- il y a 3 heures
Les candidats à l'élection municipale de Rive-de-Gier débattent sur TL7, découvrez les programmes et les propositions des 2 candidats qui aspirent à diriger la commune pour les six prochaines années.
Christophe Bazile
Jérôme Peyer
Christophe Bazile
Jérôme Peyer
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00:13Bonjour à toutes et tous, bienvenue sur TL7, TL7 en campagne à l'occasion des élections municipales des 15 et
00:1922 mars prochains.
00:20Nous vous proposons une série de débats dans les communes principales du département de la Loire et nous sommes à
00:25Montbrison.
00:25Aujourd'hui en compagnie de Céline Ercia. Bonjour Céline.
00:28Bonjour Sylvain et bonjour à tous.
00:30Deux candidats se présentent à Montbrison, ils sont avec nous autour de ce plateau, ils vont confronter leur proposition, leur
00:35programme pour les montbrisonnaises et montbrisonnés.
00:37Montbrison, près de 16 000 habitants, sous préfecture de la Loire évidemment, qui habite à l'historique du forêt, ville
00:41-centre d'un bassin de vie élargie.
00:43Elle structure le territoire par ses commerces, ses établissements scolaires, ses équipements culturels et sportifs.
00:49Le maire de Montbrison est aussi à ce jour le président de Loire-Forêt-Agglomération qui regroupe 84 communes, plus
00:55de 110 000 habitants.
00:55Et aujourd'hui, Loire-Forêt-Agglomération intervient notamment sur le développement économique, l'aménagement du territoire, la gestion des déchets,
01:03l'eau, l'assainissement, la mobilité, l'habitat et la planification urbaine.
01:06En 2026, l'enjeu ne sera pas seulement municipal donc, il concernera aussi la place de Montbrison au sein de
01:12Loire-Forêt, son poids politique et sa capacité à orienter les décisions intercommunales.
01:18Céline vous présente les candidats avec nous ce soir.
01:20Et oui, deux candidats ce soir, Sylvain.
01:23À ma droite, Christophe Basile, vous êtes maire sortant depuis 2014, président de Loire-Forêt-Agglomération et vous conduisez la
01:30liste Continuons ensemble.
01:32Face à lui, Jérôme Peyer, vous êtes chef de file de la liste Montbrison en commun.
01:36Vous êtes également un ancien élu communautaire en charge de l'environnement.
01:40Voilà pour les présentations.
01:42Je vais vous donner une petite question.
01:43Vous devez répondre en 20 secondes.
01:45Je vais vous demander de me dire pourquoi vous voulez être maire.
01:48Et on commence par Jérôme Peyer.
01:52Bonsoir.
01:54Je souhaite être maire pour envisager l'avenir.
01:59Montbrison s'est embelli, mais nous souhaitons travailler maintenant aux conditions de vie des Montbrisonnais.
02:04Il y a une partie de la population qui souffre et qui est en vulnérabilité.
02:08Nous souhaitons pour cela les accompagner à l'avenir.
02:12Merci.
02:13À vous, Christophe Basile.
02:14Je souhaite poursuivre tout simplement les actions qui ont été menées depuis maintenant 12 ans
02:20avec des équipes diverses, variées et surtout une population extrêmement motivée
02:26qui s'est beaucoup impliquée et je crois qu'on a encore beaucoup de choses à faire.
02:30Donc, j'ai envie de poursuivre.
02:32Merci pour cette introduction.
02:33On va commencer avec le premier thème.
02:36On a choisi de vous challenger sur la thématique de Loire-Forêt.
02:39On l'a dit en introduction, Montbrison, évidemment, la centralité de la communauté d'agglomération,
02:43Loire-Forêt-Agglomération exactement, parle de gouvernance, de cumul des responsabilités.
02:47Le maire de Montbrison jusqu'à présent, Christophe Basile, vous-même, vous êtes président de Loire-Forêt-Agglomération.
02:53Des compétences de plus en plus nombreuses pour Loire-Forêt-Agglomération.
02:56Faut-il donner, d'après vous, plus de pouvoir encore à l'agglomération
02:59ou assurer encore une certaine indépendance des communes ?
03:03Jérôme Peyer, quelle est votre position par rapport à l'intercommunalité
03:05et par rapport à la place de Montbrison dans celle-ci ?
03:07Je pense qu'il faut renforcer la coopération dans le bloc local.
03:11Mais surtout, je pense qu'il faut rendre cette institution qu'est Loire-Forêt
03:15plus lisible par la population.
03:18Comme vous l'avez dit, Loire-Forêt, et c'est heureux,
03:21parce que sans Loire-Forêt, beaucoup de communes rurales n'arriveraient pas
03:24à assurer leur mission principale.
03:26Loire-Forêt, pour cela, est un référentiel incontournable.
03:32Mais ce que nous entendons de plus en plus, c'est que les habitants perçoivent
03:37moins bien comment est pilotée Loire-Forêt-Agglomération.
03:41Et je pense que l'enjeu à venir est de rendre plus lisibles les politiques
03:45de Loire-Forêt-Agglomération.
03:46On le voit bien à travers le changement des modalités de la collecte
03:50des ordures ménagères qui suscitent beaucoup de crispations.
03:55Et pour ma part, j'aimerais proposer Loire-Forêt-Agglomération
03:59comme une entité plus proche des habitants,
04:02en l'ouvrant au dialogue avec les habitants.
04:05Et comment faire ? Vous avez déjà des idées là-dessus ?
04:08Alors, j'ai été conseiller communautaire en 2014 et 2020,
04:12et je m'appuie sur une politique publique que j'avais portée à l'époque,
04:16c'était sur l'éclairage public, qui consistait à prendre le taureau par les cornes
04:21et vraiment réduire la consommation énergétique pour faire des économies financières.
04:25Et nous avons fait le pari de la concertation, la consultation,
04:30et nous avons demandé à chaque conseil municipaux qui faisait Loire-Forêt à l'époque
04:35de trouver des dispositifs pour s'adresser aux habitants.
04:38Et là, ça a formidablement bien marché, quartier par quartier, hameau par hameau.
04:43Et c'est ce qui se fait pour toutes les compétences, non ? De consulter les conseils municipaux ou pas
04:46?
04:47Là, c'était pour consulter les habitants.
04:49C'est-à-dire que nous leur avons posé la question,
04:51écoutez, nous avons un enjeu fort de maîtrise énergétique et de maîtrise budgétaire.
04:54Selon vous, comment peut-on améliorer le service public de l'éclairage public ?
04:59Ça allait sur la dépose de l'empadère inutile ou de l'extinction de l'éclairage public.
05:04Eh bien, les propositions des habitants allaient au-delà des ambitions des élus.
05:10Et finalement, c'était plutôt bien réussi.
05:13Et je propose de, quand c'est possible,
05:16de appliquer ce mode de concertation
05:19pour rendre plus lisibles les politiques publiques de Loire-Foire-Agglomération
05:23et au final, pour emmener tout le monde dans le même sens.
05:26Merci beaucoup. Christophe Basile, même question pour vous.
05:28Faut-il aller encore plus loin dans les compétences d'une agglomération comme Loire-Foire-Agglomération
05:32ou, au contraire, sauvegarder, maintenir plus de responsabilités dans les communes ?
05:37Et quand on parle de concertation plus large des habitants ?
05:39Je crois qu'on a surtout besoin de stabiliser le périmètre de Loire-Foire-Agglomération.
05:44Elle est établie aujourd'hui depuis 2017
05:46et certaines compétences ont été reprises uniquement depuis 2020.
05:50Donc, c'est une communauté d'agglomération qui, finalement, est très très jeune.
05:54Donc, avant de toucher l'ensemble de la population,
05:57il faut que, déjà, nos élus s'approprient complètement l'agglomération.
06:01Et ce n'est pas si simple.
06:02Donc, première partie du mandat, nous avons fait et multiplié énormément de réunions avec les maires.
06:08Ensuite, les conseillers municipaux.
06:10Et il faut reconnaître que quand on est dans des communes de moins de 500 habitants,
06:13quand on touche le conseil municipal, on touche l'habitant.
06:17Et je trouve assez malicieux de la part de Jérôme Peyer
06:21de prendre l'exemple des ordures ménagères,
06:22puisqu'effectivement, il y a des polémiques sur le nouveau ramassage.
06:25Mais s'il y a bien une compétence pour laquelle Loire-Foy-Agglomération est identifiée,
06:28c'est bien les ordures ménagères.
06:30Pour le coup, il est temps que Loire-Foy-Agglomération, effectivement,
06:33soit identifiée pour d'autres compétences extrêmement structurantes.
06:36Je pense aux mobilités, je pense au mode doux, je pense à l'assainissement,
06:40un PLUI qui arrive, qui est éminemment important.
06:42Mais est-ce que les gens savent encore qui décide ?
06:44Très clairement, quand on se promène, on a l'impression, parfois,
06:47que ce n'est pas très clair dans les strates.
06:49Et qui fait quoi ?
06:50Le message est très clair.
06:51Ceux qui décident, ce sont les élus locaux.
06:53Les élus qui sont élus dans les municipalités,
06:56ce sont les mêmes qui sont à Loire-Foy-Agglomération.
06:59Donc, on a un travail à faire vis-à-vis de nos institutions.
07:01On le voit à l'échelle locale, on le voit département, région.
07:04En fait, les gens sont un peu perdus pour savoir qui fait quoi.
07:06Ce n'est pas tant entre le bloc local, la commune ou l'agglo,
07:08puisque c'est le même bloc.
07:10C'est plus qui fait quoi entre la commune, l'agglo,
07:12le département, la région et l'État.
07:14Là, c'est un peu plus compliqué.
07:16Je ne vous cache pas d'ailleurs que, sur les mobilités, par exemple,
07:19il y a tellement de gens qui s'en occupent que c'est plus très difficile.
07:21Il y a tout un tas d'acteurs.
07:22Il y a tout un tas d'acteurs.
07:23Mais sur le bloc local, non, je suis un petit peu moins pessimiste,
07:26mais il reste vrai, il reste vrai que l'implication de nos habitants
07:29est une chose essentielle.
07:31Jean Payard, sur la stratégie que vous pourriez mener demain
07:34si vous étiez élu maire de Montbrison,
07:36est-ce que vous seriez candidat à la présidence de Loire-Foy-Agglomération ?
07:40Ce n'est pas ma préoccupation.
07:42Pour le moment, je suis concentré 100% sur l'élection de Montbrison.
07:45Je cherche à convaincre les Montbrisonnets de changer d'orientation
07:49pour envisager l'avenir.
07:51Ce n'est pas du tout le sujet de ma réflexion.
07:54Et c'est quand même ma question.
07:55Vous avez une idée, quand même.
07:57Alors, évidemment, j'entends peser dans le débat...
08:00Pour vous, est-ce que le maire de la ville-centre
08:02doit être président de l'Agglomération ?
08:04Alors, j'entends beaucoup de propositions
08:07qui disent qu'on pourrait faire des présidences tournantes.
08:11Ça a l'air séduisant, comme ça,
08:13mais en étant pragmatique, il faut absolument,
08:16et je rebondis sur l'évocation du millefeuille administratif,
08:19il faut absolument que les partenaires départementaux, régionaux,
08:21les chefs d'entreprise puissent identifier l'exécutif
08:25à Loire-Foy-Agglomération.
08:26Regardez ce qui s'est passé à Saint-Etienne-Métropole.
08:29C'est catastrophique.
08:31Le milieu économique nous le dit.
08:32Tout ça parce qu'il y avait un manque de lisibilité.
08:34Donc, je considère qu'il n'est pas anormal
08:37que le maire de Montbrison soit également président de Loire-Foy-Agglomération.
08:41Merci beaucoup.
08:42Christophe Basile, on terminera sur cette question-là.
08:44J'imagine que vous êtes d'accord avec ce qui vient d'être dit.
08:46Il faut que le maire de Montbrison soit le président de l'Agglomération.
08:48Je ne dirais pas des choses comme ça.
08:50Il y a eu, dans le passé, un président de Loire-Foy-Agglomération
08:53qui n'était pas le maire de Montbrison,
08:55et ça ne s'est pas si mal passé que ça.
08:57La question n'est pas tant ça.
08:58C'est qu'aujourd'hui, je suis maire de Montbrison candidat,
09:03président de Loire-Foy-Agglomération sortant.
09:05Bien évidemment, j'ai envie de continuer le travail qui a été engagé.
09:09Donc, je ne fais pas un préalable de la ville-centre.
09:11Je dis que le bilan en flagornerie est plutôt jugé bon.
09:16En tout cas, c'est un peu les commentaires que j'ai entendus.
09:19M. Peyer a dit tout à l'heure que Montbrison s'est embelli,
09:21donc c'est plutôt positif de la part de l'opposant.
09:24Et je pense continuer.
09:26Donc, le travail qui a été fait à Montbrison,
09:28je souhaite le poursuivre également à Loire-Foy-Agglomération.
09:31Merci beaucoup.
09:32On va parler de la place, justement, de Montbrison.
09:34On a dit que c'était une ville-centre à laquelle il y a eu scolaires,
09:37services, commerces, équipements culturels et sportifs.
09:41Quelle doit être la place de Montbrison dans les dix prochaines années, Christophe Basile ?
09:45Est-ce que vous êtes dans un projet de continuité ?
09:48Complètement.
09:49Vous savez, entre 2014 et aujourd'hui,
09:54ce sont ce que nous entendons,
09:55les gens qui reviennent sur Montbrison,
09:57les gens qui partent et qui reviennent,
09:59souvent nous disent que la ville s'est embellie.
10:00D'ailleurs, ça a été dit tout à l'heure.
10:01Et elle est dynamique.
10:03Bon.
10:05Il faut le conserver.
10:06Je n'ai pas la prétention de développer sans arrêt.
10:08Ce n'est pas toujours plus.
10:09C'est déjà maintenant et préservons ce que nous avons.
10:12C'est vrai pour l'environnement.
10:13C'est vrai pour le cadre de vie.
10:15C'est vrai pour la sécurité.
10:16C'est vrai pour tous les sujets que vous avez cités.
10:18Nous devons préserver et peut-être améliorer là
10:20où on n'est pas encore suffisamment bon
10:22et capitaliser sur ce qui est réussi.
10:25Je pense que le rayonnement aujourd'hui de Montbrison,
10:27il est clair.
10:29Nos relations avec...
10:30Et la relation parisienne, je dirais, sont établies.
10:33On a beaucoup de contacts grâce au dispositif
10:35Cœur de Ville, notamment avec l'Agence nationale
10:37de la cohésion des territoires.
10:38Et ça compte.
10:38Le poids de Montbrison, aujourd'hui, il compte.
10:40Il compte, évidemment, sur l'Ouphrois-Agglomération.
10:42Il compte sur le département.
10:43Il compte sur la région.
10:44Et oui, on a joué une belle carte.
10:47Je pense qu'il faut poursuivre.
10:48Jérôme Peyer, vous avez une autre vision.
10:51Vous parlez d'une commune nouvelle.
10:53C'est un levier d'attractivité pour vous ?
10:56C'est une manière d'encaisser les chocs budgétaires à venir
11:01et de finalement finaliser ce qui se passe déjà
11:03dans la société civile.
11:04Expliquez-nous juste rapidement, cette commune nouvelle,
11:07qu'est-ce que c'est ?
11:08La proposition est de réfléchir sur un temps long.
11:11L'idée n'est pas de renverser la table,
11:13mais de réfléchir finalement à la centralité montbrisonnèse.
11:17Qu'est-ce qu'elle est réellement ?
11:19En fait, c'est une conurbation.
11:21La commune d'Écoté-Lolme ou de Savigneux
11:23sont complètement incluses dans la centralité montbrisonnèse.
11:27Les habitants ignorent les limites administratives.
11:30Les associations se sont fédérées.
11:33Même la paroisse, même les paroisses, historiquement,
11:37qui correspondaient aux communes,
11:38ont fusionné et ont créé une paroisse nouvelle.
11:41C'est-à-dire qu'il n'y a qu'à l'échelon administratif
11:45au niveau des élus locaux que nous ne nous sommes pas finalement
11:47posés cette question.
11:48Et les avantages, pardonnez-moi d'être très terre-à-terre,
11:53mais quand même, c'est le nerf de la guerre.
11:56Budgétairement, nous aurions là une possibilité
11:58d'encaisser les prochains chocs budgétaires plus aisément.
12:02Ce serait bien perçu de l'autre côté, de Savigneux, des côtés ?
12:05Alors, l'idée, c'est de ne pas englober.
12:08L'idée, il faut que ça soit gagnant-gagnant.
12:10Les Savignolais et les Écotéens, sur un projet et un diagnostic partagé,
12:15auraient tout à gagner, autant que les Montbrisonnais.
12:17C'est ça, l'idée.
12:18Il est hors de question de réfléchir les uns contre les autres,
12:21de penser fusion.
12:23L'idée, c'est de renforcer la coopération territoriale
12:26dans un premier temps,
12:26de trouver des niveaux de mutualisation supplémentaires
12:29qui pourraient déboucher in fine
12:31par une concrétisation administrative.
12:34Merci.
12:35Christophe Basile, est-ce que les Montbrisonnais
12:36auraient tout à gagner avec une fusion ?
12:38Déjà, je voudrais répondre comme si les élus locaux n'y avaient pas pensé.
12:42Guy Poirieux, à l'époque, y avait déjà pensé.
12:44Donc, les élus locaux y pensent, M. Pellière.
12:48En fait, on travaille déjà des collaborations.
12:51Il n'y a pas si longtemps, on a mutualisé les moyens
12:53pour un terrain de rugby.
12:55On a des clubs de foot qui sont à la fois sur Savigneux
12:57et Montbrison,
12:58et des clubs de foot qui sont sur Écotémois.
13:00On a un partage de mise en commun des gymnases,
13:02on commence à travailler sur la mise en commun de matériel.
13:04Les fusions, ça ne se décrète pas.
13:06Chaque fois qu'on a voulu les décréter,
13:08ça s'est terminé en pugilat.
13:11Et le meilleur moyen, finalement,
13:13de faire en sorte qu'une fusion ne marche pas,
13:15c'est de dire qu'on va fusionner.
13:17Donc, l'idée, c'est effectivement
13:19de travailler à toutes les pistes.
13:20Des communes l'ont fait, assez spontanément,
13:23peut-être pour des raisons budgétaires,
13:24mais il n'y a pas que ça.
13:25Il faut un projet derrière.
13:26Et ça se construit.
13:28Et pourquoi pas ?
13:30Montbrison a tout à y gagner.
13:31Tout le monde a tout à y gagner.
13:33Ou à y perdre,
13:34si le projet commun ne convient pas.
13:36En tout cas, in fine,
13:37c'est la population qui décidera, pour le coup.
13:40Merci.
13:40On peut passer peut-être à un nouveau sujet, Sylvain ?
13:43Passons à la population.
13:45On va s'intéresser au service de la population
13:47avec un chiffre.
13:48En 2022, 31% des habitants de la commune de Montbrison
13:50avaient plus de 60 ans.
13:51On peut dire que c'est une commune relativement mature,
13:54dans l'âge de ses habitants.
13:56Montbrison compte davantage de seniors que de jeunes.
13:58Les attentes, du coup, sont évidemment très claires.
14:00On parle d'accessibilité, de santé, de tranquillité
14:03et tout ce qui en découle.
14:05Jérôme Payard, vous insistez sur la cohésion sociale,
14:06vous l'avez dit en introduction.
14:07Quelles mesures précises pour améliorer,
14:09notamment l'accès aux soins ?
14:10Parce que c'est une des priorités,
14:12lorsqu'on a plus de 60 ans,
14:13l'accès aux soins et aux services pour les plus fragiles,
14:16notamment les seniors.
14:19Alors, puisque vous évoquez l'accès aux soins,
14:22j'aimerais rebondir sur ce qui s'est passé ces derniers mois,
14:25ce qui est le transfert de services de la radiologie au privé,
14:30avec une incompréhension de la part des usagers.
14:33Le transfert à quel endroit vous pouvez nous expliquer un peu plus ?
14:35C'est-à-dire que le CHF n'assure plus la radiologie.
14:38Le centre hospitalier du Corée.
14:39Voilà.
14:39Et quand vous appelez au téléphone le CHF,
14:44votre appel immédiatement bascule dans une clinique privée
14:47qui ne vous prévient pas que vous avez un appel sur clinique privée
14:52et qui peut générer sur des dépassements d'honoraires.
14:56Ensuite, le parcours de soins échappe complètement aux patients.
15:02Donc, cette illustration, j'aimerais que dans le prochain mandat,
15:07nous soyons plus bienveillants et que nous accompagnions
15:10et que nous prévenions plus des modifications sur le parcours de soins
15:15sur la localité de mon prison.
15:17Est-ce que le maire a les leviers pour avoir une politique
15:21ou encourager les services publics de soins, etc.
15:23Quels sont les leviers sur lesquels vous pourriez travailler ?
15:26La politique de santé, c'est à l'échelon national.
15:29C'est l'ARS, là, il faut arrêter de mentir aux gens
15:32et de faire croire que le maire peut tout.
15:35Le maire siège quand même et est président du comité de surveillance.
15:38Mais dans cette affaire de la radiologie,
15:42l'idée était d'accompagner le public sur cette modification de l'accueil
15:47par rapport aux services de radiologie.
15:48Et je pense qu'il aurait fallu mieux prévenir
15:51et mieux accompagner les personnes qui se retrouvent désemparées
15:54par rapport à cette situation.
15:55En tout cas, ils ne comprennent rien.
15:57Vous avez deux minutes d'avance, Jérôme Payard.
15:59Christophe Basile, un mot sur la santé.
16:01Quelles actions concrètes aujourd'hui ?
16:03Est-ce que l'offre de soins correspond au vieillissement de la population ?
16:06Est-ce qu'on est OK sur ce point ?
16:07Que faut-il faire, d'après vous, encore à Montbrison ?
16:10L'enjeu, c'est que nous allons avoir, dans les années qui viennent,
16:14un vieillissement de la population extrêmement important.
16:17C'est quasiment un raz-de-marée.
16:20Il faut en avoir conscience, c'est un enjeu très important.
16:23Bien sûr que ça concerne la santé, mais ça concerne les places en résidence autonomie,
16:27les places en EHPAD, le maintien à domicile, donc l'adaptation de l'habitat.
16:31C'est des politiques qu'on a commencé à mettre en place.
16:34Pour répondre sur la radiologie, heureusement que la décision a été prise
16:38de faire un transfert de la radiologie au privé,
16:40puisqu'il n'y avait plus aucun radiologue public.
16:42Donc c'était ou ça, ou alors il fallait aller à Saint-Etienne
16:46pour faire les images en question.
16:47Alors qu'il y ait ici ou là un problème de pédagogie, communication,
16:52et prise en charge et explication pour vraiment, peut-être,
16:56et ça il faut le corriger, mais je dirais par rapport à l'océan des enjeux,
17:01je dirais que ça c'est un détail.
17:03Mais vraiment, aujourd'hui nous avons un centre hospitalier du Forêt,
17:07parlons-en, qui a un déficit chronique de 14 millions d'euros,
17:10parce que nationalement ils ont décidé un jour de rendre rentables les hôpitaux,
17:15et c'est une vraie catastrophe budgétaire pour nos hôpitaux.
17:18Il est en train de se redresser.
17:20Il est en train de se redresser, et on a de bonnes nouvelles.
17:22On a eu l'autorisation de la réanimation,
17:25alors que c'était une autorisation provisoire qui était répétée tous les six mois,
17:29là elle est pérenne.
17:31On a également un centre, un pôle meur-enfant,
17:35où le taux de naissance a augmenté.
17:38Et qu'est-ce qui va devenir dans ces six prochaines années ?
17:40C'est la seule maternité qui a augmenté.
17:42Le rapport de l'ANAP, qui vient de sortir de l'Agence nationale d'amélioration des performances,
17:46confirme que le centre hospitalier du Forêt est indispensable
17:50au bassin de vie des 170 000 habitants.
17:53Alors vous parliez du raz-de-marée, justement, du vieillissement de la population.
17:57Quelles actions concrètes, et on donnera la parole à Jean-Pierre ensuite,
18:00quelles actions concrètes au-delà du centre hospitalier
18:05fait-on pour adapter la ville au vieillissement ?
18:07Qu'est-ce que vous prévoyez dans vos programmes ?
18:09La politique de l'habitat, et notamment des subventions directes de la ville sur le maintien à domicile.
18:16Donc c'est des petits travaux, c'est transformer la douche ou la baignoire,
18:20c'est mettre des poignées pour que les personnes âgées, ou la domotique.
18:23On vient de voir que dans le nouvel EHPAD, il y avait des détecteurs de chute.
18:27Donc il y aura une enveloppe dédiée pour l'aménagement des patients ?
18:29Il y a une enveloppe dédiée, et elle est déjà d'ailleurs en place.
18:32Il y a également tout un tas de systèmes.
18:35On a un office municipal des personnes âgées retraitées,
18:37c'est-à-dire un guichet unique, où nos personnes âgées peuvent s'adresser
18:40pour notamment apprendre à se servir des tablettes, du numérique, etc.
18:44Parce que tout est dématérialisé aujourd'hui,
18:46et nos personnes âgées ont pas mal de mal dans ce domaine.
18:48On a une résidence autonomie, qui aujourd'hui se développe,
18:52et on améliore la prise en charge des patients,
18:56ou des personnes âgées, qui arrivent de plus en plus tard
18:59dans la résidence autonomie, et malheureusement restent un peu moins longtemps,
19:02parce qu'ils y arrivent plus tard.
19:03Mais comme ils y arrivent plus tard, ils sont un peu plus dépendants.
19:05Donc ça demande là aussi des adaptations de notre résidence autonomie.
19:07Et puis surtout, on démarche actuellement des constructeurs,
19:10des promoteurs, pour réaliser des résidences autonomies,
19:15soit avec des bailleurs sociaux, soit avec des bailleurs sociaux,
19:19soit des colocations, c'est ce qui est en train de se créer également au boulevard Lachaise,
19:23soit à ce moment-là du privé, parce qu'il y en a aussi des personnes âgées
19:27qui ont des moyens et qui peuvent aller en résidence autonomie un peu plus luxueuse.
19:31Jérôme Peyer, le retard est rattrapé sur ce point-là.
19:35On est d'accord qu'il faut investir pour accompagner le vieillissement de la population,
19:37créer de nouveaux modes d'habitat, accompagner la transformation de logements ?
19:41Évidemment, je n'ai rien à redire là-dessus.
19:43J'aimerais plutôt pointer le fait qu'il faudrait surdimensionner,
19:49redimensionner le service du CCAS, par exemple,
19:52pour les personnes âgées qui ne s'autorisent pas à demander l'aide,
19:56et pourtant, ils sont éligibles aux aides.
19:59Je vais vous redonner un chiffre.
20:01À Montbrison, il y a quand même 13% de la population
20:03qui vit en dessous du seuil de pauvreté.
20:06Si ces personnes-là n'avaient pas toutes demandé leur aide,
20:10nous monterions à 20%.
20:11Et les personnes âgées sont aussi un public qui sont concernés.
20:15Donc, il va falloir mieux accompagner
20:19et moins numériser les plateformes,
20:23les outils de communication avec les personnes âgées.
20:25Les personnes âgées, moins âgées aussi,
20:27sont très déstabilisées par ces plateformes numériques.
20:30Et on peut encore faire marche arrière là-dessus.
20:32En tout cas, c'est notre volonté
20:33de mettre plus de personnes au guichet en physique
20:38et moins passer par des plateformes numériques.
20:40Je ne dis pas qu'il faut renverser la table,
20:42mais on peut peut-être commencer à moins numériser
20:47les relations entre la collectivité et les âgées.
20:49Enfin, un dernier aspect qui n'a pas été évoqué,
20:52je pense qu'il faut travailler sur la ménagement...
20:53Excusez-moi, je vous coupe,
20:54mais il n'y a pas de numérisation
20:55entre les personnes âgées et la collectivité.
20:57Le CCS, il est totalement humain
20:59et l'Office municipal des personnes âgées retraitées
21:01est totalement humain.
21:02Il n'y a pas de numérisation.
21:05Par contre, ce que vous pointez du doigt et qui est juste,
21:07c'est les personnes âgées qui ne demandent rien,
21:11qui souvent ont même la pudeur de ne pas demander
21:14et qui se retrouvent par moments en grande difficulté.
21:17Et c'est ces personnes âgées isolées
21:19qu'il faut aller chercher.
21:20Et là, on a besoin d'humains
21:21et on a besoin de nos associations.
21:22On est sur l'accès au droit.
21:23On est sur l'accès au droit,
21:24mais surtout, dépister les personnes qui sont seules
21:26et qui ne demandent rien.
21:27Elle est là, la difficulté.
21:29Je ne vous cache pas que les plans canicule,
21:30les plans froids,
21:31qui permettent de recenser les personnes en difficulté,
21:34sont un outil pour nous,
21:35pour s'assurer que, par ailleurs,
21:37ils font bien leur demande de droits.
21:40Je voulais rebondir sur le dernier aspect,
21:42c'est l'aménagement du domaine public,
21:44la voirie,
21:45qu'il faut rendre plus adaptée
21:47aux déplacements de personnes à mobilité réduite.
21:49Ça ne concerne pas d'ailleurs que les personnes âgées.
21:51Et c'est quelque chose que nous considérons
21:53comme très important
21:54de travailler sur un espace public plus convivial,
21:58plus frais,
21:59pour supporter les canicules à venir.
22:01Et ça sera dans notre plan de mandat
22:04quelque chose de très important
22:06de réfléchir à des espaces apaisés.
22:09Très bien.
22:10Il n'y a pas que les plus de 60 ans
22:12qui habitent à Montbrison.
22:14Aussi, des actifs de 35 à 55 ans
22:17s'installent sur Montbrison.
22:18Ils ont des attentes.
22:19Ils attendent des écoles solides,
22:21des équipements modernes,
22:22des mobilités efficaces,
22:24et un centre-ville vivant.
22:25Alors, qu'est-ce qu'on fait ?
22:27Quel projet est prioritaire, par exemple,
22:28pour les écoles ou les infrastructures sportives,
22:30Jérôme Pierre ?
22:31Alors, sur les écoles,
22:33tout d'abord,
22:34nous vivons un phénomène
22:36assez inédit
22:39qui concerne
22:40l'état mental,
22:44la santé mentale des jeunes
22:45qui pose vraiment question
22:48et qui est très, très, très préoccupante.
22:51Ce phénomène se conjugue
22:52avec une forte dénatalité.
22:54Donc, nous allons arriver,
22:55dans quelques années,
22:57à devoir nous positionner
22:58par rapport à des classes
22:59qui vont être fermées.
23:00Nous allons avoir
23:01des effectifs scolaires
23:02qui vont baisser en maternelle,
23:03puis après,
23:05à l'école...
23:06C'est un phénomène national ?
23:07Voilà.
23:09Mais du coup, à Montbrison,
23:10je propose la chose suivante,
23:11qu'on se pose tout de suite la question.
23:13Est-ce qu'on a une logique budgétaire
23:15où on concentre les élèves
23:18et on ferme un bâtiment scolaire
23:19pour éviter d'avoir investi
23:21et de le maintenir ?
23:22Ou est-ce qu'on se dit
23:23que la priorité,
23:24c'est de baisser le taux d'élèves
23:27au mètre carré dans les écoles
23:28pour leur offrir un cadre apaisé,
23:30pour leur offrir
23:31à effectifs d'encadrement constants,
23:33finalement,
23:34d'avoir moins de personnel municipal
23:37pour gérer moins d'enfants,
23:38parce que, je le répète,
23:40alors je suis enseignant, évidemment,
23:41je plaide un peu pour ma paroisse,
23:43mais il y a quelque chose
23:44de très, très inquiétant
23:45sur l'état psychique de nos jeunes.
23:47Ils ont besoin d'espaces
23:49très reposants, très apaisés
23:50pour pouvoir,
23:52l'objectif de l'école,
23:53lire, écrire et compter.
23:55Sur le sport,
23:57évidemment,
23:58nous soutiendrons
23:58toutes les initiatives.
23:59En dehors, pour le sport,
24:00je vais poser la question
24:01à Christophe Basile,
24:02justement, sur les écoles.
24:03Quel est votre projet ?
24:04Vous avez dit tout d'abord
24:04que dire aux jeunes,
24:06que leur proposer ?
24:08J'ai envie de leur dire,
24:08venez à Montbrison,
24:09vous allez voir,
24:10et vous avez beaucoup
24:11d'infrastructures
24:11qui ont été créées.
24:12Sur les écoles,
24:13aujourd'hui,
24:13le nombre d'élèves par classe,
24:15en moyenne,
24:16sur Montbrison,
24:17tourne autour de 23 élèves
24:19par classe,
24:20avec une moindre encore
24:22sur 18 élèves
24:23à l'école Chemin Rouge.
24:24Donc, on est déjà
24:25dans des situations de classe
24:26qui sont relativement aisées,
24:30en termes de volume.
24:31On a consacré plus de 6 millions d'euros
24:34dans la rénovation de nos écoles
24:35sur le mandat précédent.
24:37Cette année,
24:37c'était plutôt un mandat sportif.
24:39Et on a des écoles...
24:40Je suis assez d'accord
24:42sur le sujet
24:43de la santé mentale
24:44de quelques jeunes
24:45qui nécessitent
24:46des accompagnements,
24:48notamment les AESH.
24:49Et le sujet
24:49a été largement débattu
24:51sur les plateaux télé.
24:53Là, il n'est pas question
24:54de baisser
24:56ou de diminuer le personnel.
24:57On n'a jamais eu
24:57de logique financière
24:59sur les écoles.
25:00Par contre, il est vrai
25:01que la démographie diminue
25:02et que, depuis que je suis maire,
25:045 classes ont fermé
25:05à Montbrison.
25:06Et c'est le cas, d'ailleurs,
25:07dans toute la Loire,
25:08bien évidemment.
25:09Ça oblige à réfléchir
25:10à un redéploiement des écoles
25:11comme l'évoquait Jérôme Pélier ?
25:13On est loin d'être là encore.
25:16On n'est pas dans la situation
25:17de fermer une école.
25:18Loin de là.
25:19Mais à terme, pourquoi pas ?
25:20Mais le débat n'est pas temps
25:22de savoir si on ferme ou si on ne ferme pas.
25:23Vous voyez,
25:24on a fermé 5 classes,
25:25il n'y a pas eu une seule polémique
25:26puisque, justement,
25:26le nombre moyen d'élèves par classe
25:28n'a pas diminué.
25:29C'est les enfants qu'il n'y a pas.
25:30La question, c'est
25:32comment on investit
25:33et comment on fait en sorte
25:34que l'éducation
25:36soit dans les meilleures conditions ?
25:37Montbrison, aujourd'hui,
25:38n'a pas à rougir
25:39du bilan sur les investissements
25:41qui ont été faits dans les écoles.
25:42D'ailleurs,
25:43l'inspecteur académique
25:44l'a très largement reconnu.
25:46On va revenir vers vous,
25:47Jérôme Pélier,
25:48sur les infrastructures
25:49qui sont attendues
25:50par ces actifs,
25:52les infrastructures sportives
25:53voire culturelles.
25:54Qu'est-ce que vous proposez ?
25:56Pour poursuivre
25:57l'échange précédent,
25:59quand on veut être bien
26:00dans sa tête,
26:01il faut être bien dans son corps.
26:02Il faut accompagner,
26:03encourager
26:04toutes les manifestations
26:05d'éducation populaire
26:06autour du sport.
26:07Le sport santé,
26:08pas forcément
26:09le sport compétition.
26:11Et c'est quelque chose
26:12que nous aurons à cœur
26:13de porter
26:15et d'encourager.
26:16Comment ça se traduit ?
26:17Par un soutien aux associations.
26:19Pourquoi pas imaginer
26:20de nouveaux événements ?
26:22Donc c'est du périscolaire ?
26:24Alors là,
26:24je parle en dehors de l'école,
26:25mais sur l'école,
26:27évidemment,
26:27sur le périscolaire,
26:28et là,
26:29je rebondis sur le taux
26:29d'encadrement,
26:30peut-être que je me suis
26:31mal fait comprendre.
26:32Je pense qu'un adulte,
26:34s'il a géré
26:34huit enfants,
26:36c'est plus simple
26:37qu'en gérer douze.
26:38Et ce phénomène
26:40de dénatalité,
26:41si on réfléchit
26:42à nombre d'agents constants,
26:44on va pouvoir
26:45faire descendre
26:45le taux d'encadrement.
26:46C'est sur cet aspect
26:47qualitatif
26:48pour répondre
26:49à des nouveaux
26:49besoins cognitifs
26:50que je me positionne.
26:52Évidemment,
26:53il faut encourager
26:54la pratique sportive.
26:56Tenez-vous bien,
26:57si vous faites courir
26:58à des enfants
26:59ou des adolescents
27:00trois minutes en footing,
27:01ils sont plus essoufflés
27:02que des retraités
27:03qui pratiquent
27:04un sport régulier.
27:05C'est complètement anormal.
27:06Il y a vraiment
27:07un sujet de santé.
27:08On est d'accord
27:09que les équipements sportifs
27:10à Montbrison
27:10conviennent à tout le monde.
27:11Vous êtes convaincus
27:12par les équipements,
27:13la qualité des équipements sportifs ?
27:14Oui, oui.
27:14Je ne peux rien dire.
27:16Très bien.
27:17On passe peut-être
27:18à la culture.
27:18Est-ce qu'on a
27:20des infrastructures
27:21suffisantes aussi
27:22à Montbrison ?
27:23Est-ce qu'il y a
27:23d'autres projets
27:23pour justement
27:24attirer la population ?
27:26Pas encore.
27:27J'attends le théâtre
27:28avec impatience,
27:29ce théâtre des pénitents
27:30qui va être inauguré.
27:32J'espère y être
27:33à l'inauguration,
27:34y être en tant que maire
27:35bien sûr,
27:37sur l'inauguration
27:37du théâtre des pénitents
27:38qui va normalement
27:39avril-mai,
27:40un investissement
27:41de près de 4 millions d'euros,
27:44un budget culturel
27:45qui n'a jamais baissé
27:47et des investissements
27:48qui sont massifs
27:49au musée
27:49ou au théâtre.
27:50Une saison hors les murs
27:51aujourd'hui
27:52avec les polissons
27:53qui a permis
27:53de découvrir
27:54un public
27:54qu'on n'avait peut-être
27:55pas l'habitude de voir.
27:56Ça a donné d'ailleurs
27:56lieu à des réflexions
27:58sur la programmation
27:59future du théâtre.
28:01Et puis,
28:02on travaille là aussi,
28:03on est trois de collaboration
28:04avec les services
28:05de Loirefroi-Agglomération
28:06puisque le théâtre des pénitents,
28:07avec la balade des polissons,
28:09va dans les communes
28:10rurales justement
28:11pour amener finalement
28:13des espaces culturels
28:14là où on n'a pas forcément
28:16l'habitude de les voir.
28:18Je dirais que,
28:19d'ailleurs,
28:20c'est un reproche
28:21qui a été fait
28:22par la Cour régionale des comptes
28:24qui nous a reproché
28:25d'avoir fait un peu trop,
28:28ou en tout cas,
28:29d'avoir consacré
28:29trop de budgets
28:30par rapport aux moyens
28:30de la commune
28:31sur la culture
28:32et sur le social.
28:33Parfois,
28:34j'ai pris ça
28:35comme un compliment finalement
28:36et on n'a pas décidé
28:37de diminuer les budgets.
28:39Bien au contraire.
28:39J'aimerais rebondir
28:40sur le théâtre des pénitents
28:42et mettre un point de vigilance
28:45sur cet équipement
28:46qui sera livré
28:47dans quelques mois.
28:50Il ne faudrait pas
28:51que le théâtre des pénitents
28:52soit aussi mal utilisé
28:54que la médiathèque,
28:54par exemple.
28:55Il faut absolument,
28:56puisque nous avons
28:56un équipement neuf,
28:58il faut l'ouvrir au maximum
28:59et peut-être considérer
29:00et le faire évoluer
29:02vers,
29:02ça a été évoqué,
29:03mais plus d'intercommunalité.
29:05Le public
29:06qui fréquente la prégomation,
29:08qui est d'excellente qualité,
29:09n'est pas que mon brisonnais.
29:11C'est un équipement
29:12qui doit rayonner
29:13et qui doit s'ouvrir
29:14aux compagnies
29:15qui créent,
29:16pourquoi pas aux associations
29:17de concerts,
29:18il faut vraiment l'utiliser
29:19à 100%.
29:20Mais c'est le cas,
29:21M. Pire.
29:22C'est le cas, M. Pire.
29:23C'est sous-utilisé.
29:24Vous verriez
29:25un équipement intercommunal,
29:26plutôt,
29:26que le théâtre des pénitents
29:27devienne un équipement...
29:27Je pense que cet équipement
29:29mériterait d'être
29:29plus utilisé
29:31à l'avenir,
29:32puisqu'il y a un tel investissement
29:33qui a été fait.
29:35C'est à dessein
29:36que je prends l'exemple
29:37de la médiathèque
29:38qui est finalement
29:38un bâtiment
29:41à vocation culturelle
29:42et qui est sous-utilisé
29:43et qui mériterait
29:44d'avoir d'actions
29:46supplémentaires.
29:48La transition écologique
29:49est aussi un sujet
29:50qui intéresse les actifs,
29:51justement,
29:52dont on parlait.
29:54Quelle est la prochaine étape,
29:56Christophe Basile,
29:57dans votre politique
29:58de sobriété énergétique ?
29:59L'eau.
30:01La prochaine étape,
30:02c'est l'eau.
30:03Nous avons réalisé
30:04un plan de sobriété
30:05électricité-gaz.
30:08avec moins de 40%
30:09de consommation.
30:11Je ne connais pas
30:12d'autres communes
30:13qui ont eu
30:14ce même résultat
30:14avec leurs bâtiments communaux,
30:16puisque là,
30:16je parle d'une baisse
30:17sur nos bâtiments communaux.
30:18C'est un plan
30:18pour la commune
30:20ou pour les bâtiments municipaux ?
30:21C'est un plan
30:22pour les bâtiments municipaux.
30:24On a montré l'exemple.
30:24La collectivité a dit,
30:26avant de demander
30:26à nos concitoyens
30:27de faire des économies,
30:28on commençait par nous-mêmes,
30:28déjà.
30:29Ce n'est pas quelque chose
30:30de nouveau,
30:30puisqu'on avait,
30:31sur le premier mandat,
30:32consacré beaucoup
30:32d'investissements
30:34sur l'isolation
30:34de nos bâtiments
30:35pour éviter la consommation.
30:36Là, on est allé
30:37un peu plus loin,
30:37puisqu'on a changé
30:38un peu les habitudes
30:40pour nos associations,
30:41justement,
30:41et on en a retiré
30:43beaucoup de bénéfices.
30:46Deuxième sujet,
30:47c'est l'eau.
30:47Le prochain,
30:48c'est des économies
30:50sur la consommation d'eau.
30:51Pas besoin de faire
30:52un dessin à tout le monde.
30:52Tout le monde comprend
30:53l'enjeu de l'eau.
30:54Elle devient rare.
30:56La qualité
30:57pourrait se dégrader.
30:59Donc, on a à la fois
30:59un travail à faire
31:00sur la qualité de l'eau
31:01et sur sa consommation.
31:03Donc, prochaine étape,
31:04moins 20% de consommation
31:05d'ici trois ans
31:06sur la ville de Montmoison.
31:07Jérôme Peyer,
31:08sur la transition écologique,
31:10quel est votre projet ?
31:10Eh bien, je vais rebondir
31:11sur le thème de l'eau
31:14et réfléchir
31:14au niveau
31:15de l'intercommunalité.
31:17Et vous précisez
31:18que l'objectif territorial
31:19est d'aller vers
31:20moins 10%
31:21de consommation d'eau.
31:24Comment on est
31:26les gens là-dessus ?
31:27Nous proposons
31:28de changer la tarification
31:30et de passer
31:31à une tarification
31:32progressive de l'eau.
31:33parce qu'actuellement,
31:35plus vous consommez
31:36de l'eau,
31:37moins vous la payez.
31:38Ce qui est le contraire
31:39de ce qu'il faut faire
31:40si on veut pousser
31:41les gens
31:42à avoir une pratique
31:43sobre.
31:44Donc, nous aimerions
31:45proposer
31:46une tarification
31:46progressive
31:48qui consiste
31:49à mettre
31:50des paliers
31:50de facturation
31:52qui augmentent
31:53en fonction
31:54de votre consommation
31:55d'eau.
31:55et les territoires
31:57qui l'ont déjà
31:58mis en œuvre
31:58atteignent cet objectif
32:00entre 9%
32:01et 14%
32:01de baisse
32:02de consommation
32:02territoriale.
32:04Il s'agit
32:04de bien calibrer
32:05le seuil
32:06qui permettra,
32:07en fonction
32:07de la sociologie,
32:09il ne s'agit pas
32:10de dupliquer
32:11bêtement et mécaniquement
32:12les propositions
32:13tarifaires
32:13d'autres territoires,
32:14mais de faire
32:15un travail
32:15avec les services
32:17pour préciser
32:19vraiment
32:19quel sera
32:20le seuil
32:20qui permettra
32:21cette bascule.
32:22J'en profite
32:24pour dire
32:24que là,
32:25nous avons
32:25une formidable
32:25occasion
32:26de travailler
32:27avec les habitants
32:28dans un esprit
32:30citoyen
32:30pour réfléchir
32:31ensemble
32:33pour emmener
32:33tout le monde
32:34à cette grille
32:35tarifaire.
32:35C'est le sens
32:36de nos propositions.
32:37Christophe Basile,
32:37est-ce qu'on peut
32:38faire baisser
32:38la consommation
32:39de 10% ?
32:40Oui,
32:40on peut faire baisser
32:40la consommation
32:41d'eau,
32:41mais j'adore
32:44votre façon
32:44de vouloir concerter
32:45puisque finalement
32:46vous avez déjà
32:47tout décidé.
32:48Vous avez tout décidé
32:49et quand on concerte
32:51et qu'on se renseigne
32:52un peu,
32:52on se rend compte
32:53que la tarification
32:54telle qu'elle est proposée
32:56pourrait paraître
32:57intéressante
32:57sur un certain
32:58nombre de points,
32:59mais elle a l'énorme
33:00inconvénient
33:01de faire payer
33:02très cher
33:02effectivement
33:02ceux qui consomment
33:03beaucoup d'eau
33:03et dans ceux
33:04qui consomment
33:05beaucoup d'eau,
33:06il y a les agriculteurs,
33:07il y a les laiteries
33:08du forêt par exemple
33:09qui sont des entreprises
33:10qui sont très importantes
33:11sur notre territoire
33:12et l'augmentation
33:13serait loin d'être
33:14notre.
33:15Par ailleurs,
33:15une précision,
33:16le prix de l'eau
33:17au mètre cube
33:19est le même
33:19pour tout le monde
33:20sur le territoire
33:21de Loire-Fouré
33:21d'ici cette année
33:22puisqu'on a fait
33:23un lissage.
33:24Donc il n'y a pas
33:24de différence tarissaire
33:25sur le prix du mètre cube.
33:27Enfin,
33:27sur les abonnements
33:29qui est la partie fixe
33:30qui effectivement
33:32pénalise
33:32ceux qui consomment peu,
33:34cet abonnement
33:35est variable
33:36en fonction
33:37de la taille
33:38de l'alimentation
33:39et donc ceux
33:40qui consomment beaucoup
33:40ont un abonnement
33:41qui est plus important.
33:44Non,
33:44je crois qu'il faut
33:45véritablement réfléchir
33:46aux investissements
33:47que Loire-Fouré
33:48doit faire
33:48pour limiter
33:50les pertes d'eau,
33:51les pertes en ligne,
33:52les investissements
33:53pour améliorer
33:54la qualité de l'eau,
33:54c'est la raison
33:55pour laquelle
33:55on investit
33:56dans une nouvelle
33:56station de potabilisation
33:57à Pleuvet,
33:58plus de 5 millions d'euros
33:59investis sur la commune
34:01de Savigny,
34:01en l'occurrence
34:02pour voir forêt
34:02agglomération,
34:03qui va permettre
34:04de potabiliser
34:05plus d'eau
34:06venant du canal
34:07puisque vous savez
34:08que le canal du forêt
34:09devient une ressource
34:10essentielle à l'eau potable
34:11pour le Mont-Brizonnet
34:12entre autres.
34:13J'aimerais apporter
34:14une précision
34:15sur l'inexactitude
34:16qui a été portée
34:17par M. Basile.
34:18Il est possible
34:19de différencier
34:20selon les types
34:21d'usagers
34:22la facturation d'eau,
34:23la communauté
34:24d'agglomération
34:25du Puy,
34:26la mise en œuvre
34:27et la votée
34:27les mois précédents.
34:28Les agriculteurs
34:29ont un tarif d'eau
34:30deux fois inférieur
34:32et un abonnement
34:33plus bas
34:34que la consommation
34:36des usages
34:37du domestique.
34:37vont aussi diminuer
34:38de 10%
34:39leur consommation.
34:41L'objectif
34:42est une baisse
34:44de consommation globale.
34:46Mais l'objectif
34:47n'est pas
34:47de faire baisser
34:48chaque bête
34:48leur ration d'eau
34:50quotidienne.
34:51Ce n'est pas ça
34:51l'idée,
34:51vous comprenez ?
34:52L'agriculture,
34:54c'est prioritaire.
34:54Produire de l'alimentation,
34:56c'est prioritaire.
34:57La capacité
34:58d'une tarification
34:59progressive
35:00à épargner
35:01les agriculteurs
35:01d'une tarification
35:03qui est plus basée
35:03sur les consommations
35:05domestiques
35:06doit être au cœur
35:07de la réflexion.
35:08Je n'ai aucune
35:08consolidation juridique
35:09sur ce qui vient
35:10d'être affirmé
35:10qui n'est pratiqué
35:11que dans une collectivité.
35:14Donc,
35:15je reste sceptique
35:17sur la validité juridique
35:18de ce qui vient d'être dit.
35:19À vérifier.
35:20On va parler
35:21sécurité à présent.
35:23Évidemment,
35:24semble-t-il,
35:24c'est une des préoccupations
35:26des électeurs
35:27dans les communes françaises.
35:29Y a-t-il un problème
35:29de sécurité
35:30à Montbrison aujourd'hui ?
35:32Si oui,
35:32quelles sont les propositions
35:33que vous faites
35:34pour rassurer
35:35les montbrisonnaises
35:36et montbrisonnègres ?
35:37Christophe Bazine.
35:38Écoutez,
35:39après avoir fait
35:4140-50 réunions de quartier
35:42il y a deux ans
35:43à peu près,
35:45il n'y a pas eu
35:46une seule réunion
35:47où on ne m'a pas parlé
35:48du sentiment
35:49d'insécurité.
35:50Pour autant,
35:51je vis à Montbrison,
35:52j'y travaille encore
35:53tous les jours
35:54et je ne ressentais pas
35:56la même chose.
35:57Mais quand vous avez
35:58une telle affirmation,
36:01y compris d'ailleurs
36:01dans les rencontres
36:02avec les commerçants,
36:03on ne peut pas se dire
36:04que décidément,
36:05tout va bien.
36:05Alors c'est le constat ?
36:07Alors ça,
36:07c'est le constat.
36:08Alors,
36:08le constat,
36:09il est aussi dû,
36:10désolé,
36:10vous êtes une chaîne de télé,
36:11mais quand on allume
36:12les chaînes de télé
36:13en continu,
36:13je ne vous cache pas
36:14que pour faire la sinistrose,
36:16il n'y a pas mieux.
36:16Pour ça que nous ne sommes
36:17pas en continu.
36:17Et il se trouve
36:18que dans le bilan,
36:19on est passé de trois
36:20policiers municipaux
36:21à huit,
36:22à huit bientôt d'ailleurs,
36:23le prochain recrutement.
36:24Donc une des solutions,
36:25c'est de recruter
36:26les policiers supplémentaires.
36:27Deux,
36:28ils ont été équipés
36:29comme il fallait
36:30avec des caméras piétons
36:31et tout et tout.
36:31Trois,
36:32on est passé de quatre caméras
36:33à quarante.
36:35Et on constate,
36:36c'est vrai,
36:37qu'il y a
36:38de la délinquance,
36:40du trafic de drogue.
36:41Il y a ce qui relève
36:42de la municipalité
36:42et ce qui relève
36:43du régalien.
36:45Donc,
36:46je crois que parmi
36:47les propositions,
36:48on n'a pas baissé la garde,
36:49on renforce les dispositifs.
36:52Si,
36:53entre l'augmentation
36:54du parc de vidéosurveillance
36:55et la délinquance
36:56augmentent,
36:56on se rend compte
36:57que le sentiment persiste.
37:00Je vais reprendre une formule.
37:02Quand on se regarde,
37:02on peut se faire peur.
37:03Quand on se compare,
37:04on se rassure.
37:05Aujourd'hui,
37:05nous n'avons pas l'intention
37:06qu'Ombreson devienne
37:07comme d'autres villes
37:08qu'on voit régulièrement notées.
37:09Il est très clair
37:10que là encore,
37:11quand on compare
37:11à l'évolution nationale,
37:13on vit très bien
37:14à Montbrison
37:14et c'est très apaisé.
37:15Mais il faut faire ce qu'il faut
37:16pour ne pas que ça dérape.
37:16Donc,
37:17pas de proposition,
37:18on maintient le parc
37:19et puis on fait appel
37:20à la police nationale
37:21sur l'évolution régalienne
37:22de l'État.
37:22On recrute,
37:23on développe les caméras,
37:24on continuera de les faire,
37:25c'est inscrit.
37:26On a créé
37:26une police pluricommunale,
37:28ça aussi,
37:28ce n'est pas si banal que ça.
37:29On a sept communes aujourd'hui
37:31qui travaillent ensemble
37:32pour lutter
37:32contre un certain nombre
37:33d'incivilités.
37:34Jean Payard,
37:35vous avez un peu de retard
37:36sur cette question-là
37:37de sécurité
37:38ou de sentiment d'insécurité.
37:41Le service de police municipale
37:43est suffisamment dimensionné.
37:44Huit agents,
37:45une quarantaine
37:46de caméras de surveillance,
37:48je crois que le dispositif
37:50est suffisamment dimensionné.
37:52Et même,
37:53je dirais,
37:54attention,
37:55dans ce jeu avec l'État,
37:57si nous augmentions
37:59les prérogatives
37:59de la police municipale,
38:01grande serait la tentation
38:02de l'État
38:03de nous transférer
38:04des missions supplémentaires
38:05sans nous en donner
38:06les financements adéquats.
38:10Attention,
38:11chacun dans son champ
38:13de prérogatives.
38:15Moi,
38:15sur la question de sécurité,
38:17j'aimerais insister
38:18sur le volet prévention.
38:21Parce que,
38:22quand on va dans la rue
38:26principale commerçante,
38:27il y a des comportements
38:28quelquefois inappropriés.
38:32La police municipale
38:33intervient,
38:34mais finalement,
38:34le problème demeure
38:35pour les problématiques
38:36de drogue aussi.
38:38Je pense qu'il faut
38:40remettre un accompagnement
38:41et mettre des éducateurs
38:42spécialisés
38:43pour traiter le sujet.
38:45Savez-vous qu'à Montbrison,
38:47il y a du sans-abrisme aussi ?
38:49Donc,
38:49on recrute des...
38:50On redéploie ou on recrute ?
38:51L'idée,
38:52d'abord,
38:53on ne va pas mettre
38:54des éducateurs
38:54à chaque coin de rue.
38:55L'idée,
38:56déjà,
38:57c'est de mieux coordonner
38:58les services qui existent
39:00au sein d'une structure
39:01qui s'appelle
39:01le comité local
39:03de sécurité
39:03et de prévention
39:04de la délinquance
39:05qui est insuffisamment
39:06en mouvement.
39:07L'idée,
39:08c'est que chacun des acteurs
39:09sache qui fait quoi
39:10pour pouvoir mieux agir
39:13et mieux prévenir.
39:14Il y a des personnes
39:15qui,
39:16comme je vous le disais,
39:17ont des difficultés
39:17de logement
39:18et je pense qu'il va falloir
39:20réfléchir à augmenter
39:21l'offre d'hébergement
39:22d'urgence
39:23parce que ces personnes-là
39:25qui sont à Montbrison
39:27encaissent la difficulté
39:28de la vie
39:28et ont des pratiques addictives.
39:30Se mettent à faire
39:31de la mendicité
39:32proche des commerçants,
39:34ce n'est pas du tout
39:35satisfaisant.
39:36J'évoquais tout à l'heure
39:37le cas d'une jeune femme
39:39qui a passé sa nuit,
39:41ses nuits d'hiver
39:42à la gare de Montbrison.
39:43Je propose que,
39:45non,
39:45nous n'acceptions pas ça
39:47et que nous proposons
39:48des offres supplémentaires
39:49pour accueillir
39:49ce public vulnérable.
39:51Merci beaucoup.
39:53Céline.
39:53On va parler aussi
39:54d'un autre motif d'attractivité,
39:56l'économie et le commerce.
39:59Montbrison vit du commerce,
40:00des services,
40:01de son rôle de centralité.
40:02On l'a dit.
40:03Quelle est la stratégie
40:04aujourd'hui
40:05en faveur des commerces,
40:06Christophe Basile,
40:07comment on soutient
40:08les petits commerçants ?
40:11En premier lieu,
40:12en embellissant la ville.
40:14En faisant de Montbrison
40:15une ville attractive,
40:16ça attire du monde.
40:17En se servant des locomotives
40:18comme le marché de Montbrison
40:19le samedi matin.
40:20Je rappelle,
40:21plus de 25 000 personnes
40:22chaque samedi qui vient,
40:23c'est aussi un flux important.
40:25En multipliant aussi
40:26les événements.
40:27Et on n'est pas en reste.
40:28On a pu avoir
40:29la flamme olympique,
40:30le marathon de la bière,
40:30la foire économique,
40:32les journées de la flamme,
40:32bien évidemment.
40:33L'année prochaine,
40:34le Tour de France Femmes
40:35avec Swift,
40:36donc vraiment
40:37autant de diversité
40:39d'événements
40:40qui attirent des flux.
40:42Une relation construite
40:43avec l'association
40:44des commerçants
40:45avec qui on partage
40:47énormément
40:47de points de vue
40:49sur les animations
40:50commerciales.
40:51On les soutient évidemment
40:52à travers des subventions,
40:53mais ils sont également
40:55très dynamiques.
40:56On a 400 commerçants,
40:57ils sont à peu près
40:57180 adhérents à l'association.
40:59Voilà, ça aussi,
40:59ça fait partie
41:00de la force de Montbrison.
41:01Et pour nos entreprises,
41:03récemment,
41:03là, on investit
41:04dans un contrat
41:04plan État-région,
41:0515 millions d'euros
41:06mis sur la table
41:07par Loire-Frois-Agglomération
41:08pour créer des zones économiques
41:09et de l'emploi.
41:10Et je rappelle
41:10que le taux de chômage
41:11sur le forêt
41:12et également à Montbrison
41:14est de l'ordre
41:14de 5,5%.
41:15Donc, on est effectivement
41:17sur une situation
41:18là aussi plutôt favorable
41:20qu'il faut préserver,
41:21un petit peu
41:22comme le cadre de vie
41:23que j'expliquais tout à l'heure.
41:24Jérôme Peyer,
41:24sur les commerces
41:25de centre-ville,
41:26comment on gère aussi
41:27peut-être l'équilibre
41:28qu'il peut y avoir
41:28avec les zones commerciales
41:29qu'il y a en périphérie
41:30de la ville ?
41:31C'est certain
41:32qu'il y ait une sorte
41:33de concurrence
41:34et surtout avec
41:34l'achat sur Internet.
41:36Je pense qu'on peut
41:37s'autoriser
41:38à réfléchir
41:39sur l'expérience
41:42cœur de ville
41:42et le cadre de vie
41:44que l'on propose
41:45pour les habitants
41:47et les habitants
41:48des communes extérieures.
41:50Et je propose,
41:51alors je sais
41:51que des expériences
41:52non concluantes
41:53ont été menées
41:54mais je pense
41:55qu'il faut à nouveau
41:55réfléchir
41:56sur des espaces
41:57piétonniers.
41:58Il ne s'agit pas
41:59d'imposer quoi que ce soit
42:00mais on peut peut-être
42:01s'autoriser
42:02à commencer
42:04à réfléchir
42:05à, pourquoi pas
42:05la rue des Cordeliers
42:06pour commencer.
42:07Ça serait assez facile
42:09à mettre en place.
42:09Plus de rues piétonnes
42:09dans le centre-ville.
42:10En tout cas,
42:11lancer à nouveau,
42:12malgré les échecs passés,
42:13à nouveau
42:14cette réflexion
42:16parce que
42:16dans les autres communes
42:18à taille identique,
42:20on voit
42:20que c'est possible
42:21et que le niveau
42:22du panier moyen
42:24augmente.
42:25Donc, cette réflexion
42:26permettrait peut-être
42:27d'améliorer
42:29la dynamique commerciale.
42:31Christophe Basile,
42:31la piétonnisation,
42:32ce serait une solution
42:33pour le centre-ville ?
42:34Ce qui est cité,
42:35c'est malheureusement,
42:37je ne veux pas rentrer
42:38dans le détail technique,
42:39mais typiquement,
42:39la rue des Cordeliers,
42:40ce n'est pas d'aujourd'hui
42:41qu'on nous demande
42:41de la piétonniser.
42:42C'est le cas l'été,
42:44c'est le cas les jours de marché.
42:48Prendre un arrêté
42:48de piétonnisation
42:49pour la rue des Cordeliers
42:51de façon permanente,
42:52ça implique que le flux
42:53de voitures
42:54de façon permanente
42:55passe par le parking
42:56de la place de hôtel de ville.
42:57Je ne suis pas du tout sûr
42:58qu'en thème de sécurité,
43:00ce soit top
43:01et de toute façon,
43:02un parking ne peut pas
43:03être une voie de circulation.
43:04Donc, ce débat existe
43:06et on l'a expliqué
43:07aux différents commerçants.
43:08Au-delà de ce cas particulier
43:09de la rue des Cordeliers,
43:11la piétonnisation
43:11est tentée de régulièrement
43:13au moment des événements.
43:14Il faut du flux.
43:15Nous sommes une ville
43:16de 16 000 habitants
43:18et ces 16 000 habitants
43:19ne suffisent pas
43:20au commerce de centre-ville.
43:21C'est la zone de chalandise
43:22de 80 000 personnes
43:23qui font que le commerce
43:24est aussi viable.
43:25Et pour ces 80 000 personnes
43:27qui viennent de communes aurales,
43:28elles viennent en voiture.
43:30Et la piétonnisation
43:31risque effectivement
43:32d'envoyer ces voitures
43:34vers les zones périphériques
43:35dont vous citiez tout à l'heure
43:36ou bien l'achat sur Internet.
43:39Donc, c'est un débat
43:40assez récurrent.
43:4212 ans que je suis maire,
43:43avant moi,
43:44c'était Mme Fort
43:45qui avait été maire,
43:46elle avait tenté
43:46la piétonnisation,
43:47ça n'avait pas marché.
43:48Il faut la faire
43:50de façon parcimonie
43:52et éviter peut-être
43:54de faire croire
43:55qu'il y a des choses
43:56qui vont se faire facilement
43:57alors qu'en fait,
43:57ce n'est pas si simple que ça.
43:59La piétonnisation,
44:00Jérôme Peyer,
44:00c'est faire partir
44:01les voitures de mon réseau ?
44:03C'est les emmener ailleurs
44:05pour aller dans d'autres commerces ?
44:06Eh bien,
44:06si le cadre de vie proposé
44:08est suffisamment attractif,
44:10les gens viendront quand même.
44:11L'idée,
44:12c'est de travailler
44:12sur une attractivité
44:14du centre-ville.
44:15J'aimerais rebondir
44:16sur d'autres propositions
44:17que nous pourrions faire
44:18pour pérenniser
44:20l'activité commerciale
44:22et notamment
44:23par rapport
44:25aux activités
44:26liées à l'alimentation.
44:28Je propose
44:29de réfléchir
44:30aux moyens
44:31qu'aurait Loire-Forêt
44:32et de sécuriser
44:34une des charges importantes
44:35des commerces,
44:37c'est la charge
44:37d'électricité,
44:38notamment les métiers
44:40de l'alimentation
44:40quand ils doivent
44:41produire du froid.
44:43Je propose
44:44qu'on réfléchisse
44:45à une boucle
44:46d'autoconsommation
44:48collective.
44:49On installerait,
44:50on solariserait
44:51les bâtiments publics
44:53au niveau de Borgard,
44:54au niveau des parkings,
44:56au niveau des infrastructures.
44:59Et on crée
45:00un dispositif
45:01de garantie d'achat
45:03quels que soient
45:04les aléas internationaux.
45:05On investit
45:06et on passe un contrat
45:08avec les commerçants
45:10ou les artisans
45:11qui le souhaitent
45:11pour leur garantir
45:12un tarif d'achat
45:13d'électricité
45:14qui est stable
45:14quelle que soit
45:15la modulation internationale.
45:17Voilà quelque chose
45:18auquel on pourrait
45:19travailler.
45:20Si vous permettez,
45:21j'aimerais rebondir
45:21sur l'aspect
45:22maintenant économie
45:25au sens large.
45:26Évidemment,
45:28la première des choses,
45:29c'est de relocaliser
45:30et de faire en sorte
45:31que les entreprises
45:32s'installent ici.
45:32Pourquoi ?
45:33Parce qu'à Montbrison,
45:35c'est très étonnant,
45:3770% des emplois
45:39sont de la fonction
45:39publique ou territoriale.
45:41C'est-à-dire que les actifs,
45:42ils vont travailler
45:43ailleurs.
45:44Et quand on va travailler
45:45ailleurs,
45:46c'est les bouchons,
45:47les fameux bouchons
45:48à Andrévieux,
45:48les 80 000 voitures
45:49qui bouchonnent.
45:50Donc, repensez à ce vieil adage
45:53qui dit vivre
45:54et travailler au pays.
45:55Donc, c'est à créer
45:56de l'emploi privé
45:57sur le Montbrison.
45:57Voilà.
45:58Mais il y a une contrainte
45:59forte parce que
46:00si vous développez
46:01des zones économiques,
46:02forcément,
46:03il va falloir être très vigilant
46:04sur l'impact foncier.
46:06Et dans cette affaire-là,
46:08c'est la production
46:09de l'alimentation,
46:10le monde agricole
46:11qui se retrouve
46:12en conflit,
46:15en tension.
46:15Et là,
46:16dans ce cadre-là,
46:17je pense qu'il faut dire
46:19que la production
46:19de la nourriture,
46:20elle est prioritaire.
46:22que l'agriculture
46:23est partie prenante
46:25de l'économie
46:26et que produire
46:27de l'alimentation
46:28est prioritaire
46:30par rapport à produire
46:31d'autres biens de consommation.
46:32Et ça a un impact.
46:33Je vais vous donner
46:33un dernier exemple
46:34pour conclure.
46:34Très vite parce que
46:35vous êtes très en avance.
46:37Nous sommes en fin
46:38d'enquête publique
46:39sur le périmètre
46:40de préservation
46:41des zones agricoles
46:42et des espaces naturels.
46:43Et j'ai constaté
46:45que les élus du territoire
46:46n'ont pas défendu
46:47le canal du forêt
46:48et toutes ces ramifications
46:49qui permettent
46:50à toutes les parcelles
46:51d'être alimentées
46:51avec l'eau du canal.
46:52Le canal,
46:53c'est vraiment
46:53ce qui a permis
46:54aux forêts d'émerger
46:55et à l'agriculteur
46:56de tenir.
46:56Et bien,
46:57ça commence par là.
46:58Un travail sur la préservation
46:59du foncier
47:00pour maintenir
47:01l'outil agricole.
47:02Vous arrêtez,
47:03vous êtes en avance.
47:03Christophe Basile,
47:04sur la question économique,
47:05comment on attire
47:06les entreprises ?
47:07Comment on...
47:08On fait de l'emploi.
47:09On cherche.
47:09Déjà, je ne veux pas dire
47:10que tout est fait,
47:12que tout va bien
47:13et des choses améliorées.
47:14Je vous l'ai dit
47:14tout à l'heure.
47:15Loire Forêt investit
47:16plus de 15 millions d'euros
47:18dans du foncier économique.
47:20J'ai la présidence du SCOT
47:22et on a été à la manœuvre
47:23pour mettre en place
47:23tout ce qu'il faut
47:26pour absorber
47:26le choc
47:27de la loi
47:27zéro artificialisation nette
47:28qui, pour le coup,
47:30protège considérablement
47:31les terres agricoles
47:31et d'ailleurs,
47:32les agriculteurs
47:33en sont parfaitement conscients.
47:34Reste à la mettre en œuvre,
47:35ce qui est une autre histoire.
47:37Non, je crois qu'aujourd'hui,
47:39le territoire est attractif.
47:41Ce qui fait
47:41les mouvements pendulaires,
47:42parce qu'on parle
47:42de ceux qui habitent
47:44chez nous
47:44et qui vont travailler ailleurs,
47:46c'est 6 sur 10
47:47qui habitent chez nous
47:48et qui travaillent chez nous.
47:49Il y en a 4 sur 10
47:50qui habitent chez nous
47:51et qui vont travailler ailleurs.
47:52Mais il y en a aussi
47:53qui habitent ailleurs
47:54et qui viennent travailler chez nous.
47:55Et il y en a beaucoup.
47:56Et il y en a beaucoup.
47:58Je crois que nous sommes
47:59un territoire dynamique.
48:00Je crois que nous avons su
48:02garder cette dynamique économique,
48:03ce qui fait que le taux de chômage,
48:04je le rappelle,
48:05est à 5,5%.
48:06Donc, nous n'avons pas forcément
48:07les mêmes problèmes que les autres.
48:08Aujourd'hui,
48:09on a un problème de main-d'œuvre.
48:10Moi, les entreprises,
48:11toutes, sont en train
48:11d'essayer de recruter
48:12et ne trouvent pas.
48:13Et ce n'est pas parce que
48:14nous avons des gens
48:15éloignés de l'emploi
48:15qu'ils ne trouvent pas.
48:17C'est parce que, voilà.
48:18Donc, il faut faire venir
48:19des habitants.
48:19Il faut faire venir
48:20de la main-d'œuvre.
48:21Si possible,
48:22des jeunes actifs.
48:23Avec tout ce qu'on a évoqué
48:24tout à l'heure,
48:25ce n'est pas si simple.
48:26Ce n'est pas si simple.
48:28On va passer
48:28à une autre question à présent.
48:31Un projet phare.
48:32Évidemment,
48:32impossible de détailler
48:33tous vos programmes
48:34l'un et l'autre.
48:36Alors, une question très ouverte.
48:37Quel est le projet phare
48:39qui devra symboliser
48:40votre mandat
48:41à 2026-2032 ?
48:42Celui qui symbolisera,
48:44qui résumera
48:45votre vision
48:45pour Montbrison.
48:47Jérôme Payen.
48:50Je vais dire
48:51qu'on va s'autoriser
48:52à replacer Montbrison
48:53dans un cadre rural
48:54et d'utiliser
48:56le foncier sous-utilisé
48:58de la collectivité
48:59et de l'intercommunalité
49:01pour recréer
49:02de la production alimentaire.
49:04Je vous donne un exemple.
49:06Nous avons aussi
49:08des friches
49:08et souvent,
49:09on a le réflexe
49:10de convertir les friches
49:12en habitat,
49:12mais on peut aussi
49:13convertir certaines friches
49:14en production agricole.
49:16Je vais citer
49:17le cas de Cité Pur,
49:19qui est le site
49:20où il y a
49:21les stations d'épuration.
49:23Et il y a
49:24maintenant 16 ans,
49:25il y avait
49:26un procédé
49:27qui s'est révélé
49:28calamiteux,
49:29qui était de sécher
49:29les bouts d'épuration
49:31avant de s'en décharger.
49:33C'était catastrophique
49:35comme solution.
49:35Mais les serres
49:36sont déjà en place.
49:37Elles sont toujours en place.
49:37Elles sont à 1 600 m²
49:38de serre.
49:40Et nous avons aussi
49:40du foncier
49:42qui existe
49:43sur la commune
49:44de Montbrison.
49:45Je propose,
49:46à l'instar
49:46des communes
49:47de Rouen,
49:48Sargent Bonnefond,
49:49Andrézieux,
49:49Firmini,
49:50qui se sont déjà
49:51lancés là-dessus,
49:52de lancer l'étude
49:53d'une régie
49:54maraîchère municipale
49:56pour renforcer
49:57les intrants
49:58dans les restaurations
49:59collectives.
50:01Merci beaucoup.
50:02Christophe Basile,
50:04vous avez deux minutes
50:05de retard.
50:05Vous pouvez peut-être
50:06réagir sur cette proposition
50:07de Jérôme Payard
50:08et puis nous présenter
50:10le projet qui,
50:11pour vous,
50:11symbolisera le mandat
50:13si vous êtes élu.
50:13Moi, je fais confiance
50:14aux agriculteurs
50:15en ce qui concerne
50:16l'alimentation.
50:17Ce sont eux qui sont là
50:17pour nous nourrir.
50:18Ce sont des professionnels
50:19et je considère
50:21que c'est à eux
50:21qu'il faut confier
50:22la production,
50:24peut-être faire évoluer
50:25certaines pratiques,
50:25mais c'est bien eux
50:28qui, aujourd'hui,
50:29ont la maîtrise
50:29de ceux-là.
50:31Le projet phare difficile
50:32comme question
50:32parce que, voilà,
50:34le mandat vient de se finir
50:35avec un projet comme GG,
50:36une réhabilitation d'une friche
50:37qui était en friche
50:38depuis 40 ans.
50:39J'aurais envie
50:39de garder ce projet
50:40à chaque mandat
50:41ou de faire l'équivalent
50:42à chaque mandat.
50:43Ça va être difficile.
50:44Il y avait un projet
50:45extrêmement important
50:46qui était la construction
50:47d'un nouvel EHPAD.
50:48Il a été réalisé aussi.
50:50Là, c'est encore
50:51presque 34 millions d'euros
50:52qui a été porté
50:53par le privé,
50:54pour le coup.
50:56Alors, je dirais
50:57que peut-être
50:58le mandat suivant,
51:00un des projets
51:00qui va beaucoup toucher
51:02la population,
51:03ça va être la rénovation
51:04des abords de la collégiale
51:05et de la collégiale elle-même.
51:06Et je pense au travail
51:07qu'on fera sur l'ancien tribunal,
51:09c'est-à-dire des actions
51:09plutôt patrimoniales.
51:11On n'en a pas beaucoup parlé,
51:12mais le patrimoine
51:12fait partie
51:13d'un élément essentiel
51:15de la vie de Montbrison
51:16et des Montbrisonnés.
51:17Ils y sont très attachés.
51:18Et c'est aussi
51:19une sacrée carte de visite
51:21sur l'embellissement
51:22de la ville de Montbrison.
51:23Donc, je pense
51:24que ça sera peut-être ça,
51:25même si on a tellement
51:27nombre de projets
51:27qui vont arriver
51:29que c'est difficile
51:30d'en tirer un du lot.
51:31Mais peut-être celui-là, oui.
51:33Merci beaucoup.
51:34Nous sommes sur
51:35les dernières minutes
51:35de ce débat.
51:36Je vais vous proposer
51:37un exercice.
51:38Vous allez vous adresser
51:39à vos électeurs,
51:40Montbrisonnés.
51:41Vous avez une minute
51:42face cam pour dire
51:44pourquoi vous voulez être maire.
51:46Enfin, pourquoi vous,
51:49pour Montbrison ?
51:49C'est à vous, Jérôme Peyer.
51:51Ce dimanche 15 mars,
51:53vous allez accorder
51:54votre confiance
51:55à celui qui va mener
51:57les politiques publiques
51:58de Montbrison.
52:00Si vous m'accordez
52:01votre confiance,
52:03je m'engage
52:04à la réciprocité.
52:05Par exemple,
52:06en créant des commissions
52:08extra-municipales
52:09composées de Montbrisonnès
52:11et de Montbrisonnés
52:12tirées au sort,
52:14à qui le Conseil municipal
52:15confiera des missions
52:17ciblées.
52:18Et le Conseil municipal
52:20s'engage à mettre en œuvre
52:22le fruit du travail
52:23de ces commissions.
52:24Par exemple,
52:26la première commission
52:27qui sera créée
52:29aura à traiter
52:30le rond-point Saint-Jean
52:31et des sens de circulation
52:32de la rue de la République
52:34et du Faubourg-Saint-Jean.
52:35On pourrait aussi
52:36étendre ce dispositif
52:38à l'orforêt
52:38comme nous l'avions évoqué
52:39sur la tarification
52:40de l'eau.
52:41Vous l'aurez compris,
52:43ce 15 mars,
52:45vous avez la possibilité
52:46de miser
52:47sur l'intelligence collective
52:48basée sur de nouveaux
52:49dispositifs citoyens.
52:51Merci Jérôme Peyer.
52:52C'est à vous,
52:52Christophe Basile.
52:54Eh bien,
52:55vous avez reçu
52:55dans vos boîtes
52:56il y a quelques jours
52:57le programme
52:58que nous proposons,
52:59les propositions
53:00que nous faisons.
53:00Il y en a à peu près 80.
53:02C'est assez précis,
53:03c'est assez concret
53:04et en même temps,
53:05vous découvrirez
53:05que certaines actions
53:07sont à construire avec vous
53:08comme nous l'avons fait
53:09depuis 12 ans.
53:10Je vous propose
53:11que nous continuons ensemble
53:12le travail qui a été accompli.
53:14Alors,
53:14on a effectivement
53:16pas mal de comités
53:18qui existent,
53:19de la concertation
53:20qui existent,
53:20mais nous allons aller plus loin.
53:22Plus loin,
53:22en créant des conseils
53:23de quartier
53:23et un comité local
53:25d'analyse prospective
53:26composé de gens
53:27qui vont être
53:28dynamiques,
53:28j'imagine,
53:29bien évidemment,
53:29mais aussi inventifs.
53:31Et ça sera avec vous
53:32qu'on va construire
53:33un certain nombre d'actions.
53:34Nous,
53:35nous avons constitué
53:36une équipe
53:36en dehors des partis politiques.
53:39On ne s'est pas dit
53:39de gauche,
53:40écologique,
53:41citoyenne,
53:42en oubliant
53:43quelquefois
53:44de préciser
53:45les partis extrêmes
53:46qui accompagnent
53:46cette liste.
53:47Nous,
53:48nous sommes une liste
53:49composée d'hommes et de femmes
53:50sans avoir regardé
53:51les partis politiques
53:52et c'est comme cela
53:53depuis 12 ans
53:53et j'ai bien l'intention
53:54de continuer
53:55de la même façon.
53:56Je compte sur vous,
53:57continuons ensemble.
53:59Merci beaucoup,
54:00Christophe Basile,
54:01merci Jérôme Peyard.
54:02Vous êtes à 22 minutes pile chacun
54:03de temps de parole.
54:05Merci d'avoir participé
54:06à ce débat.
54:06Merci beaucoup Céline.
54:07Merci à vous.
54:09Merci de nous avoir suivis.
54:11Je vous rappelle
54:11que les élections auront lieu
54:12le 15 et le 22 mars prochain,
54:13le 15 pour le coup
54:14seulement à Montbrison
54:15et que TL7
54:15vous proposera
54:16deux soirées spéciales
54:17en direct
54:17à partir de 19h30
54:18les 15 et les 22 mars
54:19pour vous faire suivre
54:20tous les résultats
54:22avec des reporters
54:23sur le terrain
54:23un peu partout
54:24sur le territoire.
54:26Merci de nous avoir suivis
54:27en tout cas dans ces débats.
54:27Merci d'avoir participé
54:28et à très bientôt
54:29sur TL7 et TL7.fr.