00:00La solution politique pour moi, quelle est-elle ?
00:03Celle du fait que la diplomatie française doit travailler à une solution politique
00:07qui passe par le retour du prince à la vie.
00:10C'est un tournant pour la diplomatie française de faire ça.
00:12Mais là, au moins, elle sera utile si elle l'aide à ça.
00:15Et après, sur le plan militaire, oui, l'utilité de la France sur le plan militaire
00:21est d'après moi très réduite.
00:23Cette affaire-là, sur le plan militaire, j'ai parlé.
00:26Les Anglais, par exemple, arrêtent les missiles, monsieur Drey, déjà.
00:29C'est assez utile d'arrêter les missiles.
00:31Non, mais je pense que les Israéliens et les Américains sont en capacité.
00:36Mais si Gilles William est un expert militaire et qui pense que la France
00:42va avoir un rôle décisif dans cette affaire-là, je lui laisse cet espoir, tant mieux.
00:47Mais je ne suis pas d'ailleurs convaincu que les Américains et les Israéliens
00:51aient envie que, vu le développement des opérations, qu'on leur complique les choses.
00:56Sur le plan...
00:57Alors après, je voudrais finir, parce que je pense que c'est quand même le débat le plus important.
01:01La place qu'occupe aujourd'hui le président de la République est les prises d'opposition.
01:05La première déclaration d'Emmanuel Macron était déplacée, si vous me permettez.
01:09Elle était déplacée parce que, d'abord, il y a une question qui est simple.
01:13Il annonce qu'il n'a pas été consulté.
01:15C'est grave, parce qu'on a appris désormais que les Anglais avaient été consultés,
01:21que les Allemands avaient été consultés.
01:22Et donc, si lui n'a pas été consulté, c'est dire la place...
01:25Il aurait dû le dire devant la presse, d'ailleurs.
01:27Sous-titrage Société Radio-Canada
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