- il y a 2 jours
À l'occasion des élections municipales 2026, Moselle TV met en lumière les débats des territoires : à Florange Rémy Dick et Philippe Tarillon sont candidats au scrutin.
Depuis plusieurs semaines, partout en Moselle, le sujet des élections municipales 2026 anime les conversations. Pour répondre à l'enjeu démocratique, Moselle TV propose un dispositif exceptionnel composé de reportages au plus près des citoyens, mais aussi de grands débats télévisés. Retrouvez sans attendre les échanges entre Rémy Dick (Les Républicains, liste "Florange en Mouvement") et Philippe Tarillon (divers, liste "Florange Avenir").
Un débat présenté par Jonathan Vaucher et Jérôme Bergerot.
Depuis plusieurs semaines, partout en Moselle, le sujet des élections municipales 2026 anime les conversations. Pour répondre à l'enjeu démocratique, Moselle TV propose un dispositif exceptionnel composé de reportages au plus près des citoyens, mais aussi de grands débats télévisés. Retrouvez sans attendre les échanges entre Rémy Dick (Les Républicains, liste "Florange en Mouvement") et Philippe Tarillon (divers, liste "Florange Avenir").
Un débat présenté par Jonathan Vaucher et Jérôme Bergerot.
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00:01...
00:17Bonsoir à l'occasion des élections municipales des 15 et 22 mars prochains.
00:22Moselle TV vous propose 6 débats dans 6 communes de Moselle.
00:26Ce soir, deuxième débat qui nous emmène à Florange où deux listes s'opposent.
00:31La première, celle de Rémédic Mersortan. Bonsoir.
00:35Bonsoir à vous.
00:35Candidat Les Républicains, vous conduisez la liste Florange en mouvement en 2026.
00:40Face à vous, la liste conduite par Philippe Tarillon. Bonsoir.
00:44Bonsoir.
00:44Liste de l'Union de la Gauche mais plutôt sans étiquette.
00:48Florange à venir.
00:49Merci d'avoir accepté tous les deux ce débat auquel participe à mes côtés Jonathan Vaucher.
00:54Bonsoir Jonathan.
00:54Bonsoir.
00:55Vous m'accompagnez comme pour les différents débats.
00:59Débat qui sera articulé sur un certain nombre de thèmes.
01:02Commerce, sécurité sociale, santé, attractivité du territoire.
01:07Autant de thématiques que nous allons aborder et qui se trouvent dans vos programmes respectifs.
01:13Certaines questions seront posées par vos administrés.
01:16Mais avant de débuter, état des lieux de la commune avec ce point complet de Marie-Vin.
01:21Bonjour et bienvenue à Florange.
01:23...
01:28Commune de plus de 12 000 habitants, Florange est située au cœur de la vallée de la Fench,
01:32à seulement quelques kilomètres de la frontière luxembourgeoise.
01:36...
01:38Florange, c'est une commune attractive et dynamique qui dispose de nombreux équipements sportifs,
01:43associatifs, scolaires et culturels, et parmi eux la passerelle, une véritable salle de concert et de spectacles au cœur de
01:50la commune.
01:53Autre équipement majeur, le complexe de Bétanche qui accueille fermes pédagogiques, skate-parcs, aires de jeux ou encore parcours de
02:00santé.
02:04Florange, c'est aussi un tissu associatif particulièrement dynamique.
02:08Plus de 80 associations y œuvrent, contribuant à la vie festive, culturelle, sportive et solidaire de la commune.
02:15...
02:18Commerce, industrie, santé, éducation, culture ou encore mobilité, autant d'enjeux pour vous, candidats à la mairie de Florange.
02:26Merci Marie-Vin pour cette carte postale synthétique de Florange.
02:31Alors messieurs, pour répondre aux exigences de l'ARCOM, votre temps de parole sera évidemment décompté et équitable.
02:37Le tirage au sort a déterminé l'ordre de passage.
02:40Monsieur Philippe Tarion, vous serez le premier à vous exprimer et Rémédic, vous serez le suivant.
02:44Voilà pour les règles de ce débat.
02:46Je propose qu'on commence par le premier thème, Jonathan, c'est le cadre de vie.
02:50Le cadre de vie et le gros dossier de la mobilité, on va parler évidemment de l'A31 bis, un
02:56serpent de mer mozélan, certains diront,
02:58qui permet de relier l'A30 à l'A31 avec un nouveau barreau de contournement.
03:02Sur le tracé, les entreprises de Florange seront impactées, celles de la zone Sainte-Agathe, le château aussi et son
03:09allée d'arbres protégés.
03:12Comment concilier ce projet de mobilité et les intérêts de la ville ?
03:16En d'autres termes, peut-on faire passer l'A31 dans Florange ?
03:19Ma réponse est clairement non, y compris en tunnel profond, même si en tunnel profond, c'est une solution qui
03:28est moins pénalisante qu'évidemment en aérien.
03:32Tout simplement parce que ce projet aura des conséquences environnementales très négatives
03:39et qu'il a également une conséquence très négative sur l'environnement économique,
03:45puisque 13 entreprises de la zone Sainte-Agathe, une zone que nous avons mis 50 ans à développer
03:51et qui, d'un trait de plume, en quelque sorte, ces efforts sont remis en cause.
03:56Alors je sais qu'il y a des solutions qui sont envisagées de déplacement sur le banc communal,
04:02mais on pourrait reparler de ces solutions parce que ce sont sur des terrains agricoles
04:07qui ne sont pas acquis à ce jour ni par la ville ni par la communauté d'agglomération.
04:12Reste à savoir ce qu'on pense par exemple à la SAFER, la Chambre d'agriculture,
04:16et qui vont directement impacter.
04:18Donc c'est le premier reproche que je fais à ce projet.
04:21On pourrait rentrer plus dans le détail et notamment parler également de l'entrée du tunnel dit profond,
04:27entre deux lotissements, de sa sortie avec une visibilité immédiatement sur le secteur de Terreville.
04:33Bref, vous l'avez compris, pour Florange Avenir, notre objectif, notre position avant l'enquête publique,
04:39c'est de s'opposer à ce projet.
04:41Alors pas d'A31 bis pour votre liste.
04:44Si vous êtes élu à la mairie de Florange, vous vous opposerez à ce projet
04:49et donc vous serez en vent debout contre les décisions du préfet et de l'État par exemple.
04:54Alors il est clair que je m'oppose à ce projet depuis de nombreuses années
04:58et on a pu le repousser à plusieurs reprises sans jamais obtenir son annulation.
05:02L'objectif doit être de revenir en plus sur un projet qui fait appel au payage
05:06et qui donc, à part faire gagner quelques minutes, ne réglera pas, je l'ai dit,
05:12les problèmes de mobilité sur le Nord-Moselland.
05:15Évidemment, oui, si je suis élu, je porterai cette opposition
05:18et nous porterons éventuellement les contestations qui s'imposent à l'issue de l'enquête d'utilité publique.
05:24Alors même si je vais vous demander d'être court, mais ça va peut-être être compliqué,
05:28qui est opposition d'un côté, que proposez-vous de l'autre ?
05:32Pas d'A31 bis, mais quoi d'autre ?
05:34Déjà, on n'est pas opposé à tout aménagement d'autoroutiers.
05:38Il est important, par exemple, de réaliser la troisième voie au nord de Thionville
05:42qui pourrait être affectée au covoiturage, au transport en autocar.
05:46Donc ça, c'est le premier point.
05:47Il faut naturellement développer aussi d'autres moyens.
05:52Et je crois qu'on a un consensus pour retenir l'idée d'une halte ferroviaire sur Florens, par exemple.
05:58Donc développer les parkings de covoiturage, développer les transports par autocar.
06:02Et puis aussi au niveau, alors ça nous dépasse évidemment,
06:05mais développer le télétravail de façon à limiter, autant que faire se peut, les déplacements vers le Luxembourg.
06:13– Rémi Dic, votre opposant parle d'un refus d'A31. Est-ce que c'est possible ?
06:17– Alors je vais être très clair. Là encore, je pense qu'il faut être extrêmement sincère.
06:21Il faut être sincère parce que quand on est dans la majorité,
06:23on a tendance à voir les enjeux tels qu'ils sont.
06:24Quand on est dans l'opposition, on se fait toujours des illusions, j'allais dire,
06:28sur les oppositions faciles.
06:32Parce que oui, je pense qu'il faut un petit peu rappeler l'histoire de ce projet.
06:35L'histoire de ce projet, il commence avec la Voie Rapide 52.
06:38Et la Voie Rapide 52, M. Tarion y a participé,
06:40puisqu'il a lui-même demandé à son époque la mise en place de la Voie Rapide 52 par Florens,
06:44quand il était en mandat.
06:46Je pense qu'il faut se rappeler également que dans les mandats qui ont suivi,
06:49M. Tarion et son groupe ont même proposé des solutions en tranchées couvertes dans Florens,
06:54comme solution pour faire la traversée de Florens.
06:56Aujourd'hui, nous avons obtenu la meilleure des solutions pour empêcher les expropriations d'habitations.
07:01Nous avons obtenu les meilleures des solutions pour éviter les nuisances.
07:05C'est le tunnel profond.
07:06Je rappelle qu'avant que nous arrivions aux affaires en 2014,
07:09il n'y avait pas de tunnel profond.
07:10C'est durant le mandat 2014-2020 que nous avons obtenu cette possibilité du tunnel profond.
07:15Le tunnel profond a été validé très clairement par l'État ces dernières années.
07:19Donc oui, aujourd'hui, il n'y a plus de problématiques pour les riverains florensgeois, évidemment.
07:26Par ailleurs, je me permets de le dire, je pense que là encore, il faut être sérieux.
07:29Quand on parle d'un sujet comme la 31 bis, on parle d'un flux de frontaliers de 120 000
07:33véhicules jour.
07:34Toutes les solutions cosmétiques qui sont développées, quand on parle de covoiturage,
07:39quand on parle même de halte ferroviaire, et j'y participe en tant que président du TEMO,
07:43sur la question ferroviaire, puisqu'on a fait émerger l'idée de la halte ferroviaire à Florenges,
07:47mais on parle de 10 000 personnes par jour.
07:49On ne parle pas de 20 000 ou 30 000 ou 40 000 qui seraient une solution alternative à la
07:5331 bis.
07:54Donc oui, il faut gérer le flux.
07:55Je rappelle par ailleurs que les florensgeois subissent aujourd'hui
07:57à peu près 20 000 à 25 000 véhicules jour dans leurs axes
08:01qui font la traversée de Florenges déjà aujourd'hui.
08:03Ils font la traversée de la 31 jusqu'à la 30 pour pouvoir rejoindre et éviter les bouchons
08:08qui saturent déjà tout le territoire turvillois.
08:12Donc oui, il faut une solution.
08:13La solution, ça a été la 31 bis en tunnel profond.
08:16On l'a toujours dit, on l'avait promis dans le programme de 2020
08:18de militer pour un tunnel profond.
08:20On l'a clairement obtenu du côté de l'État.
08:23Donc oui, il faut travailler sur toutes les solutions par rapport aux frontaliers.
08:25Moi, c'est la proposition qu'on a faite de manière sérieuse.
08:28Il faut regarder par rapport à cette 31 bis tous les problèmes.
08:32Il faut gérer les problèmes.
08:33Il ne faut pas s'opposer au principe de la 31 bis.
08:36Sur les problèmes, pardon, parce que le temps tourne et que j'essaie de maintenir une certaine équité.
08:42Sur la zone Saint-Agathe, par exemple, sur ces 13 entreprises, plusieurs centaines d'emplois,
08:46que proposez-vous sur le déménagement ?
08:47Ce que l'on propose, c'est que l'État, dans le cadre des projets nationaux ou internationaux,
08:54libère 15 hectares de fonciers dans le cadre du droit réglementaire de la ZAN,
08:58la zéro artificialisation net, pour nous permettre de déplacer les entreprises.
09:01Sur Florange, j'insiste beaucoup, parce qu'effectivement, il faut s'assurer
09:04que les Florangeois ne payent pas pour cette autoroute à 31 bis d'une manière ou d'une autre.
09:08Donc nous, nous battons aujourd'hui pour que ces entreprises restent sur Florange
09:12et dans leur bassin d'emploi.
09:13On a parlé justement de la halte ferroviaire.
09:15On y revient.
09:16Entre le CERM, c'est le service express régional métropolitain,
09:21entre la Lorraine et le Luxembourg, qui prévoit cette halte ferroviaire.
09:25Entre ça et le projet de BHNS Thionvillois, qui est aussi un projet de mobilité
09:28qui va toucher Florange.
09:30Quelle est la place aujourd'hui ?
09:31Quelle sera la place, si vous êtes élu maire de la ville,
09:34dans les offres de mobilité ferroviaire et multimodale ?
09:37– L'idée de ce qu'on appelle aujourd'hui à BHNS, un bus au niveau de service,
09:42on parlait avant d'un transport en site propre.
09:45Donc c'est une idée qui a été portée, ce qui s'appelait le SMITU à l'époque,
09:50dont je faisais partie.
09:51Et bon, ça a pris beaucoup de temps, parce qu'effectivement,
09:54il y a eu les études, il y a eu le financement.
09:57Aujourd'hui, on est sur un projet qui doit permettre de moderniser
10:02les transports de l'agglomération Thionvillois, ce qui en ont bien besoin.
10:04Et donc, il doit y avoir complémentarité entre les deux.
10:08Je rappelle, puisque mon concurrent aime bien les souvenirs du passé,
10:13je rappelle par exemple qu'étant président de la communauté d'agglomération
10:16du Val-de-Fench, je suis à l'origine de l'aménagement de la gare du Canche.
10:20– Je rebondis juste sur le SMITU, le TEMO.
10:29Demain, si le président du TEMO n'est plus la même personne que le maire de Florange,
10:33est-ce que la ville restera malgré tout une ville centrale dans ses projets de mobilité ?
10:36– C'est un enjeu absolument fondamental, bien sûr par son objectif, la mobilité,
10:42mais aussi par le fait que, historiquement, la compagnie de transport est installée à Florange.
10:47Il est prévu de construire un nouveau dépôt sur la zone des friches SNCF.
10:54Évidemment que le maire de Florange siégera et pèsera fortement au SMITU.
11:00Il doit y avoir une approche collective.
11:02Une affaire de cette importance, ce n'est pas l'affaire que d'un seul homme.
11:06– Rébidic, peut-on rouvrir une gare, une halte ferroviaire à Florange et à quel coût ?
11:11– Aujourd'hui, c'est la région qui le propose.
11:13Je rappelle que les études du CERM, ce n'est pas le caprice d'un seul homme.
11:17C'est effectivement la région qui, par les modélisations qui ont été réalisées,
11:20ont considéré que l'une des haltes ferroviaires principales nécessaires sur le territoire
11:25pour capter le flux d'un trajet qui pourrait aller jusqu'à Esch-sur-Alzette,
11:29ce serait pourquoi pas Florange.
11:31Et donc effectivement, ce lien entre Thionville et Esch-sur-Alzette peut passer par Florange.
11:35Alors oui, après, il y a tout un aménagement à faire.
11:36Il y a la création d'une nouvelle gare et d'une nouvelle halte ferroviaire.
11:39Il y a effectivement le fait de pouvoir la connecter au système de bus.
11:44Ça veut dire, pas simplement faire une halte ferroviaire.
11:46C'est une halte ferroviaire, c'est un parking relais,
11:49c'est la mise en place, pourquoi pas, d'une gare routière qui serait connectée à Daspy,
11:53puisqu'aujourd'hui, Daspy est un nœud florangeois,
11:57mais qui n'est pas très esthétique et qui n'est pas très aménagé.
12:00Donc là, il y a un énorme travail à réaliser par le syndicat de transport
12:03pour pouvoir aménager l'ensemble et tout ce qui serait les abords de cette halte ferroviaire.
12:09– Et cet acte ferroviaire, le pacte florangeois qui n'est pas dans ses élections municipales de Florens,
12:15qui a laissé planer le doute pendant un certain nombre de semaines, voire deux mois,
12:19dit que c'est du pipeau.
12:20– Je vous le dis, on peut reprendre les documents du CERM, je les ai repris au cas où.
12:25Les documents du CERM prévoient effectivement à la fois le chiffrage
12:29et également le principe de l'halte ferroviaire.
12:32Il y avait trois scénarios dans le cadre du CERM.
12:34Dans les trois scénarios, Florens apparaît.
12:36Mais ce n'est pas le cas pour toutes les haltes ferroviaires,
12:38ce n'est pas le cas pour toutes les gares, parce qu'il y a la différence.
12:41Aujourd'hui, je pense que l'halte ferroviaire de Florens n'est pas remise en question.
12:45Après le volet du CERM, la temporalité, ça va être long, ça va être laborieux,
12:49ça va être un gros travail politique, administratif et financier.
12:52Mais aujourd'hui, au moins, Florens apparaît dans les perspectives.
12:54– Restons dans le thème du cadre de vie encore quelques instants.
12:59Pour faire un point d'abord sur le temps de parole,
13:02Rémi dit que vous avez un tout petit peu d'avance,
13:03une trentaine de secondes d'avance sur M. Philippe Tarion.
13:06J'aimerais qu'on reprenne des mots de campagne.
13:09Justement, Philippe Tarion, puisqu'on est dans le cadre de vie,
13:11vous parlez de votre concurrent, le maire actuel,
13:14comme d'un maire bétonneur.
13:16Qu'est-ce que vous lui reprochez ?
13:17Qu'est-ce que vous reprochez dans cette expression ?
13:20– Je crois que les Florens-Joyes le vivent au quotidien.
13:23C'est effectivement, je ne suis pas opposé à ce qu'on construise,
13:27mais il faut construire de manière raisonnée et modérée.
13:32Il y a une construction, il y a une approche massive de la construction
13:36qui fait que, par exemple, de nombreux espaces verts sur le centre-ville ont disparu.
13:42Dès qu'il y a vente d'un terrain à un promoteur,
13:44la première chose qu'on fait, c'est supprimer les arbres,
13:47même quand les projets ne se font pas, je pense,
13:49ou prennent du temps à se réaliser.
13:51Donc effectivement, c'est ce sentiment qui est vécu par beaucoup de Florens-Joyes
13:55et qui correspond à la réalité.
13:56Et puis surtout, il y a les projets,
13:58les projets qui doivent être dénoncés.
14:01M. Rémy-Dick, dans le cadre d'une zone d'aménagement,
14:04bien sûr, c'est sur 20 ans,
14:06mais il prévoit près de 3 000 logements supplémentaires
14:09sur cette zone.
14:12Encore récemment, dans le cadre de la société d'économie mixte,
14:15SEMFLO, il vient d'être approuvé la création tout à fait hors des limites de la ville
14:22de 144 logements supplémentaires.
14:25À un moment donné, les Florens-Joyes n'en peuvent plus.
14:27Oui, il faut construire, il faut des logements plus diversifiés
14:30que ce qui est pratiqué aujourd'hui,
14:31parce que les jeunes couples ont des difficultés à s'implanter sur Florens.
14:35C'est dû aussi au poids du travail frontalier,
14:37à la proximité du Luxembourg.
14:39Mais à partir de là, c'est effectivement, nous, notre projet,
14:44c'est un projet de raison face à la bétonisation à outrance.
14:48Et construire où et comment, alors, si on ne bétonne pas ?
14:51Construire, oui, y compris dans ce secteur,
14:54mais je l'ai dit de façon modérée.
14:55Je vais prendre un seul exemple, il est symptomatique.
14:57Il n'est pas question pour nous de construire
15:00sur l'actuel stade municipal Serge Zénier.
15:02Je le dis d'autant plus que le transférer à la périphérie de la ville,
15:08ça aura des conséquences sur le club de football,
15:11en particulier les clubs qui utilisent cet équipement.
15:14Ça aura aussi des conséquences sur nos écoles
15:17qui utilisent cet équipement.
15:19Par contre, ça favorisera l'antenne de l'école privée
15:22qui, elle, est à côté.
15:22Donc, c'est un exemple de dire,
15:25il faut beaucoup plus serrier,
15:29pointer les zones où on peut construire,
15:33où on doit construire,
15:34plutôt que de construire à tout va,
15:36y compris sur des équipements emblématiques
15:38comme le stade Serge Zénier.
15:40D'ailleurs, je serais curieux d'entendre
15:42ce qu'en pense Bernard Zénier
15:43de l'idée de déplacer ce stade.
15:45On lui en parlera,
15:46puisqu'il vient régulièrement ici dans ce studio
15:48pour d'autres émissions.
15:49Et on parlera du stade tout à l'heure.
15:51Rémy dit, est-ce que cette grande politique d'urbanisme
15:54de Florens va continuer ?
15:56Moi, je veux être très clair.
15:57Déjà, je ne jugerai jamais un maire
15:59en fonction d'essayer de trouver des solutions
16:01pour les familles, pour s'implanter.
16:03Parce que je crois que la priorité principale des Français,
16:05il suffit de regarder les sondages,
16:06mais aussi de poser la question aux uns et aux autres,
16:08c'est de se loger aujourd'hui.
16:09De se loger au prix correct,
16:12mais de se loger parce que l'encombrement
16:14de l'offre aujourd'hui fait qu'effectivement
16:16les prix montent.
16:16Et c'est de plus en plus compliqué de se loger,
16:18notamment en bordure du Luxembourg,
16:20notamment sur notre territoire.
16:21Par contre, je pense qu'il faut être honnête,
16:23et je pense que le discours qui a été dit
16:25n'est pas honnête, pour une raison très simple.
16:28En 1999, il y avait 4 010 logements à Florens.
16:32Chiffre INSEE.
16:33J'ai le document de l'INSEE.
16:35En 2016, il y avait 5 510 logements.
16:39La majorité en place n'était pas en fonction.
16:42Il y a eu 1 510 logements créés
16:45sous les mandats de M. Tarion.
16:461 510 logements créés sous les mandats de M. Tarion.
16:50C'est très bien, ça a permis à Florens de lutter
16:52contre la démographie déclinante
16:54dans un territoire qui en avait le besoin.
16:56Durant mon mandat, il y a eu
16:58400 logements construits.
17:01Donc, M. Tarion est malin
17:03dans ses oppositions, dans ses tracts,
17:04dans les discussions en conseil municipal.
17:07Il a mis une lame de fond.
17:08Il a habitué les Florensjois à parler de bétonisation.
17:10Et c'est un slogan qui a pris.
17:11C'est un fait.
17:12Mais les chiffres prouvent le contraire.
17:14Chiffre INSEE vérifiable par n'importe quel Florensjois.
17:171 500 logements contre 400 logements.
17:20Alors oui, après, il y a l'avenir.
17:21Soyons sérieux, là encore.
17:23Ne soyons pas dans le slogan et dans le mensonge,
17:25mais soyons sérieux.
17:26L'enjeu de Florens, c'est quoi ?
17:27C'est les friches.
17:28On est un territoire de friches.
17:30On a été un territoire industriel
17:31avec énormément d'emprises industrielles.
17:34ArcelorMittal est le premier propriétaire foncier de notre ville
17:37et libère des pans entiers de foncier en centre-ville.
17:40Nous serions bêtes, collectivement,
17:43de ne pas s'en emparer.
17:45Et nous n'avons jamais menti aux Florensjois.
17:46Je reprends un élément.
17:47C'était dans le cadre du Flomag.
17:49Imagine Florens.
17:50On a fait une grande opération de concertation citoyenne.
17:53Tous les Florensjois l'ont eu dans leur boîte aux lettres,
17:55ce document.
17:56Il y a tout.
17:56Toutes les perspectives.
17:57On n'a rien caché.
17:59On n'a pas menti.
18:00On a fait des réunions de concertation,
18:02de discussions citoyennes.
18:03Les Florensjois qui ont voulu venir sont venus.
18:05On a pu en discuter.
18:07On a des comptes rendus qui ont été réalisés en collectivité.
18:10Toutes les personnes qui ont voulu s'y associer,
18:12y compris l'opposition, ont pu venir.
18:14Effectivement, derrière,
18:16nous sommes dans une concertation
18:17et une totale transparence avec les Florensjois
18:20sur nos perspectives et nos projets.
18:21Et donc, nous venons devant les électeurs,
18:23tranquilles et sereins.
18:24Merci pour ce point sur l'urbanisation,
18:29la bétonisation d'un côté.
18:31Les deux sont évidemment opposés sur le sujet.
18:34C'était sur le cadre de vie.
18:36Philippe Larion, vous avez une petite trentaine de secondes de retard.
18:40On est toujours à peu près à l'équilibre.
18:42Je propose, Jonathan, qu'on passe au sujet suivant.
18:46Après, le cadre de vie, c'est celui de la sécurité.
18:48La sécurité, le cadre de vie,
18:50on a un rapport entre les deux
18:52avec la sécurité des routes.
18:53C'est aussi ça, la sécurité des routes et des abords.
18:56On a une question pour ça de Michel.
18:59Bonjour, je me présente, je suis Michel Moury.
19:01J'habite Florange depuis 60 ans.
19:04J'ai 65 ans.
19:06Donc, j'ai une question à vous poser.
19:07C'est l'état des trottoirs à Florange,
19:10la propreté et surtout l'état physique
19:13et le stationnement dans certaines rues,
19:15comme la rue Saint-Agathe,
19:16qui est toujours un gros souci
19:18pour trouver des places pour se garer
19:19et que les gens ne respectent pas le sens de stationnement.
19:24Voilà, donc je voudrais savoir
19:25ce que vous envisagez pour les élections de projet.
19:30Philippe Tarion, pour commencer,
19:31sur cette question posée par Michel,
19:34donc un Florangeois de longue date.
19:36La question de ce monsieur est tout à fait pertinente
19:39parce que nous faisons le constat,
19:41et beaucoup de Florangeois avec nous,
19:43d'une insuffisance d'entretien ces dernières années.
19:46On a privilégié de gros investissements
19:48et effectivement, l'état de beaucoup de nos voiries,
19:51de beaucoup de nos trottoirs pose problème.
19:54Ça, c'est le premier point.
19:56Le second, du point de vue de la sécurité également,
20:01il y a eu effectivement,
20:02des aménagements ont été faits.
20:04Je ne suis pas du tout dans l'opposition systématique.
20:06Par contre, quand dans des endroits extrêmement dangereux,
20:12les peintures routières et notamment les passages protégés
20:15sont refaits tous les deux ou trois ans,
20:18je pense à l'avenue de Lorraine,
20:20je ne vais pas en parler puisque j'y habite,
20:21je peux dire que c'est quand même une question.
20:24Quant au stationnement, effectivement,
20:27c'est aussi lié à la question qu'on évoquait tout à l'heure.
20:31Si on ne construit pas de manière raisonnée,
20:33les problèmes de circulation et de stationnement
20:36vont devenir difficiles, sinon impossibles à gérer.
20:40Donc, il faut bien sûr faire de la pédagogie,
20:45de la formation.
20:46Il faut aussi une police municipale qui fonctionne.
20:48Je rappelle que M. Dick avait annoncé
20:508 agents de police municipale en 2020.
20:54Aujourd'hui, on est à 3.
20:56Peut-être le quatrième, il était prévu qu'il arrive
21:00incessamment sous peu, mais ça veut bien dire
21:03que la police municipale, et en plus,
21:05il y a une question d'organisation de cette police municipale,
21:07il est important qu'elle soit très présente
21:10aux abords des écoles, aux abords du collège,
21:13plutôt que de servir d'accompagnement aux élus
21:16quand ils font les visites de terrain,
21:18les visites de quartier, par exemple.
21:19Donc, nous aurons effectivement à revoir
21:23le plan de circulation de la ville également.
21:25Il y a des solutions qui peuvent être mises en place
21:28pour limiter, par exemple, je prends l'exemple
21:31du transit poids lourd sur la rue nationale.
21:34On aura effectivement à revoir la question
21:36des sens de circulation, des stationnements, du traçage.
21:39Et puis, à un moment donné, il faut aussi
21:41que la police municipale puisse jouer son rôle.
21:45Je n'ai jamais eu peur, quand j'étais en responsabilité,
21:49de donner carte blanche à la police municipale,
21:53y compris pour délivrer des avertissements,
21:55voire des PV, quand ça s'avérait nécessaire,
21:57quand les pratiques devenaient dangereuses.
21:59– Alors, si vous voulez bien, Rémi Dic,
22:02répondre à la question de Michel dans l'ordre,
22:04sur les petits désagréments du quotidien.
22:08Et puis, on montera d'un cran avec la police municipale
22:10pour répondre aussi à ce que dit votre opposant,
22:13Philippe Tarion, sur le nombre de policiers municipaux.
22:15– Sur l'état des trottoirs, le stationnement, la propreté,
22:17l'état des trottoirs, je dirais juste qu'effectivement,
22:19nous sommes dans une planification, tout simplement.
22:22Il y a une planification, il y a de l'entretien courant,
22:24bien évidemment, qui doit être fait.
22:26Alors, on peut juger en fonction des années,
22:28si l'entretien, il est mieux fait une année
22:29ou moins bien fait une autre.
22:31Effectivement, c'est une organisation.
22:32Par contre, sur l'état des trottoirs, l'état de la voirie,
22:35on planifie année par année, soit avec le département,
22:38soit avec l'agglomération, soit avec la ville directement,
22:40les voiries qui sont faites.
22:42Maisonneuve n'avait pas été faite pendant 40 ans,
22:44mais Maisonneuve a été intégralement refaite.
22:46La rue de la Fench n'avait jamais été refaite,
22:51elle avait encore du...
22:51en dessous du Macadam de la Terre,
22:53on l'a réalisée avec l'enfouissement des réseaux.
22:55Il y a une vérité que j'assume,
22:58c'est que j'ai toujours considéré
22:59qu'il fallait faire les choses correctement.
23:01Et donc, quand on faisait une rue,
23:02on faisait l'enfouissement des réseaux,
23:03le remplacement des candélables,
23:04le passage à la LED,
23:05et le tapis de chaussée et les trottoirs.
23:07Ça coûte beaucoup plus cher, tout simplement.
23:09Donc, c'est sûr que quand on fait une voirie,
23:12100 mètres, ça coûte 100 000 euros.
23:141 000 mètres, ça coûte 1 million d'euros.
23:17Et la problématique, c'est qu'on a privilégié,
23:19systématiquement, des voiries
23:20qui étaient intégralement refaites
23:22avec l'enfouissement des réseaux,
23:23plutôt que de dérouler du Macadam
23:24et de dérouler du noir.
23:26Voilà, tout simplement.
23:27Sur les policiers municipaux,
23:28vous étiez engagé sur 8, combien sont-ils ?
23:31C'est faux.
23:31On s'était engagé de 8 heures à 18 heures
23:33dans notre programme en 2020.
23:35Par contre, en conseil municipal,
23:36j'avais annoncé qu'on était monté
23:37jusqu'à 8 policiers municipaux.
23:39Ça, c'est un fait.
23:40C'est que jusqu'en 2025
23:41et jusqu'au début 2025,
23:43il y avait 7, 8 agents de police municipales.
23:45Nous avions des horaires jusqu'à 22 heures.
23:47Nous avons mis en place une astreinte police.
23:49Ça n'a jamais existé sous l'époque de M. Tarion.
23:50Par contre, on l'a fait.
23:52Oui, effectivement, M. Tarion le sait comme moi,
23:54il a été en fonction.
23:55C'est difficile, le recrutement.
23:57Et les polices municipales, aujourd'hui,
23:58c'est très mouvant.
24:00Mais ça a pris beaucoup de policiers municipaux
24:02un peu partout.
24:03Yutte, Sionville, Florange,
24:04se piquent les policiers entre eux en permanence.
24:07C'est la réalité de nos mandats.
24:08Les policiers sont des postes attractifs, aujourd'hui.
24:12Donc, les policiers bougent.
24:13Aujourd'hui, on est retombé à 3.
24:14On a un quatrième qui arrive.
24:15C'est ce que j'ai dit.
24:16Notre objectif est d'aller au moins,
24:17un minimum, à 6 policiers municipaux
24:19pour réassurer des horaires larges
24:21au moins 6 jours sur 7.
24:23Jonathan, sur la sécurité.
24:25La ville, on parle de sécurité,
24:27mais la ville n'est pas spécialement touchée
24:28par l'insécurité.
24:30Il y a des chiffres qui sont plutôt stables
24:31depuis une dizaine d'années.
24:33En termes de surveillance,
24:34est-ce que dans votre programme,
24:35il y a une volonté de poursuivre, par exemple,
24:38cette phase d'installation de vidéosurveillance
24:40qui a commencé il y a 5 ans ?
24:42– Je veux quand même rectifier un point.
24:45La vidéosurveillance,
24:46j'ai été un des premiers maires de Moselle
24:49à mettre en place,
24:50et d'ailleurs une police municipale armée,
24:53et également la vidéosurveillance.
24:55Alors, il était important
24:57qu'elle soit modernisée.
24:58Il y a un certain nombre de choses
24:59qui ont été faites,
25:00donc il faut poursuivre cette modernisation.
25:02Et il est aussi important
25:04d'avoir des effectifs suffisants
25:06à la police municipale,
25:07de manière à ce qu'on n'ait pas seulement des caméras,
25:11mais il faut aussi des agents derrière les caméras,
25:14de façon, bien sûr,
25:16ça peut permettre d'agir préventivement.
25:19Encore une fois, sur le domaine de la sécurité,
25:22je ne ferai jamais de démagogie,
25:24j'étais en fonction,
25:25et on m'a bien souvent attaqué sur ce sujet-là,
25:29donc c'est un sujet sur lequel je suis prudent et modéré.
25:32Je dirais simplement
25:33qu'il est vraiment fondamental
25:38d'avoir une présence sur le terrain,
25:40une bonne coopération avec la police nationale,
25:42et surtout aussi une politique de prévention
25:44avec les structures qui agissent en direction des jeunes.
25:48C'est bien sûr tout le travail du tissu associatif,
25:51notamment sportif,
25:52mais c'est aussi le club de prévention,
25:55c'est aussi le centre social,
25:56donc c'est tout un travail.
25:57Ça demande de la coordination
25:59à travers ce qu'on appelle
26:00le Conseil local de sécurité,
26:02de prévention et de la délacance,
26:03structure que j'avais également créée,
26:05qui aujourd'hui,
26:06il y a une grande messe
26:08qui a lieu une fois par an,
26:10on n'a pas les résultats aujourd'hui.
26:11Je pense qu'il faut renforcer
26:13le rôle de ce CLSPD.
26:15Il y a une commission permanente
26:16qui doit se réunir beaucoup plus souvent,
26:18en mon sens,
26:18et jouer ce travail de coordination
26:20avec l'État,
26:21avec tous les acteurs de la prévention et de la sécurité.
26:24Rémi dit que c'est un point
26:24sur lequel vous êtes en accord.
26:26– Ce qui est clair,
26:27c'est que la sécurité est une des priorités.
26:29C'est une priorité des gens.
26:30À chaque fois qu'on discute
26:31avec un Florentgeois,
26:32actuellement, on nous parle de sécurité.
26:33Florentge n'est pas une ville de délinquance.
26:35On se le dit.
26:35Par contre, c'est une ville
26:36où il peut y avoir des problématiques de sécurité.
26:38Je pense au cambriolage.
26:39On a un fait,
26:40c'est plus 44% de cambriolage
26:42entre 2024 et 2025.
26:43C'est le seul fait
26:44qui ressort des derniers CLSPD.
26:46Et là-dessus,
26:47on voit bien le besoin
26:48de la vidéoprotection.
26:49On est passé,
26:50durant ce mandat,
26:51de 70 caméras
26:52à 85 caméras.
26:54Je n'attaque pas M. Tavion sur le sujet.
26:55C'est un fait
26:56qui a été au départ
26:58du programme de vidéoprotection
27:00à Florentge.
27:01De vidéosurveillance à l'époque,
27:02puisque c'était
27:02les premiers dispositifs
27:03de vidéosurveillance.
27:04Aujourd'hui,
27:05on est passé à 85 caméras.
27:06Ce qui nous manque,
27:07c'est un centre de supervision urbain.
27:08C'est un fait également.
27:09Moi, je propose
27:10qu'il puisse,
27:11ce CSU,
27:12être intercommunal.
27:13Pourquoi pas ?
27:13C'est une discussion.
27:14C'est une proposition
27:15qu'on pourrait travailler.
27:16Avec l'interco de Thionville-Fench ?
27:18Je ne parle pas de l'interco.
27:19Ah, pardon.
27:19Entre les communes.
27:20Entre les communes.
27:20Entre les communes.
27:21Je pense que, effectivement,
27:22ça peut être quelque chose.
27:23Il y a l'opération
27:24Tranquillité-Vacances
27:24qui fonctionne bien.
27:25Aujourd'hui,
27:26il y a plus d'une centaine
27:27de Florentgeois
27:28qui ont fait le choix
27:29de faire confiance
27:29à la police municipale
27:31par rapport à ça.
27:32Et nous,
27:33on va au-delà
27:33sur la vidéoprotection.
27:34C'est de passer
27:35pour les écoles,
27:36pour le collège,
27:36parce qu'on pourrait avoir
27:378 policiers municipaux,
27:38ils ne seront jamais
27:39sur les 5 écoles
27:39et au collège
27:40en même temps.
27:41Donc, effectivement,
27:42on va un peu plus loin.
27:44On va sur la vidéoverbalisation.
27:45C'est-à-dire de créer
27:46des zones de vidéoverbalisation,
27:47y compris dans le quartier
27:48Champagne-Ergonne,
27:49le quartier politique de la ville,
27:51par rapport à la pratique
27:52des ordures ménagères
27:53qui sont déposées
27:54à droite et à gauche.
27:55Donc, effectivement,
27:56passer le cap
27:57de la vidéoverbalisation
27:58nous permettra
27:58d'être plus efficaces
27:59parce qu'effectivement,
28:01je fais partie aussi
28:01des personnes
28:01qui n'ont pas la main
28:02qui tremble
28:02quand il faut mettre fin
28:03à des situations honteuses.
28:05Voilà.
28:05Un oeil sur les temps.
28:0710-26 pour vous, Rémi Dic,
28:0910-12 pour Philippe Tarillon.
28:11Donc, on est à un équilibre
28:13qui est très acceptable.
28:15Presque parfait.
28:16Presque parfait, Jonathan,
28:18malgré les oppositions
28:20de style et de bord politique.
28:22Donc, on arrive
28:23à un équilibre presque parfait.
28:25Nous passons maintenant
28:25au troisième sujet.
28:27Après le cadre de ville,
28:28la sécurité,
28:29c'est l'économie.
28:29L'économie.
28:30Et on va parler
28:31de la passerelle
28:32qui est un établissement culturel
28:34qui a mis, vous le savez,
28:35Florens sur la carte de France.
28:36C'est ce que disait
28:36l'ancien directeur
28:38avant de quitter,
28:39peut-être un peu en froid
28:41avec la mairie,
28:41ses fonctions
28:42il y a quelques années.
28:43La passerelle
28:43qui est un nouveau directeur
28:44aujourd'hui,
28:45une nouvelle programmation.
28:47Quel est son avenir
28:48et notamment
28:48son mode de fonctionnement ?
28:50Est-ce qu'on doit
28:51le faire passer
28:51en équipement public ?
28:54Par rapport à ça,
28:55oui, je confirme
28:56que Pascal Jascula
28:58qui avait,
28:59pas seul évidemment,
29:01il y avait de volonté politique
29:02derrière,
29:03qui avait largement contribué
29:04à faire la réputation
29:05de la passerelle,
29:07a été poussé vers la sortie.
29:08Il l'a dit publiquement.
29:09Donc je ne parle pas
29:11à sa place.
29:12La deuxième chose,
29:13c'est que le choix
29:14d'investissement
29:16qui a été fait
29:17avec une capacité,
29:19il fallait rénover
29:20la passerelle,
29:21il fallait avoir
29:22plus de place.
29:23Aller jusqu'à
29:241000 places assises
29:25et 1500 places debout,
29:26c'est sans doute trop
29:27par rapport aux autres jauges
29:29qui existent
29:30dans le secteur.
29:31Maintenant, c'est fait.
29:32Donc il va falloir
29:33effectivement fonctionner
29:34avec cette nouvelle problématique.
29:37Le mode de gestion
29:38qui a été choisi
29:39ne permet plus
29:41de faire ce que nous faisions,
29:42à savoir donner la priorité
29:44aux Florentgeois
29:45à travers, par exemple,
29:46en début de saison,
29:48il y avait des journées
29:48qui étaient réservées
29:49aux Florentgeois
29:50pour prendre...
29:51Il y avait d'abord
29:51une programmation
29:53sur toute la saison
29:54et on permettait
29:55aux Florentgeois
29:56d'avoir la priorité
29:56sur les billets,
29:58d'avoir les associations
30:00qui peuvent accéder.
30:01Aujourd'hui,
30:01on est,
30:02je ne veux pas être
30:03trop technique,
30:03mais on est sur
30:04une régie personnalisée
30:05qui a un budget autonome,
30:07qui a une subvention
30:09qu'une fois qu'on a payé
30:11les salaires,
30:12il ne reste plus grand-chose
30:13pour une programmation autonome.
30:15Donc on fait beaucoup appel
30:16à des prestataires.
30:18Donc ce sont tous ces éléments
30:20que nous voulons revoir
30:20sur le mode de gestion,
30:22effectivement,
30:22et revenir à une gestion
30:24directe par la commune.
30:25Ça, c'est le premier point.
30:26Le deuxième,
30:27si vous me permettez,
30:27je pense qu'on aura besoin
30:29de partenaires.
30:30Et à l'échelle
30:31où se trouve désormais
30:32la passerelle,
30:33il s'agit bien sûr
30:34de conserver
30:35la propriété communale
30:36et l'application communale,
30:38mais il est absolument nécessaire
30:40que la nouvelle communauté
30:43d'agglomération
30:44prenne en compte
30:44ce volet culturel.
30:45c'est un équipement
30:46à l'échelle de ces territoires,
30:48j'allais presque dire,
30:49au-delà.
30:50Et donc, naturellement,
30:51ça concerne
30:52Thionville-Fench,
30:52agglomération également,
30:54qui doit être
30:54un partenaire clé
30:55de cette nouvelle structure.
30:58– Rémi Dic,
30:58sur cette passerelle,
31:00déjà sur la direction,
31:01changement de direction,
31:02puis changement de taille
31:03de l'équipement culturel
31:06en lui-même.
31:06– Alors, juste,
31:07on repart du constat
31:08qui nous a amenés
31:08à cette passerelle-là,
31:10le constat,
31:11qui était partagé
31:11par Pascal Jascula,
31:13nous avions une passerelle
31:14qui n'était pas rentable.
31:16Il était impossible
31:17à 400 places
31:17de rentabiliser
31:19quand la ville,
31:20par l'intermédiaire
31:21de la passerelle
31:22de son équipement,
31:23faisait des spectacles.
31:25D'où la jauge.
31:26Et le projet,
31:27contrairement à ce qui a été dit,
31:29ce n'est pas sincère,
31:29puisque c'est Pascal Jascula
31:30lui-même
31:31qui nous a fait
31:31les esquisses du projet.
31:32C'est Pascal Jascula
31:34qui était au début du projet
31:35et c'est lui qui a fait
31:36les premières réunions
31:37avec nous
31:37pour passer à 1000 places.
31:39C'est lui qui a proposé
31:40d'être à 1000 places
31:40pour être au-dessus
31:42de l'amphi de Yutz
31:43et pour être au-dessus
31:44de l'arche
31:44qui était en création
31:45à l'époque.
31:46Voilà, un petit rappel.
31:47Deuxièmement,
31:48un autre petit rappel,
31:49il y avait 1 million d'euros
31:50de déficit de spectacles
31:51par an
31:52entre les recettes
31:53et les dépenses complètes,
31:55fluides compris,
31:55personnels compris.
31:56Ça voulait dire quoi ?
31:57Ça voulait dire
31:58que les tarifs pas chers
31:59qui étaient proposés
32:00à la passerelle
32:01pour des spectacles
32:02profiter à des gens
32:03de Thionville,
32:04du Luxembourg
32:05ou de Metz
32:05qui venaient à Florange.
32:06Ce n'est pas les Florangeois
32:07qui avaient cet avantage
32:08quand on regarde
32:08la fréquentation réelle
32:10du nombre de Florangeois
32:10dans la salle.
32:11Donc c'était les Florangeois
32:12qui payaient pour des tickets
32:13à 20 euros
32:13à la passerelle de Florange.
32:15Les Florangeois
32:16n'en voulaient plus
32:16de ce système-là
32:17et ils nous le disaient
32:18très largement.
32:18Donc oui,
32:19on a changé le prisme.
32:21On est passé à une salle
32:22de spectacle
32:22qui fonctionne plus aujourd'hui
32:26avec des prestataires,
32:27c'est un fait.
32:28Nous louons la salle
32:29actuellement.
32:30ça se voit dans le résultat
32:31de l'exercice.
32:31Le résultat de l'exercice
32:32c'est que pour le moment
32:33la passerelle fait un excédent
32:34de 117 000 euros
32:36pour la première saison.
32:38Je me permets également
32:39de dire que maintenant
32:40que la salle est faite,
32:41il n'y a plus personne
32:41dans Florange
32:42qui remet en cause
32:42l'équipement lui-même
32:43et la construction
32:44de l'équipement lui-même.
32:45La salle est là,
32:46la salle est belle,
32:47la salle fait déjà
32:48la réputation des Florangeois
32:49et je crois que beaucoup
32:50de Florangeois
32:51qui étaient critiques
32:51au départ des travaux
32:52maintenant sont fiers
32:53de la passerelle,
32:55de son parvis,
32:55de son esplanade.
32:57Je pense qu'effectivement
32:58elle est extrêmement importante.
33:00Dernier sujet,
33:01sur le travail,
33:02moi j'aurais tendance
33:03à dire attention
33:04à la fausse bonne idée.
33:05Passer à l'intercommunalité,
33:07à la communauté
33:08d'agglomération,
33:09c'est perdre le pouvoir
33:10pour les Florangeois
33:11sur l'équipement
33:12que justement
33:13les Florangeois
33:14ont aidé à construire
33:15par l'impôt.
33:16Donc aujourd'hui,
33:17moi ce que je propose
33:17plutôt c'est un travail
33:18entre les villes.
33:18Un travail entre les villes.
33:19La passerelle a 1000 places,
33:22l'amphi en a 700,
33:23Terreville avec le 112
33:25doit avoir 300 places.
33:27Travaillons ensemble
33:28mais entre les communes,
33:29travaillons entre les salles,
33:31entre les programmations
33:32pour avoir
33:32des communications communes
33:34comme ça se fait par ailleurs.
33:35Je pense à l'exemple
33:36de la cité musicale
33:37La Messe
33:37qui fonctionne bien
33:38avec différentes salles
33:39qui s'allient
33:40mais sans pour autant
33:42passer tout
33:42à l'échelle de la métropole.
33:44Ça nous permettrait
33:45aussi d'être plus fort
33:46par rapport aux boîtes de prod
33:47parce que oui,
33:48la culture est un monde
33:49capitalistique.
33:50Ne l'oublions pas.
33:52Jonathan,
33:52sur l'économie,
33:54un sujet aussi
33:55c'est le centre-ville.
33:56La dynamisation
33:57des centres-villes,
33:58on le sait,
33:59beaucoup de centres-villes
33:59sont touchés.
34:01On a une question
34:02de Goulême.
34:04Bonjour,
34:04je suis monsieur
34:05Rézé Kéroulême,
34:06j'ai 37 ans,
34:07je suis natif de Florange,
34:08je suis le responsable
34:09des restaurants le 124.
34:11J'ai une question
34:12pour les candidats
34:12à la municipalité
34:14de Florange.
34:15Donc,
34:15que comptez-vous faire
34:16pour les commerçants
34:17de Florange
34:18et redynamiser
34:19le centre-ville ?
34:21Voilà,
34:22Philippe Tarillon,
34:22je pense que la question
34:23est suffisamment simple
34:25et claire.
34:25Elle est simple,
34:27effectivement,
34:29encourager,
34:29effectivement,
34:30l'ouverture
34:31et surtout le maintien
34:33parce que,
34:33si on ouvre
34:34de nouveaux commerces
34:35et que ça se traduit
34:37par la fermeture
34:37d'autres commerces,
34:38c'est un peu
34:39ce qu'on a constaté
34:40ces dernières années
34:42sur certaines enseignes,
34:43enfin,
34:44sur certains commerçants
34:45au moins,
34:46on ne règle pas
34:47le problème.
34:48Je pense aussi
34:49qu'il faut faciliter
34:51le fonctionnement
34:52de nos commerçants,
34:56notamment sur certains horaires
34:58d'ouverture.
34:59Je rencontrais récemment
35:01un commerçant implanté
35:02non loin de la mairie
35:03et de l'église
35:04qui a créé,
35:05qui a fait une très belle création
35:07autour des fruits,
35:09notamment,
35:11on lui interdit
35:12de fonctionner le dimanche,
35:13par exemple,
35:14alors que d'autres commerces
35:15sont autorisés le dimanche.
35:16Donc,
35:16il faut effectivement
35:17une cohérence
35:18par rapport à ça.
35:19Il y a les problématiques
35:20de stationnement
35:21qui sont compliquées
35:21sur l'hypercentre
35:23de la ville
35:24et puis peut-être aussi
35:27la politique de communication.
35:29On communique beaucoup,
35:31notamment sur la visibilité
35:32du maire actuel.
35:34Communiquons aussi
35:35par rapport à nos commerces,
35:38notamment les nouveaux commerces
35:39pour les faire connaître
35:40et communiquons aussi
35:42autour de notre marché hebdomadaire
35:43qui a été transféré
35:45sur l'esplanade
35:46Jean-Marie-François,
35:47près de la passerelle
35:47et qui mériterait
35:50d'être davantage soutenu,
35:53même si on a en même temps
35:55le marché d'Aïange
35:56qui est le grand marché
35:57du secteur.
35:58Donc, effectivement,
35:59sur le commerce,
36:00je pense qu'on peut
36:01accompagner
36:02et faire un peu plus.
36:03Mais je reconnais
36:04que c'est compliqué,
36:05que c'est difficile
36:06dans la mesure où
36:07Florange, coincée
36:08entre Thionville-Aïange
36:10et maintenant
36:10Famec-la-Feltière,
36:12n'a pas une tradition
36:14commerciale
36:14qui est forte.
36:15Mais il faut soutenir
36:16les commerçants et artisans
36:17qui sont sur la ville.
36:19– Rémi Dic,
36:19selon l'Observatoire
36:20Habitat et Foncier,
36:219% de vacances
36:23commerciales
36:24à Florange,
36:25comment on répare ça ?
36:27– 9%,
36:27je pense qu'il faut être
36:29concré de quoi parle-t-on
36:30quand on parle
36:31de vacances commerciales.
36:32Il y a les vieux
36:34locaux commerciaux
36:35qui ne sont plus aux normes
36:37et il y a effectivement
36:38les nouveaux commerçants
36:39qu'on peut assurer en ville.
36:40Je pense qu'il faut bien
36:40séparer les deux enjeux.
36:42Et je me permets,
36:42là encore,
36:43d'aller en porte-à-foi
36:44avec ce qui vient d'être dit.
36:45N'oublions jamais
36:46que dans le commerce,
36:47l'offre attire l'offre.
36:49Toutes les zones commerciales
36:50fonctionnent de la même manière.
36:51Tous les centres-villes
36:51fonctionnent de la même manière.
36:52C'est les concurrents
36:54entre eux
36:54qui ramènent l'offre
36:55parce que ça amène
36:56de l'attractivité commerciale
36:58dans les centres-villes.
36:59Et à partir du moment
37:00où on est défensif
37:01sur le commerce,
37:02c'est qu'on a déjà perdu.
37:03Aujourd'hui,
37:04je pense qu'on peut
37:05clairement nous dire
37:06à Florange
37:06qu'on a développé
37:07l'offre commerciale.
37:08Quand on voit
37:08la zone de super rue
37:09et de culture pain
37:10qui est en train
37:10de se développer,
37:11quand on demande
37:12dans tous les permis
37:13de construire
37:14de tous les projets immobiliers
37:15le long de l'avenue de Lorraine
37:17ou de la Grand-Rue
37:18d'avoir une surface commerciale,
37:20deux rez-de-chaussée neufs,
37:21on permet de développer
37:23de l'offre de services
37:24ou de commerce.
37:25Je rappelle que le commerce
37:26il est dépendant du flux,
37:28le commerce il est dépendant
37:29de la densité.
37:30Quand on recrée
37:31un centre-ville,
37:32ce n'est pas en faisant
37:32des lotissements,
37:33ce n'est pas en faisant
37:33des zones de périphérie
37:34qu'on va attirer
37:35du commerce en centre-ville,
37:37c'est justement
37:37en densifiant le centre-ville
37:38en matière de logement
37:40et c'est quand on arrive
37:41justement à imposer
37:43de nouveaux commerces
37:44qu'on crée de l'attractivité.
37:46Ces zones de chalandise
37:47sont généralement
37:48des zones prospères.
37:49Donc nous,
37:50on essaye de créer
37:51un centre-ville
37:51aujourd'hui le long
37:52de l'avenue de Lorraine.
37:53On a fait beaucoup
37:54de projets immobiliers
37:56pour pouvoir développer
37:57cette offre.
37:59La première qui est sortie
38:00fait le plaisir
38:01et le bonheur
38:02des Florentgeois.
38:02Je crois que cette zone
38:04du culture pain de Super U
38:05vraiment fait le plaisir
38:06des Florentgeois,
38:06mais ce n'est que le début.
38:07Ce n'est que le début
38:08parce qu'effectivement,
38:09on a des projets
38:10qui sont en cours,
38:10qui sont en train
38:11d'être livrés.
38:12Je pense évidemment
38:13au projet sur l'ancien
38:14bouleau de Rome
38:14qui aura également
38:15plus de 600 m²
38:16de commercial.
38:17Je pense le long
38:18de l'esplanade de la Passerelle
38:19où on aura également
38:21un pôle de restauration
38:21qui sera installé
38:22à Florentges supplémentaire.
38:23Je pense également
38:25au pôle de l'entrée de ville
38:26au Moulin d'Aspi
38:27où là,
38:28on ne doit pas souper.
38:29Au Moulin d'Aspi, pardon.
38:30Je parlais à
38:31quartier de la centrale,
38:32pardon,
38:33quartier de la centrale
38:33à Florentges
38:34où là,
38:34on ne doit pas souper.
38:35C'est l'entrée de ville,
38:36c'est le début du centre-ville
38:37et avec le départ
38:38de la Transfenge,
38:40du dépôt de la Transfenge,
38:41nous, nous devons
38:42de faire un pôle commercial
38:43important
38:44et restructurant
38:45pour la rénovation
38:46urbaine de Florentges.
38:47Voilà pour le commerce
38:48en centre-ville.
38:49Un autre sujet
38:50sur l'économie
38:51plutôt d'un point de vue
38:52budgétaire.
38:52Oui, on parle
38:53de densification de projets.
38:55Ce qui est commun
38:55à votre campagne,
38:55ce sont les finances
38:57de la ville.
38:58D'après le ministère
38:59de l'Économie,
38:59la dette de Florentges
39:00est passée de 9 à 15 millions
39:02entre 2021 et 2024.
39:04elle devrait atteindre 17 millions.
39:06Est-ce que les comptes
39:08de la ville
39:08sont sains aujourd'hui,
39:10Philippe Tarion ?
39:11En tout cas,
39:12c'est un sujet
39:12de grande inquiétude.
39:13Je ne veux pas être catastrophique,
39:15mais une telle augmentation
39:18sur un budget de fonctionnement
39:20qui est autour de 13 à 14 millions d'euros,
39:22c'est quand même considérable.
39:24Ça, c'est le premier point.
39:25Le vrai sujet également,
39:27c'est quand on voit
39:28les difficultés
39:28de trésorerie de la ville.
39:30J'ai demandé aux services municipaux
39:32et j'ai eu cette information,
39:34la ligne de trésorerie,
39:35pour parler plus clairement
39:37à vos téléspectateurs,
39:39c'est ce qu'on appellerait
39:40le découvert bancaire.
39:41Eh bien, effectivement,
39:42quand on a un découvert bancaire,
39:44on l'utilise sur quelques jours.
39:45Cette fameuse ligne de trésorerie,
39:47elle a été jusqu'à 5 millions d'euros
39:49en 2023 et en 2024
39:52et elle est utilisée
39:53une bonne partie de l'année.
39:54Donc, c'est quelque chose
39:55de très significatif.
39:56Et puis, il y a tout ce qui est hors budget.
39:59M. Dick a créé une société
40:01d'économie mixte,
40:02notamment à vocation
40:04d'aménagement et d'immobilier,
40:05d'achat de terrain,
40:06de vente de terrain.
40:08Cette société,
40:09on est actionnaire à 80%.
40:11Elle a déjà un niveau d'emprunt
40:13d'1,1 million.
40:15Elle n'arrive pas,
40:16elle a acheté 12 hectares
40:18sur de la zone Saint-Agathe
40:21pour l'aménager.
40:22Elle en est propriétaire
40:24puisqu'elle a payé la première partie.
40:26On devait encore 800 000 euros,
40:28ça n'a pas été payé.
40:29Et je rappelle que depuis le 1er janvier,
40:31on a une pénalité d'1% par mois.
40:33Ça représente,
40:34si rien n'est fait en fin d'année,
40:36c'est 900 000 euros
40:37qu'il faudra essentiellement assumer
40:39par le contribuable florentgeois.
40:41Il y a les engagements pris
40:42auprès de l'établissement public foncier
40:45du Grand Est
40:45pour des achats d'immeubles incompréhensibles
40:48sur la rue Saint-Agathe
40:50et pour l'achat d'appartements
40:53dans la copropriété Saint-Agathe
40:55alors que d'autres solutions
40:56sur cette copropriété
40:57auraient été possibles
40:59plutôt que la prise de contrôle direct.
41:01Donc il y a à la fois
41:03ce qui est,
41:04si je veux imager,
41:07il y a la partie émergée de l'iceberg,
41:09c'est la dette publique,
41:10c'est les difficultés de trésorerie
41:12et puis il y a la partie en dessous
41:13de la ligne de flottaison
41:14qui est extrêmement dangereuse.
41:18Le premier objectif de ma liste
41:20quand nous serons aux affaires municipales
41:22sera d'abord d'établir un constat d'effet
41:24à partir d'un audit financier
41:25et d'engager un certain nombre
41:27de mesures de redressement
41:28pour redonner des marges de manœuvre
41:31et réaliser le programme
41:32que nous proposons aux électeurs.
41:33– Est-ce que ces marges de manœuvre
41:35seraient par exemple
41:36le recours à l'impôt
41:37et à la hausse de l'impôt ?
41:38– L'objectif est extrêmement clair,
41:41c'est de vraiment limiter,
41:43je ne veux pas faire de démagogie
41:44et dire qu'il ne peut pas y avoir
41:46d'augmentation d'impôt,
41:47d'ailleurs je pense que si M. Dick
41:48est réélu,
41:50les florengois recevront la facture.
41:52Il est évident que,
41:54mais ça doit être le plus faible possible
41:56et en dernier ressort,
41:58c'est-à-dire qu'on doit peser,
41:59il y a des mesures techniques
42:01sur l'allongement de la durée de la dette,
42:04il y a des mesures également,
42:06je parlais tout à l'heure
42:07de cette affaire de terrain
42:08sur la zone Saint-Agathe,
42:09si on n'arrive pas à payer,
42:11on s'entend avec l'agglomération
42:12et on rend la cote-part
42:14de ces plus de 800 000 euros
42:17qu'on n'arrive pas à payer.
42:19Et puis également sur les frais de fonctionnement,
42:23je ne veux pas vous abreuver de chiffres,
42:26mais M. Dick, en un mandat,
42:29c'est 450 000 euros
42:31de frais de conseil et d'avocat,
42:33entre autres, contentieux.
42:34Alors je pense qu'il y a moyen
42:35de limiter ces frais-là.
42:37C'est une augmentation
42:38des indemnités d'élus
42:39qui a représenté 140 000 euros
42:41sur le mandat.
42:43C'est effectivement des frais
42:47de communication,
42:48des frais de fête et cérémonie
42:50qui peuvent également être compressés.
42:53Il y a aussi des pistes
42:55sur le fonctionnement,
42:58ce que je viens d'indiquer.
42:59Et puis, le dernier point,
43:01c'est qu'il faut se débarrasser
43:03des instruments comme la SEMFLOW
43:06qui sont une bombe à retardement
43:09pour les contribuables flangeois.
43:10– Deux minutes trente de retard,
43:13mais vous n'avez pas pris la parole encore,
43:15Rémi Dic, sur ce sujet de la dette,
43:17sujet important.
43:18Donc que répondez-vous à votre opposant ?
43:21– Je suis très clair là encore
43:23et on va essayer de rester honnête.
43:24– On va essayer de rester honnête
43:26parce que je suis sûr que M. Tarion
43:29a beaucoup de choses à nous apprendre.
43:30Il a été pendant presque 4 années
43:32de son mandat sous réseau d'alerte
43:33de la préfecture.
43:34Donc je pense que c'est le rapport
43:35de la Chambre régionale des comptes
43:36de 2005 qui le dit,
43:38ce n'est pas moi.
43:39Je pense qu'effectivement,
43:40on peut se rappeler qu'à l'époque
43:41où on a récupéré la mairie,
43:43en 2014, il y avait 12 millions
43:45d'euros de dettes à Florange.
43:47Nous sommes redescendus
43:49pour préparer le cycle d'investissement
43:51à 9 millions d'euros
43:52au début de ce mandat.
43:54Nous sommes arrivés
43:55à 17 millions d'euros,
43:56c'est un fait.
43:58L'objectif est de se désendetter rapidement.
44:00Nous ne faisons pas
44:01de l'endettement sur 35 ans.
44:03Nous ne faisons pas
44:04de l'endettement sur 20 ans.
44:05Nous avons fait le choix
44:06de faire plusieurs emprunts
44:07sur 5 ans.
44:08C'est aussi ce qui pèse
44:09aujourd'hui sur nos finances
44:10quand M. Tarion
44:11nous parle de la trésorerie.
44:12C'est que nous voulons
44:12un désendettement rapide
44:14pour pouvoir continuer
44:15les cycles d'investissement.
44:16Parce que je le rappelle
44:17que M. Tarion
44:18on parle beaucoup
44:18de micro-détails.
44:19On parle 140 000 euros
44:21alors gonflés sur 6 ans
44:22pour grossir un petit peu le trait.
44:24Moi je vous dis
44:25qu'aujourd'hui
44:25on a 65 millions d'euros
44:27d'investissement
44:27sur 2 mandats.
44:2950 millions
44:30durant ce mandat
44:3015 millions d'euros
44:32dans le précédent mandat.
44:33On a fait
44:34un investissement massif
44:36sur les infrastructures
44:37de Florange
44:37en 2 mandats.
44:39Donc oui,
44:40forcément quand on fait
44:4165 millions d'euros
44:42d'investissement
44:43forcément il y a
44:44un petit peu d'endettement.
44:45Je pense que tout le monde
44:46peut le comprendre.
44:47L'enjeu maintenant
44:48effectivement c'est de faire
44:49une pause d'investissement
44:50pendant 2 ans.
44:52C'est de restructurer
44:53notre dette
44:53pas en les licençant
44:55sur 35 ans
44:55en faisant des rachats
44:57d'empreintes
44:57dès que notre trésorerie
44:58le permettra.
44:59C'est de redescendre
45:00dans les 12 millions d'euros
45:01rapidement.
45:02C'est de faire en sorte
45:03que nous puissions
45:04j'allais dire
45:05dans les 2 prochaines années
45:06redescendre
45:07dans un socle
45:08d'endettement
45:09qui est soutenable
45:10clair et précis
45:11pour la ville de Florange.
45:13Donc oui,
45:13aujourd'hui je rappelle
45:14également que
45:15et ce qui va nous le permettre
45:16c'est qu'on a fait
45:17beaucoup d'acquisitions foncières.
45:18C'est le rapport
45:19de la Chambre régionale des comptes
45:20de mon mandat
45:21de mes mandats
45:22qui le dit.
45:22Nous avons acheté
45:23pour 5 millions d'euros
45:24d'acquisition de terrain
45:25ou de fonciers.
45:27Voyons-le comme une richesse.
45:29Parce qu'effectivement
45:30à chaque fois
45:30que nous vendons des terrains
45:31du côté de notre majorité
45:33nous les vendons
45:34au prix du marché.
45:35Nous ne faisons pas
45:36de cadeaux
45:36sur les prix des terrains.
45:38Nous ne les vendons pas
45:38en dessous de 20 euros
45:39du mètre carré.
45:40Ça n'a pas toujours été le cas
45:41à Florange.
45:42Nous aujourd'hui
45:42nous les vendons
45:43pour valoriser les terrains
45:44pour valoriser les fonciers
45:46et faire en sorte
45:47à chaque fois
45:47que la commune
45:48gagne de l'argent
45:49dans l'intérêt des Florangeois.
45:50Donc oui,
45:51nous avons des capacités
45:52aujourd'hui
45:53à pouvoir le faire.
45:54Je rappelle enfin
45:55deux choses.
45:57Nous en sommes
45:58à la neuvième année
45:59sans augmentation d'impôts.
46:00Donc les leçons
46:01de quelqu'un
46:01qui a augmenté les impôts
46:02tous les ans,
46:03je veux bien les avoir.
46:05De la même manière,
46:06la SEM,
46:06l'outil de la SEM
46:07et de l'EPFGE,
46:08toutes les villes dynamiques,
46:10prenez Amnéville,
46:11prenez Terreville,
46:13prenez Yut,
46:14ont créé une SEM
46:16ou ont utilisé
46:17l'établissement
46:17plique foncier
46:18à l'époque EPFL
46:19ou l'EPFGE
46:20pour faire des opérations.
46:22Il nous reste
46:23une grosse dizaine
46:23de minutes
46:24pour l'émission
46:25pour ce débat
46:26sur Florange
46:27avec deux derniers sujets
46:29qui ont un peu lié
46:30quand même
46:31la santé
46:31et le social.
46:32Jonathan ?
46:33L'un des projets
46:34de la ville
46:34qui a été au cœur
46:35de plusieurs conseils
46:36municipaux,
46:37c'est aussi l'installation
46:38d'une maison de santé
46:39qui était déjà
46:41sur votre programme,
46:42sur les programmes
46:43en 2020.
46:44Quelle est la situation
46:45aujourd'hui
46:46de l'offre de soins
46:47de la commune
46:48et de cette maison de santé ?
46:49Alors,
46:50le problème
46:50que nous rencontrons
46:51à Florange
46:52est évidemment
46:52le même
46:53que dans beaucoup
46:54d'autres communes
46:55et non seulement
46:56du secteur
46:57mais au niveau national.
46:58Nous avions le sujet
46:58à Sarbourg.
46:59Voilà,
46:59j'imagine que
47:00le problème
47:01de la démographie médicale
47:03entre autres
47:03est un sujet
47:04d'ampleur nationale
47:06qui est dû
47:06à des errements politiques
47:08à une certaine époque.
47:09Donc,
47:09il faut corriger le tir
47:10et ça,
47:11ça ne relève pas du maire
47:12que ce soit
47:13M. Dick
47:13au moins.
47:14Par contre,
47:15nous avions effectivement
47:17ici une chance
47:18puisque c'est un projet
47:19qui était porté
47:19par les trois listes
47:20qui s'étaient présentées
47:22aux électeurs en 2020.
47:24Force est de constater
47:25qu'il a fallu attendre
47:26décembre 2025
47:28pour franchir
47:28une première étape
47:29qui est importante,
47:30j'en conviens,
47:31qui est une localisation
47:33qui quand même
47:34n'est pas neutre
47:35budgétairement
47:35même si on attend
47:36des financements,
47:37des subventions.
47:38C'est quand même
47:391,6 million d'euros.
47:40Quand tout à l'heure
47:41mon concurrent parlait
47:43d'arrêt des investissements,
47:45ce 1,6 million,
47:46il faudra bien le financer
47:47ne serait-ce qu'en trésorerie.
47:50Effectivement,
47:50pour l'instant,
47:51on a fait cette première étape
47:52mais elle n'est pas suffisante
47:53puisqu'elle ne concerne
47:55que des professions
47:56de santé existantes,
47:57deux ou trois médecins
47:58qui sont déjà sur Florens
48:00et qui vont être déplacés
48:01dans cette nouvelle localisation.
48:03Le vrai enjeu,
48:04et je conviens
48:05que ce n'est pas facile,
48:06c'est de trouver
48:07de nouveaux professionnels
48:08de santé
48:09et c'est d'autant
48:10plus difficile
48:11que tout le monde
48:12est sur le créneau.
48:13Certaines communes
48:14ont déjà réalisé,
48:15d'autres ne l'ont pas fait,
48:18d'autres ont créé
48:19des centres de santé
48:20et puis c'est des beaux bâtiments
48:21mais qui sont vides.
48:23Donc je pense que là aussi,
48:25Thionville-Fench,
48:25l'agglomération,
48:26a un rôle à jouer.
48:28À l'image,
48:29on est sur 150 000 habitants,
48:31à l'instar d'autres territoires.
48:32Peut-être faudrait-il
48:34qu'à l'échelle
48:35de la Grande Aglo,
48:36il y ait des médecins salariés
48:38qui puissent intervenir
48:39dans une première étape
48:42sur les différents territoires,
48:43sur les maisons de santé
48:44qui sont créées par les communes
48:46de façon à répondre
48:48à ce problème
48:49qui est particulièrement urgent
48:50et je dirais même
48:51angoissant
48:52pour nos concitoyens.
48:53– Oui, Médic,
48:54c'est une solution
48:54les médecins salariés
48:56par la Nouvelle Grande Aglo ?
48:57– Les médecins salariés,
48:59alors je ne vois pas forcément
49:01la solution des médecins salariés.
49:04On sait que le département
49:05vient de lancer
49:05dans des territoires très ruraux
49:07ce type de médecins de santé
49:08avec des médecins salariés.
49:10Moi, j'attends un vrai bilan.
49:11Je suis relativement sceptique
49:12en la matière.
49:13Je rappelle que la question
49:14de la démographie médicale,
49:15même si elle a une influence locale,
49:16elle est très nationale
49:18et on sait que ce sont
49:19des influences nationales
49:20qui auront des effets
49:21par ruissellement sur le local
49:22dans les prochaines années.
49:24Alors aujourd'hui, oui,
49:25c'est un fait qu'on doit se mettre
49:26en attractivité médicale
49:27pour attirer des médecins.
49:28C'est pour ça qu'on se lance
49:29dans le projet
49:30de la maison de santé
49:31pluridisciplinaire.
49:32Aujourd'hui, pour gagner
49:33en attractivité,
49:34on permet aux médecins de Florens
49:36de venir avec un deal
49:37quand même avec les médecins.
49:38C'est qu'ils doivent faire
49:39des accompagnements
49:41et des internats
49:42en échange de la maison de santé
49:44pluridisciplinaire
49:44avec le loyer qu'on leur proposera
49:45qui reste attractif
49:47par rapport au privé.
49:48En échange, ils s'engagent aussi
49:49auprès de l'ARS
49:50et auprès de nous
49:50à faire de l'internat
49:51pour pouvoir développer
49:52l'offre de médecins
49:53et ce n'est pas simplement
49:54que les professionnels de santé.
49:55Je me permets juste
49:56de déraper un tout petit peu
49:57parce qu'effectivement,
49:58on parle beaucoup
49:59de certains sujets
50:00mais pas d'autres
50:00qui sont aussi dans notre programme.
50:02Et quand on parle de santé,
50:02il y a aussi la question
50:03de la santé mentale.
50:04Moi, je tiens quand même
50:05simplement aussi à parler
50:06de l'équilibre
50:07et de la problématique
50:07de la santé mentale.
50:08C'est l'un des éléments
50:10de notre programme
50:10et de notre projet
50:11qui est majeur
50:12parce qu'on voit bien
50:12que la santé mentale des jeunes
50:14est de plus en plus compliquée.
50:15Donc, nous avons dans notre projet
50:17un projet de déplacement
50:18d'un centre médico-pédopsychologique
50:22sur Florange,
50:23le CMPP
50:24qui va venir sur Florange
50:27puisqu'on a déjà
50:27contractualisé avec eux.
50:29J'aimerais également dire
50:30que l'un des souhaits
50:31et ça serait un projet
50:32à l'échelle intercommunale,
50:33à l'échelle pourquoi pas
50:34même départementale,
50:35c'est de travailler
50:36sur la mise en place
50:36d'un IME à Florange
50:37parce qu'on voit le besoin
50:38de proximité
50:39sur les questions
50:40de santé mentale.
50:41On a une association
50:42très proactive
50:43florangeo-famecoise,
50:44fameco-florangeoise
50:45qui est très proactive
50:46avec beaucoup de florangeois
50:47qui nous a fait un focus
50:48sur ce sujet.
50:49Nous avons été alertés
50:50il y a 4 ans
50:51et maintenant,
50:51nous nous prenons vraiment en main.
50:53Allez, le dernier thème.
50:54Merci, vous êtes à peu près
50:55à égalité 20 petites secondes.
50:57Ça n'est pas grand-chose.
50:58Le dernier thème,
50:59c'est celui de la vie associative
51:00et du social.
51:02On vient de parler
51:02justement des associatives.
51:04Florens,
51:04qui est aussi une ville associative
51:06forte sportive.
51:07Environ 500 licenciés
51:08aussi au club de foot.
51:09La fusion des deux clubs
51:10il y a quelques années.
51:12Le Tfoc avec Terreville,
51:13un stade d'athlétisme
51:14aussi aujourd'hui.
51:15Est-ce que
51:15toutes ces installations
51:16sont optimales
51:17pour accueillir parents
51:18et enfants ?
51:19Et dans votre programme,
51:20quels seront les points ?
51:22Alors,
51:23j'en ai déjà parlé tout à l'heure,
51:25mais il serait important
51:26pour maintenir cette dynamique
51:28qu'on ne touche pas
51:28au stade municipal
51:29qui est situé au centre-ville.
51:31C'est le premier rappel.
51:33Après,
51:33il reste des choses à terminer.
51:34On parlait du stade d'athlétisme.
51:36Ça fait quand même
51:38au moins deux ans
51:39qu'on attend la finalisation.
51:42Entre autres,
51:42je sais qu'il y a eu
51:43des problèmes
51:44avec une entreprise
51:47qui a fait des faillances,
51:48mais le projet,
51:50on ne peut pas dire aujourd'hui
51:50que le projet est terminé.
51:52Il faudra le terminer.
51:53Puis,
51:53il y a une série
51:54effectivement
51:56de choses
51:57qui sont à améliorer.
52:00l'entretien
52:01de ce stade municipal,
52:03de ce stade Serge Zénier,
52:06laisse à désirer.
52:07Il y a eu,
52:07de ce point de vue-là,
52:08un manque de volonté.
52:09Nous avions
52:10la plus belle pelouse
52:12de Lorraine.
52:13Je vous conseille
52:15d'aller regarder
52:15l'état des tribunes.
52:16Nous avions une pelouse synthétique
52:18qui était totalement nouvelle.
52:20Nous avions des vestiaires
52:21qui avaient été
52:21complètement rénovées.
52:23Aujourd'hui,
52:24il y aura un budget
52:25à prévoir
52:25pour remettre à niveau
52:26ce stade.
52:27Et puis,
52:29accompagner la dynamique
52:31de nos clubs.
52:31Je pense au Boxing Club
52:32qui est un des principaux clubs
52:34du Grand Est
52:35qui bénéficie,
52:37et c'est une très bonne chose
52:38depuis ce mandat
52:39effectivement
52:40d'un local dédié,
52:43mais qui maintenant
52:44est victime de son succès
52:47pour lequel l'agrandissement
52:48doit être étudié,
52:50financé.
52:50Donc,
52:51c'est un projet
52:51effectivement important.
52:53Les tennis couverts
52:54qui ont été réalisés
52:55dans les années 90
52:57ont maintenant
52:5830 ans.
52:59Donc,
52:59il faut à la fois
52:59les rénover,
53:00traiter le problème
53:01de l'isolation.
53:02Ça a été promis,
53:04ça n'a pas été fait.
53:05Donc,
53:05au moins,
53:06c'est un point
53:06qu'on retrouve
53:07à nos deux programmes.
53:08Et puis,
53:09il faut effectivement
53:11permettre,
53:12en fonction de la gestion
53:13des créneaux,
53:14de pouvoir faire revenir
53:15certaines disciplines
53:17sur la ville.
53:19je pense que ça,
53:20c'est une possibilité.
53:21Et plus généralement,
53:22sur la vie associative,
53:23il faut d'un mot
53:25de faire confiance
53:26à la vie associative
53:27et d'éviter
53:28qu'il y ait
53:29ce droit de regard.
53:30Le symbole
53:31que je vois en particulier,
53:33c'est la charte
53:34des associations
53:35qui, quand même,
53:36engage la responsabilité
53:37d'un président
53:38d'association
53:39en fonction des propos
53:40qui sont tenus
53:41par un membre
53:41de l'association.
53:42Ce texte dangereux,
53:45problématique,
53:45nous l'abrogerons,
53:46bien entendu.
53:47Un mot, Rémi Dic,
53:49sur cette vie associative
53:50et sportive.
53:51On a bien compris
53:51qu'il y avait un sujet
53:53clivant,
53:53c'est le stade
53:54Serge Zénier.
53:55Moi, je ne me laisse pas
53:56enfermer dans un sujet.
53:57Moi, ce que je peux dire
53:57de manière générale,
53:59la ville de Florence,
54:00depuis plusieurs années,
54:01depuis presque 10 ans,
54:03a fait un choix,
54:03c'est la politique
54:04des infrastructures.
54:05Donc, nous avons méthodiquement
54:07travaillé avec le tissu local
54:08sur les infrastructures
54:09qui feront notre force.
54:11C'est le cas de la passerelle,
54:12bien évidemment,
54:13pour la culture.
54:14Mais c'est le cas
54:14sur le stade d'athlétisme,
54:15c'est le cas
54:16sur le Budokan-Florenje.
54:17Le Budokan-Florenje,
54:18c'est une salle
54:19des arts martiaux
54:19qui nous a permis
54:20d'avoir l'un des premiers
54:21clubs de karaté
54:22quasiment régional,
54:24qui nous a permis également
54:25d'avoir un des clubs
54:26de taekwondo
54:27les plus importants
54:27de la région.
54:29Nous avons également
54:30le boxing club,
54:31parce qu'il y a ceux
54:31qui parlent
54:32et il y a ceux qui font.
54:33Le boxing club,
54:33on leur a fait une salle dédiée
54:34en ce début de mandat.
54:35On leur a fait une salle dédiée
54:36qui leur a permis
54:37aussi de se développer,
54:38d'accompagner
54:39le déploiement
54:40d'un des clubs
54:40qui est aujourd'hui
54:41un des clubs pépites
54:42de notre territoire.
54:42D'ailleurs,
54:43ils ont maintenant
54:43des professionnels
54:44qui sont intégrés
54:46au boxing club de Florange.
54:48Nous avons fait le choix
54:49de l'athlétisme,
54:50parce qu'effectivement,
54:51l'athlétisme méritait
54:52d'avoir une infrastructure,
54:54mais nous avons fait un choix
54:54avec les financeurs.
54:55C'était de faire
54:56un pari sur l'avenir
54:57pour le club d'athlétisme
54:58de Florange,
54:59de Vienne,
55:00le club d'athlétisme
55:01du territoire nord-Moselland.
55:02Alors,
55:03ça nécessitera encore
55:03beaucoup de travail
55:04avec le club
55:04pour le positionner
55:06en la matière.
55:09où le drôme couvert
55:10a fait d'un club
55:10qui avait 40 adhérents
55:11un club qui en a 250
55:12aujourd'hui,
55:13et qui est maintenant
55:14le premier club régional
55:15en termes de Mulki.
55:17Donc,
55:17on voit qu'on a fait ce choix
55:18et je penserais aussi
55:19en matière culturelle
55:21à la salle qui est dédiée
55:23à l'harmonie et au choral,
55:24puisqu'on a fait le choix
55:25d'une salle qui est dédiée.
55:27Alors oui,
55:27moi je vous dis,
55:28l'avenir de Florange,
55:29c'est de continuer aussi
55:30cette programmation
55:31des infrastructures.
55:33Il y a la question du tennis.
55:34La question du tennis,
55:35elle n'est pas anodine.
55:36Il n'y a plus de club de tennis
55:37dans la vallée de la Fench.
55:39Donc,
55:39il y a un club,
55:40Florentjoie,
55:41qui est en lien
55:42avec le club de Thionville.
55:43Nous avons une exigence
55:44en la matière
55:45d'accompagner le club,
55:47je ne dis pas dans sa survie,
55:49mais c'est un club
55:50qui forcément,
55:51en fonction de l'état
55:51des infrastructures,
55:52peut souffrir fortement
55:54à cause de l'effet,
55:55les sports,
55:56c'est aussi des dynamiques.
55:58Et effectivement,
55:59aujourd'hui,
55:59la dynamique est moins forte
56:00pour le tennis.
56:01Donc,
56:01on a ce travail à faire
56:03pour le tennis
56:04de manière générale.
56:06Voilà,
56:06nous sommes arrivés
56:07au terme de ce débat.
56:09J'ai bien conscience
56:10qu'il y avait encore
56:10énormément de choses à dire.
56:12Comme précisé
56:14avant de démarrer ce débat,
56:17vous allez maintenant
56:17bénéficier d'une minute
56:19chacun,
56:20face à face,
56:21face plutôt
56:21à vos électeurs.
56:23Monsieur Tarion,
56:24vous regardez cette caméra
56:25et c'est à vous
56:26de vous adresser
56:27à vos électeurs.
56:29Je veux dire aux Florentjois
56:31que le Cazemars,
56:31ils ont un enjeu décisif.
56:33d'abord,
56:35celui de dire stop
56:36ou encore,
56:36stop à la bétonisation,
56:39stop à la 31 bis,
56:40stop à la dégradation
56:41des finances de la ville.
56:43Et puis,
56:45ils ont également
56:45un choix positif à faire.
56:47C'est le choix d'un projet,
56:48celui que nous proposons,
56:49qui est finançable,
56:52qui est soutenable,
56:53qui est raisonnable,
56:55avec un accent
56:57sur l'entretien
56:58des bâtiments,
57:00de l'éclairage public,
57:01des voiries,
57:02des trottoirs.
57:03Et puis,
57:04plus globalement,
57:05des services à la population,
57:07du soutien à la vie associative.
57:09Enfin,
57:10naturellement,
57:11nous avons aussi
57:12des projets phares.
57:13Les projets phares,
57:14c'est la réalisation
57:15d'un parc paysager
57:17au cœur de ville,
57:19justement,
57:19sur l'emprise
57:20de cette fameuse autoroute
57:21à Trente et Abyss.
57:22Et puis,
57:23c'est également
57:23la restauration scolaire
57:25à l'échelle
57:25de la Grande Aglo,
57:26où nous pourrons avoir
57:29une production publique,
57:31bio,
57:32de circuits courts.
57:33– Merci,
57:34Philippe Autari.
57:35On remédit que
57:35même exercice,
57:36c'est à vous.
57:37Une minute.
57:38– Mesdames,
57:39messieurs,
57:39chères Florengoises,
57:40chers Florengois,
57:41le 15 mars prochain,
57:42vous aurez forcément
57:43un choix à faire.
57:45Bien sûr,
57:45vous aurez à choisir
57:46entre deux personnalités,
57:48entre deux hommes,
57:49mais également
57:51deux bilans
57:52de deux maires
57:53qui ont été en fonction
57:54pendant deux mandats chacun.
57:56Évidemment,
57:56c'est le choix
57:57d'une équipe
57:57avec sa diversité politique
57:59et avec sa diversité humaine.
58:01Certains vont forcément
58:02regarder le programme
58:04et nous avons
58:05plus de 140 propositions
58:07qui coûteront environ
58:0814 millions d'euros
58:09sur le mandat
58:10à vous faire valoir.
58:13Mais,
58:13mesdames,
58:13messieurs,
58:14vous aurez aussi
58:14à faire le choix
58:15d'une vision de Florengoise.
58:17Voulez-vous
58:17le retour de l'immobilisme
58:19et de la politisation
58:20à Florengoise ?
58:21Voulez-vous
58:23renouveler le mandat
58:24à une équipe
58:25qui a changé
58:26l'image de Florengoise ?
58:28Car oui,
58:28aujourd'hui,
58:29Florengoise est regardée,
58:30Florengoise est attractive,
58:32Florengoise est en mouvement.
58:33Ça va au-delà
58:34des vieilles luttes
58:35qui ont parfois
58:36humilié l'image de la ville.
58:38Tout n'a pas été parfait,
58:39je l'accorde.
58:40Il y a des projets,
58:41parfois.
58:42C'est fini.
58:43Très bien.
58:44Merci beaucoup,
58:45messieurs,
58:46d'avoir participé
58:47à ce débat
58:48sur la commune
58:49de Florengoise
58:50puisqu'il n'y a que
58:51deux listes
58:52dès le 15 mars prochain
58:53nous saurons
58:54qui sera élu
58:56maire de Florengoise.
58:58Merci Jonathan Vaucher
58:59d'avoir préparé
59:00ce débat
59:01avec Marie-Vin
59:02et l'équipe
59:03de la rédaction
59:04menée par
59:05Uranitosik.
59:06Et merci également
59:06à toutes les équipes
59:08en régie
59:09qui étaient
59:09emmenées ce soir
59:10par Pierre Consiglio.
59:12Rendez-vous
59:12mardi prochain
59:13à 21h
59:14pour un nouveau débat,
59:16le troisième
59:16des six débats
59:17avec les candidats
59:18de Saint-Avold.
59:20L'actualité continue
59:21sur Moselle TV.
59:22Bonsoir.
59:23Sous-titrage Société Radio-Canada
59:25Sous-titrage Société Radio-Canada
59:28Sous-titrage Société Radio-Canada
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