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  • il y a 2 heures
Retrouvez le replay de l'avant course de la mass start dames de la 9e manche de la Coupe du monde de biathlon à Oslo du 22/03/2026.

Catégorie

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Sport
Transcription
00:00:05Musique
00:00:24Soyez les bienvenus, c'est un immense bonheur de vous accueillir
00:00:27pour ce tout dernier dimanche biathlon de la saison.
00:00:30On est à Oslo évidemment pour cette dernière étape, les courses les plus belles,
00:00:34la Mastarte Femme, la Mastarte Homme pour couronner Lou Jean Monod, Eric Perrault.
00:00:39Ça va être somptueux parce que le biathlon nous a offert des émotions fantastiques
00:00:43depuis le début de la saison et on va terminer en beauté avec ces deux Mastartes.
00:00:49Ça fait bizarre d'accueillir tout le monde pour cette toute dernière journée de biathlon.
00:00:53Marie, vous avez cette sensation-là ?
00:00:55Ah oui, moi je trouve que la fin de saison c'est toujours un moment, c'est mitigé.
00:00:59À la fois on est content de revoir du soleil, d'entendre les oiseaux et tout.
00:01:03Parce qu'en fait quand on est athlète, on est quand même content.
00:01:05C'est quand même un moment un peu libérateur où on va pouvoir se reposer,
00:01:09que de toute façon tout a été fait, etc.
00:01:11Donc j'ai conservé ça.
00:01:12Mais moi là maintenant, je me dis c'est quand même cool.
00:01:15Enfin voilà, et ce n'est pas une saison qui me pèse en fait.
00:01:20Je serais contente de rester en hiver pendant un mois ou de plus.
00:01:22Moi aussi.
00:01:23C'est vrai que ça fait bizarre, ça passe super vite.
00:01:25Ça passe super vite.
00:01:26Nos téléspectateurs, vous les fidèles du biathlon, vous partagez sans doute ça.
00:01:30On aimerait prolonger la saison.
00:01:32On trouvera des solutions pour faire ça.
00:01:34À l'avenir Alexis.
00:01:36L'excitation aussi parce qu'on sait qu'on va voir forcément deux courses fantastiques aujourd'hui.
00:01:40On va avoir de belles courses et puis surtout on va avoir des belles cérémonies
00:01:42qui vont être émouvantes à la fin avec Eric et Elou qui vont récupérer leur gros globe.
00:01:47Enfin, ça va être un moment aussi très sympa parce que ça va matérialiser.
00:01:51Même s'ils l'ont gagné il y a déjà deux jours, ils vont enfin l'avoir dans les mains.
00:01:56Et le fait d'avoir l'objet qui concrétise tout ça, ça représente quand même quelque chose de différent.
00:02:00Donc oui, une belle journée en perspective.
00:02:01Et effectivement, toujours un peu la nostalgie de la fin de la saison.
00:02:04Mais en même temps, le plaisir de retrouver le printemps et de pouvoir faire d'autres activités.
00:02:08Donc on a vécu un bel hiver comme chaque année.
00:02:11Et c'est ça qui est chouette quand même avec ce sport.
00:02:12On va en profiter jusqu'au bout, Tanguy, parce que les cérémonies vont rythmer ce dimanche un peu fou.
00:02:18D'ailleurs, ça va se passer comment au niveau des cérémonies pour la Mastart Femmes et la Mastart Hommes ?
00:02:23Eh bien, globe des femmes après la Mastart Femmes.
00:02:26Globe des hommes après la...
00:02:28Gros globe, hein.
00:02:28Des hommes après la Mastart Hommes.
00:02:31Et on a eu des sprints de dingue hier.
00:02:32Il n'y a pas eu de chute avant les sprints.
00:02:33C'est allé jusqu'au bout.
00:02:34C'était de la folie.
00:02:35Et si on est sur la lignée des courses d'hier, ça va être magnifique.
00:02:38Où est Charles-Antoine avec Jérémy Hans-Mail ?
00:02:40À Oslo.
00:02:41Il nous prépare, oui, mais il nous prépare une surprise, visiblement.
00:02:44Donc on va devoir patienter pour la découvrir.
00:02:47Il est 11h58.
00:02:48Et on va vivre une Mastart Femmes extraordinaire parce qu'on aura droit à un duel.
00:02:54Loup-Julia pour aller chercher le globe de la Mastart.
00:02:57Le classement de cette Mastart, Tanguy.
00:02:59Le classement de cette Mastart avec Julia Simon, évidemment, en tête du classement.
00:03:04Après sa victoire à Conturlati, elle a 200 points, 45 points de retard pour Loujean Monod.
00:03:10Vous dites duel avec Loujean Monod, mais regardez Océane Michelon, championne olympique de la Mastart.
00:03:15Le titre olympique ne compte pas dans ce classement, mais finalement, elle est à 54 points.
00:03:19Donc selon ce qui se passe devant, si elle fait une très belle course, elle peut encore l'emporter.
00:03:24Julia par favorite.
00:03:26Lou, pour gagner, il faut qu'elle gagne la course et que Julia se termine au mieux septième.
00:03:32Donc quand même, si Julia est dans le top 6, ce qui est la tendance, ces dernières courses, ce sera
00:03:36bon pour Julia.
00:03:36Pour aller chercher le grand chelab.
00:03:39Pour Loujean Monod, c'est aussi ça.
00:03:41Pour Julia, donc, le top 6 ?
00:03:43Et ça suffit, peu importe le résultat des adversaires.
00:03:46Après, il y a plein de scénarios.
00:03:47Même Magnusson, qui part de très très loin, peut emporter ce petit globe.
00:03:51Il faut que Julia termine 29e.
00:03:55Quand même !
00:03:57Les autres se ratent aussi.
00:03:59Ce qui est sûr, c'est que Julia a l'avantage de manière quand même assez évidente et importante.
00:04:06Donc il faudra qu'elle se rate complètement et que les autres sortent une belle course si on veut que
00:04:11ça change sur ce classement.
00:04:13Mais en tout cas, quoi qu'il arrive, nous, on aura le sourire à la fin parce que ce sera
00:04:15une Française.
00:04:16Dans tous les cas, je pense, pour que Magnusson puisse l'avoir, ça paraît improbable.
00:04:19Il y a quand même Julia, Lou et Océane qui sont en tête de ce classement actuellement.
00:04:23Donc à la fin, on pourra normalement dire que tous les petits globes individuels chez les filles seront pour l
00:04:29'équipe de France.
00:04:30Et devant Magnusson, il y a encore Camille Benet.
00:04:31Il y a quatre Françaises devant Magnusson.
00:04:33Donc la probabilité que ce soit Magnusson à la fin de la journée avec ce petit globe, elle est vraiment
00:04:37très très faible.
00:04:37D'autant qu'elle a très mal fini la course hier.
00:04:38Oui, en plus, la pauvre.
00:04:39Elle est tombée, elle s'est fait un peu mal.
00:04:42Bon, on lui souhaite que ça aille mieux aujourd'hui quand même.
00:04:44Et ça va être une course absolument dantesque parce que les conditions ont changé encore du côté d'Oslo.
00:04:50Charles-Antoine avec Jérémy, vous voyez ce drapeau norvégien qui flotte, qui flotte, qui flotte, qui flotte, Charles-Antoine.
00:04:58Oui, mais il flotte parce que vous ne savez pas où on est, mais ça, Oudon vous a préparé une
00:05:02petite surprise.
00:05:03On est tout en haut du tremplin d'Oslo.
00:05:06Ça va vous faire plaisir.
00:05:07On a une vue incroyable.
00:05:08Ça a pris un peu de temps pour monter l'ascenseur, sortir du stade.
00:05:12Mais regardez, on va vous accompagner.
00:05:13Un panorama magnifique.
00:05:15On est à 134 mètres de haut.
00:05:16Et aujourd'hui, on a la chance d'avoir ce nuage de Brouillard un tout petit peu au-dessus.
00:05:21Et donc, cette vue sur Oslo, il ne faut pas avoir le vertige.
00:05:24Moi, je vous le dis.
00:05:25On s'accroche parce que ça souffle un petit peu en haut.
00:05:27On a cette vue sur tout Oslo, le fjord.
00:05:30On voit les petites îles d'Oslo qui composent cette capitale incroyable.
00:05:34Et si jamais on va un petit peu sur la gauche, regardez.
00:05:38Et bien là, on a vu sur le stade.
00:05:39Alors, il faut peut-être lever un petit peu les pieds.
00:05:41Hop, mais le tremplin, il est juste ici.
00:05:44Première épreuve en 1892.
00:05:47Évidemment, ils ont accueilli les Jeux Olympiques d'Oslo.
00:05:51C'était en 1952.
00:05:53Et puis, au pied de ce tremplin, on a le plus vieux musée du ski au monde.
00:05:57Il faut le rappeler ici, c'est le temple du ski nordique.
00:06:004000 ans d'histoire sur l'histoire du ski, sur l'évolution du ski.
00:06:04Et depuis la préhistoire, c'est complètement faux.
00:06:06On sent que c'est un pays qui est passionné par le ski de fond et le ski en général.
00:06:11Il y a des milliers de kilomètres de piste si on sort derrière Holmen Cullen.
00:06:15C'est un endroit incroyable.
00:06:16On découvre ensemble, avec vous, avec Jérémy.
00:06:18Ça souffle un petit peu, mais ne vous inquiétez pas.
00:06:20En bas, au pas de tir, ça souffle un petit peu, moi.
00:06:22Merci pour ce cadeau, Jérémy, qui va pouvoir nous montrer encore cette vue magnifique.
00:06:26Oui, Tanguy.
00:06:27Regardez là, sur ce mur.
00:06:28Si on revient sur notre mur des directs.
00:06:31Juste pour vous expliquer, ils étaient là, tout en haut.
00:06:33On voit le drapeau.
00:06:34C'est ce drapeau-là.
00:06:35Et regardez, il y a cette route ici qui permet…
00:06:37Ah, on a changé, on a cette vue.
00:06:38Mais le stade, l'hôtel des Bleus, il est de ce côté-là.
00:06:42Et ils viennent marcher.
00:06:43Ils passent sous le tremplin pour rejoindre après, hop, ici, les cabines de fartage.
00:06:49Il y a les camions qui sont là.
00:06:50Et hop, après, ils descendent vers le stade.
00:06:52Voilà, le chemin des Bleus de l'hôtel jusqu'au stade passe sous ce tremplin mythique.
00:06:57Tout est très proche.
00:06:58C'est vraiment pratique pour les billi-athlètes.
00:07:00Est-ce qu'on peut revoir l'image de Jérémy, s'il peut nous proposer une vue d'Oslo ?
00:07:04Encore magnifique.
00:07:05L'occasion de parler, justement, de la vie à Oslo pendant cette dernière étape, Marie.
00:07:11Ce qui est fascinant, c'est la manière dont tout est fait autour du ski, de la neige, évidemment, en
00:07:18Norvège.
00:07:18En fait, je pense que c'est aussi une des raisons pour lesquelles c'est un des sites favoris de
00:07:23beaucoup d'athlètes.
00:07:23C'est parce que déjà, c'est très beau.
00:07:25Déjà, les paysages sont vraiment beaux.
00:07:27Le stade fait qu'en fait, on surplombe, vous avez vu, on surplombe tout le fjord, toute la ville.
00:07:31Il y a des systèmes de métro aussi qui permettent de rentrer.
00:07:34Et en fait, effectivement, il y a des tas, il y a vraiment des kilomètres et des kilomètres de pistes.
00:07:38D'ailleurs, c'est assez rigolo parce que c'est très paumatoire.
00:07:41Et directement à partir du stade, on peut aller beaucoup plus loin, rejoindre toutes ces boucles.
00:07:47Et comme les noms ne sont pas français, c'est vraiment des noms à rallonge.
00:07:51Le norvégien, ce n'est pas facile.
00:07:53Et quand on les voit écrits, en fait, on est incapable de les retenir.
00:07:56Et du coup, on ne sait plus où on est.
00:07:58Il y a un moment, maintenant, il y a des applications qui l'ont rédélogie ou localisée.
00:08:00Mais ce n'était pas le cas au tout début.
00:08:02Et je me rappelle des fois avoir fait bien plus qu'une heure et demie, justement,
00:08:06alors que ça devait être une petite séance de récup.
00:08:08Et finalement, on est parti pour deux heures parce qu'on se plante, on ne sait pas où on est.
00:08:12On voit ses noms, machin, fluchte, je ne sais pas quoi.
00:08:15Donc, non, je pense que pour toutes ces raisons, c'est un site qui est très apprécié.
00:08:20Et qui est surtout à proximité immédiate d'une capitale, même si c'est une petite île,
00:08:24ça reste quand même une capitale.
00:08:25Et les gens dans le métro, ils sont avec les skis.
00:08:28Il y a quand même vraiment une ambiance nordique.
00:08:30Les gens aiment être dehors, aiment le sport de manière générale.
00:08:32On espère que vous n'avez pas le vertige avec ces images en direct de Jérémy Hansmann et Charles-Antoine.
00:08:36Il y a beaucoup de marches.
00:08:38Vous nous dites quand il faut vous libérer, Charles-Antoine et Jérémy,
00:08:40pour accéder au stade et au pas de tir avant la mass-start.
00:08:44Alexis ?
00:08:45Oui, Charles-Antoine ?
00:08:48Regardez, on est juste vraiment au départ du tremplin.
00:08:51C'est formidable, on a changé de position.
00:08:53Il y a eu une compétition ici de ski la semaine dernière,
00:08:57donc de ski de fond, de combiné nordique et de saut à ski.
00:09:01Ça, c'est le tremplin qui est hyper impressionnant.
00:09:05Ça ne rentre peut-être pas à l'image, mais moi, je n'ai pas envie de me pencher trop.
00:09:07Et on imagine que les athlètes s'élancent dans cette arène en bas qui surplombe un petit peu le stade.
00:09:14Et puis, on a le stade de biathlon qui est juste à gauche, vraiment collé à ce tremplin.
00:09:19C'est un endroit magnifique.
00:09:20On voit d'ailleurs ce petit serpent blanc, les pistes de la Coupe du Monde qui sont enneigées.
00:09:25Et on voit déjà, si vous voulez, des petites silhouettes tout au loin.
00:09:27Ce sont les techniciens qui sont en train de s'affairer pour tester.
00:09:31Il fait un peu gris.
00:09:32On n'a pas eu encore de soleil.
00:09:33On espère que le bourriard, comme hier, va se dissiper plus tard dans la journée.
00:09:37Il fait un peu plus froid qu'hier quand même.
00:09:40On n'a pas donc ce soleil qui réchauffe un petit peu l'environnement.
00:09:43Mais on a une vue incroyable.
00:09:45On aura encore un besoin de temps pour redescendre et d'aller vérifier tout ça au pas de tir.
00:09:49Mais Saoud.
00:09:50Prenez votre temps parce qu'on a de la chance de pouvoir profiter de tout ça avec vos images, avec
00:09:55Jérémy.
00:09:55Ne vous inquiétez pas, on se rend compte qu'on ne va pas le faire ce tremplin.
00:09:59Alexis.
00:10:00J'invite vraiment, je vous invite, vous qui nous regardez, à aller visiter ce site d'Oslo.
00:10:05Mais peut-être même l'été.
00:10:06C'est encore plus chouette l'été.
00:10:08C'est vraiment un site qui est exceptionnel parce qu'on peut profiter de la ville.
00:10:11Il y a la mer en bas.
00:10:13Il y a des endroits qui sont hyper sympas.
00:10:15Et puis, il faut vraiment venir sur ce site d'Olmenkolen, aller voir le musée,
00:10:18monter en haut de ce tremplin qui représente un peu leur tour Eiffel à eux.
00:10:21Et surtout, basculer dans la forêt qu'il y a derrière, qui est dans le dos de cette vue drone.
00:10:25Justement, la partie qu'on voit moins.
00:10:27Parce que c'est aussi super sympa.
00:10:28Ça vous donne vraiment l'impression.
00:10:29Oslo, finalement, c'est vraiment une capitale européenne qui ressemble à beaucoup d'autres capitales européennes.
00:10:33Les mêmes enseignes, les mêmes magasins.
00:10:35Même s'il y a deux, trois choses spécifiques à visiter.
00:10:38C'est vraiment quand on s'enfonce dans la forêt derrière cette petite chapelle
00:10:41et tout ce qu'on va découvrir qu'on a l'impression d'être en Norvège.
00:10:43Donc, c'est vraiment un lieu qui est merveilleux et qui est ultra chouette à aller visiter.
00:10:49Parce que, justement, il y a cet équilibre entre la ville et la nature
00:10:53qui est quand même très, très apprécié partout en Norvège.
00:10:56Et puis, le métro qui vous permet de monter facilement.
00:10:59On vient à ski.
00:11:00C'est hyper agréable de profiter de cette ville.
00:11:02L'Office de tourisme de Norvège vient à l'instant de nous contacter pour sponsoriser le biathlon.
00:11:07Parce qu'après, tout ce qu'on vient de dire sur Oslo.
00:11:10C'est quand même des jolis endroits.
00:11:12Quand on aime le ski, quand on aime le biathlon, c'est des endroits qui ont du sens.
00:11:17C'est des endroits qui correspondent vraiment aux valeurs de nos disciplines.
00:11:20Donc, c'est vrai que ça vaut le coup d'aller les découvrir.
00:11:23Alors, visiblement, les surprises vont s'enchaîner avec Charles-Antoine.
00:11:27Vous êtes avec une invitée surprise, nous dit-on ?
00:11:31Oui, avec Sophie Chauveau qu'on a croisée dans l'ascenseur.
00:11:34Vous voyez, on tombe sur des athlètes aussi qui profitent de ce panorama avant les Mass Starts.
00:11:39Sophie, on parlait de cet endroit incroyable qui est Oslo.
00:11:42Pour vous, les fans de Nordique, les sportifs de haut niveau, c'est une ville rêvée.
00:11:47Oui, c'est clair.
00:11:48Là, pour le coup, moi, j'ai voulu monter au point un peu culminant du tremplin.
00:11:53Parce que c'est impressionnant.
00:11:55J'étais justement en train de me dire que je ne serais pas capable de sauter.
00:11:58C'est juste des timbrés, mais c'est trop beau.
00:12:02La vue, c'est vraiment incroyable.
00:12:04Et puis, du coup, on en a profité aussi pour visiter le musée du ski qui est super intéressant.
00:12:08Donc, oui, c'est vraiment génial.
00:12:11Et profiter de cette petite journée avant les courses pour aller encourager les copines afin de visiter, c'est super
00:12:17cool.
00:12:18Votre pronostic pour la Mass Start qui arrive dans quelques instants en fonction des états de forme.
00:12:21On a vu une Julia Simon très en forme, à deux doigts de la victoire hier.
00:12:25Lou Jean Monod toujours présente.
00:12:26Vous misez sur qui aujourd'hui ?
00:12:28Je pense que Julia a très envie de prendre sa revanche sur hier, le coup de Anna.
00:12:32J'ai l'impression que ça lui est resté un peu en travers de la gorge.
00:12:36Après, je pense qu'Océane pourrait avoir envie de bien rebondir après les quelques compétitions un peu délicates qu'elle
00:12:44a fait cette semaine.
00:12:45Donc, une Julia Simon pour la gagne, une belle course de Océ.
00:12:49Et puis, allez, pourquoi pas un triplé français avec Lou qui se met sur le podium aussi.
00:12:54Ça pourrait être vraiment cool.
00:12:55Il est super ce pronostic.
00:12:56Merci Sophie, on vous laisse profiter.
00:12:58Merci.
00:13:01Je pourrais dire à Sophie la prochaine fois qu'elle aille visiter aussi le parc de Vigilande.
00:13:05Je ne sais pas s'il y était déjà allé, Alexis.
00:13:08C'est beau, voilà, c'est un autre truc de temps en temps.
00:13:10On y allait, ça change aussi.
00:13:11Et tu as des spéciales, le parc ?
00:13:12Il y a pas mal de sculptures en fait.
00:13:14Il y a beaucoup de sculptures qui sont censées représenter, je crois, un peu le cercle de la vie.
00:13:18Des fois, elles sont particulières.
00:13:20Mais voilà, c'est un parc où il y a plein, plein, plein de sculptures, statues, machin.
00:13:23Très bien.
00:13:23Un peu plus loin.
00:13:24C'est comment le nom, vous dites ?
00:13:26Vigilande.
00:13:26Vigilande.
00:13:27Charles-Antoine, est-ce que vous pouvez dire à Sophie qu'aller visiter le parc de Vigilande, nous dit Marie
00:13:30?
00:13:31Ça peut être très sympa.
00:13:32J'ai le musée, en bas, à Oslo.
00:13:34On va lui demander, mais Saoud, est-ce que vous connaissez le parc de Vigilande ?
00:13:38C'est Marie-Dorin-Ber qui vous conseille d'aller le visiter, un endroit très sympa à Oslo.
00:13:41Alors non, je ne connais pas, mais on m'en a parlé.
00:13:43Julia m'a dit qu'il fallait absolument que j'aille le visiter.
00:13:46Apparemment, c'est magnifique, mais je ne connais pas du tout, non.
00:13:49Il faudra revenir plutôt pour faire du tourisme.
00:13:51Peut-être cet été.
00:13:52Oui, oui, oui.
00:13:53Alors cet été, parce que là, actuellement, c'est à Kaï.
00:13:55Donc pour le tourisme, ce n'est pas franchement super agréable.
00:13:59Mais un coup en été, avec des entraînements en plus par là, ça peut être très sympa.
00:14:04Parce qu'on le rappelle, il y a le stade, mais il y a la piste de ski-roues.
00:14:06C'est un endroit rêvé pour s'entraîner l'été ici.
00:14:08Oui, c'est vraiment cool. Le stade, la piste de ski-roues sont vraiment top.
00:14:12Et puis après, on a d'autres sites.
00:14:13On a Lilamer, il y a Souchen qui ne sont pas très loin non plus.
00:14:17Donc en fait, venir s'entraîner en Norvège, c'est vraiment un bon plan.
00:14:21Franchement, apparemment, il y a juste un petit peu trop de moustiques de temps en temps.
00:14:25Mais sinon, c'est vraiment cool.
00:14:27Donc pourquoi pas un programme à prévoir pour cet été.
00:14:30Merci Sophie pour vos conseils touristiques.
00:14:32De rien.
00:14:33Si elle en a besoin, Tanguy, il y en a aussi. Le fameux musée Tanguy.
00:14:36Il y a le musée Munch en bas à Oslo.
00:14:39Il y a l'opéra qui est magnifique.
00:14:41Il y a la possibilité de faire des saunas avec une petite boisson.
00:14:47Et après, d'aller plonger dans le fjord et de recommencer l'hiver comme l'été.
00:14:51C'est vraiment fantastique.
00:14:53Il y a une boisson spéciale ?
00:14:54Il y a plein de boissons spéciales.
00:14:55Tout dépend de vos envies, de vos habitudes.
00:14:58Parfois, c'est un thé.
00:14:59Vous allez au hamam, c'est un thé.
00:15:01C'est en extérieur.
00:15:03C'est plutôt ambiance cocktail avec une petite olive dedans.
00:15:06Magnifique.
00:15:06Après, c'est un peu cher par contre.
00:15:07On ne va pas se mentir.
00:15:09Retour sur terre.
00:15:10Pour ceux qui prévoient un voyage en Norvège, il faut quand même prendre ça en compte.
00:15:14La vie est assez chère.
00:15:17Elle est douce pour les Norvégiens et les Norvégiennes qui ont du pétrole,
00:15:20qui ont beaucoup de choses qui leur permettent d'avoir un très bel équilibre de vie.
00:15:24Mais quand on y va, il faut avoir un vrai budget.
00:15:28Et puis, avec modération pour toutes les boissons hors thé.
00:15:31Évidemment, vous l'avez compris, Norvège, Oslo.
00:15:34On en profite pour cette dernière étape de la Coupe du Monde.
00:15:36Dernier dimanche avec les plus belles courses, les Mastartes, la course des Reines,
00:15:40puis la course des Rois.
00:15:42Et on va commencer par la course des Reines.
00:15:43Un an, jour pour jour, après cette fameuse Mastartes qui nous a évalu ce duel fantastique
00:15:49entre Francis Capreus et Lou Jean Monod.
00:15:51L'histoire a été réparée pour Lou.
00:15:53Ou alors, ça veut dire qu'on peut une toute dernière fois revivre ce moment
00:15:56qui nous avait fait basculer dans une autre dimension, ce fameux virage.
00:15:59Et on le verra après, qui a été légèrement modifié suite à ce qui s'était passé.
00:16:06Lou Jean Monod face à Francis Capreus.
00:16:09Le duel final, 5 points d'avance en faveur de la Française.
00:16:12Pour aller décrocher le Graal, le Globe de Cristal.
00:16:14Il y avait plein de Français dans la tribune et ça, c'était quand même vraiment beau à voir.
00:16:17Il y a ma famille et puis il y a aussi mes meilleurs amis qui sont là.
00:16:20Nerveusement, il y a une énorme pression et encore plus quand on joue quelque chose.
00:16:25Je crois que l'enjeu du Gro Glove, de Lou, il a touché tout le monde.
00:16:28J'ai pris le départ de cette dernière course avec les maillots jaunes.
00:16:31C'était l'objectif.
00:16:33C'était la course d'une vie, d'une Mastart pour faire basculer leur carrière.
00:16:373-4 semaines avant ça, j'avais du tir à Cyril, mais imagine, ça joue dans les 500 derniers mètres.
00:16:44Mais c'était plus de l'ordre de la vanne que de la réalité.
00:16:52Lou Jean Monod est à 5 sur 5, mais Francis Capreus aussi.
00:16:55Ça va donc se décider sur la piste, sur le dernier tour.
00:16:59Je me dis, mais là, c'est incroyable.
00:17:01Je me chie pas.
00:17:02Elle est pas vraiment très excitante.
00:17:03La force, moi, c'est de tout garder pour la fin.
00:17:06Et donc là, j'ai fait un truc de piste, c'est que j'ai pris la tête.
00:17:08Et elle poursuit son effort.
00:17:09Pour l'instant, c'est pas mal, mais l'Allemande est en capacité de tenir.
00:17:12Elle fait une attaque, mais pas à 100% de ce qu'elle est capable de mettre à ce moment
00:17:16-là.
00:17:17C'est une demi-attaque.
00:17:18Lou Jean Monod est en train d'en mettre un gros effort dans cette remontée.
00:17:22Au moment, elle passe devant.
00:17:23Au moment, Lou, elle a 2 mètres d'avant sur Francesca.
00:17:25Et puis là, elle fait la relance.
00:17:27On voit que Francesca revient et elle disparaît.
00:17:31Je crois que j'avais un petit peu d'avance à ce moment-là.
00:17:33J'avais décroché un petit peu.
00:17:35Et finalement, elle est dans mes skis.
00:17:37Et donc, j'ai été cramée.
00:17:38Soit il y avait un peu de skis, ou finalement, peut-être un petit peu de tout.
00:17:40Et puis, arrive ce qui arrive dans ce virage à gauche, juste devant moi.
00:17:49Oh non ! La jupe ! La jupe ! Qu'est-ce que c'est que ça ?
00:17:53On entend un brouh dans la radio.
00:17:56Dans les films, quand ils représentent le bruit d'une grenade, il y a un son aiguë.
00:18:00J'entends rien de ce qui se passe avec Cerf.
00:18:01On comprend brièvement qu'il y a eu un problème, qu'il allait peut-être tomber.
00:18:05Je me relève un peu par habitude.
00:18:07Je continue.
00:18:08Mais non, Loujomono, il faut repartir !
00:18:10Oh non, est-ce que le club de cristal s'est joué sur ça ?
00:18:13Oh non, cette image !
00:18:15Est-ce que Loujomono a perdu le club de cristal sur cette chute ?
00:18:18J'entends ce que tous mes proches ont ressenti à ce moment-là.
00:18:23Vraiment un « oh non ! »
00:18:25Et c'est...
00:18:25Je pourrais en chialer encore.
00:18:29En fait, j'ai vraiment la sensation de ressentir la déception vis-à-vis de mes proches à ce moment
00:18:36-là.
00:18:37Je ne dis pas que j'en ai honte, mais ce n'est pas ce que je voulais.
00:18:40C'est trop tard, je ne vois pas comment elle peut revenir.
00:18:41Elle est trop loin désormais.
00:18:44Je suis incapable de réaliser.
00:18:45Et je fais vraiment 6-100 derniers mètres comme un robot.
00:18:47Je ne ressens absolument rien.
00:18:50Francisca Preuss remporte la course.
00:18:51Et Francisca Preuss va terminer en tête du classement général.
00:18:55S'offrir le club de cristal.
00:18:56L'eau, on a tellement de peine.
00:18:58On a tellement le cœur brisé.
00:19:01Même après la ligne d'arrivée, je n'ai longtemps à me rendre compte qu'en fait, c'est fini.
00:19:04Ça s'est arrêté vraiment sur une erreur tellement bête.
00:19:08En fait, on ne sait pas si elle est au sol parce qu'elle est heureuse ou si c'est
00:19:11mal passé.
00:19:12Et c'est après, en se relevant toutes, qu'on va toutes à peu près vers l'eau.
00:19:16Et en fait, maintenant, ça ne fait pas « ah ! »
00:19:19Et en fait, ce n'est pas comme ça qu'on se mettait à imaginer.
00:19:22Oui, c'est un finish qui fait mal au ventre.
00:19:25Celle-ci, c'est peut-être une des plus dures à accepter.
00:19:28Ça s'est joué à rien, quoi.
00:19:31Pour moi, il y a faute.
00:19:32Je suis convaincu que Francisca touche la spatule de l'eau et la fait tomber.
00:19:37Très vite, je me rends compte que ma perception du moment était fausse.
00:19:41Il n'y avait pas contact.
00:19:43Il ne fallait pas un millimètre de plus.
00:19:45Mais elle a juste serré l'eau à l'intérieur comme il fallait.
00:19:48Elle ferme un peu le passage, mais j'aurais fait pareil.
00:19:51Et donc, du coup, mon bâton, je viens le planter dans mon ski.
00:19:54Donc, ce qui fait que ça arrête mon ski gauche.
00:19:55Et donc, du coup, ça m'arrête.
00:19:58Je tombe à cause de ça.
00:20:00C'est à cause de moi.
00:20:01J'ai fait mes erreurs.
00:20:02Et ma conviction profonde, c'était qu'elle le méritait.
00:20:09Si elle se retrouve dans la même situation, sur ce même stade,
00:20:11elle ne refera pas les mêmes erreurs.
00:20:13Ça, c'est une certitude.
00:20:15Ça fait partie de moi.
00:20:16Je reste quand même celle qui est tombée le jour où elle aurait pu gagner le globe.
00:20:19Mais je pense que c'est une force.
00:20:21Sportivement et émotionnellement, c'était une des plus belles journées de ma vie, je crois.
00:20:28Et très symboliquement, un an, jour pour jour, après ce qui était l'une des légendes du biathlon français,
00:20:34va prendre d'autant plus de poids parce que l'eau va être couronnée aujourd'hui.
00:20:38Et ce fameux virage que nous filment en hauteur, Jérémy à Hansmann,
00:20:42on a installé des plots.
00:20:43Est-ce que vous voulez remarquer ?
00:20:44On a installé des petits plots.
00:20:46Ils sont impossibles à voir, mes Saoud.
00:20:48Ben si.
00:20:48Ben non.
00:20:49Les plots dont vous parlez, ils sont dans l'intérieur du virage.
00:20:51Donc ils sont derrière les barrières.
00:20:54Ils sont derrière les plots, non ?
00:20:55Non mais les plots, il faut les voir sur l'autre plan.
00:20:56Mais on les a vus effectivement hier ou avant-hier.
00:21:00Et oui.
00:21:01Bon, ça ne change pas grand-chose.
00:21:02Ce virage qui est très ouvert.
00:21:04Et qui, comme on le disait la dernière fois, à la base, c'était vraiment un virage anodin.
00:21:08Et c'est devenu un virage sur lequel tout le monde doit être très attentif maintenant.
00:21:14La symbolique.
00:21:15On a les images de l'année dernière de ce virage.
00:21:18Justement, tiens, regardez.
00:21:19Pour montrer que là.
00:21:20Là, ils n'y sont pas les petits.
00:21:22Ils n'y sont pas les petits plots.
00:21:23Effectivement, cette année, il y a des petits plots.
00:21:25Voilà.
00:21:25On le verra tout à l'heure, de toute façon, sur cette Mastart dans quelques instants.
00:21:30Mais c'est vrai que la dimension symbolique, Marie, un an, jour pour jour après, cette reconstruction,
00:21:36ce couronnement qui va arriver pour Lou, ça va être tellement plus fort en émotion.
00:21:41Parce qu'évidemment que Lou, tout ce film-là, elle va y repenser.
00:21:44Et donc, ce sera encore plus beau, encore plus intense qu'on va vivre pour Lou aujourd'hui.
00:21:48Oui.
00:21:49Moi, je trouve que vraiment, ça rend l'histoire encore plus belle.
00:21:51C'est-à-dire que, encore une fois, gagner un classement général, c'est quand même pas quelque chose d
00:21:56'anodin.
00:21:57De pouvoir être en mesure de le jouer jusqu'à la fin de la saison, deux années de suite, c
00:22:02'est aussi usant.
00:22:04Et c'est vrai que l'an dernier, ça se joue sur cette chute.
00:22:09Déjà, c'est assez incroyable en termes de scénario.
00:22:12Et cette année, elle se donne de la marge.
00:22:14Mais du coup, elle a quand même joué toute la saison.
00:22:18C'est quand même la meilleure biathlète du monde, encore une fois.
00:22:21Parce que l'an dernier, ce n'est pas déméritant.
00:22:23Je veux dire, c'est justement dommage d'échouer si proche du but.
00:22:27Et là, cette année, de renouveler cet exploit, de l'assumer pleinement.
00:22:30Et puis, du coup, de pouvoir le partager avec deux courses de marge.
00:22:34C'est une très belle histoire.
00:22:36Et je pense qu'on peut vraiment la féliciter pour le travail, pour la rigueur, la régularité dont elle fait
00:22:41preuve.
00:22:42Parce que je pense que ça va être inscrit à jamais.
00:22:45Et ça fait partie des histoires qu'on aime énormément.
00:22:47On vous sent déjà émue, Marie, d'évoquer tout ça pour lourd.
00:22:50Alors, imaginez son émotion à elle après cette mastarte qu'il attend aujourd'hui et ce couronnement.
00:22:56Alexis, on évoque le sujet, évidemment.
00:22:59Mais l'image, pour bien que nos téléspectateurs comprennent, ce qui a été changé,
00:23:02c'est vous dire l'importance de ce virage-là.
00:23:05Voici les fameux plots avec cette image en gros plan.
00:23:08Voilà, ces trois plots qui ont été installés pour limiter.
00:23:11Est-ce que ça aurait changé le destin de la course de l'année dernière si ces plots étaient déjà
00:23:16là l'année dernière ?
00:23:17Oui, ça aurait pu parce que ça ferme un tout petit peu moins le virage.
00:23:20Après, moi, quand je revois les images, en vrai, en fait, Preuss, elle vient quand même la bourrée pour rien.
00:23:27Non, mais en vrai, le truc, il faut s'y mettre de l'âge.
00:23:29Non, mais ce n'est pas grave parce que maintenant, justement, je voulais dire ça.
00:23:32Lou, c'est fabuleux ce qui lui est arrivé et l'histoire est encore plus belle.
00:23:35Donc, tant mieux, à la limite, que ce soit passé comme ça.
00:23:37C'est elle-même qui le dit, la boucle est bouclée avec cette histoire-là.
00:23:39Et c'est aussi peut-être ça qui lui a mis une pression particulière pendant tout cet hiver.
00:23:43où, en fait, elle a tellement été proche l'année dernière que si cette année, elle n'arrivait pas tout
00:23:47de suite à le gagner,
00:23:48ça aurait pu durer pendant très longtemps à se dire j'ai peut-être raté l'occasion de ma vie.
00:23:52Là, au moins, voilà, elle a bouclé cette boucle.
00:23:53Et maintenant, je pense qu'elle va être dans un autre état d'esprit à partir de la saison prochaine.
00:23:56Ça va être beaucoup plus agréable pour elle de ne pas pouvoir se dire à vie,
00:24:02j'ai peut-être raté la seule occasion où j'aurais pu avoir le globe à cause de ça.
00:24:05Maintenant, elle l'a, c'est fini, on n'en parle plus.
00:24:07Par contre, c'est vrai que là, en vrai, quand on voit les images, la piste, elle fait 6 mètres
00:24:11de large.
00:24:11Elle vient se mettre à 5 centimètres.
00:24:15C'est quand même ultra limite.
00:24:16Après, on ne va pas refaire l'histoire.
00:24:17C'est beau comme ça, c'est ce que j'ai dit.
00:24:19Mais je trouve que c'est quand même dingue.
00:24:20Donc oui, c'est très bien qu'ils aient mis des cônes.
00:24:22Au moins, ça va forcer tout le monde à arrondir un tout petit peu le virage.
00:24:25Après, si quelqu'un a envie de bourrer quelqu'un d'autre, on en reviendra quand il arrive.
00:24:28Voilà pourquoi on a autant d'admiration pour Lou.
00:24:30Cette remise de cette histoire-là, cette remise en selle,
00:24:35elle a changé des choses, elle a changé de carabine.
00:24:37On l'a vu hier encore, Tanguy, et elle est la meilleure biathlète du monde.
00:24:41Cette fois-ci, elle va être couronnée avec le gros globe de cristal.
00:24:44C'est une émotion vraiment infinie qui va nous traverser tout au long de cette journée
00:24:49parce qu'on a tous ce film, évidemment, en tête.
00:24:52Et ce qui est beau, c'est qu'elle peut aller chercher le grand chlème, Tanguy Lou.
00:24:56C'est ça aussi.
00:24:57Vous êtes ambitieux, Messaoud, mais c'est sûr qu'elle est seule au monde,
00:25:01dans le monde français des globes, avec désormais sept globes, dont un gros globe.
00:25:07Si on regarde, elle a déjà remporté tous les petits globes.
00:25:11La Mastart, la Poursuite, l'Individuel, le Sprint cette année, la collection est complète.
00:25:16Et ça, aucune Française ne l'avait fait.
00:25:19Je pense que c'est assez important que très vite, on se rende compte
00:25:22que le grand chlème paraît assez compliqué du fait qu'elle soit face à Julia
00:25:25et que Julia a quand même beaucoup d'avance sur ce classement
00:25:28et que Julia est très en forme, et ainsi de suite.
00:25:30Donc, il ne faut peut-être pas qu'on soit absolument dans cette course au grand chlème pour Lou
00:25:34et plutôt célébrer ce qu'elle a déjà eu.
00:25:37Effectivement, il y aurait peut-être eu la possibilité, peut-être qu'elle va le faire,
00:25:40on verra tout à l'heure, d'avoir ce grand chlème.
00:25:41Mais quoi qu'il arrive, même si elle ne le réussit pas,
00:25:43ça reste une saison exceptionnelle avec le gros globe, plusieurs petits globes.
00:25:48Si Julia, elle, parvient à avoir le petit globe, ce serait exceptionnel aussi.
00:25:51Parce qu'elle est arrivée pile dans les temps pour pouvoir le jouer.
00:25:54Donc voilà, plein de belles choses.
00:25:55Et c'est vrai que ce grand chlème, on sent qu'elle n'en est pas loin.
00:25:58Ça montre son talent.
00:26:00Par contre, il faut être réaliste sur le fait que ça va quand même être difficile
00:26:04et que si elle n'y parvient pas, parce que c'est Julia qui le gagne à la fin,
00:26:08ce sera loin d'être un échec.
00:26:10Et on voit d'ailleurs que toutes les filles qui performent en fin de saison
00:26:12sont celles qui ont fait des impasses.
00:26:14Les Sœurs Eberg, Julia Simon qui n'a pas couru le début de saison.
00:26:17Là où des Minkinen, des Lou Jean Monod et des Anna Magnusson, par exemple,
00:26:21qui ont fait toutes les courses de la saison, ont un peu plus de mal à terminer.
00:26:26Et dans ce cadre-là, quand on sait ça, on se rend compte que la performance de Lou
00:26:29qui va chercher des top 6 encore sur la dernière semaine de compétition, c'est très fort.
00:26:35On voit les globes qu'elle a déjà reçus, Lou, cette saison.
00:26:38Et aujourd'hui, ce sera le gros globe de Cristal.
00:26:41Et on verra à qui sera remis le globe de la Mastar.
00:26:43Ça va se jouer sur cette toute dernière course entre Lou Jean Monod, Julia Simon, Océane Michelon.
00:26:49Ça va être une course fantastique pour couronner Lou, couronner l'ensemble de cette équipe de France
00:26:54qui nous a offert une saison fantastique.
00:26:56Lou Jean Monod, qui est la meilleure biathlète du monde, c'est très clair pour Cyril Burd.
00:27:02Sur les aspects physiques et techniques, aucun doute là-dessus.
00:27:06Ça fait plusieurs saisons d'ailleurs qu'on se dit qu'elle en est capable.
00:27:09En fait, ça fait trois ans qu'elle en est capable.
00:27:12Simplement, l'année dernière, ça s'est joué un virage.
00:27:14L'année d'avant, finalement, ça s'est joué une maladie sur un mauvais moment
00:27:17ou quelques étapes un peu plus ratées que d'autres.
00:27:22Donc, ce n'est pas une question de potentiel.
00:27:26C'est une question de finaliser le travail et d'être présent aux moments les plus importants.
00:27:33Les moments les plus importants les a magnifiquement gérés.
00:27:35Lou pour écœurer la concurrence et s'offrir ce globe de Cristal.
00:27:38Très bon dimanche à vous.
00:27:40On est heureux de le partager avec vous parce que c'est un jour de couronnement
00:27:42pour l'ensemble du biathlon français.
00:27:45Lou pour le gros globe de Cristal.
00:27:47La Mastarte va se jouer entre les Françaises.
00:27:49Lou Jean Monod, Julia Simon, Océane Michelon.
00:27:51Et puis dans la foulée, la Mastarte Homme avec Éric Perrault
00:27:55qui va obtenir lui aussi son gros globe de Cristal.
00:27:59Et célébrer tout ça à Oslo, devant les légendes du biathlon.
00:28:04C'est fantastique à vivre et on est de retour juste après une courte pause
00:28:06pour s'intéresser justement à ce match fantastique entre Lou et Julia
00:28:10pour cette Mastarte.
00:28:29Le bonheur de vous retrouver pour vivre la toute dernière journée de biathlon de la saison.
00:28:34Un très très grand dimanche parce que nous ont offert les biathlètes une saison fantastique.
00:28:40Et on va terminer en beauté avec la Mastarte Femme, la course des reines avant la course des rois.
00:28:45Et voici Julia Simon avec Camille Benet.
00:28:49Julia Simon va-t-elle décrocher le globe de la Mastarte ?
00:28:52C'est l'un des enjeux de cette formidable journée qui se prépare.
00:28:56Charles-Antoine Nora, Jérémy Hansman y accompagne l'équipe de France
00:28:58pour que vous puissiez être au plus près de nos bleus.
00:29:01La Mastarte Femme avant la Mastarte Homme, le couronnement de Lou, Jean Monod également
00:29:05qui va donc recevoir son gros globe de Cristal à la fin de cette Mastarte.
00:29:09Charles-Antoine d'ailleurs avec Jérémy depuis Oslo pour nos téléspectateurs.
00:29:13Ah enfin, vous êtes décidé à descendre.
00:29:16Et vous êtes avec qui, tiens ?
00:29:19Ah bah avec Jean-Pierre Hamat, vous ne reconnaissez pas mes Saoud quand même
00:29:22Jean-Pierre Hamat des années sur le pas de tir de biathlon.
00:29:26C'est la dernière fois que vous portez cette jumelle pour aller sur un pas de tir de Coupe du
00:29:29Monde,
00:29:30Jean-Pierre, ici à Oslo.
00:29:32Est-ce qu'il y a quand même un petit sentiment de dernière fois ?
00:29:37Il y a eu plein de dernières fois cette semaine, mais celle-là c'est la dernière des dernières.
00:29:42Bah voilà, c'est dans l'ordre des choses, il faut que ça arrive.
00:29:46On espère surtout que ça va faire des belles courses.
00:29:49Et ouais, ça aidera un petit peu.
00:29:54Quel a été le discours aux garçons qui font une très belle semaine ?
00:29:59Eric Perrault, Gaëtan Paturel hier qui nous a surpris,
00:30:03Emilien Jacquelin, on sent qu'il a encore très faim cette fin de saison.
00:30:06Quels a été les mots pour encourager les garçons ?
00:30:09Alors en fait, en début de semaine, on leur avait demandé, on avait pris un pari,
00:30:14enfin Simon avait pris un pari, si les garçons faisaient un triplé,
00:30:19ou s'il y avait les trois gagnent, il se faisait une coupe mulée.
00:30:25Ah, encore une coupe mulée ?
00:30:26Encore, bah oui, parce qu'il était passé à travers au jeu,
00:30:29il avait lamentablement reculé devant l'obstacle.
00:30:32Et il a rajouté une chose, il n'aurait peut-être pas dû, il a dit,
00:30:35et si un des rookies se qualifie pour la masse, ça marche aussi.
00:30:39Alors, on n'a pas eu de triplé, même si deux doublés, on les prend bien évidemment.
00:30:45Mais c'est Gaëtan qui a sorti la belle, la magnifique course.
00:30:52Et donc Simon, si vous le regardez bien ce matin, il a une petite coupe mulée.
00:30:56Je pense qu'il a mis un bonnet, Simon, c'est son habitude.
00:30:58Il est limite à mettre un casque de moto, mais il est bien passé sous la tombeuse comme tout le
00:31:06monde.
00:31:07On sent la bonne ambiance qui s'est construite dans cette équipe de France.
00:31:10Le début n'a pas été facile avec Simon, quand vous avez repris les rênes en 2023.
00:31:15Aujourd'hui, vous êtes fier du chemin parcouru ?
00:31:20Je n'ai pas de sentiment de fierté, mais heureux, oui.
00:31:23C'est clair que c'était une équipe qui était un peu en crise, qui se cherchait, qui avait un
00:31:33gros potentiel, c'est sûr.
00:31:34Mais bon, il fallait que ça reparte sur une dynamique nouvelle, peut-être différente, je ne sais pas.
00:31:42Alors bon, on a fait ça à notre sauce.
00:31:45C'est sûr que ce n'était pas... On a démarré, ça a fumé noir, quoi.
00:31:51Et puis ça s'était amélioré au fur et à mesure de la saison.
00:31:54On avait failli faire un triplé sur le sprint Soldier Hollow.
00:32:00Et puis les choses se sont mises en place.
00:32:02Et aujourd'hui, même si tout n'est pas parfait, il y a un plus gros potentiel dans cette équipe
00:32:08encore que les résultats qu'on a pu avoir.
00:32:11Mais ça va déjà pas mal.
00:32:13Merci Jean-Pierre.
00:32:14On arrive bientôt au pas de tir.
00:32:15Je vous laisse mes saoutes parce que Jérémy Hensman est en train de faire une performance assez incroyable.
00:32:20Une marche arrière, ça vous impressionne aussi ?
00:32:23Ça y est, on arrive.
00:32:24Oui, là...
00:32:25Je ne sais pas si c'est passé.
00:32:26Vous avez eu la connexion dans le tunnel ?
00:32:28Parce que vous voyez, on est passé au tunnel où on fait la vérification des caramines.
00:32:31Dernier test avant d'arriver sur le pas de tir.
00:32:34Merci Jean-Pierre.
00:32:35Bon réglage.
00:32:37Exceptionnel.
00:32:38La performance du jour, c'est Jérémy Hensman pour l'instant.
00:32:40Marche arrière, aucun obstacle.
00:32:42Bravo à Jérémy Hensman avec Charles-Antoine Nora.
00:32:44Vraiment formidable pour vous faire vivre les coulisses du biathlon et l'émotion, vous le voyez.
00:32:48Il y en aura partout parce que Jean-Pierre Hamad va tirer sa révérence.
00:32:51Alexis, si vous deviez rendre hommage en quelques mots à Jean-Pierre Hamad, vous diriez quoi ?
00:32:56Ça ne va pas être en quelques mots parce que Jean-Pierre, c'est vraiment un personnage et c'est
00:32:59quelqu'un que j'apprécie énormément.
00:33:01Déjà, il faut savoir qu'avant de venir sur le biathlon, c'est un des plus gros palmarès du tir
00:33:05français.
00:33:05Il est champion olympique de tir à la carabine et il a eu cette faculté d'amener justement ce parallèle
00:33:11entre le tir à la carabine, le tir de précision et l'amener au biathlon.
00:33:14Il a considérablement fait évoluer l'entraînement en tir et la capacité de tir.
00:33:19Jean-Pierre, c'est quelqu'un que j'ai rencontré pour la première fois de ma vie quand j'avais
00:33:22à peu près 14 ans dans un hangar à Aix-les-Bains
00:33:26où on faisait à l'époque du tir de précision et il commençait à basculer sur le biathlon et à
00:33:32entraîner nous, les groupes de jeunes, les jeunes du club, les juniors du comité.
00:33:39Et il a tout de suite su trouver les mots pour nous donner envie justement de se mettre de plus
00:33:44en plus dans ce sport-là.
00:33:46Il a eu aussi la grande intelligence d'amener d'autres savoir-faire.
00:33:52C'est lui qui a fait en sorte qu'on ait des armuriers qui s'occupent des carabines après Manon.
00:33:57C'est lui qui a amené plusieurs personnes dont Franck Badiou, issu du tir, dans le biathlon.
00:34:03Jean-Pierre, il a eu un gros, gros parcours avec l'équipe de France, jeune, junior, un peu à tous
00:34:09les niveaux.
00:34:09Il a eu aussi un gros parcours avec Raphaël Poiré à l'époque où il a été son entraîneur juste
00:34:14avant ses derniers Jeux Olympiques.
00:34:17Ensuite, il est parti, après quelques années en France, il est parti un peu à l'étranger, notamment avec l
00:34:23'équipe chinoise où il était co-entraîneur avec Björn Dalen.
00:34:27Et puis, il est revenu depuis cette aventure-là en équipe de France pour reprendre le groupe homme.
00:34:31Et puis, pour refaçonner tout ça avec Simon Fourcade et voir ce que ça nous a amené.
00:34:36Mais dans l'ensemble, Jean-Pierre, c'est un mec qui est extraordinaire sur plein de niveaux.
00:34:42C'est une encyclopédie vivante.
00:34:44Vraiment, il a tellement de connaissances, tellement de passion.
00:34:47C'est vraiment quelqu'un qui a une énorme culture générale d'une manière assez impressionnante.
00:34:53Et donc, c'est toujours hyper enrichissant de croiser ce personnage, de discuter avec lui, de passer des moments à
00:34:59parler de tout et de rien avec cet homme-là.
00:35:01Et il habite dans la région de Chambéry.
00:35:03Donc, je suis heureux parce que je vais pouvoir le recroiser régulièrement.
00:35:05Mais c'est vraiment quelqu'un qui a compté dans ma carrière et qui a compté dans la carrière de
00:35:08beaucoup, beaucoup de biathlètes.
00:35:10Donc, merci Jean-Pierre pour tout et au plaisir.
00:35:13C'est beau de vous entendre lui rendre hommage comme ça, Alexis.
00:35:16Jean-Pierre Hamat, un grand personnage du biathlon français qui va donc vivre sa toute dernière journée comme coach de
00:35:22tir.
00:35:22Et on vous tiendra informés évidemment de la suite parce qu'on parle énormément de Siegfried Mazet, évidemment, qui va
00:35:28quitter la Norvège.
00:35:29Lui aussi, ça va être une journée folle.
00:35:31On tentera d'être avec lui, avec Charles-Antoine et Jérémy parce que là aussi, ça va être très très
00:35:35fort en émotion.
00:35:36Cette formidable aventure de Siegfried Mazet en Norvège qui va prendre fin et un retour attendu en France.
00:35:43Tanguy, on va découvrir la piste également en midi 38 si vous nous rejoignez.
00:35:47Ma start femme puis ma start homme dans des conditions de piste qui sont spéciales, un peu limite d'ailleurs,
00:35:52non ?
00:35:52L'image qu'on vient de repérer sur le signal international, c'est le moment où les experts de la
00:35:58télé peuvent aller repérer la piste.
00:36:01On est juste avant le virage à Magnusson où elle est tombée.
00:36:04Oui, ce n'est pas des amateurs.
00:36:06Non, c'est Sven Fischer au second plan.
00:36:08Donc, énorme star du biathlon allemand des années 90-2000.
00:36:12Chute au premier plan.
00:36:14Il se met d'ailleurs une belle boîte, ça doit faire mal.
00:36:16Mais on vous dit souvent que le ski de fond, pour ceux qui font de l'alpin, c'est difficile.
00:36:20Ce n'est pas pareil.
00:36:21Là, on a la preuve en réel que la piste, elle est compliquée.
00:36:25S'il met un chasse-neige et qu'il tombe, c'est parce que derrière, il y a ce fameux
00:36:27virage qui est compliqué.
00:36:28Et après, on reprend de la vitesse dans la descente.
00:36:31Voilà ce que c'est le ski de fond.
00:36:32C'est dur.
00:36:32Ça, c'est une faute vraiment classique quand on n'est pas très à l'aise dans les descentes.
00:36:35On va faire un chasse-neige là où il y a des bourrelets.
00:36:37Sven Fischer, il tombe aussi parce qu'il voit son collègue tomber.
00:36:40Du coup, il se déconcentre et qu'il fait attention à ça.
00:36:42Mais c'est vrai que quand il y a de la neige comme ça avec des bourrelets, il faut éviter
00:36:45de faire un chasse-neige
00:36:45parce qu'au bout d'un moment, ça vous bloque tout simplement le ski.
00:36:48Voilà, le pied gauche qui est le pied aval et qui est tout d'un coup bloqué.
00:36:52Et donc là, une fois que votre pied est bloqué, vous vous êtes éjecté vers l'avant au niveau du
00:36:55haut du corps.
00:36:55Vous tombez forcément.
00:36:56Mais oui, la neige brasse.
00:36:58Mais voilà, il faut vraiment éviter de faire ce genre de chasse-neige quand la neige brasse beaucoup
00:37:04parce que vous avez une chance sur deux de vous faire rater le ski.
00:37:06Après, normalement, les biathlètes vont avoir des consignes, vont être informés de tout ça,
00:37:11vont pouvoir repérer la piste.
00:37:12On sait qu'il y a eu une grosse chute hier avec Anna Magnusson.
00:37:14Donc, il va falloir être très attentif et attentive et bien passer ce virage en pas tournant,
00:37:19en évitant à tout prix de faire du chasse-neige justement pour ne pas faire la même erreur.
00:37:22On a vu hier, Eric, par exemple, écarter un bras comme ça.
00:37:26On est quand même sur un fil, sur ces skis qui ne sont vraiment pas faciles à gérer dans les
00:37:33virages et dans les défis.
00:37:34La descente fait partie aussi de notre discipline.
00:37:36On a les montées, on a aussi des descentes.
00:37:38Il y en a qui descendent bien, il y en a qui descendent moins bien.
00:37:40Des fois, on peut se faire avoir.
00:37:41Voilà, ça fait complètement partie et tant mieux.
00:37:43C'est très bien que les descentes ne soient pas toujours ultra faciles
00:37:46parce que sinon, ça enlèverait quand même une…
00:37:47On fait aussi un sport de glisse, un sport dans lequel il faut être performant un peu partout.
00:37:53Midi 40, Marie, un dernier mot de vigilance par rapport aux biathlètes à ce moment-là ?
00:37:59Il faut garder de la lucidité en fait.
00:38:01Ce n'est jamais facile en course parce que les descentes, c'est censé être les moments où on a
00:38:04un petit peu…
00:38:04On a vraiment besoin de récupérer.
00:38:06Il y a une énorme tension en fait en ski de fond.
00:38:09Ce qui est important, c'est aussi toute la mobilité de la cheville
00:38:13et puis tous ces petits muscles qui vous permettent de garder la cheville très stable.
00:38:17et c'est vrai qu'en course, des fois, on est cuit, on a de l'acide de partout
00:38:22et du coup, cette tension-là, on n'est plus capable de la mettre
00:38:26et du coup, on peut avoir des surprises.
00:38:28Mais c'est vraiment là, les conditions de course qui sont compliquées.
00:38:31Quand ça brasse, en fait, c'est vrai que le ski de fond, il est étroit.
00:38:33Donc, il peut très vite prendre une fausse trace.
00:38:35On peut très vite, en fait, être un peu déséquilibré
00:38:37parce qu'il y a toujours un petit flottement.
00:38:39Donc, c'est pour ça, un point de vigilance.
00:38:40Après, là, normalement, les athlètes, ils passent en trace directe
00:38:43et ils ne sont pas censés écarter les skis comme l'a fait le consultant.
00:38:47Donc, bon, normalement, ça passe et c'est dès que ça tourne que ça devient compliqué.
00:38:51Ça, c'est notre combat, en plus, à Marie.
00:38:53Parce qu'on se retrouve...
00:38:55Les consultants, avant, on n'avait le droit de skier n'importe quand avec les athlètes.
00:38:58C'était hyper intéressant, on pouvait échanger avec eux.
00:39:00Et en fait, voilà, maintenant, il y a des gens qui vont sur la piste
00:39:03et qui n'ont pas le même niveau en ski.
00:39:05Donc, l'IBU a décidé de séparer les créneaux
00:39:07et les consultants se retrouvent, malheureusement,
00:39:10plus en capacité d'aller skier en même temps que les athlètes.
00:39:12Et c'est bien dommage parce que c'était un moment où, vraiment,
00:39:14on pouvait échanger avec eux, on récupérait pas mal d'infos.
00:39:17Donc, voilà, c'est dommage aussi quand, des fois,
00:39:18il y a des personnes qui savent un peu moins qui est,
00:39:21qui en profitent pour aller se faire plaisir sur cette piste.
00:39:23Sven Fischer, deux globes de cristal.
00:39:24Oui, à Sven Fischer, il n'y a absolument aucun souci.
00:39:26Deux globes de cristal pour lui.
00:39:28Évidemment, c'est sûr, c'est l'occasion de le rappeler.
00:39:30L'équipe Connect, Tanguy, pour nos téléspectateurs,
00:39:33qui nous rejoindraient midi 42.
00:39:34La Mastart, femme avant la Mastart, homme.
00:39:37Qu'est-ce que vous nous avez préparé ?
00:39:38Là, on a l'embarras du choix, Messaoud,
00:39:40qui va remporter le globe de la Mastart.
00:39:42On l'a dit, il y a quatre Françaises qui peuvent l'emporter.
00:39:45Julia Simon, parce qu'elle a trop d'avance.
00:39:47Lou Jean Monod, va-t-elle mettre tous ses globes dans sa valise pour rentrer ?
00:39:53Océane Michelon, bon, il faudrait un petit miracle.
00:39:55Camille Benet, il faudrait un gros miracle.
00:39:57Ou Anna Magnusson, il faudrait vraiment un cataclysme pour les Françaises.
00:40:01Je vous laisse choisir votre Française.
00:40:03Honnêtement, là, c'est aux téléspectateurs de choisir.
00:40:06On les laisse, faites-vous plaisir, choisissez.
00:40:08On va se régaler, quoi qu'il en soit.
00:40:10Ça va être fou, ce match, pour aller chercher la Mastart et le globe de la discipline.
00:40:15Lou peut donc le faire également.
00:40:17Et on va évidemment profiter de cette journée de couronnement de Lou
00:40:20pour vous offrir des petites surprises, des petits cadeaux,
00:40:23des images insolites, des images d'archives également.
00:40:26Lou Jean Monod, premier petit cadeau lorsqu'elle s'entraînait avec les Unicet.
00:40:31Tanguy, c'était en quelle année ?
00:40:33C'est en 2023, avant la saison 2023-2024.
00:40:37Et elle s'entraîne à Arson.
00:40:38Allons-y.
00:40:43Lui, s'il n'est pas parfait.
00:40:45Ah, c'est grave.
00:40:46Il est beau, celui-là.
00:40:48Putain, oui.
00:40:49Lou, c'est quand même une vraiment bonne tireuse.
00:40:51Par rapport à des petits U17, c'est quand même compliqué.
00:40:54Mais s'il faisait ça, ça serait bien.
00:40:56C'est un des rares sports, en plus, où on peut avoir ce genre de choses.
00:41:01Je ne suis pas sûr que des petits jeunes qui font du foot,
00:41:03ils peuvent s'entraîner à côté d'Mbappé, etc.
00:41:06Moi, je pense que pour des petits jeunes, c'est motivant.
00:41:09C'est vrai qu'aujourd'hui, ils se sont entraînés avec la meilleure biathlète du monde.
00:41:14Et c'est le cas sur tous les pas de tir pour les biathlètes.
00:41:18À la FECLA, on s'entraîne à côté d'Océane Michelon, qui est maintenant championne olympique.
00:41:21Quand on va dans le Vercors, on a Émilie Arma-Jacquelin qui va faire ses séances.
00:41:26C'est super chouette, c'est sûr, pour les jeunes des clubs et des comités,
00:41:30de pouvoir se confronter et voir ce qui se fait de mieux à côté d'eux.
00:41:34Lou qui est parmi...
00:41:35Au profit de ces images, Tanguy, vous allez pouvoir nous dire
00:41:38à quel point Lou est parmi les plus grandes biathlètes françaises aujourd'hui.
00:41:45Vous voulez que je vous le dise en tableau ou sur ces belles images ?
00:41:49Alors, commencez par ces belles images et ensuite, on verra le tableau.
00:41:52Ça vous va ?
00:41:53Allez.
00:41:54Non, mais c'est des infrastructures quand même qui sont chouettes.
00:41:58Et donc, c'est bien aussi de les mettre en avant.
00:42:00Parce que si Lou, elle a un palmarès comme ça, c'est parce qu'à Arson,
00:42:03ça fait une vingtaine d'années qu'ils mettent beaucoup de choses en œuvre
00:42:08pour avoir des pistes de ski-roux comme ça qui permettent aux athlètes de s'entraîner l'été.
00:42:11C'est juste à côté de Pontarlier.
00:42:13Et Lou, alors que ce n'est pas loin de chez elle,
00:42:15elle a fait le choix d'aller vivre chez sa grand-mère pendant deux ans
00:42:18pour avoir le lycée sport-études et pouvoir aller s'entraîner là tous les jours.
00:42:23Et à la fin, effectivement, oui, ça fait d'elle la biathlète
00:42:26avec le plus de petits globes en France.
00:42:29Elle s'entraîne aussi beaucoup à la Seigne.
00:42:32Et en quelques temps, elle aura peut-être un pas de tir qui portera son nom.
00:42:37Certainement.
00:42:38En tout cas, oui, c'est vraiment des belles infrastructures qu'on a partout en France.
00:42:41On voit que c'est aussi agréable quand même l'été de venir évoluer sur ces stades
00:42:45qui sont quand même hyper agréables sur tous les journées où il fait beau.
00:42:49Pour revenir justement sur la grande championne qu'est Lou,
00:42:51c'est vrai que quand on écoutait tout à l'heure l'interview de Cyril Burdé,
00:42:55elle a quand même fait deux fois deuxième avant de gagner cette année.
00:42:58C'est quand même là trois saisons d'affilée qu'elle enchaîne
00:43:01où elle est vraiment ultra performante.
00:43:04C'est quand même assez dingue ce qu'elle arrive à faire.
00:43:06C'est vrai qu'il y a deux saisons, on l'avait presque oublié,
00:43:08elle rate le globe parce qu'à un moment donné,
00:43:09elle tombe malade dans l'hiver et qu'elle rate une course.
00:43:11Si elle fait cette course, potentiellement, elle peut le gagner.
00:43:14Donc ça aurait pu déjà basculer il y a deux ans.
00:43:16L'année dernière, on a revu les images, ça ne se voit rien du tout.
00:43:19Et cette année, elle a vraiment dominé sans aucune contestation.
00:43:22Donc oui, c'est quand même vraiment l'habille athlète
00:43:24de ces trois dernières saisons qui sort du lot.
00:43:26Et regardez cette collection de loups quand même.
00:43:29Oui, et ce qui est impressionnant, c'est regardez,
00:43:30elle a 104 départs en Coupe du Monde et déjà 7 globes.
00:43:34Les autres filles qu'on voit sur le tableau
00:43:36ont beaucoup plus de départs en Coupe du Monde.
00:43:40Donc c'est ça aussi l'éclosion de loups
00:43:43entre effectivement sa victoire sur l'IBU Cup,
00:43:46le classement général de l'IBU Cup,
00:43:47et après 11e de la Coupe du Monde,
00:43:492e, 2e et désormais 1ère leader incontestée.
00:43:53Son club, son comité, c'est celui du ?
00:43:55Elle est dans le Doubs, mais c'est le massif jurassien.
00:43:58Le Mondor, c'est ça ?
00:44:00Olympique Mondor.
00:44:01L'Olympique Mondor, absolument, et on en profite
00:44:03pour tenir une promesse, puisque l'Olympique Mondor
00:44:05va organiser une réception pour fêter l'août.
00:44:08Ce sera le 3 avril.
00:44:11J'en profite.
00:44:13Oui, allez-y, Alexis, parce qu'on parle du Jura
00:44:16et de la Franche-Comté et tout ce secteur du Doubs, du Jura.
00:44:20Il y a également les championnats de France la semaine prochaine
00:44:22après Manon, au Rousse.
00:44:24Si vous voulez aller voir les billets athlètes sur une épreuve,
00:44:27allez aux championnats de France.
00:44:28C'est l'occasion d'aller les rencontrer, les encourager
00:44:30sur ces courses qui ne seront peut-être pas des Coupes du Monde,
00:44:33mais qui restent malgré tout des vraies belles courses
00:44:35avec un titre de champion de France.
00:44:37Championnats de France la semaine prochaine,
00:44:39et donc la fête pour l'août, le 3 avril,
00:44:42avec son club, l'Olympique Mondor.
00:44:45Et mardi chez nous dans l'équipe de choc.
00:44:46Et mardi, évidemment, mardi chez nous dans l'équipe de choc,
00:44:4916h45, avec Éric Perrault.
00:44:51Et le lendemain, ce sera Quentin Fillon-Maillet.
00:44:53On aura l'occasion de vous en reparler tout au long de ce dimanche.
00:44:56On a l'occasion également de vous faire gagner, vous le savez,
00:44:58la somme de 3 000 euros cette semaine.
00:45:00Alors voici la question du jour.
00:45:02Où s'est déroulé ce dernier week-end de Coupes du Monde de Biathlon 1,
00:45:06Miami, 2, Oslo ?
00:45:07Vous envoyez 1 ou 2 au 7, 10, 21.
00:45:101 ou 2 au 7, 10, 21.
00:45:11Bonne chance à vous pour le tirage au sort qui aura lieu demain
00:45:13pour remporter cette belle somme de 3 000 euros.
00:45:16On marque une courte pause et on attend les vieillies athlètes
00:45:19de haut traditionnel réglage avant cette formidable Mastart
00:45:23qui va nous offrir un scénario fou.
00:45:25Quoi qu'il arrive, 4 Françaises potentiellement
00:45:28peuvent remporter le globe de la Mastart.
00:45:30Est-ce que ce sera pour Julia Simon qui est en tête de ce classement ?
00:45:33A tout de suite pour vous donner tous les éléments
00:45:35pour vivre une formidable course.
00:45:53La journée de toutes les émotions pour le biathlon français.
00:45:56Les dernières courses de cette saison, les Mastart.
00:45:58D'abord la Mastart femme puis la Mastart homme.
00:45:59Julia Simon va-t-elle remporter le globe de cette Mastart ?
00:46:044 Françaises peuvent encore y parvenir.
00:46:07Lou Jean Monod peut réussir le grand chelème également.
00:46:09Elle recevra, Lou, son globe de cristal dès la fin de cette Mastart.
00:46:14Ce sera un immense moment d'émotion pour elle.
00:46:16Un an, jour pour jour, après sa fameuse chute face à Francisca Preuys.
00:46:20Les émotions seront partout autour de cette équipe de France
00:46:24parce qu'on va vivre également la dernière course
00:46:27pour Jean-Paul Giacchino, entraîneur mythique de cette équipe de France.
00:46:32Charles-Antoine avec Jérémy sur le pas de tir
00:46:34parce que les traditionnels réglages vont démarrer dans quelques instants.
00:46:38Et le voici, Jean-Paul Giacchino dans quelques instants avec vous peut-être.
00:46:42Ça va être très très fort pour lui également comme moment.
00:46:47Tout de suite si vous voulez, Messaoud.
00:46:48Je vais l'appeler Jean-Paul. Jean-Paul, est-ce qu'il m'entend ?
00:46:51Oui, Jean-Paul, regardez. On est en direct.
00:46:53Hier, il vous avait passé une petite invitation.
00:46:55C'est accepté, Jean-Paul, d'ailleurs, pour venir sur le plateau de la chaîne d'équipe
00:46:58parce que c'est votre dernière course aujourd'hui.
00:47:01Vous allez profiter un peu du golf, c'est ça, pour votre retraite ?
00:47:04Oui, c'est ça. C'est là d'heure aujourd'hui, le dernier jour.
00:47:08C'était décidé de longue date.
00:47:12Toutes les bonnes choses ont une fin.
00:47:14Et puis merci pour l'invitation sur le plateau de l'équipe.
00:47:17On se souvient, l'an dernier, il y avait quand même beaucoup de stress.
00:47:21C'était la guerre pour ce gros globe, pour Lou Jean-Monod.
00:47:24Aujourd'hui, vous êtes un peu plus apaisé.
00:47:26Tout est dans les poches, que ce soit pour Eric que pour Lou.
00:47:30Exactement, pour Eric, pour Lou.
00:47:31Donc, c'est fait.
00:47:33Bravo à eux.
00:47:34Mais aujourd'hui, encore un petit globe à aller chercher.
00:47:38Toujours aussi concentré ? Peu de mots ?
00:47:41Oui, il faut rester concentré.
00:47:42Il ne faut pas se relâcher, ce n'est pas fini.
00:47:45Un petit mot sur les conditions, ça fait un moment que vous êtes sur le pas de tir.
00:47:47On voit que ça souffle un peu plus que ces derniers jours, Jean-Paul.
00:47:51Oui, c'est aujourd'hui qu'il y a un peu plus d'air.
00:47:54Ça vient de gauche à droite, mais des fois, ça se met dans l'autre sens.
00:47:59Donc, on va voir.
00:48:01Donc, Lou doit courir en leader et Julia ne doit pas se faire avoir au sprint.
00:48:05C'est un peu ça, les consignes.
00:48:06Oui, exactement.
00:48:07Lou doit courir en leader.
00:48:08Et puis, que Julia aille chercher le petit globe de la masse.
00:48:13Ce sera parfait.
00:48:14Merci beaucoup.
00:48:15Antoine, est-ce que vous pourriez demander à Jean-Paul, à un moment, de nous faire un petit voilà ?
00:48:19Avec sa lucidité et sa décontraction légendaire, quand il sera un petit peu tranquille.
00:48:24Parce que là, il a des consignes à donner.
00:48:27Mais le voilà de Jean-Paul qui rythme le biathlon pour dégager une sérénité, une zénitude absolue.
00:48:34Et dont les biathlètes, évidemment, ont énormément besoin.
00:48:41Mais Saoud demande si vous pouvez faire votre célèbre voilà.
00:48:47Voilà.
00:48:52Ça donne le sourire.
00:48:53C'est bien.
00:48:55Merci, Paulo Giacchino.
00:48:57On le recevra avec un immense plaisir la saison prochaine sur notre plateau pour partager une journée biathlon avec lui.
00:49:03Et on va le laisser effectuer ses réglages, Charles-Antoine, et vivre intensément cette émotion.
00:49:07D'ailleurs, Marie, tout à l'heure, Alexis a rendu hommage à Jean-Pierre Hamat.
00:49:11Vous, vous connaissez très, très bien, évidemment, Jean-Paul Giacchino.
00:49:14Si vous deviez rendre hommage à Jean-Paul pour nos téléspectateurs, vous diriez quoi ?
00:49:18C'est vrai que Paulo, c'est une figure quand même dans l'entraînement derrière le pas de tir.
00:49:24Il est là, je ne sais même plus depuis combien de temps il est là.
00:49:28En fait, on a l'impression qu'il a toujours été là.
00:49:30Et voilà.
00:49:31Et Paulo, c'est marrant parce qu'on ne le voit pas vieillir.
00:49:33On a l'impression qu'il a eu toujours cette même tête avec des mots toujours très simples.
00:49:38C'est quelqu'un qui simplifie beaucoup, qui finalement ne parle pas trop, mais qui donne des informations très claires.
00:49:45Et pour que l'athlète, il est juste l'essentiel.
00:49:48Quelqu'un qui est rassurant aussi parce que je pense qu'il ne stresse pas beaucoup.
00:49:52Enfin, je ne sais pas, voilà, il ramène, il est très terre à terre.
00:49:55Et ça fait aussi du bien, en fait, justement, de ne pas avoir quelqu'un qui parle énormément, qui stresse,
00:49:59qui en met des couches et des couches.
00:50:01Donc, voilà.
00:50:02Et puis après, à titre perso, moi, Paulo, c'est quelqu'un qui a gardé ma fille aussi.
00:50:07Quand j'emmenais au début la petite Adèle en Coupe du Monde, il y a des moments, c'est Paulo
00:50:13et Françoise, sa femme, qui la gardaient pendant que moi, je m'entraînais.
00:50:18Enfin, voilà.
00:50:19Il est venu chez nous, il a fait des murs, il a fait des murs en pierre sèche aussi avec
00:50:23ma mari.
00:50:24Enfin, voilà, c'est quelqu'un quand même avec qui on a un lien assez fort.
00:50:28Moi, j'ai fait des stages d'entraînement aussi chez lui, de reprise au mois de mai.
00:50:32Et donc, c'est toujours, voilà, c'est toujours, ça fait toujours très étrange, en fait, quand ces personnes-là,
00:50:38elles partent.
00:50:38Et on sait que c'est un départ définitif, en fait.
00:50:41Il avait repoussé, mais ah, le petit coup de sifflet, ça veut dire que les traditionnels réglages démarrent, les derniers
00:50:46réglages de la saison pour les filles.
00:50:49Alexis, vous, votre première découverte, enfin, votre découverte, pardon, avec Jean-Paul, c'était quand ?
00:50:54C'est vrai que Polo, comme beaucoup d'autres membres d'encadrement, a été aussi un grand diathlègue, un champion
00:51:00assez fort, et la transition qui s'est apportée, mais effectivement, moi, le cas.
00:51:04Alexis, votre micro, peut-être que si vous l'allumez, on vous entendra mieux.
00:51:08Et comme ça, on va...
00:51:09Là, c'est mieux.
00:51:09Voilà.
00:51:10Effectivement, je l'ai dit, Polo comme beaucoup d'autres.
00:51:12Absolument. Alors, on va aller découvrir les réglages avec Charles-Antoine, et ensuite, on vous entendra raconter une anecdote qui
00:51:19est magnifique, d'ailleurs, parce qu'il vous a appris un geste essentiel en biathlon.
00:51:22Charles-Antoine, les traditionnels réglages qui ont démarré, Lou, Julia, Océane, notamment, qui peuvent aller chercher le globe de la
00:51:28Mastarte aujourd'hui.
00:51:32Tanguy, c'est serré, les trois Françaises peuvent aller chercher le globe de cristal.
00:51:36Oui, il y a même quatre Françaises qui peuvent aller chercher le petit globe, si on ajoute Camille Benet, même
00:51:42si, en termes de probabilité, ça va être compliqué.
00:51:45Mais oui, Julia Simon, elle a 200 points, Lou Jean Monod, 155, donc 45 points d'écart, et Océane Michelon,
00:51:51146.
00:51:52Donc, attention à Océane Michelon, qui aura 54 points de retard au départ de cette course.
00:52:00La dernière de Jean-Paul Giacchino, 17 saisons à la tête de l'équipe de France Féminine.
00:52:04Charles-Antoine, les traditionnels réglages qui ont démarré.
00:52:07Alors, comment se passe du côté de l'équipe de France ?
00:52:14Je ne vous ai pas entendu, Messaoud, mais si on parle des réglages, il y a un peu de vent.
00:52:18On a vu beaucoup de sourires il y a quelques instants, et les sourires se sont transformés en bouche fermée.
00:52:24Regarde très sérieux de Elisabeth Odzi vers son coach.
00:52:27On appréhende ce vent qui ne soufflait pas ces derniers jours.
00:52:30Un vent, une masse d'air qui vient de la gauche vers la droite, qui remonte d'Oslo, qui vient
00:52:34donc du sud, et qui vient envahir un petit peu ce pas de tir.
00:52:39On a vu Julia Simon effectuer son premier tir de balayage avec Jean-Paul Giacchino derrière la jumelle.
00:52:46On est concentré, il ne fait pas forcément très beau encore.
00:52:49Pas forcément de brouillard, mais pas de grand soleil comme c'était le cas hier pour la course des filles.
00:52:55Alexis, c'est le moment de raconter votre découverte avec Jean-Paul Giacchino.
00:52:59Il vous a appris un geste élémentaire.
00:53:01Exactement.
00:53:02Jean-Paul, vers 15 ans à peu près, il m'a appris sur le pas de tir des plans d
00:53:06'automne.
00:53:06Je m'en souviens encore vraiment comme si c'était hier.
00:53:08Il m'a appris à mettre mon brassard.
00:53:10Tout simplement, il m'a expliqué comment il fallait le mettre.
00:53:13C'était sur des rassemblements cadets, je crois, où des entraîneurs de l'équipe de France intervenaient auprès des comités.
00:53:18Et à ce moment-là, il nous avait appris certains gestes et il était venu m'apprendre à mettre correctement
00:53:23mon brassard.
00:53:24Donc, c'est des gestes qui sont très utiles.
00:53:26Et comme je le disais, c'est tous, pour la plupart, l'encadrement des anciens champions aussi de biathlon.
00:53:31Et donc, qui ont cette envie de transmettre et qui ont cette motivation, cette passion pour le faire pendant des
00:53:36années.
00:53:36Donc, merci à eux pour tout ce qu'ils ont pu apporter à toutes ces générations.
00:53:39Voilà comment le biathlon, c'est une tradition française et voilà pourquoi les biathlètes performent régulièrement avec des champions, des
00:53:48championnes qui naissent.
00:53:50Lou Jean Monod sera couronné aujourd'hui, la toute dernière course de la saison, juste après la Mastarte.
00:53:55La cérémonie officielle de remise du Globe de Cristal pour Lou Jean Monod.
00:53:59Ça va être chargé en émotion pour énormément de raisons, Tanguy.
00:54:02Aussi parce qu'il y a des biathlètes qui vont mettre un terme à leur carrière.
00:54:05Oui, il y en a deux qui sont sur la liste de départ.
00:54:08Justement, Lisa Teresa Hauser, qu'on voit là à l'image, qui arrête sa carrière à la fin de cette
00:54:12course, comme Paulina Batovska-Fialcova.
00:54:15C'est quand même des petits palmarès pour Hauser, un petit Globe de l'individuel.
00:54:20Il y a une saison, saison 2020-2021, où elle avait même joué le gros Globe pendant un moment.
00:54:25Et puis évidemment, Dorothea Vireur et Francisca Preuss qui se sont arrêtés à la fin des Jeux Olympiques.
00:54:31Et là, c'est deux Globes, deux gros Globes pour Dorothea Vireur et un pour Francisca Preuss.
00:54:36Vireur et Preuss qui seront honorés à un moment dans la journée.
00:54:39En tout cas, elles ont le même équipement que ski, des skis rouges et noirs, des skis de marques françaises.
00:54:46Et qui va leur rendre un petit hommage juste après la course.
00:54:50Après, c'est un classique en fait.
00:54:52On est une discipline olympique et du coup, c'est se construit tous les quatre ans avec une équipe qui
00:54:56des fois se renouvelle ou non.
00:54:57Souvent, les athlètes marchent aussi par Olympiade, c'est-à-dire qu'ils visent une Olympiade particulière.
00:55:02Donc, ils vont construire leur carrière autour de cet objectif majeur que sont les Jeux.
00:55:06Et pour des athlètes qui ont un certain âge, c'est un but de fin de carrière aussi de terminer
00:55:10les Jeux.
00:55:11Pas pour tous.
00:55:11On a vu chez les Frères Beux, c'est assez unique d'ailleurs quand on s'arrête à une année
00:55:15des Jeux.
00:55:16Mais voilà, c'est pour ça en fait que toutes ces années olympiques, on a quand même un gros renouveau
00:55:21dans la délégation biathlon.
00:55:24que ce soit chez les athlètes mais aussi chez le staff.
00:55:26Donc, ça explique tous ces départs.
00:55:28Ça tombe très bien.
00:55:29Marie Ingrid Androvolt qui rend hommage, qui dit au revoir à son coach.
00:56:19Qu'est-ce qu'elle est sympa !
00:56:20Ingrid Androvolt, Siegfried Mazé, elle avait dit, vous avez de la chance de le récupérer, on est jaloux.
00:56:24Donc, elle, elle est persuadée qu'il va intégrer le staff de l'équipe de France.
00:56:28Sous quelles conditions ? Avec qui ? On vous expliquera tout ça.
00:56:31Évidemment, Lou Jean Monod qui se prépare pour la toute dernière course de la saison.
00:56:35La Mastarte femme, le duel face à Julia.
00:56:38Océane également qui peut se mêler à la lutte pour aller chercher le globe de la Mastarte.
00:56:41Juste après, une courte pause.
00:56:43A tout de suite.
00:57:00Très bon dimanche à vous.
00:57:01Heureux de vous accueillir pour vivre un grand moment de sport.
00:57:03Ce sera un duel.
00:57:05Lou Jean Monod face à Julia Simon pour décrocher le globe de la Mastarte.
00:57:09La toute dernière course des rênes de la saison.
00:57:11Ce sera pour qui ce globe ?
00:57:12Le suspense, il est entier.
00:57:15Lou Jean Monod, quoi qu'il arrive, recevra son globe de cristal.
00:57:18Le gros globe, juste après cette Mastarte.
00:57:20Ce sera fort en émotion.
00:57:21Évidemment, un an après, sa désillusion face à Francisca Preuil.
00:57:25Julia Simon qui peut devenir également la biathlète française.
00:57:29A remporté le plus grand nombre de victoires à égalité avec Sandrine Bailly.
00:57:33L'histoire du biathlon français qui s'écrit cette saison.
00:57:36Et on est heureux de la partager avec vous.
00:57:38Avec un fagnon qui virevolte Charles-Antoine avant cette Mastarte.
00:57:42Oui, c'est le grand changement par rapport au jour précédent.
00:57:46Un petit peu plus de vent sur le pas de tir.
00:57:48Alors parfois, majoritairement, c'est de la gauche vers la droite.
00:57:52Parfois, c'est un peu de la droite vers la gauche.
00:57:53Il va falloir jouer avec en arrivant sur le pas de tir tout à l'heure.
00:57:56Mais pas un vent très très fort au Saint-Michelon au réglage.
00:58:00Et au Saint-Michelon très concentré.
00:58:01On l'a croisé dans les couloirs tout à l'heure.
00:58:0328e du sprint, 25e de la poursuite.
00:58:05Elle veut vraiment d'écoute sur cette Mastarte.
00:58:07La championne olympique du format qui voit cette dernière course de la saison comme encore une occasion de briller et
00:58:14de se racheter après ces courses loupées, nous a-t-elle dit les jours précédents.
00:58:19Océane-Michelon qui, mathématiquement, peut également aller chercher le globe de la Mastarte.
00:58:24Imaginez, fermez les yeux un instant.
00:58:26Le tout dernier tir, Lou, Julia, ensemble et après un sprint diabolique pour s'enparer de la course du jour.
00:58:33Eh bien, c'est exactement ce qu'on a vécu hier entre Julia et Anna Heubert.
00:58:36C'était fantastique.
00:58:37Et voyez comment Julia s'était débrouillée face à Anna Heubert pour nous offrir l'un des plus beaux finishes
00:58:43de la saison.
00:58:45Et la gagne, c'est maintenant sous le soleil d'Oslo entre Anna Heubert qui n'a jamais gagné dans
00:58:52sa carrière une poursuite.
00:58:55Et face à elle, eh bien, quelque part, la reine des poursuites, elle est deux fois championne du monde, Julia
00:58:59Simon.
00:59:00Au dernier debout, j'ai senti qu'il fallait que je mette la pression à Julia.
00:59:05Je voulais vraiment tirer au tapis numéro un.
00:59:19Quel tir, ça ne va pas se jouer là !
00:59:21Le dernier tour qu'on va avoir !
00:59:24Je crois que je n'ai jamais fait un tir autant synchronisé de toute ma vie.
00:59:28C'était vraiment spécial.
00:59:31Quel duel entre ces deux grandes championnes et deux génies tactiques.
00:59:36C'est peut-être les deux filles sur le circuit les plus fortes tactiquement,
00:59:39capables d'aller planter la banderie au bon moment dans le dernier tour.
00:59:49J'ai été complètement rincée.
00:59:51Elle me décroche dans la grosse grosse bosse.
00:59:53Je reviens un peu à la tronche en me disant « Ah, punaise, la victoire, elle est juste là, je
00:59:56ne peux pas laisser passer, essaie de revenir. »
00:59:59Elle est bien repartie, elle est en train de revenir au contact.
01:00:00Allez, il faut rentrer dans les skis, Julia, ça peut le faire encore, il faut y croire jusqu'au bout.
01:00:04Si elle arrive à revenir dans les skis, on a une descente à l'aspiration.
01:00:07Pourquoi pas en profiter ? Elle s'arrache au mental, c'est fort, c'est très très fort ce qu
01:00:11'est en train de faire Julia.
01:00:11Bravo, elle est rentrée. Maintenant, ce n'est plus du tout la même chose.
01:00:15Et quand on va se retrouver au moment où ça remonte un peu, laissez profiter de la glisse, reste bien
01:00:20derrière.
01:00:20Pour l'instant, Julia ne déboîte pas trop tôt.
01:00:22Elle a décidé d'engager plutôt que prévu.
01:00:25Elle va moins profiter de l'aspiration, c'est dommage.
01:00:27Maintenant, le sprint est lancé.
01:00:29Ah, ça se bagarre pour avoir le choix des sapinettes.
01:00:32Elles ont pris la même trace.
01:00:33Elle ne peut pas faire son sprint, Julia Simon, malheureusement.
01:00:36Elle aura été maligne, Anna Heuberg. C'est régulier ou pas ?
01:00:39On n'a pas vu l'entrée, mais je pense que c'est régulier.
01:00:41Je pense que Julia a voulu sortir trop tôt.
01:00:46Je pense que c'est moi qui fais une erreur.
01:00:47J'étais totalement oxy, je ne prends pas assez de vitesse.
01:00:49J'aurais dû réussir à déboîter avec plus de vitesse, m'imposer, sortir un peu les épaules.
01:00:53Et lui dire, maintenant tu prends le couloir de gauche.
01:00:55Et je me laisse un petit peu marcher dessus.
01:00:57Après, l'erreur qui me coûte un petit peu cher, c'est que je perds l'équilibre.
01:01:00Je lui marche sur le bâton.
01:01:01Enfin, j'ai fait lui casser le bâton, je perds l'équilibre.
01:01:03J'ai senti qu'elle arrivait à ma droite.
01:01:08Comme j'étais encore devant, je me suis dit que j'allais prendre le couloir de droite.
01:01:12Comme ça, elle aurait un peu plus de chemin à faire pour me dépasser.
01:01:16C'était peut-être un peu rude, mais je pense que c'était quand même juste.
01:01:19C'était un très beau sprint, elle l'a super bien joué.
01:01:24Elle a été supérieure à moi aujourd'hui.
01:01:25Je suis contente d'avoir réussi à livrer une bataille de cette envergure.
01:01:32Un finish fantastique, magnifiquement résumé par Maud Pailletac.
01:01:36Les frissons quand on revoit ça.
01:01:38Si on a le même scénario aujourd'hui, ça va être extraordinaire.
01:01:42Continuez à voter le QR code en bas à droite de l'écran.
01:01:44L'équipe Connect, le lien pour partager cette folle journée de biathlon ensemble.
01:01:49Qui va remporter le globe de la Mastarte ?
01:01:51Allez voter, est-ce que ce sera Julia Lou ?
01:01:53Autre choix possible.
01:01:56Tanguy, l'occasion de rappeler les positions pour pouvoir voter pour nos téléspectateurs.
01:02:02Le classement de cette Mastarte ?
01:02:03Le classement est favorable évidemment à Julia Simon qui a remporté la Mastarte de Conturlati.
01:02:10On a l'impression que c'était Irain Monde, mais il y a seulement deux semaines.
01:02:14Et qui a repris 45 points d'avance sur Lou Jean Monod.
01:02:1854 sur Océane Michelon.
01:02:20Océane Michelon qui a remporté la Mastarte des JO.
01:02:23Et qui a fait un podium aussi à Novemesto, juste derrière Julia Simon.
01:02:26Et derrière, on a Camille Benet qui est un peu plus loin à 72 points.
01:02:30Victoire à 90 points.
01:02:31Donc on le voit là, pour Camille Benet, ça va être compliqué.
01:02:33Et pour Anna Magnusson, c'est encore possible mathématiquement.
01:02:37Mais il n'y a que dans les mathématiques et dans les probabilités.
01:02:39On est sur du très très très très frais.
01:02:41Mais en biathlon, tout est possible.
01:02:43On va s'afficher le barème des points.
01:02:45Pour que vous puissiez mesurer les potentiels scénarios.
01:02:48Vous voyez, la différence c'est...
01:02:50C'est là qu'on voit.
01:02:51On prend bien une deuxième place, 25 points.
01:02:5315 points.
01:02:54Julia, si elle finit la course, elle va marquer deux points en faisant 30ème.
01:02:57Ça veut dire qu'elle a déjà quasiment 47 points d'avance.
01:03:00Donc on voit très bien qu'en fait, Lou n'a pas le choix.
01:03:03Si Julia va faire dernière de cette course qui paraît complètement improbable,
01:03:07il faut de toute façon qu'elle fasse au moins dans le top 5 pour aller marquer suffisamment de points.
01:03:12Sinon, avec 45, si elle fait 6ème par exemple, ça ne passe pas.
01:03:14Donc elle est obligée déjà, Lou, quoi qu'il arrive, de faire une grosse course.
01:03:18D'aller chercher minimum un top 5.
01:03:20Et de ce que je viens de dire, ça ne paraît pas suffisant.
01:03:23Donc il faut qu'elle aille chercher une des deux premières places pour espérer quelque chose.
01:03:26Et ensuite, attendre de voir la place finale de Julia.
01:03:29Et on en a vu des Mastard de fin de saison qui nous ont valu des scénarios absolument abracadabrantesques, Tanguy.
01:03:35La victoire de Justine, c'était en quelle année, Justine ?
01:03:40En 2022, saison 2021-2022.
01:03:42Justine remporte la Mastard, elle est loin au classement.
01:03:46Et elle passe la ligne d'arrivée en tête.
01:03:49Elle remporte cette course.
01:03:50Et en bonus, le petit globe que vraiment personne n'attendait ce jour-là pour elle.
01:03:55Et l'énorme avantage, Marie, c'est pour ça qu'on va passer une belle journée de biathlon,
01:03:59c'est que la notion de plaisir, elle va être présente pour ces biathlètes.
01:04:03Elles peuvent se faire plaisir parce que Lou, le gros globe, c'est fait.
01:04:07Julia, elle fait déjà une saison fantastique avec des Jeux olympiques, des victoires.
01:04:11Elle peut entrer dans l'histoire du biathlon français officiellement aujourd'hui au nombre de victoires.
01:04:16Mais c'est du bonus, on a l'impression aujourd'hui pour elle.
01:04:20Donc le plaisir va être là.
01:04:21Est-ce que ça change la manière de vivre une course ?
01:04:24Oui, tout à fait.
01:04:26Après, c'est jamais vraiment joué tant qu'on ne l'a pas entre les doigts.
01:04:32Pour Julia, je pense qu'il y a quand même une envie de bien faire, d'au moins terminer,
01:04:35même si elle a beaucoup d'avance.
01:04:37C'est faire attention à ne pas tomber,
01:04:38c'est faire attention à qu'il n'y ait pas de grosses catastrophes qui lui arrivent.
01:04:41Normalement, c'est bon.
01:04:42Mais tant que ce n'est pas fait...
01:04:43Par contre, c'est vrai que l'enjeu de la course aujourd'hui,
01:04:46il est plus dans...
01:04:47Déjà, gérer le vent.
01:04:48Parce que ça, c'est un petit facteur qui va être très important,
01:04:51à la fois sur le coucher,
01:04:52mais aussi, on a vu, on voit les cheveux qui bougent,
01:04:54on voit les dossards qui bougent.
01:04:55Ça, ça veut dire qu'en fait, le bonhomme bouge en tir debout
01:04:58et que la caravine bouge.
01:04:59Donc, ça va être un facteur aussi à prendre en compte
01:05:01qui peut venir rebasculer les cartes.
01:05:04Il peut y avoir plus de tours de pénalité.
01:05:05Donc, ça va être un avantage peut-être aux meilleures skieuses.
01:05:09On sait que les organismes sont fatigués en fin de saison.
01:05:13C'est là qu'on voit aussi qu'on peut avoir des belles surprises.
01:05:16Et c'est là qu'il y a quand même à Oslo souvent des belles batailles.
01:05:19En fait, ça arrive quand même assez souvent au sprint.
01:05:21Donc, de toute façon, c'est sûr qu'on va avoir un joli scénario.
01:05:24Nous, on est sereins en tant que téléspectateurs
01:05:26parce que si le globe, quel qu'il soit, il ne revient pas à une Française,
01:05:29il revient à une autre Française.
01:05:30Donc, nous, ça va.
01:05:31Par contre, elles, c'est sûr qu'elles vont essayer de faire du mieux possible
01:05:33pour bien terminer, se faire plaisir,
01:05:35pouvoir tourner la page de cette saison,
01:05:37commencer à faire les bilans
01:05:38et repartir apaisées sur un nouveau cycle à partir de l'an prochain.
01:05:41Et Alexis, est-ce que Oslo donne aussi cette dimension supérieure à l'événement
01:05:47lorsque c'est la dernière ma start de la saison ?
01:05:49Mais le fait qu'elle soit Oslo, dans ce décorum qui est absolument fantastique,
01:05:53il y a un côté protocole, cérémonial qui ajoute pour les biathlètes
01:05:59la sensation de vivre une course qui est complètement à part.
01:06:02D'une manière générale, la dernière course de la saison, la finale,
01:06:05bon, ce n'est pas vraiment une finale en biathlon,
01:06:07mais ça reste quand même la dernière étape de Coupe du Monde,
01:06:08c'est toujours symbolique, peu importe où elle se trouve.
01:06:10Après, c'est sûr que quand on termine à Oslo,
01:06:13dans un endroit où, on l'a dit tout à l'heure en début d'avant-course,
01:06:16tout le monde aime faire du biathlon
01:06:18dans un endroit qui respire la tradition nordique,
01:06:20c'est sûr que c'est symbolique.
01:06:22Après, il y a d'autres super jolis sites
01:06:24où ça pourrait aussi être très sympa de finir,
01:06:26mais c'est sûr que c'est agréable
01:06:29de faire la photo sous le tremplin avec les Globes.
01:06:31Bon, il ne va pas faire très beau aujourd'hui,
01:06:33mais il y a eu des belles photos en début de semaine.
01:06:35Donc, il y a quand même ce décorum, effectivement,
01:06:38qui est très sympa
01:06:39et qui vous donne envie de finir sur une bonne note.
01:06:43Aujourd'hui, dans cette confrontation
01:06:44que nous, on a envie de faire entre Lou et Julia,
01:06:48finalement, on ne sait même pas s'il y a une vraie confrontation.
01:06:50Est-ce que Lou, elle, qui a gagné maintenant le gros globe,
01:06:53a envie de se donner encore cet objectif sur une dernière course
01:06:56plutôt que de profiter ?
01:06:57Elle veut la course parfaite,
01:06:58mais elle a certainement aussi envie d'apprécier à sa juste valeur
01:07:01ce qu'elle a réussi cet hiver
01:07:04et juste prendre du plaisir sur cette course
01:07:05et peut-être ne pas se polluer avec un objectif précis.
01:07:08Alors, on verra si on l'a en interview,
01:07:10ce qu'elle nous dit par rapport à ça.
01:07:11Bien sûr que ça doit quand même lui trotter
01:07:12dans un petit coin de la tête d'aller faire le grand chelème
01:07:14parce que c'est évident qu'elle y pense un tout petit peu.
01:07:17Mais certainement qu'elle a quand même, voilà, avant tout aussi cette envie
01:07:21de prendre du plaisir sur sa dernière course,
01:07:23surtout face à une Julia qui est extraordinaire de confiance en ce moment
01:07:28quand on voit la course d'hier.
01:07:30Sincèrement, Julia, pour aller la battre aujourd'hui et lui reprendre.
01:07:34La battre, c'est une chose, mais lui reprendre 45 points,
01:07:36c'est quand même plus maintenant autre chose.
01:07:38Voilà, Julia a quand même fait le nécessaire
01:07:40pour avoir, elle aussi, suffisamment d'avance sur cette dernière course
01:07:46pour pouvoir gérer son truc.
01:07:48Et comme le dit Marie, il faut éviter juste la grosse catastrophe,
01:07:51c'est le principal.
01:07:52Charles-Antoine qui est avec, mais là aussi,
01:07:54un entraîneur qu'on aime sur le circuit
01:07:56et qui va attirer sa révérence avec la Suède, Jean-Marc Chabloz.
01:08:01Oui, un homme heureux, Jean-Marc.
01:08:04Heureux de finir de cette manière avec la victoire hier.
01:08:07Alors, ça ne fait pas sourire les Français,
01:08:08mais on imagine que vous avez profité de cette victoire au sprint.
01:08:11Oui, à coup sûr, pour Hannah, c'était la première fois
01:08:15en plus qu'elle gagnait la poursuite.
01:08:17Elle n'a jamais gagné une poursuite en Coupe du Monde.
01:08:19Donc, elle part avec le 200 à 1, elle gagne.
01:08:21C'était une première, ça ne pouvait pas finir mieux.
01:08:25Dans quel état émotionnel vous êtes
01:08:26après toutes ces années passées sur un pas de tir ?
01:08:29Ah, c'est dur, dur.
01:08:33Je ne vais pas essayer de trop parler des émotions
01:08:34parce que ça va être dur, dur aujourd'hui.
01:08:37Je me réjouis de cette journée.
01:08:37Je vais vraiment profiter de chaque minute.
01:08:44Je me réjouis de l'avenir, mais c'est une journée compliquée.
01:08:47Merci, Jean-Marc. On vous laisse profiter.
01:08:49Merci.
01:08:51Tout le monde va profiter de cette folle journée.
01:08:54Décidément, les émotions, elles seront folles partout.
01:08:56Ça va être très spécial, ce qu'on va vivre ensemble
01:08:58tout au long de ce dimanche.
01:09:00Et la saison, elle est spéciale.
01:09:01Tanguy, quoi qu'il arrive,
01:09:03au niveau des podiums pour l'équipe de France,
01:09:05si on devait faire un petit point pour aller chercher le record de l'année dernière,
01:09:09on en est où au niveau des podiums pour que nos téléspectateurs puissent en profiter ?
01:09:12On n'est pas si mal.
01:09:14On n'était pas pessimiste hier, mais on se disait que ça allait être compliqué.
01:09:16La France est à 64 podiums, mais Saoud, donc ne sera pas à rejoindre au classement.
01:09:22Le record à battre, c'est 66, c'est celui de l'année dernière.
01:09:26Et on a fait un doublé hier sur la poursuite avec les hommes.
01:09:29Et pour les femmes, cette saison, sur les Mass Start, il y a eu 4 courses,
01:09:33il y a eu 3 doublés français sur les podiums, donc c'est possible.
01:09:36Et puis si on veut voir l'hégémonie de la France cette saison,
01:09:39allez, vraiment, il nous fait plaisir ce tableau-là,
01:09:41parce que pendant des années et des années, quand même, si on faisait un tableau comme ça,
01:09:45on avait le drapeau de la Norvège du bon côté de la balance.
01:09:48Mais là, regardez, 10 globes pour l'équipe de France sur les 15 distribués.
01:09:54Évidemment, il y en a 2 gros dans les 10.
01:09:56Donc ça, ça dit quelque chose aussi de l'âge d'or du biathlon français.
01:10:00Alors si vous trouvez que la voix de Tanguy est un peu plus enjouée sur ce tableau-là,
01:10:05sachez qu'il a une passion pour les balances.
01:10:09Tanguy, donc si vous voulez faire un cadeau à Tanguy,
01:10:11qu'on ferait lui une balance.
01:10:12Je me pèse tous les matins.
01:10:13Non, mais une vraie balance, celle-ci, voilà, comme sur les marchés.
01:10:17Alors qu'est-ce que je vous sers aujourd'hui, ma petite dame ?
01:10:19Des globes, des globes du cristal, s'il vous plaît.
01:10:20Allez, je vous en donne trois.
01:10:23Non, mais on était sur du 3 kg de cristal hier,
01:10:25et là, on va être sur du 4,5 kg avec les gros globes.
01:10:27Eh oui, ça va être fantastique tout au long de cette journée.
01:10:31Et on espère que vous percevez ce bonheur de vivre cette toute dernière journée de biathlon
01:10:35avec la Mastart Femme, puis la Mastart Homme,
01:10:39les bleus spécialistes de la Mastart,
01:10:41et on espère que les conditions de vent ne vont pas trop perturber aujourd'hui
01:10:45cette première course, la Mastart Femme avant la Mastart Homme.
01:10:50Les bleus avec la culture de la masse, c'est quand même extraordinaire ça Tanguy.
01:10:54Ça, c'est sur les trois dernières saisons, il y a eu 15 courses, 21 podiums, dont 8 victoires.
01:10:58Ça veut dire que vraiment, en général, quand on fait ce genre de tableau-là avant une course,
01:11:01après, à la fin de la course, on est déçus et on se dit, ah, on leur a porté malheur.
01:11:06Mais en fait, c'est là, les faits sur trois saisons quand même plaident en faveur de l'équipe de
01:11:10France
01:11:10avec six filles différentes montées sur les podiums des Mastart.
01:11:14Et les titres olympiques sur les Mastart.
01:11:17Dans le lot, il y a aussi le titre de championne du monde de Justine Bresas-Bouchet.
01:11:21En plus, il y a le titre olympique d'Océan Michelon.
01:11:24Et si on remonte encore quatre ans en avance, il y a le titre olympique de Justine Bresas-Bouchet.
01:11:28Effectivement, c'est plutôt costaud.
01:11:30Charles-Antoine, depuis Oslo.
01:11:34Avec du vent depuis Oslo, où le vent souffle, mais ça houde.
01:11:39Jean-Pierre Hamat nous disait à quelques instants, c'est dommage.
01:11:41J'aurais bien aimé finir avec une bonne statistique.
01:11:44Ça ne va pas être le cas aujourd'hui.
01:11:45Hier, on a réussi 3 20 sur 20.
01:11:47Gaëtan Paturel, Fabien Claude, Éric Perrault.
01:11:49Aujourd'hui, ça risque de ne pas forcément être le cas.
01:11:51On voit ce fagnon qui virevolte.
01:11:54Un vent qui souffle majoritairement de la gauche vers la droite.
01:11:57Mais parfois, la tendance inverse aussi.
01:11:58Il va falloir être très lucide en arrivant sur le pas de tir de cette Mastart.
01:12:03On cherche un peu des adversaires à l'équipe de France.
01:12:05On a vu Anna Heuberg, par exemple, et Elvira, qui ont été capables de rivaliser avec Julia.
01:12:10Petite info comme ça que je mets au passage.
01:12:13Hier, Tanaïmer a eu le meilleur temps de ski.
01:12:14Première fois, elle a 20 ans.
01:12:15Première fois de sa vie qu'elle a le meilleur temps de ski sur une Coupe du Monde.
01:12:18C'est intéressant de voir qu'il y a peut-être une relève en Allemagne avec des filles qui commencent
01:12:23à devenir assez rapides.
01:12:25Et peut-être que ce sera des concurrentes pour la génération dans une ou deux saisons, la génération qui arrive.
01:12:30Je suis en train de regarder exactement la même chose.
01:12:33En fait, dans les U23, qui sont sur la Coupe du Monde, on a quand même beaucoup d'Allemandes.
01:12:39C'est vraiment une équipe en reconstruction.
01:12:43Donc, il y a Tanaïmer, il y a aussi Marlène Fischner, Céline Agrossian.
01:12:46C'est déjà des gens qu'on a commencé à voir.
01:12:49Je veux dire, Céline Agrossian, je pense qu'elle ne fait pas la saison qu'elle espérait.
01:12:52Mais l'an dernier, ça faisait partie des gens.
01:12:54On se disait, peut-être que...
01:12:56Donc, il y a une nouvelle génération qui arrive.
01:12:58Et ça ferait du bien au biathlon.
01:12:59Oui, je pense que pour l'équipe d'Allemagne, en fait, c'est vrai qu'on est toujours un peu
01:13:03surpris, finalement, depuis 2-3 ans, des résultats.
01:13:07Même si l'an dernier, il y avait Francisca Preuss, bien sûr.
01:13:09Mais de façon générale, ça a été, en tout cas, moi de ma génération, une équipe qui était tellement puissante
01:13:14que ça fait bizarre, en fait, de voir un peu le manque de résultats.
01:13:19Zéro victoire, mais Saoud, cet hiver pour les Allemands, hommes et femmes sur les courses individuelles.
01:13:25Mais là, c'est la crise.
01:13:25Preuss n'a pas gagné de course.
01:13:27C'est la seule femme à être montée sur un podium pour l'équipe d'Allemagne.
01:13:30Pour les garçons, il y en a deux pour Navrat, un pour Horn.
01:13:33C'est famélique comme bilan.
01:13:35Et on est content de voir Grotian, qui était en difficulté sur les skis, mais qui a fait un 20
01:13:39sur 20 hier.
01:13:40Et effectivement, Tannheimer, qui est très, très jeune.
01:13:41On va surveiller ça.
01:13:42L'Allemagne, un grand, grand pays de biathlon.
01:13:45La pression là-bas est énorme.
01:13:47Les sponsors qui investissent énormément d'argent autour du biathlon.
01:13:51Et imaginez une saison sans aucune victoire.
01:13:53L'impact que ça a en Allemagne.
01:13:55Peut-être que ce sera pour aujourd'hui.
01:13:57Julia Simon, elle, elle vise une nouvelle victoire pour aller chercher un record.
01:14:02On l'écoute.
01:14:03Je n'y pense pas du tout.
01:14:05Parce qu'honnêtement, là, c'est mettre les dernières énergies.
01:14:07Après, je pense que toutes les filles sont fatiguées.
01:14:10Peut-être que j'arrive à tirer un petit peu mon dépingle du jeu en mettant mon énergie au bon
01:14:13moment, au bon endroit.
01:14:15Mais là, pour le moment, non, je ne vais pas lâcher.
01:14:17Après, je ne me focus pas sur les victoires.
01:14:19Je me focus.
01:14:20C'est vrai que cet hiver, c'est un petit peu la victoire au rien.
01:14:22Parce que je n'ai pas fait énormément de podiums.
01:14:24Donc, je suis très contente d'être sur ce podium.
01:14:25Et juste, en fait, de faire des beaux tirs, de faire du beau biathlon.
01:14:28Et puis, de terminer la carrière de polo de la bonne manière.
01:14:33Je vous remercie de la meilleure manière pour aller rejoindre Sandrine Bailly, qui est la record woman du nombre de
01:14:39victoires.
01:14:4020 victoires.
01:14:41Julia est à 19.
01:14:42Et vous voyez la chance qu'on a.
01:14:43On a Julia à 19.
01:14:44Lou qui est là avec 15.
01:14:45Justine encore là avec 14.
01:14:47L'âge d'or du biathlon féminin français pour aller rejoindre Sandrine Bailly, une légende de ce sport.
01:14:53Julia Simon qui a effectué beaucoup de progrès.
01:14:55Elle a beaucoup parlé du tir avec Jean-Paul Giacchino.
01:14:58Elle a installé son tir grâce à Jean-Paul Giacchino.
01:15:01Mais elle a progressé également à ski avec Cyril Burdé.
01:15:03L'entraîneur, c'est lui qui évoque ce sujet.
01:15:08Ça s'est fait en phase.
01:15:09Sur les premiers mois de travail qu'on a partagé, sur la première saison notamment, elle a fait énormément de
01:15:15progrès technique.
01:15:16Je pense qu'elle a gratté beaucoup de temps sur des aspects purement techniques, notamment sur son un temps, qu
01:15:21'elle a modifié en peu de temps finalement sur la première saison.
01:15:26La deuxième saison, c'est plus sur le deux temps, le travail en montée.
01:15:30On a mis peut-être deux saisons à trouver sa manière de skier pour aller vite et en restant économique
01:15:36dans les parties les plus raides.
01:15:37Ça a pris un peu plus de temps pour trouver ces aspects-là.
01:15:41Puis après, sur l'aspect physique, c'est sûr qu'on fait une discipline où l'enchaînement des saisons, la
01:15:46préparation au niveau musculaire, au niveau cardiovasculaire,
01:15:51les années d'entraînement se cumulent et se bonifient au fur et à mesure du temps.
01:15:55Donc c'est vrai qu'aujourd'hui, on a affaire à une athlète qui est complète.
01:15:59Et il y avait un piège, puisque Cyril Burdé évoquait le ski de Lou Jambolo dans ce duel face à
01:16:03Julia aujourd'hui.
01:16:05Marie, le duel, si vous deviez le résumer aujourd'hui entre Lou et Julia sur cette Mastarte ?
01:16:12On a deux athlètes qui courent de façon, je ne dirais pas opposée, mais vraiment différente.
01:16:19Julia qui est full attaque tout le temps, qui est capable d'être bien consciente, pas certainement consciente de ses
01:16:28forces à elle
01:16:29et des forces ou des faiblesses de ses adversaires et à les exploiter pendant la course.
01:16:33Et ça, il y en a un peu qui courent comme ça.
01:16:36Donc Julia, elle est vraiment comme ça.
01:16:37Je dirais qu'elle a l'avantage sur le tir parce qu'elle peut vraiment mettre la pression à Lou,
01:16:42qui est capable de tirer vite, mais peut-être avec un tout petit peu moins vite que Julia.
01:16:47Et après, Lou, on a une athlète qui est très stable, qui est installée, en fait, qui a un statut
01:16:52de leader
01:16:53et qui n'a pas vraiment de faille, en fait.
01:16:57Donc il va falloir quand même que Julia soit très forte aussi pour battre Lou,
01:17:01mais il va falloir que Lou soit très forte également pour battre Julia.
01:17:04On est face à deux athlètes d'exception.
01:17:05Et ça va être une course d'exception, cette dernière Mastart féminine de la saison,
01:17:10la course des reines, pour pouvoir profiter, vous le savez, de ces minutes qui sont si fortes
01:17:14avant le départ d'une Mastart.
01:17:15Eh bien, on va vous faire gagner maintenant la somme de 3 000 euros, vous le savez, cette semaine.
01:17:19La question du jour, la voici.
01:17:21Où se déroule ce dernier week-end de Coupe du Monde de Bigathlon 1 à Miami, 2 à Oslo.
01:17:27Vous envoyez 1 ou 2 au 7-10-21, 1 ou 2, 7-10-21.
01:17:31Bonne chance à vous pour le tirage au sort qui aura lieu demain.
01:17:33Alexis Tanguy, on se met en place pour pouvoir profiter de ces minutes tellement fortes
01:17:39avant le départ de la Mastart Femme, qui est le premier événement Bigathlon du jour.
01:17:42La Mastart Homme, ensuite, et entre les deux, la remise du gros globe pour Lou Jean Monod.
01:17:47Sous-titrage Société Radio-Canada
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