00:00Non mais en aucun cas, écoutez, moi je vais vous dire, j'ai un exemple extrêmement précis, mais j'en
00:04ai mille en réalité. Monsieur Raphaël Arnaud, il a été candidat dans le Vaucluse contre Catherine Jaouen, notre candidate.
00:15À la fin de la campagne, elle m'a appelée en me disant « je ne peux plus faire campagne,
00:18j'arrête, je pars du terrain, je déserte le terrain, je ne peux plus tellement, tellement je suis victime d
00:25'intimidation, de violence dans le cadre de cette campagne ».
00:29Donc on sait très bien, et d'ailleurs il y a eu une commission d'enquête sur les groupuscules violents
00:33qui a été faite à l'Assemblée nationale, où il est dit que l'extrême-gauche, par idéologie si vous
00:39voulez, considère que l'utilisation de la violence est légitime.
00:42Mais d'ailleurs, dans les propos de Jean-Luc Mélenchon, il y a une forme de légitimation de la violence.
00:48– Et on va revenir sur Jean-Luc Mélenchon.
00:49– C'est lui-même que la violence elle est légitime, bon il ne faut pas qu'elle mène à
00:54la mort, d'accord ? Mais non, elle n'est pas légitime, vous voyez ?
00:56Donc c'est vraiment très ancré idéologiquement dans l'extrême-gauche, l'utilisation de cette violence.
01:03Et moi je suis, encore une fois, inquiète pour l'avenir, parce que je pense que dans leur esprit, il
01:09y a non seulement le fait d'empêcher, d'entraver le processus démocratique,
01:13mais il y a aussi le fait de contester par la violence potentiellement des résultats électoraux qui leur déplairaient.
01:17– C'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça, c'est ça.
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