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  • il y a 5 heures
Débat du 2e tour de la municipale à Ajaccio. Trois candidats : le maire sortant, Stéphane Sbraggia, opposé à Jean Paul Carrolaggi, le candidat nationaliste, et François Filoni candidat du RN

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Transcription
00:04Ici RCFM, les municipales 2026, le débat Ajaccio.
00:11Bonjour à toutes et à tous et bienvenue en direct ce midi sur nos ondes pour le retour de nos
00:16débats RCFM Corse Matin.
00:19L'entre-deux-tours des municipales offre trois scrutins dimanche dans les grandes communes de Lille.
00:24Trois débats donc pour nous et on débute avec la première ville de Corse, Ajaccio, où trois candidats restent en
00:31lice.
00:32A mes côtés aujourd'hui, Dilourme ou Padovane, bien sûr, de Corse Matin. Bonjour.
00:36Bonjour.
00:37Dans cette triangulaire ajaxienne, le maire sortant, Stéphane Özbradj à la tête de la liste Furtz Ayaccio avec ses 37
00:44,84% des voix au premier tour.
00:48Derrière lui, le leader de l'union nationaliste Ayachoui ou le docteur Jean-Paul Karoladj avec 26,76%.
00:56Et enfin, François Filoni, candidat et reine gagné pour Ajaccio avec 18,65% des suffrages.
01:04Bonjour à tous les trois et merci d'avoir à nouveau accepté l'exercice.
01:09Bonjour.
01:10Alors au menu de cet échange de 50 minutes, le retour sur les résultats de ce premier tour, bien sûr.
01:16Les discussions et alliances possibles d'ici ce soir, mais aussi la projection pour le futur maire d'Ajaccio, puisqu
01:23'il est autour de cette table avec nous aujourd'hui en studio.
01:27À quoi ressembleront les premiers jours de son mandat, ses choix, ses mesures, ses objectifs à moyen terme et si
01:34possible, bien sûr, le coup d'après, les enjeux à la CAPA.
01:38Le second tour des municipales Ajaccio, le débat, c'est parti.
01:47L'ouverture, les appels aux électeurs voire aux partis ont débuté dès dimanche soir.
01:54Jean-Paul Karoladj, vous, vous vous positionnez en grand rassembleur pour faire tomber la municipalité actuelle ?
02:01Tout à fait. Au vu des résultats, on s'aperçoit que 62% des Ajacciens ont voté pour une autre
02:08liste que celle de la mairie.
02:09Donc aujourd'hui, nous, on arrive second. Donc on est en gros la seule alternative à dimanche pour changer la
02:16mairie.
02:16Donc on dit qu'autour de nous doivent s'agréger tous ceux qui ont décidé que la mairie doit changer,
02:21quel que soit leur parti, quelle que soit leur origine.
02:23Même à partir du moment où ils ont voté et que le vote a été contre la mairie. Donc il
02:29faut qu'ils nous rejoignent et que dimanche, on fasse l'union la plus large.
02:32C'est le tous contre Stéphane Zbragia ?
02:35Stéphane Zbragia, c'est tout contre l'équipe sortante de la mairie, effectivement.
02:38Mais ce n'est pas personnellement. C'est simplement qu'il faut que les pratiques et le bilan, qui pour
02:44nous est catastrophique, on en parlera plus tard,
02:46il faut que cela change, il faut qu'il y ait pour Ajaccio une autre vision et d'autres projets.
02:52Stéphane Zbragia, ça ne vous a pas beaucoup plu, cette position ? Vous préférez vous adresser aux électeurs plutôt que
02:59de répondre ?
03:01Je n'attendais pas de mot doux particulier de la part de mes contradicteurs. Après, c'est sûr que ce
03:05n'est pas un vocabulaire que j'affectionne,
03:08parce que je pense qu'il faut promouvoir un petit peu de sérénité dans nos débats. On en a bien
03:12besoin avec ce qui se passe autour de nous.
03:14Donc moi, j'ai toujours essayé en tout cas de tenir cette ligne-là. Pour ma part, c'est ma
03:18première élection sur mon nom.
03:20A titre personnel, je suis satisfait, mais je ne fais pas d'auto-satisfaction. Aujourd'hui, on est sur un
03:26second tour, donc on met les compteurs à zéro.
03:28Et évidemment, je pense qu'on a autour de cette table un point commun, c'est d'en appeler, je
03:34dirais, au plus grand nombre, pour faire effectivement convaincre.
03:36On a choisi dans un premier tour, on doit sélectionner dans un second tour.
03:39Pas aux partis, pas aux listes, mais directement aux électeurs ? Je pense que c'était le sens de la
03:43question de Dilo.
03:44Ah pardon, merci d'avoir corrigé mon incompréhension. Toujours aux électeurs. Moi, j'ai rien contre les partis, mais les
03:50corps intermédiaires, non pas non plus.
03:52Les électeurs sont libres, donc c'est normal de s'adresser d'abord à celles et ceux dont on sollicite
03:57le suffrage.
03:58Tout de même, vous soutenir ou pas, c'est au cœur aussi, on le voit, de dissension au sein de
04:03la gauche.
04:05Jean-Paul Caroladj, Stéphane Zbradj ?
04:07Deux mots. D'abord, le premier, c'est pour dire que Charlotte Cesari a été claire, elle appelle à voter
04:13pour nous, elle a dit qu'elle voterait, qu'elle a engagé les militants à voter.
04:17Après, on est surpris d'entendre qu'au sein de la gauche, notamment du Parti communiste, il y aurait des
04:23gens presque qui nous auraient traités de vichistes.
04:26J'ai du mal à comprendre l'allusion, d'autant que je suis petit-fils de déporté, au cas où
04:31il ne serait pas un monsieur le roi, on pourra en parler, s'il veut qu'on fasse.
04:35Non, il n'est pas là pour en parler, mais bon, vu ce qu'ils ont dit sur nous, j
04:38'ai été plus qu'étonné.
04:39Maintenant, s'il veut, on fera un bilan des antécédents de chacun et des familles de chacun, et on en
04:46reparlera.
04:46En tout cas, une partie de la gauche était plus enclin, visiblement, à soutenir la droite qui chante la Marseillaise,
04:52c'est ça, Stéphane Zbradj ?
04:54Ça dépend de qui la chante, après la Marseillaise, je ne sais pas si vous faites allusion à ma jolie
04:57voix, mais...
04:59Non, mais écoutez, moi j'écoute. Je n'ai pas de commentaires à faire sur les discussions internes à chaque
05:04mouvement.
05:05Après, évidemment, j'aimerais qu'une grande partie des électeurs de gauche reportent le suffrage sur notre liste, bien évidemment.
05:11François Filoni, vous explosez votre score au municipal, puisqu'il est quasiment dix fois supérieur à ce que vous avez
05:20réalisé au scrutin précédent.
05:24Et pourtant, vous considérez que vous n'êtes pas au niveau, en tout cas, vous n'êtes pas au niveau
05:31espéré, puisque vous aviez annoncé être à 40%, y compris devant le maire sortant.
05:38C'est une désillusion pour vous ?
05:40Non, ce n'est pas une désillusion. Je suis rentré dans un scrutin municipal où il y a des enjeux
05:46qui sont municipaux et puis il y a des enjeux qui sont aussi nationaux.
05:49Je pense que le message que l'on est en train de délivrer, aussi bien à Jacques-Ciocabastia, commence à
05:54rentrer dans la tête des gens.
05:56Maintenant, je ne suis pas hors sol. J'ai une machine de guerre, voire deux machines de guerre en face
06:01de moi.
06:02Il y a des pratiques que je pensais passer, qui sont toujours d'actualité dans les élections.
06:08Là, je reviens d'un rassemblement où un homme a été abattu.
06:11Ça veut dire que dans ce pays, le poids de la mafia, le poids du système, le poids du clientélisme,
06:15il assomme tout.
06:16Vous faites le lien entre la mafia et la machine électorale des sortants ?
06:19Moi, je fais le lien avec tout. Je sais qu'on ne me fait pas de cadeaux. Je sais que
06:24partout, j'ai des pressions.
06:25Vous ne croyez pas qu'être porteur du drapeau que je porte, ce n'est pas sans pression.
06:30Maintenant, je les assume. Maintenant, le niveau, quand on rentre dans une période électorale avec le droit de réserve d
06:37'embauche,
06:37depuis le 1er septembre, on n'est pas plus de 100 embauches, alors qu'on a 157 personnes qui pointent
06:42à la CAPA parce qu'ils ne sont pas affectés à des postes,
06:44que des dizaines d'entre eux travaillent un quart d'heure par jour. C'est des machines de guerre électorales.
06:50Et là-dessus, moi, je ne peux pas faire l'impasse de dire, avant de se présenter, je souhaite que
06:55ce système soit dépollué,
06:56d'où on ne va pas faire des recours contre des hommes. Mais il y a des pratiques pour lesquelles
07:00on a les éléments.
07:01Et dès la fin du second tour, on va engager des procédures judiciaires contre ces pratiques.
07:06Et vous verrez qu'on va mettre à jour des pratiques qui sont d'un autre siècle.
07:10Vous avez parlé sur notre antenne d'emplois, d'appartements donnés.
07:13Jean-Paul Caroulage est de voix achetée. Accusation quand même très dure.
07:17L'ambiance ne s'est pas apaisée dans cette campagne.
07:20Je ne vais pas polémiquer sur ce plateau aujourd'hui.
07:21Ce n'est pas une polémique, c'est la réalité.
07:23Je vais engager, les procédures sont prêtes, on va engager des procédures judiciaires pour que ce genre de pratiques disparaissent.
07:30C'est tout.
07:31Mais on le voit de toute façon. M. Zbraj dit qu'il faut une campagne sereine.
07:36Ils ont passé leur temps à nous insulter sur les réseaux sociaux, à faire des faux comptes dont de toute
07:41façon on saura l'origine d'ici peu.
07:45J'ai engagé des procédures judiciaires aussi là-dessus.
07:48François Fillon a apporté plainte dans ce cadre-là.
07:51Donc des gens proches de la mairie, même très proches, dont certains sont même présidents de bureaux, doivent s'occuper
08:01des réseaux sociaux.
08:02On a des documents qui en parlent.
08:03Moi je souhaite que maintenant, on va dans le débat du second tour.
08:06On ne peut pas dire que nous avons procédé...
08:08Moi je souhaite quand même que Stéphane Zbraj réponde.
08:09Oui, on voudrait vous entendre.
08:10Oui, merci.
08:12D'abord, je pense qu'il faut prendre des précautions sur les associations d'idées que les uns et les
08:18autres vous exposer.
08:20en subodorant des liens occultes, etc.
08:22Je pense qu'on n'a pas besoin de ça.
08:24Je me suis exprimé sur ces sujets-là, je pense avoir été particulièrement clair.
08:28Je ne me sens pas du tout concerné par des pratiques d'un autre temps que vous dénoncez, que je
08:32dénonce moi également.
08:34Après, pour les insultes, très honnêtement, je pense que si on devait faire un podium,
08:37je suis peut-être en numéro 1 des personnes, en tout cas les plus insultées.
08:42J'ai plutôt, moi, pendant mon meeting...
08:45Vous ?
08:46Oui, mais je suis la tête de liste.
08:48Mais j'ai dit en public...
08:49Parce qu'on a entendu le premier adjoint.
08:51J'ai pu...
08:52Là, c'est le maire sortant candidat qui a adressé, je dirais, tout le respect à ces candidats,
08:58comme je l'ai toujours fait, à ces candidats contradicteurs,
09:00et en saluant aussi la qualité des hommes et des femmes qui étaient sur les listes de chacun.
09:05Et je l'ai fait...
09:06Ça n'a pas été très juste, vous avez scruté, vous n'avez pas scruté votre liste, parce que dans
09:09ces cas-là, je ne fais pas le poids, moi.
09:11M. Villon, je me suis adressé à toutes les listes qui étaient en campagne contre nous.
09:17Je n'ai pas fait de nuances à ce sujet, j'ai fait passer un message de respect.
09:21Et comme je l'ai toujours été, lorsque j'ai présidé les conseils municipaux, M. Carolla, je pouvais en témoigner,
09:26je vous ai toujours respecté en tant qu'opposant,
09:28je respecte les hommes et les femmes, ce n'est pas parce qu'ils sont mes contradicteurs et qu'ils
09:30ne pensent pas comme moi que je vais les insulter ou que je vais porter des injures à leur rencontre.
09:35Et je pense qu'il faut, de ce point de vue-là, pardon de le redire encore, je ne dis
09:39pas les choses en l'air, je pense qu'on a des tensions, ça crispe après notre société.
09:44Il faut faire attention après à ce genre de propos, parce que ça fait passer des messages qui sont des
09:49messages délétères.
09:50Alors on en a parlé, ça fait partie en effet de la campagne, mais on va quand même revenir à
09:53l'essentiel.
09:54Votre marge de manœuvre pour le second tour, où est-ce qu'elle se situe ? On a évoqué un
09:58instant la gauche, mais l'abstention reste quand même le premier parti,
10:02il a fait quasiment autant que vous à la sortie, Stéphane Sbradge, c'est là que vous comptez aller chercher
10:08ce qui manquera dimanche ?
10:11On va chercher tous celles et ceux, d'abord un, qui ne se sont pas effectivement exprimés lors du premier
10:16tour,
10:16puis ensuite il y a des électeurs qui ont exprimé leur choix sur des candidats aujourd'hui qui ne figurent
10:21plus au second tour,
10:23et puis peut-être des choses aussi qui peuvent évoluer, comme cela se passe très fréquemment.
10:29Donc on fait campagne pour ça et évidemment il faut sélectionner aujourd'hui et choisir un maire,
10:34et donc il faut s'adresser à tous les électeurs qui peuvent voter dimanche.
10:37Jean-Paul Carolage, les voix de Pascal Zagno, vous y croyez ?
10:41Bien sûr que j'y crois. La plus grande partie de ces voix, ce sont des militants nationalistes,
10:46ce sont nos amis pour la plupart.
10:48Maintenant, est-ce qu'il y a des discussions dont on ne connaîtrait pas la teneur ailleurs,
10:53pour en vue des territoriales et tout, ça ne nous regarde pas.
10:56Je l'ai dit, le scrutin pour nous est municipal.
10:58Ça ne vous regarde pas, mais ça peut avoir un impact considérable sur les municipales.
11:01Non, considérable je ne pense pas.
11:02Elle pourrait aller aux sortes en effet dans ce prélude à 2028.
11:05Oui, sauf qu'il faut être clair. Alors à ce moment-là, il faut qu'il le dise clairement.
11:09Il a parlé de cohérence, Pascal Zagno a parlé du choix de la cohérence.
11:12Le choix de la cohérence, il fera. Le choix, je ne sais pas.
11:14Mais moi, ce que je sais, c'est que les militants du PNC qu'on connaît,
11:17ils sont tous venus nous voir en disant qu'ils voteraient pour nous.
11:19Donc après, il est possible, je vous dis, qu'il y ait d'autres discussions.
11:23Mais à ce moment-là, il faudra qu'ils les assument, qu'ils le disent en plein jour.
11:27La politique, c'est la vérité et la clarté.
11:29Donc qu'ils assument ce qu'ils font.
11:31Moi, je dis qu'ils se revendiquent nationalistes.
11:34Donc les seuls nationalistes ici, c'est nous.
11:37Donc je veux dire que normalement, la majorité des gens qui ont voté pour eux,
11:40doit voter pour nous. Après, si le choix du parti en lui-même est différent,
11:44il faudra qu'ils l'assument vis-à-vis de nous, mais vis-à-vis aussi de leurs militants.
11:47Parce que, je vous le dis, ils sont à nos côtés.
11:49François Filogne, vous avez fait plus de 3000 voix.
11:51Dilour, on me le disait tout à l'heure, c'est beaucoup plus que vos scores
11:54dans les précédents scrutins municipaux.
11:56Là, avec la machine RN aussi, puisque vous parliez de celle que vous avez en face,
12:00mais vous en avez une certaine quand même, ça paye ?
12:04Moi, je vais essayer de clarifier pour ce second tour, quel modèle de société on veut.
12:09Il y a les ambitions municipales, mais aussi quel modèle de société.
12:13Moi, je veux recentrer le citoyen au centre de la société.
12:17Je veux mettre fin à des pratiques, je l'ai dit auparavant.
12:21Mais à qui vous le direz ça ?
12:22A qui vous vous adressez ?
12:23Je vais m'adresser à l'ensemble des Ajacciens,
12:25et au-delà même d'Ajaccio, puisque nous, on est porteur des messages,
12:29d'un modèle de civilisation.
12:31On veut recentrer sur ce que j'appelle moi l'âme corse, l'âme ajaccienne,
12:34ça veut dire avec une forte identité.
12:36Donc la marge de manœuvre, c'est convaincre les abstentionnistes,
12:38les gens qui ont voté d'autres personnes ?
12:40C'est convaincre des gens qui ont voté, même ailleurs,
12:42de revenir et de dire dans quel environnement on veut vivre.
12:46Est-ce qu'on veut remettre l'Ajaccien au centre du débat ?
12:48Est-ce qu'on veut remettre son patrimoine et son identité ?
12:51Je pense qu'aujourd'hui, malheureusement, ce qui se passe à la région,
12:55ce n'est pas favorable à ce qu'on aurait pu attendre d'une majorité nationaliste,
13:00je ne pense pas qu'à Ajaccio, c'est la solution,
13:03je pense que si on ne remet pas notre identité, notre patrimoine et notre vision de la société,
13:08moi je vois des gens qui défendent la Macronie aux autres élections,
13:12parce que les nationalistes ont bien soutenu les candidats de Macron,
13:14le maire d'Ajaccio ne se cache pas qu'à chaque élection qu'il peut, il soutient Macron,
13:18et il y a ce débat de civilisation,
13:21est-ce que les Corses vont rester des Corses,
13:22ou simplement on va transformer les citoyens ajacciens en des consommateurs ajacciens ?
13:26Donc il faut voter nationaliste ?
13:28Non, je veux voter, refaire reconnaître l'identité ajaccienne comme l'identité corse,
13:34sans notre identité on n'est plus rien, on est des objets de commerce.
13:37Donc c'est un discours universel, vous adresserez à tout le monde ?
13:40Je m'adresse à tout le monde, je veux dire que...
13:42Dans les bureaux, vous pensiez peut-être sortir en tête, je pense au quartier populaire d'Ajaccio,
13:46Stéphane Zbroi, j'ai en tête sur 39 bureaux.
13:48Oui, mais dans les quartiers populaires, je fais quand même des scores plus qu'honorables,
13:52ça veut dire que, je le répète, après la machine, j'ai pas de machine,
13:55je distribue pas d'emploi, je distribue pas de logement,
13:57et je distribue surtout pas de rêve.
13:59Je vais avec mon bâton de pèlerin faire en sorte que l'identité,
14:03qui est notre patrimoine à tous, et notre ADN,
14:05elle revienne sur Ajaccio et dans toute la Corse.
14:08Les stratégies électorales, on en a parlé, c'est une chose,
14:12mais l'objectif demeure le même, accéder à la Maison Carré.
14:18Il est forcément autour de cette table, le maire, aujourd'hui,
14:21donc il y a certainement des idées,
14:25il y a certainement des idées,
14:27en tout cas, quelle serait votre réalisation,
14:34la première des choses, votre première décision,
14:37si demain, vous, Stéphane Zobrad,
14:41vous retournez justement sur ce fauteuil de mer,
14:45quelle serait votre première décision ?
14:49Alors d'abord, je vais commencer par décevoir François Fillon,
14:52je ne suis pas macroniste, je ne suis pas horizon,
14:55je ne suis pas, bon voilà, il faut arrêter de coller des...
14:57Je sais que les campagnes électorales...
14:59Chaque candidat qui vient de la Macronie, vous êtes collé derrière.
15:01Non, non, mais moi je ne suis collé à rien du tout, je ne suis pas une affiche.
15:05Non, mais il ne faut pas dire de bêtises, M. Fillon.
15:09Non, non, non, mais si j'avais été macroniste...
15:10Non, non, mais si j'avais été macroniste, moi je suis Stéphane Zobrad,
15:13j'ai aussi ma personnalité, et donc je ne suis pas un suiveur,
15:16donc je vous dis pour préciser les choses,
15:18parce que je sais qu'en campagne électorale,
15:19on peut dire beaucoup de danerie, mais on peut aussi en dire des vérités.
15:22Je ne vous traite pas dan.
15:23Non, j'ai bien compris, mais permettez-moi simplement de rectifier...
15:28Chaque candidat qui vient de la Macronie, vous êtes derrière.
15:30Allez, ce n'est pas le sujet, je ne suis derrière personne.
15:33On parlait des mesures.
15:34La mesure la première, c'est évidemment le vote du budget,
15:37les premières orientations budgétaires sur des programmes et des projets
15:40qui sont en ce qui me concerne, je ne veux pas la même position que mes contradicteurs,
15:43puisque je suis un maire sortant qui a mis en place un projet
15:46et un certain nombre d'orientations déjà qui sont en cours,
15:48donc il va falloir effectivement prendre les actes budgétaires
15:51pour accompagner ces mesures.
15:53Ça sera les premières délibérations avec le débat d'orientation budgétaire
15:57et le budget de l'année en cours.
15:59Donc voilà, ça c'est les premières choses.
16:01Après, je ne vais pas faire encore le rappel de tous les projets qui sont en cours.
16:04En parlant du budget, on pourrait demander par exemple
16:06combien va coûter la place du diamant ?
16:09Quels sont les surcoûts ?
16:10Puisqu'on le voit tous les jours.
16:13Pour l'instant, ce n'est pas fini.
16:14Il y a des malfaçons ?
16:16Non, mais c'est la question que je lui pose.
16:17Non, mais alors justement, on peut la démanteler peut-être.
16:20Je vous pose...
16:21La question s'adresse en effet à tous les trois, pour vos marqueurs.
16:24Je vous pose la même question.
16:25La première mesure, déjà, ce sera une mesure de bon sens,
16:28ce sera la mesure au niveau de Movistrad,
16:31c'est-à-dire de remettre les bus en ordre de marche,
16:34parce que là c'est de la catastrophe...
16:35C'est la Capard.
16:36C'est pareil.
16:37On va y venir plus tard.
16:38Tout est lié, je ne vois pas la différence.
16:39Donc, remettre les bus en état de marche,
16:43et la deuxième...
16:45Je pense que ça fait rire le démantèlement du téléphérique.
16:47Par contre, vous pouvez nous donner les chiffres, qu'on les attend.
16:49Par contre, moi, les chiffres, je les ai.
16:51Donc, c'est-à-dire que des amis de M. Swatch me les ont donnés.
16:53Donc, il y a à peu près par jour 140 passages.
16:57C'est-à-dire que ça fait 70 allers-retours.
16:59Donc, à 7000 euros la journée,
17:01ça fait à peu près 100 euros dépensés par passage.
17:04Donc, je pense que c'est un peu cher.
17:05Alors, peut-être que...
17:07Les amis sont m'informés, parce que ce n'est pas les chiffres.
17:08Mais, écoutez, moi je les ai, et ils viennent de chez vous.
17:10Donc, on verra.
17:11Alors, sans refaire le débat sur le téléphérique,
17:13puisque, bon, on connaît la position de Stéphane Osbroj,
17:15et il faut que ça s'installe.
17:16Vous voulez mettre le nez dedans, en effet,
17:18pour voir comment ça se passe.
17:19François Fillon, il vaut 100 premiers jours.
17:21C'est quoi ?
17:22Déjà, de faire un audit pour savoir où on en est,
17:25parce que je rappelle que là, il n'y a pas de budget,
17:29que la possibilité pour la ville, c'était d'engager 30% du budget,
17:33et que la ville est déjà engagée à 35%.
17:35Ça veut dire qu'aujourd'hui, on fonctionne à la mairie d'Ajaccio illégalement.
17:39On a déjà consommé les crédits que,
17:41si demain, c'est un de mes contradicteurs qui est élu à la mairie,
17:45on aura déjà consommé illégalement des investissements.
17:48Ce qui veut dire que, M. Carrelage, on se rejoint au moins sur ce point-là.
17:51On a un parking qui était prévu à 30, il va coûter 40.
17:55Ça veut dire que le code des marchés publics n'est pas respecté,
17:57et qu'en plus, on a fait des engagements dessus.
17:59On sait que Vinci, maintenant, se met à payer les prestataires à la place de la ville.
18:03Ça veut dire que tout ça, c'est des nébuleuses.
18:05Il va falloir qu'on mette, avant de savoir où on met un pied,
18:07qu'on dépollue tout ça.
18:09Il nous faut un audit financier qui nous permet de savoir où on va demain.
18:14Personne, donc, ne s'engage sur un projet concret,
18:16mais veut d'abord savoir où il met les pieds.
18:19D'autres thématiques sont apparues.
18:21Pendant cette campagne,
18:24et bien souvent comme des angles morts,
18:26au final de cette campagne,
18:28le social, Charlotte Cesare l'a mis beaucoup en avant
18:34lors du débat du premier tour.
18:36Et notamment le nôtre, en effet.
18:37Donc Jean-Paul Carollage a pu dire qu'elle avait appelé à voter pour lui.
18:40Mais tout de même, ces électeurs restent des électeurs à convaincre pour vous aussi.
18:44François Fillon, vous leur dites quoi ?
18:46Moi, je ne pense pas que j'ai un marqueur social.
18:49On peut tout me reprocher.
18:50Mon engagement que j'ai eu avant d'être dans la politique était plutôt un marqueur social.
18:54J'ai été syndicaliste.
18:55J'ai défendu un bon nombre de gens qui étaient des déshérités.
18:59Je ne vais pas...
19:00Vous savez, je me bats pour quelque chose qui est juste.
19:02Je ne vais pas dire, les employeurs, c'est tout pourri,
19:05et les salariés, c'est tout que du bonheur.
19:07Je vais faire en sorte que la justice revienne.
19:09La justice sociale, elle appartient à tout le monde, la justice sociale.
19:12J'ai un exemple simple.
19:14Pour le budget de fonctionnement de la mairie,
19:16il y a à peu près tous les ans, je ne sais pas, 30-35 personnes qui partent à la
19:20retraite.
19:21Nous, ce qu'on propose, c'est de ne pas en remplacer une partie.
19:25Et sur les sommes restantes,
19:30augmenter le rift-step des petits salaires de la mairie
19:32pour leur donner un peu plus de pouvoir d'achat.
19:34Ça, c'est une chose qui est facile à faire.
19:36Oui, déjà fait.
19:37Vous l'avez déjà fait ?
19:38Vous avez diminué le nombre d'agents de la mairie.
19:40C'est une...
19:41Ah bon, et de la capa, d'accord.
19:43Oui, vous embauchez les patrons de barres et les...
19:45Voilà, d'accord.
19:46Oui, oui, oui.
19:48En plus que le social n'est pas la propriété de telle ou telle tendance, justement, Stéphane Nezbois ?
19:52Non, non, non, mais le social, ce n'est pas d'acheter les gens avec ce qu'on leur donne.
19:55Le social, ce n'est pas de dire à...
19:57Donnez-nous cinq procurations, on vous donnera un HLM.
19:59Ça, ce n'est pas du social.
20:00Ça, c'est de l'amendicité.
20:01Dans ce cas, qu'est-ce que vous dites, Stéphane Nezbois, aux électeurs de Charlotte Touches ?
20:04Alors, j'essaie de faire le tri entre les faux chiffres avancés, puis les...
20:08Mais donnez-nous les vrais, on les attend.
20:10Donnez-nous les vrais.
20:11Oui, bon, monsieur, vous les aurez les vrais, ne vous inquiétez pas.
20:13Ah oui, oui, d'accord.
20:13Mais non, mais on parle de fond, on est à plus de 700 passagers par jour en moyenne.
20:19Comme ça, vous avez votre chiffre.
20:21Mais c'est pas très important.
20:23Mais c'est important, puisque c'était prévu 3 800 par le commissaire enquêteur et 2 000 par vos services
20:29par heure.
20:29Je sais, messieurs, que c'est votre sujet de prédilection, que ça vous passionne.
20:32Ça a coûté 60 millions d'euros au bénéfice de personnes.
20:36Je pense qu'à ce stade, les auditeurs n'entendent plus grand chose.
20:39Je les ai donné de côté, donc j'ai bien compris qu'ils étaient hostiles, je dirais, au téléphérique.
20:42Je pense qu'on a bien compris pendant toute la campagne.
20:43Mais je vais essayer quand même de dire deux mots sur la question sociale qui n'appartient pas pour moi
20:47à un parti ou à un autre.
20:48Parce que faire de la politique, c'est faire du social.
20:50Ensuite, concrètement, dans le périmètre de compétence d'une collectivité,
20:53on a beaucoup travaillé justement en direction de l'éducatif,
20:58en direction des situations de fragilité dans les familles populaires.
21:03D'ailleurs, on a élaboré le plan éducatif local qui est un sujet qui touche, je dirais,
21:09les situations de fragilité, notamment sur les quartiers prioritaires.
21:12Donc voilà, c'est quelque chose qui est inhérent, je dirais, à l'action publique locale.
21:16Il y a chez nous des fractures sociales très importantes,
21:19avec des gens qui sont en situation de vulnérabilité financière qui sont plus graves qu'ailleurs.
21:23Et nous avons apporté une attention particulière.
21:25Je rappelle quand même que sur le budget, puisque vous avez parlé de budget, je fais une petite parenthèse,
21:28le budget social est un budget que nous n'avons pas baissé pendant la mandature.
21:31Au contraire, c'est le budget qui a augmenté.
21:33Justement, réaction aussi par rapport à des engagements, notamment de l'État, de la collectivité de Corse,
21:37où il a failli très souvent se subroger, je dirais, à ses défaillances.
21:40Et il y a eu 2% du budget pour la jeunesse et le sport.
21:43Donc on voit effectivement l'engagement de la mairie à travers la jeunesse.
21:47Maintenant, il ne faut pas s'étonner qu'il y ait de la drogue à tous les coins de rue.
21:49Un thème connexe peut-être à celui-ci et au précédent, celui de la santé.
21:53On n'en a pas beaucoup parlé pendant cette campagne.
21:57Et notamment celui de l'hôpital d'Ajaccio,
21:59bien qu'il soit très très présent dans l'actualité, chaque jour,
22:01Stéphane Sbradj, le maire est donc président du conseil de surveillance.
22:05Un hôpital neuf est déjà dans la tourmente.
22:08Comment on en sort ?
22:10Vous voudrez faire référence aux urgences que j'ai reçues,
22:14que j'ai entendues sur plusieurs points et j'y ai répondu immédiatement.
22:18J'ai saisi la direction générale de l'ARS sur la question notamment du service des ambulances
22:23qui était interrompue et qui posait des problèmes sur l'engagement des urgences.
22:27Et ensuite, j'ai rappelé aussi à la direction de l'hôpital
22:30de remettre en place toutes les conditions de discussion autour avec la communauté médicale
22:36pour travailler sur la question de la prise en charge et le fonctionnement des urgences.
22:41Donc j'ai répondu dans les compétences limitées
22:43que sont celles d'un président de conseil de surveillance.
22:46Mais j'ai été immédiatement sensible, je dirais, à la situation.
22:48Le médecin peut-être ?
22:49Oui, le médecin, non seulement médecin, mais médecin hospitalier.
22:52Parce que je travaille à l'hôpital depuis 35 ans,
22:54je suis médecin régulateur au SAMU, ce n'est pas un secret.
22:57Et il faut dire que je pense que j'ai été le plus grand opposant au directeur
23:02dont on a demandé le départ.
23:04Il a fait, depuis qu'il n'est arrivé, que des choses contre-productives,
23:09le moins qu'on puisse dire.
23:10Et aujourd'hui, on est arrivé à une situation de blocage.
23:13Bon, a priori, il s'en va, donc c'est une chose qui est gagnée.
23:16Et après, il y a aussi un problème au niveau des urgences.
23:20De la structure qui a été créée sans l'avis des professionnels,
23:23parce qu'en fait, c'est les ingénieurs qui ont créé des urgences,
23:26même les locaux, qui ne sont pas adaptés.
23:28Mais maintenant qu'on a ça ?
23:29Maintenant, c'est un problème de gouvernance.
23:31C'est-à-dire, là, c'est pareil.
23:32C'est-à-dire qu'il faut qu'à l'intérieur de l'hôpital,
23:35il y ait des médecins qui décident, ou des médecins administratifs,
23:38qui décident des systèmes d'hospitalisation.
23:40Parce qu'en fait, les gens arrivent aux urgences,
23:42stagnent aux urgences, alors qu'il y a des lits qui sont libres dans l'hôpital.
23:44Donc voilà, c'est un mode de gouvernance à changer.
23:47Et là, c'est les médecins qui doivent le faire.
23:49François Fillon, vous n'êtes ni président du Conseil de surveillance, ni médecin,
23:51mais tout de même prétendez à la Maison Carré.
23:54Comment faire en sorte que cet hôpital, cette structure dont on dispose,
23:58finalement, soit à la hauteur d'Ajaccio ?
23:59J'ai soutenu les gens qui étaient dans l'action pour leurs conditions de travail,
24:04mais aussi pour l'indignité des urgences.
24:08Moi, j'ai été catastrophé quand j'ai rencontré des dames sur un brancard,
24:11depuis trois jours, et qui me disent qu'ils sont humiliés,
24:14parce qu'on leur met un paravent quand ils ont besoin de faire leurs besoins,
24:17ou de faire un gaz.
24:18Vous imaginez l'humiliation de ces gens-là ?
24:22C'est une réalité nationale, mais je souligne la nouvelle structure.
24:25Moi, je vous parle du concret dans les urgences d'Ajaccio,
24:28l'indignité et l'humiliation des gens qui doivent être soignés
24:32sur des brancards qui restent quatre, cinq jours,
24:35et qu'il a fallu qu'il y ait un conflit pour que le président du conseil d'administration
24:40se saisisse de la chose.
24:42Il serait bon peut-être de ne pas multiplier tous ces mandats,
24:45et peut-être d'en avoir un ou deux, mais être efficace.
24:48Parce que moi, je pense à l'indignité de ces pauvres gens,
24:51je le dis parce que la dame, elle était catastrophée,
24:54de dire que quand j'ai besoin de faire une toilette, je ne sais pas comment faire.
24:57qui rejoint ce qu'on dit sur la politique,
24:59et notamment de vouloir faire d'Ajaccio une ville à 100 000 habitants,
25:03avec 75 000 habitants, l'hôpital ne suffit pas.
25:05Comment on va faire si des gens arrivent et on va les mettre où ?
25:08Il faut que je corrige encore les faux chiffres ?
25:10Simplement, sur l'environnement, puisqu'on n'en a pas beaucoup parlé,
25:15c'est un thème là aussi, l'écologie,
25:17qui est passé un petit peu inaperçu durant cette campagne.
25:21Ça n'intéresse plus les électeurs, d'après vous, François Fillon ?
25:23J'ai rappelé au dernier débat qu'on n'avait pas parlé d'environnement,
25:27je rappelle qu'on a un arrêt au port,
25:30on a avec le vase la centrale la plus polluante d'Europe,
25:33et à côté de ça on va encore faire une centrale thermique à Ajaccio,
25:36ce n'est pas un cadeau,
25:37et la pollution du port qui est manifestement...
25:40C'est plus vertueuse que celle que nous avons quand même.
25:42Non, c'est du thermique, je vous rassure,
25:45il n'y a qu'EDF pour venir dire ici que c'est un cadeau au peuple corse.
25:48C'est des systèmes où on vend leurs marchandises,
25:50aujourd'hui on va repartir pour les 30 ans à venir,
25:52avec encore du thermique et des cancers des voies respiratoires.
25:55Mais il y a des choses sur lesquelles on peut agir,
25:56sur le port quand je suis intervenu,
25:58moi j'ai vu la dernière lettre du préfet,
25:59il faut qu'on ouvre une discussion réelle.
26:02Ça veut dire soit on fait une liaison,
26:03on lit au réseau,
26:05ou soit on met des groupes électrogènes au gaz liquéfié.
26:07Ça veut dire qu'on peut baisser de 90%.
26:10On l'a dit pendant la campagne,
26:12malheureusement le temps de parole nous manque,
26:13mais c'est une catastrophe,
26:14il y a des gens qui meurent,
26:15des cancers des voies respiratoires à Ajaccio,
26:18je pense que le docteur Carollage peut le dire,
26:20il y a 8% de cancers supérieurs à la moyenne nationale
26:22des voies respiratoires sur Ajaccio.
26:23Stéphane Osbroj, quand on est maire,
26:25est-ce qu'on sent une marge de manœuvre à ce niveau-là ?
26:27Qu'est-ce que vous pouvez faire pour ça ?
26:29Alors d'abord je voudrais apporter une petite correction,
26:30on a parlé d'environnement,
26:32mais peut-être sans le savoir.
26:33Parce que quand on parle du téléphérique,
26:35qui est un sujet qui vous passionne,
26:37on parle de moyens mobilités décarbonées.
26:40Ah bon, ça marche avec qui ?
26:41C'est quoi qui fait marcher ?
26:42Allô, comme vous avez dit l'année dernière fois.
26:43Qu'est-ce qui fait marcher le...
26:45Voilà, donc c'est la centrale du VAT
26:48qui fait marcher le téléphérique.
26:49Donc avec une cible de diminution des pots d'échappement,
26:53voilà, ça c'est un premier point.
26:54On vient à zéro, donc au moins c'est le port.
26:57Quand on a un projet,
26:57j'aurais dû mettre un casque en fait,
26:59quand on a un projet,
27:01enfin qui n'est pas un projet,
27:02qu'il y a une réalisation avec un parti pris
27:03de restitution de place publique,
27:05de renaturation et qu'on plante des arbres
27:06et qu'on met de l'eau en centre-ville,
27:07on parle d'environnement.
27:08Quand on parle aussi de la transition énergétique,
27:14parce que la question des énergies,
27:15sur une ville notamment,
27:16qui est concernée par la sortie du gaz,
27:18c'est un sujet,
27:18et qu'on a travaillé sur le photovoltaïque,
27:20sur la géothermie,
27:21sur les futurs projets que nous sortons,
27:23nous parlerons également d'environnement.
27:24Et quand nous nous positionnons aussi
27:25sur la question des bateaux de croisière,
27:28où nous avons donné une position très claire
27:29en matière environnementale et économique,
27:31et que la compétence, je le rappelle,
27:33dépend des amis qui sont sur votre liste
27:35à la collectivité de Corse,
27:36on parle également d'environnement.
27:37Quand ça sort du pont,
27:38la pollution, c'est la compétence du maire
27:39depuis la loi de 2020.
27:40C'est-à-dire que vous pouvez intervenir.
27:42Je sais que François Fillon adore réécrire les codes
27:45et certainement être législateur
27:48à la place d'être maire.
27:49Mais voilà, on parle d'environnement.
27:50Donc ça, ce sont dans le champ de compétences,
27:52je dirais, du maire.
27:52Moi, je ne convoque pas les empires
27:53pour signer des traités internationaux.
27:55C'est vrai qu'on a vu vraiment
27:58tous les arbres plantés,
27:59et c'est des merveilles.
28:00C'est vrai que vous en avez beaucoup.
28:03On les replantera.
28:04On verra peut-être à la fin du chantier.
28:06En tout cas, vous avez abordé,
28:07Jean-Paul Carolage,
28:07la question de la démographie,
28:09de l'évolution de la ville
28:10à travers le prisme de la santé.
28:12Il y en a un autre,
28:13c'est le prisme culturel,
28:15la culture, la langue corse.
28:16Les actions, notamment,
28:18de la CAPA ont été soulignées
28:19par une de vos colistières
28:20à la collectivité.
28:22C'est pas traditionnellement
28:23un de vos marqueurs,
28:24mais est-ce que dans une ville
28:25comme Ajaccio,
28:26qui est soumise à cette évolution
28:27démographique,
28:28c'est important, ça compte quand même ?
28:30Bien sûr, mais je note que souvent
28:31dans les discussions entre Corses,
28:33j'entends qu'on a envie
28:34de faire d'Ajaccio
28:35une ville pas Corse.
28:36Comme si la langue corse appartenait,
28:38je dirais, dans un domaine réservé
28:39à certains et pas à d'autres.
28:41La culture ajaccienne,
28:42elle fait partie de la culture corse.
28:44Donc la langue corse,
28:44au niveau de la ville d'Ajaccio,
28:47Christophe Mondelan a beaucoup
28:47travaillé sur ce sujet.
28:48Nous avons un laboratoire,
28:49une charte, quand nous avons adhéré,
28:52au niveau de la CAPA,
28:52ça a été rappelé.
28:53Donc évidemment, ce sujet-là
28:55n'est pas un sujet qui appartient
28:56spécialement à telle ou telle partie,
28:58mais c'est un sujet sur lequel
28:59qui devrait normalement nous rejoindre,
29:01mais certains préfèrent cliver.
29:02Je sais que...
29:03Comment cliver ?
29:04C'est vous qui avez dit
29:04qu'on n'était pas ajacciens.
29:05Vos amis ont dit
29:06qu'on n'est pas ajacciens,
29:07retournez à Bastia.
29:07Moi, je ne sais pas ce que j'aurais fait à Bastia.
29:08Est-ce que tout de même,
29:09sur les mesures mises en place,
29:10vous pourriez vous entendre
29:11ou Ajaccio peut mieux faire ?
29:12Non, Ajaccio ne sait pas
29:13qu'Ajaccio peut mieux faire.
29:14La question, elle est d'abord,
29:15dans ce qu'on veut faire,
29:16il n'y a aucune vision stratégique,
29:17ce n'est pas moi qui le dis,
29:18c'est la Chambre régionale des comptes.
29:19C'est-à-dire qu'en fait,
29:21on ne projette rien.
29:23C'est-à-dire aussi bien sur le...
29:24C'est la Chambre régionale des comptes
29:25qui l'a écrit, ce n'est pas moi.
29:27Une vision au fil de l'eau
29:28sans vision stratégique.
29:29Donc, on ne sait pas
29:30ce qu'on va faire de la ville.
29:31La seule chose qu'on sait faire,
29:32c'est de la donner à des gens
29:33qui vont faire des immeubles
29:34pour faire venir des gens.
29:42Bon, et donc sur cette identité
29:43ajaccienne et corse ?
29:44Non, mais l'identité ajaccienne,
29:45elle ne pourra résister
29:47que si on limite,
29:50je veux dire,
29:51la poussée démographique
29:53qui est de 1000 à à peu près
29:541000 habitants tous les ans.
29:56Je veux dire,
29:57il n'y aura plus un ajaccien.
29:58Donc, on pourra parler de ce qu'on veut,
29:59mais d'Ajaccien, il n'y en aura plus.
30:01Déjà qu'il n'en reste pas beaucoup.
30:02Je ne dis pas que c'est votre volonté.
30:03Je dis que c'est le système
30:06qui est comme ça.
30:07Vous n'avez rien fait
30:08pour essayer de l'éviter.
30:10Mais après, vous avez essayé,
30:11oui, vous avez des gadgets,
30:13mais ça sert à qui ?
30:14Je mettais quoi ?
30:15J'installais des douanes.
30:16François Fillon,
30:17sur cette question
30:18et sur les limites,
30:19visiblement,
30:20d'absorption en termes culturels.
30:22Il faut avoir une vision globale
30:24là-dessus.
30:24Ça veut dire qu'on ne peut pas avoir
30:26sur nos chantiers
30:26que les gens qui parlent
30:27le turc, le polonais
30:28ou le roumain
30:30et les corses
30:31qui parlent le corse
30:32à Pôle emploi.
30:33Ça veut dire que,
30:33oui, il faut faire en sorte
30:34d'enraciner nos compatriotes.
30:35Est-ce que dans les 1000 personnes
30:36qui arrivent par an
30:37dont parlent le carolage,
30:38c'est...
30:38J'entends bien,
30:39mais moi, je ne veux pas
30:40tourner la tête sur les 1000 personnes.
30:42Je veux enraciner les corses
30:43chez eux.
30:43Je veux qu'on fasse tout
30:44en ce qui concerne
30:46l'attribution
30:46des logements sociaux,
30:48en ce qui concerne
30:49la construction,
30:51qu'on fasse tout.
30:52On parle de politique culturelle.
30:53Oui, mais c'est lié.
30:54Vous ne pouvez pas parler le corse
30:56qu'à Pôle emploi.
30:57Ça veut dire que le corse,
30:58il doit être parlé partout.
30:58Ça veut dire qu'il nous faut
30:59une vision de dire
31:00quand, oui, moi,
31:01je prône le localisme
31:02et la préférence nationale,
31:04j'assume mon choix politique.
31:05Ce n'est pas le cas de la mairie.
31:06La mairie, elle,
31:07elle veut avoir des consommateurs.
31:09Voilà.
31:09Et ces consommateurs,
31:10malheureusement,
31:10ils viennent d'ailleurs
31:11et ils ne vont pas parler le corse.
31:13Donc, oui,
31:14il faut une grande politique
31:15qui va aller plus loin
31:16pour le corse.
31:17D'ailleurs,
31:17ça sera dans le programme
31:18de la présidentielle
31:19où nous,
31:19on veut créer l'Institut
31:20de la protection
31:21de la langue
31:21et de la culture corse
31:22avec des moyens financiers
31:23qui vont être énormes.
31:24On va doubler
31:25les moyens de la région.
31:26Et c'est tant mieux
31:27que la région fasse son travail
31:28là-dessus
31:29et que nous aussi,
31:30on appuie de manière
31:30à ce que cette langue
31:31soit préservée.
31:32Vous voulez répondre,
31:33c'était quand même ?
31:34Non, mais j'ai que comprendre
31:34que la question,
31:35le sujet,
31:36c'était la langue corse,
31:36pas les flux migratoires.
31:37Donc, si j'avais su,
31:38je vais jouer à...
31:40C'est-à-dire que,
31:41voilà,
31:41c'est tout à fait...
31:43C'est l'exemple même
31:45de leur politique.
31:47C'est-à-dire,
31:47aucune vision.
31:48C'est-à-dire que rien n'est lié.
31:50Donc, le fait que les gens arrivent,
31:52ce n'est pas lié
31:53à l'utilisation de la langue corse.
31:54Ils ne peuvent pas lier.
31:55Comment voulez-vous
31:56qu'on évolue sur ça ?
31:57Donc, les continentaux
31:57qui sont inscrits
31:58sur les listes électorales,
31:59vous n'allez pas les solliciter.
31:59On a bien compris, alors.
32:00Mais pas du tout.
32:01Par contre,
32:01je ne sais pas.
32:02Les Ajaxiens,
32:03à l'inverse de vous,
32:05les Ajaxiens
32:06viennent de partout.
32:07Il y a des Ajaxiens
32:08de toutes origines.
32:09C'est bien beau
32:09de parler en fantôme,
32:10mais je vais quand même
32:10vous donner un indicateur
32:11qui peut vous intéresser.
32:12C'est que, moi,
32:13la cible,
32:14c'est quand même
32:14d'organiser le retour
32:15des familles actives
32:16corse et ajaxienne.
32:17Parce que pendant des années,
32:17vous n'ignorez pas
32:18que nous avons assisté
32:19plutôt à une migration
32:20de ces populations-là.
32:21Ça fait douze ans
32:21que vous êtes aux affaires.
32:23C'est le résultat
32:25de votre politique
32:25qui est catastrophique.
32:27Je ne suis pas mandaté
32:28pour écrire
32:28les accords Schengen.
32:29Mais cela dit,
32:30quand vous aurez un poste
32:32ministériel,
32:33vous pourrez peut-être
32:33changer les choses.
32:34Mais voilà,
32:35pour ce qui est
32:36de la langue corse,
32:36on parle de culture,
32:37de promotion
32:38en durée d'une identité.
32:39Voilà, c'est un sujet
32:40qui me semble être à part.
32:42Allez, on va parler
32:43de choses à plus long terme.
32:46Ici RCFM,
32:47les municipales 2026,
32:49le débat,
32:50Ajaccio.
32:53On a beaucoup parlé
32:55des 100 premiers jours,
32:57des mesures,
32:58des premières mesures
32:59de l'urgence.
33:00On va s'attarder
33:01cette fois
33:02sur le long terme.
33:03Alors,
33:04l'exercice est difficile,
33:05condenser tout ça,
33:07condenser une vision
33:09en quelques phrases.
33:11Que voulez-vous faire
33:12d'Ajaccio,
33:12Jean-Paul Caroulage ?
33:13Sur un mandat
33:14qui fera peut-être sept ans.
33:15Oui, il fera peut-être sept ans.
33:17Les priorités pour nous,
33:18d'abord,
33:18c'est le sport,
33:21l'accès au sport,
33:21la rénovation
33:22de toutes les infrastructures
33:23laissées à l'abandon
33:24depuis des années.
33:25Allez faire un tour
33:26au Pascal Rossin
33:27ou au gymnase du Vignette,
33:29vous verrez dans quel état
33:31sont les installations.
33:32Donc nous,
33:32ce qu'on veut faire,
33:33c'est redonner
33:36la ville au Corse,
33:37à travers aussi
33:39la régulation
33:39du Airbnb
33:41dans le centre-ville.
33:43Il faut que,
33:44puisque M. Zembray,
33:45je le dis lui-même,
33:45il faut que les gens,
33:46les Ajaxiens,
33:46reviennent en ville.
33:47Il n'y a plus personne
33:48dans le centre-ville.
33:50A priori,
33:50ça ne le gênait pas
33:51parce qu'ils n'ont pas
33:51voulu faire de mesures
33:53pour réguler l'Airbnb.
33:54Donc aujourd'hui,
33:55on se retrouve
33:55avec un centre-ville
33:56exsangue.
33:57Il n'y a plus d'habitants,
33:59plus de commerces.
34:00Donc ça,
34:01ce sont les choses
34:02à faire
34:03dans les années à venir.
34:05Après,
34:05les deux gros projets,
34:06ils sont les mêmes
34:07pour tout le monde.
34:08C'est le projet
34:09de l'ancien hôpital
34:10sur le site
34:11de la Miséricorde
34:12et la Citadelle.
34:14Donc là,
34:14nous,
34:14je pense que
34:16ce qu'on veut faire,
34:17c'est clair,
34:18de la Citadelle,
34:18on va faire un quartier
34:19ajaxien
34:19avec des immeubles
34:23en bail réel et solidaire
34:24pour qu'il n'y ait pas
34:25de spéculation.
34:25C'est l'objet essentiel.
34:27pour que des ajaxiens
34:28puissent acheter.
34:28De la même façon,
34:30sur le site
34:30de l'ancien hôpital,
34:32il paraît quand même
34:33impossible de faire
34:34800 logements
34:34sur un site
34:39aussi contraint
34:40avec notamment
34:41les contraintes
34:41puisque tous les voisins
34:42en parlent,
34:42de circulation
34:44et tout ce qui va avec.
34:47François Fillogne,
34:48en effet,
34:48qu'est-ce que vous feriez
34:49en 6-7 ans ?
34:51D'abord,
34:52je vais remettre
34:53de l'ordre
34:53dans les finances
34:54de la ville
34:54parce qu'aujourd'hui,
34:55il faut une capacité
34:56pour investir
34:57et je ne pense pas
34:57que la ville,
34:58au sorti de cette élection,
34:59avoir coûté très cher
35:01cette élection
35:02à la ville.
35:03Donc,
35:03je pense que
35:04si on regarde
35:05les ratios
35:06d'une ville
35:07comme Ajaccio,
35:08Capa,
35:08Mairie,
35:09on est 30%
35:11en ratio
35:12de personnel en trop.
35:13c'est-à-dire que pour avoir
35:14une politique salariale
35:15parce que dans la mairie,
35:16il y a des salariés pauvres,
35:18il va falloir
35:18qu'on se donne
35:18une capacité
35:20à dynamiser
35:20ses personnels
35:21parce que je pense
35:22qu'on ne va pas
35:22aller chercher ailleurs
35:23ce que l'on a sur place
35:24et qui mérite
35:24d'être mis en avant.
35:25Donc,
35:25au niveau des personnels,
35:26on va faire en sorte
35:27d'avoir une politique
35:28attractive
35:28qui donne envie
35:29aux gens de travailler.
35:30Au niveau des projets,
35:31qu'est-ce qu'on peut réaliser ?
35:32Ensuite, sur le projet,
35:33je veux redessiner Ajaccio.
35:36Ça veut dire que
35:37je compte récupérer
35:38la base d'Aspretto.
35:39Je pense que la base d'Aspretto,
35:41aujourd'hui,
35:41ce n'est qu'un dortoir.
35:42Il n'y a plus rien de stratégique
35:44et que les drones
35:44nous ont appris
35:45qu'elles seraient rasées
35:46en 24 heures.
35:47Donc, cette base,
35:48elle va ouvrir
35:49un port de plaisance
35:50de la dimension
35:51que peut attendre Ajaccio.
35:53Ça veut dire
35:53qu'on va donner
35:54une autre dimension
35:54sur notre front de mer.
35:55Le front de baie doit être révisé.
35:57Je pense qu'on va,
35:58pour moi,
35:59il faut faire une liaison rapide
36:01à partir d'Aspretto
36:02qui rentre rapidement en ville.
36:04Ça veut dire
36:04un tram-train
36:05ou des bus très rapides
36:06à rotation rapide
36:07de manière à amener les gens
36:09et réaliser les parkings
36:10qui manquent
36:11pour permettre
36:11au centre-ville de vivre
36:13parce que nos parkings,
36:14nos business,
36:14ça s'applique partout.
36:15Les gens peuvent vous dire
36:16qu'on va urbaniser,
36:18on va monter les immeubles
36:19de deux étages.
36:20Si les gens ne peuvent pas se garer,
36:21personne ne va acheter
36:21dans les immeubles
36:22de deux étages
36:22ou on ne peut pas se garer.
36:23Donc, c'est une vision
36:24complètement différente
36:25de mes deux contradicteurs
36:27là-dessus.
36:27Et par contre,
36:28le phare de mon projet,
36:29ça va être la citadelle.
36:30Il ne va pas y avoir d'hôtel,
36:31il ne va pas y avoir...
36:32Ça va être uniquement patrimonial,
36:34identitaire.
36:35Je veux que cette citadelle
36:37attire l'ensemble de l'Europe
36:38pour y voir tous nos illustres.
36:40Ça commence par Pascal Pâle,
36:42par Napoléon Ier,
36:43par Napoléon III,
36:44ça va à Tino Ross,
36:45ça va à Cotty.
36:46Ça veut dire qu'on a une histoire
36:47à raconter sur notre identité
36:49qui va faire que les gens
36:50vont venir de quatre coins du monde
36:52et c'est ce qui va être le bijou.
36:54La citadelle était un écran,
36:55maintenant il nous faut mettre
36:55le bijou dedans.
36:56Stéphane Zbrodj,
36:57à quoi ressemblerait Ajaccio
36:58à l'issue d'un nouveau mandat
36:59pour vous ?
37:01Vous savez,
37:01on a des sujets
37:03qui sont déjà sur les rails.
37:04J'entends mes contradicteurs
37:05qui essayent péniblement
37:06d'opposer des différences,
37:07mais il y a quand même
37:08des points de convergence.
37:09Après, on peut ici et là
37:11réécrire quelques pages.
37:12Mais sur la question
37:13des infrastructures sportives,
37:14ça a été très justement rappelé,
37:16il y a des infrastructures
37:17qu'il faut poursuivre
37:18pour la rénovation,
37:19il faut en développer de nouvelles.
37:21On a un rééquilibrage territorial
37:22à faire à ce niveau-là.
37:23Après, on est sur un chantier
37:24de deux écoquartiers
37:25avec une fonction
37:27notamment d'habitation
37:28sur laquelle il y a encore
37:29des curseurs à bouger.
37:32Mais adossé à cela,
37:33il y a évidemment aussi
37:33les sujets de mobilité
37:35en hypercentre
37:36parce que c'est un point
37:37où il faut retravailler
37:38les fonctions de mobilité.
37:40Donc voilà,
37:40et après l'aménagement patrimonial
37:41qu'a évoqué M. Filonne,
37:43évidemment,
37:43ce sont trois projets phares
37:45qui sont structurants
37:47pour notre territoire
37:48qui apporteront
37:49à leur mesure
37:50des corrections
37:52que ce soit sur la question
37:53de l'habitat
37:53en direction notamment
37:54de nos jeunes.
37:54Il faudra accélérer aussi
37:55l'offre d'hébergement
37:57pour les personnes
38:00qui sont en situation
38:02plutôt socialement tendue.
38:04Donc notamment la question
38:05du logement social
38:06ou du logement intermédiaire.
38:08Donc ça,
38:08c'est des points
38:08qui sont prioritaires.
38:09On en parlera certainement
38:10dans les orientations
38:10programmatiques de la CAPA,
38:13mais ça fait partie
38:13effectivement des priorités
38:14à poser.
38:15Justement,
38:16on y vient.
38:16La transition
38:17est toute trouvée.
38:19Justement,
38:19la CAPA,
38:20finalement,
38:21beaucoup de choses
38:22se jouent
38:22à ce niveau.
38:25Il y a de nombreuses
38:26compétences
38:26qui ont finalement
38:28été transférées,
38:29qui ont quitté
38:29les mairies
38:30pour ces ensembles communautaires.
38:31comment est-ce que
38:32vous voyez
38:33l'avenir
38:33de la CAPA ?
38:35Il faut faire un lien
38:36déjà sur la question
38:36de la gestion
38:37des équipements sportifs.
38:37Une partie doit être
38:38transférée au niveau
38:39communautaire
38:40parce qu'il y a
38:40un intérêt communautaire
38:42dans le fonctionnement
38:43et l'investissement
38:43de ce type d'infrastructures,
38:44même type que la culture,
38:45mais ça se fera peut-être
38:46dans un second temps.
38:47Il y a effectivement
38:48des compétences très importantes,
38:50que ce soit sur le social,
38:51le développement économique,
38:51les mobilités.
38:53Je vais revenir
38:53en petite parenthèse
38:54sans être trop technique
38:55et trop barbant
38:56sur l'évolution nécessaire
38:57du statut
38:58de cette EPCI.
38:59On a parlé de métropolisation
39:01la cible c'est simplement...
39:02On va peut-être en reparler
39:03puisqu'on a appris
39:04l'avenir de la Corse
39:04ce jour-là.
39:05C'est effectivement très lié
39:06par rapport au sort de la CAPA
39:07qui aujourd'hui,
39:08et j'ai essayé de le démontrer,
39:09arrive un petit peu
39:10au bout de l'exercice
39:10dans son champ de compétences.
39:11On a des compétences
39:12aujourd'hui qui sont éparpillées,
39:14émiettées,
39:14notamment avec la collectivité de Corse.
39:15On se marche un peu sur les pieds,
39:16c'est contre-productif
39:17et nous avons, nous le désir,
39:19d'améliorer l'action publique
39:19au service de la population
39:21et d'y adosser
39:22parce que vous l'avez rappelé
39:23sans vouloir le dire
39:23qu'effectivement
39:24la ville d'Ajaccio
39:26dans ses compétences,
39:26aujourd'hui elle est arrivée au bout.
39:28Elle ne peut pas tout gérer.
39:29Le levier fiscal,
39:30il ne peut pas être actionné
39:33parce que ce ne sont plus
39:33dans ses compétences.
39:34Donc il est effectivement nécessaire
39:35de retravailler
39:36la maquette statutaire
39:38et financière
39:38de cet EPCI
39:39pour qu'elle puisse mener
39:40à bien, je dirais,
39:41ses compétences.
39:41Allez, puisque Stéphane Sbroj
39:42en parle,
39:42on reviendra peut-être
39:43aux compétences directement après,
39:45mais sur l'évolution,
39:46la métropolisation,
39:47les nationalistes,
39:48du côté de la majorité territoriale
39:50ne sont pas forcément
39:51très enclaves.
39:52Vous, Jean-Paul Carolage,
39:53en tant que maire
39:54et peut-être président de la CAPA,
39:56vous aimeriez être président
39:57de la métropole d'Ajaccio ?
39:58Non, je ne pense pas.
40:00C'est encore multiplier
40:01les cadres juridiques,
40:03c'est inutile pour moi.
40:04Je veux dire,
40:05on est sur la CAPA,
40:06mettons 100 000 habitants,
40:07les métropoles sur le continent,
40:09c'est minimum 400 000.
40:10Et en plus,
40:11c'est rajouter encore des...
40:13En fait, ça a été fait
40:14simplement pour faire plaisir
40:15à l'équipe de M. Sbroj,
40:17pour essayer...
40:18Ce n'est pas encore fait.
40:19Oui, ce n'est pas encore fait,
40:20mais le but,
40:20c'est d'essayer
40:21de retirer des compétences
40:23à la collectivité.
40:24Donc aujourd'hui,
40:25on s'aperçoit que même,
40:26prenez l'exemple du logement social,
40:28oui, effectivement,
40:28on arrive au bout.
40:29Aujourd'hui,
40:29il faut autre chose.
40:31C'est-à-dire qu'il faut l'autonomie
40:32avec d'autres pouvoirs,
40:33d'autres pouvoirs,
40:34parce qu'on a la main sur rien.
40:36Donc le logement social,
40:37demandez à M. Sbroj
40:38l'état de l'office public
40:40de l'habitat
40:41de Corse du Sud.
40:42Parce qu'ils ont voulu,
40:44à la CAPA,
40:44un office qui gère
40:45les HLM de Portovesque,
40:46de Bonifacio,
40:47de Lévis,
40:48enfin voilà.
40:49Donc on se retrouve aujourd'hui
40:50et effectivement,
40:50au bout de l'exercice,
40:51on s'aperçoit qu'on a voulu
40:52et qu'on n'était pas capable,
40:53que les finances ne suivent pas,
40:55parce qu'il est exsangue,
40:56et qu'il va falloir changer de modèle.
40:58Pour changer de modèle,
41:00moi ce que je dis,
41:00il faut un office Corse des HLM
41:01avec d'autres attributions
41:02et qu'on puisse à la fois
41:04choisir ce qu'on va faire
41:05et qui on va y mettre.
41:07Bon, juste un point,
41:08je ne sais pas,
41:09pour la métropole,
41:10moi ce n'est pas un gadget,
41:10mais moi ma première démarche
41:12j'étais de conventionner
41:12avec la collectivité de Corse
41:13pour obtenir de cette collectivité
41:15une participation
41:17à des charges de fonctionnement
41:18d'équipements
41:19qui ont une vocation
41:20à être utilisés
41:21au-delà de la ville.
41:23On peut parler du domaine routier
41:24qui est quand même très pénalisant
41:25aujourd'hui,
41:25parce que le domaine routier
41:26essentiellement sur le foncier stratégique
41:28appartient à la collectivité de Corse.
41:30On voit les retards accumulés
41:31sur ce sujet-là
41:32qui pénalisent d'ailleurs
41:33les mobilités internes.
41:35Vous avez pourtant trouvé des moyens,
41:36notamment cette contractualisation
41:38pour le fond de baie.
41:39Exactement,
41:39c'était le sens de cette démarche
41:41que j'ai initiée,
41:42de mettre autour de la table
41:42l'ensemble des partenaires
41:44et des parties prenantes
41:45sur ces sujets-là
41:45parce que ça fait 40 ans
41:46qu'on évoque ces points-là
41:47et on n'a jamais avancé
41:48parce qu'incapables
41:49de se mettre autour de la table
41:50et travailler ensemble
41:51sur l'intérêt général.
41:52Moi je note quand même
41:52que, après,
41:53M. Carolla,
41:54j'ai visiblement
41:55de meilleures relations
41:56avec la collectivité de Corse
41:57donc il peut éventuellement
41:58se passer d'un statut évolutif
41:59sur la question de l'EPCI.
42:00Moi j'aurais adoré
42:01qu'il y ait une convention
42:03de partenariat
42:04au même titre
42:04que nous l'avons élaboré
42:05entre la CAPA et la ville
42:06où il y a à un moment donné
42:07une participation
42:08d'une institution
42:10supracommunale
42:11parce qu'après vous revenez
42:12sur le manque d'équipement
42:13ou de moyens.
42:14Si à un moment donné
42:15il n'y a pas un partage
42:16je dirais
42:16des ressources
42:18et des financements
42:19à ce type d'objet
42:20la ville de Jacques-Cioc
42:21qui est une ville de centre
42:21elle ne peut pas tout absorber.
42:23Moi je veux bien
42:23mais en politique
42:24il faut bien avoir de la mémoire
42:25parce que vous parlez des 40 ans
42:26sur les 40 ans
42:27combien de temps
42:28vos amis ont été au pouvoir ?
42:30Je parle 40 ans
42:31pour fêter l'anniversaire
42:32de la non-action
42:32autour du front de maire.
42:34Donc pendant 40 ans
42:35la droite au pouvoir
42:36n'a rien fait non plus.
42:37Rappelez-vous
42:38que quand Simon Renouche
42:39était maire
42:39le conseil général
42:41de vos amis
42:42puisqu'il y avait
42:42Jean-Jacques Panouns
42:43donnait zéro euro
42:44à la mairie.
42:45A ce moment-là
42:45ça ne gênait personne.
42:46Donc maintenant
42:47aujourd'hui
42:47la collectivité serait responsable
42:49de tous les maux de la ville.
42:50Par contre
42:51ce que j'aimerais savoir
42:51c'est quels sont les projets
42:52que vous avez engagés
42:53où la collectivité
42:54ne vous a pas suivi.
42:55Donnez-moi des exemples.
42:56Le téléphérique par exemple.
42:58On y revient souvent.
42:58C'est la ritournelle.
43:02Parlez-nous
43:03des projets
43:03qui ont avorté
43:04à cause de la CTC.
43:05Je vais vous donner
43:06un exemple.
43:08Puisque vous parliez
43:08des compétences
43:09de l'EPCI
43:09quand vous trouvez
43:10que c'est beaucoup
43:12la collectivité de Corse
43:13donne 120 000 euros
43:13sur un budget
43:14de 3 800 000 euros
43:15pour le social.
43:16120 000 euros
43:17pour les compétences économiques
43:19sur un territoire
43:20qui est le plus dynamique
43:21en termes de création d'emplois
43:22en termes de création d'entreprises.
43:23Donc je pense
43:24qu'à un moment donné
43:24il faut ajuster aussi
43:25les moyens
43:26en fonction des projets
43:27qui sont développés
43:27sur un territoire.
43:28Et que là-dessus
43:29il ne faut pas avoir
43:29une lecture verticale
43:30mais plutôt
43:30une lecture
43:32qui soit proche
43:33des besoins
43:33du territoire.
43:35On est passé
43:35de la CAPA
43:36à la CDC
43:36mais on va revenir
43:37tout de même
43:37à cette métropole potentielle
43:39François Fillon.
43:40Vous savez
43:41rajouter une strata
43:42dans les décisions
43:43ça ne va servir à rien.
43:44La métropole
43:45c'est la transformation
43:45de l'EPCI
43:46ce n'est pas une strata
43:46supplémentaire
43:47je voudrais préciser.
43:48C'est une strata
43:49supplémentaire
43:49dans laquelle
43:50on va encore avoir
43:51davantage de frais
43:52de fonctionnement
43:53et on va additionner
43:54encore les frais
43:54de fonctionnement
43:55et ça ne sert qu'à ça.
43:57Donc moi
43:57ce que je veux dire
43:58c'est qu'on a
43:58aujourd'hui des outils
43:59aujourd'hui
44:00ce qui congrène
44:01la Corse
44:02c'est le clientélisme
44:04et le côté partisan.
44:05Moi j'étais
44:06à l'oeuvre
44:07avec à l'époque
44:08Simon Rénouch
44:08sur la rocade.
44:09Elle était prévue
44:10de partir de la croix
44:11d'Alexandre
44:11et de rejoindre
44:12les sanguinaires.
44:13Elle était budgétisée
44:14elle n'a pas été réalisée
44:15simplement pour des histoires
44:16partisans
44:16parce qu'il fallait
44:17récupérer la TVA.
44:18Donc
44:19vos amis
44:20à l'époque
44:20ont refusé
44:21parce qu'ils voulaient
44:22être maîtres d'oeuvre
44:23et Simon Rénouch
44:23a refusé.
44:24Résultat
44:25on n'a pas réalisé
44:25la rocade
44:26parce qu'on a laissé
44:27passer le délai
44:27de financement
44:28et comme ça
44:29tous les crédits
44:29sont partis en haute Corse.
44:31C'est ce qui congrène
44:32la Corse
44:32ce côté partisan
44:33et clientélisme.
44:34Si on n'en sort pas
44:35on aura toujours
44:37la vocation
44:37à essayer de
44:38prendre des pouvoirs
44:39qu'on ne va pas exercer
44:40et je rejoins la situation.
44:42Moi je suis pour un office
44:43HLM
44:44régional.
44:45Je ne peux pas concevoir
44:46qu'on va gérer ça
44:48par boutique.
44:49Vous ne savez pas
44:50ce qui se passe
44:50à Bonifacio
44:51et quand on voit
44:52l'état du parc
44:53à Ajaccio
44:54où des personnes
44:55de 80 ans
44:5790 ans
44:58ne peuvent pas
44:58prendre un ascenseur
44:59qu'on ne soit pas capable
45:00de faire
45:01les investissements
45:03qu'il faut
45:04pour qu'on ne respecte
45:05pas les gens
45:05qui sont dedans.
45:07J'ai fait le tour
45:07des Salines
45:08moi aussi
45:08et vous l'avez fait
45:09vous aussi.
45:09Il y a une insalubrité
45:10dans les sociétés
45:12même Eurylia
45:12où les peintures
45:13tombent sur la tête
45:14des gens
45:14et on leur dit
45:15taisez-vous
45:16si vous n'êtes pas content
45:17vous partez.
45:18C'est un bailleur social
45:19mais à un moment donné
45:20le maire
45:20qui est responsable
45:22de l'hygiène
45:22doit intervenir
45:23et doit mettre
45:23ses bailleurs sociaux
45:24pas simplement
45:25dire
45:25combien on peut
45:26avoir de logements
45:27c'est de dire
45:28faites votre boulot
45:29de logeur
45:30et faites que ça soit
45:31fait dans la dignité.
45:32Aujourd'hui
45:33il y a des gens
45:33qui ne peuvent pas
45:33prendre un ascenseur.
45:34Rapidement
45:35et puis on va
45:35s'approcher
45:36de la conclusion
45:36du débat
45:37mais sur cet office
45:38HLM
45:38en effet
45:38puisque vous avez
45:39la particularité
45:40d'en avoir
45:41un pour la CAPA.
45:43Oui
45:43non mais moi
45:43je partage le diagnostic
45:45qui est adressé
45:46par François Fillon
45:47on a parlé du logement
45:48à créer
45:48qui est un sujet
45:49mais il y a
45:49tout le logement
45:50aussi à rénover
45:50avec des situations
45:51aujourd'hui
45:52d'appartements
45:54qui ne sont pas accessibles
45:55des personnes qui vivent seules
45:56avec des parties communes
45:58effectivement à refaire
45:59c'est un peu l'oubli
45:59de l'ANRU
46:00il y a beaucoup de travail
46:01à faire
46:02notamment avec les bailleurs sociaux
46:03Jean-Paul Carrelage
46:03vous interpellait
46:04sur l'opportunité
46:05de l'existence
46:06de cet office même.
46:07Non mais
46:08Jean-Paul Carrelage
46:09faisait allusion
46:09à la guerre politique
46:11qu'il y avait eu à l'époque
46:12et il y a un outil
46:13je n'ai pas dit
46:14qu'il était arrivé
46:14à la plénitude
46:15de son exercice
46:16il y a beaucoup de travail
46:17encore à faire
46:17le parc est très important
46:18peut-être faudrait-il
46:19effectivement repenser
46:20je dirais
46:21la maquette d'intervention
46:22mais en tout cas
46:23le sujet de la rénovation
46:24de l'habitat existant
46:25on a à peu près 700 logements
46:26qui ont été refaits
46:27ce n'est pas encore suffisant
46:27parce qu'il y a effectivement
46:28un besoin qui est énorme
46:29sur le sujet
46:29moi je partage ce diagnostic
46:31bien évidemment.
46:31Allez sur la CAPA
46:32on aurait pu parler en effet
46:33de politique
46:34il n'y a pas eu de changements
46:35majeurs
46:36mais peut-être de communes
46:37comme coûte
46:38au lieu de les réintégrer
46:39on aurait pu parler
46:40des bus
46:41puis vous l'avez abordé
46:42dans le débat
46:42mais il reste moins de 3 minutes
46:44dans ce débat
46:44vous êtes 3
46:45ça tombe bien
46:46vous avez une minute
46:47pour convaincre
46:47qu'est-ce qui changera
46:48à Ajaccio
46:49lundi prochain
46:51avec vous
46:51on a vos sortants
46:53Merci
46:54écoutez moi
46:55je suis dans une démarche dynamique
46:57on a initiée
46:58avec mon équipe
46:59depuis plusieurs années
47:01à l'issue de ce premier tour
47:03nous devons
47:04convaincre
47:05celles et ceux
47:05qui ne se sont pas prononcés
47:06puis convaincre aussi
47:07ceux qui ont choisi
47:09un autre candidat
47:10que je salue d'ailleurs
47:11parce qu'il y a des points
47:12de convergence aussi
47:13avec des candidats
47:14qui ne sont plus
47:15au second tour
47:17je salue d'ailleurs
47:17l'excellente performance
47:19de Pascal Zagnol
47:20qui a fait une très belle campagne
47:22et sur des points
47:22notamment autour
47:23du développement économique
47:25on se retrouve
47:25sur beaucoup de sujets
47:27nous sommes dans la continuité
47:28d'une démarche
47:30d'une démarche
47:31sous ma ramadan
47:31j'ai oublié
47:32qu'il y avait changé
47:33après on parlait
47:34de ta parole
47:35voilà
47:35mais on est dans cette dynamique là
47:37et nous avons à coeur
47:38de le poursuivre
47:39avec sérieux enthousiasme
47:40Jean-Paul Carouac
47:41bon la première chose
47:42qui changera d'abord
47:43c'est qu'on aura à la mairie
47:44des gens qui écouteront
47:45les gens
47:46qui parleront mal à personne
47:48qui seront
47:49les gens seront reçus
47:50respectés
47:51parce que quand on parle mal
47:52aux cheveurs de taxi
47:53quand on insulte les commerçants
47:55quand on insulte les opposants
47:57je veux dire voilà
47:58donc cette manière là
47:59de faire n'existera plus
48:00donc nous ce qu'on dit
48:01c'est que
48:02la seule alternative
48:03aujourd'hui c'est nous
48:04donc même les gens
48:05qui ont voté François Fillon
48:06qui veulent que ça change
48:07il faut qu'ils votent pour nous
48:08voilà
48:08donc tout autour
48:09voilà c'est clair
48:10les Ajaxiens aujourd'hui
48:12ont un choix
48:12le choix il est clair
48:13soit c'est nous
48:14soit c'est la mairie sortante
48:15la mairie sortante
48:16on a son bilan
48:18qui est catastrophique
48:19vous pouvez inventer
48:20ce que vous voulez
48:20mais donnez-moi en disant
48:22ce que vous avez fait
48:24quand on veut repeindre une école
48:27on va pas dire qu'on est contre
48:28je m'excuse
48:29ça fait pas 60% des rapports
48:30quand même ça
48:31avec ce de Mme Guérine
48:32presque
48:33allez François Fillon
48:34pour essayer de garder
48:35du coup vos électeurs
48:36ben moi d'abord
48:37je veux parler quand même
48:38des déchets
48:39on est quand même
48:40la ville
48:40ou 58 et demi
48:41je sais pas
48:41oui mais
48:42la ville qui pollue le plus
48:44on a 63% de nos déchets
48:46qui sont des valorisables
48:47et des recyclables
48:48qui vont vers les centres
48:49d'enfouissement
48:49c'est un scandale
48:50de profiter des villages
48:51pour se débarrasser
48:53de nos déchets
48:54je veux moi
48:55accélérer le mouvement
48:57pour que le centre de surtrie
48:58sorte de terre
48:59il s'agit pas de faire
49:00un haut fourneau
49:01il s'agit pas de faire
49:02une chaudière
49:02il s'agit simplement
49:03de surtrier
49:04de manière à donner
49:05une deuxième vie
49:05à tous nos déchets
49:07malheureusement
49:07on a la taxe d'ordure
49:08de ménagère
49:09parmi la plus chère de France
49:10et on a pas le service
49:12qui va avec
49:12et je compte mettre
49:13au nom de l'environnement
49:15ce point
49:15au centre du débat
49:18allez merci
49:18il est presque 13h
49:20sur RCFM
49:21merci beaucoup
49:23Dilo
49:23d'avoir animé
49:25ce débat
49:26à mes côtés
49:28débat du second tour
49:29qui est donc terminé
49:30sur des temps de parole
49:31on va dire équilibré
49:32on est tenu à l'équité
49:33la campagne se poursuit
49:34elle jusqu'à vendredi
49:36rendez-vous dimanche soir
49:38sur RCFM
49:39écorce matin bien sûr
49:40pour les résultats
49:40d'ici là
49:41place aux autres débats
49:43demain
49:44Bastia
49:44et jeudi
49:45certaine
49:46alors
49:47on ne s'est quitté
49:49pas
49:49oui
49:53on ne s'est quitté
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