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  • il y a 9 heures
Marine Le Pen, présidente du groupe Rassemblement national à l’Assemblée, donne sa toute première interview depuis le procès en appel du RN à BFMTV ce mercredi 25 février. Elle répondra aux questions de Marie Chantrait, cheffe du service politique et Sophie Dupont, journaliste politique BFMTV. L’occasion de revenir en longueur sur son état d’esprit et l’actualité politique, notamment sur les municipales et la présidentielle, de la mort de Quentin Deranque à Lyon et plus largement sur la violence en politique, ou encore sur sa relation avec Jordan Bardella.

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Transcription
00:00Sur la marche, pardonnez-moi, nous sommes obligés d'y revenir aussi, vous voulez vous en tenir éloigné, il y
00:05a le cas de ce collaborateur, assistant parlementaire d'une de vos députés,
00:12qui pose question. Depuis, elle a mis fin à ses fonctions, elle a arrêté, mais c'est un membre de
00:18votre parti, c'était un assistant parlementaire du Rassemblement National.
00:22Mais ça n'a rien à voir avec le sujet dont on parle, Madame, pardon. Je veux dire, dans un
00:27cas, il y a un assistant parlementaire qui n'exprime pas ses idées politiques auprès de nous,
00:33qui ne dit pas expressément à sa députée que manifestement ses idées politiques sont contraires à celles du Rassemblement National
00:41et qui exprime des propos inadmissibles
00:44dans un compte caché, un compte anonyme, si vous voulez. De l'autre côté, vous avez un député, Raphaël Arnaud,
00:53qui a trois assistants parlementaires
00:55et qui cache à l'Assemblée Nationale l'identité réelle de ses assistants parlementaires. Vous voyez, donc là, on est
01:04vraiment dans deux cas différents.
01:05Dans un cas, nous, nous sommes victimes en quelque sorte de cet assistant parlementaire. Dans l'autre, vous avez un
01:09député qui clairement couvre en réalité
01:11ses agissements et fait en sorte que ces agissements ne soient pas connus du public.
01:16– Mais il fallait... – On sent que vous voulez vous tenir quand même éloigné de ces groupuscules parce qu
01:20'avec la consigne qui a été passée par Jordan-Barn-Barn-Barn.
01:23– Il y a quelques personnes qui appartiennent à ces groupuscules. Je les ai virées. Je les ai foutues à
01:29la porte.
01:29Ça a été un des premiers actes de ma présidence du Front National. Donc, bien sûr, je veux m'en
01:34tenir éloignée, évidemment.
01:35Et le Rassemblement National n'a aucun lien structurel avec ces groupuscules. Et là encore, ça fait une énorme différence
01:43avec l'ensemble de la mouvance antifa
01:45qui a des liens structurels avec la France insoumise et pas seulement avec la France insoumise.
01:51– Le collaborateur parlementaire, ce n'est pas le premier qui faisait partie de ces groupuscules que vous avez dû
01:56écarter.
01:56– Ah bon ? – Il y en a eu d'autres.
01:58– Qui faisaient partie de ces groupuscules ? J'en sais rien, je ne les connais même pas.
02:01– Ah si, et qui ont été écartées. Il y en a eu plusieurs.
02:03– Je ne les connais pas. Bon, donc je ne les connais pas parce que nous ne les fréquentons pas.
02:07– Justement. – Parce que nous n'avons pas de relation.
02:09– Mais ils sont indiqués du même à l'apprentissage.
02:10– Est-ce que je peux vous rappeler juste quelque chose ?
02:12Lors des dernières élections législatives, les candidats de la France insoumise,
02:17sur leurs affiches de campagne, sur leurs tracts de campagne,
02:20avaient marqué avec le soutien de la jeune garde. Vous voyez ?
02:22Bon, je crois que vous n'avez jamais vu le soutien d'un groupuscule extrémiste
02:27sur les affiches du Rassemblement National.
02:29– Rassemblement National
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