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  • il y a 5 semaines
Le Bloc montpelliérain et Patria albiges, deux groupuscules d’extrême droite, sont dans le viseur du ministère de l'Intérieur, dans le cadre d'une procédure de dissolution. Une organisation d'extrême gauche serait également concernée mais son nom n'a pas filtré.

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Transcription
00:00Au total, on apprend que trois groupuscules sont visées par une procédure de dissolution
00:06lancée par le ministère de l'Intérieur au moment où se déroule cette réunion à l'Elysée.
00:11Que sait-on de ces groupuscules ?
00:13Ce que l'on sait, c'est qu'il y en a deux qui sont d'extrême droite et un
00:15d'extrême gauche.
00:16Pour les deux d'extrême droite, ils sont à l'étape 2 de la procédure de dissolution dite contradictoire.
00:23Elle dure 15 jours, cette procédure.
00:24C'est le cas notamment de ce groupe appelé Patria Albigès, qui est un groupuscule originaire d'Albi, dans le
00:31Tarn,
00:31qui n'est pas déclaré en préfecture.
00:34La procédure date déjà d'avant la mort de Quentin à Lyon.
00:41Une procédure antérieure à cette réunion.
00:43Par exemple, à l'actif de Patria Albigès, il y a cette dégradation très récente d'une permanence de l
00:49'Union Populaire pour Casques.
00:50C'était justement en réaction à la mort de Quentin.
00:53Et puis ces dernières années, plusieurs membres de ce groupuscule ont été condamnés, dont son porte-parole pour des faits
00:59de violence ou encore de provocation publique à la haine.
01:02Deuxième groupe d'extrême droite également concerné par cette même phase contradictoire de cette procédure de dissolution,
01:09c'est le bloc montpellierain, qui existe depuis un peu plus de deux ans à Montpellier dans l'Hérault.
01:14Donc procédure également antérieure à cette réunion, qui récemment, en septembre, a été soupçonnée d'agression sur des lycéens en
01:21marge d'une réunion syndicale
01:23à insublement Place des Beaux-Arts à Montpellier ou encore en juin de l'année précédente de violences lors d
01:28'un festival également à Montpellier.
01:30Troisième groupe, je vous le disais, cette fois-ci c'est un groupe d'ultra-gauche qui est dans le
01:35viseur de l'État.
01:36Lui, il n'en est qu'à la première étape de cette procédure.
01:38C'est donc la première fois que son cas va être exposé aujourd'hui.
01:41Alors, non, pardon, j'ai oublié la réponse du bloc montpellierain, qui aujourd'hui, hier, part communiquer,
01:46a répondu donc à cette procédure en disant qu'en actant la dissolution de ce groupe,
01:51Emmanuel Macron et le ministre de l'Intérieur déroulaient donc le tapis rouge, je cite toujours,
01:54aux militants antifascistes, violents par essence dans les rues de Montpellier et dans l'ensemble du département de l'Hérault.
02:00Et pour revenir donc à ce troisième groupe, cette fois-ci d'extrême-gauche,
02:04il s'agit d'un groupe piscule dont on ne connaît pas encore le nom et dont le cas va
02:08être discuté pour la première fois aujourd'hui,
02:10puisque cette première étape, elle peut être très longue, cette phase d'examen.
02:13Elle précède donc celle, je vous le disais, ensuite contradictoire qui concernait les deux groupes précédents
02:17avant d'arriver à l'annonce par le ministère de l'Intérieur de proposer un décret ou non en Conseil
02:25des ministres.
02:26Déjà, 49 groupes ont été concernés par ces cas-là depuis 2017.
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