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François Bayrou, Jérôme Marbot et Margaux Taillefer étaient dans le studio d'ICI Béarn Bigorre pour un débat avant le second tour de l'élection municipale à Pau. Revivez en intégralité le débat palois proposé par ICI Béarn Bigorre et France 3 Noa Nouvelle Aquitaine
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Transcription
00:00Municipal 2026, le débat.
00:04Bonsoir à tous, bienvenue à la radio sur ICI Béarn Bigor et à la télé sur la chaîne NOA.
00:10Qui sera le maire de Pau ?
00:12Dimanche soir, les électeurs palois ont le choix entre trois candidats pour ce second tour dans la capitale du Béarn.
00:18Quelle vision pour la ville, quelles propositions, quels changements souhaitent-ils apporter ?
00:22Pour animer ce débat avec moi ce soir, Élise Descartes, bonsoir.
00:26Bonsoir.
00:26Journaliste à France 3 à Pau-Sud-Aquitaine et sur ce plateau, les trois qualifiés pour le second tour.
00:32François Bayrou, maire sortant, bonsoir.
00:34Bonsoir.
00:34Vous êtes arrivé en tête au premier tour avec 34% des voix.
00:38Jérôme Marbeau, candidat pour l'Union de la Gauche, vous avez rassemblé 26% des suffrages.
00:42Bonsoir à vous.
00:43Bonsoir.
00:44Et Margot Taillefer, candidate du Rassemblement National, vous arrivez en troisième position avec 16% des voix.
00:49Bonsoir.
00:50Bonsoir.
00:50Vous suivez ce débat jusqu'à 19h sur ICI Berne Bigore, en vidéo sur ICI.fr et sur la chaîne
00:57Noa.
01:00François Bayrou, avec 34% vous faites moins que par le passé, et notamment moins qu'en 2014.
01:05Alors la fusion de listes avec Philippe Araoult, elle était nécessaire pour l'emporter ?
01:10C'est-à-dire en politique, il y a deux sortes d'attitudes, surtout dans une ville.
01:14Il y a choisir de rassembler, ou au contraire, rester dans la division.
01:20Et lorsque les rassemblements sont possibles, lorsque les deux personnalités, ou les deux listes, sont sensiblement avec les mêmes valeurs.
01:36Philippe Araoult avait été dans mes équipes pendant longtemps.
01:40Et que les idées sont compatibles, ce qui était le cas, puisqu'il voulait des finances saines, puisqu'il voulait
01:50de la démocratie participative,
01:53parce qu'il veut de bonnes relations avec l'Espagne, l'Aragon et la ville de Saragosse,
01:58et puis parce qu'il veut insister ou travailler à la place des femmes dans l'entreprise en particulier.
02:03C'était parfaitement compatible, et donc ce rassemblement était utile, donc il était nécessaire.
02:10Il pourrait être un adjoint aux finances ?
02:12On verra tout ça. J'ai toujours expliqué à mes équipes qu'on fait les élections d'abord,
02:17et on fait ce qu'est le gouvernement d'une ville, les municipalités après.
02:22Jérôme Marbeau, vous, vous avez décidé de fermer la porte à Pascal Boniface et au candidat LFI Jean-François Blanco.
02:30Est-ce que pour vous, ça veut dire qu'il n'y avait pas d'ouverture possible ?
02:33Oui, je pense qu'effectivement, François Bayrou a raison lorsqu'il dit qu'il y a deux attitudes en politique.
02:40L'une qui consiste à s'allier pour tenter de se sauver, et j'y vois là en réalité un
02:46signe de fébrilité.
02:47Et l'autre attitude qui consiste à rester cohérent avec soi-même.
02:52Moi, je crois que le rassemblement politique, il est important, mais il doit se faire sur des valeurs.
02:57J'ai travaillé à un large rassemblement de l'union de la gauche et de l'écologie depuis désormais quasiment
03:0412 mois.
03:05Et donc, nous avons pu, nous avions des divergences, effectivement, mais nous avions aussi beaucoup de valeurs communes.
03:11Et donc, nous avons pris le temps de pouvoir nous rassembler et nous unir.
03:15Mais dans cet ordre de tour, vous avez rencontré tout le monde.
03:18Effectivement. Donc, dans cet esprit de rassemblement, et parce que je sens que les Palois ont un vrai envie de
03:23changement.
03:23Et donc, c'est cette offre de changement crédible que je construis depuis 18 mois.
03:29Et donc, dans cet esprit de responsabilité, et pour considérer que, potentiellement,
03:37ceux avec qui j'ai discuté souhaitaient également le changement,
03:40il m'a semblé nécessaire qu'on se mette autour d'une table.
03:43Mais les conditions de l'union n'étaient pas réunies.
03:48Parce qu'en réalité, ce qui s'est beaucoup négocié, c'est ce qu'on appelle des accords techniques.
03:53Donc, pour ceux qui nous écoutent ce soir, c'est en réalité des places.
03:56Et moi, ce qui m'intéresse, c'est une adhésion au projet.
03:59Et donc, j'ai décidé que, en cohérence avec mon travail depuis 18 mois,
04:06il était plus logique que je continue dans la voie qui avait été tracée
04:10autour du projet de changement que nous proposons aux paloises et aux palois pour dimanche prochain.
04:16Pascal Boniface parle d'un suicide politique.
04:19Oui, mais ça, vous savez, les oracles en politique, j'ai un peu d'expérience désormais.
04:25Et chacun vient toujours vous expliquer que, sans lui, rien n'est possible.
04:30Bon, donc les oracles, je les laisse aux oracles.
04:32Moi, je travaille.
04:33Ce qui m'intéresse, c'est de construire les moyens de la victoire pour dimanche.
04:36Margot Taillefer, qu'est-ce que vous pensez de ce qui s'est passé ces 48 dernières heures ?
04:41Eh bien, ce que je constate, c'est que chacun essaie un petit peu de sauver sa peau.
04:46Et notamment, M. Araou.
04:47M. Araou, il faut savoir qu'au premier tour, il m'a assuré, il me l'a même dit,
04:52qu'il n'était pas le même que M. Bayrou.
04:55Eh bien, force est de constater qu'aujourd'hui, apparemment, ils sont les mêmes
04:59parce que c'est un peu la politique du modem un jour, modem toujours.
05:02Et c'est ce que l'on constate.
05:05Et donc, moi, je me dis que certainement, les électeurs de M. Araou sont déçus
05:10puisque peut-être qu'ils croyaient à l'insincérité de M. Araou.
05:14Et aujourd'hui, eh bien, dès que l'occasion s'est présentée,
05:17il a fait l'alliance avec M. Bayrou pour espérer certainement,
05:21bien que ce n'est pas dit aujourd'hui, un poste d'adjoint.
05:24Et donc, moi, j'appelle les électeurs de M. Araou à s'unir derrière ma candidature
05:29puisque moi, je ne les trahirai pas et que je ne ferai pas de petites alliances pour sauver ma peau.
05:35Parce que là, vous, pour l'instant, quelle est votre réserve de voix ?
05:39Moi, j'appelle tous les électeurs, les abstentionnistes d'abord.
05:42Il y a un grand nombre d'abstentionnistes à peau.
05:44Je crois qu'ils sont de l'ordre de 45%.
05:46Donc, je les appelle à voter pour moi parce que je suis véritablement l'alternance dans cette élection.
05:51et ce que nous sommes en train de faire est historique et j'appelle les palois à s'unir derrière
05:54ma candidature.
05:55Et donc, comme je le disais, tout à fait, les électeurs de M. Araou aussi,
05:59qui sont certainement déçus et j'en connais des électeurs de M. Araou.
06:02Je connais même certains de ses colissiers qui m'ont dit que ce comportement était tout à fait inadmissible
06:07et qui m'ont assuré de leur soutien pour ce deuxième tour.
06:10Mais votre maintien en triangulaire pourrait faire risquer de faire passer la ville à gauche ?
06:16Donc, à vos électeurs, vous pouvez leur dire qu'on peut avoir un maire de gauche grâce à moi ?
06:19Alors, absolument pas.
06:20Moi, vous savez, je ne suis pas une faiseur de roi.
06:23Je ne suis pas non plus là dans cette élection pour espérer faire élire M. Bayrou ou M. Marbeau.
06:30Moi, je suis là parce que je respecte mes électeurs,
06:32qu'il y a aujourd'hui presque 4500 électeurs qui m'ont fait confiance,
06:37qui m'ont portée au second tour.
06:39Et par respect démocratique et par respect pour mon programme, mon équipe aussi, pour mes colissiers,
06:44eh bien, je me maintiens parce qu'il faut, je crois, c'est nécessaire,
06:48qu'une nouvelle voie s'élève dans ce conseil municipal.
06:50Et la voie que je porte, eh bien, ce sera celle du Rassemblement National.
06:53François Bayrou.
06:54Une demi-phrase, simplement.
06:56Mme Taillefer a dit, ils se rassemblent, donc ce sont les mêmes.
07:01C'est évidemment faux.
07:03Si vous vous rassemblez, c'est précisément parce que vous n'êtes pas les mêmes.
07:08Non, c'est précisément parce que vous êtes dans 6%, M. Bayrou.
07:13Vous aimeriez bien avoir 6% de plus, Mme Taillefer, ou 20, ou je ne sais combien.
07:17Oui, bon, on a plutôt l'impression que c'est pour sauver votre peau que véritablement...
07:22Je l'ai dit tout à l'heure, Philippe Araou, il a été dans mes équipes pendant longtemps.
07:27Et donc, je ne soupçonne pas qu'il ait changé de nature.
07:32Et donc, les rassemblements, c'est mieux que les divisions.
07:35Voilà ce que je crois.
07:37Et la recherche d'un équilibre, c'est mieux que les dérives extrémistes.
07:43Là, on le voit, le Rassemblement National va sûrement rentrer dans le Conseil Municipal,
07:48quel que soit le maire.
07:50C'est bien.
07:52J'ai toujours défendu la proportionnelle.
07:55Je l'ai défendu envers et contre tous.
07:58Parce que je trouve que tous les courants doivent avoir leur place et faire entendre leur voix.
08:02Jérôme Marbeau, sur la présence du Rassemblement National au Conseil Municipal de Pau.
08:06La décision est entre les mains des palois.
08:08Moi, je respecte le suffrage universel.
08:10Donc, à partir du moment où le Rassemblement National est autorisé à courir dans une élection,
08:18le suffrage des palois doit être respecté.
08:20François Bayrou, votre permanence a été taguée la semaine dernière,
08:23avec des inscriptions faisant référence à l'affaire Bétaram.
08:26Et vous avez déposé plainte.
08:28Est-ce que ça fait partie du jeu ?
08:30Est-ce que c'est un débordement de campagne, selon vous ?
08:33Vous savez bien, c'est tous les jours, hélas,
08:37qu'on a cette progression de la violence, de la stupidité, de la méchanceté, de la haine.
08:45Et donc, j'ai décidé, une fois pour toutes, de ne plus rien laisser passer.
08:50J'ai laissé passer pendant longtemps.
08:53J'ajoute qu'il y avait deux mots importants, Bétaram et oubli,
08:58et il y a une faute d'orthographe aux deux mots.
09:00Ça signifie qu'il y a tout de même quelque chose qui ne va pas dans cette affaire.
09:05Jérôme Marbeau, Margot Taillefer,
09:07où est-ce que vous fixez, vous, les limites du débat démocratique ?
09:12Moi, je pense qu'il y a une grande colère dans ce pays.
09:15Et cette colère, elle touche également la ville de Pau, les Paloises et les Palois,
09:20qui, il faut le dire, jusqu'à présent, avaient été un peu épargnés par la pauvreté,
09:25par les difficultés que rencontre l'ensemble de la population française.
09:30Et donc, ma seule ligne de conduite dans cette élection,
09:34c'est de faire de la politique une source d'espoir.
09:37Donc moi, je ne souhaite pas agiter les conflits négatifs.
09:41Je souhaite pouvoir parler positivement aux Paloises et aux Palois,
09:45leur proposer un projet,
09:47et un projet qui leur permette d'espérer le progrès,
09:50et qui leur permette d'espérer de vivre mieux demain qu'aujourd'hui.
09:54En fait, c'est ma seule ligne de conduite,
09:55et c'est les limites que je me fixe au débat,
09:57parce que je pense qu'il faut réconcilier
10:00les Paloises et les Palois, comme les Français et les Françaises,
10:03avec la politique,
10:04et avec ce que la politique a de beau,
10:06c'est-à-dire apporter du mieux pour demain.
10:09Margot Haïfer, sur ce point-là ?
10:11Écoutez, on a constaté depuis le début de cette élection
10:14qu'il y avait notamment le candidat M. Blanco,
10:17qui a agité cette affaire de Bétharam à tout va lors des débats.
10:22Moi, ce que j'ai dit, et ce que j'ai toujours dit à la presse,
10:26par exemple, c'était que j'ai rencontré les collectifs de victimes
10:30de cette malheureuse affaire Bétharam,
10:33eh bien, ces gens, ils méritent du respect,
10:35ils ne méritent pas de l'agitation politique,
10:37ils ne méritent pas d'être brandis en étendard,
10:39et je crois qu'aujourd'hui, il est l'heure de la mesure,
10:43et bien évidemment que je trouve cela tout à fait dommage,
10:46et même scandaleux,
10:48qu'une permanence électorale soit taguée,
10:50et ce ne sont pas nos méthodes,
10:53et je pense qu'on les reconnaît assez vite, ces méthodes.
10:56Vous suivez le débat d'avant second tour sur ICI,
10:58Béarn Bigor, en vidéo sur ICI.fr et sur la chaîne Noa,
11:01dans une minute, on parle des transports à Pau,
11:04on revient tout de suite après ça.
11:22Abistodenas, c'est une expression incontournable de la langue occitane,
11:26on l'entend de Nice, cap à bordel.
11:28L'abist, c'est la vue,
11:30et l'unasse, ben, c'est le nez.
11:34Abistodenas, c'est donc littéralement à vue de nez.
11:36Mais ne nous méprenons pas,
11:38Abistodenas, c'est très sérieux,
11:40et ça n'a rien à voir avec à peu près, ou au hasard.
11:46Oh, Abistodenas.
11:52Abistodenas, disais-je, c'est très sérieux.
11:55Les plus grands chefs cuisiniers, y compris la mamette,
11:58ils font Abistodenas.
11:59Le demi-de-mêlé, Audrey, il fait Abistodenas.
12:02Le sculpteur, le paysan,
12:05toutes les aquettes,
12:06c'est Abistodenas.
12:07L'à-peu-près n'a pas sa place
12:09quand on dit Abistodenas.
12:11C'est au contraire la preuve
12:13d'une grande maîtrise de la situation
12:15et d'une belle capacité d'adaptation.
12:19C'est un art, c'est un way of life.
12:22Que dis-je ?
12:23C'est un Gascogne way of life.
12:25Carzamix, duque résident,
12:27qu'à terre et tout, Abistodenas !
12:30C'est un Gascogne way of life.
12:57On débat sur la ville de Pau à la radio
13:01sur ici, Berne Bigore
13:03et aussi à la télévision
13:05sur la chaîne Noah.
13:07On voulait parler des transports ce soir
13:09pour marquer vos différences
13:11et que les électeurs qui nous écoutent
13:13puissent faire leur choix.
13:14La place accordée à la voiture
13:15dans nos villes a beaucoup évolué
13:17ces dernières années.
13:18Est-ce qu'on peut aujourd'hui, à Pau,
13:20avoir un centre-ville sans voiture ?
13:22Est-ce que c'est ce qu'on veut ?
13:23Est-ce qu'on veut encore plus
13:24de transports en commun ?
13:26Commençons par la gratuité
13:27de ces transports en commun.
13:28Est-ce que c'est possible
13:29ou pas possible, Margot Taillefer ?
13:32La gratuité, je pense qu'elle est possible
13:33mais je crois qu'il faut faire attention
13:36à ne pas proposer non plus
13:37la gratuité à tout va
13:38puisqu'on sait que quand on met
13:41tout gratuit,
13:42à la fin des fins,
13:43ce sont quand même les palois
13:44qui le paieront à un moment donné.
13:46Donc, il faut être mesuré
13:47sur cette question.
13:48Et moi, ce que je propose
13:49dans mon programme,
13:50c'est de permettre la gratuité
13:52des transports en commun,
13:53notamment pour les jeunes,
13:54les personnes,
13:55donc les étudiants,
13:56les moins de 25 ans
13:57et aussi les personnes
13:58qui sont isolées
14:00ou les personnes
14:01qui sont en recherche d'emploi.
14:02Je crois qu'en commençant
14:03par faire cela,
14:04petit à petit,
14:05on pourra pousser les gens
14:06déjà à prendre
14:07les transports en commun.
14:08Et il y a aussi la question
14:09de la voiture
14:10dont vous parliez.
14:11Moi, je m'inscris en faux
14:13avec cette idéologie
14:14qui entend à sortir
14:16la voiture du centre-ville.
14:18Je crois que c'est
14:19quelque chose
14:19de très dangereux
14:20pour l'attractivité
14:22de notre ville,
14:23pour l'attractivité
14:23du centre-ville.
14:24Et donc, je lutterai
14:26demain au conseil municipal
14:27pour que les voitures
14:29puissent rester
14:30dans le centre-ville de Pau
14:31et permettre un aménagement
14:33de toutes les mobilités,
14:34que ce soit
14:35des transports en commun,
14:36les vélos aussi,
14:37les pistes cyclables
14:38et évidemment la voiture.
14:40Jérôme Marbeau,
14:40la gratuité des transports
14:42en commun,
14:42c'est possible
14:42ou ce n'est pas possible ?
14:43Oui, c'est possible
14:45et c'est souhaitable.
14:46Et la gratuité
14:47des transports en commun,
14:48effectivement,
14:48c'est une facilité de langage.
14:50On parle plus
14:50de libre accès
14:51parce que c'est
14:52le contribuable
14:53qui paie lorsque
14:54ce n'est pas le prix
14:55du ticket qui l'a paie.
14:56Pour nous,
14:57elle est souhaitable.
14:58Elle est souhaitable
14:59comme un objectif
15:00de la fin du mandat
15:01et donc on souhaite
15:02y aller progressivement.
15:03D'abord,
15:04avec un libre accès
15:06immédiat
15:07pour les personnes
15:08les plus fragiles
15:09ou celles qui en ont
15:10le plus besoin,
15:10donc les étudiants,
15:12les demandeurs d'emploi,
15:12les personnes en situation
15:13de handicap
15:14et une gratuité
15:16pour tout le monde
15:16le samedi.
15:17Comme ça,
15:18on voit comment
15:18le réseau de bus
15:19se comporte
15:20vis-à-vis
15:21d'une gratuité universelle
15:23sur une journée
15:24et ça nous permet
15:25ensuite d'en tirer
15:25les leçons
15:26pour essayer progressivement
15:27d'ici la fin du mandat
15:28d'aller vers une gratuité
15:29et un libre accès
15:30total pour tout le monde.
15:32François Bayrou,
15:32est-ce qu'on fait
15:33payer le ticket de bus
15:34à tous les contribuables ?
15:35La gratuité pour tous
15:38et tout le temps,
15:39c'est un leurre,
15:40c'est un mensonge
15:41parce qu'il y a bien
15:43quelqu'un qui paie.
15:46Ici,
15:47les tickets de bus
15:48rapportent environ
15:50au réseau de bus
15:524 millions par an.
15:54Ces 4 millions,
15:55c'est ou bien
15:56les entreprises
15:57qui sont déjà
15:58surchargées
16:00de prélèvements
16:01ou bien les contribuables
16:03qui le paient.
16:03Donc,
16:03c'est un mensonge.
16:04et quand on dit
16:06les trois catégories
16:07que vous avez ciblées
16:09tous les deux,
16:09c'est-à-dire les jeunes,
16:11les étudiants
16:11et les jeunes,
16:12les recherches d'emploi
16:14et les 3e âges
16:16économiquement
16:18faibles,
16:19non imposables,
16:20Non, j'ai dit personne
16:21en situation de handicap.
16:22Oui,
16:23évidemment.
16:24Et toutes ces catégories
16:26sont déjà
16:27prises en charge
16:29à telle enseigne
16:30que
16:30l'accès
16:33à la totalité
16:34des transports
16:35leur coûte
16:353 euros
16:36par mois.
16:37Bon,
16:38on peut peut-être
16:40essayer de passer
16:41d'améliorer la situation,
16:44mais 3 euros
16:45par mois,
16:45je prétends
16:46que c'est une accessibilité
16:47très largement
16:49ouverte.
16:50Après,
16:51on peut regarder
16:51peut-être
16:52un jour
16:53par semaine,
16:54comme vient de le dire
16:55Jérôme Marbeau,
16:56pourquoi pas ?
16:57Mais,
16:58encore une fois,
17:00si vous conduisez
17:01les gens vers l'idée
17:02que c'est gratuit,
17:04ça veut dire
17:04que ça n'a pas de valeur.
17:06Et sur la place
17:06de la équipe...
17:07Pardon,
17:07mais les pourquoi pas
17:08en politique,
17:09en fait,
17:09c'est des promesses
17:11qui n'aboutissent jamais.
17:12Donc,
17:12nous,
17:12on s'engage
17:13à ce que ce soit
17:14le samedi.
17:15C'était déjà
17:15d'ailleurs nos propositions
17:16en 2020,
17:17donc vous auriez pu,
17:18pourquoi pas,
17:19le mettre en oeuvre
17:20dans les 6 ans
17:21qui viennent de passer.
17:22Heureusement que je ne prends
17:23pas toutes vos propositions
17:24parce que vous proposez
17:25un téléphérique.
17:25Oui,
17:26vous avez repris
17:27un certain nombre
17:28de nos propositions,
17:29M. Bayrou,
17:30parce que vraisemblablement
17:32vous en manquez,
17:33y compris d'ailleurs
17:34dans votre programme
17:35de cette année.
17:35Mais peu importe,
17:36tant mieux si on inspire,
17:38il vaut mieux être suivi
17:39que suiveur.
17:40Si vous êtes content
17:41de vous,
17:42c'est vraiment bien.
17:42Je vous dis simplement,
17:43je suis très content
17:46de mon programme
17:46parce que je pense
17:47qu'il est très complet
17:48et qu'il correspond absolument
17:49à l'aspiration des Palois
17:50puisque nous l'avons construit
17:51peut-être
17:52on aura l'occasion
17:53d'en dire un mot.
17:54Absolument.
17:55Puisque nous l'avons construit
17:56avec eux
17:56et qu'en plus
17:56il est entièrement financé
17:58et que nous avons livré
17:58le détail de ce financement
18:00contrairement à vous
18:02M. Bayrou
18:03qui avait ruiné la ville
18:05en multipliant par deux
18:08la dette.
18:08Mais je reviens,
18:09parce que c'était
18:10le point de départ
18:10de la conversation
18:12sur les seniors
18:13dont le prix d'abonnement
18:15a augmenté
18:16de 100 à 160 euros
18:18pendant les 12 ans
18:20de mandature
18:20de François Bayrou.
18:21Donc aujourd'hui,
18:22il vient nous dire
18:23sans doute opportunément
18:24en campagne électorale
18:25qu'on pourrait le baisser,
18:27qu'on peut imaginer
18:28revenir à des prix
18:29plus raisonnables
18:30mais c'est lui
18:31qui l'a augmenté
18:31de 100 à 160.
18:33Nous nous proposons
18:33effectivement
18:34dès les premiers jours
18:35de mandat
18:36de revenir à 100 euros
18:37qui était le niveau
18:38d'abonnement de 2014.
18:40Municipal 2026
18:44François Bayrou,
18:45sur la place
18:46de la voiture
18:47en ville,
18:48est-ce qu'on a
18:48trop fait reculer
18:49la voiture en ville ?
18:51Ça a un impact
18:52aussi sur les commerces ?
18:53On a trouvé
18:53un bon équilibre.
18:55Avant nous,
18:55il y avait
18:56des absurdités
18:57qui faisaient
18:58que c'était devenu
19:00inaccessible
19:01et que d'autres itinéraires
19:03comme le boulevard
19:04des Pyrénées
19:05étaient de vraies
19:05autoroutes urbaines
19:07où on accélérait,
19:09où on se croisait.
19:10On a réussi
19:10à trouver un équilibre.
19:12Rien n'est jamais parfait
19:14mais c'est un bon équilibre
19:15parce que je pense
19:16qu'on doit pouvoir
19:17accéder en voiture
19:18au centre-ville
19:19à la condition
19:21que ce soit
19:22dans des limites
19:2330 à l'heure
19:24ou 20 à l'heure
19:25qui permettent
19:25de partager l'espace
19:27avec les cyclistes
19:28et les piétons.
19:29Marco Taillefer ?
19:30Justement là-dessus,
19:31les zones à 30
19:32pour l'accessibilité
19:33des voitures ?
19:34Tout à fait,
19:35mais ça c'est même
19:36pas une question,
19:36c'est une question
19:37de sécurité en réalité.
19:38Si on veut
19:39que tous les usagers
19:40puissent circuler
19:41de manière sereine
19:42dans le centre-ville,
19:44dans le centre-ville
19:44il y a énormément
19:45de piétons,
19:45il y a aussi
19:46beaucoup de cyclistes
19:46qui viennent,
19:47vous parlez du boulevard
19:48des Pyrénées,
19:48M. Bayrou,
19:49il y a énormément
19:50de cyclistes
19:50qui se baladent
19:51sur le boulevard
19:51des Pyrénées
19:52notamment en été.
19:52Sur la voie verte
19:53que nous avons construite.
19:55Félicitations.
19:56Merci, j'aime bien.
19:58Et donc voilà,
19:59je crois qu'il faut
20:00en effet faire attention
20:02à la sécurité
20:03puisque c'est avant tout
20:04une question de sécurité.
20:05mais pour en revenir
20:06à la voiture,
20:07je disais tout à l'heure
20:08qu'il ne faut pas sortir
20:09la voiture du centre-ville
20:10mais pourquoi ?
20:11Puisqu'en réalité,
20:12aujourd'hui,
20:13il y a énormément
20:14de Français
20:14et donc de palois
20:15qui utilisent leur voiture
20:16tous les jours
20:17pour aller sur le lieu de travail.
20:18Je crois que c'est
20:19de l'ordre de 70%
20:20des Français.
20:22Et donc ce chiffre,
20:23il est très parlant
20:24et aujourd'hui,
20:25si on veut sortir,
20:26si quelqu'un pense sortir
20:27les voitures du centre-ville,
20:29c'est le centre-ville
20:30qui se meurt.
20:30Et donc moi,
20:31je pense que pour faire revivre
20:32le centre-ville de Pau,
20:33il faut proposer la gratuité
20:35d'un parking souterrain
20:36le premier samedi du mois
20:37pour permettre aux familles
20:39de revenir consommer
20:40dans le centre-ville
20:40et de ne pas les laisser
20:42s'échapper
20:42dans les grandes zones
20:44commerciales aux alentours.
20:46Pourtant,
20:46vous veniez de dire
20:47que vous feriez tout
20:48pour que les gens
20:48prennent de plus en plus
20:49les transports en commun.
20:50C'est un peu paradoxal.
20:51Non, je ne pense pas
20:52que ce soit paradoxal.
20:53On peut très bien
20:53prendre les transports en commun
20:54et quand on est en famille,
20:56eh bien,
20:56privilégiez aussi la voiture
20:57parce qu'il y a des personnes
20:58qui sont aujourd'hui
21:00isolées d'un réseau
21:00de transports en commun
21:01et donc elles privilégient
21:03les voitures,
21:04ces personnes-là.
21:05Jérôme Marbeau.
21:06Oui, sur ce sujet,
21:07moi je pense qu'il y a trois choses.
21:08D'une part,
21:09il faut différencier les espaces.
21:11C'est-à-dire qu'il faut
21:12des espaces
21:13avec la liberté d'accéder
21:16plus ou moins grande
21:18en fonction du fait
21:20qu'on est en hypercentre
21:21dans le centre-ville
21:22ou dans un centre
21:23un peu plus éloigné
21:24de l'hypercentre.
21:25Deuxièmement,
21:26il faut différencier les usages
21:28et je pense que
21:29lorsqu'on parle de voitures
21:31en centre-ville,
21:32par exemple,
21:33il faut évidemment
21:34que les professions libérales,
21:36les artisans
21:36puissent accéder au centre-ville
21:38pour pouvoir y exercer
21:39leur métier.
21:40Et donc,
21:41en fonction des usages,
21:42il faut aussi
21:42des autorisations différenciées
21:44et puis,
21:45le libre accès au transport,
21:47c'est aussi une façon
21:48d'inciter les paloises
21:50et les palois
21:50à prendre le bus
21:52pour venir en ville
21:53pour éviter la voiture.
21:54Très bien.
21:54Question très courte
21:55à chacun d'entre vous
21:56et question très précise.
21:58Pour ou contre
21:59les voies cyclables
22:00à contre-sens
22:01des voitures ?
22:01François Bayrou.
22:04Il y en a beaucoup à Pau.
22:05Oui.
22:07Il y en a beaucoup délimitées.
22:09C'est-à-dire tracées
22:11et protégées.
22:14Et donc,
22:15ça,
22:15ce n'est pas des voies cyclables
22:16à contre-sens des voitures.
22:17Ce que vous évoquez,
22:19c'est cette organisation
22:20qui a été choisie
22:24dans un certain nombre
22:25de grandes villes,
22:26c'est-à-dire
22:28lorsqu'il y a un sens unique,
22:31les vélos peuvent
22:33circuler à contre-sens.
22:38Et je pense
22:39que c'est contre-intuitif.
22:40Je pense que ce qu'il faut,
22:41c'est des voies cyclables
22:42protégées.
22:43on a tracé
22:45des dizaines de kilomètres,
22:47je crois,
22:47plus de 30 kilomètres
22:48supplémentaires
22:49de voies cyclables
22:50protégées
22:51et c'est mieux.
22:52Margot Taillefer,
22:52pour ou contre ?
22:53J'irais plutôt tendance
22:54à dire que c'est dangereux
22:55à la fois pour les cyclistes
22:56et pour les automobilistes.
22:58Donc,
22:59ce n'est pas une question
22:59pour ou contre.
23:01Toutefois,
23:01je crois que,
23:02comme le disait
23:02M. Bayrou,
23:03et je suis plutôt d'accord
23:04avec ça,
23:05s'il faut le faire,
23:06il faut sécuriser
23:07avant tout
23:08les pistes cyclables.
23:09Mais aujourd'hui,
23:09ça crée de la continuité
23:10dans le réseau cyclable
23:11à peau.
23:12Tout à fait,
23:12ça crée la continuité
23:13mais il ne faut pas non plus
23:14que les automobilistes
23:16et les cyclistes
23:16soient en danger.
23:17Je crois que c'est une priorité.
23:18Jérôme Margot,
23:19sur cette question ?
23:20D'abord,
23:20si je ne m'abuse,
23:21c'est dans le code de la route
23:22pour un certain nombre
23:23de zones qui sont
23:24les zones 30.
23:25Donc,
23:25de toute façon,
23:25on n'a pas à être pour ou contre.
23:27On applique le code de la route.
23:29En revanche,
23:30je rejoins les avis
23:31pour dire qu'il faut
23:33de l'espace.
23:34On ne peut pas se retrouver
23:35entre deux fils
23:36de stationnement
23:36avec simplement
23:38la largeur d'une voiture
23:40et pour le vélo
23:41de passer à contresens.
23:43Donc,
23:43il faut que ce soit aménagé
23:44pour que chacun trouve
23:46son espace
23:47dans l'espace public.
23:48Et j'ajoute un mot
23:51sur la continuité
23:52parce qu'en réalité,
23:53à peau,
23:54l'important
23:55pour les aménagements vélo,
23:56c'est de pouvoir faire
23:57des continuités
23:58pour qu'on arrête
23:58de passer
23:59d'une piste cyclable sécurisée
24:01à une bande,
24:02à une voie de bus,
24:03à une bande
24:06le long
24:06d'une voie
24:07de stationnement
24:08des véhicules.
24:08C'est ça qui crée
24:09l'insécurité
24:10et le danger
24:10pour les vélos.
24:11Le débat
24:12d'avant second tour
24:13sur ICI,
24:14Berne Bigorre,
24:15sur ICI.fr
24:16et la chaîne NOA.
24:17Dans une minute,
24:17on parle logement
24:19et école à Pau
24:20et on revient
24:20après ça.
24:38en occitan,
24:39on ne fouette pas
24:40les chats.
24:40Bon, écoutez madame,
24:41ma chaudière,
24:42elle marche très bien
24:42et j'ai d'autres chats
24:43à fouetter là.
24:44Mais non,
24:44mais on fouette pas
24:45les chats,
24:45c'est pas très gentil,
24:46pauvre gâtunette.
24:49Flingarus gatz.
24:50Quelle drôle d'idée
24:50quand même.
24:51Heureusement,
24:52la langue occitane
24:52n'a pas adopté
24:53cette expression.
24:54Et à la vête,
24:55qui est qui est flingarus,
24:56Moussita ?
24:57Mais pas à reste,
24:58personne.
24:58En occitan,
24:59il y a d'autres façons
25:00de dire qu'on est occupé.
25:05Et voilà,
25:06tout de suite,
25:07les gros mots.
25:07Mais on n'est obligé
25:08ni de tomber
25:09dans la vulgarité,
25:10ni de maltraiter
25:11les animaux.
25:12Une autre façon
25:13plus élégante
25:13et plus courante
25:14d'envoyer balader
25:15quelqu'un sera
25:16par exemple de lui dire
25:18J'ai d'autres chèvres
25:20à traire.
25:29Et si la chèvre,
25:30elle a pas de lait,
25:31on va pas la traire
25:32quand même.
25:32Alors vous,
25:33vous n'avez pas du tout
25:34compris la portée métaphorique
25:35de l'expression.
25:37Bon,
25:38ok.
25:39Non mais,
25:39c'est pas grave,
25:40c'est pas grave.
25:40En occitan,
25:41il y a toujours
25:41une alternative.
25:42On pourra aussi dire
25:43qu'il y a d'autres
25:44cabros à garder.
25:45Et top !
26:02d'autres
26:04?
26:06Sous-titrage Société Radio-Canada
26:36Bonjour sur ICI.fr, ICI Berne Bigorre et la chaîne Noa sur ce débat d'entre-deux-tours à Pau,
26:42on va parler logement.
26:44Un travail a été entamé sur le logement à Pau, en centre-ville et dans les quartiers Saragosse et Lousse
26:49-des-Bois.
26:50Ça a un impact sociologique sur la ville.
26:53Alors comment éviter que les classes populaires ne désertent le centre-ville, Margot Taillefer, sur cette question ?
27:00Eh bien d'abord je crois que la question du logement c'est la question de la salubrité des logements.
27:05Il y a beaucoup de palois qui nous parlent notamment du logement social à Pau.
27:09Il y a des grands problèmes de salubrité et d'insalubrité dans ces logements.
27:13Donc la priorité ce sera de rénover ce qui existe déjà.
27:17Et ensuite concernant le logement, eh bien moi je porte un projet très important dans mon programme
27:23qui, on le sait, dans quelques années, l'ex-maison d'arrêt qui va déménager risque de devenir une friche
27:32si l'on n'y fait rien.
27:34Et donc moi je compte y faire des logements intergénérationnels.
27:38Ce sera donc un lieu où les jeunes, les personnes âgées, vivront en communauté.
27:44Ce seront des logements sociaux que l'on construira.
27:47Et je crois que ça permettra l'entraide, la solidarité dans la ville.
27:51Et je crois que l'endroit est suffisamment aménagé.
27:54Et en tout cas on pourra continuer à l'aménager pour permettre l'accueil de ces catégories de personnes.
28:00Est-ce que vous avez chiffré la rénovation de l'ancienne, enfin la maison d'arrêt de Pau ?
28:04Écoutez, c'est compliqué puisqu'aujourd'hui on ne peut pas vraiment l'estimer puisqu'elle a encore habité cette
28:09maison d'arrêt.
28:10Mais on est en train de l'estimer justement.
28:13Et je pense qu'avec les bailleurs sociaux et beaucoup d'aides aussi de la part de la région ou
28:20du département,
28:21je crois que nous pourrons le financer assez facilement.
28:23François Bayrou, qu'est-ce que vous pensez de ce projet ? Pour le moins original ?
28:27Excusez-moi, mais ce n'est pas vraiment original puisque c'est quelque chose qui a été fait à Lyon.
28:32Et ça a été fait d'exactement la même manière, à savoir que c'était une ancienne maison d'arrêt
28:36qui a été rénovée en logements sociaux.
28:38Alors, deux réflexions.
28:41La première, prétendre que le logement social à Pau, détenu par notre bailleur social et entretenu par notre bailleur social,
28:49Pau-Bern Habitat, prétendre que c'est insalubre, c'est une insulte à tous ceux qui y travaillent.
28:56Il y a à peu près 200 personnes qui sont employées de Pau-Bern Habitat,
29:00qui vont d'ailleurs être installées en centre-ville.
29:03Et j'affirme deux choses.
29:06La première, c'est qu'on a rénové à Lousse-des-Bois 100% des bâtiments de Pau-Bern Habitat,
29:13100% isolation extérieure et pièces humides.
29:18Et plus de 90% à Saragosse.
29:21Parce qu'il ne faut jamais avoir été voir les locataires qui habitent à Lousse-des-Bois pour prétendre ça.
29:26C'est honteux.
29:27C'est une contre-vérité.
29:28C'est honteux ce que vous dites.
29:30C'est une contre-vérité absolue, M. Bayrou.
29:45qui a essayé de réaliser des opérations de manière à financer d'autres constructions.
29:51Mais c'est absolument une insulte à ceux qui y travaillent,
29:58à ceux qui ont la responsabilité.
30:00C'est une critique à votre politique, pas à ceux qui y travaillent, pas à ceux qui y travaillent.
30:06Pas à ceux qui y travaillent et qui font ce qu'ils peuvent avec ce que vous leur laissez.
30:11Ce n'est pas la peine qu'on parle les uns sur les autres, ça ne sert à rien.
30:15M. Subra, le directeur de Pau-Bern Habitat que vous attaquez comme ça honteusement,
30:18c'est vous qui l'avez nommé.
30:19Je n'attaque pas M. Subra.
30:20Je n'attaque aucun des personnels de Pau-Bern Habitat.
30:22Donc je dis 90% ont été faits.
30:24En revanche, il y a un habitat insalubre.
30:27Il y a des taudis, il y a des marchands de sommeil partout dans toutes les villes.
30:31et il y a des marchands de sommeil chez nous que la collectivité poursuit
30:36et qu'ils sont défendus par qui ?
30:39M. Marbeau.
30:40Par qui ? Par vous.
30:42Pas du tout.
30:42Ce que la collectivité trouve en face d'elle.
30:45Ne dites pas, pas du tout, à voix.
30:46Vous n'avez rien à m'opposer que ça, M. Béry.
30:49Chafouine.
30:50Il se trouve que lorsque la collectivité poursuit...
30:53Si vous voulez faire tomber le débat à ce niveau...
30:57Pour clarifier, je suis avocat.
30:58Il est avocat.
30:59Et je ne défends absolument pas des marchands de sommeil.
31:02J'ai effectivement des contentieux contre la ville sur divers sujets.
31:07D'ailleurs, vous ne devriez pas avoir des contentieux contre la ville.
31:10C'est interdit par la loi.
31:12Absolument pas, M. Béry.
31:14Je ne peux pas en avoir pour.
31:16Je ne peux pas en avoir pour, mais je ne peux pas en avoir contre
31:18parce qu'il n'y a pas de conflit d'intérêts.
31:19Vous n'allez pas m'apprendre la déontologie, M. Béry.
31:29En ville, depuis des décennies.
31:32Parce que, simplement, les propriétaires n'ont pas l'argent pour réinvestir.
31:36Et qu'ils craignent de ne pas pouvoir récupérer les loyers.
31:39Jérôme Margot, un mot ?
31:41Non, non, laissez-moi finir la phrase.
31:42Très rapidement, M. Béry.
31:43Nous avons installé Rue des Cordeliers et la Maison de l'Habitat,
31:47qui est absolument superbe.
31:50Et pour accueillir tous ceux qui ont ce genre de problème,
31:53et je pense qu'il faut bâtir un programme
31:56pour que les logements vacants puissent être remis en état,
32:00y compris que la collectivité aide les propriétaires à le faire.
32:03Jérôme Margot, sur ce qui a été fait en termes de rénovation urbaine ces dernières années.
32:06En fait, sur le logement social, c'est très simple.
32:08C'est que François Bayrou fait financer par Paubert en Habitat
32:11des opérations qui ne sont pas de la compétence de Paubert en Habitat.
32:15Exemple, le passage Carnot.
32:16Et donc, en fait, l'argent des locataires
32:18sert aux dépenses d'aménagement et aux investissements
32:22somptuaires de François Bayrou en centre-ville
32:24et ne sert pas à la rénovation des logements.
32:26Et c'est pour ça qu'on se trouve dans une situation très simple
32:29où les logements sont soit insalubres, soit des passoires thermiques.
32:32Et ensuite, effectivement, il y a une question de vacances de logements,
32:36notamment en centre-ville, 25%.
32:37Ça veut dire que vous prenez n'importe quel immeuble de 4 étages,
32:42il y a un étage qui est vide.
32:44Donc, il faut pousser les aides à la rénovation,
32:46à la rénovation intérieure, pas seulement les façades.
32:54On va parler de l'école maintenant dans ce débat sur ICI Berne Bigore.
32:58Et vous nous suivez également sur la chaîne NOAA.
33:00Margot Taillefer, avec le réchauffement climatique,
33:03les élèves et les enseignants souffrent parfois de la chaleur dans les écoles.
33:07Quelle solution est-ce que vous proposez ?
33:09Est-ce que vous êtes pour un grand plan climatisation ?
33:12Bien évidemment, ça fait partie de notre programme national
33:14avec le Rassemblement National.
33:15Donc, je crois que le grand plan clim,
33:18nous pourrons l'appliquer à Pau aussi très concrètement.
33:22L'école, c'est aussi la question du temps d'école,
33:28de journée, de travail des élèves.
33:30Je suis la seule, je crois, à proposer le retour à l'école à 4 jours
33:34parce qu'aujourd'hui, dans toute l'agglomération paloise,
33:36c'est le cas, sauf à Pau.
33:38Et les parents d'élèves nous le demandent.
33:41C'est une question qui est très importante.
33:42Donc, il faut développer dans ce sens le périscolaire.
33:45L'école, c'est aussi la question de l'alimentation.
33:48C'est de savoir comment les élèves se nourrissent.
33:53Et je crois qu'il faut défendre les produits locaux dans les cantines scolaires.
33:57Et moi, je propose de mettre 50% de produits locaux dans nos écoles paloises.
34:03Ça coûterait combien, une municipalité comme celle de Pau,
34:06de climatiser toutes les salles de cours ?
34:08Écoutez, ça coûterait combien ?
34:10Ça se chiffrera.
34:11Enfin, on n'y est pas encore.
34:12Mais je veux dire, je crois que c'est un enjeu qui est vital
34:15pour nos élèves et pour nos professeurs
34:17puisqu'on le voit, comme vous l'avez dit,
34:19il y a des passoires thermiques.
34:21Et il faut absolument traiter ce sujet rapidement.
34:23Jérôme Marbeau, comment on rafraîchit les classes d'école ?
34:26Peut-être pas tout le temps avec de la climatisation.
34:28C'est-à-dire que moi, je prône le fait qu'on mette en place un grand plan canicule
34:33qui permette à chacun d'adapter son comportement
34:37en fonction de la température.
34:41Celui qui est en place aujourd'hui est très largement insuffisant
34:44puisqu'en réalité, il indique des lieux où on peut aller
34:47sans que ces lieux soient aménagés pour le confort des enseignants et des élèves.
34:52Et donc ça, c'est problématique.
34:54Donc ça veut dire qu'il faut effectivement rénover les écoles
34:58les rénover plus que ce qui a été fait aujourd'hui
35:01et notamment les rénover thermiquement,
35:04végétaliser les cours pour créer des îlots de fraîcheur
35:06et indiquer des comportements en cas de grande canicule.
35:10Justement, François Bayrou, il y a eu une première expérience
35:12qui a été faite à l'école Marancy.
35:14De quoi ? La végétalisation ?
35:16De rénovation d'écoles ?
35:1860% des écoles de Pau ont vu leurs cours végétalisés.
35:22Précisément pour échapper au bitume
35:24et pour trouver des îlots de fraîcheur.
35:27Nous avons dépensé plus de 30 millions d'euros
35:30pour la rénovation des écoles.
35:326 millions à Marancy,
35:33qui est la dernière expérience que vous évoquez.
35:35Il y a une école qui est une catastrophe.
35:38C'est celle que M. Marbeau a construite avec son équipe
35:43qui s'appelle les Quatre Coins du Monde,
35:45la dernière école neuve construite à Pau,
35:47qui est une catastrophe épouse.
35:48Pour laquelle vous n'avez effectivement rien fait.
35:50Très étonnant.
35:51C'est-à-dire, c'est vous qui l'avez construite.
35:53Étonnamment, vous n'avez rien fait.
35:54La dernière année de votre mandat catastrophique.
36:00Et on ne peut pas refaire une école dans les 10 ans
36:03parce qu'il y a la garantie décennale qui devrait s'appliquer.
36:06Et donc, c'est la seule école qui soit dans un état catastrophique.
36:11Et toutes les autres ont progressé.
36:13Il faut que nous ayons la capacité,
36:16non pas, je ne suis pas pour mettre de la climatisation partout,
36:18parce qu'on va mettre de la climatisation
36:21dans tous les bâtiments publics et dans toutes les écoles.
36:24Ce n'est pas du tout comme ça que ça doit se passer.
36:27Mais repenser la totalité des écoles,
36:30nous l'avons fait et réalisé.
36:33Municipal 2026
36:37Une dernière question sur les écoles
36:40avec une réponse très courte de votre part.
36:42Est-ce qu'il faut aider, continuer à aider les écoles privées ?
36:47Jérôme Narbeau.
36:49Là encore, c'est l'application de la loi.
36:51C'est le contrat entre l'État et les écoles sous contrat.
36:57Donc moi, je demande simplement l'application du contrat.
37:00Et en revanche...
37:00Vous avez mis quelques réserves dans votre campagne pourtant ?
37:03Non, non, je n'ai pas mis de réserve.
37:05J'ai mis des réserves si le contrat n'est pas respecté.
37:07C'est-à-dire que si le contrat n'est pas respecté,
37:09je pense qu'il faut suspendre le versement du forfait scolaire,
37:13puisque c'est la traduction financière du contrat
37:15entre l'État et les établissements scolaires.
37:17Comme le département l'avait fait, par exemple,
37:20pour les collèges au moment des incidents
37:23qui se sont révélés à l'Immaculée Conception.
37:27Donc moi, je suis pour qu'on suspende le versement du forfait scolaire
37:30jusqu'à ce que la lumière soit faite
37:31et pour qu'on s'assure que le contrat est respecté.
37:33Si le contrat est respecté, le forfait scolaire est versé.
37:36C'est logique.
37:37Margot Taillefer ?
37:38Bien moi, je serai beaucoup plus claire.
37:39Il faut évidemment continuer de soutenir les écoles privées paloises.
37:43Ce n'est même pas une question à mon sens.
37:45François Bayrou ?
37:46La loi, c'est la loi.
37:47Le contrat, c'est le contrat.
37:49Et les écoles privées sont utiles pour à peu près 40% des familles.
37:55Donc l'idée de porter atteinte à des choix de cet ordre
37:59n'est pas la mienne.
38:00Moi, je suis pour le respect du pluralisme.
38:05Municipal 2026
38:09Allez, le débat d'avant second tour sur ICI Berne Bigorre
38:12en vidéo sur la chaîne Noa et sur ICI.fr.
38:14Reviens dans une minute.
38:15Et pour finir, on va parler du sport à peau.
38:33L'occitan, langue des troubadours.
38:36Mais d'où vient cette image ?
38:38Du XIe au XIIIe siècle, la culture occitane
38:42« shape andy » din tuto l'Europo.
38:45Elle rayonne à travers toute l'Europe portée par la poésie des troubadours.
38:50Bernard de Ventodour, par exemple, va faire vivre la langue occitane
38:54à la cour d'Aliénor d'Aquitaine.
38:56Qu'en est-ce que tu veux dire ?
38:58Qu'est-ce que tu veux dire ?
39:00Qu'est-ce que tu veux dire ?
39:00Qu'est-ce que tu veux dire ?
39:01Dante, dans sa divine comédie, s'adresse également aux troubadours.
39:05Plus particulièrement à Arnaud Daniel, poète de Ribérec.
39:09Mais on peut citer aussi Geoffrey Rudel, Guéraudé Bourneil, Bertrand de Borne,
39:15tous troubadours aquitains également connus en Europe.
39:18Ces poètes, pour la première fois, célèbrent le fin amour, l'amour courtois.
39:22Et que j'ai bien de vous dire cette manière de le déclamer
39:26« Quoi no révolution », c'est une révolution à une époque
39:29où l'institution religieuse s'en sûre facilement.
39:32Les troubadours savaient qu'un verbe bien placé est aussi fort qu'un baiser.
39:37Tant fort comme un puto.
39:39Chossa !
39:41Car tant vous j'aime, t'aime que la douleur m'éponge.
40:30Municipal 2026
40:32Le débat
40:35On débat sur Pau ce soir à la radio, sur ICI, Béarn Bigor et à la télévision, sur la chaîne
40:40NOAA.
40:41Le Grand Prix de Pau au cours de ce mandat, il n'y en a eu qu'un seul d
40:45'organisé en 2023 et depuis plus rien.
40:48Souhaitez-vous le voir revenir aujourd'hui ?
40:50Sous quelle forme et comment est-ce que vous le financez ?
40:52Margot Taillefer, on vous pose la question.
40:55Le Grand Prix de Pau, c'est un sujet auquel les palois sont très attachés.
40:59Parce que c'est l'un des seuls circuits qui courent dans le centre-ville.
41:03Donc c'est un Grand Prix historique et malheureusement il a été abandonné.
41:09Alors on sait qu'il coûtait particulièrement cher à la ville.
41:14Toutefois, aujourd'hui on ne peut plus le refaire dans le centre-ville.
41:17On ne peut plus le refaire parce qu'il s'agirait maintenant de réhabiliter totalement le circuit.
41:22Et ça coûterait particulièrement cher et ce n'est plus possible.
41:25Et donc j'ai rencontré des organisateurs du Grand Prix qui m'expliquaient que la seule manière de faire revivre
41:32le Grand Prix de Pau,
41:32le Grand Prix professionnel j'entends, c'est de l'organiser sous le format du circuit Pau Arnos.
41:37Et donc de permettre aux palois de le revivre.
41:40Alors ce ne sera pas le même qu'avant, mais c'est impossible je crois de le refaire comme avant.
41:45Mais ça permettrait quand même de garder cette empreinte historique du Grand Prix.
41:49Et par contre, en ce qui concerne le Grand Prix historique, d'essayer de le maintenir au maximum dans le
41:53centre-ville.
41:54Puisqu'on sait qu'il y a beaucoup de familles qui étaient attachées aussi.
41:57Et je crois que c'est important d'essayer de le faire revivre aussi ce Grand Prix historique.
41:59François Bayrou, le Grand Prix de Pau, qu'est-ce qu'on en a ?
42:01Le Grand Prix de Pau c'est un chiffre.
42:04Pour organiser le Grand Prix, c'est un million et demi par an.
42:10On l'a fait jusqu'au bout, tant qu'on a pu.
42:14Et puis après, alors je crois que les palois sont extrêmement divisés sur le Grand Prix.
42:21Il y en a qui sont pour, il y en a qui sont contre.
42:23Virulemment.
42:25Alors il y a trois solutions.
42:27La première c'est, on abandonne.
42:31J'ai du mal à m'y résoudre.
42:33La deuxième c'est, on trouve des sponsors.
42:35Il y en a qui se proposent.
42:37C'est difficile, ces dernières années vous n'y êtes pas arrivés.
42:39Il y en a qui se proposent, si on y est arrivé une année.
42:42La dernière année qu'on l'a organisée.
42:43En 2023.
42:44Il y avait des sponsors, oui.
42:46C'est-à-dire il y a deux ans.
42:49Puisque le dernier c'est 2025.
42:51Donc ça aurait dû être 2025.
42:53Et donc il y a des sponsors qui se proposent.
42:56Mais il faut trouver au moins un million d'euros.
43:00Et la troisième solution, c'est qu'on se concentre sur le Grand Prix historique.
43:07Parce que ça, ça a un particulier attrait pour les familles.
43:12Et puis pour tous ceux qui aiment la voiture.
43:15Et peut-être le circuit coûte moins cher.
43:17Jérôme Marbeau, est-ce que vous êtes prêt à mettre le prix pour faire revenir le Grand Prix dans le
43:21centre de Pau ?
43:21Prêt à mettre le prix, ça dépend quel prix.
43:24Moi, je pense surtout, j'ai toujours été assez clair là-dessus,
43:27que c'est un patrimoine culturel de notre ville.
43:30Qu'il faut essayer de sauvegarder.
43:32Mais de sauvegarder en réalité sous une nouvelle formule.
43:35Parce que les formules anciennes sont obsolètes et qu'elles coûtent très cher à la ville.
43:39Et donc la nouvelle formule, moi je l'imagine surtout, évidemment avec des compétitions,
43:43mais très festives.
43:44Parce que c'est ça qu'aime les Palois.
43:45C'est se retrouver autour de ce week-end où se tiennent des courses.
43:49Alors, des courses historiques ou des courses en tout cas de voitures
43:53qui permettent de vibrer un petit peu.
43:57Mais pas forcément des voitures dont on saluera juste les performances.
44:02Pour moi, ce qui compte, c'est l'esprit sportif.
44:04Et de retrouver ça pendant quelques jours dans notre ville.
44:07On va parler rugby maintenant avec cette quatrième tribune du Hameau.
44:11Dans les sept ans qui viennent, est-ce que c'est réalisable ?
44:15Est-ce que ça va être possible, François Bayrou ?
44:16Bien sûr, c'est possible.
44:18C'est inscrit à notre programme et à notre plan de financement.
44:22Je crois que c'est très important.
44:25que les performances de la section paloise sont liées à la qualité de l'équipement.
44:31Nous avons, nous, construit les tribunes nord et est.
44:37Elle coûterait combien cette quatrième tribune ?
44:38Moi, je dis autour de 7 millions.
44:41Margot Taillefer, vous votez 7 millions d'euros pour construire une tribune au Hameau ?
44:44D'abord, la question du stade du Hameau, c'est la question de la sécurité pour se garer.
44:49Puisque aujourd'hui, moi, dès que je peux, je me rends au stade du Hameau parce que je suis une
44:52amoureuse de rugby.
44:54Eh bien, la problématique du stationnement, elle est réelle.
44:57C'est très dangereux, il suffit même de circuler autour du stade du Hameau un samedi soir.
45:01Même pour les personnes qui ne viennent pas au stade, eh bien, c'est particulièrement dangereux.
45:05Donc d'abord, avant de penser à construire une nouvelle tribune, même si, en effet, la section paloise réalisant des
45:12résultats exceptionnels,
45:13la question évidemment se pose, à voir maintenant comment tout cela sera financé, quels seront les projets de tribune.
45:18Demain, vous êtes au conseil municipal à Pau, on propose de construire une tribune pour 7 millions, est-ce que
45:23vous votez oui ?
45:24Je regarderai comment tout cela est financé, quels sont les montages financiers, et on étudiera le projet sérieusement, mais dans
45:30l'idée, je suis évidemment pour.
45:32Jérôme Margot, 7 millions d'euros pour une quatrième tribune ?
45:35Alors d'abord, si je puis me permettre, ce sera sans doute voté au conseil communautaire de l'agglomération, et
45:40pas au conseil municipal.
45:41Donc ce sont des budgets différents.
45:43Évidemment, il faut aller chercher des subventions et des aides.
45:46Moi, je crois que si elle est nécessaire à permettre à la section qui nous rend fière de se maintenir
45:51au top niveau,
45:52je n'ai pas d'opposition à ça.
45:54Au contraire, mais c'est une discussion à avoir avec la section.
45:57Il faut effectivement chiffrer le coût de cette tribune.
46:00Il y a en ce moment un centre de performance et de formation des joueurs qui est en construction.
46:07Donc il faut aller au bout de ce projet, et ensuite, effectivement, se mettre autour de la table avec la
46:11section pour envisager cette quatrième tribune.
46:14Demi-phrase.
46:15Les performances de la section paloise, elles sont étroitement liées au travail d'engagement que nous avons fait avec le
46:24club,
46:25avec ses dirigeants, avec les bénévoles qu'on oublie trop, avec les joueurs.
46:31Et c'est une des réussites de ces années.
46:34Ça a pris du temps, mais c'est un plan stratégique arrêté depuis longtemps avec la section paloise.
46:39Et les équipements, ça compte. C'est la même chose pour le pot FC. Il n'y avait pas de
46:44stade.
46:45On a construit le stade, et les résultats ont suivi.
46:49J'ai effectivement cru comprendre dans les dernières prises de parole de M. Bayrou que c'est lui qui marque
46:52les buts et qui marque les essais.
46:53Oui, je me demandais si M. Bayrou n'était pas talonneur à la section paloise où on le découvre aujourd
46:59'hui.
46:59Vous vous trompez complètement sur tout ça.
47:02C'est absolument intimement lié.
47:06une ville, les clubs qui le représentent.
47:10Et il se trouve que c'est moi qui ai construit le stade.
47:13Donc on devrait remercier M. Bayrou de tous les essais de la section paloise.
47:16Absolument.
47:17Vous devriez y penser.
47:18Ah absolument. Très bien. J'inviterai les joueurs à vous remercier les prochaines fois.
47:20Mais les joueurs le font régulièrement.
47:22Peut-être vous, vous allez vous joindre à eux
47:23pour participer à cette campagne de gratitude et de communauté de la ville.
47:31D'accord.
47:36Allez, on parle encore un petit peu de sport.
47:38Arrive-vous Élise ?
47:38Oui, justement.
47:39Alors la section paloise, on en a parlé.
47:40Il y a le Pau FC, il y a les Lambéarnets, il y a le Pau Biller Handball.
47:44Tout cela en élite.
47:46Est-ce que l'agglo de Pau, Margot Taillefer, n'est pas en sur-régime au niveau du sport ?
47:51Est-ce qu'on ne privilégie pas trop les clubs professionnels par rapport aux amateurs ?
47:56Non, mais je crois qu'il faut continuer de soutenir nos clubs professionnels
47:58parce qu'ils participent du rayonnement de notre ville et de notre territoire de manière générale.
48:03Donc évidemment, le BHB aussi est très réputé au Inde, le Pau FC.
48:07Il faut continuer de soutenir ces clubs.
48:09Et vous l'avez dit, il faut toutefois ne pas oublier les petits clubs,
48:13les petits clubs sportifs qui ont besoin d'être,
48:16qui ont besoin de parfois de l'amélioration de leurs équipements,
48:19de sécurisation aussi de leurs équipements.
48:21J'ai rencontré des présidents de clubs sportifs
48:24qui m'ont expliqué qu'aujourd'hui, il y avait des problèmes de sécurité
48:26aux alentours de certains stades.
48:30Et donc, je crois qu'il faut aussi les accompagner
48:33et ne pas les oublier dans notre action municipale.
48:35Est-ce que demain, vous veillez à ce que les gymnases,
48:39qui ne servent pas forcément à des clubs professionnels,
48:41mais à des amateurs, justement, soient rénovés, soient remis en sécurité ?
48:45Évidemment, il faut rénover tout ce qui existe déjà en termes de gymnase
48:50pour que les clubs puissent pratiquer de manière sereine leur sport
48:55et puissent accueillir du public sereinement.
48:58Jérôme Marbeau, sur le sport amateur,
48:59est-ce que ce sont les grands oubliés à Pau et dans l'agglo ?
49:02En tout cas, le sport amateur connaît de graves difficultés en termes d'équipement.
49:06On l'a vu avec le gymnase Clermont qui a dû fermer en urgence il y a quelques mois.
49:09Le dojo des arts martiaux de la section Paloise de la rue de Lossat
49:13doit fermer également régulièrement dès qu'une intempérie se présente.
49:18C'est pour ça que nous, on propose, après avoir déménagé le parc des expositions,
49:21de le transformer en grand complexe pour le sport amateur
49:25avec la requalification des halls en dojo, en boule au drôme, en mur d'escalade
49:31et en terrain de sport collectif.
49:33Allez, merci à vous tous d'avoir débattu ce soir sur le sport amateur.
49:37C'est terminé, M. Bayrou. Vous êtes en avance, M. Bayrou.
49:40On est sur la chaîne Noa. Vous retrouvez ce débat sur la plateforme France TV et sur ICI.fr.
49:46Merci à vous. Demain sur France 3 Aquitaine et ICI Gironde.
49:50Même débat, mais sur Bordeaux à 18h15.
49:53Et puis rendez-vous dimanche soir pour les soirées électorales
49:55sur ICI Berne Bigorre et sur France 3 Aquitaine.
50:00Très belle soirée et à bientôt.
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