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  • il y a 11 minutes
Face au risque de pénurie de pétrole et au blocage du détroit d'Ormuz, l'Agence internationale de l'énergie a pris la décision de libérer 400 millions de barils de pétrole de ses réserves stratégiques. Une décision nécessaire pour conserver les prix à un niveau plus bas mais une faiblesse concédée à l'Iran. «On essaie d'envoyer un signal au marché de ne pas s'énerver sur les prix»

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Transcription
00:00Comment faut-il, Pierre Lelouch, décoder cela ? C'est une bonne nouvelle ou au contraire, elle est finalement extrêmement
00:07inquiétante ?
00:08C'est un peu des deux. 400 millions de barils, c'est le quart de toutes les réserves qui existent.
00:14Donc on n'est pas encore dans le dur dur. On essaye d'envoyer un signal au marché de ne
00:20pas s'énerver sur les prix,
00:21de garder le prix en dessous de niveau symbolique, comme en dessous de 100.
00:25Le gallon de 4 litres d'essence aux Etats-Unis, il vaut mieux éviter que ça arrive à 1 dollar
00:32le litre.
00:33Ça c'est la limite tolérable par l'électeur américain, mais pas au-delà.
00:37Donc c'est un mélange. On envoie le signal au marché, puis on envoie aussi le signal aux Iraniens qu
00:44'on va se battre,
00:46qu'on a les moyens de se battre pendant au moins 20 jours, avant de prendre des décisions supplémentaires.
00:52Donc en quoi c'est une mauvaise nouvelle ?
00:54Mauvaise nouvelle, c'est que la machine de gars iranienne n'est pas affaiblie complètement.
01:00Et que le détroit d'Hormuz leur appartient.
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