- il y a 4 heures
Chaque jour, Mathieu Coache et Roselyne Dubois vous accompagnent de 12h à 14h dans Midi BFM.
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00:00:00Bonjour à tous et bienvenue dans le Midi BFM, l'actualité au plus près de vous.
00:00:04Nous irons à Lyon avec Edgar Beke et Naoufel El-Kawafi pour les obsèques du jeune militant nationaliste Quentin Deranque.
00:00:10Elles seront célébrées cet après-midi.
00:00:12On ira également à Bordeaux où trois manifestants qui revenaient justement d'un hommage à Quentin Deranque vendredi
00:00:19disent avoir été attaqués au cri de antifasciste Bordeaux dans cette station du tramway.
00:00:24Le parquet a ouvert une enquête, évoque un guet-apens.
00:00:27Noémie Vira, la reporter du Midi BFM, est en Seine-Saint-Denis pour vous entendre sur la hausse des tarifs
00:00:32hospitaliers
00:00:33parce que ce sera 3 euros de plus à partir de dimanche, notamment pour un passage aux urgences.
00:00:38Et puis on ira également à Biarritz.
00:00:40Ah bah oui, on n'a pas envie de s'en priver.
00:00:42Biarritz avec Arthur Descudé, 24 degrés cet après-midi et ça monte partout dans le pays.
00:00:47Autour de la table du Midi BFM aujourd'hui, justement, Marc Hay pour évoquer cette douceur exceptionnelle.
00:00:53Sofiane Laclouf qui nous parlera lutte contre le travail au noir.
00:00:57Eva Jaco et Chine qui ouvrent 5 nouvelles boutiques.
00:00:59Laurent Neumann et l'hôpital, tiens, est-ce que les plus aisés devraient payer davantage ?
00:01:03Damien Tomasso nous rejoindra pour la santé.
00:01:06Et aujourd'hui, c'est Mathieu Coache qui nous accompagne.
00:01:21Bonjour Roselyne, bonjour à tous.
00:01:23Bienvenue dans Midi BFM.
00:01:24À la une, la campagne des municipales à Lyon percutée par la mort de Quentin Deranc.
00:01:29Le siège des écologistes a été évacué hier après une menace reçue par courrier de faire exploser les locaux du
00:01:35parti en représailles à l'assassinat du jeune homme de 23 ans.
00:01:39Grand débat des municipales ce soir à Lyon, animé par Apolline de Malherbe, à partir de 20h50.
00:01:45Le gouvernement s'attaque au travail au noir.
00:01:47Le projet de loi contre la fraude sociale arrive aujourd'hui à l'Assemblée, tolérant zéro envers la fraude.
00:01:52Un projet de loi qui cible les entreprises qui recourent au travail dissimulé.
00:01:56Dissimulé, on en parlera avec Sofiana Clouf.
00:01:59Deux départements toujours en vigilance rouge, même maximale, à cause de la décrue.
00:02:06Particulièrement lente dans le Maine-et-Loire et la Charente-Maritime.
00:02:08Les assureurs viennent à la rencontre des sinistrés sur des parkings de supermarchés.
00:02:13Clémence Renard nous attend à Angers.
00:02:16La météo marque une tendance douce.
00:02:19Oui, printanière, voire presque estivale en pied des Pyrénées.
00:02:22Regardez, soleil ici, donc dans les Pyrénées-Orientales au Barcaresse.
00:02:25Le soleil qui gagne du terrain sur presque tout le territoire.
00:02:28Encore un petit bémol dans le nord-est avec encore pas mal de nuages.
00:02:32Mais là aussi, c'est promis, c'est le soleil qui s'imposera demain.
00:02:34Et donc les températures jusqu'à 25 degrés dans le sud-ouest.
00:02:37On commence donc avec les obsèques de Quentin de Ranck, un jeune militant nationaliste tabassé à mort à Lyon,
00:02:42qui seront célébrés cet après-midi avec une messe à 14h30 en cas de la collégiale Saint-Just.
00:02:47Dans la plus stricte intimité familiale, ses parents ne veulent aucune récupération politique.
00:02:53Ce meurtre a bousculé la campagne municipale avec des menaces contre certains candidats Roselyne.
00:02:57Oui, on va voir ça avec vous, Edgar Becquet.
00:02:59Vous allez le payer au centuple d'avoir assassiné Quentin.
00:03:02Voilà le genre de messages reçus par l'équipe du maire sortant.
00:03:08Oui, c'est le dernier fait en date.
00:03:11Une alerte à la bombe au siège des écologistes à Lyon.
00:03:16Des mails de menaces de mort leur ont été envoyés.
00:03:19Vous allez le payer au centuple d'avoir assassiné Quentin.
00:03:23Voilà ce que dit ce mail.
00:03:25Je vais tuer les rouges.
00:03:26On va vous faire la misère en 2027.
00:03:29En réalité, ce mail n'est pas anodin.
00:03:31Il est le symptôme de tensions politiques qui bouleversent la campagne des municipales à Lyon.
00:03:38D'ailleurs, des recommandations ont été faites aux candidats depuis ce qu'il s'est passé,
00:03:42depuis le meurtre de Quentin, par exemple, de ne pas aller coller d'affiches la nuit
00:03:47ou alors de ne pas être moins de cinq personnes lors d'actions militantes.
00:03:53Jean-Luc Mélenchon d'ailleurs sera en meeting ce jeudi à Lyon pour soutenir sa candidate.
00:03:58Un meeting qui sera sous haute protection, sous haute surveillance.
00:04:02La mort de Quentin et ses tensions politiques, il en sera évidemment question ce soir
00:04:07lors du débat BFM TV qui aura lieu juste derrière moi, ici au Palais de la Bourse.
00:04:13Merci Edgar Becquet en direct de Lyon.
00:04:15Et justement, ce grand débat de la campagne à Lyon, c'est ce soir sur BFM TV à 20h50
00:04:20avec les quatre principaux candidats autour d'Apolline de Malherbe.
00:04:24Et c'est dans ce contexte qu'Emmanuel Macron a convoqué une réunion ce matin à l'Elysée
00:04:28pour mieux lutter contre ces groupes violents, ces groupuscules
00:04:32qui ont des liens, dit le chef de l'État, avec les partis politiques quels qu'ils soient.
00:04:36Décision a été prise d'en dissoudre trois de plus.
00:04:39Emeline D'Arcourt avec Loïs Giraud et Thomas Loriot.
00:04:43Parmi les trois groupes dans le viseur, l'un serait d'extrême-gauche, son nom n'est pas encore public,
00:04:48les deux autres d'extrême-droite, le bloc montpellierain basé à Montpellier
00:04:52et Patria Albiges à Albi.
00:04:54C'est tout petit numériquement, c'est entre 10, peut-être 20 personnes maximum,
00:04:59mais qui pratiquent un activisme de rue
00:05:02et qui commettent des violences essentiellement entre les militants,
00:05:07soit antifas, soit tout simplement de gauche ou de syndicalistes.
00:05:11Le bloc montpellierain a une orientation qui est ouvertement néo-fasciste.
00:05:18Patria Albiges est plus identitaire.
00:05:21Ils ont été condamnés pour violences plusieurs fois.
00:05:24Patria Albiges a déjà plusieurs condamnations pour violences et provocations publiques à la haine.
00:05:29Le bloc montpellierain est soupçonné de violences au Festival des Fanfares en juin 2004
00:05:33et d'agressions sur des lycéens en septembre dernier.
00:05:35Pour les deux groupes d'extrême droite, la procédure de dissolution a déjà commencé.
00:05:40Elle est en phase contradictoire, c'est-à-dire que les groupes avaient 15 jours
00:05:43pour faire valoir leurs arguments avant une décision en Conseil des ministres.
00:05:46C'est l'exécutif qui peut agir très vite et dissoudre lui-même
00:05:50à partir du moment où il y a violence.
00:05:52Toutes les associations dissoutes ont la capacité d'ester en justice
00:05:57pour justement essayer de vérifier que les critères soient justifiés, nécessaires et proportionnés.
00:06:03Lorsqu'il a annoncé samedi la tenue de cette réunion,
00:06:06Emmanuel Macron avait déclaré qu'il n'y a pas de place pour les milices d'où qu'elles viennent.
00:06:10Se rendre aux urgences ou à l'hôpital va coûter plus cher à partir de la semaine prochaine.
00:06:15Dès dimanche, les forfaits dus par les patients qui ne sont pas remboursés,
00:06:20c'est ce qui nous reste à charge, vont augmenter.
00:06:22Le forfait hospitalisation, vous le voyez, passera de 20 à 23 euros par jour.
00:06:26Un passage aux urgences lui coûtera 23 euros également contre un peu plus de 19 également.
00:06:31Ça doit rapporter 400 millions d'euros.
00:06:34De quoi aider un peu, attention, un peu à renflouer les caisses de la sécu.
00:06:38Alors, qu'en pensez-vous ?
00:06:40Parole de français avec Noémie Vira qui est aujourd'hui en Seine-Saint-Denis,
00:06:44la reporter du Midi BFM.
00:06:46Noémie, que dit-on autour de vous sur cette augmentation des frais pour aller à l'hôpital ?
00:06:53Alors, la phrase qui revient souvent ici à Villemont, c'est la sécu.
00:06:57Avant, ça marchait bien.
00:06:58Justement, je suis avec Marie-Françoise.
00:07:01C'est vrai qu'on dit qu'on paie déjà assez, c'est ce que vous dites.
00:07:06On paie déjà beaucoup de sécurité sociale mensuellement.
00:07:10Et je pense que, si c'était bien réparti, je pense que ça pourrait être suffisant.
00:07:16La sécurité sociale autrefois fonctionnait très, très bien.
00:07:20Mais il y a des abus.
00:07:21Il y a beaucoup d'abus dans les transports, dans les participations des gens dans les hôpitaux.
00:07:28Les gens vont à l'hôpital pour un rien, pour un oui, pour un non.
00:07:31Donc, il y a beaucoup de dépenses.
00:07:33Et ça serait très bien que chaque année, chaque année, on ait le décompte de ce que l'on coûte
00:07:39à la sécurité sociale.
00:07:40Ça, ça serait quand même...
00:07:41Vous, il faut un effort collectif, c'est ça ?
00:07:43Alors, il faut un effort collectif, mais des deux côtés.
00:07:45C'est-à-dire des côtés des patients qui abusent peut-être des soins.
00:07:49Parce que moi, je vois pour un rhume à l'hôpital, on va pour un rhume à l'hôpital.
00:07:54Donc, ce n'est pas utile.
00:07:55Mais comme on ne paye pas et comme tout est gratuit, on se permet d'abuser.
00:08:01Les transports aussi, les ambulances, etc.
00:08:03Tout ça, on abuse.
00:08:04Donc, je pense que l'argent...
00:08:07Donc, pour vous, rapidement, on devrait payer selon ses moyens, l'hôpital ?
00:08:10Peut-être pas selon ses moyens, mais que l'on sache ce que l'on coûte à la sécurité sociale
00:08:15pour ne pas en abuser.
00:08:17Voilà.
00:08:17Merci beaucoup, Marie-Françoise.
00:08:18Donc, Marie-Françoise qui a bien sûr une mutuelle.
00:08:20Mais le problème se posera davantage pour les 2,5 millions de Français qui n'ont pas de mutuelle.
00:08:25Et d'où cette question.
00:08:27Merci, Noémie.
00:08:27Faut-il nous faire payer en fonction de nos revenus ?
00:08:30Est-ce que les plus aisés devraient être moins remboursés ?
00:08:33On ouvrira le débat dans le dossier du 13h.
00:08:36Les crues, ça va mieux en Loire-Atlantique qui est sortie de la vigilance rouge.
00:08:40Mais la Charente-Maritime et le Maine-et-Loire restent tous les deux en vigilance maximale.
00:08:45Parce que la décrue est particulièrement lente.
00:08:47Les cours d'eau restent à un niveau menaçant.
00:08:49Clémence Renard, on vous retrouve en direct à Angers, où la Maine, notamment, est toujours très haut.
00:08:54Et pour être au plus près des sinistrés, d'évaluer les dégâts, de les accompagner, les assureurs déploient des camions
00:09:01mobiles.
00:09:04Oui, regardez ces unités mobiles.
00:09:06Il y en a 3, 4 ici sur ce parking.
00:09:08Ce sont des unités qui font le tour de la côte ouest depuis plusieurs semaines.
00:09:11Elles sont passées par la Gironde, la Charente et maintenant le Maine-et-Loire.
00:09:15On est avec vous, Sonia.
00:09:16Bonjour.
00:09:16Alors vous, vous êtes là depuis hier, vous avez rencontré beaucoup de sinistrés.
00:09:19Qu'est-ce qu'ils vous disent d'abord, ces sinistrés ?
00:09:21Bien en fait, bonjour, déjà.
00:09:24Ils viennent pour déjà de la proximité, pour se sentir rassurés, faire leur déclaration préalable,
00:09:32même si souvent ils n'ont pas encore l'état des dommages.
00:09:35Mais au moins se rassurer sur le fait que leur déclaration est prise en compte.
00:09:38Et puis surtout, avoir un contact humain avec nous et de proximité.
00:09:41Vous avez un carnet, un fait sur mesure pour leur donner justement des conseils,
00:09:45et notamment pour ceux qui ne sauraient pas trop quoi faire.
00:09:47Et ce que vous me dites aussi, c'est que c'est pour la plupart aussi des gens qui viennent
00:09:50vous voir
00:09:50juste pour avoir un contact humain.
00:09:52Ça les rassure.
00:09:53C'est ça, exactement.
00:09:54Ils nous montrent des photos, des vidéos.
00:09:57Ils ont besoin de partager en fait les difficultés qu'ils rencontrent avec nous,
00:10:00avec leur assureur et puis de se sentir accompagnés en fait et soutenus.
00:10:04Merci beaucoup d'avoir répondu à nos questions.
00:10:06Et justement pour le soutien psychologique,
00:10:08parce que beaucoup de personnes nous disent, notamment ici,
00:10:10que les sinistrés pour la plupart viennent, ils sont un peu fatigués.
00:10:13Parce que pour beaucoup, ils ne dorment pas beaucoup depuis plusieurs jours.
00:10:16Il y a justement la Croix-Rouge qui est aussi avec ses assureurs sur ce parking
00:10:20pour apporter ce soutien psychologique aux sinistrés qui en auraient besoin.
00:10:23Clémence Renard avec Tanguy Tricouar.
00:10:26L'affaire Epstein maintenant après l'ex-prince Andrew.
00:10:30C'est l'ancien ministre et ambassadeur Peter Mandelson
00:10:32qui a été interrogé par la police britannique.
00:10:35Des documents à rendu public suggèrent qu'il aurait transmis des informations sensibles à Jeffrey Epstein
00:10:40et reçu jusqu'à 75 000 dollars dans les années 2000.
00:10:43Alors, on se demande ce matin, à qui le prochain ?
00:10:45Et surtout, est-ce que le Premier ministre pourrait lui aussi être éclaboussé ?
00:10:48Annette Holstos.
00:10:50Dans la nuit londonienne ce matin et sous le crépitement des photographes,
00:10:54Peter Mandelson, libéré sous caution, regagne son domicile tête baissée.
00:10:58Il a été entendu dans la nuit de lundi à mardi.
00:11:01Peter Mandelson, ancienne grande figure du parti travailliste,
00:11:05est soupçonné d'avoir transmis des informations financières sensibles à Jeffrey Epstein
00:11:09quand il était ministre de 2008 à 2010.
00:11:12C'était à l'époque de la panique mondiale sur le crash.
00:11:16On panique dans tous les ministères de l'Europe, y compris bien sûr ici à Londres,
00:11:22pour avoir des conseils, des idées, comment on peut sortir de ça.
00:11:26Mais ces échanges de documents auraient été réalisés
00:11:29contre des versements totalisant 63 200 euros en 2003 et 2004.
00:11:34Peter Mandelson affirme, lui, n'en avoir ni traces ni souvenirs.
00:11:38Jeffrey Epstein et Peter Mandelson s'étaient côtoyés à l'époque.
00:11:41Des images d'archives comme celles-ci en témoignent.
00:11:44Autre élément troublant, des documents issus des dossiers Epstein
00:11:47mentionnent des versements totalisant 63 200 euros en 2003 et 2004.
00:11:52Peter Mandelson affirme, lui, n'en avoir ni traces ni souvenirs.
00:11:56L'affaire secoue toute la classe politique britannique.
00:11:58Elle éclate quatre jours après l'arrestation du prince Andrew, frère du roi Charles III,
00:12:02lui aussi lié aux financiers américains.
00:12:04Une séquence explosive qui fragilise le premier ministre britannique,
00:12:08Kerr Starmer, critiqué pour avoir nommé Peter Mandelson
00:12:11ambassadeur aux Etats-Unis en 2024,
00:12:14malgré sa proximité passée avec Jeffrey Epstein.
00:12:17C'est l'un des pères du parti travailliste tel qu'on le connaît aujourd'hui.
00:12:21Cette tâche, elle est en train vraiment de salir absolument toute la classe politique britannique.
00:12:27Kerr Starmer a depuis présenté ses excuses
00:12:30et le gouvernement s'est engagé à publier tous les documents liés à la nomination
00:12:33et à la révocation de M. Mandelson.
00:12:36L'actualité à l'étranger, c'est aussi cette question.
00:12:38Donald Trump va-t-il frapper l'Iran ?
00:12:40C'est moi qui décide, écrit le président américain.
00:12:43Je préfère avoir un accord plutôt que pas.
00:12:45Mais si nous ne concluons pas d'accord,
00:12:47ce sera une très mauvaise journée pour ce pays.
00:12:49Clémence Dibout, vous êtes l'envoyé spécial de BFM TV à Doha, au Qatar.
00:12:53Le Qatar qui œuvre en coulisses pour trouver une solution diplomatique.
00:12:58Et les Iraniens doivent présenter dans les heures qui viennent
00:13:00leurs nouvelles propositions sur le nucléaire.
00:13:03Expliquez-nous.
00:13:06Pour un timing très serré dans un dossier très complexe.
00:13:10En fait, hier soir, l'administration américaine a fait savoir
00:13:13qu'elle confirmait la présence, l'envoi de Steve Witkoff et Jared Kushner
00:13:17à Genève jeudi pour discuter, pour la reprise et pour parler en direct
00:13:21avec le ministre des Affaires étrangères iranien.
00:13:24Si et seulement si, il recevait d'ici là une proposition détaillée,
00:13:28concrète, avec des avancées majeures, notamment sur l'enrichissement
00:13:31du nucléaire iranien.
00:13:33Il y a peut-être une porte de sortie parce que Steve Witkoff avait fait savoir
00:13:37la semaine dernière au gouvernement iranien, notamment dans ses
00:13:40« Pour parler à Genève », en fait, que c'était une ligne rouge pour Donald Trump,
00:13:43l'enrichissement du nucléaire iranien.
00:13:45Mais qu'il concédait peut-être un enrichissement symbolique pour l'Iran
00:13:51dans des taux qui ne permettraient pas d'obtenir la bombe nucléaire.
00:13:54Voilà donc ce qui est attendu ces prochains jours dans cette proposition.
00:13:58Et c'est vrai qu'ici, dans les pays du Golfe, ça s'active.
00:14:01Il y a beaucoup de coups de fil en ce moment.
00:14:03Le gouvernement Omanet, qui est donc un des acteurs,
00:14:06pour parler direct, s'est dit « confiant »,
00:14:09qu'il trouve qu'il y a une volonté positive des deux côtés d'avancer.
00:14:12En ce moment même, il y a un coup de fil du ministre des Affaires étrangères saoudien
00:14:16avec Marco Rubio, son homologue américain.
00:14:19Il y a quelques jours aussi, à Doha, le Premier ministre Qatari s'est pendu d'un appel
00:14:24au gouvernement iranien pour leur dire qu'il faut faire des concessions pour accéder.
00:14:27Parce que, ici, les gouvernements des pays du Moyen-Orient ne veulent pas la guerre
00:14:31parce qu'ils craignent une déstabilisation de la région.
00:14:34Clémence Dibout avec Théo Touchet, envoyé spécial de BFM TV.
00:14:38On l'a appris juste avant le début du journal.
00:14:40La star du PSG, Ashraf Hakimi, renvoyée en procès pour viol.
00:14:44L'international marocain de 27 ans est accusé par une jeune femme
00:14:47qui dit avoir été agressée en février 2023.
00:14:50Le joueur a toujours démenti.
00:14:51Selon lui, ses accusations sont totalement fausses.
00:14:54Il assure que le procès permettra que la vérité éclate publiquement.
00:14:58Un message sur X posté ce matin.
00:15:01Quasiment midi 15, la conso avec Eva Jaco qui nous rejoint pour parler de Chine
00:15:07puisque quatre mois après son installation au BHV Marais à Paris,
00:15:11Chine accélère en région.
00:15:13La plateforme va ouvrir demain à 10h, 5 corners dans des BHV,
00:15:17mais cette fois situées en région.
00:15:20Elles avaient été reportées.
00:15:21Tout à fait.
00:15:22Cinq boutiques Chine vont ouvrir dans les BHV de région.
00:15:26C'est anciennement les Galeries Lafayette, à Limoges, Angers.
00:15:28Dijon, Grenoble et Reims.
00:15:31Initialement prévues fin 2025, c'est vrai que ces ouvertures ont lieu dans un contexte
00:15:37où l'expérimentation parisienne ne convainc pas encore.
00:15:40Au BHV Paris, la fréquentation serait de 5000 visiteurs par jour.
00:15:44Mais les ventes ne suivent pas sur le corner de Chine.
00:15:47Les clients trouvent que c'est encore trop cher.
00:15:49Et puis les soldes d'hiver n'ont pas été bons.
00:15:51En janvier dernier, le patron du BHV, Frédéric Merlin, a promis d'adapter l'offre
00:15:56et d'adapter les prix pour que tout ça fonctionne en province.
00:15:59Il a déjà commencé à le faire d'ailleurs au BHV Paris.
00:16:02Donc déception à Paris.
00:16:04Pourquoi est-ce que ça fonctionnerait mieux en région ?
00:16:06En région, selon le porte-parole de Chine en France,
00:16:09Quentin Ruffa, sur les 25 millions de clients Chine en France,
00:16:1395% d'entre eux ne vivent hors de Paris, de Lyon et de Marseille.
00:16:20Donc il y a du potentiel.
00:16:21Il pourrait y avoir du potentiel avec ce nouveau public.
00:16:24Et puis la direction assure avoir retravaillé les gammes de produits
00:16:29avec des prix moins élevés.
00:16:31Et puis surtout des tailles qui sont plus disponibles.
00:16:34On a du XXS au XXL.
00:16:36Ça, ce n'était pas le cas auparavant.
00:16:38Et puis quant à l'offre, elle sera identique d'abord dans les 5 magasins.
00:16:42Et puis elle sera directement revue par Chine à partir du mois d'avril.
00:16:47Et puis on aura une offre qui sera vraiment adaptée en fonction des régions.
00:16:50Bon, on ira vérifier.
00:16:51Promis les prix et on verra ce que ça donne.
00:16:54On parle maintenant travail au noir.
00:16:56Comment mieux lutter contre le travail dissimulé ?
00:16:58Un nouveau projet de loi arrive cet après-midi à l'Assemblée.
00:17:06Votre programme avec Magnolia.fr
00:17:09Changez votre assurance de prêt et économisez sur Magnolia.fr
00:17:12Comparateur en assurance de prêt immobilier.
00:17:15Sophia Naclouf, tolérance zéro envers la fraude.
00:17:18Un projet de loi qui cible les entreprises
00:17:20qui recourent donc au travail dissimulé, le travail au noir.
00:17:22Oui, parce que contrairement à ce qu'on entend,
00:17:24la petite musique qu'on entend souvent,
00:17:25la fraude sociale, ce n'est pas uniquement des allocataires
00:17:28qui perçoivent une prestation sociale indu.
00:17:29Non, plus de la moitié de ces montants perdus,
00:17:33c'est le fait des entreprises pour 7 milliards d'euros par an de sommes perdues.
00:17:37Ça veut dire que les travailleurs ne cotisent pas,
00:17:39ni pour eux-mêmes, ni pour les autres.
00:17:42C'est donc un manque à gagner pour la collectivité,
00:17:44pour le budget de la Sécu.
00:17:45On en a parlé dans le journal,
00:17:47quand on cherche à faire 400 millions d'euros d'économies
00:17:49en baissant les remboursements pour nos passages aux urgences,
00:17:53ça montre bien qu'il y a un problème et qu'on cherche de l'argent.
00:17:56Justement, le problème, c'est que sur ces 7 milliards d'euros
00:17:59estimés de fraude sociale,
00:18:01eh bien, 1,5 milliard d'euros seulement a été détecté.
00:18:04L'année dernière, ce n'est pas terrible.
00:18:06Et pire, seulement un dixième de cette somme a été recouvrée,
00:18:09d'où ce texte qui a été déjà voté par le Sénat,
00:18:11qui arrive donc à l'Assemblée avec un amendement
00:18:14qui vise précisément les commanditaires.
00:18:16Mais alors, on les connaît, on sait,
00:18:18quelles sont ces entreprises qui trichent ?
00:18:19C'est à la fois la petite entreprise, vous savez,
00:18:22ça va être l'artisan ou la PME du bâtiment
00:18:24qui fait appel à un employé non déclaré.
00:18:27Au passage, on est tous responsables,
00:18:28parce que quand on accepte de faire des travaux sans payer,
00:18:30de cotisations et la TVA,
00:18:32c'est du travail au noir et on participe à cela.
00:18:35Mais pas que.
00:18:35En fait, le ministère du Travail dit qu'il y a des réseaux,
00:18:38des têtes de ponts,
00:18:39avec des réseaux de milliers de sous-traitants derrière,
00:18:42qui pratiquent le travail dissimulé.
00:18:44Et ça s'est accéléré visiblement,
00:18:45notamment avec Shein, Temu, etc.
00:18:47En fait, tous ceux qui vont livrer des petits colis chinois.
00:18:50Le gouvernement parle même d'hémorragie.
00:18:52Bon, il ne faut pas pour autant laisser croire
00:18:54que toutes les entreprises trichent,
00:18:55parce que quand on regarde au global,
00:18:57il y a quand même 800 milliards d'euros.
00:18:59C'est le total des prestations sociales versées chaque année.
00:19:02Et en fait, là, on parle de 14 milliards au total.
00:19:05Mais bon, par principe, c'est de la fraude.
00:19:07Il faut donc lutter contre.
00:19:07On comprend l'argument du gouvernement.
00:19:09Et comment on peut récupérer ces sommes ?
00:19:11Alors, le texte, il prévoit une procédure de flagrance sociale.
00:19:14Ça veut dire quoi ?
00:19:15C'est permettre aux agents d'intervenir plus rapidement
00:19:17une fois qu'ils constatent la fraude.
00:19:19Parce qu'on est en France
00:19:20et que l'administratif gagne toujours.
00:19:22Et donc, généralement, il faut 15 jours
00:19:24pour immobiliser les biens jusque-là.
00:19:26Entre-temps, que font les entreprises concernées ?
00:19:28Elles organisent leur insolvabilité.
00:19:30Au pire, elles partent avec la trésorerie.
00:19:32Évidemment, on ne peut plus rien faire derrière
00:19:34et recouvrer l'argent.
00:19:35Et bien là, avec ce projet de loi,
00:19:36l'URSSAF va pouvoir bloquer tout de suite les comptes
00:19:38pour essayer de récupérer les sommes
00:19:40et puis, deuxième mesure,
00:19:42fermer pendant trois mois
00:19:44les entreprises qui recourent au travail au noir
00:19:46histoire de dissuader.
00:19:47Ça, c'est ce qui est prévu par le texte.
00:19:49C'est bien, mais derrière, il va falloir des moyens
00:19:51et donc des agents sur le terrain.
00:19:52Là, ce n'est pas gagné.
00:19:53Parce qu'on a beau jeu de dire tolérance zéro,
00:19:56il faut voir comment ça se pratique sur le terrain en réalité.
00:19:58Et surtout, ça doit marcher sur deux jambes.
00:20:00Il y a la fraude, la lutte contre la fraude sociale
00:20:02et la lutte contre la fraude fiscale.
00:20:04Là, il y en a pour 80 à 100 milliards d'euros par an.
00:20:07Et on entend un petit peu moins les voix s'élever.
00:20:09Peut-être que ça porte un petit peu moins dans les urnes,
00:20:12notamment cette histoire de fraude fiscale
00:20:14par rapport à la fraude sociale.
00:20:15Peut-être bien.
00:20:16Merci, Sofiane.
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00:20:54Lorénov', s'ouvrir au monde.
00:20:56Marc, nous sommes le 24 février et il fait déjà plus de 23 degrés.
00:21:01Oui, 23 degrés en effet dans le département des Pyrénées-Atlantiques.
00:21:05L'air subtropical qui remonte avec du plein soleil le plus souvent.
00:21:09Vous apercevez en tout cas ces conditions météo très agréables
00:21:13tournées dans le sud-ouest par nos équipes.
00:21:16Avec tout le département qui reste placé en vigilance rouge
00:21:21parce que la décrue s'annonce extrêmement lente.
00:21:24Alors voici donc la carte pour cet après-midi
00:21:26avec un ciel simplement voilé en réalité.
00:21:29Également, c'est quelques entrées maritimes dans le flux de sud.
00:21:33L'amélioration va se mettre en place,
00:21:35mais elle prend du temps en direction du nord-est de la France.
00:21:39Donc avec un ciel gris et quelques brouines encore.
00:21:41Mais voilà, d'ici la fin de journée,
00:21:43on devrait retrouver des éclaircies entre la Normandie, l'Ile-de-France
00:21:45et en direction de la Côte d'Or.
00:21:47Les températures pour cet après-midi, donc les voici.
00:21:50Des températures très douces,
00:21:51donc avec des valeurs comprises entre 14 degrés à Strasbourg
00:21:54et jusqu'à 24 à Biarritz.
00:21:56On l'a vu, il fait déjà localement près de 23 degrés
00:21:59et donc on devrait très localement dépasser les 25 degrés
00:22:01au pied des Pyrénées cet après-midi.
00:22:02Et ça va continuer à monter, Marc.
00:22:0420 degrés demain à Paris.
00:22:06Oui, voilà, les premiers 20 degrés de l'année sont attendus
00:22:08sur le nord de la France.
00:22:1020 degrés à Paris, 21 degrés pour Bourges,
00:22:12pour Orléans, pour Troyes.
00:22:13Donc on sera localement quand même sur la Genée de demain.
00:22:16Plus de 10 degrés au-dessus des valeurs de saison
00:22:18avec quand même des brouillards et des nuages bas
00:22:20le matin entre Lyon, Dijon, Nancy et Strasbourg.
00:22:23Des entrées maritimes près de la Méditerranée.
00:22:25Mais regardez dans le courant de l'après-midi,
00:22:26un sel soleil qui va s'imposer presque partout
00:22:28avec seulement quelques nuages pour le golfe du Lyon.
00:22:31Ça faisait très longtemps que je n'avais pas eu
00:22:32à dessiner une carte aussi simple.
00:22:34Et ça fait plaisir.
00:22:35Les températures demain matin,
00:22:36les voici de 5 à 11 degrés.
00:22:38Et dans l'après-midi, ça va chauffer
00:22:39avec près de 25 degrés dans le sud-ouest.
00:22:4120 à Paris, 19 pour Nantes.
00:22:43Et ça devrait également durer jeudi.
00:22:45Voilà.
00:22:45Et puis je ne vous montre pas vendredi
00:22:46parce que les nouvelles sont moins bonnes.
00:22:47La pluie devrait revenir.
00:22:5312h30, bienvenue si vous nous rejoignez
00:22:55dans le Midi BFM à la Une,
00:22:56cette enquête ouverte à Bordeaux
00:22:58pour des violences aggravées.
00:22:59Parce que 3 jeunes âgés de 17 à 21 ans
00:23:01disent avoir été agressés
00:23:03en marge d'un rassemblement
00:23:04en hommage à Quentin de Rang.
00:23:06Vendredi, ils racontent
00:23:07qu'une dizaine d'agresseurs
00:23:08ont crié antifasciste Bordeaux
00:23:11avant de les prendre à partie.
00:23:12Les précisions de Vincent Vantiguen
00:23:14dans un instant.
00:23:14Et les obsèques de Quentin de Rang
00:23:16seront célébrés cet après-midi à Lyon
00:23:18dans la plus stricte intimité familiale
00:23:20avec les forces de l'ordre mobilisées
00:23:22encore une fois pour éviter
00:23:23de nouvelles violences.
00:23:24Ce drame, on le verra,
00:23:25qui percute la campagne municipale
00:23:27de la 3e ville de France.
00:23:28Reportage à suivre.
00:23:29Se rendre aux urgences
00:23:31ou à l'hôpital va coûter plus cher
00:23:32à partir de la semaine prochaine.
00:23:33Le forfait hospitalisation
00:23:35passera de 20 à 23 euros par jour.
00:23:38Un passage aux urgences
00:23:39coûtera 23 euros aussi
00:23:41contre 19 aujourd'hui.
00:23:43Ça doit aider à renflouer
00:23:44les caisses de la Sécu.
00:23:46On est tous touchés de près
00:23:47ou de loin par la maladie d'Alzheimer.
00:23:49Une étude montre
00:23:50que des médicaments sont efficaces
00:23:52pour ralentir sa progression.
00:23:54Mais figurez-vous
00:23:55qu'ils ne sont plus remboursés.
00:23:56Le docteur Tomasso
00:23:58nous expliquera ce paradoxe.
00:24:00La météo, Marc,
00:24:01elle est particulièrement douce.
00:24:03Ça fait plaisir.
00:24:03Eh oui, regardez ces images
00:24:05de Biarritz
00:24:06où il est prévu 24 degrés
00:24:08cet après-midi.
00:24:09Certains se baignent d'ailleurs
00:24:10ou d'autres profitent des terrasses.
00:24:12Ça fait plaisir.
00:24:14On vous rejoindrait bien.
00:24:15Mais non.
00:24:16Et regardez la carte
00:24:17pour cet après-midi.
00:24:18C'est le soleil qui va s'imposer
00:24:18presque partout
00:24:19hormis sur le Nord-Est.
00:24:20Un reportage à suivre
00:24:21dans ce journal.
00:24:23On commence donc
00:24:24avec cette agression
00:24:25en marge
00:24:26d'un rassemblement
00:24:26en hommage à Quentin de Rang.
00:24:28Ça s'est passé
00:24:29vendredi soir à Bordeaux,
00:24:30quasiment une semaine
00:24:31après la mort
00:24:32du jeune nationaliste lyonnais.
00:24:33Vincent Vantiguem.
00:24:35Selon le récit
00:24:36des trois jeunes plaignants,
00:24:37ils auraient été attaqués
00:24:38au cri
00:24:39de antifascistes Bordeaux.
00:24:41Expliquez-nous.
00:24:42Oui, exactement.
00:24:42En tout cas,
00:24:43c'est ce qu'ils ont dénoncé
00:24:44aux autorités.
00:24:44Il faut bien préciser
00:24:45que c'était vendredi dernier,
00:24:47donc même avant
00:24:47la manifestation de samedi
00:24:49dans les rues de Lyon
00:24:50en hommage à Quentin de Rang.
00:24:51Et ce sont trois jeunes,
00:24:53vous l'avez dit,
00:24:53âgés de 17 à 21 ans
00:24:54qui ont dénoncé
00:24:55des faits d'agression,
00:24:56de violence.
00:24:58Ça se serait passé
00:24:59à la porte de Bourgogne
00:25:00devant la station de tramway
00:25:02après un hommage rendu
00:25:03à Quentin de Rang
00:25:04vendredi soir à Bordeaux.
00:25:05Et c'est vrai que le parquet
00:25:07a ouvert une enquête
00:25:08pour violences aggravées,
00:25:09aggravées par plusieurs circonstances,
00:25:12à savoir la Réunion,
00:25:14c'est-à-dire que les personnes
00:25:15qui sont soupçonnées
00:25:16d'avoir agressé ces jeunes
00:25:17étaient nombreuses.
00:25:18Ces jeunes disent
00:25:18une dizaine de personnes
00:25:19avec préméditation au guet-apon,
00:25:21c'est-à-dire que cette attaque,
00:25:22ils les auraient suivis
00:25:23jusque-là pour les attaquer
00:25:25et en se dissimulant le visage.
00:25:26Voilà ce qui a été dénoncé
00:25:27par les trois plaignants
00:25:29à ce stade d'effet grave,
00:25:31donc violences aggravées,
00:25:32on le dit.
00:25:33Et puis, pour l'instant,
00:25:34aucune interpellation.
00:25:35Les investigations ont été confiées
00:25:36à la DIPN de la Gironde,
00:25:38là où les faits se sont produits.
00:25:39Et on n'a pas d'informations
00:25:40à ce stade sur l'état de santé
00:25:42de ces trois jeunes
00:25:42parce qu'ils ont dénoncé
00:25:43des faits d'agression,
00:25:44on l'a dit,
00:25:45mais on ne sait pas
00:25:45s'ils ont été blessés,
00:25:46s'ils se sont vus prescrire
00:25:47des jours d'incapacité totale
00:25:49de travail.
00:25:49Voilà, l'enquête ne fait que débuter,
00:25:51mais elle illustre encore une fois
00:25:52la violence qui a émaillé
00:25:55l'affaire Quentin de Ranck
00:25:56une semaine après les faits.
00:25:57Comment lutter contre la violence
00:25:59en politique,
00:26:00contre ces groupuscules ?
00:26:01Une réunion s'est tenue ce matin
00:26:02à l'Elysée.
00:26:02Et Bruno Rotaillot,
00:26:03l'ancien ministre de l'Intérieur,
00:26:05sera notre invité à 12h45.
00:26:06C'est lui notamment
00:26:07qui avait dissous
00:26:08la jeune gare de Lyonnaise.
00:26:09Et dans ce contexte,
00:26:10les obsèques de Quentin de Ranck
00:26:12débutent aujourd'hui à Lyon
00:26:13avec une messe à 14h30.
00:26:15Un dispositif de sécurité
00:26:17a été mis en place
00:26:18pour protéger cette cérémonie privée.
00:26:20Seuls les invités de la famille
00:26:22pourront entrer dans l'église.
00:26:23Et forcément,
00:26:24cette mort percute
00:26:26la campagne des municipales
00:26:28à Lyon.
00:26:28La sécurité,
00:26:29cette violence en politique,
00:26:31c'est devenu
00:26:31l'un des thèmes majeurs.
00:26:32Grand débat ce soir
00:26:33sur BFM TV
00:26:34et BFM Lyon
00:26:35autour d'Apolline de Malherbe
00:26:36avec les quatre principaux candidats.
00:26:38Edgar Becquet
00:26:39et Marco Vizade
00:26:40les ont suivis
00:26:40dans la dernière ligne droite
00:26:42avant ce débat décisif.
00:26:46Déambulé dans les rues
00:26:46avec M. Le Maire
00:26:47pour le nouvel an chinois.
00:26:48Mais oui, mais oui, mais oui, mais oui.
00:26:50C'est s'arrêter
00:26:51tous les deux mètres
00:26:52pour une photo.
00:26:53Mais derrière les sourires,
00:26:54la mort tragique
00:26:55de Quentin de Ranck
00:26:55est encore vive.
00:26:56Malgré les critiques,
00:26:57Grégory Doucet
00:26:58défend son bilan sécuritaire.
00:26:59J'ai demandé à plusieurs reprises
00:27:01la fermeture des locaux,
00:27:03la dissolution des groupes
00:27:04d'extrême droite
00:27:05parce qu'ils sévissaient
00:27:07dans les rues de Lyon.
00:27:09Face à lui,
00:27:09l'ancien président de l'OL,
00:27:11en tête dans les sondages,
00:27:12ce novice de la politique
00:27:14a demandé au maire
00:27:15d'accrocher le portrait
00:27:16du militant identitaire
00:27:17sur le fronton
00:27:17de l'hôtel de ville.
00:27:19Requête rejetée.
00:27:20Ça me paraissait
00:27:21la solution la plus simple
00:27:23pour que M. Le Maire,
00:27:26M. Doucet,
00:27:27puisse exprimer
00:27:28vis-à-vis de sa relation
00:27:30avec les filles
00:27:31une position qui soit claire.
00:27:33Au-delà du duel
00:27:34entre Jean-Michel Aulas
00:27:35et Grégory Doucet,
00:27:36il va y avoir
00:27:36un deuxième duel
00:27:37ici à Lyon,
00:27:39celui entre d'un côté
00:27:40le candidat
00:27:41du Rassemblement national
00:27:41et de l'UDR,
00:27:42et de l'autre
00:27:43la candidate
00:27:44de la France insoumise.
00:27:46Alexandre Dupalais,
00:27:4734 ans,
00:27:48est lui le candidat
00:27:49du RN
00:27:49avec une priorité.
00:27:51Bonjour monsieur,
00:27:52pour la sécurité à Lyon
00:27:52et dans le deuxième.
00:27:53L'assassinat de Quentin
00:27:54révèle aussi
00:27:55cette absence totale
00:27:57de sécurité à Lyon.
00:27:58C'est pas normal
00:27:58qu'on ait des bandes
00:27:59quelles qu'elles soient.
00:28:00Le vrai,
00:28:00c'est que l'extrême-gauche
00:28:01a tué en France,
00:28:02a tué à Lyon.
00:28:04Dans son viseur,
00:28:05la France insoumise.
00:28:07Au cours de ce porte-à-forte,
00:28:08leur candidate
00:28:09se défend
00:28:09et accuse en retour
00:28:10l'extrême-droite.
00:28:11Il nous pointe du doigt
00:28:12et ça nous met évidemment
00:28:13en difficulté
00:28:14en ce qui concerne
00:28:15notre intégrité physique.
00:28:16Donc on reçoit
00:28:17énormément de menaces
00:28:18comme c'est le cas pour moi,
00:28:20de menaces de mort,
00:28:20de menaces de viol.
00:28:21Une campagne
00:28:22qui se poursuit
00:28:23sous haute tension.
00:28:24Jean-Luc Mélenchon
00:28:24a lui prévu
00:28:25de tenir un meeting
00:28:26ce jeudi
00:28:27dans la ville
00:28:28pour soutenir sa candidate.
00:28:29Et au nom de l'équité,
00:28:31voici la liste complète
00:28:32des candidats
00:28:33à la mairie de Lyon
00:28:35en plus des quatre
00:28:36qui vont donc s'affronter
00:28:37ce soir à 20h50
00:28:39sur BFM TV.
00:28:39Les répercussions
00:28:40de la mort
00:28:41de Quentin de Ranck
00:28:42qui dépassent largement Lyon,
00:28:43le ton montre
00:28:44carrément entre la France
00:28:45et les Etats-Unis.
00:28:46L'ambassadeur américain
00:28:47convoqué,
00:28:48Charles Keschner,
00:28:49ne s'est pas présenté
00:28:50hier au ministère
00:28:52des Affaires étrangères.
00:28:53Oui,
00:28:53le Quai d'Orsay lui reproche
00:28:54un message
00:28:55sur les réseaux sociaux
00:28:56après la mort de Quentin.
00:28:57En représailles,
00:28:58la France révoque
00:28:59l'accès direct
00:29:00de l'ambassadeur
00:29:01au gouvernement français
00:29:02et le ministre
00:29:03des Affaires étrangères
00:29:04ne cache pas
00:29:06un certain étonnement.
00:29:07C'est une surprise.
00:29:09Quand on a l'honneur
00:29:11de représenter
00:29:11son pays,
00:29:12les Etats-Unis
00:29:13d'Amérique,
00:29:14en France,
00:29:15comme ambassadeur,
00:29:18on respecte
00:29:18les usages
00:29:19les plus élémentaires
00:29:20de la diplomatie
00:29:21et on répond
00:29:23aux convocations
00:29:24du ministère
00:29:25des Affaires étrangères.
00:29:26Ne pas se présenter,
00:29:27c'est sa responsabilité
00:29:28personnelle,
00:29:29ça n'affecte en rien
00:29:30la relation
00:29:30entre la France
00:29:31et les Etats-Unis
00:29:32dont nous fêtons
00:29:33cette année
00:29:33le 250e anniversaire.
00:29:35Elle en a vu d'autres
00:29:36mais ça affectera
00:29:36naturellement
00:29:37sa capacité
00:29:38à exercer
00:29:39sa mission
00:29:40dans notre pays.
00:29:41Une image
00:29:42de la coalition
00:29:42des volontaires
00:29:43qui se réunit
00:29:44en ce moment même
00:29:44à l'Elysée
00:29:45alors que la guerre
00:29:46en Ukraine
00:29:47a commencé
00:29:47il y a maintenant
00:29:49plus de 4 ans
00:29:50cette guerre,
00:29:51l'anniversaire
00:29:51c'est aujourd'hui,
00:29:52cette guerre
00:29:53qui aura duré davantage
00:29:54que la première guerre mondiale.
00:29:55Vous verrez les images
00:29:56tout à l'heure
00:29:56autour d'Emmanuel Macron
00:29:57qui se dit
00:29:58très sceptique
00:29:58sur la possibilité
00:30:00d'une paix à court terme.
00:30:01Réunion en visioconférence
00:30:02on en vient
00:30:03à ce lycéen
00:30:04de 15 ans
00:30:04qui est toujours
00:30:05dans un état grave
00:30:06après avoir été poignardé hier
00:30:08à quelques pas
00:30:09de son lycée professionnel
00:30:11à côté de Lyon.
00:30:12L'auteur du coup de couteau
00:30:12a pris la fuite
00:30:13évidemment il est activement
00:30:14recherché
00:30:15c'est une dispute amoureuse
00:30:16qui serait à l'origine
00:30:17de ces faits
00:30:18des élèves ont assisté
00:30:19à la scène.
00:30:20Reportage Romain Etuin
00:30:21Louis Léger
00:30:22Valentin Demey
00:30:24Devant le lycée
00:30:25Emile Béjoui
00:30:26plusieurs policiers
00:30:27municipaux
00:30:27armés
00:30:28l'agression au couteau d'hier
00:30:30et de toutes les conversations
00:30:31de lycéens
00:30:32la victime
00:30:33Brahim H
00:30:33est toujours hospitalisée
00:30:35dans un état grave
00:30:35l'un de ses amis
00:30:37a assisté à la bagarre
00:30:38Il a mis des coups de creuse
00:30:39et après il a commencé
00:30:40à la planter trois fois
00:30:41Brahim il était juste derrière lui
00:30:42du coup il tombe sur moi
00:30:43je le mets par terre
00:30:44quelqu'un s'occupe de lui
00:30:45il était très mal
00:30:46je voulais pleurer
00:30:47et j'avais su par la rage
00:30:49Selon plusieurs lycéens
00:30:50tout serait lié
00:30:50à une histoire de coeur
00:30:51entre l'agresseur
00:30:52et la cousine de la victime
00:30:54les deux jeunes hommes
00:30:55conviennent d'un rendez-vous
00:30:56pour se battre
00:30:56mais l'agresseur
00:30:57était en fait armé
00:30:58d'un couteau
00:30:58Il y a eu dans un premier temps
00:31:00des coups de poing
00:31:01qui ont été portés
00:31:02au niveau du visage
00:31:04de la victime
00:31:04puis très rapidement
00:31:06l'auteur principal
00:31:07a sorti un couteau
00:31:08et a mis un coup de couteau
00:31:09au niveau de l'aisselle gauche
00:31:10de la victime
00:31:11Pour beaucoup de lycéens
00:31:12l'agression n'est pas une surprise
00:31:13ils décrivent un quartier
00:31:15mal fréquenté
00:31:15En dehors du lycée
00:31:17c'est dangereux
00:31:18surtout dans le secteur
00:31:19où on est
00:31:20on fait avec
00:31:21on est obligé
00:31:22Une enquête a été ouverte
00:31:23par le parquet de Lyon
00:31:23pour tentative d'homicide
00:31:25ce midi
00:31:26l'agresseur n'a pas encore
00:31:27été interpellé
00:31:29Vous l'avez forcément ressenti
00:31:31en sortant ce matin
00:31:32de chez vous
00:31:32il fait doux
00:31:33il fait bon
00:31:34Marc est dans toute la France
00:31:35avec des températures
00:31:36dis-moi si je me trompe
00:31:37entre 13 et 24 degrés
00:31:39et même un peu plus localement
00:31:41On atteint d'ailleurs déjà
00:31:42les 24 degrés
00:31:43dans le département
00:31:44des Pyrénées-Atlantiques
00:31:45il est prévu 24 degrés
00:31:46cet après-midi
00:31:48à Biarritz
00:31:48on sera localement
00:31:49plus de 10 degrés
00:31:49au-dessus des valeurs de saison
00:31:50le pic de douceur
00:31:51est prévu demain
00:31:52à l'échelle nationale
00:31:52Et on en profite
00:31:53parce que comme à chaque fois
00:31:54ça ne va pas durer
00:31:56Si vous partez en vacances
00:31:56à la fin de la semaine
00:31:57c'est dommage
00:31:58Laurent Neumann
00:31:59de quoi parlait-on
00:32:00ce matin dans votre café ?
00:32:01Alors pas du tout
00:32:02de la météo
00:32:03on parlait de l'hôpital
00:32:04des urgences
00:32:05et du prix que ça va coûter
00:32:06parce que vous l'avez dit
00:32:06à partir de dimanche
00:32:07le forfait hospitalier
00:32:09va augmenter de 3 euros
00:32:11alors j'aimerais bien
00:32:12qu'on le voit
00:32:13mais c'est 3 euros
00:32:13pour le forfait hospitalier
00:32:15c'est 2 euros
00:32:15pour le séjour en psychiatrie
00:32:17et si vous passez aux urgences
00:32:18sans rester à l'hôpital
00:32:19ce sera 3,40 euros de plus
00:32:22Alors évidemment
00:32:22ça faisait débat
00:32:23tout ça pour économiser
00:32:24400 ou 500 millions d'euros
00:32:26sur une masse
00:32:27de 330 milliards
00:32:29de dépenses de santé
00:32:30c'est bien de rappeler le chiffre
00:32:31pour qu'on sache exactement
00:32:32ce que l'on dépense
00:32:33Alors précision
00:32:35ça ne concernera pas
00:32:36les plus précaires
00:32:36ceux qui évidemment
00:32:38ont la complémentaire
00:32:40santé-solidarité
00:32:41c'est l'ancienne CMU
00:32:42et puis pour tous les autres
00:32:44c'est les complémentaires
00:32:45les mutuelles
00:32:46qui vont payer
00:32:46les mutuelles
00:32:48qui hurlent à la mort
00:32:49évidemment
00:32:49mais qui ont déjà toutes
00:32:50vous l'avez compris
00:32:51augmenter leurs tarifs
00:32:52Alors qu'est-ce qui faisait débat
00:32:53exactement dans votre café ?
00:32:55Eh bien parce que
00:32:55ceux qui vont payer
00:32:56justement c'est tout le problème
00:32:57c'est ceux qui n'ont pas
00:32:58de mutuelle
00:32:59c'est quand même
00:33:002,5 millions de personnes
00:33:02en France
00:33:03c'est-à-dire en gros
00:33:03c'est ceux qui sont
00:33:04pas assez pauvres
00:33:05pour avoir la complémentaire
00:33:07santé-solidarité
00:33:08mais pas assez riches
00:33:08pour se payer une mutuelle
00:33:10avec un risque évidemment
00:33:11c'est que ceux-là
00:33:13renoncent à se soigner
00:33:14et c'est ce qui faisait débat
00:33:16dans mon café ce matin
00:33:17et si du coup
00:33:19on faisait payer
00:33:20les patients
00:33:21en fonction de leurs revenus
00:33:22voilà
00:33:23c'est une bonne idée
00:33:24je ne sais pas ce que vous en pensez
00:33:25Selon vous
00:33:25oui ou non ?
00:33:26Moi je trouve que oui
00:33:28Moi d'emblée
00:33:29je vous dis non
00:33:29alors je vous explique
00:33:30pourquoi je vous dis non
00:33:31parce qu'on cotise déjà
00:33:33en fonction de nos revenus
00:33:35Donc les plus aisés
00:33:36paient déjà davantage
00:33:37de fait ?
00:33:37Parce qu'ils gagnent plus
00:33:38ils payent déjà plus
00:33:39mais une fois que j'ai dit non
00:33:41réfléchissons un peu ensemble
00:33:42il y a déjà beaucoup
00:33:43de prestations sociales
00:33:44qui sont versées
00:33:45en fonction des revenus
00:33:46les allocations familiales
00:33:48depuis 2015
00:33:49le complément familial
00:33:50les aides au logement
00:33:51les bourses
00:33:52le chèque énergie
00:33:53tous les minima sociaux
00:33:55bah oui
00:33:55alors la question c'est
00:33:56est-ce que se soigner
00:33:58c'est une prestation sociale
00:34:00comme les autres ?
00:34:01Moi je dis non
00:34:02mais je propose
00:34:03de trancher le débat
00:34:04autrement
00:34:04plutôt que de vous faire payer plus
00:34:06quand vous passez
00:34:07à l'hôpital
00:34:08parce que vous gagnez plus
00:34:09moi je propose
00:34:10qu'on cotise plus
00:34:12au départ
00:34:12et donc qu'on fasse
00:34:13comme le barème des impôts
00:34:15c'est-à-dire que
00:34:16vous payez
00:34:16nous payons tous
00:34:17en moyenne
00:34:1810 ou 11%
00:34:19de cotisation sociale
00:34:21bah peut-être
00:34:21que les plus aisés
00:34:22à partir d'un certain
00:34:23niveau de salaire
00:34:24pourraient payer
00:34:25un peu plus
00:34:26Donc ce serait prélevé
00:34:27directement sur notre
00:34:28feuille de paix en fait
00:34:29Exactement
00:34:29donc en allant à l'hôpital
00:34:31vous ne payez toujours rien
00:34:32mais en revanche
00:34:33au départ
00:34:34vous payez un petit peu plus
00:34:35et si vous rajoutez
00:34:36à cette bonne idée
00:34:37qui va faire débat
00:34:38je suis sûr
00:34:38et franchement
00:34:39je vous laisse juge
00:34:40on pourrait aussi
00:34:41augmenter les prélèvements
00:34:42sur les revenus du capital
00:34:44pour que ça ne pèse pas trop
00:34:45sur ceux qui travaillent
00:34:46Vous avez vu
00:34:47j'ai lancé deux débats
00:34:48pour le prix d'un
00:34:49mais je le répète
00:34:50je vous laisse juge
00:34:51Rendez-vous dans le dossier du 13h
00:34:52on détaillera toutes vos propositions
00:34:54et on vous répondra
00:34:55on n'est pas tous d'accord
00:34:5612h41
00:34:57l'invité du midi BFM
00:34:59c'est Bruno Rotaillot
00:35:00bonjour
00:35:01Monsieur Rotaillot
00:35:02vous êtes président des Républicains
00:35:03candidat à la présidentielle de 2027
00:35:06et on voulait avoir
00:35:07votre première réaction
00:35:09sur BFM TV
00:35:10à cette information
00:35:10qui nous est parvenue ce matin
00:35:12trois jeunes
00:35:13âgés de 17 à 21 ans
00:35:15disent avoir été agressés
00:35:16en marge d'un rassemblement
00:35:17en hommage à Quentin Deran
00:35:19que c'était vendredi
00:35:20et ils disent
00:35:20qu'une dizaine d'agresseurs
00:35:22ont crié antifasciste Bordeaux
00:35:24avant de les prendre à partie
00:35:25une enquête pour violences aggravées
00:35:27a été ouverte
00:35:28votre réaction
00:35:29Monsieur Rotaillot
00:35:32eh bien ma réaction
00:35:33c'est de condamner
00:35:34les violences
00:35:35d'où qu'elles viennent
00:35:36et j'espère que l'enquête
00:35:37pourra déboucher
00:35:38sur des éléments précis
00:35:39qui permettra
00:35:40à la justice
00:35:41justement de sanctionner
00:35:43les auteurs de ces violences
00:35:44mais pardon
00:35:45n'oublions pas
00:35:46qu'il y a eu un mort aussi
00:35:47c'est Quentin
00:35:49et je pense que
00:35:50il faut aussi
00:35:52l'avoir à l'esprit
00:35:53au moment où je vous parle
00:35:54il y a une famille
00:35:55qui est dans la douleur
00:35:56voilà
00:35:57qui est jetée dans le fracas
00:35:58dans le chaos
00:35:58de l'actualité
00:35:59et je pense à eux
00:36:00tout particulièrement
00:36:01Cette violence politique
00:36:02qui tue
00:36:03ces cropuscules
00:36:03qu'est-ce qu'on peut faire
00:36:04contre il y avait une réunion
00:36:05ce matin à l'Elysée
00:36:06des dissolutions
00:36:07comment on peut aller plus loin
00:36:09on voit bien que ça suffit pas
00:36:13Non ça ne suffit pas
00:36:14mais il faut faire la dissolution
00:36:15j'avais moi
00:36:16assumé totalement
00:36:17la dissolution
00:36:18de la jeune garde
00:36:18vous savez
00:36:19quand vous voulez dissoudre
00:36:20un mouvement
00:36:21que ce soit une association
00:36:22ou un groupement de faits
00:36:23il faut vraiment documenter
00:36:24il faut avoir des informations
00:36:25et nous avions
00:36:26ces informations
00:36:27sur les violences
00:36:29et sur un certain nombre
00:36:30de condamnations
00:36:30je veux simplement rappeler
00:36:31que celui
00:36:32qui a
00:36:33comment dirais-je
00:36:35créé ce mouvement
00:36:36cette jeune garde
00:36:37n'est autre qu'un parlementaire
00:36:39fiché S
00:36:40que lui-même
00:36:41a eu prise à partie
00:36:43vis-à-vis de la justice
00:36:44il ne faut pas avoir
00:36:45de tolérance
00:36:46il faut bien entendu
00:36:47dissoudre
00:36:47mais ça ne suffit pas
00:36:48vous avez raison de le dire
00:36:49d'abord quand il y a
00:36:50une reconstitution
00:36:51de ligue dissoudre
00:36:51comme c'est le cas
00:36:52actuellement
00:36:53il faut que l'Etat
00:36:55se pourvoie en justice
00:36:56face à un article 40
00:36:57je l'ai fait moi-même
00:36:58d'ailleurs ce matin
00:36:59j'ai saisi le procureur
00:37:01à Paris
00:37:02pour qu'il y ait
00:37:03justement cette procédure
00:37:05spécifique
00:37:05qui permette
00:37:06de condamner les individus
00:37:07qui vont reconstituer
00:37:09c'est ce qu'on appelle
00:37:09la reconstitution
00:37:10d'une ligue dissoute
00:37:11et enfin
00:37:12il faut aussi
00:37:13taper les individus
00:37:14c'est-à-dire qu'il faut
00:37:15dissoudre les structures
00:37:16mais en même temps
00:37:17poursuivre
00:37:18ne rien lâcher
00:37:19pour ce qui concerne
00:37:20la condamnation des individus
00:37:21et il faut que la justice
00:37:22soit intraitable
00:37:23Justement
00:37:24monsieur Rotaillot
00:37:25c'est vous
00:37:25qui avez dissous
00:37:26la jeune garde
00:37:27alors il y a eu
00:37:27un recours
00:37:28au conseil d'Etat
00:37:29mais est-ce que
00:37:30le travail ensuite
00:37:31a été suffisant
00:37:33pour empêcher
00:37:33et on a vu
00:37:34que ça n'a pas suffi
00:37:36en tout cas
00:37:36pour empêcher
00:37:37ces militants
00:37:39de commettre
00:37:40des violences à nouveau
00:37:44Écoutez
00:37:45la dissolution
00:37:46ne règle pas tout
00:37:46mais quand il y a
00:37:47une dissolution
00:37:48il y a forcément
00:37:48des recours en justice
00:37:49donc je m'étonne
00:37:50quand même
00:37:51que la justice
00:37:51n'ait pas été
00:37:52si j'ose dire
00:37:53plus véloce
00:37:54beaucoup plus rapide
00:37:55ça c'est le premier point
00:37:56ensuite il appartient
00:37:57au service
00:37:58de travailler
00:37:59pour faire en sorte
00:38:00que dès qu'il y a
00:38:00cette reconstitution
00:38:01je pense que
00:38:02c'est la première fois
00:38:03d'ailleurs
00:38:03qu'on avait ce signal
00:38:05d'un regroupement
00:38:06d'individus
00:38:08qui appartiennent
00:38:08à la jeune garde
00:38:09donc là
00:38:10il faut justement
00:38:11mettre en oeuvre
00:38:12une action en justice
00:38:13pour que les individus
00:38:14soient condamnés
00:38:15est-ce que comme
00:38:16le chef de l'Etat
00:38:16vous appelez
00:38:17l'extrême droite
00:38:17et l'extrême gauche
00:38:18à faire le ménage ?
00:38:23Bien sûr qu'il faut
00:38:24que les mouvements
00:38:25politiques fassent le ménage
00:38:26simplement je ne suis pas
00:38:27comme le président
00:38:27de la République
00:38:28en essayant de faire
00:38:28du en même temps
00:38:29là il y a un mouvement
00:38:30politique qui s'appelle
00:38:31LFI
00:38:32qui soutient la jeune garde
00:38:34je reprends les mots
00:38:35même de monsieur
00:38:36Mélenchon
00:38:36il a indiqué
00:38:37que la jeune garde
00:38:38était un mouvement
00:38:39allié et même lié
00:38:41et vous voyez
00:38:42là encore
00:38:44il y a bien entendu
00:38:45la jeune garde
00:38:46qui est une milice
00:38:47qui convient d'ailleurs
00:38:48une milice
00:38:49qui est une milice
00:38:50dangereuse
00:38:51mais il y a aussi
00:38:51un mouvement politique
00:38:52et ce mouvement politique
00:38:54la violence
00:38:55lui est consubstantielle
00:38:56il faut avoir été
00:38:58et passer des heures
00:39:00à l'Assemblée nationale
00:39:01pour voir cette brutalisation
00:39:02cette violence
00:39:04la violence des mots
00:39:05c'est toujours le prélude
00:39:06à la violence des actes
00:39:07il faut savoir
00:39:08que le parti
00:39:09monsieur Mélenchon
00:39:10depuis longtemps
00:39:10a théorisé
00:39:11cette institutionnalisation
00:39:13de la violence
00:39:15il a désigné d'ailleurs
00:39:16les gendarmes
00:39:17ou les policiers
00:39:18comme des cibles
00:39:19la police tue
00:39:20etc
00:39:20donc voilà
00:39:22il y a un mouvement
00:39:24aujourd'hui politique
00:39:25qui considère
00:39:26que la violence
00:39:27est en réalité
00:39:29un levier insurrectionnel
00:39:30comme un autre
00:39:31monsieur Otaillot
00:39:32le siège
00:39:33des écologistes
00:39:34à Lyon
00:39:35a été menacé
00:39:36par une alerte
00:39:37à la bombe
00:39:37hier
00:39:38bon il n'y avait pas
00:39:39d'explosif
00:39:40cette campagne
00:39:41des municipales
00:39:41et on imagine
00:39:42cette campagne
00:39:43présidentielle ensuite
00:39:44commence dans un climat
00:39:45de violence
00:39:46qu'est-ce que vous allez faire
00:39:48vous
00:39:48en tant que candidat
00:39:49en tant qu'ancien ministre
00:39:50de l'intérieur
00:39:51pour empêcher
00:39:52ou pour au moins
00:39:53calmer cette violence
00:39:57on ne doit tolérer
00:39:58aucune violence
00:39:59simplement
00:40:01quand
00:40:01les écologistes
00:40:03s'associent
00:40:04avec LFI
00:40:05en réalité
00:40:06ils couvrent
00:40:08la violence
00:40:09de ce mouvement
00:40:11qui est encore une fois
00:40:12un mouvement
00:40:12qui appelle
00:40:15bien entendu
00:40:16à l'insurrection
00:40:17qui est un mouvement
00:40:18dont monsieur Ruffin
00:40:19d'ailleurs
00:40:20avait dénoncé
00:40:20le racialisme
00:40:21pardon mais ça
00:40:22justifie
00:40:23une menace
00:40:24à la bombe
00:40:27bien sûr que non
00:40:28je viens de vous dire
00:40:29que le préalable
00:40:30c'est de condamner
00:40:31toute forme de violence
00:40:32ce que je veux dire
00:40:33c'est que
00:40:34il ne faut pas
00:40:35que les partis républicains
00:40:37tendent la main
00:40:38à LFI
00:40:39qui est un parti
00:40:40anti-républicain
00:40:41qui est depuis longtemps
00:40:42sorti de l'arc républicain
00:40:44Merci beaucoup
00:40:45Bruno Retailleau
00:40:45d'avoir été en direct
00:40:46dans le Midi BFM
00:40:47depuis le salon de l'agriculture
00:40:48le rendez-vous incontournable
00:40:49évidemment des politiques
00:40:50il y a le Premier ministre aussi
00:40:51qui était sur place ce matin
00:40:53on parle maintenant santé
00:40:54bonjour docteur Tomachot
00:40:55avec cette nouvelle étude
00:40:57sur la maladie d'Alzheimer
00:40:58on est tous concernés
00:40:59de près ou de loin
00:41:01elle montre que des médicaments
00:41:02sont efficaces
00:41:03pour ralentir sa progression
00:41:04des médicaments
00:41:05qui ne sont plus remboursés
00:41:07ça paraît totalement aberrant
00:41:08quelque chose qui fonctionne
00:41:09bah tiens arrêtons-le
00:41:11D'abord
00:41:11comme vous l'avez bien dit
00:41:12c'est des médicaments
00:41:13qui retardent
00:41:14mais aujourd'hui
00:41:15nous n'avons pas de traitement
00:41:16qui soigne la maladie d'Alzheimer
00:41:17c'est important de le rappeler
00:41:19effectivement
00:41:19ces traitements
00:41:20qui sont des anticholestérénasiques
00:41:21ont pour but
00:41:22de diminuer
00:41:23d'améliorer
00:41:24la transmission des neurones
00:41:26et donc de ralentir
00:41:27l'évolution
00:41:27de la maladie d'Alzheimer
00:41:29la maladie d'Alzheimer
00:41:31c'est donc une maladie
00:41:31du système nerveux central
00:41:33qui touche effectivement
00:41:34une énorme partie
00:41:34de la population
00:41:35en France
00:41:35c'est 1,2 million
00:41:37de patients
00:41:37bien sûr
00:41:38le premier facteur de risque
00:41:40c'est l'âge
00:41:40et l'avancée en âge
00:41:41donc on se doute
00:41:42que dans les années à venir
00:41:43et l'évolution de notre population
00:41:44fait qu'on sera
00:41:46de plus en plus touché
00:41:47Alors oui
00:41:48il y a des médicaments
00:41:50qui ont été stoppés
00:41:52parce que leurs bénéfices
00:41:54étaient jugés trop limités
00:41:56pourtant c'est une étude
00:41:57très sérieuse
00:41:58de la revue The Lancet
00:41:59qui avait publié
00:42:00de bons résultats
00:42:01Oui effectivement
00:42:02cette revue
00:42:03qui sort ces résultats
00:42:04montre que
00:42:05quand on arrête
00:42:06ce médicament
00:42:07et ça a été fait
00:42:07depuis 2018
00:42:08depuis le déremboursement
00:42:10de ces médicaments
00:42:10quand on arrête
00:42:11on a une diminution
00:42:12rapide
00:42:13de quelques points
00:42:15sur le plan cognitif
00:42:16pour autant
00:42:17sur le long terme
00:42:17sur 4 ans
00:42:18l'évolution se fait très peu
00:42:20donc on a l'impression
00:42:20qu'il y a une petite évolution
00:42:21immédiatement
00:42:22et qu'après
00:42:23on stabilise les choses
00:42:24pour autant
00:42:24cette étude
00:42:25elle ne s'intéresse
00:42:25qu'à l'évolution cognitive
00:42:27or on sait
00:42:28que les patients
00:42:28le plus gros risque
00:42:29c'est la dépendance
00:42:30c'est l'isolement
00:42:32et ça dans cette étude
00:42:33ce n'est pas montré
00:42:34et c'était justement
00:42:34ce pourquoi
00:42:35on avait déremboursé
00:42:36parce qu'on se rendait compte
00:42:37que ces médicaments
00:42:38très rapidement
00:42:38étaient arrêtés
00:42:39parce que oubli
00:42:40parce que complications
00:42:41parce qu'autre chose
00:42:42et donc cette étude
00:42:43ne joue pas
00:42:43ou en tout cas
00:42:44ne s'intéresse pas
00:42:44à toute cette partie-là
00:42:45importante
00:42:46de l'évolution de la maladie
00:42:47Vous le disiez
00:42:47on ne sait pas encore
00:42:48la soigner cette maladie
00:42:49mais on peut la ralentir
00:42:50est-ce qu'en France
00:42:51il y a des traitements
00:42:52qui sont jugés
00:42:53suffisamment efficaces
00:42:54pour être remboursés ?
00:42:55C'est une très grande question
00:42:56on l'a quasiment
00:42:57tous les jours
00:42:58en consultation
00:42:58parce qu'on a beaucoup
00:42:59entendu parler
00:43:00ces derniers mois
00:43:01de nouveaux traitements
00:43:02injectables
00:43:03qui sont des thérapies
00:43:04on a envie d'y croire
00:43:04et on a envie d'y croire
00:43:06et heureusement
00:43:06et on va y croire
00:43:07on sait qu'il y a énormément
00:43:07de recherches
00:43:08sur la maladie d'Alzheimer
00:43:09et sur toutes les pathologies
00:43:10neurodégénératives
00:43:11on s'est rendu compte
00:43:12que dans la maladie d'Alzheimer
00:43:14il y avait des plaques lipidiques
00:43:16qui venaient empêcher
00:43:18la communication
00:43:18entre les neurones
00:43:19et donc ralentir
00:43:20et donc aggraver ce risque
00:43:21et ces troubles de la mémoire
00:43:23donc ces nouvelles thérapies
00:43:24sont injectables
00:43:25et ont pour but
00:43:26de diminuer
00:43:27ces plaques amyloïdes
00:43:28ces plaques lipidiques
00:43:29pour autant
00:43:30aujourd'hui
00:43:30elles ne sont pas remboursées
00:43:31en France
00:43:32et surtout
00:43:32on n'a pas le droit
00:43:33de les injecter en France
00:43:35Alors en dehors des médicaments
00:43:37est-ce qu'il y a des solutions
00:43:38pour essayer de ralentir
00:43:39la progression
00:43:40de la maladie d'Alzheimer ?
00:43:41C'est une très bonne question
00:43:42parce que c'est le socle
00:43:43de la prise en charge
00:43:44de la maladie d'Alzheimer
00:43:45on a tous envie
00:43:46d'avoir des médicaments
00:43:47on a tous envie
00:43:48de limiter les choses
00:43:48via des médicaments
00:43:49mais ce n'est pas que ça
00:43:50la première chose
00:43:51c'est déjà
00:43:52rassurer les patients
00:43:53parce que la maladie d'Alzheimer
00:43:54entraîne de l'angoisse
00:43:55et du patient
00:43:56et de son entourage
00:43:57et aussi des troubles
00:43:58au niveau du comportement
00:44:01donc déjà
00:44:01travailler sur ça
00:44:02rassurer les patients
00:44:03les mettre
00:44:03dans un environnement
00:44:04confortable
00:44:05essayer au maximum
00:44:06de limiter
00:44:07les changements de lieu
00:44:08les changements
00:44:08de vie
00:44:10donc ça c'est très important
00:44:11et ça doit se faire très tôt
00:44:12rassurer aussi
00:44:13avec des gens
00:44:14trouver des gens
00:44:15qui peuvent s'occuper
00:44:16ne pas laisser
00:44:16qu'une seule personne
00:44:18on sait que les aidants
00:44:19c'est ceux qui se fatiguent
00:44:20le plus vite
00:44:20dans ces maladies-là
00:44:21et même ceux qui disparaissent
00:44:22avant les patients
00:44:23porteurs de maladies
00:44:25neurodégénératives
00:44:25donc bien sûr
00:44:26accompagner les patients
00:44:27et après d'autres techniques
00:44:28on sait que maintenant
00:44:29on a la musicothérapie aussi
00:44:31qui peut aider
00:44:31en tout cas vraiment
00:44:32prendre en charge
00:44:32de manière globale
00:44:33et limiter au maximum
00:44:34le risque de dépendance
00:44:35qui est le plus gros facteur
00:44:36de risque
00:44:37de ces maladies
00:44:37neurodégénératives
00:44:38Merci docteur
00:44:39le temps tout de suite
00:45:06Marc il fait chaud
00:45:07et particulièrement
00:45:07dans le sud-ouest
00:45:08Absolument
00:45:09avec parmi les villes
00:45:10les plus chaudes de France
00:45:11en cette mi-journée
00:45:12Biarritz
00:45:13où l'on relève
00:45:14déjà 24 degrés
00:45:15une température
00:45:16normalement observée
00:45:17début juin
00:45:18c'est dire à quel point
00:45:18les températures
00:45:19sont très élevées
00:45:20pour une fin de mois
00:45:22de février
00:45:22alors le soleil revient
00:45:24mais la décrue
00:45:24est toujours très lente
00:45:25vous en profitez
00:45:26c'est vrai
00:45:27dans le sud-ouest
00:45:28mais certains départements
00:45:29sont toujours placés
00:45:30en vigilance rouge
00:45:31c'est le cas
00:45:31du Ménéloir
00:45:32et de la Charente-Maritime
00:45:34où la décrue
00:45:34se fait attendre
00:45:36elle a commencé
00:45:36mais elle est très lente
00:45:37avec du soleil
00:45:38pour cet après-midi
00:45:39sur une grande partie
00:45:40du territoire
00:45:40un ciel juste
00:45:42encore assez nuageux
00:45:43dans le nord-est
00:45:43avec quelques brouines
00:45:44mais là aussi
00:45:45l'amélioration
00:45:45devrait se mettre en place
00:45:46avant la fin de journée
00:45:47et quelques entrées maritimes
00:45:48prévues pour la côte d'Azur
00:45:50les températures
00:45:50cet après-midi
00:45:51déjà 24 degrés
00:45:52dans le sud-ouest
00:45:53ce qui veut dire
00:45:53que très localement
00:45:54on devrait dépasser
00:45:55les 25-26 degrés
00:45:5617 pour Paris
00:45:5719 pour Nantes
00:45:5820 pour Montpellier
00:45:5922 pour Limoges
00:46:0014 à Strasbourg
00:46:01on est partout au-dessus
00:46:02des valeurs de saison
00:46:02demain matin
00:46:03des brouillards
00:46:04dans les régions
00:46:05de l'Est et du Nord-Est
00:46:06des entrées maritimes
00:46:07près de la Méditerranée
00:46:07et dans le courant d'après-midi
00:46:08c'est le soleil
00:46:09qui s'imposera presque partout
00:46:10avec quelques nuages supplémentaires
00:46:12toujours près de la Méditerranée
00:46:13les températures
00:46:14demain matin
00:46:14les voici
00:46:15de 5 à Grenoble
00:46:16à 11 degrés
00:46:16à Biarritz
00:46:17et dans l'après-midi
00:46:17ça va chauffer partout
00:46:18les premiers 20 degrés
00:46:19prévus sur la moitié nord
00:46:21de l'année
00:46:2120 pour Paris
00:46:2221 pour Bourges
00:46:2419 pour Nantes
00:46:24et jusqu'à 24-25 degrés
00:46:26prévus dans le sud-ouest
00:46:28Bienvenue
00:46:28si vous l'enjoignez
00:46:29dans le midi
00:46:30BFM
00:46:31à la une
00:46:31les obsèques
00:46:32de Quentin de Ranque
00:46:33jeune militant nationaliste
00:46:35tabassé à mort à Lyon
00:46:36seront célébrés
00:46:37cet après-midi
00:46:38avec une messe
00:46:39à 14h30
00:46:40en la collégiale
00:46:41Saint-Just
00:46:41dans la plus stricte
00:46:42intimité familiale
00:46:44ses parents
00:46:45ne veulent aucune
00:46:46récupération politique
00:46:47Alors que ce meurtre
00:46:48a bousculé
00:46:49la campagne municipale
00:46:50à Lyon
00:46:50avec des menaces
00:46:51notamment contre
00:46:51certains candidats
00:46:52Edgar Becker
00:46:53on vous retrouve en direct
00:46:53vous allez le payer
00:46:55au centuple
00:46:56d'avoir assassiné
00:46:57Quentin
00:46:57voilà le genre de message
00:46:58que reçoit
00:46:59l'équipe du maire sortant
00:47:03Oui c'est le dernier fait
00:47:05en date
00:47:06une alerte à la bombe
00:47:07au siège lyonnais
00:47:08des écologistes
00:47:10un mail de menace de mort
00:47:12leur a été envoyé
00:47:13vous allez le payer
00:47:14au centuple
00:47:15après avoir assassiné
00:47:17Quentin
00:47:18je vais vous buter
00:47:19les salles rouges
00:47:20j'ai posé des engins
00:47:22explosifs
00:47:23chez Europe Ecologie
00:47:24les Verts Lyon
00:47:25on va vous faire
00:47:26la misère
00:47:27en 2027
00:47:28voilà ce mail
00:47:29de menace
00:47:30qui a été envoyé
00:47:32ce mail en réalité
00:47:33il n'est pas anodin
00:47:34il est le symptôme
00:47:35de tension politique
00:47:37qui bouscule
00:47:38la campagne
00:47:39des municipales
00:47:40à Lyon
00:47:41d'ailleurs des recommandations
00:47:42ont été faites
00:47:43pour les candidats
00:47:45aux municipales
00:47:46ici dans la ville
00:47:47de Lyon
00:47:47par exemple
00:47:48on leur recommande
00:47:49de ne pas aller
00:47:50coller d'affiche
00:47:51la nuit
00:47:52ou encore de ne pas
00:47:53être à moins de 5
00:47:54lors de certaines
00:47:55actions militantes
00:47:57une campagne
00:47:57donc sous haute tension
00:47:59Jean-Luc Mélenchon
00:48:00le leader de la France Insoumise
00:48:01sera d'ailleurs
00:48:02en meeting
00:48:03ce jeudi
00:48:03ici à Lyon
00:48:04pour soutenir
00:48:05sa candidate
00:48:06un meeting
00:48:07évidemment
00:48:07et vous l'imaginez bien
00:48:08qui sera sous haute surveillance
00:48:10Edgar Becquet
00:48:11en direct de Lyon
00:48:12pour BFM TV
00:48:13et c'est dans ce contexte
00:48:14qu'Emmanuel Macron
00:48:15a présidé une réunion
00:48:16à l'Elysée
00:48:17ce matin
00:48:18pour mieux lutter
00:48:19contre ces groupes
00:48:20d'action violentes
00:48:21qui ont des liens
00:48:22avec des partis politiques
00:48:23Alexandra González
00:48:25la décision a été prise
00:48:26d'en dissoudre 4
00:48:27oui on l'apprend à l'instant
00:48:29par des participants
00:48:30à cette réunion
00:48:31ce sont 4 associations
00:48:34qui sont dans le viseur
00:48:35du ministère de l'Intérieur
00:48:36qui a engagé
00:48:37donc une procédure
00:48:38de dissolution
00:48:393 d'entre elles
00:48:40sont des associations
00:48:41affiliées à l'ultra droite
00:48:43et une d'entre elles
00:48:43est affiliée
00:48:44à l'ultra gauche
00:48:45dans cette réunion
00:48:47a été présenté
00:48:48un panorama
00:48:50si je puis dire
00:48:51des mouvances
00:48:52considérées comme
00:48:52violentes
00:48:54et le ministère
00:48:55de l'Intérieur
00:48:56on l'apprend également
00:48:57par des participants
00:48:59à cette réunion
00:48:59a saisi
00:49:00il y a 2 jours
00:49:01la justice
00:49:02pour une infraction
00:49:04qui est la reconstitution
00:49:05de ligues dissoutes
00:49:07c'est à dire que
00:49:08lorsqu'une association
00:49:09est dissoute
00:49:10si elle est reconstituée
00:49:12s'il y a des éléments
00:49:13pour le documenter
00:49:14c'est une infraction
00:49:15qui est passible
00:49:16de 3 ans
00:49:17d'emprisonnement
00:49:18et 45 000 euros
00:49:19d'amende
00:49:19ils ont saisi la justice
00:49:20concernant la jeune garde
00:49:22ils considèrent
00:49:24qu'il y a
00:49:24des éléments
00:49:25qui montrent
00:49:26que malgré
00:49:27la dissolution
00:49:28en juin dernier
00:49:28il y a eu
00:49:29des émanations
00:49:31des structures
00:49:31qui
00:49:32je cite leur mot
00:49:34qui peuvent être affiliés
00:49:35à la jeune garde
00:49:36alors il y a quand même
00:49:37une question
00:49:38c'est est-ce que la justice
00:49:39peut d'ores et déjà
00:49:40ouvrir une enquête
00:49:41pour reconstitution
00:49:42de ligue du soute
00:49:43alors même
00:49:44qu'il y a un recours
00:49:45qui est toujours
00:49:46pendant
00:49:48concernant
00:49:48la jeune garde
00:49:49qui doit être examinée
00:49:50prochainement
00:49:51on nous indique que oui
00:49:52on va vérifier
00:49:52avec le parquet de Paris
00:49:54qui est saisi
00:49:54donc ça c'est pour la jeune garde
00:49:554 groupuscules supplémentaires
00:49:57vous le disiez
00:49:58vont être dissous
00:49:58et parmi eux
00:49:59il y a le bloc Montpellier 1
00:50:00c'est un groupe
00:50:01d'ultra droite
00:50:01et alors hasard du calendrier
00:50:02plusieurs de ses militants
00:50:04sont en garde à vue
00:50:05aujourd'hui même
00:50:05oui depuis ce matin
00:50:073 sympathisants
00:50:08du bloc Montpellier 1
00:50:10sont en garde à vue
00:50:11pour violences aggravées
00:50:12il leur est reproché
00:50:14d'avoir passé à tabac
00:50:16des sympathisants communistes
00:50:17il y a un peu moins d'un an
00:50:19dans la nuit du 30 au 31 mai
00:50:21dans un bar d'Alès
00:50:23depuis l'enquête était en cours
00:50:24il n'y avait pas eu encore
00:50:25de garde à vue
00:50:26ces convocations étaient prévues
00:50:28depuis plusieurs semaines
00:50:30nous dit-on
00:50:30c'est pour ça qu'on parle
00:50:31d'hasard du calendrier
00:50:32ils sont donc en garde à vue
00:50:33pour 48 heures
00:50:34soupçonnés
00:50:35ces militants d'ultra droite
00:50:37d'avoir frappé
00:50:38des sympathisants
00:50:39du parti communiste
00:50:40Alexandre Agonzalez
00:50:41la chef adjointe
00:50:42du service police-justice
00:50:43de BFM TV
00:50:44on en vient à la météo
00:50:44les crues
00:50:45ça va mieux en Loire-Atlantique
00:50:47qui est sortie de la vigilance rouge
00:50:49mais la Charente-Maritime
00:50:51et le Maine-et-Loire
00:50:52restent tous les deux
00:50:53en vigilance maximale
00:50:54voilà deux départements
00:50:55toujours en rouge
00:50:56parce que la décrue
00:50:57est très lente
00:50:58les cours d'eau
00:50:59restent à un niveau menaçant
00:51:00Alizé-Boissin
00:51:01est avec Julie Roser
00:51:02à Sainte
00:51:03en Charente-Maritime
00:51:04où c'est long
00:51:05c'est lent
00:51:06effectivement
00:51:08la décrue
00:51:08qui a maintenant commencé
00:51:10mais qui va durer
00:51:10un petit moment
00:51:11ici à Sainte
00:51:12vous le voyez
00:51:13la Charente
00:51:14est toujours importante
00:51:15continue de déborder
00:51:16toujours ici
00:51:17sur les quais à Sainte
00:51:18Olivier
00:51:19ça fait 60 ans
00:51:20que vous vivez ici
00:51:22à Sainte
00:51:22vous nous l'avez dit
00:51:23on a l'habitude
00:51:24d'avoir des inondations
00:51:25cet épisode
00:51:26il est quand même
00:51:26un peu plus important
00:51:27que les autres
00:51:27alors c'est régulier ici
00:51:29c'est régulier
00:51:31normalement
00:51:31on avait deux grosses inondations
00:51:33par 100 ans
00:51:34et puis là
00:51:35on se rend compte
00:51:36que tous les 10 ans
00:51:38maintenant
00:51:38il y a quand même
00:51:39des très très grosses inondations
00:51:41c'est pas le top
00:51:42ici
00:51:43justement
00:51:44comment vous gardez le moral
00:51:45la décrue va être très lente
00:51:46il n'y a pas de retour à la normale
00:51:47au moins pendant 15 jours
00:51:49comment on continue
00:51:50de garder le moral
00:51:50quand on voit ces événements
00:51:51qui m'aident
00:51:51bien la vie est là
00:51:53la vie est là
00:51:54et il faut la garder
00:51:55cette vie
00:51:56alors bien sûr
00:51:57il y a des aléas
00:51:57j'allais dire
00:51:58c'est accidentel
00:51:59la vie
00:52:00il y a aussi des accidents
00:52:01et on est en plein
00:52:02dans des accidents
00:52:04naturels maintenant
00:52:05on a vu que
00:52:06vous saviez bien
00:52:06marcher sur des parpaings
00:52:07que vous aviez l'habitude
00:52:08je vous le disais
00:52:09donc pas de retour à la normale
00:52:10d'ici 15 jours
00:52:11le maire nous confirmait
00:52:12que les opérations de pompage
00:52:14allaient pouvoir commencer
00:52:15d'ici la fin de semaine
00:52:44Emmanuel Macron a réuni
00:52:45moins de faire la paix
00:52:47restez avec nous
00:52:48dans un instant
00:52:48le dossier du 13h
00:52:49on ouvre le débat
00:52:50hôpital urgence
00:52:51faut-il nous faire payer
00:52:52en fonction de nos revenus
00:52:54est-ce que les plus aisés
00:52:56devraient être moins remboursés
00:52:58parce que là
00:52:58ce qui va se passer dimanche
00:52:59c'est que les forfaits augmentent
00:53:00pour tout le monde
00:53:03merci d'avoir choisi
00:53:04le midi BFM
00:53:05le dossier du 13h
00:53:06hôpital urgence
00:53:07faut-il nous faire payer
00:53:08en fonction de nos revenus
00:53:10on lance le débat
00:53:11alors que les forfaits hospitaliers
00:53:12vont augmenter
00:53:13à partir de dimanche prochain
00:53:14pour tenter de renflouer
00:53:15un petit peu
00:53:16les caisses de la sécu
00:53:17modestement
00:53:18pour en parler
00:53:19André Grimaldi
00:53:21bonjour
00:53:21merci d'être avec nous
00:53:22dans le midi BFM
00:53:23vous êtes professeur
00:53:23émérite à la pitié
00:53:24salle pétrière à Paris
00:53:26Laurent Neumann
00:53:27est avec nous
00:53:28ainsi que
00:53:28Noémie Vira
00:53:30à distance
00:53:31la reporter du midi BFM
00:53:33aux côtés des assurés
00:53:34et Sofiane
00:53:34à clouf
00:53:35avec Eva Jaco
00:53:36Sofiane d'abord
00:53:38à partir du 1er mars
00:53:39dimanche donc
00:53:40le forfait hospitalier
00:53:41va augmenter
00:53:42de 3 euros par jour
00:53:43idem pour le passage
00:53:45aux urgences
00:53:45ça va rapporter combien ?
00:53:47400 millions d'euros
00:53:48pour les comptes
00:53:48de la sécurité sociale
00:53:49c'est ce qui est prévu
00:53:50donc via ce moindre remboursement
00:53:52par la sécurité sociale
00:53:54donc de 20 à 23 euros
00:53:55pour le forfait journalier
00:53:57c'est le passage
00:53:57à partir de dimanche
00:53:58en cas d'hospitalisation
00:53:59dans un service de psychiatrie
00:54:01là ça passera
00:54:01de 15 à 17 euros
00:54:03et enfin le forfait
00:54:04passion urgence
00:54:05par chaque passage
00:54:06aux urgences en fait
00:54:07on passera
00:54:08d'un peu plus de 19 à 23 euros
00:54:10alors là-haut
00:54:10sera la même pour tous
00:54:11si vous avez une mutuelle
00:54:13vous ne verrez pas la différence
00:54:14ce sont évidemment
00:54:14les plus modestes
00:54:15qui vont trinquer
00:54:16ceux qui n'ont pas de mutuelle
00:54:17écoutez
00:54:18c'est que pour les 10%
00:54:21des assurés sociaux
00:54:22les plus faibles revenus
00:54:2412% n'ont pas de mutuelle
00:54:26vous êtes retraité
00:54:27vous êtes chômeur
00:54:28vous allez prendre
00:54:28tout plein pot
00:54:29c'est inacceptable
00:54:31André Grimaldi
00:54:32qu'est-ce que vous en pensez ?
00:54:33vous êtes trempé
00:54:34quand vous dites
00:54:34que si vous avez une mutuelle
00:54:35ça ne change rien
00:54:36vous allez voir
00:54:37votre cotisation
00:54:38dans l'immédiat
00:54:39pour l'instant
00:54:40les cotisations
00:54:41elles ont déjà augmenté
00:54:42on est habitué maintenant
00:54:43on est habitué
00:54:43alors c'est encore une rustine
00:54:46qui ne change rien
00:54:47et chaque année
00:54:48il faudra une nouvelle rustine
00:54:49on n'en finira pas
00:54:50or on a une particularité
00:54:52unique au monde
00:54:54du système de français
00:54:55qui est que pour le même soin
00:54:57la même hospitalisation
00:54:58vous avez deux financeurs
00:54:59avec deux frais de gestion
00:55:02les frais de gestion
00:55:03de la sécurité sociale
00:55:04c'est près de 7 milliards
00:55:05elles remboursent
00:55:0680% des soins
00:55:07les frais de gestion
00:55:08des complémentaires
00:55:09c'est 8 milliards 7
00:55:12qui remboursent 13%
00:55:13et qui sont moins efficaces
00:55:15que la sécu
00:55:15c'est extrêmement
00:55:17à quoi ce doublon
00:55:17alors il faut
00:55:18des vraies réformes
00:55:19de structure
00:55:19une réforme de structure
00:55:21de fonds
00:55:21qui rapporterait
00:55:22au moins 8 milliards
00:55:24c'est de dire
00:55:26on crée une mutuelle
00:55:27de la sécurité sociale
00:55:29qui n'a qu'une gestion
00:55:32donc on aura
00:55:33le système de sécurité sociale
00:55:35plus la mutuelle
00:55:36de la sécurité sociale
00:55:36avec la même gestion
00:55:37ça existe
00:55:38ça existe où ?
00:55:39on a de la Smoselle
00:55:40pour des raisons historiques
00:55:42parce qu'ils étaient
00:55:43allemands
00:55:44ils avaient Bismarck
00:55:44ils ont gardé ça
00:55:45ça existe encore
00:55:46pour la complémentaire
00:55:48santé solidaire
00:55:49les gens peuvent choisir
00:55:50et ils choisissent
00:55:51à 95%
00:55:52la sécu
00:55:54donc
00:55:55sauf que ça
00:55:56il faut s'attaquer
00:55:56à des réformes
00:55:56de structure solide
00:55:57vous voulez dire
00:55:57que parfois
00:55:58le privé
00:55:58ça marche moins bien
00:55:59que le public
00:56:00en santé
00:56:00c'est intéressant
00:56:01parce que
00:56:02c'est une idée
00:56:02qu'on entend
00:56:03assez rarement
00:56:03oui
00:56:04alors en santé
00:56:05oui
00:56:06je ne suis pas compétent
00:56:07pour dire pour le reste
00:56:08mais en santé
00:56:09oui pour une raison simple
00:56:11c'est que pour la santé
00:56:11vous considérez
00:56:12que ça n'a pas de prix
00:56:13si c'est pour vous
00:56:14du moins pour votre fils
00:56:15et vous êtes prêt
00:56:16à vous endetter
00:56:17ce qu'on voit aux USA
00:56:18vous êtes prêt à tout
00:56:18pour dire
00:56:19non quand même
00:56:19pour la santé
00:56:20on ne peut pas
00:56:21alors quand vous êtes pot
00:56:22ou retraité
00:56:23pas riche
00:56:24un peu au-dessus du seuil
00:56:26qui permet d'avoir
00:56:27une complémentaire santé
00:56:28vous dégradez
00:56:29votre couverture
00:56:30vous remettez en cause
00:56:31un des principes
00:56:33républicains
00:56:33qui est la solidarité
00:56:34pour la santé
00:56:34de dire
00:56:35ce que disait
00:56:36je ne me rappelle plus
00:56:36je suis ancien
00:56:37dirigeant de FO
00:56:39je veux bien
00:56:39que le président de la République
00:56:40gagne plus que moi
00:56:41mais je veux que ma mère
00:56:42soit soignée aussi bien
00:56:43que la sienne
00:56:44ça c'est un principe
00:56:45à la fois de l'éthique médicale
00:56:47il est magnifique ce principe
00:56:48mais on voit bien
00:56:49que le système arrive
00:56:50en bout de souffle
00:56:50est-ce qu'il ne faut pas
00:56:51se dire à un moment
00:56:52Laurent
00:56:52que les plus aisés
00:56:54pourraient payer davantage
00:56:55ou en tout cas
00:56:56être remboursés
00:56:57moins que ceux
00:56:58qui en ont vraiment besoin
00:56:59est-ce qu'on ne peut pas
00:56:59au moins s'interroger
00:57:00sur cette question
00:57:02alors moi je suis assez d'accord
00:57:04avec le professeur Grimaldi
00:57:05je pense que c'est un système
00:57:06de solidarité
00:57:07chacun doit obtenir
00:57:09le même type de soins
00:57:10et donc je ne pense pas
00:57:12que ça se situe
00:57:13au moment du remboursement
00:57:14je crois en revanche
00:57:15que la question
00:57:16pourrait se poser
00:57:17au moment de la cotisation
00:57:18si je fais ça
00:57:19je parle sous le contrôle
00:57:20de Sofiane
00:57:21tout le monde cotise
00:57:22à peu près à hauteur
00:57:23de 10 à 11%
00:57:24de ses revenus
00:57:25c'est la CSG
00:57:27le RDS etc
00:57:28et d'ailleurs
00:57:29les revenus du capital
00:57:29sont traités
00:57:30quasiment de la même manière
00:57:32il y a deux solutions possibles
00:57:34on pourrait faire
00:57:34comme le barème de l'impôt
00:57:36passer un certain seuil
00:57:37de salaire
00:57:38ou de revenus
00:57:39et bien ce taux
00:57:40de 10 ou 11%
00:57:41on le fait progresser
00:57:42comme un barème
00:57:43pour que les plus aisés
00:57:44payent un peu plus
00:57:45mais au départ
00:57:46en cotisation
00:57:47et puis on pourrait aussi
00:57:48imaginer que
00:57:49ce taux de prélèvement
00:57:50soit un peu plus élevé
00:57:52sur les revenus du capital
00:57:53que sur les revenus du travail
00:57:54et ça éviterait
00:57:55d'aller choper 3 euros
00:57:57à des gens
00:57:57qui n'ont pas les moyens
00:57:58de les payer
00:57:58Sofiane pas d'accord
00:57:59oui pas d'accord
00:58:00je pense qu'on paye tous
00:58:01assez de cotisations
00:58:02comme ça on le voit
00:58:02la différence entre le brut
00:58:03et le net
00:58:04sur notre fiche de paix
00:58:05on le voit aussi
00:58:05quand on finance
00:58:06le modèle social
00:58:07via nos impôts
00:58:08le problème c'est
00:58:08quelle efficacité
00:58:09parfois
00:58:10et l'efficacité
00:58:11n'est pas toujours au rendez-vous
00:58:12c'est aussi ça le problème
00:58:14c'est quand même une idée
00:58:16c'est notre modèle social
00:58:17issu de 45
00:58:18commencer à distinguer
00:58:20ceux qui sont remboursés
00:58:21de ceux qui vont l'être
00:58:22un petit peu moins
00:58:23c'est mettre un doigt
00:58:23dans la brèche
00:58:24et après voir que
00:58:25on passera à un moindre remboursement
00:58:27pour tous
00:58:27au final à partir du moment
00:58:28où on commence avec cette idée
00:58:29c'est possible
00:58:30mais les frais de structure
00:58:31les économies qu'on peut faire
00:58:32c'est quand même ça le principe
00:58:34prenons l'exemple de l'hôpital
00:58:35il y a quand même un tiers
00:58:36des salariés à l'hôpital
00:58:37qui ne voient jamais de patients
00:58:38c'est la fameuse structure administrative
00:58:40c'est le double
00:58:41de ce qui se passe en Allemagne
00:58:42donc commençons par faire
00:58:43ces économies-là
00:58:44mais si ça ne suffit pas
00:58:45il faudra bien se poser la question
00:58:47quand même
00:58:47on va poser la question
00:58:48aux intéressés
00:58:49aux assurés
00:58:50avec Noémie Vieira
00:58:51la reporter du Midi BFM
00:58:53qui se trouve ce midi
00:58:54en Seine-Saint-Denis
00:58:55qu'est-ce qu'ils vous disent
00:58:57les gens à cette idée
00:58:58payer en fonction
00:58:59de ces revenus
00:59:00payer un peu plus
00:59:01quand on est un peu plus riche
00:59:05la phrase qui revient souvent
00:59:06dans la bouche des habitants
00:59:07c'est la sécu
00:59:08pourtant ça marchait bien
00:59:10avant
00:59:10ce n'est pas tant
00:59:11les 3 euros de plus
00:59:12c'est vraiment l'accumulation
00:59:13les franchises
00:59:14les cotisations
00:59:15les mutuelles
00:59:16qui deviennent plus chers
00:59:17les impôts
00:59:17on dit
00:59:18les habitants ici disent
00:59:20on paie assez
00:59:21et puis cette idée
00:59:22qui revient
00:59:22l'idée d'un effort collectif
00:59:24mais
00:59:26un effort collectif
00:59:28mais proportionné
00:59:28ceux qui ont plus
00:59:29doivent payer plus
00:59:30voilà l'idée
00:59:31écoutez quelques réactions
00:59:32à notre micro
00:59:34je pense qu'on paie déjà
00:59:35assez d'impôts
00:59:36et on paie beaucoup de choses
00:59:38on pourrait être mieux
00:59:39remboursé
00:59:40et surtout
00:59:41les mutuelles
00:59:42ont un prix
00:59:43très très important
00:59:45je pense que quand même
00:59:46il serait temps
00:59:47de revoir
00:59:49la politique
00:59:50de la santé
00:59:51en France
00:59:51c'est bien dommage
00:59:52alors qu'on avait
00:59:53une sécurité sociale
00:59:54qui fonctionnait très bien
00:59:56et de pire en pire
00:59:58je pense qu'il y aurait moyen
00:59:59de faire autrement
00:59:59pour garder
01:00:01cette qualité
01:00:02de couverture sociale
01:00:04de revoir un petit peu
01:00:05les comptes
01:00:06au niveau du gouvernement
01:00:06voilà donc désormais
01:00:08les plus modestes
01:00:09qui vont devoir payer
01:00:09sans mutuelle
01:00:10les classes moyennes
01:00:11qui ont le sentiment
01:00:12d'être oubliées
01:00:13et là naît le malaise
01:00:14le sentiment d'une santé
01:00:16à plusieurs vitesses
01:00:18professeur
01:00:18on parlait de
01:00:19vous parliez de rustine
01:00:20tout à l'heure
01:00:20est-ce que ça
01:00:21ça peut être une rustine
01:00:22intéressante quand même
01:00:23payée en fonction
01:00:24de ses revenus
01:00:25c'est le cas
01:00:26avec la société sociale
01:00:27on paye en fonction
01:00:28le problème c'est de recevoir
01:00:29en fonction de ses besoins
01:00:30de manière égalitaire
01:00:31alors
01:00:32attendez
01:00:32s'il y avait une mutuelle
01:00:35de la sécurité sociale
01:00:36ça coûterait moins
01:00:38encore une fois
01:00:38c'est 8 milliards
01:00:39on a un doublon inutile
01:00:41pourquoi ?
01:00:42pour le même soin
01:00:42pour la même hospitalisation
01:00:44il faut qu'il y ait
01:00:45deux financeurs
01:00:46si on n'en fait qu'un
01:00:48on économise 8 milliards
01:00:50ça veut dire que
01:00:50quand vous donnez
01:00:51100 euros à la sécu
01:00:5395 euros
01:00:54vont au remboursement
01:00:55des soins
01:00:55quand vous donnez 100 euros
01:00:56à votre mutuelle
01:00:57seulement 80
01:00:59donc là en l'occurrence
01:01:00vous voyez
01:01:01au point de vue
01:01:02efficacité de gestion
01:01:04dans la santé
01:01:05je ne dis pas que c'est universel
01:01:06dans la santé
01:01:07c'est mieux
01:01:08et pour éviter
01:01:09un système
01:01:10on dira
01:01:11bureaucratique
01:01:11ou autre
01:01:12on dit une mutuelle
01:01:13de la sécurité sociale
01:01:15et je vous annonce
01:01:15qu'il y a une grande pétition
01:01:17sur l'Assemblée nationale
01:01:18sur cette question
01:01:19soutenue par les économistes
01:01:21par Pierre-Louis Bras
01:01:22l'ancien président du corps
01:01:24il gasse
01:01:25et je pense que
01:01:26beaucoup des gens
01:01:26sur ce plateau
01:01:27pourraient la signer
01:01:28le débat est lancé
01:01:29en plus il regarde
01:01:30au gouvernement
01:01:30donc voilà
01:01:31l'idée va faire son chemin
01:01:32merci à tous
01:01:33et on aura l'occasion
01:01:34évidemment d'y revenir
01:01:35vous restez avec nous
01:01:36dans un instant
01:01:3713h30
01:01:37et notre 13h40
01:01:38à la une
01:01:39comment lutter
01:01:40contre la violence
01:01:41en politique
01:01:41le meurtre de Quentin Doran
01:01:42qui a percuté
01:01:43on le verra
01:01:43la campagne à Lyon
01:01:44grand débat ce soir
01:01:45sur BFM TV
01:01:46à tout de suite
01:01:52bienvenue
01:01:53si vous nous rejoignez
01:01:53dans le midi BFM
01:01:54à la une
01:01:54le meurtre de Quentin Doran
01:01:55qui percute la campagne
01:01:57à Lyon
01:01:57troisième ville de France
01:01:58grand débat ce soir
01:02:00sur BFM TV
01:02:01et BFM Lyon
01:02:02avec les quatre principaux candidats
01:02:04sur fond de violence
01:02:06sur fond de menace
01:02:07aussi
01:02:07on va le voir
01:02:08contre certains candidats
01:02:10on va en parler
01:02:10avec nos reporters
01:02:12à Lyon
01:02:12Edgar Bequet
01:02:13Naouf El Al-Kawafi
01:02:15et Jade Terling
01:02:16sont sur place
01:02:17Bernard Sananès
01:02:18président de l'institut
01:02:19Elab nous a rejoint
01:02:20bonjour Bernard
01:02:21et puis Alexandra Gonzales
01:02:23et Laurent Neumann
01:02:24sont toujours avec nous
01:02:25on part à Lyon
01:02:26tout de suite
01:02:26retrouver Naouf El Al-Kawafi
01:02:28parce que
01:02:28les obsèques
01:02:29du jeune militant
01:02:30seront célébrés
01:02:32cet après-midi
01:02:33dans la plus stricte
01:02:34intimité familiale
01:02:38absolument
01:02:38ce sont les personnes
01:02:39qui ont été conviées
01:02:40pourront cet après-midi
01:02:41être présentes
01:02:42et se rendre
01:02:43dans cette église
01:02:44juste de Lyon
01:02:45située juste
01:02:45derrière moi
01:02:46là où devraient
01:02:47se dérouler
01:02:48les obsèques
01:02:49du jeune Quentin
01:02:50une cérémonie
01:02:51en toute intimité
01:02:53stricte
01:02:54l'intimité stricte
01:02:55familiale
01:02:56sous haute surveillance
01:02:57également
01:02:58compte tenu
01:02:58vous le savez
01:02:58du contexte
01:03:00plus qu'explosif
01:03:01d'ailleurs un dispositif
01:03:01de sécurité
01:03:02est en train
01:03:03de se mettre en place
01:03:04si vous avez
01:03:05sur les bords
01:03:06des routes
01:03:06deux camions
01:03:07qui viennent
01:03:07de s'installer
01:03:08on nous explique
01:03:09que c'est un dispositif
01:03:10de sécurité
01:03:11qui a été mis en place
01:03:12adapté
01:03:13comprenez qu'il y aura
01:03:14des forces de police
01:03:15présentes
01:03:16pour faire en sorte
01:03:17que cette cérémonie
01:03:18se passe
01:03:18dans le mieux possible
01:03:20pour éviter
01:03:21tout débordement
01:03:22dix jours
01:03:23après la mort
01:03:24de ce jeune
01:03:25militant identitaire
01:03:26qui a été
01:03:27battu à mort
01:03:28donc ici
01:03:29à Lyon
01:03:29cette cérémonie
01:03:30sera donc organisée
01:03:32avec la présence
01:03:32des proches
01:03:33la famille
01:03:34les parents également
01:03:34de Quentin Deran
01:03:36qui devrait être
01:03:36présent
01:03:37on sait que la famille
01:03:38est restée très discrète
01:03:39depuis le début
01:03:40de ce drame
01:03:41elle est sortie
01:03:41de son silence
01:03:42hier
01:03:42via un communiqué
01:03:43de presse
01:03:43transmis par leur avocat
01:03:45en revenant
01:03:46notamment
01:03:46sur cette manifestation
01:03:48cette marche
01:03:49cet hommage
01:03:50qui a eu lieu
01:03:50le samedi dernier
01:03:51en hommage
01:03:52à Quentin Deran
01:03:52avec plusieurs débordements
01:03:54notamment des saluts nazis
01:03:55des injures
01:03:56à caractère raciste
01:03:57la famille condamne
01:03:58bien évidemment
01:03:59ces débordements
01:04:00condamne également
01:04:01la récupération politique
01:04:02qui est faite
01:04:04depuis ce drame
01:04:05depuis la disparition
01:04:06de Quentin Deran
01:04:07qui explique
01:04:07qu'elle n'est ni
01:04:08l'organisatrice
01:04:09et qu'elle n'a pas
01:04:10participé
01:04:10à cette marche
01:04:12deux enquêtes
01:04:13ont d'ailleurs été ouvertes
01:04:14par le parquet de Lyon
01:04:15voilà donc
01:04:15pour ces obsèques
01:04:17qui devraient donc
01:04:18avoir lieu
01:04:19dans l'après-midi
01:04:19ici même
01:04:20juste derrière moi
01:04:21dans l'église Saint-Just
01:04:22avec un dispositif
01:04:23de sécurité
01:04:24vous le voyez
01:04:24ce véhicule de police
01:04:26qui est en train d'arriver
01:04:27et on suivra ça
01:04:28en direct avec vous
01:04:28Naoufel
01:04:29sur des images
01:04:29de William Gay
01:04:30la mémoire de Quentin
01:04:31n'appartient pas
01:04:32à des groupuscules
01:04:32mais à tous les français
01:04:34sans exclusif
01:04:34voilà ce qu'écrit
01:04:35l'avocat de la famille
01:04:36Alexandra évidemment
01:04:37l'idée c'est d'éviter
01:04:38toute confrontation
01:04:39entre extrême droite
01:04:41extrême gauche
01:04:42cet après-midi
01:04:42d'assurer la sérénité
01:04:44de l'événement
01:04:45et donc il y a
01:04:46un dispositif adapté
01:04:48ce sont les mots
01:04:48qui nous ont été donnés
01:04:49par une source policière
01:04:50un dispositif
01:04:51des forces de l'ordre
01:04:52adapté à l'événement
01:04:55ça veut dire
01:04:55qu'il y aura
01:04:56une surveillance particulière
01:04:58avec des policiers
01:04:59et ou des gendarmes
01:05:01qui seront sur place
01:05:01peut-être pas très visibles
01:05:03parce qu'il faut aussi
01:05:04respecter la solennité
01:05:05du moment
01:05:06pour la famille
01:05:06qui va se recueillir
01:05:07pour les proches
01:05:08de Quentin de Ranque
01:05:09Alors on va retourner
01:05:11à Lyon
01:05:11retrouver
01:05:12Jade Terling
01:05:13de BFM
01:05:14Lyon
01:05:14vous suivez
01:05:15cette campagne
01:05:16depuis des mois
01:05:18mais cette campagne
01:05:18a pris
01:05:19forcément une tournure
01:05:20très particulière
01:05:21ces derniers jours
01:05:23ces dernières semaines
01:05:24quel est le climat
01:05:25en ce moment
01:05:28à Lyon
01:05:29Et oui effectivement
01:05:30on sent
01:05:30quel impact
01:05:31directement
01:05:32notamment
01:05:32la campagne
01:05:33des municipales
01:05:34ici à Lyon
01:05:34par ailleurs
01:05:35ce sera
01:05:35le premier sujet
01:05:36évoqué ce soir
01:05:37lors du débat
01:05:38lorsque les événements
01:05:40lorsque la mort
01:05:41de Quentin de Ranque
01:05:42a été annoncée
01:05:43plusieurs candidats
01:05:44ont notamment
01:05:44annoncé suspens
01:05:46leur campagne
01:05:46le temps de l'enquête
01:05:47notamment
01:05:47Alexandre Dupal
01:05:48est le candidat
01:05:49de l'union des droits
01:05:49soutenu par le Rassemblement
01:05:50National
01:05:51mais aussi
01:05:51Jean-Michel Aulas
01:05:52ou encore
01:05:53Anaïs Béloassa
01:05:54Chérifi
01:05:54de la France Insoumise
01:05:56par ailleurs
01:05:57Anaïs Béloassa
01:05:57Chérifi
01:05:58a été largement
01:05:59visée par de
01:05:59nombreuses plaintes
01:06:01de mort
01:06:01des menaces de mort
01:06:03des menaces
01:06:03de viol également
01:06:05donc on sent
01:06:06vraiment un climat
01:06:07de crispation
01:06:07notamment également
01:06:08sur l'hommage
01:06:09à rendre
01:06:10à Quentin de Ranque
01:06:11puisque Jean-Michel Aulas
01:06:11a demandé
01:06:12au maire de Lyon
01:06:13d'afficher le portrait
01:06:15du jeune homme
01:06:16sur la mairie
01:06:16demande refusée
01:06:18par Grégory Doucet
01:06:19qui lui parle
01:06:20plutôt de récupération
01:06:21politique
01:06:22d'indécence
01:06:23alors maintenant
01:06:24la question qui se posera
01:06:25à quel point
01:06:26cette mort
01:06:27aura un impact
01:06:29sur la campagne
01:06:29notamment sur le second tour
01:06:30en termes d'alliances
01:06:31entre l'union de la gauche
01:06:33et des écologistes
01:06:33et la France Insoumise
01:06:35est-ce que
01:06:35les tensions sont encore
01:06:36plus vives
01:06:37notamment concernant
01:06:38les relations ou non
01:06:39entre la jeune garde
01:06:40et la France Insoumise
01:06:41on verra si cela
01:06:42a un impact
01:06:43notamment du côté
01:06:44des alliances
01:06:44les conséquences politiques
01:06:45on va en parler
01:06:46dans un instant
01:06:46avec Bernard
01:06:47le sondage
01:06:48qui donne les dernières
01:06:49tendances à la FI
01:06:50et le RN aussi
01:06:50qui se renvoie la balle
01:06:52qui s'accusent mutuellement
01:06:53juste un mot
01:06:53sur ces alertes
01:06:54à la bombe
01:06:55parce que ce n'est pas
01:06:56anodin Alexandra
01:06:57c'est vrai que
01:06:57ça se multiplie
01:06:58LFI visée la semaine dernière
01:07:00là les écologistes
01:07:01alors à chaque fois
01:07:01fausse alerte
01:07:02mais quand même
01:07:03oui et maintenant
01:07:04visiblement
01:07:05de la même personne
01:07:06ou du même groupe
01:07:07puisque ce sont
01:07:07les mêmes propos
01:07:09racistes
01:07:10qui sont tenus
01:07:11à chaque fois
01:07:11dans ces mails
01:07:12ce sont des mails
01:07:13qui ont été envoyés
01:07:14la semaine dernière
01:07:14à la mairie du 10ème arrondissement
01:07:16et visant
01:07:17le siège
01:07:18de la France Insoumise
01:07:19à Paris
01:07:20et donc là
01:07:20ce week-end
01:07:22avec une idée de vengeance
01:07:23quand même à chaque fois
01:07:24avec une idée de vengeance
01:07:25avec à chaque fois
01:07:26la menace de dire
01:07:27j'ai posé une bombe
01:07:28dans vos locaux
01:07:29qui va exploser
01:07:30et je vous passe
01:07:31je vous épargne
01:07:32les propos racistes
01:07:33qui sont tenus également
01:07:34à chaque fois
01:07:35dans ces mails
01:07:35ce sont les mêmes
01:07:36c'est pour ça que
01:07:38il y a visiblement
01:07:39la même personne
01:07:39ou le même groupe
01:07:40qui est derrière
01:07:41des enquêtes
01:07:42vont être ouvertes
01:07:42pour tenter
01:07:43d'identifier
01:07:44qui est derrière
01:07:45ces courriers
01:07:45alors Jade Terling
01:07:47nous parlait
01:07:47de ce climat
01:07:48de tension
01:07:48à Lyon
01:07:49on va écouter
01:07:50le candidat
01:07:51du Rassemblement National
01:07:52et celui de la France Insoumise
01:07:54qui se renvoie
01:07:55la balle
01:07:55écoutez
01:07:57l'assassinat de Quentin
01:07:58révèle aussi
01:07:59cette absence totale
01:08:01de sécurité à Lyon
01:08:02c'est pas normal
01:08:02qu'on ait des bandes
01:08:03quelles qu'elles soient
01:08:04et le vrai
01:08:04c'est que l'extrême gauche
01:08:05a tué
01:08:06en France
01:08:06a tué à Lyon
01:08:08il nous pointe du doigt
01:08:09et ça nous met
01:08:10évidemment en difficulté
01:08:11en ce qui concerne
01:08:12notre intégrité physique
01:08:13donc on reçoit
01:08:14énormément de menaces
01:08:15comme c'est le cas pour moi
01:08:16de menaces de mort
01:08:17de menaces de viol
01:08:18voilà
01:08:19quelles conséquences
01:08:19ça peut avoir dans les urnes
01:08:20est-ce que les électeurs
01:08:21peuvent changer d'avis
01:08:22ou pas Bernard
01:08:22votre sondage
01:08:23est là pour BFM TV
01:08:24BFM Lyon
01:08:25et le Figaro
01:08:26en partenariat
01:08:27avec BRG Levraud
01:08:28donne Jean-Michel Aulas
01:08:29grand favori
01:08:30mais LFI
01:08:31ne disparaît pas du tout
01:08:32non
01:08:32quand on regarde
01:08:34ce qu'on appelle
01:08:35le début du terrain
01:08:35c'est-à-dire
01:08:36quand l'enquête a commencé
01:08:37c'était le 11 février
01:08:38nous étions déjà
01:08:39dans le drame de Quentin
01:08:40et l'enquête
01:08:41s'est terminé le 19
01:08:42donc vous voyez bien
01:08:43on a le climat
01:08:45qui a changé
01:08:46mais pour autant
01:08:47les intentions de vote
01:08:48quand on regarde
01:08:48le début de cette enquête
01:08:49et la fin de cette enquête
01:08:51les intentions de vote
01:08:51n'ont pas bougé
01:08:52ou vraiment de manière
01:08:53très marginale
01:08:54et d'ailleurs
01:08:54quand on regarde
01:08:54notre enquête
01:08:55que nous publions
01:08:57depuis hier soir
01:08:58sur Lyon
01:08:58et qu'on regarde
01:08:59d'autres enquêtes
01:09:00qui ont été publiées
01:09:01là aussi on voit
01:09:01que les étiages
01:09:02sont à peu près les mêmes
01:09:03donc on dirait
01:09:04pour l'instant
01:09:05que sur un plan électoral
01:09:07il n'y a pas d'effet
01:09:08de ce qui s'est passé
01:09:09en revanche
01:09:10il peut y avoir
01:09:11sur l'entre-deux-tours
01:09:13votre consoeur
01:09:13le disait à l'instant
01:09:14sur l'entre-deux-tours
01:09:15sur la question des alliances
01:09:16il peut y avoir
01:09:17un effet politique
01:09:18mais cet effet politique
01:09:19est-ce qu'il changera
01:09:20l'issue du scrutin ?
01:09:22Peut-être pas
01:09:22puisque Jean-Michel Aulas
01:09:23est donné
01:09:24on va y revenir en détail
01:09:25nettement favori
01:09:26au premier
01:09:27comme au second tour
01:09:28Laurent Neumann
01:09:29c'est pas instinctif
01:09:30c'est-à-dire qu'un événement
01:09:30aussi grave
01:09:31n'ait pas de conséquence
01:09:33dans les sondages
01:09:34en tout cas
01:09:34sur une élection
01:09:35alors il y a peut-être
01:09:35une explication
01:09:36c'est que c'est une élection
01:09:38locale
01:09:38ce sont des élections locales
01:09:40et que localement
01:09:41les candidats
01:09:42de la bannière insoumise
01:09:44ou de la bannière
01:09:44rassemblement national
01:09:45ne sont pas forcément
01:09:47reliés
01:09:47à l'étiquette
01:09:48ou à la stratégie
01:09:50du parti nationalement
01:09:51on vote d'abord
01:09:52pour des candidats locaux
01:09:54ce qui sera intéressant
01:09:54de voir
01:09:55c'est s'il y a un impact
01:09:56sur les sondages nationaux
01:09:58pour la prochaine
01:09:59élection présidentielle
01:10:00voire pour des législatives
01:10:01qui suivraient
01:10:02cette élection
01:10:03On en est où d'ailleurs
01:10:04de l'histoire des alliances
01:10:05finalement entre le PS
01:10:06et LFI
01:10:06il ne devait pas y en avoir du tout
01:10:07et on est finalement
01:10:08à une trentaine déjà
01:10:09Alors c'est là
01:10:10où on comprend un peu mieux
01:10:11pourquoi la direction
01:10:12du parti socialiste
01:10:14a donné l'impression
01:10:14d'être un peu floue
01:10:15en disant
01:10:16on verra au cas par cas
01:10:17nos confrères d'RMC
01:10:19c'est Cyprien Pézeril
01:10:20du service politique d'RMC
01:10:22nous annoncent ce matin
01:10:23qu'il y a un peu plus
01:10:24d'une trentaine de villes
01:10:26où il y aura
01:10:27sur les mêmes listes
01:10:28des candidats
01:10:29du parti socialiste
01:10:30et de la France insoumise
01:10:32je peux vous en citer
01:10:32quelques-unes
01:10:33Chartres
01:10:34Corbeil-Essonne
01:10:35Draguignan
01:10:35New York
01:10:36Montluçon
01:10:37Beauvais
01:10:37Fécamp
01:10:37une trentaine au total
01:10:39ce qui ne
01:10:40alors vous allez me dire
01:10:41une trentaine
01:10:41sur 35 000 communes
01:10:43c'est très très peu
01:10:44mais quand même
01:10:44ça va exister
01:10:45et ça ne présage pas
01:10:47de ce qui pourrait se passer
01:10:48le mardi soir
01:10:4918h
01:10:50au lendemain
01:10:51du premier tour
01:10:52où il pourrait y avoir
01:10:53des désistements
01:10:54des fusions
01:10:55de listes surtout
01:10:56pour éviter
01:10:57la perte
01:10:58de certaines villes
01:10:59ce qu'il faut voir
01:10:59en complément
01:11:00de ce que vient de dire
01:11:00Laurent
01:11:01c'est qu'il y a deux types
01:11:01de villes
01:11:02où l'enjeu des alliances
01:11:03va être très important
01:11:04il y a des villes
01:11:05qui sont aujourd'hui
01:11:05détenues par la gauche
01:11:06et notamment
01:11:07par le parti socialiste
01:11:08on parlait bien sûr
01:11:08de Paris
01:11:09on parle de Marseille
01:11:10mais on peut
01:11:11je vais venir parler
01:11:11par exemple d'Avignon
01:11:12Avignon
01:11:13le PS a gagné
01:11:14la dernière fois
01:11:15la maire sortante
01:11:15madame elle
01:11:16ne se représente pas
01:11:17c'est la ville
01:11:18dont Raphaël Arnaud
01:11:18est le député
01:11:19c'est le député LFI
01:11:20qui a cofondé
01:11:21la jeune garde
01:11:21s'il y a les deux listes
01:11:23de gauche
01:11:23qui peuvent se maintenir
01:11:24au second tour
01:11:24si ces deux listes
01:11:25ne se rassemblent pas
01:11:26et bien la gauche
01:11:27peut perdre
01:11:28véritablement Avignon
01:11:29et puis il y a des villes
01:11:30où le PS espérait
01:11:31conquérir
01:11:32reconquérir sur la droite
01:11:33je vous en donne
01:11:33quelques exemples
01:11:34Saint-Etienne
01:11:36Toulouse
01:11:36face à Jean-Luc Moudinck
01:11:37Amiens
01:11:38Limoges
01:11:38Argenteuil
01:11:39Aubervilliers
01:11:39dans ces villes-là
01:11:41pour qu'il y ait
01:11:42victoire de la gauche
01:11:43là aussi
01:11:43c'est des villes
01:11:44où LFI va faire un score
01:11:46annoncé comme
01:11:46au-dessus de la barre
01:11:47des 10%
01:11:47le plus souvent
01:11:48et donc là aussi
01:11:49cette alliance peut être décisive
01:11:51donc on voit bien
01:11:51qu'il y a les 30 villes
01:11:52où les accords s'annoncent
01:11:54et puis il y aura
01:11:55la dynamique
01:11:55et un peu ce que dicteront
01:11:57les résultats du premier tour
01:11:59On retourne à Lyon
01:12:00où il pourrait y avoir
01:12:01une tréorité régulière
01:12:02où LFI pourrait se maintenir
01:12:03au second tour
01:12:04Jad, pour Grégory Doucet
01:12:06le maire sortant écologiste
01:12:07ça n'a pas été simple
01:12:08ces derniers jours
01:12:09il a dû s'expliquer
01:12:10sur les liens
01:12:11entre les Verts et LFI
01:12:12les Verts aussi
01:12:13et la jeune garde à Lyon
01:12:17En effet
01:12:18ces adversaires politiques
01:12:20l'ont attaqué
01:12:20sur ce point
01:12:21puisque cela remonte
01:12:22à une interview
01:12:23qui a été donnée
01:12:23il y a plusieurs années
01:12:24par l'adjoint à la sécurité
01:12:26ici à Lyon
01:12:26qui s'appelle Mohamed Chih
01:12:27il disait
01:12:28travailler avec
01:12:29certaines associations
01:12:30contre l'ultra-droite
01:12:32à Lyon
01:12:32et notamment travailler
01:12:33avec la jeune garde
01:12:34qui est un mouvement
01:12:35qui a été fondé
01:12:36en 2018
01:12:36à Lyon
01:12:37et donc
01:12:38il affirmait
01:12:40travailler avec
01:12:40ces personnes
01:12:41mais il faut préciser
01:12:43la mairie de Lyon
01:12:44s'est défendue
01:12:44en expliquant
01:12:45que depuis 2022
01:12:46il n'y avait plus
01:12:47d'activité commune
01:12:48avec la jeune garde
01:12:50Merci Jade
01:12:50Bernard Sananès
01:12:52peut-être un rappel pratique
01:12:53de comment fonctionnent
01:12:54ces élections municipales
01:12:55quand on parle de premier tour
01:12:56et de deuxième tour
01:12:57Oui tout à fait
01:12:57pour se maintenir
01:12:59au second tour
01:12:59il faut avoir atteint
01:13:01la barre du 10%
01:13:02des exprimés
01:13:03c'est assez peu finalement
01:13:04en législative
01:13:05c'est 12,5% des inscrits
01:13:06donc ça fait souvent
01:13:07quand la participation est basse
01:13:0820, 23, 24%
01:13:09des exprimés
01:13:1010% des exprimés
01:13:11pour se maintenir
01:13:12et à 5%
01:13:13vous pouvez fusionner
01:13:15mais des candidats
01:13:16qui sont sur une liste
01:13:17au premier tour
01:13:17ne peuvent pas
01:13:18s'égayer
01:13:19sur telle ou telle liste
01:13:20il y a le mandataire
01:13:21de la liste
01:13:22qui décide
01:13:23avec qui il a choisi
01:13:24de fusionner
01:13:24ça c'est le premier point
01:13:25puis il y a une deuxième
01:13:26particularité à Lyon
01:13:27c'est qu'à Lyon
01:13:27on votera trois fois
01:13:28à Paris-Marseille
01:13:29on votera deux fois
01:13:30pour les mairies centrales
01:13:31et les mairies d'arrondissement
01:13:32à Lyon on votera également
01:13:33pour la métropole
01:13:34qui est aujourd'hui présidée
01:13:35également par un écologiste
01:13:37Bruno Bernard
01:13:37et là le résultat
01:13:39pourrait être plus serré
01:13:40dans cette métropole
01:13:41qu'il s'annonce
01:13:42sur la ville seule de Lyon
01:13:44et c'est dans ce contexte
01:13:46qu'arrive le grand débat
01:13:47décisif
01:13:48à 20h50
01:13:48sur BFM TV
01:13:49animé par
01:13:50Apolline de Malherbe
01:13:51Edgar Bequet
01:13:52vous êtes à Lyon
01:13:54à proximité
01:13:55de l'endroit
01:13:56où se déroulera
01:13:57ce débat
01:13:58ce soir
01:13:58comment se préparent
01:13:59les quatre principaux candidats ?
01:14:04Alors pour beaucoup d'entre eux
01:14:07pour beaucoup de ces candidats
01:14:09ce sera leur tout premier débat national
01:14:12c'est ce qu'ils nous ont confié
01:14:13lorsqu'on les a rencontrés ce week-end
01:14:16en réalité dans ce scrutin
01:14:17il y a beaucoup de novices en politique
01:14:20Jean-Michel Aulas
01:14:21forcément figure très connue ici à Lyon
01:14:24ancien président de l'Olympique lyonnais
01:14:27mais en réalité
01:14:27Jean-Michel Aulas
01:14:28ce sera sa toute première campagne politique
01:14:31Jean-Michel Aulas
01:14:32c'est un entrepreneur
01:14:33un chef d'entreprise
01:14:34il n'a jamais été élu
01:14:36pareil du côté du Rassemblement National
01:14:39le candidat a seulement 34 ans
01:14:41il a été candidat
01:14:43aux dernières élections législatives
01:14:45c'est seulement sa deuxième campagne politique
01:14:47du côté de la France Insoumise
01:14:49la candidate a seulement 30 ans
01:14:52alors elle, elle est députée
01:14:54elle est députée
01:14:54la France Insoumise du Rhône
01:14:57mais ces trois candidats
01:14:58que je viens de vous évoquer
01:14:59n'ont en réalité
01:15:00jamais participé
01:15:01à de débats politiques
01:15:03du moins de cette ampleur
01:15:05vous avez également
01:15:06Grégory Doucet
01:15:07lui c'est le maire actuel
01:15:08le maire sortant
01:15:09les écologistes
01:15:10qui a donc déjà participé
01:15:12à ce genre de débat
01:15:13en 2020
01:15:14mais en réalité
01:15:14on se faisait la réflexion
01:15:16ce matin
01:15:16on a beaucoup de novices
01:15:18en politique
01:15:19et donc ce sera intéressant
01:15:20ce soir
01:15:21lors du débat
01:15:22de voir ce que nous disent
01:15:24ces candidats
01:15:25ils aborderont évidemment
01:15:26leur vision des choses
01:15:28leur vision de Lyon
01:15:29et je pense que la sécurité
01:15:31sera beaucoup abordée
01:15:33ce soir
01:15:34parce que tous les candidats
01:15:35que l'on a pu rencontrer
01:15:36ces derniers jours
01:15:37nous parlent que de ça
01:15:39ils nous parlent de la sécurité
01:15:40que ce soit à gauche
01:15:41comme à droite
01:15:42évidemment
01:15:42la mort de Quentin
01:15:44a complètement bouleversé
01:15:45et bousculé cette campagne
01:15:47Laurent
01:15:47est-ce qu'on risque
01:15:48d'assister ce soir
01:15:49à un côté
01:15:51tous contre la gauche
01:15:53tous contre le maire sortant
01:15:54tous contre LFI
01:15:55alors le maire sortant
01:15:57oui évidemment
01:15:58c'est lui que les autres candidats
01:15:59vont chercher à déloger
01:16:01il a un atout quand même
01:16:02c'est que face à lui
01:16:03il a une candidate insoumise
01:16:05et donc on ne peut pas
01:16:06lui faire reproche
01:16:07d'avoir passé un accord
01:16:08avec les insoumis avant
01:16:10et donc il peut dire
01:16:11écoutez vous êtes gentil
01:16:12mais moi
01:16:12c'est pas mes affaires
01:16:14et lui il va avoir intérêt
01:16:15à emmener le débat
01:16:17sur d'autres terrains
01:16:18parce que pardon
01:16:19quand on devient maire de Lyon
01:16:20la sécurité c'est un sujet
01:16:22mais il y a beaucoup
01:16:23d'autres sujets
01:16:24l'inclusion des jeunes
01:16:25les questions d'environnement
01:16:27il y a mille sujets possibles
01:16:29dans une ville
01:16:29au-delà de la seule question
01:16:31de l'insécurité
01:16:32et puis il y a une vedette
01:16:33quand même dans ce débat
01:16:34la vedette c'est l'ancien patron
01:16:36de l'Olympique lyonnais
01:16:37c'est lui
01:16:38je mets des guillemets
01:16:39c'est lui un peu
01:16:39la star de cette élection
01:16:42il est soutenu par d'anciens joueurs
01:16:43de l'équipe de l'Olympique lyonnais
01:16:45il a Jean-Louis Borloo
01:16:47à ses côtés
01:16:48donc finalement
01:16:50peut-être que
01:16:51j'allais dire
01:16:52le challenger
01:16:53c'est peut-être le maire
01:16:54d'une certaine manière
01:16:55et Jean-Michel Olage
01:16:57devient peut-être
01:16:57le favori
01:16:59donc celui
01:17:00qu'il va falloir
01:17:01aller combattre
01:17:01dans ce débat
01:17:02Justement on va regarder
01:17:03en détail Bernard
01:17:04votre sondage
01:17:04pour BFM TV
01:17:05BFM Lyon
01:17:06et le Figaro
01:17:07est-ce qu'il y a vraiment
01:17:08un favori
01:17:09très loin devant ?
01:17:10Oui c'est très net
01:17:11notre sondage de montre
01:17:12et c'est le cas un peu
01:17:13depuis le début de la campagne
01:17:14depuis que Jean-Michel Olas
01:17:14est entré en campagne
01:17:16cette intention de vote
01:17:17réalisée encore une fois
01:17:18la semaine dernière
01:17:19donne une avance
01:17:20de plus de 10 points
01:17:21à Jean-Michel Olas
01:17:21mais comment on l'explique
01:17:22ce 43% ?
01:17:23On l'explique par le fait
01:17:25que Jean-Michel Olas
01:17:26réussit quasiment parfaitement
01:17:27le rassemblement
01:17:28de la droite
01:17:29et du centre
01:17:29je vais vous donner
01:17:30deux exemples
01:17:31deux chiffres
01:17:32il rassemble
01:17:338 électeurs sur 10
01:17:34qui avaient voté
01:17:34à la dernière élection
01:17:36pour le candidat
01:17:37centriste
01:17:37le candidat
01:17:38du parti au pouvoir
01:17:39proche d'Emmanuel Macron
01:17:40il rassemble
01:17:4180% des électeurs
01:17:42qui avaient voté
01:17:43pour le candidat LR
01:17:44donc il est vraiment
01:17:45à ce point d'équilibre
01:17:46et il rassemble
01:17:47également
01:17:48un électeur sur deux
01:17:49qui avait voté
01:17:49pour le rassemblement national
01:17:50donc il crée
01:17:51cette dynamique
01:17:51du rassemblement
01:17:52ça c'est la première chose
01:17:53et la deuxième
01:17:54c'est que la gauche
01:17:55est extrêmement divisée
01:17:56la gauche ne fait pas
01:17:57un mauvais score
01:17:57quand vous totalisez
01:17:58toutes les listes de gauche
01:17:59ça fait 44%
01:18:00en 2020
01:18:00c'était 45%
01:18:01en revanche
01:18:02c'est vrai que
01:18:03pour le maire sortant
01:18:04quand vous êtes normalement
01:18:05au terme de votre premier mandat
01:18:06si tout s'est pas trop mal passé
01:18:08vous faites un peu mieux
01:18:09que votre premier score
01:18:10et là il ne réalise
01:18:11une progression
01:18:11que d'un petit point
01:18:12donc on voit bien
01:18:13que le bilan
01:18:14de M. Doucet
01:18:15est plus contesté
01:18:16qu'ailleurs
01:18:16dans d'autres villes
01:18:18donc Olaz favori
01:18:19mais Olaz n'a pas gagné encore
01:18:21évidemment il reste
01:18:2210 jours de campagne
01:18:23il y a le débat
01:18:23alors justement
01:18:24est-ce que le débat
01:18:24peut changer ses équilibres
01:18:26parce qu'à Marseille
01:18:26on a vu que la gaffe
01:18:28pour dire ça
01:18:30de Martine Vassal
01:18:32Travail Famille Patrie
01:18:33Travail Famille Patrie
01:18:35en reprenant les mots
01:18:36de Pétan
01:18:37et bien l'a fait
01:18:37un peu chuter
01:18:38dans les sondages
01:18:38oui un débat
01:18:39ça a un impact
01:18:40et puis on est sur
01:18:41un vote municipal
01:18:42où les gens n'ont pas
01:18:42encore tous décidé
01:18:43exactement pour qui
01:18:45ils allaient voter
01:18:45et puis Laurent le disait
01:18:46la position du favori
01:18:48c'est toujours la plus exposée
01:18:49et là Jean-Michel Olaz
01:18:51je ne vais pas dire
01:18:51il ne peut que perdre
01:18:52mais en tout cas
01:18:53aller gagner encore
01:18:54plus de points
01:18:55dans ce débat
01:18:56c'est compliqué pour lui
01:18:57je pense qu'il va être
01:18:58plutôt sur la défensive
01:18:59en se disant
01:19:00je ne prends pas de risque
01:19:01je gère mon avance
01:19:02comme un peu au foot
01:19:03quand on mène 3-0
01:19:04on ne prend pas de risque
01:19:05c'est exactement ça
01:19:08mais Laurent est plus
01:19:09spécialiste de foot
01:19:10que moi
01:19:11l'autre information
01:19:12c'est donc que
01:19:13la France Insoumise
01:19:13pourrait se maintenir
01:19:14au second tour
01:19:15elle est créditée
01:19:16dans notre sondage
01:19:16de 10% des voix
01:19:18c'est pile
01:19:19donc on est dans
01:19:19les marges d'erreur
01:19:20et qu'en revanche
01:19:21le Rassemblement National
01:19:22pour qui Lyon
01:19:22n'a jamais été une place forte
01:19:24est évalué aujourd'hui
01:19:25à 6% des voix
01:19:26il est semble-t-il
01:19:27loin lui
01:19:28de pouvoir se maintenir
01:19:29ce qui aurait été
01:19:30un risque évidemment
01:19:30pour Jean-Michel Olaz
01:19:32d'avoir une vraie concurrence
01:19:33sur sa droite
01:19:33la candidate LFI
01:19:34qui pourrait être
01:19:35au second tour
01:19:35c'est pour ça que
01:19:36Jean-Luc Mélenchon
01:19:37en personne
01:19:37va s'impliquer
01:19:38il sera jeudi à Lyon
01:19:40pour participer
01:19:40à cette campagne
01:19:42Jean-Luc Mélenchon
01:19:43qui est loin de changer de ton
01:19:45loin de calmer le jeu
01:19:46au contraire
01:19:47écoutez-le
01:19:48il y a des choses
01:19:49qu'il est interdit de dire
01:19:50par exemple
01:19:51on ne peut pas parler
01:19:54des raisons pour lesquelles
01:19:57le jeune homme à Lyon
01:19:58était présent ce jour-là
01:20:00il passait dans la rue
01:20:01après avoir été
01:20:02une partie de carte
01:20:03sans doute
01:20:04il est impossible
01:20:05de dire qu'il préparait
01:20:06un traquenard
01:20:07contre d'autres
01:20:09et ainsi de suite
01:20:10et que c'est un néo-nazi
01:20:12pourquoi Jean-Luc Mélenchon
01:20:13ne calme pas le jeu
01:20:15à un moment ?
01:20:16parce que d'abord
01:20:16c'est Jean-Luc Mélenchon
01:20:17que je ne me souviens pas
01:20:19de lui faisant
01:20:20le moindre mea culpa
01:20:21c'était le cas
01:20:22souvenez-vous
01:20:22au moment de la perquisition
01:20:24dans les locaux
01:20:25de la France Insoumise
01:20:26c'était le cas
01:20:26au moment de l'affaire
01:20:28Adrien Quatennens
01:20:29il avait fallu
01:20:30trois ou quatre mois
01:20:31pour qu'il accepte
01:20:31finalement de le sortir
01:20:33provisoirement du groupe
01:20:34de la France Insoumise
01:20:36il ne lâche jamais ses troupes
01:20:37certains diront
01:20:38qu'il est loyal avec eux
01:20:39d'autres diront
01:20:40qu'il s'enfer
01:20:41dans une ligne
01:20:42qui ne rend pas service
01:20:43à la France Insoumise
01:20:44lui pense que si
01:20:45lui pense que c'est
01:20:46en continuant à défendre
01:20:48Raphaël Arnaud
01:20:49qu'il peut gagner
01:20:50sur le plan électoral
01:20:52alors on verra
01:20:53pour le moment
01:20:53on ne le voit pas
01:20:54dans les sondages
01:20:55est-ce que tout ça
01:20:56va lui être préjudiciable
01:20:57on se souvient qu'après
01:20:58la perquisition
01:21:00au siège
01:21:01de la France Insoumise
01:21:02la France Insoumise
01:21:03et Jean-Luc Mélenchon
01:21:04avaient connu
01:21:04un creux
01:21:05un très net creux
01:21:06dans les sondages
01:21:07on verra
01:21:08au prochain sondage
01:21:09mais en tout cas
01:21:09c'est la ligne
01:21:10qu'il a choisie
01:21:10et forcément
01:21:11ça tend la campagne
01:21:12Edgar Becker
01:21:13on vous retrouve
01:21:14en direct
01:21:14il y a même
01:21:15des recommandations
01:21:16je crois
01:21:16qui ont été faites
01:21:16aux candidats
01:21:20oui pour justement
01:21:22éviter
01:21:22des violences
01:21:24pour faire face
01:21:25aux inquiétudes
01:21:26de certains candidats
01:21:27par exemple
01:21:28les partis politiques
01:21:29leur recommandent
01:21:30de ne pas aller tracter
01:21:30et de ne pas aller coller
01:21:32des affiches
01:21:33la nuit
01:21:33on leur recommande
01:21:34également
01:21:35de ne pas être
01:21:36à moins de 5 personnes
01:21:38lors de certaines actions
01:21:40militantes
01:21:40lors de certains déplacements
01:21:42pour éviter
01:21:43justement
01:21:44des débordements
01:21:45pour éviter
01:21:46des violences
01:21:47on sent qu'il y a
01:21:48un vrai climat
01:21:49de tension
01:21:50lors de cette campagne
01:21:51des municipales
01:21:52et puis vous en parlez
01:21:53il y a quelques instants
01:21:54Jean-Luc Mélenchon
01:21:55le leader
01:21:56de la France Insoumise
01:21:57sera dans la ville
01:21:59ce jeudi
01:21:59pour soutenir
01:22:00la candidate
01:22:01de la France Insoumise
01:22:02pour soutenir
01:22:03sa candidate
01:22:04Anaïs Belouassa
01:22:05Chérifi
01:22:06évidemment ce meeting
01:22:07sera
01:22:08sous haute surveillance
01:22:10Merci Edgar
01:22:11on parlait de cette violence
01:22:13en politique
01:22:13il se trouve
01:22:14Alexandre Gonzales
01:22:15que le président
01:22:16de la République
01:22:16a organisé
01:22:17une réunion
01:22:18à l'Elysée
01:22:18ce matin
01:22:19pour mieux
01:22:20contrôler
01:22:21surveiller
01:22:21tous ces groupes
01:22:22violents
01:22:23liés à des partis
01:22:23politiques
01:22:24il a fait cette déclaration
01:22:25d'ailleurs
01:22:26il a demandé
01:22:26au gouvernement
01:22:27de veiller
01:22:27à ce que la campagne
01:22:28se déroule
01:22:30sereinement
01:22:30bon ça ne l'engage
01:22:31pas à grand chose
01:22:32concrètement
01:22:32qu'est-ce qui a été décidé
01:22:33ce matin ?
01:22:34Alors d'abord
01:22:34ce qui a été présenté
01:22:36c'est un peu un panorama
01:22:37des mouvances
01:22:38d'ultra droite
01:22:39et d'ultra gauche
01:22:40des dissolutions
01:22:41qui ont pu avoir lieu
01:22:42depuis nous disait-on
01:22:43l'élection d'Emmanuel Macron
01:22:44donc on nous a dit
01:22:46qu'il y en a eu
01:22:4624 au total
01:22:4824 dissolutions
01:22:49d'associations
01:22:50parmi elles
01:22:5119 d'ultra droite
01:22:52et 5 d'ultra gauche
01:22:54voilà ce qui a été expliqué
01:22:55notamment ce matin
01:22:56en réunion
01:22:57et dans les décisions
01:22:58qui ont été annoncées
01:22:59également
01:23:00il a été annoncé
01:23:01d'après des participants
01:23:02à la réunion
01:23:03qu'il y a deux jours
01:23:04le ministère
01:23:05de l'intérieur
01:23:06a saisi la justice
01:23:07pour enquêter
01:23:08pour reconstitution
01:23:10de ligues dissoutes
01:23:11c'est une infraction
01:23:13parce qu'il considère
01:23:14ils ont des éléments
01:23:15disent-ils
01:23:16qui documentent
01:23:17le fait que la jeune garde
01:23:18se serait à nouveau
01:23:20reconstituée
01:23:21depuis sa dissolution
01:23:22prononcée
01:23:23en juin dernier
01:23:24alors il se trouve
01:23:25qu'il y a des recours
01:23:25qui ont été déposés
01:23:26pour contester
01:23:29cette dissolution
01:23:30mais ces recours
01:23:31ne sont pas suspensifs
01:23:32explique Beauvau
01:23:33et c'est parce que
01:23:34ce n'est pas suspensif
01:23:35qu'ils peuvent
01:23:35disent-ils
01:23:36déposer
01:23:37ce signalement
01:23:38on verra si
01:23:39le parquet de Paris
01:23:40ouvre une enquête
01:23:40oui parce qu'on voit
01:23:41les limites effectivement
01:23:42de ces dissolutions
01:23:43on change d'étiquette
01:23:44on change de nom
01:23:45et on recommence
01:23:45le lendemain
01:23:46Laurent
01:23:46il y a quand même
01:23:48un intérêt
01:23:48avec effectivement
01:23:49ce statut particulier
01:23:50de reconstitution
01:23:51de ligue dissoute
01:23:52alors d'abord Alexandra
01:23:52vient de le dire
01:23:53il y a cette infraction
01:23:54de reconstitution
01:23:55de ligue dissoute
01:23:56c'est quand même
01:23:56trois ans de prison
01:23:57et 45 000 euros
01:23:59d'amende
01:23:59donc la peine est plus sévère
01:24:00bien sûr
01:24:01et ça peut même aller
01:24:02jusqu'à cinq ans de prison
01:24:03si les faits qui sont documentés
01:24:05sont graves
01:24:05la vérité c'est que
01:24:06c'est extrêmement difficile
01:24:07de dissoudre
01:24:08et lorsque vous avez dissous
01:24:09ça ne veut pas dire
01:24:10que les gens ne se réunissent plus
01:24:12d'où cette infraction
01:24:14ce qui était intéressant
01:24:15dans la réunion de ce matin
01:24:16aussi
01:24:16c'est que le ministère de l'intérieur
01:24:18a documenté que plus de 5000 activistes
01:24:21appartenant soit à l'ultra-gauche
01:24:24soit à l'ultra-droite
01:24:25sont régulièrement suivis
01:24:27par les services
01:24:28de renseignement français
01:24:29donc ça veut dire
01:24:30qu'ils peuvent individuellement
01:24:31ou collectivement
01:24:32constituer une menace
01:24:335000 personnes
01:24:34ça n'est pas rien
01:24:35et c'est pour ça
01:24:36je reviens à la manifestation
01:24:37hommage
01:24:38je mets des guillemets
01:24:39à hommage
01:24:40à Quentin de Ranck
01:24:41ce week-end à Lyon
01:24:433500 personnes
01:24:44de l'ultra-droite
01:24:45c'est énorme
01:24:46c'est énorme
01:24:47quand on sait
01:24:48qu'il y a 5000 personnes
01:24:49au total
01:24:50ultra-droite
01:24:50et ultra-gauche
01:24:51confondues
01:24:52qui sont servies
01:24:53par les services
01:24:53de renseignement
01:24:54et c'est pour ça
01:24:55que l'une de mes hypothèses
01:24:57c'est que si effectivement
01:24:58le ministère de l'intérieur
01:24:59et la préfecture
01:25:00ont laissé cette réunion
01:25:01se poursuivre à Lyon
01:25:03c'est sans doute
01:25:04pour documenter
01:25:05la présence
01:25:06de ces 3500 personnes
01:25:08et d'ailleurs
01:25:09dans la réunion de ce matin
01:25:10je parle sous le contrôle
01:25:11d'Alexandra
01:25:11mais il a bien été expliqué
01:25:13qu'en termes de nombre
01:25:14et en termes de structure
01:25:15il y avait beaucoup plus de gens
01:25:17à l'ultra-droite
01:25:18qu'à l'ultra-gauche
01:25:20voilà
01:25:20on ne peut pas aller plus loin
01:25:22dans le détail
01:25:22je pense que les services
01:25:23de renseignement
01:25:24n'ont pas voulu tout dévoiler
01:25:25évidemment
01:25:25mais en tout cas
01:25:27il y a beaucoup plus de monde
01:25:28et la réunion
01:25:29la manifestation
01:25:30de ce week-end à Lyon
01:25:31le prouvait
01:25:323500 personnes
01:25:33ça paraît peu comme ça
01:25:34mais en réalité
01:25:35pour des activistes
01:25:37de l'ultra-droite
01:25:38c'est absolument énorme
01:25:39cette division extrême-droite
01:25:42extrême-gauche
01:25:42elle est peut-être
01:25:43encore plus forte à Lyon
01:25:44on va retrouver
01:25:45Jade Terling
01:25:46pour BFM Lyon
01:25:48Jade
01:25:48les deux extrêmes
01:25:50se mènent
01:25:50une véritable guerre
01:25:51de territoire à Lyon
01:25:55en effet
01:25:56les affrontements
01:25:57sont assez nombreux
01:25:58sur le territoire
01:26:00lyonnais
01:26:00à la fois
01:26:01l'ultra-droite
01:26:01et l'ultra-gauche
01:26:02on peut citer
01:26:03notamment
01:26:03le groupuscule
01:26:04d'ultra-droite
01:26:05les remparts
01:26:06qui avaient mené
01:26:08des ratonnades
01:26:09c'est-à-dire
01:26:09des descentes
01:26:10dans les rues
01:26:11pour s'en prendre
01:26:11à des personnes
01:26:12souvent en raison
01:26:13de leur ethnie
01:26:14de leur race
01:26:15et ce groupuscule
01:26:16a été depuis dissous
01:26:18tout comme
01:26:19la jeune garde
01:26:19plus récemment
01:26:20a donc été également dissous
01:26:22mais c'est vrai
01:26:22que ces affrontements
01:26:23sont assez réguliers
01:26:25en tout cas à Lyon
01:26:25le maire de Lyon
01:26:26s'en était saisi
01:26:28avait donc mené
01:26:29quelques actions
01:26:30pour essayer
01:26:30de réduire
01:26:32ces affrontements
01:26:33notamment en travaillant
01:26:34avec certaines associations
01:26:35telles que la jeune garde
01:26:36même si on l'a précisé
01:26:37évidemment depuis 2022
01:26:38ils ne travaillent plus ensemble
01:26:40Laurent
01:26:40le chef de l'état
01:26:41lui il renvoie
01:26:42dos à dos
01:26:42les extrêmes
01:26:43RN et LFI
01:26:44à chacun de faire
01:26:45le ménage
01:26:46oui parce qu'il suggère
01:26:47évidemment
01:26:47du côté de la France insoumise
01:26:49on a bien compris
01:26:50qu'il y a des liens
01:26:51avérés
01:26:52assumés parfaitement
01:26:53par Jean-Luc Mélenchon
01:26:54avec la jeune garde
01:26:55il dit même
01:26:56que Raphaël Arnaud
01:26:57c'est la famille
01:26:58et il n'est pas question
01:26:59de le laisser tomber
01:27:00à la faveur
01:27:01de ce qui s'est passé
01:27:01à Lyon
01:27:02mais de l'autre côté
01:27:03ce que suggère
01:27:04le président de la république
01:27:04c'est que tous ces groupements
01:27:07tous ces mouvements
01:27:08d'ultra droite
01:27:09n'ont peut-être pas
01:27:10de lien avéré
01:27:11direct
01:27:12assumé
01:27:12avec le rassemblement national
01:27:13mais qu'il se situe
01:27:14à la marge
01:27:15du rassemblement national
01:27:17et donc il demande
01:27:18à tous les partis extrêmes
01:27:20donc il vise clairement
01:27:21la France insoumise
01:27:22et le rassemblement national
01:27:23de faire le ménage
01:27:24faire le ménage
01:27:25auprès de leurs alliés
01:27:27amis
01:27:28ou connaissances
01:27:29et puis faire le ménage
01:27:30c'est aussi un message
01:27:31qu'on peut envoyer aussi
01:27:32à l'exécutif lui-même
01:27:34parce que c'est
01:27:34au renseignement territorial
01:27:35de documenter
01:27:37ces mouvements
01:27:38d'ultra droite
01:27:39ou d'ultra gauche
01:27:40d'aller vers des dissolutions
01:27:41je le disais
01:27:42c'est très difficile
01:27:43de dissoudre une association
01:27:44c'est l'article 212
01:27:45du code de sécurité intérieure
01:27:47il suffit pas
01:27:48de montrer du doigt
01:27:48une association
01:27:49et de dire
01:27:49ces gens là
01:27:50se sont réunis
01:27:51on va les dissoudre
01:27:52non
01:27:52il faut documenter
01:27:53on se souvient
01:27:54pour les soulèvements
01:27:54de la terre
01:27:55absolument
01:27:55le camoufler au final
01:27:57avec le conseil d'État
01:27:58qui finit par dire
01:27:59que la dissolution
01:28:01n'était pas
01:28:01n'était pas valide
01:28:03le conseil d'État
01:28:04a annulé
01:28:04le décret de dissolution
01:28:06mais ce décret
01:28:07il est pris
01:28:07en conseil de ministre
01:28:08à condition
01:28:09qu'il soit
01:28:10légalement justifié
01:28:11il faut que ce soit
01:28:12nécessaire
01:28:13proportionné
01:28:14justifié
01:28:15et donc
01:28:15quand il y a
01:28:16une demande
01:28:16de dissolution
01:28:17la demande
01:28:18elle est documentée
01:28:19ça fait de très
01:28:20nombreuses pages
01:28:20on doit expliquer
01:28:21pourquoi il y a
01:28:22un risque de violence
01:28:24aux biens
01:28:24comme aux personnes
01:28:26c'est le fameux
01:28:27article 212
01:28:27dont je parlais
01:28:28et on retourne en direct
01:28:29retrouver Naoufel El-Kawafi
01:28:31devant l'église
01:28:31où vont démarrer
01:28:33dans une demi-heure
01:28:33maintenant
01:28:34Naoufel
01:28:35les obsèques
01:28:36de Quentin Doranck
01:28:38avec un dispositif
01:28:40de sécurité
01:28:40qui est en train
01:28:41de se mettre en place
01:28:42on a aperçu
01:28:43plusieurs voitures
01:28:43de police
01:28:44de part et d'autre
01:28:45la rue de l'église
01:28:47où va se dérouler
01:28:48la cérémonie
01:28:49les obsèques
01:28:50de Quentin Doranck
01:28:51dans l'après-midi
01:28:52parce que vous le savez
01:28:54compte tenu du contexte
01:28:55ô combien explosif
01:28:56cette cérémonie
01:28:58va se dérouler
01:28:58effectivement
01:28:59dans la stricte
01:29:00intimité familiale
01:29:01c'est la demande
01:29:02des proches
01:29:02de Quentin Doranck
01:29:04mais sous haute surveillance
01:29:05avec ce dispositif
01:29:06de sécurité
01:29:06qui est donc en train
01:29:07de se mettre en place
01:29:08on nous a parlé
01:29:08d'un dispositif
01:29:09de sécurité
01:29:10adapté
01:29:11comprenez
01:29:11et on le voit
01:29:12depuis tout à l'heure
01:29:12qu'il y a plusieurs
01:29:13personnes de la sécurité
01:29:14autour pour faire en sorte
01:29:15que cette cérémonie
01:29:16se déroule
01:29:17dans le calme absolu
01:29:19Naoufel El-Kawafi
01:29:20en direct de BFM TV
01:29:22à suivre
01:29:23de Lyon
01:29:24BFM TV
01:29:25à Lyon évidemment
01:29:26et c'est ce soir
01:29:28le débat très important
01:29:29de ces municipales
01:29:30à partir de 20h50
01:29:32animé par Apolline de Malherbe
01:29:34avec les quatre principaux candidats
01:29:36merci de nous avoir suivis
01:29:38évidemment
01:29:38donc rendez-vous ce soir
01:29:39pour ce grand débat politique
01:29:40et puis on vous dit
01:29:41à demain
01:29:42très bon après-midi
01:29:43le temps tout de suite
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