00:00— Dans les sondages, il est parfois de nier mieux placé que vous par les sympathisants RN et aussi par
00:05les électeurs français en général.
00:07Je me souviens qu'avant la campagne présidentielle de 2022, vous disiez si quelqu'un est mieux placé que moi
00:11en 2022, je lui cède la place.
00:14Là, vous ne cédez pas la place sauf contrainte et forcée.
00:16— Mais parce que c'est un choix qui est commun. Si vous voulez, nous avons fait, Jordan et moi,
00:21un choix commun.
00:22Nous considérons que la meilleure configuration, c'est que je sois élue présidente de la République et qu'il soit
00:29mon premier ministre.
00:30Il ne s'agit pas pour lui d'être rien. Il s'agit d'être un élément absolument essentiel de
00:36la transformation du pays.
00:38— Ça, c'est très clair, ce ticket. Vous, présidente, lui, premier ministre. Mais si vous êtes empêchée, ce ticket
00:44n'existe plus.
00:44— Eh bien il se trouvera... Jordan se trouvera un premier ministre. J'en ai... J'ai aucun doute là
00:50-dessus.
00:50— La question qu'on a envie de vous poser, Marine Le Pen, c'est quel rôle vous auriez auprès
00:56de Jordan Bardella, candidat, peut-être élu ?
01:00Quel rôle aurez-vous auprès de lui ?
01:01— Mais le rôle qu'il souhaitera que j'ai. En tout cas, ce qui est sûr, pas un rôle
01:08de tutelle. Voilà. Car Jordan Bardella n'a jamais été mis sous ma tutelle.
01:14Il ne le sera jamais. C'est un homme libre, convaincu. Et par conséquent, s'il a besoin... Si, si,
01:23si, si, si...
01:24— Si je ne peux pas être candidate et qu'il est donc candidat, c'est lui qui déterminera à
01:30quel niveau il a besoin de ma présence, de mes conseils, de l'expérience qui est la mienne.
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