- il y a 18 heures
Les meilleurs moments de l'antenne de RMC commentés par Estelle Denis et toute sa bande.
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00:00RMC Estelle Midi, le zapping RMC.
00:04Et on démarre avec un extrait des grandes gueules ce matin sur RMC.
00:07Rachida Dati peut-elle gagner à Paris ?
00:09La liste du centriste Pierre-Yves Bournazel vient de fusionner avec celle de l'ex-ministre de la Culture pour
00:14le second tour des municipales.
00:16Rachida Dati qui fait également un appel du pied aux électeurs de Sarah Knafo, arrivée cinquième aux élections.
00:21Écoutez, Rachida Dati a été l'invité des GG ce matin.
00:24Moi je ne juge pas Madame Knafo, je dis simplement à ses électeurs, je les entends, on les rencontre tous
00:31les jours.
00:31C'est des parisiens en fait.
00:32J'étais sur le marché du 15ème, pas très loin d'ici.
00:34Ils vous disent quoi alors ces électeurs de Sarah Knafo ?
00:36Ils disent qu'ils vont changer Paris.
00:37On veut une ville sûre, évidemment on peut circuler librement.
00:41Si vous êtes dans une ville sûre, vous circulez librement.
00:44Donc elle devrait être retirée alors ?
00:45Et où nos enfants ne sont plus en danger.
00:50Moi, c'est ce qui va nous faire perdre.
00:52C'est la division et la dispersion.
00:56Et dernière info concernant Sarah Knafo.
00:58On précise que selon le canard enchaîné, Sarah Knafo va retirer sa liste.
01:03Ce que pour l'instant elle n'a pas confirmé.
01:05Ça pourrait être dans les minutes, les heures qui viennent.
01:07Elle a jusqu'à 18h pour faire un choix.
01:10Rachida Dati peut-elle gagner à Paris, Jean-Philippe Doubs ?
01:13C'est mal engagé quand même.
01:15Oui, là j'entendais ce matin dans les grandes gueules qu'elle remettait un peu quand même le sujet de
01:19cette histoire de périscolaire et des agressions sexuelles.
01:23C'est vrai que je trouve qu'on n'en a pas beaucoup parlé dans cette campagne.
01:26Ce qui n'est pas forcément un tort.
01:28Mais quand je vois toutes les casseroles qu'on se balance dans d'autres villes, je trouve qu'à Paris,
01:32ça a été assez mesuré là-dessus.
01:33Et c'est un peu apporté quand même au bilan d'Anne Hidalgo, mais donc aussi d'Emmanuel Grégoire.
01:38Après moi, pour Sarah Knafo, elle doit être en pleine réflexion.
01:41Donc j'ai peut-être un conseil à lui donner, c'est qu'elle est encore jeune.
01:44Il faudrait qu'elle arrête là maintenant.
01:46Elle aura réussi ses municipales si elle se retire maintenant.
01:49Et en fait, elle nous donnera rendez-vous.
01:51Elle donnera rendez-vous aux Parisiens pour plus tard, ou peut-être même au niveau national.
01:54Donc je trouve que si elle se retirait maintenant, ça lui donnerait une petite gloire dont elle pourrait se servir
02:01plus tard.
02:02De toute façon, Sarah Knafo, elle n'a aucun intérêt à se maintenir.
02:05Elle n'a aucune chance d'être élue, Frédère Hermel.
02:07Surtout avec 10, quelque chose.
02:09C'est-à-dire qu'elle avait fait 15%, comme à un moment, on parlait d'elle à 14-15%.
02:13Comme Eric Zemmour aux élections présidentielles, 15%, ça a terminé à 7.
02:16Après, première candidature, tu es quasiment une inconnue à Paris.
02:20Tu t'y arrives, tu es jeune, tu fais 10%, tu te qualifies, c'est déjà une victoire pour elle.
02:24Mais c'est plus facile de se retirer avec 10% que de se retirer avec 14-15%.
02:28Et elle qui promeut depuis toujours, dans son discours, l'union des droites, apparaître comme celle qui a fait perdre
02:34la droite et gagner la gauche à Paris,
02:36je pense que ce ne serait pas très bon pour son CV.
02:38Donc je suis d'accord avec Jean-Philippe.
02:41C'est passionnant ce qui se passe à Paris, c'est passionnant.
02:43La situation est moins grave pour Dati aujourd'hui qu'elle ne l'était dimanche soir.
02:48Parce que dimanche soir, on ne savait pas si Brunazel allait rester ou pas.
02:52Le résultat était quand même très décevant.
02:54On ne savait pas trop ce qu'allait faire Knafo.
02:57Brunazel, lui, il ne se présente pas.
02:58C'est pas gagné quand même ?
02:59Non, je dis que la situation est moins grave.
03:01Je n'ai pas dit que vous allez gagner.
03:02C'est qu'aujourd'hui, elle est en moins mauvaise position que lundi soir au moment des résultats.
03:07Elle est en soi palliatif, quoi, là.
03:09Franchement, écoutez, là, elle est quand même...
03:11Si ce soir, Knafo annonce qu'elle renonce, c'est moins grave que si elle reste.
03:18Donc, il y a encore un trou de souris.
03:20Il y a encore un trou de souris.
03:21Paris...
03:21Est-ce que les électeurs de Sarah Knafo vont aller voter Rachid Alati ?
03:24Je ne crois pas, moi.
03:24Je ne suis pas sûr du tout.
03:25Il faut voir le dégoût qu'il y a pour...
03:26Est-ce que les électeurs de Pierre-Yves Bournazel vont voter Rachid Alati ?
03:29Je ne suis pas sûr du tout.
03:30C'est que Pierre-Yves Bournazel, il y a eu fusion hier soir, mais on a senti que c'était
03:34dans la douleur.
03:35La porte du bras de Pierre-Yves Bournazel, qui lui-même, au moins qu'il ne sera pas sur la
03:39liste, voilà.
03:39Lui-même, ça fait 18 ans qu'il est élu à Paris, dans les différentes oppositions, etc., dans les conseils
03:44de quartier.
03:44Là, il dit, je préfère perdre tous mes mandats que de figurer sur cette liste.
03:47Donc, ce n'est pas vraiment une fusion, une union dans la joie et la bonne humeur.
03:51Au Charles, au point où, Bournazel n'a pas même appelé à voter pour Rachid Alati.
03:56C'est quand même énorme.
04:01On sent bien quand même qu'on lui a plus que tordu le bras et que ça vient même de...
04:06On ne sait pas que c'est un pacte au sang, là, quand même.
04:08On sent même que ça vient directement de Macron, qui s'est exprimé sur ses municipales à Paris, quand même,
04:13en disant qu'il souhaitait une fusion entre la liste de Dati et de Bournazel.
04:18Vous ne m'éprimez pas un mois de salaire sur Rachida Dati, Frédéric Bell ?
04:22Non, parce que je ne parie pas sur ce genre de choses.
04:26Je suis d'accord avec toi, il n'y a pas un enthousiasme fou de la part de Bournazel.
04:30La liste, elle n'est pas contre Rachida Dati au deuxième tour.
04:35Il a retiré sa liste, elle a fusionné.
04:36Oui, mais enfin, d'ailleurs, ni lui, ni Clément Beaune n'y vont.
04:40Attention, parce que j'ai vu passer, là, il y a quelques minutes, les premiers sondages,
04:45avec Knafo, qui n'est pas présente, donc avec l'Elefi qui reste,
04:51enfin, Rachida Dati et Emmanuel Grégoire,
04:53et il y a un trou de souris pour Rachida Dati sur les premiers sondages.
04:59Juste une dernière chose, parce que tu as parlé de casserole sur les affaires absolument gravissimes de pédocriminalité,
05:04mais il y a d'autres casseroles aussi.
05:06Il ne faut pas oublier que Rachida Dati sera convoqué en correctionnel au mois de septembre prochain,
05:10pour des faits quand même qui sont graves.
05:12On parle de corruption et de recel d'abus de biens sociaux,
05:15avec des peines encourues de 10 ans d'emprisonnement et une peine d'inéligibilité.
05:18Donc, il faut quand même prendre conscience...
05:22On ne sait pas d'aller en correctionnel pour des trucs qui ne sont pas graves.
05:25Oui, je suis d'accord, mais là, la peine encourue, c'est de 10 ans.
05:30Il faut quand même ne pas perdre de vue qu'au mois de septembre prochain,
05:34on aura peut-être, si elle est élue, une mère qui sera en correctionnel.
05:38Le Morning MRMC, présenté par Mathieu Béliard et Élise Dangean,
05:41les services à la personne sont-ils en danger actuellement ?
05:44Déjà en situation précaire, les aides à domicile tirent la sonnette d'alarme,
05:47car elles sont contraintes à faire beaucoup de kilomètres chaque jour,
05:50malgré la hausse des prix des carburants.
05:52Une situation intenable pour Loïc Gobé,
05:55président de la Fédération des entreprises de service à la personne.
05:58On a des intervenants qui doivent intervenir auprès des publics fragiles,
06:03les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, les enfants,
06:07et on doit parcourir des dizaines de kilomètres tous les jours.
06:10Forcément, la flambée des prix du carburant,
06:12ça a un impact direct sur le travail et sur le pouvoir d'achat de nos intervenants.
06:17Nos prix sont déjà plus ou moins réglementés par l'État,
06:20et les augmentations de tarifs annuelles sont encadrées aussi par l'État.
06:25C'est-à-dire qu'en début d'année, on a une autorisation d'augmentation des tarifs,
06:29mais ça s'arrête là.
06:30C'est-à-dire que si, par exemple, un phénomène comme l'augmentation des carburants
06:34intervient en cours d'année, on ne peut pas répercuter en temps réel.
06:38Donc c'est une vraie difficulté aujourd'hui pour et les intervenants et les structurants.
06:44Est-ce qu'il faut aider tous ceux qui travaillent dans les services à la personne ?
06:48Yaël Mélu, là on le voit aujourd'hui, le litre de gasoil, le prix moyen, c'est 12,08 euros,
06:54et ça y est, pour le 100,98, c'est passé au-dessus de 2 euros le litre.
06:57Bien sûr qu'il faut les aider.
06:58Je veux dire, ce sont des métiers qui sont absolument indispensables
07:02pour des personnes, par définition, qui sont vulnérables.
07:04Voilà, donc on ne peut pas les laisser dans cette...
07:08On ne peut laisser personne dans cette détresse-là.
07:11Ni le personnel qui s'occupe des personnes âgées, ni les personnes âgées.
07:17Donc il faut faire quelque chose, voilà.
07:19Et donc, faire quelque chose, et je le dis parce qu'on en a parlé à plusieurs reprises ici même,
07:24c'est baisser les taxes, baisser la TVA, voilà.
07:28C'est la première mesure d'urgence qu'il faut faire aujourd'hui.
07:31Mais l'État ne le fera pas.
07:33Oui, mais c'est une faute.
07:35C'est une faute grave, voilà.
07:36Qui, on le voit dès maintenant, a des répercussions.
07:40Si on veut être un peu cynique, mais aussi pragmatique,
07:44aider le maintien à domicile, c'est aussi faire des économies d'échelle pour l'État,
07:49parce que ça veut dire qu'il y a moins d'hospitalisation,
07:51et l'hospitalisation coûte plus cher que le maintien à domicile.
07:54Donc de la même façon que les infirmières à domicile touchent une indemnité kilométrique,
07:58mais qui, elle non plus d'ailleurs, n'est pas revalorisée selon le...
08:01Je pense qu'il faut aider un peu tout ce personnel qui se déplace,
08:04le portage aussi, le portage à domicile, de plateaux, repas, etc.,
08:08pour maintenir à domicile, parce que déjà, pour le bien-être...
08:10Et l'ouvrier, il va te dire, moi, je ne gagne pas beaucoup,
08:12mais je travaille dans une entreprise qui est aussi le fleuron de l'industrie, etc., etc.
08:16Et tout le monde va vouloir être aidé, en fait, et ça ne s'en sert jamais.
08:18– Mais alors, est-ce qu'on aide les taxis ? Est-ce qu'on aide le transport routier ?
08:21Il y a plein de petites boîtes, il y a plein de petites PME de transport routier.
08:25– Mais oui, absolument, Charles.
08:26– Ce sont deux sujets différents, là.
08:27– Qui est-ce qu'on aide ?
08:28– Là, mais là, c'est parce que les aides à domicile remplissent un service vraiment essentiel pour la société.
08:34– Et les transporteurs ?
08:34– Non, mais ce qu'a dit Jean-Philippe, c'est clair, ça coûte moins cher d'aider les gens
08:37à rester chez eux
08:38que de les mettre en EHPAD ou à l'hôpital.
08:40Ça, c'est une évidence.
08:41Moi, ma tante, elle a son âge, elle a ses problèmes de santé,
08:44il y a une aide à domicile qui vient tous les jours.
08:46Mais si elle n'était pas là, ce serait compliqué, même si elle a sa famille autour,
08:49ce serait très compliqué de rester chez elle.
08:50Donc non, non, Jean-Philippe a mis le doigt sur ce qui compte.
08:53C'est beaucoup moins cher.
08:55– Et un transporteur qui transporte des fruits et légumes ou des petits pots pour bébé,
08:58je veux dire, je suis désolée, en fait.
09:00– C'est pas pareil, c'est pas pareil.
09:01– Et le taxi qui fait du transport sanitaire, qui transporte des malades tous les jours ?
09:04– L'ambulance.
09:05– Là, on est en train de rationaliser justement ça pour que tout soit mieux.
09:08– Oui, mais c'est la raison pour laquelle, comme les conséquences touchent beaucoup de secteurs,
09:13qu'il faut faire une mesure radicale, globale, diminuer la TVA.
09:17– Mais ça veut dire qu'on paye tous, derrière.
09:18– Et puis c'est l'avenir de l'État.
09:20– On paye tous, s'il y a 20 milliards en moins dans les caisses de l'État, on paye
09:23tous.
09:23– Mais 20 milliards en moins de quoi ?
09:24C'était pas budgétisé, de toute manière, Charles ?
09:27– Si on enlève les taxes sur le carburant, c'est 20 milliards.
09:30– Non, j'ai dit réduire.
09:32– Le grand âge est une question majeure.
09:35Nous allons vivre plus vieux.
09:37C'est une réalité, donc si on n'essaye pas de rationaliser
09:40et d'améliorer ça tout de suite, ça va être catastrophique.
09:42Dans 10 ans, il y aura, moi j'espère rester longtemps en vie
09:45et qu'en 10 ans, j'aurai une aide à domicile.
09:48– Non, mais c'est un sujet qui va être plus important dans les années qui viennent.
09:53Donc il faut vraiment s'organiser tout de suite.
09:55– Peut-être qu'il faut revaloriser les salaires,
09:56mais en tout cas, si tu baisses la TVA, ça profitera aussi aux personnes riches,
10:00aux personnes qui ont des SUV, ça profitera à tout le monde.
10:02Donc si tu veux juste aider les aides à domicile, ce n'est pas en baissant la TVA
10:06pour tout le monde.
10:07Il y a un moment où tu vas avoir un manque à gagner dans les caisses de l'État
10:10et tu aideras les aides à domicile, mais aussi des gens qui n'ont pas besoin d'être aidés.
10:13– De la même façon qu'on met des commerces essentiels,
10:16il y a des services essentiels.
10:18Et donc il faudrait une classification en effet de ces services essentiels,
10:21plus que le livreur de légumes qui dit, voilà, là c'est essentiel.
10:25– Et les boueurs, il est essentiel ou pas par exemple ?
10:27– Parce qu'on ne peut pas revenir en arrière.
10:28C'est-à-dire qu'en fait, la personne âgée qui aujourd'hui perd ça,
10:31va aller en EHPAD, va aller se faire hospitaliser,
10:34va se faire interner dans des structures et elle ne reviendra pas en arrière.
10:38Donc là, il y a un moment de crise, il faut aider ces personnes à rester à domicile.
10:42– Le Morning RMC, présenté par Mathieu Béliard et Élise Dangean,
10:46avez-vous déjà testé les ateliers culinaires ?
10:48Fabriquer ses pâtes fraîches ou apprendre à faire son pâté croûte soi-même,
10:51les inscriptions à ce genre d'atelier explosent,
10:53plus 236% en un an sur la plateforme Weekend Do.
10:58Écoutez justement son cofondateur, Édouard Inglumant.
11:02– Depuis le Covid, on a remarqué une grosse accélération.
11:04Je pense que les gens se sont remis à cuisiner
11:06et avec évidemment toutes les émissions comme Top Chef, etc.,
11:10ça crée une somme d'éléments qui se combinent.
11:11Donc nous, ce qu'on propose, c'est des ateliers d'initiation à l'artisanat,
11:14mais aussi à la cuisine.
11:15Et on remarque vraiment que maintenant, en fait,
11:17comme aller au restaurant, on pourrait se dire,
11:19mais en fait, au lieu d'aller au restaurant, au lieu d'aller au cinéma,
11:22en fait, si on allait se retrouver avec des amis
11:23et découvrir la poterie, ou alors justement s'initier
11:26à fabriquer des pâtes fraîches, des mochis,
11:29c'est aussi une manière de voyager la cuisine.
11:31Et c'est ça qui est chouette.
11:33– Qui a déjà fait un atelier culinaire autour de cette table ?
11:35– J'ai déjà fait avec mon fils, mon fils aîné,
11:37qui avait à l'époque 6-7 ans, et c'était génial.
11:41En fait, on a passé un moment de complicité,
11:43c'était presque du team spirit, du team building avec mon fils,
11:47où on était là, en fait, il y avait plusieurs team building,
11:50vous savez, création, l'esprit d'équipe.
11:53En fait, on était à deux à faire une recette,
11:55pendant qu'il y avait d'autres papas ou mamans avec leurs enfants,
11:58et donc il y avait un petit challenge de savoir qui allait faire,
12:02je ne sais même plus ce qu'on faisait,
12:03mais il y avait vraiment cet engouement.
12:06– Vous ne savez même pas ce que vous avez cuisiné ?
12:08– Je ne me souviens plus.
12:08– Pourquoi vous étiez un atelier culinaire ?
12:09– En fait, parce que la finalité, ce n'était pas ce qu'on a fait,
12:13c'était ce moment passé entre père et fils.
12:17Et c'est vraiment ce que j'ai gardé en souvenir,
12:19vous voyez, dix ans plus tard.
12:21– D'accord, mais vous ne vous souvenez pas de ce que vous avez cuisiné,
12:23ce qui est quand même dommage pour un atelier cuisine.
12:24– Oui, c'est vrai que c'était dommage,
12:25c'était au Jardin d'éclimatation, d'ailleurs, je peux vous le dire,
12:28il y a une cuisine qui est faite pour ça,
12:31et c'était vraiment un moment particulier,
12:34dont j'ai gardé le souvenir,
12:35mais pas du tout de ce qu'on a mangé.
12:37– Frédère Mel, qu'est-ce que vous aimeriez ?
12:38Apprendre à cuisiner ?
12:40– Ah, intéressant.
12:41– Bah ouais ?
12:42– Tiens, faire des sushis, ça peut être rigolo, tiens.
12:43– Ah ouais.
12:44– C'est parce que c'est rigolo,
12:45parce que c'est dur à faire et bien faire.
12:46– C'est hyper dur.
12:47– Mais en fait, ce qui est intéressant,
12:48c'est que ça se base sur quelque chose qu'on adore.
12:51Quand t'es petit et que tu fais une tarte avec ta mère,
12:53t'es content, ou tu fais des crêpes et tout,
12:54tu participes, et on te laisse faire un truc quand t'es tout petit,
12:57on te laisse faire un truc,
12:58ou alors toi t'es là et puis tu lèches la cuillère.
13:01Moi, c'est très intelligent,
13:02parce que c'est basé sur quelque chose
13:04qui est inscrit dans notre société,
13:06dans les rapports entre les enfants et les parents.
13:07Donc c'est une très bonne idée, bien sûr.
13:09– Yann Mélule ?
13:09– Non, moi j'ai jamais fait ça.
13:11Mais je trouve que c'est une très très bonne idée de le faire,
13:14surtout avec les enfants.
13:15– On pourrait vous mixer un Tinder et Atelier Cuisine, c'est peut-être.
13:17– Oui, ça va.
13:19– C'est rencontré en pétrissant de la pâte à quatre mains.
13:22– Il y a un truc très sensuel quand même.
13:25– Et vous vous souvenez qu'au collège,
13:26pour ceux qui sont des années 70 comme moi,
13:29on avait EMT, on avait des ateliers de cuisine.
13:32– Ah bon ?
13:33– Moi j'apprenais à faire des trucs en bois.
13:34– J'ai appris à faire des pizzas, j'ai appris à…
13:38– Absolument.
13:39– En EMT, on avait des cours de cuisine.
13:41– Ça veut dire quoi ?
13:43– Éducation manuelle technique.
13:45– Il y avait des petits cuisinières.
13:46– C'est l'ancienne techno en fait.
13:50– Nous on mettait des planches de bois dans un étau et on sied.
13:53– Moi j'avais des cours de cuisine,
13:55on apprenais à faire un gâteau,
13:56on apprenais à faire une pizza.
13:57– Il faudrait.
13:57– Oui, il faudrait.
13:58– On avait un préféré, le lièvre et la royale.
14:00Non je déconne.
14:01– Non, non, j'ai des trucs tout seuls, mais c'était super.
14:04– Quel est le plat que vous aimeriez savoir cuisiner ?
14:06– Les sushis, j'aimerais aussi.
14:07– J'adore les sushis.
14:08– D'accord, mais parlez dans votre micro.
14:09– Pardon, excusez-moi, oui, pardon.
14:10Les sushis, j'adore les sushis.
14:12– D'accord.
14:12– Voilà.
14:13– C'est tout.
14:14– C'est super.
14:15Charles Magnin ?
14:16– De la pâtisserie.
14:17Je suis nu dans la pâtisserie
14:18et faire des beaux gâteaux.
14:20Je trouve que c'est vraiment le plat qu'on partage le plus,
14:22qui fait toujours plaisir.
14:23– Moi, c'est un bœuf au Lington,
14:24mais c'est compliqué.
14:26Là, il faut y balasser à la pâtisserie d'une journée.
14:26– C'est pas le même cours.
14:27– Là, il faut prendre un RTT.
14:29– C'est une semaine de stage culinaire.
14:30– Si on avait la semaine de 4 jours,
14:32oui, ça me...
14:32– Il y avait longtemps.
14:34– C'est vrai que c'est l'argument massue
14:36qui fait basculer le débat.
14:38– Sushis, j'aimerais aussi.
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