour toutes,
34:43pour qu'il y ait aussi une halte.
34:44Je voudrais qu'on termine, mais très rapidement,
34:47que vous me donniez la priorité, pour vous,
34:51pour la commune d'Uruni, dans les 10 ans à venir.
34:53Martine Mignot-Carmé.
34:56Quelle est votre priorité pour cette commune d'Uruni ?
34:59Votre commune ?
35:00Déjà, redynamiser le bourg, faire des logements,
35:03et essayer aussi de mettre la culture au centre de la ville,
35:07pour redynamiser le bourg.
35:09Philippe Aramendi, en quelques secondes,
35:11votre priorité, la priorité pour Uruni dans les 10 ans.
35:14Exactement, la priorité du logement,
35:16et nous, nous avons aujourd'hui des projets prêts à démarrer,
35:18qui vont redynamiser les bourgs,
35:20parce que c'est ça qui va nous apporter
35:21plus d'enfants dans nos écoles, plus de services,
35:24et donc, effectivement, c'est la priorité des priorités.
35:26Sébastien Etchebarne, votre priorité pour Uruni dans les 10 ans à venir ?
35:29La priorité, elle est globale, générale,
35:32c'est que tout le monde puisse se projeter sur Uruni.
35:35Tout le monde, voilà, et pas seulement une catégorie de population.
35:38C'est-à-dire ?
35:39C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a eu un mandat,
35:40on a l'impression qu'en fait, M. Armandine a répondu
35:42qu'à une certaine catégorie de population.
35:45Beaucoup se sont sentis exclus pendant ce mandat.
35:47Voilà, ce sera le mot de la fin.
35:49Merci à tous les trois d'avoir participé à ce débat.
35:51Un débat qui est à retrouver sur notre site internet,
35:54sur notre appli ICI,
35:56qui sera également disponible en vidéo.
35:58C'est le dernier d'une longue série de débats
36:00qu'ICI Pays Basque a entamé le 18 janvier dernier.
36:04Nous bouclerons la boucle, bien évidemment, dimanche,
36:06à partir de 19h45 sur ICI Pays Basque.
36:10Les résultats, les réactions directes,
36:12nous serons à Bayonne, à Biarritz, à Cambo-les-Bains, à Boucault.
36:16Nous serons également à Uruguay.
Commentaires

Recommandations