00:00Juste à ce moment de l'entretien, Marine Le Pen, on a évoqué les violences de l'extrême-gauche.
00:05On ne peut pas non plus évoquer, ne pas évoquer, les groupuscules d'extrême-droite.
00:10D'ailleurs, le Premier ministre, encore une fois cet après-midi dans l'hémicycle, met dos à dos les deux
00:14extrêmes.
00:15Une marche a eu lieu samedi, ce samedi à Lyon, en hommage à Quentin.
00:20Jordan Bardalia, le patron du parti, a envoyé une lettre à tous vos cadres pour dire qu'il était interdit,
00:27je ne sais pas si c'est le bon terme, mais en tout cas, les enjoignants à ne pas se
00:30joindre à cette marche.
00:32C'est mieux en le disant ? Il y avait besoin quand même de le rappeler aujourd'hui ?
00:36C'est mieux en le disant, pourquoi ? Parce qu'il y a des gens qui, de bonne foi, avaient
00:40envie de participer à l'émotion, en réalité.
00:44Car sur les milliers de personnes qui ont participé à cette marche, il y en a quand même une immense
00:49majorité
00:49qui étaient là pour exprimer leur soutien à la famille, pour exprimer leur tristesse de cet événement tragique.
00:58Mais c'était aussi des images, des images de se mêler à des groupuscules.
01:02Mais nous, nous savons pertinemment qu'il y a un certain nombre de groupuscules de marginaux
01:07qui, évidemment, allaient en profiter pour venir commettre des gestes ou tenir des propos qui seraient tout à fait inadmissibles.
01:17Mais moi, je n'ai pas de difficulté à admettre qu'il y a des groupuscules d'extrême droite, d
01:21'ultra-droite,
01:22qui peuvent d'ailleurs être violents.
01:24Et d'autant moins qu'en 2022, j'ai écrit une lettre à Mme Elisabeth Borne
01:29pour demander qu'elle mette en œuvre la dissolution de l'ensemble de ces groupements violents,
01:35quels que soient leurs bords politiques.
01:37Ce qui n'était pas votre position...
01:38Je n'ai pas de problème avec ça.
Commentaires