Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 minutes
La journaliste Xenia Fedorova réagit à la décision de l'Agence internationale de l'énergie de débloquer des réserves stratégiques de pétrole. Entre la baisse des stocks, le risque de pénurie et les sanctions envers la Russie, les économies européennes sont mises en danger. «Le grand perdant dans ce conflit, ça reste l'Union européenne».

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Ils cherchent aussi à calmer un peu les marchés, en fait, parce que le prix du pétrole, ça oui, ça
00:09va influencer énormément les économies.
00:12Et je pense qu'aujourd'hui, j'ai vu que le New York Times a relayé l'information qui, selon
00:17leurs sources,
00:18les conseillers de Donald Trump n'ont pas vraiment cru que le détroit d'Armouss sera bloqué.
00:25Donc apparemment, il y a une sorte de sous-estimation de toute cette situation.
00:29Après, je pense que le grand perdant vraiment dans ces conflits, ça reste l'Union européenne.
00:36Parce qu'aujourd'hui, oui, il y a des réserves qui ne vont pas durer très longtemps.
00:39Et si ce conflit dure encore plus longtemps, qu'est-ce que l'Union européenne va faire ?
00:44Elle s'est déprivé le gaz du bon marché russe.
00:49Ils sont dépendants des gaz des États-Unis, qui sont trois fois plus chers.
00:55Le détroit d'Armouss est bloqué.
00:57Donc je pense qu'il y a un fort risque pour les économies européennes,
01:01beaucoup plus que pour les économies américaines.
01:04Donc ce qu'est fait Donald Trump aujourd'hui, c'est les mesures pour contrôler tous les risques.
01:12Mais évidemment, les réserves ne sont pas à 500 limites.
01:17Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations