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  • il y a 4 minutes
L’ancien ministre Philippe de Villiers était invité de Face à Philippe de Villiers sur CNEWS ce vendredi 13 mars. Il est revenu sur la mort de l'adjudant-chef Arnaud Frion. «L’idée des intérêts vitaux de la France a disparu au profit d’une sorte de conscience universelle droit-de-l’hommiste», a-t-il regretté.

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Transcription
00:00Et un militaire c'est quelqu'un qui approche l'âme de la France
00:03et qui est prêt à mettre hors d'état de nuire, on ne dit pas tuer dans l'armée,
00:07on dit mettre hors d'état de nuire et qui est prêt à donner sa vie pour la France.
00:17Je parle de cela avec un certain décalage par rapport aux événements que nous vivons.
00:22Pourquoi ? Parce qu'il me semble qu'on a perdu dans notre époque
00:27l'idée de ce qu'on appelait, avant qu'on rentre à nouveau dans l'OTAN,
00:35les intérêts vitaux de la France.
00:39Un soldat, il défend les intérêts vitaux de la France.
00:42C'est quoi les intérêts vitaux de la France ?
00:44C'est l'intégrité du territoire, c'est la protection d'une population
00:48et c'est la garantie du libre exercice de la souveraineté.
00:52Ces trois choses ont disparu.
00:53Au profit d'une sorte de conscience universelle, droit de l'homiste,
00:58où on voudrait aller faire la guerre dans le monde entier,
01:01alors qu'il ne s'agit pas de nos intérêts vitaux.
01:05On ne fait la guerre que quand les intérêts vitaux du pays sont en jeu.
01:10Moi je ne suis pas israélien, je ne suis pas américain, je ne suis pas ukrainien,
01:14je suis français.
01:15Et en tant que français, je me dis, est-ce que là le sanctuaire est en danger ?
01:22C'est la question que je dois me poser.
01:24Et surtout, l'homme politique.
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