00:00Parce qu'en 2021, vous vous opposiez aux dissolutions parce que vous pensez que ça pouvait être une atteinte aux
00:05libertés fondamentales. Vous avez évolué.
00:07Non, non, je n'ai pas évolué. Je considère qu'à partir du moment où des groupuscules actent, comment dire,
00:14la violence comme étant le cœur de leur action,
00:17il n'est pas admissible de ne pas les dissoudre. Maintenant, il ne faut pas que la dissolution aille au
00:22point où l'on effectue en réalité, pour des raisons politiques,
00:26des dissolutions de gens qui n'appellent pas à la violence.
00:29C'est le problème, mais ça, c'est le rôle de la justice, pour le coup, de déterminer, quand elle
00:36est saisie notamment d'un recours,
00:37ce qui fait partie des conditions pour dissoudre un mouvement. Donc en 2022, en 2013 déjà, déjà en 2013, je
00:47réclame la dissolution de ces mouvements violents.
00:50Je n'ai aucune difficulté avec ça.
00:52En 2021, au moment où Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, souhaitait la dissolution de générations identitaires, vous vous inquiétez
00:59d'une atteinte aux libertés fondamentales ?
01:01Mais la question, encore une fois, la question, c'est est-ce qu'il y a des actes de violence
01:04ou pas ? Est-ce qu'il y a un appel à la violence ou pas ?
01:07Est-ce qu'il y a la violence comme le noyau, encore une fois, qui est celui de l'expression
01:14politique ?
01:16Il y a des propos couverts aussi par la loi, c'est-à-dire un appel au racisme, à l
01:22'homophobie, qui peuvent être aussi le relance.
01:25Mais vous avez parfaitement raison.
Commentaires