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  • il y a 13 minutes
«C’est le mot “mines” qui effraie tout le monde», a analysé le journaliste Marc Menant à propos du potentiel déploiement de mines navales par l'Iran dans le détroit d'Ormuz, partiellement bloqué depuis plusieurs semaines. 

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Transcription
00:00Et aujourd'hui, ce sont les gardiens de la Révolution qui tiennent cette navigation.
00:06Comment ? Grâce à, à peu près, il y en avait 200, il leur reste 170 embarcations.
00:12Vous savez, ces sortes d'embarcations rapides qui sont utilisées même par les narcotrafiquants
00:18qui vous permettent de jaillir sur les flots et d'aller poser éventuellement des mines.
00:23Les mines, c'est le grand mot.
00:25C'est le mot qui effraie tout le monde.
00:30Alors, ils ont dit, il y a quelques jours, nous avons placé des mines.
00:34Puis après, ils ont dit, non, non, il n'y a pas de mine.
00:36Mais néanmoins, ça a tout gelé parce que les compagnies d'assurance,
00:41elles se disent, mais il n'est pas question, on peut mettre des bateaux militaires,
00:44ça ne va pas, s'il y a des mines, tout peut sauter.
00:48Donc, il n'est pas question de tolérer quoi que ce soit.
00:50Ce qui fait que les navires restent à l'ancrage.
00:54Rien qu'avec ces mots, vous vous rendez compte, vous n'avez même pas à avoir
00:57la moindre action militaire, vous terrorisez tout le monde
01:01et vous faites en sorte que la situation soit bloquée.
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