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  • il y a 1 jour
Retrouvez le replay de l'avant course de la mass start dames de Kontiolahti de la 7e manche de la Coupe du monde de biathlon du 07/03/2026.

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:00:08Générique
00:00:15...
00:00:25Très bon week-end à vous.
00:00:26Bienvenue.
00:00:26On est très heureux de vous accueillir pour partager un formidable week-end de biathlon, la Mastarte Femme, puis le
00:00:31Relay Homme.
00:00:32Voilà le programme de la suite de cette étape de Coupe du Monde à Contiolarti.
00:00:36Le bonheur de retrouver cette équipe de France qui nous a offert tellement d'émotions pendant les Jeux Olympiques.
00:00:40La fin de saison s'annonce exceptionnelle avec des enjeux à tous les niveaux et les globes qui peuvent revenir
00:00:47aux Français et aux Françaises.
00:00:49La Mastarte Femme donc pour démarrer avant le Relay Homme qu'on va vivre avec Anaïs tout au long de
00:00:54ce week-end.
00:00:54Ça va Anaïs ?
00:00:55Ça va très bien, merci.
00:00:56Je vous sens presque euphorique.
00:00:58Oui, j'ai le droit de dire pourquoi.
00:01:00Parce que je viens de voir un bébé, je viens d'Aine-Sophie, alors je serai...
00:01:04On l'embrasse, évidemment.
00:01:05On est tellement heureux de la voir également.
00:01:08Tanguy, vous, vous êtes...
00:01:10Non, vous avez eu un problème de doudou récemment, donc...
00:01:13Oui, ça me parle d'enfant.
00:01:15On a chacun nos problèmes à dire.
00:01:17Mais on les laisse à l'entrée du plateau.
00:01:19Et bon mieux.
00:01:20Alexis, pas de problème particulier ?
00:01:22Non, pas de problème particulier.
00:01:24On est très heureux d'avoir pu voir Anaïs ce matin.
00:01:27Vous voyez comme on est heureux avec l'équipe Biathlon.
00:01:30Lama start avant le relais homme.
00:01:32Mais on va y venir dans un instant.
00:01:33On ira voir Charles-Antoine et Jérémy dans un instant.
00:01:36Mais il y a une émotion également aujourd'hui parce qu'Antonin Guigona, vous le savez peut-être, a officialisé
00:01:41sa retraite sportive.
00:01:44Tanguy, il l'avait laissé entendre très fortement pendant les championnats d'Europe, mais il l'a officialisé.
00:01:48Oui, c'était un secret de Paul Huchinelle.
00:01:51Hier, c'était la dernière course individuelle sur l'IBU Cup.
00:01:55Antonin Guigona se battait longtemps pour la première place de ce classement IBU Cup.
00:02:01C'est un autre Français qui est en tête et qui va remporter le classement de l'IBU Cup, Gaëtan
00:02:05Paturel.
00:02:06Et Antonin Guigona aura guidé les jeunes sur toute la fin de saison sur cette coupe intermédiaire, ce niveau inférieur.
00:02:15Il avait commencé la saison en Coupe du Monde.
00:02:18Il espérait peut-être aller aux Jeux Olympiques et briller avec le relais, mais ça n'aura pas été pour
00:02:24cette année.
00:02:25Le relais, vous nous direz Alexis et Anaïs, ce que ça vous procure comme émotion de voir Antonin se retirer
00:02:31du circuit.
00:02:32Mais puisqu'on va vivre un relais aujourd'hui, le plus grand souvenir d'Antonin en carrière, c'est ce
00:02:36relais à Oberhof 2023, ce titre de champion du monde.
00:02:41Il faisait évidemment partie de ce relais et c'est cette émotion-là qu'il retient au moment de se
00:02:45retirer.
00:02:46On passe vraiment le plus clair de notre temps ensemble et faire partie de ce relais, c'est vraiment une
00:02:54fierté.
00:02:54Il y a quand même une guerre un peu saine dans ces équipes de 6 ou 7 pour faire partie
00:03:01de ce quatuor qui va prendre les départs individuels sur les championnats ou sur les JO et qui va être
00:03:07dans les relais.
00:03:30Déjà être là c'est fou et être là quand ça gagne c'est fou.
00:03:52Une émotion folle ce jour-là Alexis pour Antonin et l'équipe de France.
00:03:56Ça fait quelque chose de voir Antonin se retirer, c'était un personnage quand même auquel on s'est beaucoup
00:04:02attaché ces dernières années.
00:04:03C'était un personnage effectivement qui était quand même, je pense qu'il ne m'en voudra pas que je
00:04:08le dise, atypique dans le milieu sur sa façon de voir les choses,
00:04:12d'appréhender le haut niveau, de s'entraîner avec sa façon à lui, ce besoin de prendre du plaisir avant
00:04:17tout pour pouvoir être performant.
00:04:19C'est quelque chose que quelques biathlètes aiment avoir de temps en temps, il n'était pas exactement comme tous
00:04:27les autres,
00:04:27ce n'était pas une machine de travail dans le même sens que d'autres, vraiment à aller chercher des
00:04:32statistiques de la performance pure,
00:04:34mais plus dans le plaisir d'aller faire du sport en extérieur, d'aimer la nature, de faire des sports
00:04:39périphériques comme du VTT, du VTT de descente aussi beaucoup,
00:04:42toutes ces choses-là, et Antonin, il a réussi une magnifique carrière avec des moments clés, on se souvient au
00:04:49Grand Bornand par exemple,
00:04:50un tournant pour sa carrière, ensuite des belles années dans l'équipe de France A, sur ses positions de cadre
00:04:57dans l'équipe de France Coupe du Monde,
00:04:59et il a 34 ans, donc à un moment donné, il faut arrêter de toute façon le biathlon, on arrive
00:05:04surtout dans les équipes très performantes comme l'équipe de France,
00:05:07on arrive à un moment donné où il faut garder de la performance, mais il y en a d'autres
00:05:11qui montent,
00:05:11et ce n'est pas toujours évident de rester sur la plus haute équipe, sur celle de la Coupe du
00:05:16Monde,
00:05:16donc Antonin a tout fait pour essayer d'y rester le plus longtemps possible, mais ce que je trouve très
00:05:20beau aussi avec lui,
00:05:21c'est que ces dernières années, il a eu ce petit switch de partager avec les plus jeunes, d'avoir
00:05:26un peu ce rôle de transmission,
00:05:28et il en faut des biathlètes qui n'arrêtent pas d'un coup comme ça quand ils sont au sommet,
00:05:33mais qui vont aussi apprendre des choses aux plus jeunes, leur donner de la motivation, leur donner de l'expérience
00:05:39d'une autre manière,
00:05:39donc bravo Antonin pour cette magnifique carrière, et très heureux d'avoir pu commenter son parcours,
00:05:45et puis de l'avoir côtoyé en tant que biathlète quand il était plus jeune tout simplement.
00:05:49Anaïs, vous l'avez côtoyé au top de sa carrière, on revoit sa fameuse médaille d'argent au Mondio,
00:05:55sur une Mastart à Ostersund 2019, où il sort du brouillard, et c'est Antonin, il va aller chercher une
00:06:01médaille.
00:06:01Qu'est-ce que vous gardez comme souvenir d'Antonin en équipe de France ?
00:06:06Beaucoup de choses, Antonin c'est un copain avant tout, on se connaît depuis très longtemps,
00:06:10je suis très copine avec sa compagne aussi, et Nora Latuillère.
00:06:14Donc on a fait notre carrière ensemble, on a commencé ensemble en e-buy cup,
00:06:18on a baroudé un peu à travers le monde à l'époque, on allait en Russie, on allait dans des
00:06:24coins,
00:06:25maintenant on ne va plus, mais c'est des belles années, on n'a pas un parcours similaire,
00:06:32mais quoique on a quand même fait beaucoup d'aller-retour tous les deux au début,
00:06:35entre l'e-buy cup, la coupe du monde, l'e-buy cup, la coupe du monde,
00:06:37ce ne sont pas des choses toujours très fun, mais ce sont des choses qui nous font apprendre.
00:06:42Et puis voilà, je suis un petit peu partagée, parce qu'Antonin il fait quand même partie des meubles
00:06:49dans cette équipe de France, et tout ce qu'il a apporté aux jeunes ces dernières années,
00:06:53c'est quand même vraiment important, je pense qu'il a amené une autre vision du biathlon,
00:06:59et qui va servir à un Gaétan Paturel ou à un Damien Levé, qui ont évolué à côté de lui
00:07:03pendant deux ans,
00:07:04je pense qu'en ont beaucoup appris, et j'espère que ça leur servira pour la suite.
00:07:08Et on voit comme il a été fêté par cette équipe de France, l'e-buy cup, Tanguy.
00:07:12On en avait beaucoup parlé pendant les championnats d'Europe, de ce rôle de transmission,
00:07:16c'est surtout ces coéquipiers qui en avaient parlé, ils sont plus jeunes,
00:07:19et Antonin Guigona, il leur a montré l'exemple aussi en IBU Cup,
00:07:23il est redescendu sur ce circuit inférieur, mais il n'a pas du tout été fantomatique.
00:07:27Quatre victoires, c'est lui qui a gagné le plus cet hiver en IBU Cup.
00:07:32Évidemment, Antonin Guigona, irrégulier, on se souviendra de lui comme du biathlete
00:07:36qui n'a pas de carnet d'entraînement, qui ne note pas ses heures,
00:07:39et vous avez partagé le pas de tir, les dernières saisons au Contamine, c'est un original.
00:07:45C'est Antonin, quoi. En général, je finissais ma séance, il arrivait, on se croisait.
00:07:51Voilà, mais c'était sa manière de faire du biathlon, et c'est important, je pense.
00:07:56On parle beaucoup d'Emilien en ce moment, qui a trouvé sa manière de faire du biathlon.
00:07:59Il n'y a pas qu'une manière.
00:08:00Et il faut, pour s'épanouir, il faut trouver la façon dont on est heureux de faire son sport.
00:08:06Et je crois qu'Antonin, il avait cette particularité-là, de faire les choses à sa manière.
00:08:12Un peu comme Emilien, on en a beaucoup parlé récemment.
00:08:15Hommage à Antonin Guigona, pardon, Charles-Antoine, qui a décidé de rendre hommage à Antonin Guigona.
00:08:21Vous voyez sa position, et c'est une bonne idée, Charles-Antoine, pour rendre hommage à Antonin.
00:08:27Il aimait bien profiter du soleil également sur le pas de tir avant les courses.
00:08:33Ah bah oui, on vous attend, mais Saoud, avec Jérémy, là, ça fait un moment
00:08:36que vous parlez d'Antonin, mais nous, on est en place.
00:08:38Et puis Antonin, je pense qu'il aimerait beaucoup cet endroit.
00:08:40Je vais vous montrer un petit peu les alentours de notre position.
00:08:43On est à un endroit privilégié.
00:08:45C'est l'expérience spectateur ultime.
00:08:47Regardez, on se situe juste à l'entrée du pas de tir.
00:08:50Les techniciens sont anciens en train de s'affairer pour tester, évidemment.
00:08:54Une vue magnifique, donc sur la ligne d'arrivée, la ligne de départ et le pas de tir.
00:08:58Et ici, qu'est-ce qu'on fait ?
00:08:59Vous savez que pour avoir accès à cet endroit, il faut gagner une loterie.
00:09:02Je pense que ça vous ferait plaisir, mais ça vous doit falloir jouer pour l'année prochaine.
00:09:04Ici, évidemment, le tube d'eau froide.
00:09:07Mais pourquoi on va dans le tube d'eau froide ?
00:09:09Parce qu'avant, il y a le sauna à 80 degrés.
00:09:11Vous savez, c'est les activités primordiales.
00:09:14Ici, on est en Finlande, on ne peut pas passer à côté.
00:09:16Sauna à 80 degrés, un petit coup dans l'eau froide.
00:09:19Et puis si jamais on n'en a pas assez, qu'est-ce qu'on fait ?
00:09:21On va dans ce bain chaud à 37 degrés.
00:09:24Tout ça en regardant la course avec aujourd'hui du soleil.
00:09:26C'est magnifique, la Finlande.
00:09:27On attend l'expérimentation, Charles-Antoine, avec Jérémy.
00:09:31Est-ce que c'est pour aujourd'hui ?
00:09:35On aimerait beaucoup, mais on n'a pas gagné cette fameuse loterie encore.
00:09:38Mais Saoud, on va jouer.
00:09:39Je vous promets qu'on jouera.
00:09:41On va voir si on est tiré au sort.
00:09:42Surtout, là, on ne va quand même pas enfreindre les règles.
00:09:44Il y a un petit chapeau sur le bain de chaude.
00:09:49Tout est fermé.
00:09:49Le sauna, on a essayé de rentrer.
00:09:50Ce n'est pas encore ouvert.
00:09:52Donc, on ne va pas forcer les portes.
00:09:53On ira un peu plus tard.
00:09:54Et puis, vous savez, ici, on n'est pas très vêtus.
00:09:57Donc, c'est bien qu'on soit là avant que les spectateurs profitent de cet endroit avant la course.
00:10:02On vous laisse vous diriger vers le pas de tir, Charles-Antoine.
00:10:04C'est vrai que c'est l'une des particularités.
00:10:06D'ailleurs, on a retrouvé les images pendant la course de ce bain chaud.
00:10:10Il n'y a qu'à Contiolarti où ça se passe comme ça ?
00:10:12Je me souviens, il y a quatre ans, à Otepa, qu'il y avait également, sur le bord de la
00:10:17piste,
00:10:18ce sera la prochaine étape d'ailleurs, quelques privilégiés qui regardaient la course tranquillement dans leur jacuzzi.
00:10:26Et je crois que c'est quelque chose qui se fait aussi sur certaines étapes de Coupe du Monde
00:10:29où on a un panordique ou un jacuzzi qui permet de regarder la course.
00:10:33Mais c'est vrai que c'est sympa.
00:10:34C'est aussi une autre façon d'en profiter.
00:10:36Il y a des matchs de foot également où les spectateurs peuvent être dans un jacuzzi, je crois, pendant le
00:10:45match.
00:10:45J'ai un souvenir, mais peut-être que ce n'est pas du tout ça.
00:10:48On vous laisse la cellule biathlon à l'aide.
00:10:53Allez, on revient à la course du jour.
00:10:54La Mastarte Femme, ce sera le premier événement biathlon avant le relais homme.
00:10:58Qui dit Mastarte, dit évidemment folles émotions pour l'équipe de France.
00:11:02On s'intéressera à Océane Michelon qui est championne olympique.
00:11:05Évidemment, Lou Jean Monod qui est leader de la Coupe du Monde.
00:11:08Mais d'ailleurs, ce sont les Françaises qui sont en tête de ce classement de la Mastarte.
00:11:12Mais honneur à Julia Simon qui a gagné la dernière Mastarte avant les Jeux Olympiques.
00:11:18C'était à Novémesto.
00:11:18On verra ça dans quelques instants.
00:11:20La Mastarte et l'équipe Connect.
00:11:22On s'enflamme un petit peu du côté de la cellule biathlon, Tanguy.
00:11:25Oui, l'équipe Connect.
00:11:27La question, elle est simple.
00:11:30Nouveau doublé pour les Français sur cette Mastarte.
00:11:33Trois Mastart depuis le début de la saison.
00:11:35Trois doublés pour l'équipe de France.
00:11:37Alors, pas toujours avec une victoire.
00:11:39Marine Kirkaïde avait volé la vedette aux Françaises au Grand Bornand.
00:11:43Et on nous propose, pourquoi pas un triplé carrément.
00:11:47Oui, pour le doublé.
00:11:48Non, seulement une Française sur le podium.
00:11:51Et puis, pour les Rabat-Jois, non.
00:11:53Je suis Rabat-Jois.
00:11:54Rien aujourd'hui.
00:11:55Alors, vous allez définitivement moins vite qu'Anne-Sophie.
00:11:57Il faut aller vite pour l'équipe Connect.
00:11:59On n'a pas vu les choix.
00:12:00Et ça ne marchait pas.
00:12:01Ah, c'est pour ça.
00:12:02Non, seulement vous allez moins vite.
00:12:03Ça vient de s'ouvrir pendant que je parlais.
00:12:05Et en plus, je ne savais pas le faire marcher.
00:12:05Donc, regardez, ça y est, je suis sur la tablette.
00:12:08Je vais vous prouver que je peux le faire.
00:12:09Voilà.
00:12:10Ben, bravo, Tanguy.
00:12:11Allez, yes.
00:12:11Et comme je sais ce que vous voulez que je mette, j'appuie sur le triplé.
00:12:14Ben oui, il y a des rituels quand même, Tanguy.
00:12:16Magnifique.
00:12:17Allez-y avec le QR code où vous allez sur le direct du site et de l'application.
00:12:21Lamastart qui va nous offrir, c'est sûr, de folles émotions.
00:12:23Petit rappel avec donc Nové Mesto où là aussi, Julia Simon et d'autres Françaises nous avaient éblouis.
00:12:47Un nouveau tir très rapide de Julia Simon, mais elle va aller sur l'anneau de pénalité comme beaucoup de
00:12:50filles qui partent à la faute au Céad Michelon.
00:12:53Lou Jean Bonneau également.
00:12:54Allez, on va ressortir donc avec quasiment toutes nos Françaises qui sont allées faire un tour.
00:13:00Le premier debout.
00:13:01Allez les filles, il faut le tenir.
00:13:06Quel tir de Julia Simon, un 5 sur 5 qui va lui permettre de ressortir avec aussi Anne Michelon, avec
00:13:10Lisabie Tozzi, avec Lou Jean Bonneau bien sûr.
00:13:13Et avec Camille Béné, elles sont extraordinaires.
00:13:20Quatre Françaises peuvent croire à la victoire.
00:13:30Encore un tir incroyable de Julia Simon qui va ressortir avec aussi Anne Michelon, avec Lisabie Tozzi et avec Lou
00:13:36Jean Bonneau.
00:13:37Un tir n'aura pas permis de les départager, c'est sur la piste que ça va se jouer.
00:13:43On va voir ce que ça donne.
00:13:43Et Michelon est en train de le faire, est-ce que c'est Anne Michelon va réussir à sourire.
00:13:46Julien va reprendre de la vitesse.
00:13:47Lisabie Tozzi et Julia Simon, non pour l'instant c'est même Julia Simon qui va peut-être doubler aussi
00:13:51Anne Michelon.
00:13:53Est-ce que c'est Julia Simon qui va s'être jugée cette dernière course avant les Jeux ?
00:14:04Julia Simon remporte la dernière course avant de basculer sur Antolls et sur les Jeux Olympiques.
00:14:10Elle peut montrer les muscles, quel retour de la Française qui vient signer une sixième victoire en carrière.
00:14:16Océane Michelon, magnifique podium, termine deuxième.
00:14:31La Mastar de Nové Mesto, juste avant celle des Jeux.
00:14:34On avait inversé avec Océane Michelon, championne olympique, devant Julia Simon.
00:14:38Et c'est une que le biathlon nous a offert pendant ces Jeux Olympiques.
00:14:43Donc si vous n'étiez pas avec nous hier ou avant-hier, on les redécouvre.
00:14:47Julia Simon qui est…
00:14:49De toutes les couleurs.
00:14:51De toutes les couleurs, voilà.
00:14:53Championne olympique de l'individuel à ce moment-là.
00:14:56On peut refaire le jeu sur l'équipe Connect.
00:14:58Quelle une vous préférez ?
00:14:59Vous allez voter et on vous prépare ça sur l'équipe Connect.
00:15:03Il est joli ce mur.
00:15:05Oui, du coup je peux répondre aujourd'hui.
00:15:07Ça a pris deux jours Alexis pour choisir sa une.
00:15:10Je vais vous dire à quel point c'est dur.
00:15:11De toutes les couleurs hier, je l'ai cherchée et justement je l'aime beaucoup parce qu'au-delà du
00:15:15biathlon, j'ai adoré le patinage cette année.
00:15:18Je trouve que c'était vraiment des beaux JO sur le patinage, que ce soit sur le programme libre féminin
00:15:27ou que ce soit sur ce duo en danse où c'était exceptionnel.
00:15:31Ça permet aussi de découvrir d'autres sports.
00:15:32C'est ça qu'on aime sur les Jeux Olympiques, des sports qu'on regarde moins souvent.
00:15:35Donc je trouve qu'elle est très complète cette une et je l'aime beaucoup.
00:15:38Et moi, sur cette même une, les regards de tous les champions, si on peut la remettre, je suis fasciné
00:15:46par l'émotion de tous ces regards.
00:15:49Que ce soit pour le patinage, vous regardez le petit regard malicieux de Lou, le regard de Julia également.
00:15:57Et puis Périne Laffont qui est aussi à ce moment-là très émue.
00:16:02Anaïs ?
00:16:03Oui, c'est vrai que c'est une belle une.
00:16:05Ça montre qu'il n'y a pas que le biathlon qui a marché sur ces Jeux.
00:16:09Alors le biathlon a bien très bien marché, mais il a quand même eu des belles performances.
00:16:14C'est chouette.
00:16:15Ça fait toujours autant de bien de revoir ces unes.
00:16:18Évidemment, Tanguy, on va s'intéresser à Julia Simon.
00:16:22Est-ce que ça peut être la reine de cette fin de saison, vu sa dynamique ?
00:16:27C'était la meilleure sur l'individuel, en dixième position.
00:16:29Si on regarde le palmarès, quand même pour resituer l'immense athlète qu'est Julia Simon.
00:16:33Surtout cette médaille qu'on a vue là sur la une, c'est finalement la seule médaille qui lui manquait
00:16:39à son palmarès.
00:16:40Avec cet or sur l'individuel, elle complète une collection hors normes, en tout cas pour une biathlète, même pour
00:16:47une sportive française.
00:16:48Quatre médailles, trois en or sur ces Jeux olympiques.
00:16:51Il y en avait eu une sur le relais avec vous, Annette Chevalier-Bouchet, à Pékin.
00:16:58Et voilà, quand on voit ce tableau, on se rend compte qu'il y a du lourd.
00:17:03Elle est dix fois championne du monde, avec Antonin Guigona.
00:17:06C'est son premier titre de championne du monde.
00:17:07C'était sur le relais mixte simple à Poc-Lucas.
00:17:11Il va lui rester peut-être une médaille à aller gratter.
00:17:14Elle est championne du monde de tous les formats, sauf un.
00:17:18La Mastart.
00:17:19Ah, ce sera la prochaine fois.
00:17:22Elle a gagné tous les relais, elle a gagné toutes les courses, sauf la Mastart.
00:17:25Elle a déjà le globe de la Mastart, Julia, à son palmarès.
00:17:28Si vous le dites, certainement.
00:17:29En tout cas, elle a le gros globe.
00:17:31Ça, c'est sûr.
00:17:32Ça permet de vérifier en même temps.
00:17:34Le globe de la Mastart, je ne suis pas sûre.
00:17:35Je me demande si elle ne le perd pas sur la dernière course, au profit de Justine.
00:17:40Ça m'embête de vous contredire.
00:17:42Ok.
00:17:42Ah non, mais alors, très bien.
00:17:44J'en perds mon silo.
00:17:45Mais Julia qui a gagné le globe en 2023, de la Mastart.
00:17:51Julia, qui l'a gagnée en 2023.
00:17:53Parce que je me rappelle que c'était pour elle un très gros objectif, c'est sa course.
00:17:57La Mastart, c'est la course de Julia Simon.
00:17:59Et quand elle passe à côté du globe en 2021, je dirais, elle est hyper frustrée.
00:18:06Je l'ai rarement vue aussi déçue dans sa carrière de passer à côté de ce globe parce qu'elle,
00:18:09vraiment, elle le voulait.
00:18:11C'est une course à Ostersund où il y a beaucoup de vent et qui se termine avec, je ne
00:18:16sais pas, Ingrid Tendrevol qui gagne la course.
00:18:18En fait, ça ne se passe pas du tout comme imaginait.
00:18:21Le scénario est vraiment terrible et elle était tellement déçue de ne pas passer à côté de ce globe de
00:18:26la Mastart qui est sa course.
00:18:28Et du coup, l'anecdote, le fait qu'elle n'ait quand même pas la médaille d'or au championnat
00:18:33du monde sur la Mastart, celle qui lui manque.
00:18:35Je pense que ça va être une belle carotte pour elle pour aller chercher l'année prochaine.
00:18:38C'est assez fou d'ailleurs qu'elle aille chercher sa médaille d'or olympique sur l'individuel qui est
00:18:45la course qui lui correspondait a priori et qu'elle aimait le moins pendant des années et des années.
00:18:50C'est vrai.
00:18:51Les techniciens qui se préparent, vous le voyez, avant cette Mastart de femmes, on ira voir Jean-Charles dans… Charles
00:18:57-Antoine dans quelques instants.
00:18:59Jean-Charles-Antoine.
00:19:00On remet tout dans l'ordre.
00:19:03C'est la première fois, celle-là, elle est pas mal.
00:19:05Est-ce qu'il ne nous en veut pas, Charles-Antoine ?
00:19:07Non.
00:19:10Il ne faut pas me rajouter des prénoms, mais Saoud, j'en ai déjà assez.
00:19:13Ça fait beaucoup trop.
00:19:14Jean-Charles-Antoine.
00:19:17On revient vous voir dans un instant.
00:19:18Alexis.
00:19:19Merci Jean-Mais Saoud.
00:19:22Il me semblerait que…
00:19:23Il semblerait…
00:19:24Normalement, c'est Anne-Sophie qui fait ça.
00:19:27J'ai confiance en elle.
00:19:28Mais oui, en saison 2022-2023, elle a le petit globe de la poursuite et de la Mastart.
00:19:33C'est ce qu'on vient de dire, Alexis.
00:19:34C'est ça, oui.
00:19:35Je le confirme bien parce que là, sur les tablettes, c'est marqué clairement comme ça.
00:19:38Oui, non, c'est sûr.
00:19:40Elle a déjà quand même quasiment tout gagné, Julia.
00:19:43Et on le sait, c'est vraiment une championne extraordinaire.
00:19:46Elle nous montre à chaque fois cette capacité à répondre présente sur les événements qui sont importants,
00:19:51sur les moments où ça compte plus que d'autres courses un petit peu normales, on va dire, ou habituelles
00:19:58dans une saison.
00:19:59Elle arrive à cocher les grands rendez-vous et à être ultra performante, comme Quentin, qu'on voit à l
00:20:03'image, justement.
00:20:04Lors du retour à Albertville, oui.
00:20:05Ils ont vraiment un profil similaire en termes de capacité à se transcender le jour d'un méga événement.
00:20:14Et on retrouve la Julia qui, sur le pas de tir, fait preuve de cette force.
00:20:20Anaïs, vous nous aviez raconté à quel point être sur le pas de tir avec Julia, c'était pas une
00:20:25mince affaire, c'était pas si simple à gérer.
00:20:26On a retrouvé cette Julia-là sur la séquence en cours.
00:20:30Oui, sur les Jeux olympiques, c'était la Julia qui fait peur sur le pas de tir.
00:20:34Elle a un ascendant psychologique sur ses adversaires, sur la globalité de ses adversaires.
00:20:39J'inclue les Françaises dedans, vraiment.
00:20:42Voilà, c'est quelqu'un qui, on n'aime pas être sur le pas de tir avec elle, sur un
00:20:46tir debout décisif.
00:20:47Et on n'aime pas être avec Julia sur un dernier tour non plus.
00:20:50En fait, les courses, quand Julia, elle est un peu plus loin de nous, c'est un peu plus confortable.
00:20:55Julia qui a été la meilleure Française sur l'individuel, mais une course très compliquée pour les filles.
00:20:59C'est celle qui s'en est le mieux sortie avec une dixième place, un top 10 pour Julia.
00:21:04On la réécoute après cette course au micro de Charles-Antoine.
00:21:07Aujourd'hui, pour ma part, c'était pas facile.
00:21:11Après, je me sentais plutôt bien.
00:21:13J'étais à mon affaire sur le debout, sur le tir, sur le debout.
00:21:17J'ai eu des petites erreurs, mais c'est pas la cata.
00:21:22Je ne sais pas trop quoi dire.
00:21:24Je n'ai pas envie de noir sur le tableau, mais je trouve qu'il y a des positifs quand
00:21:27même.
00:21:28Et le positif, c'est cette dixième place pour Julia Simon sur cet individuel.
00:21:32Charles-Antoine, les conditions ?
00:21:33On voit les techniciens qui sont en train de s'affairer, comme d'habitude.
00:21:38Les conditions, elles sont très bonnes, très calmes.
00:21:413 degrés au compteur, elles sont idéales pour faire du biathlon finalement.
00:21:44Il y a un peu moins de vent qu'hier sur le pas de tir.
00:21:46Et surtout, la piste, on vous l'avait dit hier, mais ça avait beaucoup brassé avec l'humidité.
00:21:50Et la chaleur qui était remontée dans la journée aujourd'hui, ce n'est pas encore trop le cas.
00:21:53C'est plutôt une neige compacte, une neige qui devrait aller vite et des conditions plutôt optimales pour faire du
00:21:59biathlon aujourd'hui.
00:22:01Combien de techniciens on peut le rappeler, Tanguy, autour de cette équipe de France pour tester les skis ?
00:22:06C'est important pour les personnes qui découvriraient le biathlon ou qui nous rejoignent depuis peu ?
00:22:12Il y a six postes dans le camion.
00:22:15Sur les gros événements comme les Jeux Olympiques, en général, les techniciens qui sont sur l'IBU Cup viennent en
00:22:23renfort.
00:22:23On rajoute une structureuse pour aussi travailler encore plus les skis et se donner encore plus de possibilités.
00:22:32Il y a le nombre, mais il y a aussi l'expérience qui compte et c'est une équipe qui
00:22:36travaille depuis longtemps ensemble.
00:22:38Alexis, c'est la force de cette équipe de France. Elle est aussi en grande partie due au travail des
00:22:43techniciens.
00:22:44Oui, il faut se rendre compte un petit peu de ce travail. C'est vraiment sur plusieurs échelons.
00:22:48Ce n'est pas uniquement ceux qui sont dans le camion à ce moment-là.
00:22:52C'est déjà de la donnée, de la data qui est transmise d'une année à l'autre depuis des
00:22:58générations où on se transmet les informations.
00:23:00Il y a eu un énorme travail qui a dû être effectué avec le changement.
00:23:03On est passé du Fluor au No Fluor.
00:23:04Ça a beaucoup changé dans les protocoles de fartage avec des nouveaux produits qu'il a fallu appréhender.
00:23:09Et puis, on est sur plusieurs étages, comme je le disais, avec, Tanguy vient de le dire, l'IBU Cup,
00:23:13des techniciens qui font des allers-retours avec la Coupe du Monde ou autre,
00:23:16mais aussi avec les autres sports et la structureuse.
00:23:18C'est vrai que la structureuse, c'est un maillon essentiel du développement des skis.
00:23:21C'est une grosse machine qui permet de redessiner le dessin sous les semelles des skis
00:23:25pour vraiment synthétiser et généraliser tout ça.
00:23:29On a sous chaque semelle de ski un petit dessin qui va être différent en fonction de la neige qu
00:23:34'on va utiliser.
00:23:34Ce dessin, il a pour but d'évacuer le plus facilement possible l'eau du frottement
00:23:39issu entre le ski qui vient frotter sur la neige et cette neige qui va fondre au moment où le
00:23:45ski va frotter.
00:23:45On a une pellicule d'eau qui va venir se former et le but, c'est vraiment qu'elle s
00:23:48'évacue le plus vite possible
00:23:49pour avoir justement la meilleure glisse possible.
00:23:51Donc, on va retravailler le dessin en fonction des différentes neiges.
00:23:54Et c'est des dessins qu'on fait évoluer de manière perpétuelle.
00:23:57Il y a à la fois les constructeurs de ski qui font leur propre dessin
00:24:00et en même temps, une cellule dédiée en équipe de France
00:24:04qui est basée principalement à Prémanon et qui se déplace aussi sur un petit peu tous les sites de compétition
00:24:09avec une cellule dédiée qui travaille à la fois avec le ski de fond, le combiné, tous les sports nordiques
00:24:12et le biathlon.
00:24:13Et on a un travail de fond phénoménal grâce à ça.
00:24:17Pour donner un exemple, par exemple, aux Jeux Olympiques,
00:24:20c'était deux sites complètement différents entre le ski de fond et le biathlon.
00:24:23et on avait justement un travail en permanence entre les deux sites
00:24:27pour essayer d'avoir des deux côtés les meilleurs skis possibles avec les meilleurs dessins possibles.
00:24:30Donc, bravo à tous, à toute l'équipe.
00:24:32Et vraiment une cellule de glisse qui est hyper performante en France et qui travaille très, très bien.
00:24:36On les salue dans le camion.
00:24:37Et d'ailleurs, Tanguy, vous nous préparez un formidable document sur le travail des techniciens.
00:24:41Oui, on les suit depuis des années.
00:24:43On va aller piocher dans tous les reportages qu'on a fait avec Alexis depuis très longtemps.
00:24:47Jérémy Hansmein et sur le coup, on a fait des longs entretiens pour vous raconter comment ils travaillent en profondeur.
00:24:52Et puis, ils vont avoir un nouveau camion pour préparer à la prochaine Olympiade.
00:24:56Ils vont rajouter des mètres carrés pour travailler avec plus de confort et pour travailler encore mieux.
00:25:01Ce sera pour quand ?
00:25:02Pour la rentrée prochaine.
00:25:03Le sujet.
00:25:04Ah, le sujet ?
00:25:05La semaine prochaine, on n'a pas été passée.
00:25:07Il faut mettre la pression à Jérémy Hinsman.
00:25:09Ah, c'est lui, d'accord.
00:25:09Pour l'instant, il est en train de filmer des jacuzzis avec Charles-Antoine Nora.
00:25:12Donc, il prend du retard sur le reportage.
00:25:13Mais c'est terminé les jacuzzis.
00:25:15On passe au sujet sur les techniciens, Jérémy.
00:25:17On espère vous offrir ça le week-end prochain.
00:25:19Et vous verrez à quel point ce travail est titanesque.
00:25:21de la part des techniciens.
00:25:23Un dernier mot sur Julia.
00:25:26L'attention médiatique autour de Julia.
00:25:28C'est aussi ça qui est remarquable.
00:25:29La manière dont elle a su gérer tout ça.
00:25:31Parce que, Tanguy, c'est phénoménal.
00:25:33Depuis le début de l'année 2026,
00:25:35elle apparaît comme la première sportive parmi les femmes traitées dans les médias.
00:25:40Oui, dans un classement publié par nos confrères de West France.
00:25:44Elle apparaît en dixième position des 50 personnalités féminines
00:25:48les plus visibles dans les médias en ce début d'année.
00:25:51Au milieu de Taylor Swift ou encore, par exemple, de Laurence Fournier-Baudry
00:25:55qui est la deuxième sportive dans son classement et qui est en 16e position.
00:26:00Et ça veut dire qu'elle a géré toute cette pression médiatique autour d'elle, Julia Simon.
00:26:05Et c'était pas si simple.
00:26:06C'était pas si simple, effectivement, parce que forcément, dans ces données médiatiques
00:26:11et le fait qu'elle est apparue dans beaucoup d'articles,
00:26:12il y a aussi malheureusement toute l'affaire qu'on a suivie cet automne
00:26:16et les années précédentes autour des histoires périsportives.
00:26:20Donc malheureusement, ça rentre aussi dans ce classement
00:26:22et ça donne sûrement une des raisons que Julia apparaisse ici.
00:26:26Et on souhaite maintenant qu'elle apparaisse uniquement pour la partie sportive
00:26:29sur l'ensemble du reste de sa carrière.
00:26:31Et Julia Simon qui va tenter de se rapprocher de Lou Jean Monod
00:26:35au classement de ce globe de la Mastarte.
00:26:38Elle est passée pour aller chercher ce globe qu'elle avait déjà conquis donc en 2023.
00:26:42On marque une courte pause.
00:26:44On s'intéresse à notre championne olympique, Océane Michelon.
00:26:46Lou Jean Monod qui va également tenter d'accentuer son avance
00:26:49pour le globe de cristal, le gros globe.
00:26:52Les réglages qui vont démarrer dans quelques instants.
00:26:53A tout de suite.
00:27:11De retour en direct de Conte-Ul'Arti.
00:27:13Bienvenue à vous si vous nous rejoignez.
00:27:14Un très bon week-end de biathlon en perspective
00:27:16avec aujourd'hui la Mastarte Femme puis le Relais Hommes.
00:27:19Et demain, on inverse.
00:27:20Relais Femme et Mastarte Hommes au programme.
00:27:23La chance de vivre une fin de saison absolument sensationnelle
00:27:26grâce à l'équipe de France, notamment féminine.
00:27:28Voici les bleus qui arrivent pour se préparer à cette Mastarte.
00:27:32Est-ce que ce ne serait pas la championne olympique de l'individuel ?
00:27:36Oui, c'est Juliassi.
00:27:37Bien sûr, c'est elle.
00:27:39Qui va partir avec Keldossar ?
00:27:41On va découvrir ça avec vous, tandis, dans un instant.
00:27:44Charles-Antoine et Jérémy Hatzman sur place pour le début des réglages.
00:27:48Dans quelques instants, est-ce qu'on découvre la start list
00:27:51ou est-ce que le site de Conte-Ul'Arti pour vous, Anaïs, était un bon souvenir ?
00:27:56Vous avez fait un résultat là-bas ou pas ?
00:27:58Un petit, je crois.
00:28:00Un petit ? On va découvrir ça dans quelques instants.
00:28:02On va laisser à nos téléspectateurs de réfléchir.
00:28:04Non, maintenant, allez, tiens.
00:28:05C'était quoi ce petit résultat, Anaïs ?
00:28:07On va leur découvrir les images.
00:28:09C'était sur la Mastarte.
00:28:11Absolument.
00:28:12Mais alors, en quelle année ?
00:28:14Ça, ça ne compte pas.
00:28:15Voilà, ça ne compte pas.
00:28:17Et vous êtes derrière Lisavie Tozzi.
00:28:21Lisavie Tozzi et Vanessa Ince, qui a gagné une seule fois en Coupe du Monde.
00:28:24Mais en fait, j'aime bien Conte-Ul'Arti.
00:28:26C'est un site que j'aime bien.
00:28:27Parce que la piste me correspondait.
00:28:29Je faisais des bonnes courses.
00:28:30Mes premières courses au champion du monde junior étaient là-haut.
00:28:33C'est un site, c'est comme Nové Mesto.
00:28:36C'est des sites où j'arrivais là-bas, je savais que ça allait faire de bonnes courses.
00:28:41C'était juste après les Jeux 2017-2018.
00:28:43OK.
00:28:44Voilà, si vous vouliez l'année.
00:28:45Ah, ben voilà, mais c'est pour ça que j'étais contente.
00:28:47Avec Antonin Guiguin.
00:28:48Exactement.
00:28:49Alors ça, par contre, ce n'était pas top, je crois, celle-là.
00:28:53On ne va pas la retenir.
00:28:54Mais en fait, j'étais contente parce que j'ai passé des Jeux 2018 vraiment pourris.
00:28:58Et donc, j'étais contente de remonter sur le podium.
00:29:00J'étais encore capable de faire ça.
00:29:02D'ailleurs, on nous demande sur l'équipe Connect si c'est le site le plus difficile du circuit, Contiolarti.
00:29:07C'est un site qui est complexe parce que la neige est assez difficile à skier.
00:29:13Surtout pour nous qui sommes moins habitués à ces neiges froides où il faut beaucoup pousser les skis.
00:29:17Donc, c'est quand même une piste en général qui correspond bien aux très bons skieurs.
00:29:21Et justement, il me semble que c'est un site historique pour le biathlon français
00:29:24puisque c'est la première victoire et la dernière victoire de Martin.
00:29:27La dernière, c'est sûr.
00:29:28Et je crois sa première aussi.
00:29:30Oui, c'est ça.
00:29:30Il a bouclé la boucle.
00:29:32Donc, finalement, ce n'est pas anodin que Martin, qui a dominé pendant des années,
00:29:37ait été performant sur ce site puisque oui, c'est vraiment un site où il faut être très fort physiquement
00:29:42pour pousser les skis sur ces neiges, monter ces très longues montées qui sont ultra difficiles.
00:29:49et on se retrouve des fois dans le dur, dans le blackout total justement, quand on vient finir cette course.
00:29:57Alors, j'espère que les micros ne sont pas trop sensibles parce qu'on a entendu un petit peu crier
00:30:00en régie.
00:30:02Ce n'est pas très grave.
00:30:03Ce n'est pas très grave.
00:30:04Tout le monde a vu un petit black antenne, comme on appelle ça.
00:30:07C'était pour imager justement la difficulté ici.
00:30:10C'est les biathlètes quand ils arrivent sur cette pente.
00:30:13C'est ce qu'on voit dans cette ligne d'arrivée.
00:30:15Vraiment, on voit à un moment donné, il peut y avoir des moments quand on s'allonge dans cette ligne
00:30:19d'arrivée.
00:30:19Quand on est allé très loin dans l'effort, on peut avoir des moments où…
00:30:21C'est ce qu'Eric a vu au relais émilien, je crois, à la fin du sprint.
00:30:26C'est ce qu'il disait.
00:30:27Il ne savait plus qu'il était déjà content de ne pas s'être trompé de piste.
00:30:30Est-ce que parfois on a la sensation de partir complètement bien au-delà ?
00:30:33Parce qu'Eric, c'était un malaise.
00:30:35Oui, oui.
00:30:36Et c'est quoi la sensation ? On se rend compte de la situation ?
00:30:40De ne pas se rappeler finalement qu'on a passé la ligne, de ne pas trop savoir où on est,
00:30:44ce qui se passe.
00:30:46On voit autour de nous que ça bouge.
00:30:47Mais finalement, je crois qu'Eric, il le dit.
00:30:50C'est pas comme il a fait.
00:30:51Il passe la ligne, il est premier, il est cinquième.
00:30:53En fait, il n'en sait trop rien.
00:30:55C'est vraiment…
00:30:56Je ne sais pas comment il a fait pour terminer cette course.
00:30:58Effectivement, pour m'avoir parlé avec des techniciens qui étaient à peu près un kilomètre avant l'arrivée,
00:31:02ils m'ont dit qu'il lui avait donné des informations
00:31:04et qu'il n'y avait eu aucune percussion de sa part, qu'il était en mode automatique.
00:31:11Et il a réussi quand même malgré tout à prendre…
00:31:14Parce que bon, sur Antol, ça a changé il n'y a pas longtemps.
00:31:16Il faut prendre à gauche au lieu de prendre à droite comme avant sur le pas de tir.
00:31:18On parle du relais où il fait cette remontée.
00:31:20Il termine comme ça.
00:31:21Il faut prendre le bon couloir pour aller jusqu'à l'arrivée.
00:31:23Il faut contrer quand même le retour de Christian Sen
00:31:25en ayant complètement cette absence due à l'effort et à l'altitude.
00:31:31Non, Eric a été très très fort de réussir à aller jusqu'au bout et d'aller chercher la victoire.
00:31:36Le relais homme champion olympique.
00:31:38D'ailleurs, l'équipe de France qui a remporté tous les relais de ses Jeux olympiques.
00:31:42Lou Jean Monod avec son dossard bicolore.
00:31:45Le jaune pour le classement général de la Coupe du Monde.
00:31:48Elle est en tête évidemment.
00:31:49Et le rouge pour celui de la Mastart.
00:31:50Elle domine également.
00:31:51On découvrira ça dans le détail dans quelques instants.
00:31:54Mais la championne olympique de la discipline, c'est Océane Michelon bien sûr.
00:31:58C'était une journée à part pour elle sur ses Jeux olympiques.
00:32:01Une journée extraordinaire.
00:32:02Et vous aviez choisi avant même le début de cette saison, Tanguy,
00:32:05d'aller passer une journée avec Océane.
00:32:07Vous nous rappelez le contexte.
00:32:10Et on découvre ce formidable document grâce à vous.
00:32:13Donc c'est juste avant l'hiver.
00:32:15Juste avant le retour de la neige chez elle,
00:32:19dans l'ébauche, dans son environnement familial,
00:32:22là où elle a grandi.
00:32:24Et donc ça permet de découvrir la façon dont elle a grandi dans le biathlon
00:32:28et dont elle appréhende son sport.
00:32:31Et voilà comment on va beaucoup mieux connaître Océane Michelon,
00:32:33championne olympique de la Mastart.
00:32:35Une journée avec elle.
00:32:36C'est le cadeau que nous fait Tanguy avec Océane.
00:32:44Bonjour.
00:32:45Salut Océane.
00:32:46Ça va ?
00:32:48Alors, on est dans mes belles bouges, à l'échereine.
00:32:51Et aujourd'hui, on va s'entraîner ensemble.
00:32:54Tu vas découvrir comment je m'entraîne
00:32:57et puis je t'emmène avec moi.
00:32:59Allez, c'est parti.
00:33:01Let's go.
00:33:06Hop là.
00:33:08Mais celle-là, elle ne va pas dans le coffre.
00:33:11Elle est trop précieuse.
00:33:16Let's go.
00:33:18On est parti.
00:33:19Combien de temps d'eau que là ?
00:33:21Euh, 20 minutes.
00:33:22À peu près.
00:33:22Donc ça va ?
00:33:23Ah, ça crée, il est.
00:33:30Toi, t'as grandi dans les Bouges.
00:33:32Ouais.
00:33:32Tes parents habitent dans les Bouges.
00:33:34Tes grands-parents habitent dans les Bouges.
00:33:36Et du coup, un dimanche après-midi ensoleillé à l'Enseride où ça se passe bien, ça fait du bruit
00:33:43dans les Bouges.
00:33:43Ça fait du bruit dans les Bouges et ça fait du bruit dans la maison, apparemment.
00:33:46Quand même, en fait, au-delà de tout ce qui se passe en perso, ça représente un peu aussi tout
00:33:52ce petit bout de chemin et tout ce petit monde.
00:33:55Parce que j'ai quand même eu la chance d'être extrêmement bien entourée.
00:34:01Et ouais, ça montre un peu nos couleurs, la couleur des Bouges et tout.
00:34:05Parce qu'on était quand même un très petit club.
00:34:07Et ça fait plaisir, quoi.
00:34:11Bon, Alexis, rien à dire.
00:34:13Chez toi, il fait beau.
00:34:15Eh oui.
00:34:18J'avais pris bandeau, bœuf et tout, mais en fait, c'est la fête de la bitch.
00:34:22Bah ouais, au final, il fait fou, là.
00:34:23C'est plus digère.
00:34:24Et aujourd'hui, c'est speed training.
00:34:26C'est vitesse, quoi.
00:34:27J'ai un caillou sous la chaussure.
00:34:30Bien entendu.
00:34:32Donc aujourd'hui,
00:34:35comme ils disent les fondeurs, on casse du bitume.
00:34:38On essaye.
00:34:44Basse.
00:34:45Elle est basse, elle est bonne.
00:34:47Elle est là.
00:34:49C'est une des mieux, non ?
00:34:51C'est au centre de ton groupement, ouais.
00:34:53Donc là, ouais, faire un petit tour en forêt.
00:34:54Et puis après, ce sera le moment d'y aller.
00:34:57Mais il y a quand même bien 45 minutes avant de se lancer.
00:35:02Donc let's go.
00:35:16Sa grande qualité, je trouve, c'est la qualité de concentration.
00:35:20Elle est assez exceptionnelle là-dessus.
00:35:21Ça veut dire que, en fait, elle peut rire, déconner.
00:35:25Et à partir du moment où elle décide de se concentrer, c'est une chose.
00:35:28Je regarde la cible.
00:35:31J'enlève mes cannes.
00:35:32Je me prépare.
00:35:33Bien avant.
00:35:34Le tapis.
00:35:36Et je respire.
00:35:39Je concise.
00:35:40Je suis fluide dans mon installation.
00:35:42Dans mon changement de chargeur.
00:35:44Je suis précise.
00:35:45Dans mes mouvements.
00:35:48J'expire.
00:35:49Je me pose.
00:35:50Je respire.
00:35:52Je me prépare à tirer.
00:35:55Je bloque.
00:35:56J'arrive de droite à gauche.
00:35:59Et je lâche.
00:36:03Je sens mon culassage.
00:36:05Je suis tenu sur la poignée droite.
00:36:08Ça me permet d'enchaîner fluide avec la deuxième.
00:36:14Et je la rate.
00:36:16Et j'enchaîne les autres.
00:36:25Je ramasse vite.
00:36:28Et je file.
00:36:32Je prends mes lunettes.
00:36:34Et je fais mon regard beau gosse.
00:36:38C'est parti pour le cœur de la séance.
00:36:40Ouais.
00:36:40J'en avais déjà fait 4 là-bas.
00:36:42C'est bien.
00:36:42Ça m'a lancé.
00:36:49Attention.
00:37:07Basse droite.
00:37:09Relique.
00:37:09Hop.
00:37:26Vraiment le focus qui m'aide beaucoup sur tous les tirs et qui est un point de travail de cette
00:37:30année,
00:37:31c'est de me focaliser sur ma respiration.
00:37:33Aussi bien à l'arrivée du pas de tir qu'entre les balles qu'à ma sortie.
00:37:43Ça me permet d'apporter énormément de fluidité.
00:37:46Et c'est un des points qui guide mon tir aussi bien debout que couché.
00:37:51Ça essouffle ?
00:38:05Ça fait deux ans que ça ne fait que monter et c'est exceptionnel.
00:38:09Et puis, on manque de mots pour qualifier ça finalement.
00:38:15Et puis voilà, mon rôle en tout cas, c'est juste de l'accompagner sur les bons comme sur tous
00:38:21les mauvais moments.
00:38:22Mais non, de toute manière, peu importe le bon ou le mauvais, moi, sa famille, on vit pour les émotions
00:38:28qu'elle procure.
00:38:29Voilà, retour à la maison.
00:38:30C'est toi qui te cuisine ?
00:38:31Oui.
00:38:32Si on arrive à leur maman, normalement, ça devrait le faire.
00:38:361h57.
00:38:38Terminato.
00:38:38On va manger.
00:38:39Et après, on ira se refaire un tour.
00:38:42Mais je les fais découvrir le côté des bouches derrière.
00:38:46Et ça fait venir, on va dans les bouches devant.
00:38:52Olé !
00:38:53Voilà mon double.
00:38:54Il va y avoir.
00:38:57Décunis à l'avant.
00:38:5917,45.
00:39:01Là où je suis vraiment très satisfaite, c'est qu'elle ait vraiment trouvé sa voie, de la savoir à
00:39:06sa place,
00:39:07de la savoir bien dans ce qu'elle fait et épanouie quand on la voit comme ça, rayonnante.
00:39:12On se dit, voilà, c'est tout gagné, quoi.
00:39:14Et ce qui m'intéressait, c'était de faire du sport et d'être avec ses copains et tout,
00:39:17mais pas forcément de faire et du ski et de la compétition.
00:39:20Mais à la fois, je ne suis pas surprise du niveau de performance auquel elle accède,
00:39:27parce qu'elle est déterminée.
00:39:29Et une chance, c'est qu'elle puisse toucher ce qu'elle convoyait, quoi.
00:39:33Ah, Gala Océane 2007, 2008, 2010 et 2012.
00:39:38J'avais 5 ans.
00:39:40Voilà, c'est ma maman qui me coiffe, qui me maquille.
00:39:43C'était des grands moments.
00:39:46Regardez, comment elle est bien maquillée.
00:39:50Vous voyez danseuse, vous voyez un petit peu danseuse pro aussi, mais...
00:39:54Oh, des rêves d'enfant, quoi.
00:39:56Là, j'ai dit...
00:39:59Il y a beaucoup de feeling sous le pied que j'ai par rapport à la danse, de ressenti de
00:40:04mon corps.
00:40:05J'ai l'impression d'avoir des sensations assez fines, et je pense que ça me vient grandement de la
00:40:09danse.
00:40:12Oh, je me rappelle par cœur.
00:40:17Voilà, c'était la nocturne déguisée de Saint-François.
00:40:19C'était la course mythique de l'année.
00:40:20C'est aussi beaucoup de ces moments-là qui m'animent pendant l'hiver.
00:40:25Quand ça réussit, je suis aussi un peu contente de tout ça.
00:40:28Je repense à tous ces moments, et...
00:40:31Et ouais, des fois, ça me met des émotions, quand même.
00:40:36Attention, la voilà.
00:40:37Et là, on reconnaît les pieds en l'air.
00:40:40Cyril qui me disait, il faut baisser un petit peu les pieds, qu'il rase un peu plus le sol.
00:40:45Je ne sais pas pourquoi mon pied, il est à le sol, là.
00:40:48Il va falloir repartir à l'entraînement, d'ailleurs.
00:40:51Ça va être l'heure.
00:40:52Il est l'heure de remettre les skis, parce que sur ces belles paroles,
00:40:55maintenant, on va avoir un peu progressé, il faut un peu s'entraîner encore.
00:40:59Donc, c'est parti.
00:41:00On va faire un petit peu de classique.
00:41:05Regarde, si c'est pas beau.
00:41:07On repart avec facilité, comme ça.
00:41:12Je fais une petite aérobie récup de ce matin.
00:41:17Et puis, on va en direction de chez papi et mamie.
00:41:26Tu penses à quoi, là ?
00:41:27Tu as des lignes créances, comme ça ?
00:41:29Quand je suis ici, à quand j'étais petite, beaucoup.
00:41:35J'ai passé beaucoup, beaucoup de temps par là.
00:41:37Et là, ça me fait du bien.
00:41:42Pas rien, en fait.
00:41:54Voilà, on en voit la maison.
00:41:57Sur le côté, plus proche de la pétane.
00:41:59L'objectif, le goûter ?
00:42:01Le goûter !
00:42:04Le retour avec l'enfant, la maison.
00:42:18On est très très proche du vide, là.
00:42:20Tu sens, ça sent déjà le sucré.
00:42:24Ça va bien ?
00:42:25Oui, oui.
00:42:25C'est toi.
00:42:26Oui, ça va bien.
00:42:30Denise et Renée.
00:42:31Enchanté, ma tanguille.
00:42:33C'est juste le moment d'arriver.
00:42:34Oui, avec le soleil, c'est juste le moment.
00:42:39Le secret de la réussite, il est là, derrière, c'est ça, non ?
00:42:42Dans les cinq prochaines minutes.
00:42:44Parce que ça ne durera pas plus de cinq minutes.
00:42:50Voilà.
00:42:51Après, ça le mat à fond.
00:42:52Après, c'est le mat à fond.
00:42:54Comme il n'y avait pas beaucoup à manger sur la table.
00:42:56Et puis, manger ça en début de repas.
00:42:59Comme ça, ça goupait l'appétit.
00:43:00Mat à fond.
00:43:01Tu dois mat à fond.
00:43:02Merci.
00:43:04Ça, c'est bien.
00:43:11Tu avais été comment, Océane, quand tu étais petite ?
00:43:13Au premier mot qu'elle a su dire, est-ce que je suis épuisée.
00:43:15Je me demande où elle avait-il cherché ça.
00:43:19Et pourtant, maintenant, elle ne s'est plus qu'il est épuisé.
00:43:25Dès que je passe bouche de vent, c'est toute la jeunesse,
00:43:29c'est toute la légèreté, c'est plus calme, c'est apaisant.
00:43:33Et puis, c'est beau.
00:43:36J'ai quand même passé beaucoup de temps ici.
00:43:38C'est quand même une chance de pouvoir vivre tout ça avec mes grands-parents.
00:43:43Ce petit coin de paradis, tu vois.
00:43:57Magnifique.
00:43:57Merci infiniment à Océane Michelin de nous avoir offert cette journée avec vous, Tanguy.
00:44:02Il y a beaucoup d'émotions dans son regard quand elle parle de ses grands-parents.
00:44:05Oui, c'est formidable.
00:44:07Elle est très famille.
00:44:09Il y a ses grands-parents des deux côtés qui sont dans les Beauges, ses oncles, ses tantes pour une
00:44:14grande partie.
00:44:15Et elle est très attachée à son territoire.
00:44:19Ça se ressent, c'est très net.
00:44:21Alexis, vous êtes assez attaché aussi puisqu'on est chez vous.
00:44:24Ce stade de la FECLA qui n'était pas encore un stade, vous nous disiez, quand vous, vous étiez encore
00:44:29en activité.
00:44:30Non, oui, il y a les deux endroits.
00:44:32C'est là où j'habite maintenant et c'est vraiment un endroit, les routes où elle est, c'est
00:44:35un endroit merveilleux pour aller faire du vélo et plein de sport en permanence.
00:44:38Puis toutes les montagnes autour pour aller se balader.
00:44:40Donc, c'est vraiment un beau territoire pour s'entraîner.
00:44:43Océane a de la chance de pouvoir en profiter comme ça tous les jours.
00:44:45Et effectivement, à la FECLA, sur la station de Savoie-Grand-Rovard, ce beau stade de biathlon qui a été
00:44:51construit dans les années 2015 à peu près
00:44:53et qui permet maintenant à la nouvelle génération de vraiment en profiter.
00:44:57Nous, à l'époque, quand on s'entraînait, on était au milieu des vaches.
00:44:59Il fallait déneiger quand c'était l'hiver pour atteindre la cible.
00:45:02Mais désormais, ils ont un super outil avec une belle piste qui part dans la forêt, une piste qui va
00:45:07être légèrement retravaillée justement pour la rendre un peu plus difficile sur certains aspects.
00:45:10Donc, on a beaucoup de biathlètes qui s'entraînent sur ce site.
00:45:12On a vu Océane, Fabien, Oscar.
00:45:14Ils sont très régulièrement.
00:45:16On a Gilon, on a beaucoup de monde qui maintenant vont sur ce site.
00:45:21Et c'est chouette de pouvoir voir tout ça avec Océane qui ne savait peut-être pas ce qu'elle
00:45:25allait vivre cette saison quand elle tournait ses images avec Tanguy.
00:45:28Et depuis, elle a encore franchi un cap avec son titre olympique et ses médailles en individuel.
00:45:34Et on est touché à cette séquence vraiment où elle revoit ses photos avec vous, Tanguy.
00:45:39Anaïs, on sent vraiment le rêve de gamine qui s'est transformée, qui a été changée.
00:45:47On voit qu'elle rêvait d'être danseuse et finalement, elle est championne olympique.
00:45:50Donc, il y a toute cette construction.
00:45:51C'est pour ça qu'on est vraiment très touché.
00:45:53On devine tout le parcours pour vivre ces émotions-là.
00:45:56Oui, c'est chouette de voir des photos comme ça parce que finalement, il y a plein de jeunes aujourd
00:46:01'hui qui regardent la télé, qui regardent Océane et qui disent moi aussi un jour, je vais être comme elle.
00:46:05Et puis, en fait, ces jeunes, ils sont comme eux.
00:46:07Ils font de la danse ou ils font autre chose.
00:46:09Et puis, tous les week-ends de l'hiver, ils vont faire des courses de ce qu'ils font.
00:46:12Il y a des courses par chez nous à partir de U7.
00:46:16Donc, voilà, des gamins de 7 ans peut-être dans quelques années comme Océane qui seront champions olympiques.
00:46:22Donc, voilà, je trouve que c'est des belles images à montrer aux jeunes comme quoi, quand on a envie
00:46:27et qu'on y croit, ça peut faire des belles choses.
00:46:30Et on sent aussi, Tanguy, de cet environnement-là qui participe à l'émancipation, à l'épanouissement.
00:46:37Et on sait à quel point le biathlon, mentalement, c'est un sport qui est tellement exigeant.
00:46:40Et tout ça, le formidable document-là, c'est de se rendre compte de ça aussi.
00:46:45C'est ce qui lui permet d'être aussi épanoui et bien mentalement.
00:46:48Oui, elle vit aussi dans un environnement sportif.
00:46:50Enfin, son oncle l'a entraîné très jeune sur un pas de tir juste à côté de chez elle, plus
00:46:57petit qu'elle a fait que là.
00:46:59Et puis, ses parents sont devenus, en la suivant, très sportifs de plus en plus.
00:47:04Sa mère partage les séances de récup l'après-midi.
00:47:08Et puis, dès qu'elle peut, c'est ça, on voit un environnement familial très sain.
00:47:12Elle va voir ses grands-parents qui se sont beaucoup occupés d'elle quand elle était plus petite et donc
00:47:18nourries au mat fin ou mat à fin avec de la confiture maison qu'ils m'ont donnée, que je
00:47:26dois vous transmettre très rapidement.
00:47:28Ah, de la part des grands-parents ?
00:47:29Je n'ai pas la recette du mat fin, mais j'ai la confiture.
00:47:33C'est très gentil à eux.
00:47:34On les salue, peut-être qu'ils nous regardent.
00:47:36Et on a été très touchés par cette séquence autour d'Océane Michelon.
00:47:39Voilà comment elle a construit ce rêve olympique qu'elle a décroché sur la Mastarte.
00:47:43Un tout petit rappel de son palmarès sur ses Jeux olympiques.
00:47:46Parce qu'on retient évidemment le titre sur la Mastarte, mais il n'y a pas eu que ça.
00:47:49Ça avait commencé par le sprint et la médaille d'argent derrière Marraine Kierkeide.
00:47:56Ensuite, il y a eu le relais brillant de cette équipe de France.
00:48:01C'est donc la Mastarte pour l'or.
00:48:04Et ce qui est étonnant avec Océane Michelon, c'est qu'elle est championne olympique alors qu'elle n'a
00:48:07pas encore gagné sur la Coupe du Monde.
00:48:09C'est que sa deuxième saison pleine finalement au plus haut niveau mondial.
00:48:13Vice-championne du monde de la Mastarte, championne olympique.
00:48:16Un palmarès déjà extraordinaire et c'est l'avenir du biathlon français.
00:48:20Évidemment, Océane Michelon qui va viser une nouvelle victoire face à Julia Simon, face à Lou Jean Bonneau également aujourd
00:48:25'hui.
00:48:26On s'intéresse à Lou qui est leader du classement général.
00:48:28C'est une course importante pour accentuer son avance en tête de ce classement général.
00:48:32A tout de suite.
00:48:52Nous voici aux côtés de Lou Jean Bonneau pour cette chasse au globe de cristal.
00:48:57Lou qui a ce dossard bicolore, leader du classement général et leader de la discipline, la Mastarte au programme.
00:49:02La Mastarte femme avant le relais homme.
00:49:04Voilà le beau samedi de biathlon qui nous attend avec Alexis, Anaïs, Tanguy, Charles-Antoine et Jérémy sur place.
00:49:10Eh bien, on file sur le pas de tir justement avec Charles-Antoine pour avoir les conditions.
00:49:14Il fait beau à Contiolarti en Finlande.
00:49:17Est-ce qu'il y a du vent hier ?
00:49:18C'était un pas de tir un peu difficile à appréhender pour les garçons notamment.
00:49:25Oui, c'est un pas de tir qui va être encore piégeux on peut dire aujourd'hui puisque le vent
00:49:31souffle dans l'autre sens.
00:49:32Plutôt un vent de la gauche vers la droite.
00:49:34Toujours assez régulier, de léger à modéré.
00:49:37Alors ça ne souffle pas forcément très très fort.
00:49:39Mais par exemple, Lou Jean Bonneau a effectué ses réglages sur le tapis numéro 1.
00:49:44avec quelques clics vers la gauche pour corriger, avec un vent léger.
00:49:48Donc si le vent souffle un peu plus fort pendant son tir pendant la course,
00:49:52elle va devoir effectuer plus de clics.
00:49:54C'est en tout cas ce qu'ils ont mis en place avec Patrick Fabre, son coach de tir.
00:49:58Et ajouter aussi une chose, c'est que Lou Jean Bonneau est venue s'essayer au tir sur la cible
00:50:04numéro 9 et la cible numéro 10
00:50:05pour voir s'il y avait un réel changement au niveau du pas de tir.
00:50:08Et quand on fait ça Anaïs ?
00:50:10La cible 1, 2, 3 sont un peu plus protégées suivant les pas de tir.
00:50:14Donc d'aller tirer au milieu du pas de tir, ça permet de voir si l'aérologie est la même.
00:50:19C'est vrai que là, on voit les fagnons bouger un petit peu.
00:50:22Et ça peut valoir, avec un vent nul, ça peut valoir facilement de corriger avec des clics.
00:50:29Donc oui, je pense qu'il va falloir être vigilant aujourd'hui sur le tir.
00:50:32C'est là où il est piégeux ce pas de tir à Grand Nulati, c'est que le vent tourne.
00:50:36En fait, il y a des pas de tir où c'est toujours un peu la même tendance.
00:50:40Le vent vient toujours du même côté, de la droite vers la gauche et ça ne change presque jamais.
00:50:45Là, on le voit, chaque jour, un coup c'est droite-gauche, le lendemain c'est gauche-droite.
00:50:51Et ce qui est dangereux avec ces vents faibles, là en apparence, on se dit qu'il n'y a
00:50:54pas de vent.
00:50:56Tant qu'il s'arrête comme ça, c'est OK.
00:50:57Par contre, si ça tourne, on va avoir à l'inverse pas beaucoup de vent non plus.
00:51:02Mais si on fait le cumul des deux, là par exemple, ce vent, il vous emmène, comme vient de le
00:51:05dire Anaïs,
00:51:05ça allait de deux voire trois clics vers la droite.
00:51:09Donc en soi, ce n'est pas grand-chose.
00:51:11Mais par contre, s'il s'inverse complètement et qu'il fait la même chose et qu'il va de
00:51:14deux vers trois clics vers la gauche,
00:51:16là on va se retrouver avec un décalage de quatre à six clics entre les deux types de vent.
00:51:20Ça ne paraît en fait rien, on a l'impression que ça ne souffle pas, mais par contre, ça s
00:51:23'est complètement inversé, ça vous décale.
00:51:24Je vous rappelle que quand on est au centre, en six clics, on se retrouve sur le bord extérieur de
00:51:28la cible, sur la cible couchée.
00:51:31Donc voilà, quatre à six clics, ça peut vous sortir et ça peut tout changer.
00:51:35Tant que ce n'est pas Jean-Antoine qui clique, gauche ou droite, ça va, ça devrait aller.
00:51:40Image en direct de ces drapeaux qui sont juste au-dessus du pas de tir, qui bougent énormément, vous le
00:51:46voyez.
00:51:46Tanguy, on va découvrir la start list votée, le sondage du jour pour le QR code en bas à droite.
00:51:52On a été gâtés depuis le début de la saison sur les mass-start.
00:51:55Est-ce qu'on va réaliser un doublé, voire un triplé du côté de l'équipe de France avec quel
00:51:59billet athlète en lice ?
00:52:00En tout cas, il y aura cinq cartouches pour l'équipe de France aujourd'hui.
00:52:04C'est facile de faire la liste de départ de la mass-start puisque c'est dans l'ordre du
00:52:08classement général.
00:52:09De la première position jusqu'à la 24e et à partir de la 25e, c'est les meilleurs de la
00:52:15semaine.
00:52:15Loujean Monod partira avec le dossard 1, dossard 2 pour Suvi Minkinen.
00:52:20Évidemment, c'est un départ en masse, donc elles vont partir toutes en même temps.
00:52:23Marraine Kirkaï 2 avec le dossard 6 et ça permet de voir où en sont les athlètes aussi au classement
00:52:30général.
00:52:31Lisa Vitozzi 7, Camille Benet 8, Justine Brezaz 9, Justine Brezaz Bouchet, championne olympique il y a quatre ans, championne
00:52:39du monde.
00:52:39A Nové Mesto de la mass-start, Océane Michelon, championne olympique en titre avec Julia Simon et Teresa Vobornikova qu
00:52:49'on vous a mis avec le dossard 13 qui avait terminé 3e aux Jeux Olympiques.
00:52:53Et 4e sur l'individuel en début de semaine, elle est sur 2, 20 sur 20 de suite.
00:52:58C'est une bonne idée, effectivement, à surveiller Vobornikova.
00:53:02Effectivement, on a hâte de vivre cette course, honnêtement, parce que Loujean Monod, de l'extérieur, on se dit qu
00:53:09'il y a un boulevard pour aller chercher le globe de cristal, mais elle n'aime pas vraiment cette expression.
00:53:12On a vu qu'elle était en difficulté sur l'individuel.
00:53:15On va guetter sa réaction aujourd'hui sur la mass-start.
00:53:19D'ailleurs, on prend des nouvelles de Lou grâce à Cyril Burdé qui a pu rencontrer Charles-Antoine il y
00:53:23a quelques minutes.
00:53:24Quels ont été les mots, Cyril, après la contre-performance de Lou sur l'individuel ?
00:53:29Et dans quel était l'esprit est Lou aujourd'hui avant d'attaquer cette mass-start ?
00:53:32Les mots, ça a été plutôt dédramatisé la chose, parce que c'est vrai que pour Lou, comme pour la
00:53:38grande majorité de l'équipe, il y a forcément eu un coup de décompression à l'issue des jeux réussis.
00:53:43C'est souvent difficile de gérer des défaites ou des contre-performances.
00:53:47Mais ça allait aussi dans les grandes réussites comme on a eues.
00:53:51Je pense qu'il fallait forcément passer par cette période de décompression pour pouvoir se remettre en selle.
00:53:57On avait essayé de le faire, on en avait parlé d'ailleurs avant la course.
00:54:00On a essayé de le faire avant cet individuel.
00:54:03Globalement, on peut dire qu'on n'a pas trop réussi notre coup, puisque la plupart des filles sont passées
00:54:08à travers un moment donné,
00:54:09souvent par manque d'exigence ou de présence sur le tir.
00:54:15Après, la bonne nouvelle, c'est que l'état physique est bon.
00:54:18Les temps de ski étaient plutôt bons.
00:54:20En tout cas, moi, j'étais plutôt agréablement surpris de les retrouver à un tel niveau de performance tout de
00:54:24suite une semaine après les jeux.
00:54:26Donc, ça laisse présager de bonnes choses.
00:54:27Et donc, pour Lou, dédramatiser la chose, parce qu'effectivement, sur ces quatre erreurs,
00:54:32il y en a certainement deux qu'elle aurait pu s'éviter en étant peut-être un petit peu plus
00:54:36relâchée, justement,
00:54:38parce qu'elle s'est un peu mis la pression toute seule.
00:54:41Après, on a aussi dit que finalement, l'essentiel était sauf.
00:54:44Même si c'était que pour deux points, même si c'était à l'issue d'une course pas terrible,
00:54:48finalement, elle est quand même vainqueur de ce globe de l'individuel qu'elle visait.
00:54:52Donc, finalement, l'essentiel est sauf.
00:54:55Et puis, justement, c'était aussi un petit coup de pied au derrière de rappel.
00:54:59Ça peut parfois faire du bien pour se remettre dedans.
00:55:02On va voir tout de suite aujourd'hui si c'est le cas.
00:55:05Et vous l'avez entendu au micro de Cyril Burdé qu'il y a du vent à Contiolartier aujourd'hui.
00:55:09Regardez en direct le fagnon avec les images de Jérémy à Hansmann.
00:55:13Le pas de tir sera piégeux aujourd'hui pour Lou Jean Monod.
00:55:16Attention, hier, avant-hier, pardon, sur l'individuel.
00:55:19Elle était en difficulté avec un 16 sur 20.
00:55:22Elle a réussi tout de même à décrocher le globe, vous l'avez compris, avec Cyril Burdé, à deux points
00:55:26seulement.
00:55:26Ça veut dire qu'entre deux courses comme ça, qu'est-ce qu'il faut régler, Alexis, pour Lou et
00:55:32Anaïs ensuite ?
00:55:34Il n'y a pas grand-chose. Le biathlon, on le sait.
00:55:36C'est minime, mais sur quoi ? Qu'est-ce qu'on fait en priorité entre les deux courses pour
00:55:41retrouver le bon chemin ?
00:55:42On reprend de la sérénité. C'est ça qui va surtout compter.
00:55:47Pour Lou, c'est reprendre de la confiance.
00:55:49Se dire, allez, peut-être que...
00:55:50C'est sûr que si on remonte même jusqu'aux Jeux Olympiques, il y a certainement des courses qui sont
00:55:55frustrantes pour Lou.
00:55:55Elle n'a pas réussi à faire la course parfaite qu'elle aimerait faire.
00:55:58Donc peut-être se dire, finalement, cette course parfaite, je cours après depuis un petit moment.
00:56:01Je n'ai peut-être pas besoin de l'atteindre.
00:56:03Je vais essayer plutôt de refaire des courses correctes.
00:56:06Et puis la course parfaite, elle viendra peut-être à ce moment-là plutôt que courir après.
00:56:09Et du coup, là, sur une course comme aujourd'hui, la Mastart, c'est être bien lucide,
00:56:13faire attention aux différents pièges qu'il peut y avoir.
00:56:15Ce premier tir, on va avoir des informations à récupérer sur le Fagnon,
00:56:18mais en même temps, il y a toutes les autres biathlètes autour de vous.
00:56:20Il va falloir que Lou, elle aille jusqu'au premier tapis.
00:56:21Donc prendre ce genre de choses, bien se placer sur la piste, pas trop tergiverser,
00:56:25pas trop être inquiète sur son temps de tir couché qui peut des fois un peu la stresser,
00:56:29mais rester bien concentré sur son biathlon.
00:56:31Se dire qu'aujourd'hui, si elle arrive à aller chercher un 18 sur 20
00:56:34et qu'elle va faire un top 5, même si elle ne gagne pas,
00:56:37elle va consolider son dossard jaune, elle va rester en tête largement de ce général.
00:56:41C'est plus éviter l'erreur bête à vouloir trop en faire et aller perdre 4-5 balles
00:56:44et se retrouver là, plutôt 20e, une place qu'on n'a pas trop envie de faire sur une Mastark.
00:56:49C'est ça l'enjeu pour Lou, c'est de trouver de la sérénité
00:56:51et de se dire qu'elle a l'avantage et qu'elle n'a pas besoin de surjouer sur cette
00:56:54fin de saison.
00:56:54Ne pas surjouer pour aller chercher le premier globe de cristal de sa carrière l'année dernière.
00:56:58C'était cruel face à Francis Capreus.
00:57:00Cette fois-ci, on espère l'accompagner vers la quête de ce globe.
00:57:03Et d'ailleurs, c'est toute l'équipe de France qui l'encourage, Tanguy.
00:57:06Je ne sais pas ce que vous voulez me faire dire, mais en tout cas...
00:57:09Les bleus sont derrière Lou.
00:57:11Ah oui, on est avec cette photo Instagram, on regardait ça pendant la pub tout à l'heure.
00:57:17C'est un banc avec une petite statue qui est dans le village de Yoensu,
00:57:22qui est l'endroit où les biathlètes dorment à 15 kilomètres de Conturlatie.
00:57:27Et donc Fabien Claude a trouvé un loup.
00:57:31Le clin d'œil de Fabien Claude pour Lou Germano.
00:57:33C'est vrai que c'est devenu loup, loup, loup, loup, maintenant pour Lou Germano.
00:57:37C'est son prénom en même temps.
00:57:39Accessoirement.
00:57:39Accessoirement.
00:57:40Mais on ne l'appellera plus que par Lou.
00:57:42Et on espère l'accompagner vers cette quête du globe de cristal.
00:57:46Anaïs, un tout petit mot sur l'aspect mental.
00:57:48Parce qu'on a l'impression que c'est une étape qui est vraiment fondamentale pour Lou
00:57:51de bien gérer cette avance mentalement.
00:57:54Oui, mais je pense que ce qui lui a peut-être manqué sur l'individuel,
00:57:57c'est un petit peu de fraîcheur.
00:57:58Elle s'est sentie émoussée après les Jeux.
00:58:00Ça a vite enchaîné finalement derrière de revenir sur Conteo.
00:58:03Et puis après l'individuel, des fois c'est la petite piqure de rappel qui te dit
00:58:08« Ok, là, ce n'est pas gagné, il va falloir que je retrouve les ressources. »
00:58:13Donc voilà, Lou travaille sur ces ressources-là.
00:58:17Mentalement, elle a plein d'outils.
00:58:18Et voilà, aujourd'hui, je suis sûre qu'elle a fait l'analyse de ce qui lui a manqué sur
00:58:23l'individuel.
00:58:23Et c'est peut-être ce petit point de rigueur.
00:58:26Ce n'est pas grand-chose, mais juste de faire le travail,
00:58:28d'être un tout petit peu plus concentré sur chaque tir
00:58:31pour transformer ce 4 sur 5 en 5 sur 5.
00:58:34Parce qu'on l'a dit après l'individuel, une balle de perdu sur chaque tir, ça coûte bien trop
00:58:39cher.
00:58:40Et elle en a perdu 4 sur l'individuel.
00:58:42Elle en a trop perdu sur l'individuel.
00:58:43Et là, aujourd'hui, il va falloir trouver ce petit supplément d'âme de rigueur
00:58:50pour aller chercher des plans.
00:58:52L'aller chercher des points pour consolider sa place au classement général
00:58:55et au classement de la discipline de la Mastarte.
00:58:58Le maillot bicolore, le dossard bicolore que vous voyez,
00:59:01le jaune pour le classement général et le rouge pour la Mastarte.
00:59:04On commence avec celui de la Mastarte, Tanguy.
00:59:06Oui, la moitié du chemin est fait.
00:59:08Deux Mastartes sur quatre comptent pour le globe de la spécialité.
00:59:14Et vous voyez, c'est une passion française, la Mastarte cette saison.
00:59:18On l'a dit, il y a eu des doublés.
00:59:19Et donc, regardez Océane Michon.
00:59:22Elle n'est finalement qu'à 29 points de Lou Jean Monod.
00:59:26Donc, il va y avoir un gros match pour ce petit globe.
00:59:28Le classement général, elle a un petit peu plus d'avance, Lou.
00:59:32Oui, effectivement.
00:59:33Là, le matelas est plus épais.
00:59:35Avec 185 points d'avance sur Suvi Minkinen.
00:59:39219 sur Anna Heuberg, 224 sur Anna Magnusson.
00:59:44Pour l'anecdote, jusque pour l'instant, les 14 premières du classement général, mathématiquement, peuvent encore remporter le globe.
00:59:50Il faut en enlever deux.
00:59:51Malheureusement, dans les 14, c'est Preuss et Dorothée Avireur.
00:59:55Mais si on refait le calcul à la fin de la course, il sera certainement déjà écrémé un peu.
00:59:59D'où l'importance de marquer des points précieux aujourd'hui.
01:00:03Alexis, un dernier mot dans un instant.
01:00:05Mais on va juste bien matérialiser le fait que cette saison, c'est vraiment une passion française, la Mastart.
01:00:11On l'a dit, il y a des doublés sur toutes les courses depuis le début de la saison.
01:00:15Le voilà matérialisé.
01:00:16Et en plus, avec plusieurs biathlètes différentes.
01:00:20Donc, Lou Jean Monod et Justine Bresas-Bouchet.
01:00:23Auquel il faut ajouter la quatrième place de Camille Benet.
01:00:25C'était au Grand Bornan.
01:00:26Ensuite, à Nové Mesto, Julia Simon, Océane Michelon.
01:00:30Et quatrième place, Lou Jean Monod.
01:00:32Et puis donc, au jeu de Milan Cortina avec Océane Michelon, vainqueur devant Julia Simon.
01:00:38L'aspect grand chelème, Alexis, pour Lou.
01:00:40Est-ce que c'est quelque chose qui la travaille ou pas ?
01:00:43Elle a déjà gagné celui de l'individuel, le globe de l'individuel.
01:00:46Elle peut gagner le globe de Cristal, évidemment.
01:00:47Il est en course pour tous les globes de la saison.
01:00:50Le plus important, je pense avant tout.
01:00:52Après, je ne peux pas parler à sa place de ses envies personnelles.
01:00:54Mais le plus important semble être quand même d'aller chercher le gros globe.
01:00:58Parce que voilà, l'année dernière, elle a raté ça d'un rien.
01:01:00Et maintenant, l'idée, c'est vraiment qu'elle puisse se concentrer là-dessus pour aller chercher cet objectif
01:01:06qui reste quand même le graal de tout biathlète de réussir à gagner le globe au moins une fois.
01:01:10Tous les grands champions souhaitent le faire.
01:01:13Là, on voit qu'elle a déjà validé.
01:01:14Merci pour la petite modification.
01:01:17Oui, je te salue, c'est très sympa d'avoir travaillé là-dessus.
01:01:21Une journée.
01:01:22Le petit validé, c'est nickel.
01:01:23On l'a.
01:01:24Celui-ci, on l'a vu, celui de la Mastart, il va être très compliqué à aller chercher
01:01:27parce que c'est face à d'autres Françaises.
01:01:29Nous, en tout cas, on ne saura pas choisir et on souhaite que la meilleure gagne.
01:01:32Il reste deux Mastartes, celle d'aujourd'hui et celle d'Oslo.
01:01:35Donc, on est encore très loin du compte pour faire les calculs.
01:01:37Là, on voit qu'elles sont devant, mais ça peut beaucoup changer.
01:01:40Et là-dessus, pour moi, c'est ne pas se perdre sur des trop petits objectifs des fois
01:01:46qui pourraient gêner le plus gros.
01:01:48Aujourd'hui, se focaliser à tout prix sur une victoire pour essayer de garder de l'avance
01:01:51sur le petit globe, ça peut être dangereux.
01:01:53L'objectif, c'est vraiment d'assurer une belle course pour rester en tête avec beaucoup d'avance au général.
01:01:57Le général, c'est le globe de cristal, celui dont tous les biatlas rêvent, évidemment.
01:02:01Et pour Lou Germano, ce serait une histoire fantastique après le scénario tellement cruel l'année dernière
01:02:05face à Francis Capreuys.
01:02:0613h30.
01:02:07Si vous nous rejoignez, vous arrivez pile au bon moment parce que le départ de la Mastart
01:02:10va avoir lieu dans quelques instants.
01:02:11Le temps de vous faire gagner, la somme, vous le savez, de 1 000 euros cette semaine.
01:02:15Voici la question du jour.
01:02:16La Coupe du Monde de Biathlon qui est à Contiolarti cette semaine.
01:02:20C'est dans quel pays ?
01:02:211, en France.
01:02:222, en Finlande.
01:02:23Vous envoyez 1 ou 2 au 7-10-21.
01:02:261 ou 2 au 7-10-21.
01:02:27Bonne chance à vous pour le tirage au sort pour gagner ces 1 000 euros.
01:02:30Tanguy, Alexis, il est temps de se mettre en place et on est ensemble pour vivre le départ
01:02:34de cette Mastart.
01:02:35Premier événement du jour, le relais homme.
01:02:37Dans la foulée, restez bien avec nous pour partager de nouveau ces belles émotions
01:02:41grâce au Biathlon.
01:02:41A tout de suite.
01:02:41...
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