- il y a 2 heures
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).
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00:00Quelle joie d'être avec vous pour évoquer évidemment ce rendez-vous du soir de libre antenne sur l'antenne
00:10d'Europe 1, vendredi, samedi, dimanche.
00:13Mais avant ça, je voudrais saluer les vacanciers qui sont peut-être sur la route et qui sont en train
00:19de rentrer chez eux.
00:19Parce que je crois que Aix, Marseille, Amiens, Lille, Nancy-Messe, Nantes, Nice, Normandie, Orléans, Tours, Reims, Rennes et Strasbourg,
00:29ça s'arrête.
00:29C'est bien ça, monsieur Tessier ?
00:31Exactement. Pour la zone B, les vacances se terminent. Par contre, il reste une semaine de vacances pour la zone
00:35C.
00:36Et c'est la dernière zone qui restera. Donc il reste encore 8 jours de vacances et après c'est
00:41terminé.
00:41Après c'est terminé.
00:42Les vacances diverses sont finies.
00:44Écoutez, on les salue, ils sont peut-être sur la route, tous ces braves gens en train de retrouver leur
00:48maison.
00:49Après 15 jours d'absence, 17h38.
00:54Pascal Praud sur Europe 1.
01:01On est contre ça à 50 ans, ça.
01:04C'est la chanson de Vancouver.
01:07C'est la chanson française des années 70.
01:11Elle est extraordinaire. C'est la chronique d'Ombline Roche ce matin.
01:161976, Vancouver.
01:19Et c'était très moderne parce que lorsque Michel Jonas, toute cette variété nouvelle est arrivée.
01:27Évidemment, Michel Berger, France Gall.
01:31Et Véronique Samson, elle a fait plein d'autres chansons qui sont extraordinaires.
01:34Sans regret, la douceur du danger.
01:37Souchon, vous le dis, ça démodait forcément l'ancienne variété française qui était incarnée par Jodacin, Claude François, etc.
01:45Là, c'était des auteurs compositeurs.
01:49Et après viendra Goldman.
01:50Mais ça, c'est magnifique.
01:52Quelques notes.
01:53Vous trouvez que ça a vieilli ou pas ?
01:54Pas du tout.
01:54Voilà, c'est ça qui est incroyable.
01:56C'est intemporel, Véronique.
01:57C'est absolument intemporel.
01:59Ça fonctionne toujours aujourd'hui.
02:01On a l'impression que c'est tellement ancré dans l'histoire de la chanson française.
02:04Mais ça, c'est exceptionnel.
02:07Vraiment.
02:11Puis sa voix.
02:14Et elle écrit cette chanson alors qu'elle n'avait jamais mis les pieds à Vancouver.
02:17À l'époque, elle habitait dans le Colorado depuis trois ans.
02:21Ça ne s'entend pas.
02:23Dites pas, vous êtes un niais avec Olivier Benkemon ?
02:26Sous une anecdote courrie, dis-toi.
02:29Très bonne phrase.
02:31Est-ce que vous pourriez faire un livre à quatre minutes ?
02:33Ensemble ?
02:34Peut-être, oui.
02:40Valérie Darmon, qui présente La Libre Antenne.
02:42Cher Valérie, comment allez-vous ?
02:44Je vais très bien.
02:45Et 50 ans pour Véronique Sanson pour cette chanson, 50 ans pour La Libre Antenne aussi.
02:49Ah bon ?
02:50C'est la plus vieille émission d'Europe 1.
02:52C'est pas possible.
02:53Il y a 50 ans, c'était Gonzague Saint-Brice qui l'a présentée.
02:55Et alors, vous savez combien de personnes ont présenté La Libre Antenne ?
02:58Non, je ne sais pas.
03:00Il y en a beaucoup.
03:01Il y en a beaucoup.
03:01Peut-être, je me souviens de Sophie Peters, de Sabine Marin, évidemment de Caroline Dublanche, Olivier Delacroix.
03:09Une petite dizaine quand même.
03:10Alors, je vais égréner les thématiques.
03:13Le bonheur de Sophie a commencé le jour où elle a pardonné à sa mère les mauvais traitements.
03:17Après un coup de foudre, Angélique a vécu 20 ans de bonheur.
03:19Par hasard, Marie a adopté un chiot.
03:21Une décision qui a transformé son quotidien.
03:22Je dors avec ma grand-mère.
03:24Colette a retrouvé son premier amour.
03:26Je dors avec ma grand-mère.
03:28Vous n'êtes pas au courant ?
03:30Je dors avec ma grand-mère.
03:31C'est une idée de ses familles.
03:33Moi, je dors avec ma grand-mère.
03:34Ah, voilà.
03:35Je ne me souviens pas de ça.
03:38Mais oui, je dors avec ma grand-mère.
03:38Non, mais attendez, pas toute l'année.
03:40On va préciser quand même.
03:43Mais je vais vous dire, Valérie, je vous envie, parce que c'est une émission souvent que j'écoute.
03:51Et je vous assure que j'adorerais faire ça un jour.
03:53Je comprends.
03:54Moi, je comprends.
03:55J'adore ça aussi.
03:56Vraiment.
03:57On est très, très, très près des auditeurs.
03:59Ils sont très près de nous aussi.
04:01Et surtout entre eux.
04:02Ils sont proches les uns des autres.
04:04Une émission d'entraide.
04:05Oui, il y a quelque chose qui se passe.
04:07Alors, est-ce la nuit ?
04:08Est-ce ce moment-là ?
04:09Alors, il ne faut pas non plus que ce soit trop larmoyant, bien sûr.
04:13Parce que la difficulté de cette libre-antenne, c'est qu'il faut aussi qu'il y ait, comment
04:18dire, de la qualité de témoignage, si j'ose dire.
04:23Vous voyez, il ne faut pas que les gens soient complètement désespérés ou en dépression.
04:26Ce n'est pas le plus intéressant.
04:28Ce qui peut être le plus intéressant, c'est quand les gens sont presque dans nos quotidiens,
04:34des gens que nous rencontrons et qui montrent leur malheur.
04:38La grande difficulté, c'est Nicolas qui répond admirablement bien,
04:42c'est que dans la même émission, il ne faut pas qu'on l'armoie tout le temps.
04:46Voilà, il faut varier les témoignages dans une même émission.
04:49Donc, parfois, évidemment, des témoignages d'amour heureux et en même temps, des familles
04:54complètement disloquées parce qu'ils ne se parlent plus entre eux.
04:58Alors ça, c'est fréquent, en froid avec ses enfants, Émilie cherche des réponses.
05:02Ah oui, ça c'est très fréquent.
05:03Mais moi, j'aimerais bien qu'Olivier vienne témoigner dans les Brantennes,
05:06parce qu'encore à cet âge-là, dormir dans le lit de sa grand-mère, il y a des choses
05:08à dire.
05:11Avec grand plaisir.
05:13On comprend pourquoi il est un petit peu seul dans la vie.
05:20Finalement, c'est la partie thérapeute en moi qui parle.
05:24Mais cela dit, je veux bien que tu viennes chez nous quand même.
05:27Depuis 38 ans, vous mettez votre voix et votre talent en service des autres,
05:30que ce soit à la télévision, à la radio ou à travers l'écriture.
05:34Vous avez dit le mot thérapeute.
05:36Votre formation de départ, c'est dans la thérapie.
05:40En fait, on n'a pas qu'une vie dans la vie.
05:41On le sait bien, Europe 1, c'était le titre d'une émission d'Isabelle Morizet.
05:46Et donc, non, ma première formation, c'est l'école de journalisme.
05:48À 9 ans, je me disais sur les petites fiches, journaliste, journaliste, journaliste.
05:52Donc à 9 ans, je voulais devenir journaliste.
05:54Et puis au fil des années, l'humain m'a intéressée dans sa globalité.
05:59Et donc, j'ai commencé à me former en EMDR, en hypnose, en PNL, en constellation familiale.
06:05Et je continue de me former.
06:07On va marquer une pause.
06:08L'EMDR, c'est évidemment avec les yeux, je crois.
06:10C'est un mouvement oculaire.
06:11Mais c'est bien ce que vous avez dit sur le journaliste.
06:13Parce que moi, j'aime bien les journalistes qui ont voulu être journaliste très tôt.
06:16Et qui disaient effectivement à 9-10 ans, qu'est-ce que tu veux faire plus tard ?
06:18Je veux être journaliste.
06:19Et la deuxième question qui va avec, c'est pourquoi ?
06:22Et j'aime bien comme réponse, je ne sais pas.
06:25Bien sûr, parce que tu ne sais pas quand tu as 9-10 ans.
06:27Et je me méfie des gens qui ont voulu être journaliste à 25 ou 26 ans.
06:30Parce qu'ils ont fait des études, ils ont tout fait, etc.
06:32Ils ne savent pas quoi faire, ils disent je vais être journaliste.
06:34Et je pense que c'est aussi un état d'esprit, le journaliste.
06:37C'est un témoigné, tout simplement.
06:40C'est quoi un journaliste ?
06:40Vous n'y êtes pas, moi j'y suis et je te raconte.
06:43Et ça, c'est...
06:46Voilà, je ne veux pas dire que c'est dans tes gènes.
06:48Vous l'avez voulu très tôt aussi ?
06:49Mais tu ne savais même pas pourquoi ?
06:50Moi je suis comme Valérie...
06:51Il y avait la course autour du monde à l'époque.
06:54Est-ce que vous vous souvenez, Pascal, de la course autour du monde ?
06:57C'était Jean Gorini ?
06:58Oui, exactement.
06:59Et j'adorais cette émission.
07:00Et c'était le samedi à 17h ?
07:02Exactement.
07:02Je regardais ça, le samedi à 17h ou 18h ?
07:05Bien sûr, Jean Gorini.
07:06Et tu avais 5 ou 6 types qui partaient dans le monde entier,
07:08puis ils votaient, une fois par semaine ils faisaient un petit film qu'ils avaient envoyé.
07:13Il n'y avait pas de vidéo à l'époque, c'était monté à Paris.
07:16Ils donnaient des indications de montage, je me souviens.
07:18Très bien, la course autour du monde.
07:19Et c'était Jean Gorini, qui était un des patrons d'Europe 1.
07:22Jean Gorini qui animait cette émission.
07:25Ah oui, moi je n'ai jamais eu de problème d'orientation.
07:26Mais tu ne sais même pas pourquoi ?
07:28Mais dès 9-10 ans, vous saviez ?
07:29Mais je faisais un petit...
07:31Comment dire ? Le mercredi, je faisais un petit...
07:33Un petit journal.
07:34Un petit journal ?
07:35Et j'avais fait un petit journal de foot, ça s'appelait Goal ou un truc comme ça.
07:38Et alors, comme on était à Nantes en plus, il y avait une équipe de foot, on faisait ça.
07:42J'étais sûr que vous vouliez être footballeur tout petit.
07:43Je ne jouais pas de footballeur.
07:45Vous étiez à un bon niveau tout petit.
07:47En 5ème, on avait fait un petit journal à l'école, ça s'appelait Le Joufflu.
07:50Je ne sais pas pourquoi.
07:52Le Joufflu.
07:53Et il paraissait, il paraissait une fois tous les 3 mois.
07:56Le Joufflu.
07:57Avec Eric Guernalek.
07:58Je me souviens, je ne sais pas s'il nous entend.
08:01Il disait chaque 45, toujours en vie.
08:03Et on était en 5ème.
08:04Et la professeure s'appelait Madame Raboteau.
08:06Professeure de français.
08:07Ah, Madame Raboteau, ça ne rigolait pas avec elle, Madame Raboteau.
08:10Elle disait, tenez-vous le pour-dit.
08:12On ne comprenait pas ce que ça voulait dire.
08:14Tenez-vous le pour-dit !
08:16C'est une, on disait une vieille fille à l'époque.
08:19Elle était en tailleur Chanel.
08:21Ça ne devait pas être Chanel, mais en tailleur.
08:22Donc elle parlait en vieux François.
08:24Non mais c'est vrai, c'était à l'ancienne.
08:27Moi j'ai encore les copies qu'elle a corrigées, Madame Raboteau, Mademoiselle Raboteau.
08:31Je peux te dire que ça ne rigolait pas.
08:32Et elle rendait les copies, pour vous dire l'humiliation des gosses à l'époque,
08:36elle rendait les rédactions hors décroissant.
08:40Donc c'était Guénec, 15, très bien.
08:43Et tu terminais, il y en avait un qui s'appelait Piolet.
08:45Piolet, c'est pauvre, 3.
08:48Tout le monde savait, c'est pour, vous ne savez pas,
08:52enfin je ne sais pas ce qu'elle disait, mais c'était à l'époque, c'était humiliant quand même.
08:55Là, ben oui, là, t'étais blessé.
08:57Et ça fait des traumatismes, mais appelle, t'appelles...
09:01Tu appelles Valérie Darmand.
09:03Il est 17h46, vous allez nous dire, alors c'est ce soir par exemple,
09:06vous savez déjà votre programme ce soir ?
09:07Pas du tout, non, je le saurais tout à l'heure vers 21h quand je vais arriver à la radio.
09:11Ça c'est bien. Combien de personnes vous avez par soir, généralement ?
09:14Ça dépend des soirs, mais en moyenne 6 personnes à peu près.
09:17Et à chaque fois, ça peut durer...
09:19Ah, ça peut durer jusqu'à une heure, parfois, quand ils ont besoin de parler.
09:23C'est ça, vous pouvez...
09:24Ah oui, oui, on peut, on est entre nous en fait, entre nous avec l'auditeur,
09:29et puis entre nous avec toute la communauté de la Libre Antenne,
09:31que je salue quand même, parce qu'ils s'entraident énormément entre eux.
09:34Donc beaucoup, beaucoup de personnes nous appellent en cours de témoignage,
09:37pour apporter un témoignage aussi, pour donner des solutions,
09:41pour donner un numéro de téléphone, pour proposer des logements,
09:43pour proposer un travail.
09:44C'est une chaîne de solidarité.
09:46Valérie Darmon est avec nous, et vous pouvez l'interroger ce soir.
09:49C'est le même numéro de téléphone que nous ?
09:5101-80-20-39-21, trouvez-vous.
09:53Entre nous, c'est le temps qui s'en fout, qui s'en fout.
10:00Entre nous, parce que Valérie Darmon,
10:05le vendredi et le samedi-dimanche, présente la Libre Antenne,
10:07un week-end, c'est à 22h30, à 1h du matin,
10:10et vous disiez entre nous, donc on peut écouter Shimen Badi,
10:13et puis à ces moments, est-ce que vous revoyez des gens,
10:16ou est-ce que vous voyez des gens en dehors de l'antenne ?
10:18Ah non.
10:19C'est une règle ?
10:20C'est une règle, une vraie règle.
10:21Et est-ce que vous êtes, est-ce que vous acceptez
10:24comme qu'un jour, quelqu'un puisse venir dans le studio, ou non ?
10:28Ah mais tout le temps, plein de fois.
10:29Il y a plein d'auditeurs qui viennent, qui sont en régie,
10:32parfois ils viennent à l'antenne, ils nous racontent leur histoire.
10:35Et une fois, on a eu des adolescents qui sont venus,
10:37qui sont maintenant d'ailleurs en école d'ingénieurs du son,
10:40et ils venaient juste observer comment ça se passait,
10:43je laissais venir à l'antenne,
10:44et les parents m'ont appelé dans la semaine pour me dire
10:46« mais tellement merci, on les a découverts ».
10:48Ils ne se doutaient pas du tout que leurs enfants pouvaient nous parler comme ça.
10:52Quelles sont les qualités pour animer la libre-antenne ?
10:54L'écoute, l'empathie, la bienveillance,
10:59pas forcément d'être conciliant,
11:02et puis je crois aimer les gens, aimer son prochain.
11:05Et qu'est-ce que ça vous apprend, ou qu'est-ce que ça vous a appris à vous ?
11:09Ça m'apprend à relativiser, beaucoup.
11:13Ça m'apprend que le plus important,
11:17alors je vais enfoncer des portes ouvertes, mais ce n'est pas grave,
11:19que c'est l'amour.
11:21C'est ça le plus important.
11:23Et qu'il y a beaucoup d'humanité aussi dans ce monde,
11:26même s'il y a beaucoup d'inquiétudes.
11:28Et franchement, sans les auditeurs, et je leur dis à chaque fois,
11:30et je commence toujours en disant « je suis à votre service »,
11:32et je le pense vraiment,
11:35les gens peuvent s'aider encore aujourd'hui.
11:37Ils ne sont pas qu'individualistes.
11:39et ils ne demandent que ça.
11:41Vous pourriez retrouver Angela ?
11:42Alors, justement, on en parlait,
11:44j'étais tellement déçue qu'elle ne soit pas derrière la porte.
11:47Il est chiant.
11:48On en parlait tout à l'heure.
11:49Est-ce que vous pourriez retrouver Angela ?
11:50Eh bien, on peut lancer un appel ce soir.
11:51Est-ce que vous pourriez retrouver Angela ?
11:52Bien sûr.
11:53Libérer Angela.
11:54Bien sûr.
11:55On pourrait faire de l'appel.
11:57Mais on fait des appels très régulièrement.
11:59D'ailleurs, on a une magnifique histoire à ce sujet.
12:01On a Michel ou Alain qui nous appelait il y a quelques semaines,
12:05parce qu'ils cherchaient l'amour,
12:06parce qu'on crée des rencontres.
12:08Ah, vous faites un Tinder aussi.
12:10Exactement.
12:10On crée des rencontres,
12:11et on adore quand ça marche.
12:13Des rencontres d'amitié,
12:14des rencontres d'amour.
12:15Tinder sur brise.
12:15Et on a ce monsieur qui nous appelle,
12:18et il a croisé il y a quelques années une femme au Monoprix.
12:21Et ils ont sympathisé,
12:22mais ça ne s'est pas fait,
12:23parce qu'un des deux était pris.
12:25Bon.
12:26Le temps passe,
12:27il nous rappelle dans la libre antenne,
12:29il cherche une femme.
12:30Et cette femme,
12:31elle entend la libre antenne ce soir-là.
12:33Et elle appelle.
12:34Et donc, il se reconnecte,
12:36trois ans plus tard,
12:36grâce à l'émission.
12:38Incroyable.
12:38Je vais ce soir au Monoprix.
12:40Merci beaucoup.
12:41Je suis Olivier au Monoprix.
12:42Ce soir, à 22h30,
12:44vous pourriez appeler.
12:45Merci Pascal.
12:46Merci.
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