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  • il y a 50 minutes
Le Bloc montpelliérain et Patria albiges, deux groupuscules d’extrême droite, sont dans le viseur du ministère de l'intérieur, dans le cadre d'une procédure de dissolution. Une organisation d'extrême gauche serait également concernée mais son nom n'a pas filtré. Leurs cas seront étudiés ce mardi à l'Élysée. 

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Transcription
00:00Chaque année dans les rues de Paris, certains de leurs membres répondent à l'appel du collectif du 9 mai
00:05qui commémore la mort d'un militant nationaliste.
00:08Le bloc Montpellier 1 et Patria Albigès, deux gros puscules d'extrême droite qui ont des différences
00:14mais qui partagent un mode d'action similaire.
00:17Le bloc Montpellier 1, c'est peut-être entre 10 et 20 militants, a une orientation ouvertement néo-fasciste.
00:24Patria Albigès, c'est plus identitaire, la mouvance identitaire.
00:29Ce sont des groupes qui tous les deux ont commis des violences.
00:33En 2023, le porte-parole de Patria Albigès a notamment été condamné à 8 mois de prison avec sursis pour
00:39violence.
00:40Comme un autre gros puscule, d'extrême gauche cette fois dont le nom n'a pas filtré,
00:45ils font l'objet d'une procédure de dissolution.
00:47Leurs cas seront étudiés aujourd'hui à l'Elysée.
00:50L'exécutif peut agir très vite et dissoudre lui-même à partir du moment où il y a violence.
00:55Et depuis 2021, la loi séparatisme, on a encore amélioré les choses
00:59puisque maintenant, pour trouble à l'ordre public, alors certes un peu caractérisé,
01:04eh bien ça peut suffire à justifier une dissolution.
01:07Une fois la dissolution prononcée, seul le Conseil d'État peut suspendre la mesure.
01:12Dans un communiqué, le bloc Montpellier 1 reproche au président de céder aux pressions de la gauche
01:17après la mort de Quentin Deranque.
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