- il y a 6 heures
Chaque week-end, François Gapihan vous accompagne de 10h à 12h dans BFM Direct.
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00:00:00Et bonjour à tous, bienvenue dans BFM Direct, nous sommes ensemble jusqu'à midi.
00:00:04Emmanuel Macron visite en ce moment même le 62e salon de l'agriculture qui vient d'ouvrir ses portes, sans
00:00:09vaches mais pas sans tension.
00:00:11Le chef de l'Etat, entouré de 250 policiers en civil, doit composer avec le refus de certains syndicats de
00:00:16le rencontrer.
00:00:17Ce matin, nous serons sur place dans un instant.
00:00:19L'inquiétude au sujet de Dalia, ce nouveau-né prématuré âgé de 6 semaines enlevé par ses parents en Seine
00:00:25-Saint-Denis.
00:00:25Son frère et sa sœur restent eux aussi introuvables. L'alerte a été déclenchée cette nuit, on va y revenir.
00:00:31Et puis, l'hommage à Quentin de Rang, sous très haute sécurité cet après-midi à Lyon.
00:00:35Les autorités s'attendent à voir défiler des centaines de membres de l'ultra-droite, certains potentiellement violents,
00:00:41au surlendemain de la mise en examen pour meurtre de 7 suspects.
00:00:44BFM Direct, épisode 51, c'est parti.
00:00:59D'abord, l'essentiel de l'actualité avec vous, Fanny. Bonjour, je le disais, l'alerte enlèvement a été déclenchée
00:01:05en toute fin de nuit par les autorités.
00:01:07Elle concerne trois enfants très jeunes, confiés à l'aide sociale à l'enfance.
00:01:12Ils ne sont âgés que de 6 semaines à 2 ans pour la plus âgée, enlevés jeudi à Épinay-sur
00:01:16-Seine, en région parisienne.
00:01:17C'est là qu'on vous retrouve, Hugo Smag.
00:01:19Les parents sont suspectés et surtout le temps presse pour retrouver les enfants.
00:01:25Oui, effectivement, et la principale préoccupation des enquêteurs aujourd'hui, c'est le cas de Dahlia, la plus jeune de
00:01:31ses trois enfants.
00:01:32Elle a 6 semaines, elle est née prématurément.
00:01:34Elle est atteinte d'une malformation du cœur, ce qui préoccupe évidemment les enquêteurs,
00:01:39puisque cette malformation nécessite une intervention médicale sous 48 heures.
00:01:44Trois enfants, des frères et sœurs.
00:01:46Il y a également Eileen, 2 ans et demi, et Naël, 18 mois.
00:01:49Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny, du chef d'enlèvement de mineurs en bande organisée.
00:01:55Les suspects aujourd'hui, ce sont les parents.
00:01:57Il y a le père Abdelkader Benabderrahman, il a 24 ans, il fait 1m70.
00:02:02Il est décrit comme étant mince, avec des cheveux bruns et des yeux bruns.
00:02:06Et puis la mère de ses enfants, Shaima Attab, elle a 20 ans, elle mesure entre 1m62 et 1m65.
00:02:12Elle est également décrite comme étant mince, avec des cheveux et des yeux bruns.
00:02:15Ils sont susceptibles de tenter de quitter le territoire national.
00:02:20Si jamais ils étaient repérés, il est préconisé de ne pas intervenir,
00:02:24mais bien de contacter le 197 afin d'être mis en relation avec les services de l'État.
00:02:29Merci Hugo Smag, en direct de la Seine-Saint-Denis, avec Julie Benmoussa pour les moyens techniques.
00:02:34Dans l'actualité également, Emmanuel Macron qui appelle tout le monde au calme
00:02:37et annonce une réunion gouvernementale la semaine prochaine concernant les groupes d'action violente.
00:02:42Une mise au point avant la messe et la marche en hommage à Quentin de Ranque
00:02:46qui sont prévues à partir de 14h aujourd'hui à Lyon.
00:02:49Une semaine après la mort du militant nationaliste lynché lors d'un affrontement,
00:02:53plusieurs compagnies de CRS, des escadrons de gendarmerie et des centaines de policiers nationaux
00:02:57vont encadrer les quelques 2000 à 3000 participants qui sont annoncés,
00:03:01notamment de l'ultra-droite, y compris de l'étranger.
00:03:04Et dans le cadre de l'enquête, on le rappelle, 7 personnes, des hommes, ont été mis en examen,
00:03:08dont 6 écroués parmi lesquels des collaborateurs du député La France Insoumise, Raphaël Arnaud.
00:03:13De la Gironde à la Bretagne ce matin, l'ouest de la France a toujours les pieds, voire la taille,
00:03:17dans l'eau.
00:03:18Oui, ça continue de monter dans certains départements avec notamment le Maine-et-Loire,
00:03:22la Loire-Atlantique et la Charente-Maritime qui sont toujours placés en vigilance rouge pour le risque de cru.
00:03:27Neuf autres, eux, sont en vigilance orange.
00:03:30Notamment la Gironde a particulièrement touché ces dernières semaines par la succession des tempêtes.
00:03:34Thomas Girard, vous êtes à Langon, où la décrue, heureusement, s'annonce, mais elle est encore très lente.
00:03:43Tout à fait, lentement, une image vaut mieux que 1000 mots.
00:03:46On a toujours les pieds dans l'eau ici à Langon.
00:03:49Une baisse des niveaux d'eau est bien constatée dans le département,
00:03:52mais une décrue qui va prendre du temps, comme vous dites.
00:03:55Regardez juste derrière moi, ici, les quais de Langon,
00:03:58mais également certaines rues sont toujours inondées par la Garonne.
00:04:02La hauteur de la Garonne est actuellement à 8,27 mètres ici à Langon.
00:04:08Alors ici, les habitants que j'ai rencontrés ce matin me font part de leur optimisme.
00:04:13Le niveau d'eau baisse à vue d'œil, même si le travail de nettoyage va être particulièrement long.
00:04:19Certains ont déjà entamé ce nettoyage, notamment pour beaucoup de commerçants, pour beaucoup de restaurateurs.
00:04:26Alors il faut dire que ces habitants n'ont pas le moral ce matin face à cet épisode de cru.
00:04:31Et pour rappel, dans le département, ces deux tronçons qui restent toujours en vigilance orange,
00:04:37ainsi que quatre en vigilance jaune.
00:04:39Hier soir, 2500 foyers étaient toujours privés d'électricité dans le département.
00:04:46Et la préfecture qui appelle toujours à la plus grande prudence.
00:04:49Gérard, pour ce point de situation en Gironde.
00:04:52Et puis à Paris, la Tour Montparnasse et l'Université de Sciences Po ont été évacuées un temps hier dans
00:04:57la soirée
00:04:58après une alerte à la bombe.
00:04:59Mesure préventive sur ces deux sites après le signalement aux alentours de 18 heures
00:05:02de la présence possible d'un engin explosif dans plusieurs endroits de la capitale,
00:05:06comme également la Tour Eiffel ou encore la salle de spectacle du Bataclan.
00:05:10Aucune menace n'a finalement été identifiée après les différentes levées de doutes.
00:05:13Merci beaucoup Fanny.
00:05:15Prochain point sur l'actualité avec vous toujours à 11 heures.
00:05:17Une marche autorisée, mais très encadrée.
00:05:21Une semaine après la mort de Quentin de Ranck à Lyon.
00:05:22Un hommage est donc prévu cet après-midi sur les lieux de son agression.
00:05:26Bonjour Damien Charton.
00:05:27Charton, vous êtes le correspondant de BFM TV.
00:05:29Hommage sur haute sécurité, c'est peu de le dire cet après-midi.
00:05:34Oui, tout à fait.
00:05:35Alors la marche en hommage à Quentin va débuter ici à 15 heures,
00:05:38place Jean Jaurès dans le 7e arrondissement de Lyon.
00:05:41Une marche qui va se dérouler sur 1,4 km à peu près,
00:05:45jusqu'au lieu de l'agression de Quentin.
00:05:48Manifestation interdite à tout autre endroit,
00:05:51par arrêté préfectoral à toi un prix.
00:05:54Alors le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez,
00:05:56a décidé de ne pas interdire cette marche,
00:05:58alors que le maire de Lyon, Grégory Doucet,
00:06:00montrait des inquiétudes face à des risques réels
00:06:03de débordements violents.
00:06:05On ne sait pas encore s'il y aura des rassemblements
00:06:07du côté de l'ultra-gauche.
00:06:08Hier, dans le quartier de Guiletière,
00:06:10on a pu constater des tracts et des affiches
00:06:13appelant à « occuper le quartier »,
00:06:16aller dans les bars, les rues, les places,
00:06:18ou, à contrario, à se confiner.
00:06:20Donc on ne sait pas exactement si ces deux groupes,
00:06:22ultra-droite ou ultra-gauche, vont se croiser.
00:06:25En tout cas, c'est dans le même arrondissement de Lyon,
00:06:27le 7e arrondissement.
00:06:28Une marche considérée comme une manifestation
00:06:30à risque, voire à haut risque, par les autorités.
00:06:33Six compagnies de CRS sont là pour encadrer
00:06:36ces rassemblements.
00:06:37Deux drones en surveillance également.
00:06:40Il y a un point presse à la préfecture du Rhône
00:06:42à 12h15. On le suivra.
00:06:44Merci beaucoup, Damien Charton,
00:06:46direct de Lyon pour BFM TV.
00:06:47Bonjour, Julien Jeannet.
00:06:48Merci d'être avec nous ce matin.
00:06:49Vous êtes expert sécurité, service d'ordre.
00:06:51Soyez le bienvenu.
00:06:52Maxime Wanchetter est avec nous,
00:06:53journaliste police et justice BFM TV.
00:06:55Bonjour, Maxime.
00:06:56Bonjour.
00:06:56Aurore Valval, le grand reporter au service politique de Marianne.
00:06:59Bonjour.
00:07:00Et Maurice Safran, bonjour, directeur de la publication de Challenges.
00:07:03Bienvenue à tous.
00:07:04Maxime, que craignent précisément les autorités
00:07:08cet après-midi à l'occasion de cet hommage
00:07:10qui est donc autorisé ?
00:07:11Autorisé.
00:07:12Le seul, c'est la seule manifestation autorisée.
00:07:14Toutes les autres manifestations ont été interdites.
00:07:17Et justement, ça fait partie de l'une des craintes,
00:07:20c'est que d'autres, des contre-manifestations de l'ultra-gauche,
00:07:23comme il y a eu certains appels d'après nos informations,
00:07:28viennent perturber, si je puis dire, cette manifestation,
00:07:30voire pire, créer des affrontements entre, d'un côté,
00:07:33ceux qui manifestent pour Quentin de Ranque,
00:07:36dont certains seront affiliés à l'ultra-droite.
00:07:38On a identifié plusieurs groupes au moins qui iront à cette marche.
00:07:41Et de l'autre côté, l'ultra-gauche qui veut faire une contre-manifestation
00:07:45et donc avec ce risque d'affrontement qui est en fait la base de cette histoire,
00:07:49puisqu'on le rappelle, c'est un affrontement entre l'ultra-droite et l'ultra-gauche.
00:07:51C'est la première inquiétude.
00:07:53L'autre inquiétude, c'est la manifestation en elle-même.
00:07:56Damien Charton le disait, c'est une manifestation classée à risque.
00:08:00Sur le parcours, il y a des lieux qui ont été identifiés comme sensibles
00:08:04par les policiers qui vont être particulièrement protégés.
00:08:07Ils nous disent par exemple qu'il y a une permanence de la France insoumise
00:08:10qui pourrait être dégradée,
00:08:12des librairies affiliées à l'extrême-gauche,
00:08:14une permanence communiste ou encore une mosquée,
00:08:17nous dit une source policière.
00:08:19Donc c'est les lieux qui pourraient être perturbés.
00:08:22Enfin, le dernier point de crainte,
00:08:24j'ai envie de dire que c'est un peu tout le temps la crainte
00:08:27dans toutes les manifestations,
00:08:29c'est la dispersion.
00:08:30C'est à la fin de cette manifestation,
00:08:32après un kilomètre qui doit finir à l'endroit où Quentin est décédé,
00:08:35c'est le moment où elle va se disperser,
00:08:37c'est toujours là que parfois,
00:08:39alors que la police demande aux manifestants de partir,
00:08:42certains refusent qu'il peut y avoir des tensions
00:08:43et c'est là où les policiers craignent
00:08:45qu'il pourrait y avoir des tensions entre ultra-gauche et ultra-droite.
00:08:48Julien Jeannet, tout est sensible.
00:08:50Dans un moment comme celui-là,
00:08:52le rassemblement en lui-même,
00:08:54le profil de bon nombre des participants à cette marche,
00:08:58des centaines de membres de l'ultra-droite
00:09:00attendus cet après-midi,
00:09:02dont des membres de groupuscules,
00:09:03certains ayant été dissous,
00:09:05et ils se sont ensuite reformés sous un autre nom,
00:09:08et puis les abords,
00:09:09parce que, effectivement, Maxime le disait,
00:09:10le risque c'est que des membres de l'ultra-gauche
00:09:12souhaitent en découdre avec des manifestants d'ultra-droite
00:09:16présents à l'hommage à Quentin.
00:09:18Donc les autorités craignent cet hommage cet après-midi,
00:09:22pour autant l'ont autorisé.
00:09:25On marche sur une ligne de crête là.
00:09:27Absolument.
00:09:27Alors c'est autorisé, effectivement.
00:09:29Mais comme on dit souvent, nous, dans notre domaine,
00:09:32le risque zéro n'existe pas.
00:09:34On a beau mettre, effectivement,
00:09:36toute une série de dispositifs,
00:09:38alors là, le dispositif doit être forcément adapté,
00:09:42renforcé, cela va sans dire,
00:09:44mais mobile.
00:09:45Et là, j'insiste sur le mot mobile,
00:09:48effectivement,
00:09:49où toute une série de dispositifs,
00:09:51main dans la main, si je puis dire,
00:09:53avec la police nationale et la gendarmerie,
00:09:56traversent différents escadrons, CRS.
00:10:00Vous avez aussi des drones qui vont être mis en action.
00:10:05Vous avez bien évidemment le renseignement qui est là pour...
00:10:08Donc si les autorités ont autorisé ce rassemblement,
00:10:10c'est qu'elles estiment que les moments des forces de l'ordre
00:10:13sont même de contenir.
00:10:15De contenir au maximum.
00:10:16Troubles à l'ordre public, parce que...
00:10:18L'équilibre entre le droit de manifester,
00:10:20et en effet,
00:10:22le trouble public, effectivement,
00:10:24est très mince à ce niveau-là.
00:10:27Maurice Safran,
00:10:28Aurore Malval,
00:10:29le volet politique de tout cela,
00:10:31je vais vous laisser intervenir.
00:10:33Après, qu'on puisse réécouter Emmanuel Macron,
00:10:36qui s'est exprimé depuis le salon de l'agriculture,
00:10:38sur le sujet tout à l'heure.
00:10:43Écoutez, j'appelle moi tout le monde au calme.
00:10:45Et le gouvernement, évidemment, est très vigilant.
00:10:48Le Premier ministre, comme le ministre de l'Intérieur,
00:10:50ils seront vigilants pour que les choses se passent du mieux possible.
00:10:54Je pense que c'est d'abord un moment de recueillement et de respect
00:11:00pour notre jeune compatriote qui a été tué,
00:11:03pour sa famille et ses proches.
00:11:05Et ça doit d'abord être cela.
00:11:06Et ensuite, c'est un moment d'exigence et de responsabilité.
00:11:09– Le contexte étant ultra sensible,
00:11:13c'est une responsabilité que celle d'autoriser
00:11:16ou de ne pas interdire la marche de cet après-midi.
00:11:19Et en cela, l'appel au calme d'Emmanuel Macron
00:11:22a ce matin tout son sens.
00:11:24– Oui, alors après, je ne sais pas dans quelle mesure
00:11:26la parole d'Emmanuel Macron résonnera
00:11:28chez les manifestants qui ont décidé de se mobiliser,
00:11:31notamment d'ailleurs que ce soit…
00:11:33– Il y a de la vigilance au sommet de l'État.
00:11:35– Oui, je pense d'ailleurs que si cette manifestation,
00:11:39peut-être a été autorisée en dépit de ce risque manifeste,
00:11:42en tout cas de troubles à l'ordre public,
00:11:44c'est aussi peut-être par crainte
00:11:45qu'il n'y ait davantage de débordements
00:11:48si elle avait été interdite.
00:11:51Ici, les forces de l'ordre avaient dû faire face
00:11:54à des groupes déjà venus dans un contexte
00:11:57d'interdiction de la manifestation
00:11:59où ils auraient pu être davantage violents.
00:12:02mais c'est vrai qu'Emmanuel Macron, dans son intervention,
00:12:06alors il ne l'a pas dit dans l'extrait qu'on a écouté.
00:12:09– On va l'écouter dans quelques instants,
00:12:10on va l'attendre dans quelques instants.
00:12:11– Eh bien très bien, j'attends alors qu'on écoute
00:12:13cette deuxième partie.
00:12:14– Mais ce qui est sûr, c'est que le risque politique
00:12:18est élevé, y compris pour le Rassemblement national,
00:12:21qui, c'est très intéressant de le souligner à nouveau,
00:12:25se tient éloigné, en tout cas en théorie,
00:12:28de l'hommage lyonnais à Quentin.
00:12:31Jordan Bardella a adressé une forme de consigne
00:12:33à ses troupes hier.
00:12:33– C'est exactement ce que je voulais vous dire,
00:12:35ou me précéder, c'est que s'il y a un parti
00:12:37qui a bien compris tout le danger de cet après-midi à Lyon,
00:12:40c'est la Rassemblement national.
00:12:42Bon, l'hommage est totalement respecté,
00:12:46c'est un drame qui est épouvantable,
00:12:48tout ça, c'est évident.
00:12:52Vienne à Lyon cet après-midi,
00:12:54tous les groupuscules les plus dangereux,
00:12:57les plus dingues de l'extrême droite de l'extrême droite.
00:13:00Donc il est évident que le Rassemblement national,
00:13:02son intérêt, c'est de se tenir le plus loin possible.
00:13:05Jordan Bardella a fait une déclaration très importante
00:13:08cette semaine qui a un changement historique,
00:13:11historique pour l'extrême droite française,
00:13:12c'est qu'il a dit que pour lui,
00:13:15gauche extrême, droite extrême, c'est la même chose.
00:13:18Donc c'est une déclaration...
00:13:20Alors, est-ce que c'est tactique ?
00:13:21Est-ce que c'est sincère ?
00:13:22C'est une autre question.
00:13:23N'empêche qu'il l'a dit et qu'il se tienne le plus loin possible
00:13:27de cette manifestation de Lyon.
00:13:28Et de ce point de vue-là, sur le plan politique,
00:13:30c'est important.
00:13:31Et on en vient à l'annonce d'Emmanuel Macron,
00:13:33toujours au Salon de l'Agriculture ce matin.
00:13:36Je tiendrai en début de semaine une réunion avec le Premier ministre et les ministres concernés pour faire un point
00:13:43complet sur l'ensemble des groupes d'action violentes qui sévissent et qui ont des liens avec les partis politiques
00:13:48quels qu'ils soient.
00:13:49Maintenant, il faut que tout le monde soit responsables.
00:13:51Dans la République, aucune violence n'est légitime.
00:13:56Dans la République, il n'y a que les forces républicaines qui peuvent agir parce qu'elles protègent et elles
00:14:02protègent un ordre républicain.
00:14:03Il n'y a pas de place pour les milices d'où qu'elles viennent.
00:14:05Voilà.
00:14:06Et là, il faut être totalement intraitable.
00:14:08Bonjour Céline Imard.
00:14:09Merci d'être avec nous ce matin dans BFM Direct.
00:14:11Vous êtes vice-présidente des Républicains du parti LR.
00:14:14Vous êtes eurodéputée.
00:14:16Et vous avez déposé cette semaine une résolution pour établir à l'échelle européenne une liste noire des groupuscules ultra
00:14:25-violents.
00:14:26Justement, d'abord, votre réaction à l'annonce d'Emmanuel Macron ce matin qui prévoit une réunion avec le gouvernement
00:14:34sur les groupes d'action violente dans les prochains jours.
00:14:37C'est une manie, alors peut-être louable, mais d'Emmanuel Macron, d'annoncer des réunions.
00:14:42Je vous rappelle que suite à la déclassification du rapport sur l'entrisme des frères musulmans qui a été faite
00:14:47par Bruno Retailleau,
00:14:48il avait aussi fait des réunions, convoqué des réunions.
00:14:51Ce qu'on attend, malheureusement, ce sont des actes.
00:14:53Il n'y a pas eu une réunion sur ce sujet-là que pas de réunion du tout, c'est
00:14:55-à-dire de ne pas s'en préoccuper, non ?
00:14:57Je pense que la première chose qu'aurait dû faire le gouvernement, c'est d'empêcher un groupe dissous, puisque
00:15:02je vous rappelle que la jeune garde est un groupe dissous.
00:15:04Il a été dissous par Bruno Retailleau, donc aujourd'hui, la première chose que devrait faire le gouvernement en termes
00:15:08d'actes,
00:15:09c'est d'engager une procédure pour reconstitution d'organisations dissoutes.
00:15:13Malheureusement, ça n'a pas été fait.
00:15:14En faire des réunions, c'est bien.
00:15:15Je note au passage, Céline Imar, que la jeune garde a été dissoute en même temps que Lyon Populaire, groupuscule
00:15:24d'ultra-droite,
00:15:25qui s'est reformée depuis, qui s'appelle Audace Lyon, et qui sera présent à travers ses membres cet après
00:15:31-midi à l'hommage à Lyon.
00:15:33Ce qu'il faut faire, c'est agir.
00:15:34On ne peut plus continuer à compter nos morts parmi la jeunesse aujourd'hui qui se mobilise et la jeunesse
00:15:39militante.
00:15:39Ce projet de résolution que moi j'ai déposé, il consiste à classer dans une liste noire les organisations extrémistes
00:15:45ultra-violentes.
00:15:46Aujourd'hui, il y a des appels pour classer des groupes comme la jeune garde dans des organisations, la liste
00:15:52des organisations terroristes.
00:15:54Juridiquement, c'est quelque chose de très lourd.
00:15:56Il faut que des critères juridiques très précis soient réunis.
00:15:59Et on n'est pas sûr que ça va pouvoir être le cas.
00:16:02De plus, c'est une procédure extrêmement longue parce qu'il faut que les états...
00:16:05Que tous les groupuscules ultra-violents d'ultra-gauche et de l'ultra-droite soient classés comme groupes terroristes à
00:16:11l'échelle européenne ?
00:16:12Aujourd'hui, ce qui s'est passé avec Quentin ne peut plus se reproduire.
00:16:16C'est vraiment honteux de voir que des jeunes en France peuvent mourir pour m'aider.
00:16:20Non.
00:16:22Aujourd'hui, le classement au niveau de la liste des organisations terroristes, c'est quelque chose de très long
00:16:27et qui doit réunir des critères juridiques extrêmement précis.
00:16:29Moi, ce que je propose, c'est de créer une liste noire de ces groupuscules ultra-violents à deux objectifs.
00:16:35Le premier objectif, c'est de les exclure de toute possibilité de financement dans l'Union européenne,
00:16:41que ce soit par les États membres ou par l'Union européenne.
00:16:43Le deuxième objectif, c'est de renforcer la coopération policière au niveau de toutes les polices d'Europe
00:16:49et des services de renseignement pour les tenir sous surveillance renforcée
00:16:54et pour qu'elles ne puissent plus agir comme ça de manière violente.
00:16:57C'est très important. Aujourd'hui, il nous faut trouver des outils pour combler cet angle mort.
00:17:01Entre les organisations terroristes qui sont évidemment classées, qui sont surveillées
00:17:05et entre la violence politique qui devient malheureusement de plus en plus radicalisée,
00:17:10de plus en plus banale, il y a un angle mort au niveau juridique.
00:17:13Et notre proposition de résolution, qui a été co-signée évidemment avec toute ma délégation LR au Parlement européen
00:17:19et avec d'autres députés, aujourd'hui, ça vise à combler cet angle mort.
00:17:23Il faut absolument réagir.
00:17:24C'est très important. On ne peut pas se contenter d'appeler au calme.
00:17:28Aurore Malval, vous souhaitiez ajouter quelque chose ?
00:17:30Oui, par exemple.
00:17:30Emmanuel Macron ?
00:17:31Tout à fait. Emmanuel Macron, quand il dit qu'il va organiser cette réunion
00:17:36et qu'il veut se plonger dans l'inventaire pour ensuite la dissolution
00:17:40de tous ces groupes violents de gauche comme de droite,
00:17:44j'ai le sentiment qu'il cherche aussi à reprendre ce discours d'autorité
00:17:49qui, finalement, ces derniers jours, a été endossée par Jordan Bardella.
00:17:53C'est-à-dire que c'est Jordan Bardella qui fait cette conférence de presse,
00:17:57le sursaut contre l'extrême-gauche,
00:17:59et qu'il dit qu'il faut dissoudre les groupuscules d'ultra-gauche comme d'ultra-droite.
00:18:04Finalement, comme s'il se projetait, comme s'il était déjà au pouvoir
00:18:07et qu'il ordonnait, justement, pour encore mieux s'en distancier,
00:18:11mais la dissolution de ces groupes.
00:18:13Emmanuel Macron répète, c'est l'État, c'est moi,
00:18:17et je vais prendre cette question aussi à bras-le-corps.
00:18:21Il y a un point qui est important dans ce que dit Macron,
00:18:23dans ce qu'il sous-entend, c'est son bout de phrase
00:18:26où il dit qu'il faut éclairer les liens entre les groupuscules
00:18:30et les partis politiques.
00:18:32Ça vise directement à les filles.
00:18:34Cette phrase vise directement à les filles,
00:18:36les liens entre la jeune garde et les filles.
00:18:39Moi, je trouve que c'est une vraie mise en garde
00:18:41pour cette réunion de mardi.
00:18:42En réalité, chaque formation politique,
00:18:45en tout cas, il n'y en a pas qu'une,
00:18:47doit probablement faire son inventaire,
00:18:51puisque c'est le mot que vous employez à l'instant.
00:18:53Or, du côté du Rassemblement national,
00:18:56c'est aussi documenté qu'il y a parfois
00:19:00des personnages, des personnalités problématiques.
00:19:02Oui, avec une différence, malheureusement,
00:19:06c'est que les filles n'ont pas dénoncé ses liens avec ses groupuscules,
00:19:13alors que le Rassemblement national, on peut le croire ou pas,
00:19:16c'est une autre question, a officiellement dénoncé ses liens.
00:19:19Donc, on n'est pas tout à fait dans la même situation.
00:19:21Oui, alors après, il y a effectivement une question d'affichage,
00:19:23et là, on est sur deux logiques de communication
00:19:25qui sont totalement différentes,
00:19:26parce qu'effectivement, du côté de la France insoumise,
00:19:28il y a une revendication de la proximité
00:19:31et des liens qui l'unissent à la jeune garde.
00:19:34Alors que le Rassemblement national,
00:19:36et c'est bien d'ailleurs la raison pour laquelle
00:19:37Jordan Bardella a fait passer cette consigne très, très stricte.
00:19:40Je rappelle d'ailleurs qu'Alexandre Dupalais,
00:19:42qui est candidat d'une union UDR-RN à Lyon,
00:19:46voulait se rendre à la manifestation,
00:19:48avait annoncé se rendre à la manifestation.
00:19:49Il a finalement déclaré aujourd'hui qu'il n'irait pas.
00:19:52Donc, je pense que la consigne de Jordan Bardella
00:19:54a vraiment été très appuyée.
00:19:56Mais ça ne veut pas dire,
00:19:57parce que le Rassemblement national a déclaré
00:19:59et qu'il n'avait plus aucun lien avec ses groupuscules,
00:20:02qu'on n'en trouve pas dans plusieurs affaires,
00:20:04dès qu'on creuse un peu.
00:20:05C'est-à-dire que, c'est quand même...
00:20:07Vous parliez vraiment de deux stratégies
00:20:09de communication différentes.
00:20:10Ce dont parle Emmanuel Macron,
00:20:12c'est d'aller enquêter sur les liens qui existeraient.
00:20:15Je pense qu'il part vraiment des deux parties.
00:20:17Merci à tous les quatre.
00:20:18Puisqu'on parle de la France insoumise,
00:20:21je vous annonce ce rendez-vous demain.
00:20:23Rendez-vous important à midi BFM Paul.
00:20:25C'est Mathilde Panot qui répondra aux questions
00:20:28de Léopold Odebert.
00:20:29Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale
00:20:31et députée du Val-de-Marne.
00:20:33Dans quelques instants,
00:20:35on revient sur l'inquiétude
00:20:37au sujet de Dalia,
00:20:39ce nouveau-né prématuré,
00:20:40âgé de six semaines,
00:20:40enlevé par ses parents,
00:20:42en Seine-Saint-Denis.
00:20:42Son frère et sa sœur restent eux aussi introuvables.
00:20:44L'alerte a été déclenchée cette nuit.
00:20:46Et puis, bien sûr,
00:20:47nous irons au salon de l'agriculture.
00:20:49Tension,
00:20:50puisqu'Emmanuel Macron est boudé
00:20:52par un certain nombre de syndicats agricoles.
00:20:54Ce matin, notamment,
00:20:55la coordination rurale
00:20:57et la confédération paysanne.
00:20:58Nous serons en direct dans quelques instants
00:20:59avec le patron de la FNSEA,
00:21:01premier syndicat agricole,
00:21:02Arnaud Rousseau.
00:21:03En direct dans quelques instants
00:21:04avec nous, à tout de suite.
00:21:05Soyez les bienvenus
00:21:06si vous nous rejoignez
00:21:06dans BFM Direct.
00:21:07Priorité au direct.
00:21:08Surprise au salon de l'agriculture.
00:21:10Emmanuel Macron s'entretient en ce moment
00:21:11avec une délégation
00:21:12de la coordination rurale.
00:21:14Il me semblait avoir compris
00:21:15qu'il y avait un boycott dans l'air.
00:21:16Il n'en est rien.
00:21:17Du côté de la CR,
00:21:18dont un membre est à mes côtés,
00:21:20je lui donnerai la parole
00:21:21dans quelques instants.
00:21:22Retrouvons Samy Sfaxi
00:21:23et Nela Latrousse
00:21:23en direct du salon de l'agriculture.
00:21:25Vous êtes tous deux.
00:21:26Bonjour Nela.
00:21:27Bonjour Samy.
00:21:28Aux côtés de celui qui vient
00:21:29de petit déjeuner
00:21:30avec le président de la République,
00:21:31à savoir le patron de la FNSEA.
00:21:35Bonjour François.
00:21:36Et absolument,
00:21:36on va poser la question
00:21:37avec Nela d'abord
00:21:38à Arnaud Rousseau.
00:21:38Bonjour président de la FNSEA.
00:21:40Comment s'est passé cet entretien
00:21:42avec le chef de l'État ?
00:21:43C'était une bilatérale
00:21:44entre la FNSEA et Emmanuel Macron.
00:21:47Vous aviez dit
00:21:47l'agriculture est en crise,
00:21:49elle se poursuit.
00:21:50Est-ce qu'il vous a rassuré
00:21:51Emmanuel Macron ?
00:21:52Écoutez, cet entretien
00:21:53était un entretien prévu,
00:21:55classique, assez court,
00:21:56sur lequel nous avons interpellé
00:21:58le président de la République
00:21:58sur le sujet majeur
00:22:00de l'année qui vient.
00:22:00C'est la négociation européenne
00:22:02sur le budget.
00:22:03Parce que vous savez
00:22:03que l'agriculture française
00:22:04dépend beaucoup
00:22:05des budgets européens.
00:22:06Et ce que nous attendons de lui
00:22:07dans l'année qui vient,
00:22:08c'est qu'il négocie
00:22:09ce budget européen
00:22:10de sorte que la France
00:22:10défende ses intérêts.
00:22:12Et d'abord l'intérêt de l'agriculture
00:22:13puisque vous savez
00:22:13que nous avons
00:22:14la première agriculture européenne.
00:22:16Puis ensuite,
00:22:16nous avons faux état
00:22:17de ce qu'est la situation.
00:22:18Une situation bien compliquée
00:22:19sur laquelle il y a
00:22:21un certain nombre d'attentes
00:22:22à la fois du gouvernement
00:22:24mais aussi sur le plan international.
00:22:25On a reparlé du Mercosur,
00:22:26de l'accord avec l'Australie à venir.
00:22:27Voilà autant de sujets
00:22:28en quelques minutes
00:22:29pour lui dire
00:22:30le fort niveau d'attente
00:22:31de l'agriculture
00:22:31et la nécessité de continuer
00:22:32à essayer de se projeter.
00:22:34Vous êtes confiant précisément
00:22:35sur ce rapport de force
00:22:36à mener au niveau européen.
00:22:38Vous évoquiez le budget de la PAC.
00:22:39Le dossier du Mercosur
00:22:41a tant à prouver
00:22:43que la voie de la France,
00:22:43on va dire,
00:22:44c'est un peu affaibli
00:22:44au niveau européen.
00:22:45Qu'est-ce qui vous laisse penser
00:22:46que sur la politique agricole commune,
00:22:48il y a une voie à faire entendre
00:22:49où il y a des conquêtes
00:22:50à obtenir ?
00:22:51Non, nous ne sommes pas confiants
00:22:52mais en même temps déterminés.
00:22:54Vous savez,
00:22:54sur le Mercosur,
00:22:55on nous a expliqué pendant des mois
00:22:56que l'affaire a été pliée,
00:22:57entendue
00:22:58et qu'on n'y arriverait pas.
00:22:59On s'est mobilisés
00:23:00et aujourd'hui,
00:23:00il y a une saisine
00:23:01de la Cour de justice européenne
00:23:02pour voir si cet accord est conforme.
00:23:04Vous savez,
00:23:04les agriculteurs,
00:23:05ils n'ont pas d'autre choix
00:23:06que de se battre.
00:23:06Nos entreprises,
00:23:07on ne va pas les délocaliser.
00:23:08Nous, notre combat,
00:23:09il est ici en France
00:23:10et face à ce que font
00:23:11les Américains,
00:23:12les Chinois,
00:23:12les Russes,
00:23:13si le président de la République
00:23:14qui doit défendre
00:23:16les intérêts de la France
00:23:17ne le fait pas,
00:23:17eh bien,
00:23:18nous serons derrière
00:23:18et pour nous,
00:23:20encore une fois,
00:23:20il n'y a pas d'alternative.
00:23:21Donc,
00:23:21on n'est pas confiants
00:23:22mais on est très déterminés
00:23:23parce qu'on parle évidemment
00:23:24de l'avenir
00:23:25et de la manière
00:23:25dont on pourra attirer des jeunes
00:23:26et continuer à produire
00:23:27une meilleure alimentation
00:23:28pour les Français.
00:23:29Un mot sur vos collègues
00:23:30de la coordination urale
00:23:31qui avait dit boycotter le salon,
00:23:33qui s'entretiennent actuellement
00:23:34avec le chef de l'État.
00:23:35C'est une bonne chose
00:23:36que les syndicats agricoles
00:23:37tous,
00:23:38en tout cas,
00:23:38tentent d'essayer
00:23:40d'apaiser la situation
00:23:41avec l'Élysée,
00:23:43avec justement ces politiques.
00:23:45Écoutez,
00:23:46moi,
00:23:46j'ai compris qu'ils avaient envie
00:23:47de boycotter,
00:23:47enfin,
00:23:48c'est ce qu'ils ont dit hier
00:23:48puis qu'ils sont aujourd'hui,
00:23:49moi,
00:23:49je ne vais pas commenter
00:23:50leurs décisions.
00:23:51Non,
00:23:51mais ça va dans le bon sens.
00:23:52Non,
00:23:53mais ce que je pense,
00:23:54c'est que c'est bien
00:23:54que tous les syndicats
00:23:55échangent avec les pouvoirs publics.
00:23:56Vous savez,
00:23:57on nous a reproché
00:23:57pendant des années
00:23:58et la co-gestion,
00:23:59mais c'est le rôle
00:23:59d'un syndicat
00:24:00d'échanger avec le président
00:24:01de la République,
00:24:02avec le gouvernement,
00:24:02avec les parlementaires.
00:24:03Nous,
00:24:03on est là pour ça
00:24:04et pour ce qui nous concerne,
00:24:05on a toujours été très clair,
00:24:07c'est des positions établies,
00:24:09des revendications
00:24:09qui correspondent
00:24:10à ce que nous demande le terrain
00:24:11et une vision pour l'agriculture,
00:24:13celle du goût d'entreprendre,
00:24:14celle de la fierté
00:24:15d'entreprendre pour les territoires
00:24:16parce qu'il n'y a pas
00:24:17une agriculture
00:24:17mais des agricultures
00:24:18et je crois que les Français
00:24:19attendent de nous
00:24:20qu'on continue à leur fournir
00:24:21une alimentation
00:24:22parmi les plus durables
00:24:22de la planète
00:24:23mais pour le faire,
00:24:25il faut aussi
00:24:25qu'il y ait des agriculteurs demain
00:24:26et au moment où on se parle,
00:24:27c'est loin d'être gagné.
00:24:28Pour qu'il y ait des agriculteurs demain,
00:24:29cela va dépendre aussi
00:24:30du prochain président de la République,
00:24:32c'est l'un des derniers
00:24:33d'Emmanuel Macron
00:24:33qui ne pourra pas se représenter
00:24:34l'année prochaine.
00:24:36Vous avez même dit
00:24:36que c'est le salon
00:24:38déjà de la présidentielle
00:24:39de 2027,
00:24:40on est déjà dans la campagne,
00:24:42c'est-à-dire que vous attendez
00:24:43aussi les candidats à venir
00:24:44ou les pré-candidats,
00:24:45les potentiels candidats
00:24:46de pied ferme
00:24:47pour leur passer des messages ?
00:24:48Oui, évidemment,
00:24:49on l'a dit,
00:24:49il y a des sujets d'urgence
00:24:51dans l'année,
00:24:51je vous ai parlé
00:24:52de la négociation européenne
00:24:53et de ce qu'on attend
00:24:54du président de la République
00:24:54mais on est aussi
00:24:56résolument tourné vers l'avenir
00:24:57parce qu'on voit bien
00:24:58que de nombreux candidats
00:24:59qui sont en train de se déclarer
00:25:00s'intéressent à la question agricole,
00:25:02d'ailleurs de nombreuses
00:25:03équipes présidentielles
00:25:04viennent nous voir.
00:25:05Nous, on a un projet,
00:25:06on est en train de le rédiger,
00:25:07on le proposera,
00:25:08il s'appuie sur le goût
00:25:09d'entreprendre,
00:25:10il s'appuie sur le revenu
00:25:11des agriculteurs,
00:25:12il s'appuie sur la vie
00:25:12des territoires,
00:25:13sur la protection
00:25:14au niveau européen
00:25:15parce qu'on ne peut pas
00:25:15être une passoire
00:25:16et importer d'ailleurs
00:25:17des produits
00:25:17qui ne correspondent pas
00:25:18à nos standards
00:25:18et donc évidemment
00:25:19notre intérêt c'est aussi
00:25:20de rencontrer tous ceux
00:25:21qui s'intéressent
00:25:22à la question agricole
00:25:23parce que quoi qu'on en dise
00:25:24elle est à la croisée des chemins.
00:25:25Quand on parle souveraineté,
00:25:27on parle de souveraineté alimentaire,
00:25:28quand on parle vie des entreprises,
00:25:30un agriculteur c'est aussi
00:25:31quelqu'un qui a besoin
00:25:31d'avoir du revenu.
00:25:32Donc sur tous ces sujets,
00:25:33on veut pouvoir peser
00:25:34dans le débat
00:25:34qui va s'amorcer
00:25:35pour les présidentielles.
00:25:36Merci Arnaud.
00:25:37Merci beaucoup Arnaud Rousseau
00:25:38et on rappelle d'ailleurs
00:25:38à nos téléspectateurs
00:25:39que malgré l'absence des bovins,
00:25:41il faut venir
00:25:42à Salon de l'agriculture,
00:25:43il y a beaucoup de choses
00:25:44à découvrir
00:25:45et c'est encore
00:25:45une chance en tout cas
00:25:47immense de pouvoir venir ici,
00:25:48on le rappelle.
00:25:49Merci à tous les trois.
00:25:50Bonjour Edouard Legras.
00:25:51Bonjour.
00:25:51Vous êtes le premier vice-président
00:25:53de la coordination rurale,
00:25:54soyez le bienvenu.
00:25:55Merci.
00:25:55Le boycott n'aura pas duré
00:25:56bien longtemps.
00:25:57Le boycott,
00:25:58on l'avait annoncé,
00:25:59c'était de ne pas découper
00:26:00le ruban avec Emmanuel Macron
00:26:02après d'être dans le dialogue
00:26:03et d'échanger avec lui.
00:26:05Enfin, c'était calé
00:26:06depuis hier soir.
00:26:08Si, c'est vrai ?
00:26:09Si, si, c'était calé.
00:26:10C'est vrai, c'est songeant.
00:26:11Non, c'était calé.
00:26:13Après, on va lui dire
00:26:15les choses comme il faut
00:26:16et Bertrand Manteau avait...
00:26:18Qu'est-ce qu'il faut lui dire ?
00:26:19Qu'est-ce qu'il doit être dit
00:26:21en ce moment même
00:26:22à Emmanuel Macron
00:26:23d'après vous
00:26:23de la part de la coordination rurale ?
00:26:25Je pense que Bertrand Manteau
00:26:26doit lui dire
00:26:27qu'Emmanuel Macron
00:26:29est le président des importations
00:26:30et qu'il a liquidé
00:26:31l'agriculture depuis 8 ans
00:26:32et qu'aujourd'hui,
00:26:34c'est le ministère
00:26:34de la transition écologique
00:26:35qui a pris la main
00:26:37sur le ministère
00:26:38de l'agriculture,
00:26:39notamment sur la loi Duplomb
00:26:40où la ministre de l'écologie
00:26:42a dit qu'elle était
00:26:43contre la loi Duplomb
00:26:44alors qu'on a une ministre
00:26:45de l'agriculture
00:26:46qui pousse, elle,
00:26:47dans le sens inverse.
00:26:48Donc, on pense que
00:26:50l'année va être longue
00:26:51jusqu'en 2027
00:26:53et malheureusement,
00:26:54on va...
00:26:54Enfin, j'ai bien peur
00:26:55qu'on n'ait pas beaucoup
00:26:55de résultats
00:26:56d'ici les élections présidentielles.
00:26:57Est-ce que vous avez l'impression,
00:26:58pour rebondir sur ce qui vient
00:26:59d'être dit en direct du salon,
00:27:01que c'est un peu le salon de 2027,
00:27:03ce qui se joue,
00:27:04c'est déjà l'après Emmanuel Macron ?
00:27:07Bah, écoutez, de toute façon,
00:27:08il a été 8 ans en manette,
00:27:108 ans qui a les mêmes phrases,
00:27:11les mêmes discours
00:27:12et on n'a rien dû de nouveau.
00:27:16Et la seule chose qui m'a...
00:27:17Il y a des mesures, quand même,
00:27:17qui ont été prises,
00:27:18vous ne pouvez pas dire
00:27:18que rien n'a été fait.
00:27:19Donnez-moi lesquelles,
00:27:21je suis agriculteur,
00:27:21je n'ai pas eu...
00:27:22Il y en a toute une liste,
00:27:23quand même.
00:27:23Au niveau de la rémunération,
00:27:25il n'y a rien.
00:27:27Et aujourd'hui,
00:27:28ce qui nous pend en es aussi,
00:27:29c'est d'avoir l'Ukraine
00:27:30qui intègre l'Europe
00:27:31et ça, je pense que
00:27:32ça serait définitivement
00:27:34liquider l'agriculture française.
00:27:35Emmanuel Macron
00:27:36qui dit que la France
00:27:36est en train de gagner
00:27:37durablement le combat
00:27:38contre la dermatose,
00:27:40le combat sanitaire
00:27:41pour les agriculteurs
00:27:42des derniers mois,
00:27:44des dernières semaines
00:27:44qui avaient alimenté
00:27:46la grogne née
00:27:48à l'hiver 2024.
00:27:51De ce point de vue-là aussi,
00:27:52il y a du mieux, non ?
00:27:53Je pense qu'on n'a pas
00:27:54vacciné assez vite
00:27:55et je pense qu'il est encore
00:27:56trop tôt pour dire
00:27:57que le combat est gagné
00:27:58contre la dermatose.
00:27:59Oui, je dis que la France
00:28:00est en train de gagner.
00:28:01Oui, mais on va voir
00:28:02au printemps
00:28:02quand les bêtes vont ressortir
00:28:05et que les températures
00:28:06vont augmenter.
00:28:07Donc, je pense que
00:28:08c'est encore trop tôt
00:28:09pour avoir des conclusions
00:28:11définitives sur ce sujet-là.
00:28:12On va retrouver Laura Cambeau
00:28:13en direct du Salon de l'Agriculture.
00:28:15Laura, vous êtes aux côtés
00:28:17du porte-parole national
00:28:18de la Confédération Paysanne
00:28:22qui, elle, si je comprends bien,
00:28:23pour le coup,
00:28:24boycotte bel et bien
00:28:25tout rendez-vous
00:28:26avec Emmanuel Macron.
00:28:31Oui, exactement.
00:28:32Pour vous présenter un peu
00:28:32ce Salon de l'Agriculture,
00:28:34on se trouve actuellement
00:28:35dans le Hall 7.
00:28:36Il y a de l'autre côté
00:28:37de ces barrières
00:28:38les syndicats
00:28:39qui ont accepté
00:28:40de rencontrer
00:28:41le président de la République.
00:28:42Vous voyez le stand
00:28:43de la Martinique notamment.
00:28:45Parmi ces syndicats,
00:28:46il y a donc la FNSEA
00:28:47et jeunes agriculteurs,
00:28:49les premiers syndicats
00:28:50agricoles.
00:28:51Et puis de l'autre côté,
00:28:52il y a tous ces curieux
00:28:53et également le syndicat
00:28:54qui refuse de rencontrer
00:28:56Emmanuel Macron
00:28:57qui le boycotte.
00:28:58Thomas Ghibert,
00:28:58vous êtes représentant
00:28:59de la Confédération Paysanne.
00:29:01Pourquoi ce boycott ?
00:29:02Clairement,
00:29:02on a rencontré Macron
00:29:03il y a quelques semaines
00:29:04de ça et on a bien vu
00:29:05que son seul intérêt,
00:29:07c'était de sauver
00:29:08son petit show présidentiel,
00:29:09de sauver cette inauguration
00:29:11qui est traditionnelle.
00:29:13Mais clairement,
00:29:14on n'a eu aucune réponse
00:29:16par rapport à la question
00:29:18de la politique sanitaire,
00:29:19notamment par la question
00:29:20de l'abattage total.
00:29:22Et clairement,
00:29:23aucune réponse non plus
00:29:24sur les questions de revenus.
00:29:25Donc nous,
00:29:25nous ne sommes pas venus
00:29:26pour cautionner ce show-là.
00:29:29On n'est pas venus
00:29:29pour sauver l'image
00:29:31de monsieur le président.
00:29:32Donc on est venus
00:29:33pour signifier
00:29:34notre contestation
00:29:36par rapport à ces politiques-là
00:29:38et dire qu'Emmanuel Macron
00:29:40doit agir urgemment
00:29:42sur aussi la question
00:29:45du revenu
00:29:46et notamment
00:29:46de la régulation
00:29:47du système économique.
00:29:50Vous parlez de l'abattage total.
00:29:52Emmanuel Macron dit
00:29:52que la stratégie en cours fonctionne
00:29:54et c'est vrai que quand on regarde,
00:29:55ça fait longtemps
00:29:56qu'il n'y a pas eu
00:29:56de nouveaux foyers.
00:29:57Ça n'a pas marché ?
00:29:58Mais clairement,
00:29:59la grosse crainte
00:30:00c'est la résurgence
00:30:01de la maladie au printemps
00:30:03lorsque les vecteurs,
00:30:04donc les temps,
00:30:05les petits insectes
00:30:06vont se réveiller.
00:30:07Aujourd'hui,
00:30:08on a vraiment extrêmement peur
00:30:11qu'il y ait une résurgence
00:30:12d'ici quelques mois
00:30:13et clairement,
00:30:13vu que les politiques sanitaires
00:30:14n'ont pas changé,
00:30:15on n'a pas envie
00:30:16de revivre les mêmes drames
00:30:18qu'on a vécu cet hiver.
00:30:19Et clairement,
00:30:20Emmanuel Macron
00:30:21n'a donné aucun signe
00:30:23d'avancement
00:30:23sur ce sujet-là.
00:30:24Donc il n'y a aucune raison
00:30:25qu'on aille autour de la table
00:30:27pour discuter de quoi que ce soit
00:30:29puisqu'ils ne souhaitent pas
00:30:30entendre les revendications
00:30:32du terrain,
00:30:32ils ne souhaitent pas
00:30:33entendre les revendications
00:30:34de nos mobilisations.
00:30:35Donc nous,
00:30:36c'est clairement
00:30:36un boycott pur et dur.
00:30:38On a compris la Confédération paysanne
00:30:40qui boycotte donc Emmanuel Macron
00:30:42alors que pendant ce temps-là,
00:30:44la coordination rurale,
00:30:45les bonnets jaunes
00:30:46sont allés rencontrer
00:30:47le président.
00:30:48Il y a quelques minutes
00:30:49de ce côté,
00:30:51la coordination rurale
00:30:52qui a donc mis fin
00:30:53à son boycott prévu.
00:30:55Merci Laura Cambo
00:30:56avec Jules Bedot
00:30:56pour BFM TV
00:30:57au Salon de l'Agriculture.
00:30:58Le 62e du nom.
00:31:00Bonjour Gilles Rivière-Weckstein.
00:31:01Merci d'être avec vous.
00:31:02Bonjour.
00:31:02Vous êtes fondateur
00:31:03de la revue Agriculture
00:31:03et Environnement.
00:31:04On peut avoir l'impression
00:31:05que la colère
00:31:06est un tout petit peu retombée
00:31:08au-delà des questions
00:31:09de boycott
00:31:11entre le président
00:31:12et les syndicats.
00:31:13Est-ce que cela traduit
00:31:15une forme de légère amélioration
00:31:17de la situation
00:31:18de l'agriculture française
00:31:20aujourd'hui ?
00:31:21Pas du tout.
00:31:21Je pense que c'est plus
00:31:22un signe de désespoir.
00:31:24Les gens ne croient plus du tout
00:31:26dans la parole
00:31:27du président de la République.
00:31:28C'est le cas de l'ensemble.
00:31:30Enfin, tous les personnes
00:31:31à qui je parle
00:31:32du monde agricole
00:31:32me le disent clairement.
00:31:34On attend la fin
00:31:35de ce mandat.
00:31:36Mais je pense qu'il faut
00:31:37prendre un petit peu
00:31:37plus de hauteur
00:31:38parce que la crise agricole,
00:31:40ce n'est pas la crise
00:31:40d'Emmanuel Macron.
00:31:42Cette crise agricole,
00:31:43si vous regardez un petit peu
00:31:44dans l'historique
00:31:46de comment elle est arrivée,
00:31:47je pense qu'il y a
00:31:48trois étapes
00:31:49qui ont été franchies.
00:31:50La première, clairement,
00:31:51c'était sous le premier mandat,
00:31:53c'était sous le mandat
00:31:53de Nicolas Sarkozy
00:31:54avec le grenet de l'environnement.
00:31:56Pourquoi c'est fondamental ?
00:31:57Parce que c'est le moment
00:31:58où il y a eu une inversion
00:31:59de la hiérarchie
00:32:00des priorités.
00:32:01C'est-à-dire que la priorité
00:32:02n'a plus été à la production,
00:32:04à l'outil de produire,
00:32:06mais ça a été à l'environnement.
00:32:08Donc toutes les lois
00:32:09qui ont découlé
00:32:09du grenet de l'environnement
00:32:11avaient comme but
00:32:12de préserver l'environnement
00:32:14au détriment de l'agriculture.
00:32:16Et c'est à partir
00:32:17de ce moment-là
00:32:18qu'a été commencé
00:32:19ce que j'appellerais
00:32:19la décroissance agricole,
00:32:21le déclin agricole.
00:32:22Il date de cette période.
00:32:23Ensuite, il y a eu
00:32:24la présidence de Hollande
00:32:26avec quelque chose
00:32:26d'assez particulier
00:32:27parce que Stéphane Le Folle
00:32:29a été quand même
00:32:29ministre de l'agriculture
00:32:30pendant cinq ans.
00:32:31C'est le seul ministre
00:32:32qui est resté
00:32:32tout le long du mandat.
00:32:34Et qu'est-ce qu'il a fait ?
00:32:34Il a continué
00:32:35dans la même trajectoire
00:32:36avec la notion
00:32:37de l'agroécologie.
00:32:38Et la spécificité
00:32:40de l'agroécologie,
00:32:41c'est justement
00:32:42de ne pas prendre en considération
00:32:43les questions économiques.
00:32:44C'est-à-dire qu'on fait
00:32:45de l'agriculture,
00:32:47toujours pour protéger
00:32:48l'environnement,
00:32:49mais sans regarder
00:32:50les contraintes économiques,
00:32:51les conséquences économiques
00:32:52des actions.
00:32:53C'est là où, par exemple,
00:32:54a été votée
00:32:55cette fameuse loi
00:32:55par les parlementaires
00:32:56pour interdire
00:32:57les néonicotinoïdes.
00:32:59La France est le seul pays
00:33:00dans le monde
00:33:01à avoir interdit
00:33:03par voie électorale
00:33:04une famille entière.
00:33:05L'actuel gouvernement
00:33:07accède à un certain
00:33:08nombre de demandes
00:33:08des syndicats.
00:33:09Là, je vois que, par exemple,
00:33:10il débloque un tiers
00:33:11des projets de retenue d'eau.
00:33:12Oui, non, mais attendez.
00:33:13Pas ça à l'agroécologie,
00:33:14ici, au contraire, non ?
00:33:15Non, mais attendez.
00:33:15Justement, après,
00:33:16ce qui s'est passé,
00:33:17c'est que quand Macron
00:33:18a pris le pouvoir,
00:33:19quand il était élu,
00:33:21plutôt,
00:33:22on aurait pu penser
00:33:23qu'il y avait un changement
00:33:24parce qu'il est quand même
00:33:25quelqu'un qui est plus
00:33:26dans l'économie.
00:33:26Or, il a fait du « en même temps ».
00:33:28Et là, on le voit très clairement.
00:33:29On a « en même temps ».
00:33:30C'est-à-dire que le Premier ministre
00:33:31de l'Agriculture
00:33:32n'était pas si mal,
00:33:34Stéphane Travers.
00:33:34Il a même eu
00:33:35Julien Denormandie
00:33:36qui était très, très aimé
00:33:38par le monde agricole.
00:33:39Aujourd'hui, il y a Annie Gennevard
00:33:41qui est plutôt pas mal
00:33:43d'au niveau agricole.
00:33:44Mais en même temps,
00:33:45vous aviez eu Nicolas Hulot
00:33:46et aujourd'hui,
00:33:47vous avez Monique Barbu
00:33:49qui vient du WWS
00:33:50et qui tient un discours
00:33:51totalement opposé.
00:33:52Donc, elle,
00:33:53elle n'est pas particulièrement
00:33:54favorable.
00:33:55En tout cas, vous soulignez
00:33:56une forme d'illisibilité
00:33:58totale.
00:33:58Il y a une lisibilité totale
00:34:00de la politique d'Emmanuel
00:34:01avec, en prime,
00:34:02attendez,
00:34:02ce n'est pas terminé.
00:34:03Quelque chose en plus
00:34:04qui est très important,
00:34:05une erreur stratégique majeure
00:34:07qui était dans l'idée
00:34:08de la montée en gamme.
00:34:09Et ça, c'est ce qui a tué
00:34:11l'agriculture.
00:34:11Vous auriez moins peur,
00:34:12Édouard Legras,
00:34:13puisqu'on parle de 2027,
00:34:14d'un Jordan Bardella
00:34:16ou d'une Marine Le Pen
00:34:17à l'Élysée
00:34:17pour la politique agricole
00:34:18de la France ?
00:34:19Je ne suis pas là
00:34:20pour donner une opinion politique.
00:34:22Nous, ce qu'on veut...
00:34:22Vous aussi, vous en donnez
00:34:23quand il s'agit d'Emmanuel Macron.
00:34:25Est-ce que, justement,
00:34:26la comparaison,
00:34:27dans la perspective de 2027,
00:34:29est-ce que vous avez
00:34:29une préférence ?
00:34:31Nous, on a une préférence
00:34:32sur un président
00:34:33qui va donner des actes
00:34:35et des faits
00:34:35et qui va pouvoir ramener
00:34:37de la rémunération
00:34:38dans les cours de ferme.
00:34:38Aujourd'hui,
00:34:39le vrai problème
00:34:40que l'on a en France...
00:34:40Vous n'avez pas de préférence
00:34:41en amont, quoi ?
00:34:42Vous attendez de voir...
00:34:43Nous, on attend les programmes,
00:34:44on attend de discuter avec eux.
00:34:45Je pense que ça va démarrer
00:34:46dès cette année au Salon
00:34:47et encore plus l'année prochaine.
00:34:49Mais le vrai problème,
00:34:50comme l'a dit monsieur,
00:34:50c'est qu'on ne peut plus
00:34:51produire en France.
00:34:52Et aujourd'hui,
00:34:53on a trop d'entraves,
00:34:54notamment par rapport
00:34:55à l'écologie,
00:34:57où on est stigmatisé
00:34:58vis-à-vis de l'irrigation,
00:34:59vis-à-vis des produits
00:35:00phytosanitaires,
00:35:01alors qu'on a des pays riverains
00:35:02qui ont le droit
00:35:03de produire convenablement.
00:35:04Il y a le Salon
00:35:05de l'Agriculture,
00:35:06Aurore Malval.
00:35:06Rebonjour.
00:35:07C'est toujours un grand moment
00:35:08politique aussi, évidemment.
00:35:09Et alors,
00:35:10dans les prochains jours,
00:35:10là, aujourd'hui,
00:35:11c'est Emmanuel Macron
00:35:12qui capte l'attention.
00:35:14Dans quelques jours,
00:35:15c'est le Premier ministre,
00:35:17Sébastien Lecornu,
00:35:18qui doit se rendre
00:35:19mardi et jeudi au Salon,
00:35:21notamment pour avancer
00:35:22sur son projet de loi
00:35:23d'urgence agricole.
00:35:25Ce sera aussi important
00:35:26et intéressant.
00:35:28Je pense qu'effectivement,
00:35:29Sébastien Lecornu,
00:35:30alors qu'il a souvent été envoyé,
00:35:32en tout cas ces derniers temps,
00:35:33pour déminer,
00:35:34on se souvient,
00:35:35au plus fort de la crise
00:35:36de la dermatose nodulaire,
00:35:37il a envoyé,
00:35:39il avait envoyé une lettre
00:35:40avec des promesses,
00:35:41d'ailleurs promesses
00:35:41qui n'ont pas toutes
00:35:43en tout cas été tenues,
00:35:44en tout cas pas encore réalisées.
00:35:46Il y a certaines choses
00:35:47qui sont notamment
00:35:48sur le plan de la vaccination
00:35:49et aussi des recherches
00:35:50pour la détection
00:35:51de ces épisodis
00:35:53que les agriculteurs attendent.
00:35:57Sébastien Lecornu,
00:35:57il travaille sur cette loi,
00:35:59vous l'avez dit,
00:35:59d'urgence agricole,
00:36:01sauf que,
00:36:02et ça c'est aussi
00:36:02un point de désaccord,
00:36:04les agriculteurs
00:36:04l'attendent de pied ferme
00:36:05parce qu'apparemment
00:36:06l'urgence,
00:36:06ça devrait être en juin.
00:36:08Elle n'est pas attendue
00:36:09devant le Parlement
00:36:10avant juin cette loi.
00:36:12Avant octobre !
00:36:13Peut-être avant octobre !
00:36:15Au Sénat !
00:36:16Exactement,
00:36:17avec en plus un Sénat
00:36:18qui pourrait réécrire,
00:36:20durcir encore cette loi,
00:36:21ce qui la rendrait
00:36:22d'autant plus difficile
00:36:23aussi à être débattue
00:36:24devant l'Assemblée nationale.
00:36:25Donc tout ça
00:36:26crispe encore plus
00:36:28effectivement les agriculteurs.
00:36:30Donc Sébastien Lecornu,
00:36:31ça ne va pas non plus
00:36:31être très simple pour lui
00:36:32dans les allées
00:36:33du salon de l'agriculture.
00:36:34Est-ce que la coordination
00:36:35rurale prévoit
00:36:35des actions coups de poing
00:36:36pendant ce salon ?
00:36:38Non, non,
00:36:38il n'y avait rien de particulier
00:36:39hormis de boycotter
00:36:40on va dire l'inauguration
00:36:42avec Emmanuel Macron.
00:36:43Après, on va voir
00:36:44au fil des heures
00:36:45aujourd'hui
00:36:46ce qui va se passer
00:36:46mais on n'a rien
00:36:47prévu de particulier.
00:36:48Merci.
00:36:49Les bonnets jaunes
00:36:49très présents
00:36:50au salon de l'agriculture.
00:36:52On le comprend.
00:36:53Merci à tous les quatre.
00:36:54Merci.
00:36:55C'est l'écho tout de suite.
00:36:58Votre rendez-vous
00:36:59avec Promane,
00:37:00numéro 1 français
00:37:01qui bouscule l'emploi
00:37:02depuis 35 ans.
00:37:05Votre programme
00:37:06avec Magnolia.fr
00:37:08Changez votre assurance
00:37:09de prêt
00:37:09et économisez
00:37:10sur Magnolia.fr
00:37:11Comparateur en assurance
00:37:12de prêt immobilier.
00:37:13– Sous-titrage Société Radio-Canada
00:37:19Avec la succession
00:37:20des crises agricoles,
00:37:21les services de la répression
00:37:22des fraudes
00:37:22sont particulièrement attentifs
00:37:24aux étiquetages
00:37:25des produits.
00:37:26Objectif notamment
00:37:27vérifier que l'appellation
00:37:28France ne soit pas usurpée.
00:37:29Loïc Gazin
00:37:30et Pauline Delvoye
00:37:31ont assisté
00:37:31à une opération
00:37:31de contrôle dans le Nord.
00:37:34– Bonjour madame.
00:37:35On va faire un contrôle
00:37:36de la répression des fraudes
00:37:38au niveau du rayon
00:37:39du fruit et légumes.
00:37:40Ces agents
00:37:40de la DGCCRF
00:37:42sont à la recherche
00:37:43de faux étiquetages.
00:37:44Ils pourraient induire
00:37:45en erreur
00:37:46le consommateur
00:37:46sur l'origine des produits.
00:37:48Au vu de la fiche
00:37:49qui est là,
00:37:51du coup,
00:37:51le consommateur
00:37:52n'a pas la bonne information
00:37:53concernant l'origine.
00:37:55Elle demande
00:37:55des explications
00:37:56au chef de rayon.
00:37:57– L'étiquette
00:37:58des concombres,
00:37:59ici on a une origine
00:38:00Espagne,
00:38:00alors on a une origine
00:38:01France
00:38:01et on n'est pas
00:38:02sur les bons calibres.
00:38:03Ces dernières années,
00:38:04avec la crise agricole,
00:38:05ce responsable
00:38:06constate une augmentation
00:38:07des contrôles
00:38:08jusqu'à trois fois par an
00:38:09dans son magasin.
00:38:10– Ils vont aller
00:38:10plus en profondeur
00:38:11dans le contrôle,
00:38:13dans le détail,
00:38:14nous demander plus
00:38:16de transparence,
00:38:17etc.
00:38:17Et c'est une bonne chose.
00:38:20Lorsqu'une infraction
00:38:20est constatée,
00:38:21la DGCCRF
00:38:22engage une enquête
00:38:23comme c'est donc le cas
00:38:24aujourd'hui
00:38:25avec ces concombres.
00:38:25– La DGCCRF,
00:38:26elle contribue
00:38:27à protéger
00:38:28les agriculteurs
00:38:29et leur rémunération
00:38:30puisqu'elle va lutter
00:38:31contre des pratiques
00:38:32qui vont avoir
00:38:33des effets anticoncurrentiels
00:38:35mais qui vont également
00:38:37tirer les prix vers le bas
00:38:38et donc impacter
00:38:39la rémunération
00:38:40des agriculteurs.
00:38:41– En 2024,
00:38:4210 000 contrôles
00:38:42sur la francisation
00:38:43des produits ont été faits.
00:38:45560 ont donné lieu
00:38:46à des procédures pénales
00:38:48et des amendes administratives.
00:38:50– C'était votre rendez-vous
00:38:51avec Promane,
00:38:53numéro 1 français
00:38:54qui bouscule l'emploi
00:38:55depuis 35 ans.
00:38:56– C'était votre programme
00:38:59avec Magnolia.fr.
00:39:01Changez votre assurance
00:39:02de prêt
00:39:02et économisez
00:39:03sur Magnolia.fr,
00:39:04comparateur en assurance
00:39:05de prêt immobilier.
00:39:06– Dans quelques instants,
00:39:07à la suite de BFM Direct,
00:39:08on reviendra sur les deux
00:39:09actus principales
00:39:10de cette matinée
00:39:11à savoir Emmanuel Macron
00:39:13au salon de l'agriculture
00:39:14et qui rencontre
00:39:15en ce moment même
00:39:16une délégation
00:39:17de la coordination rurale,
00:39:18ce qui n'était pas
00:39:19vraiment prévu
00:39:19puisque la CR
00:39:20avait parlé d'un boycott
00:39:22initialement.
00:39:22Et puis,
00:39:23nous vous parlerons
00:39:24de ce dispositif
00:39:25de sécurité
00:39:27extrêmement important
00:39:28prévu cet après-midi
00:39:28à Lyon
00:39:29dans l'optique
00:39:29de la marche
00:39:30hommage
00:39:31à Quentin Deran
00:39:33qui devrait réunir
00:39:34des centaines
00:39:34de membres
00:39:35de l'ultra-droite.
00:39:36À tout de suite.
00:39:38Il est 11h,
00:39:39soyez les bienvenus
00:39:40si vous nous rejoignez
00:39:40dans BFM Direct.
00:39:41Elle a eu l'hommage
00:39:42à Quentin Deran
00:39:43sous très haute sécurité
00:39:44cet après-midi
00:39:45à Lyon.
00:39:46Les autorités
00:39:46s'attendent à voir
00:39:47défiler des centaines
00:39:48de membres
00:39:48de l'ultra-droite,
00:39:49certains potentiellement
00:39:50violents,
00:39:51alors qu'à Rennes,
00:39:52en ce moment même,
00:39:53on redoute
00:39:54une confrontation
00:39:55entre l'ultra-droite
00:39:56et l'ultra-gauche
00:39:57de première tension
00:39:59semble émerger
00:40:00dans la capitale bretonne
00:40:00où seront sur place
00:40:02évidemment.
00:40:03L'actualité ce matin,
00:40:03c'est aussi Emmanuel Macron
00:40:04qui reçoit,
00:40:05c'est en ce moment même
00:40:06que ça se passe,
00:40:07la coordination rurale
00:40:09au Salon de l'agriculture,
00:40:09le 62e.
00:40:10Ça n'était pas prévu
00:40:11initialement,
00:40:12on parlait plutôt
00:40:12d'un boycott
00:40:13que maintient en revanche
00:40:15la Confédération paysanne.
00:40:17Nous serons au Salon
00:40:17tout à l'heure.
00:40:18Et puis l'inquiétude
00:40:19ce matin au sujet
00:40:20de Dahlia,
00:40:20ce nouveau-né prématuré
00:40:21âgé de 6 semaines
00:40:22enlevé par ses parents,
00:40:23en Seine-Saint-Denis.
00:40:24Son frère et sa sœur
00:40:25restent eux aussi introuvables.
00:40:26L'alerte a été déclenchée
00:40:28cette nuit.
00:40:42Mais d'abord l'essentiel
00:40:43de l'actualité avec vous,
00:40:44Fanny,
00:40:44et donc cet alerte enlèvement
00:40:46déclenché en toute fin de nuit
00:40:47par le ministère de la Justice.
00:40:48qui concerne Dahlia,
00:40:50Eline et Naël,
00:40:51ces trois enfants
00:40:51confiés à l'assistance
00:40:53à l'aide sociale à l'enfance.
00:40:55C'est seulement de 6 semaines
00:40:56pour la plus jeune
00:40:58à 2 ans.
00:40:59Ils ont été enlevés jeudi
00:41:00à Épinay-sur-Seine
00:41:01en Seine-Saint-Denis.
00:41:01Et c'est là que vous vous trouvez
00:41:02Hugo Smag
00:41:03avec des parents
00:41:05qui sont soupçonnés
00:41:06de cet enlèvement
00:41:07et surtout le temps
00:41:08qu'ils pressent
00:41:08pour les retrouver.
00:41:11Oui, c'est une situation
00:41:12d'urgence
00:41:13qui préoccupe énormément
00:41:14les enquêteurs
00:41:15étant donné le sort
00:41:17de Dahlia.
00:41:176 semaines,
00:41:18c'est un nouveau-né
00:41:19né prématurément
00:41:21qui est atteint
00:41:22d'une maladie du cœur
00:41:23et qui a besoin
00:41:24effectivement
00:41:24de soins médicaux
00:41:26dans les 48 heures.
00:41:27Elle a été enlevée
00:41:27avec ses frères et sœurs
00:41:29Eline,
00:41:302 ans et demi
00:41:31et Naël,
00:41:3118 mois
00:41:32il y a 2 jours.
00:41:34Alors une enquête
00:41:34du chef d'enlèvement
00:41:36en bande organisée
00:41:37de mineurs
00:41:37de moins de 15 ans
00:41:38a été ouverte
00:41:38par le parquet
00:41:39de Bobigny
00:41:40et aujourd'hui
00:41:41les deux suspects
00:41:42ce sont les parents
00:41:43de ses enfants.
00:41:44En premier,
00:41:45le père Abdelkader
00:41:45Ben Abderrahman,
00:41:46il a 24 ans
00:41:47il fait 1m70
00:41:48il est décrit
00:41:49comme étant un homme
00:41:50mince
00:41:50aux cheveux bruns
00:41:51et aux yeux bruns
00:41:52et puis la mère
00:41:53Shaima Atta
00:41:53elle a 20 ans
00:41:54elle mesure
00:41:54entre 1m62
00:41:56et 1m65
00:41:57elle a les cheveux
00:41:57et les yeux bruns
00:41:58également.
00:41:59Alors on sait
00:42:00qu'ils sont susceptibles
00:42:01de tenter
00:42:01de quitter
00:42:02la France
00:42:03prochainement
00:42:04ce qui est recommandé
00:42:04si jamais
00:42:05vous pouviez localiser
00:42:07les parents
00:42:08ou les enfants
00:42:09c'est de ne pas
00:42:09intervenir soi-même
00:42:10mais plutôt d'appeler
00:42:11le 197
00:42:11afin de contacter
00:42:13les services de l'Etat.
00:42:15Merci Hugo Smag
00:42:16avec Julie Ben Moussa
00:42:17pour les images
00:42:18concernant cette situation
00:42:19en Seine-Saint-Denis.
00:42:21Dans l'actualité également
00:42:22Emmanuel Macron
00:42:23qui appelle tout le monde
00:42:24au calme
00:42:24et annonce une réunion
00:42:25gouvernementale
00:42:26sur les groupes
00:42:27d'action violente
00:42:28la semaine prochaine
00:42:29une mise au point
00:42:29avant la messe
00:42:30et la marche
00:42:31en hommage
00:42:31à Quentin Deran
00:42:33qui sont organisés
00:42:33aujourd'hui
00:42:34dès 14h à Lyon
00:42:35placés sous très haute
00:42:37surveillance des forces
00:42:38de l'ordre
00:42:382 à 3000 participants
00:42:40sont attendus
00:42:41notamment de groupes
00:42:42d'ultra-droite
00:42:43et certains venus
00:42:44de l'étranger
00:42:44dans l'enquête en cours
00:42:46pour homicide volontaire
00:42:47et complicité
00:42:487 hommes actuellement
00:42:49sont mis en examen
00:42:50dont 6 qui ont été
00:42:51écroués
00:42:52parmi eux
00:42:52des collaborateurs
00:42:53du député insoumis
00:42:55Raphaël Arnaud
00:42:55De la Gironde à la Bretagne
00:42:57ce matin
00:42:57l'Ouest a toujours
00:42:58les pieds voire la taille
00:42:59dans l'eau
00:43:00Avec 9 départements
00:43:01qui sont en vigilance
00:43:02orange
00:43:02pour le risque de cru
00:43:04et toujours 3
00:43:05en alerte rouge
00:43:06Il s'agit du Maine-et-Loire
00:43:08de la Loire-Atlantique
00:43:08et de la Charente
00:43:09maritime
00:43:09C'est dans ce département
00:43:11à Sainte
00:43:11que l'on vous retrouve
00:43:12Antoine Forestier
00:43:13aux côtés d'habitants sinistrés
00:43:17Oui
00:43:18le niveau de la Charente
00:43:19qui a continué
00:43:20à augmenter
00:43:20cette nuit
00:43:21on a encore pris
00:43:216 cm en 24h
00:43:233,50 m au-dessus
00:43:24de la normale
00:43:25et pour les habitants
00:43:26il y a encore ce travail
00:43:27pour tenter
00:43:28de freiner les inondations
00:43:30Bonjour Sébastien
00:43:30Merci de répondre
00:43:31à nos questions
00:43:32Vous avez vu encore
00:43:34le niveau augmenté
00:43:34cette nuit
00:43:35Comment vous jugez
00:43:36la situation là aujourd'hui ?
00:43:37La situation augmente
00:43:40chaque jour
00:43:40chaque nuit
00:43:42Hier j'avais remis
00:43:44le garage à sec
00:43:45et en l'espace d'une nuit
00:43:47on a repris
00:43:488 à 10 cm
00:43:50par capillarité
00:43:51dans le garage
00:43:51pas par débordement
00:43:52le barrage fait son office
00:43:54mais voilà
00:43:55j'écope
00:43:56pour maintenir
00:43:58la zone habitable
00:43:59au sec
00:44:00Chaque jour
00:44:00on espère atteindre
00:44:01le pic de cru
00:44:02et puis après
00:44:02on voit les prévisions
00:44:03de visite crue
00:44:03encore une augmentation
00:44:04prévue demain
00:44:05le temps commence
00:44:06à être long
00:44:07Le temps est long
00:44:08et d'ailleurs
00:44:09je surveille même plus
00:44:12le vigi cru
00:44:13je prends les choses
00:44:14comme elles viennent
00:44:15et puis je fais
00:44:16au fur et à mesure
00:44:17Bon courage
00:44:17Merci beaucoup
00:44:18pour votre témoignage
00:44:19Pour l'instant
00:44:20les pompiers
00:44:21sont toujours en aide
00:44:21avec la population
00:44:22on les voit ici au loin
00:44:23ils font des allers-retours
00:44:24pour ceux qui souhaitent
00:44:25rejoindre leur logement
00:44:26et puis à l'instant
00:44:26on a également vu
00:44:27un agent d'Enedis
00:44:29tenter d'aller voir
00:44:29des habitants
00:44:30qui sont toujours coupés
00:44:31d'électricité ici
00:44:31mais tant que l'eau
00:44:32ne sera pas redescendue
00:44:33a priori
00:44:33le courant ne pourra pas
00:44:35être rétabli
00:44:35ici on n'a plus d'électricité
00:44:36depuis mercredi
00:44:38Cette situation est compliquée
00:44:39merci Antoine Forestier
00:44:40en Charente-Maritime
00:44:41avec Margot Seve
00:44:43et puis enfin
00:44:43cette ouverture
00:44:44d'une information judiciaire
00:44:46hier
00:44:46trois jours après
00:44:47cet attentat
00:44:48qui a été déjoué à Lille
00:44:49deux lycéens
00:44:50de 16 ans
00:44:51ont été mis en examen
00:44:52après leur interpellation
00:44:53mardi par la direction générale
00:44:54de la sécurité intérieure
00:44:55le premier a été placé
00:44:56en détention provisoire
00:44:58reconnu à avoir préparé
00:44:59un acte terroriste
00:45:00le second a lui été remis
00:45:02en liberté
00:45:02sous contrôle judiciaire
00:45:03les deux adolescents
00:45:04inspirés de la propagande
00:45:05djihadiste sur internet
00:45:06planifiaient de faire exploser
00:45:07un centre commercial
00:45:09ou encore une salle de concert
00:45:10Merci beaucoup Fanny
00:45:11Une marche autorisée
00:45:12mais très encadrée
00:45:13une semaine après la mort
00:45:15de Quentin de Rancalion
00:45:16un hommage est donc prévu
00:45:17cet après-midi
00:45:18sur les lieux de son agression
00:45:19hommage sous haute sécurité
00:45:20on y revient dans un instant
00:45:21autant d'écouter
00:45:22Emmanuel Macron
00:45:23ce matin sur le sujet
00:45:25Écoutez j'appelle moi
00:45:26tout le monde au calme
00:45:27et le gouvernement
00:45:28évidemment est très vigilant
00:45:30le Premier ministre
00:45:30comme le ministre de l'Intérieur
00:45:32seront vigilants
00:45:33pour que les choses
00:45:35se passent du mieux possible
00:45:36je pense que c'est d'abord
00:45:37un moment
00:45:39de recueillement
00:45:40et de respect
00:45:42pour notre jeune compatriote
00:45:44qui a été tué
00:45:45pour sa famille
00:45:45ses proches
00:45:47et ça doit d'abord
00:45:48être cela
00:45:49et ensuite c'est un moment
00:45:49d'exigence
00:45:50et de responsabilité
00:45:51Maxime Brandstetter
00:45:53journaliste police et justice
00:45:54de BFM TV
00:45:55rebonjour Maxime
00:45:56les autorités
00:45:57craignent
00:45:58un certain nombre
00:45:59de choses
00:45:59et a raison
00:46:00cet après-midi
00:46:01à Lyon
00:46:02c'est effectivement
00:46:04une manifestation
00:46:04qui a été classée
00:46:05à risque
00:46:06mais une manifestation
00:46:07qui a été autorisée
00:46:08le ministre de l'Intérieur
00:46:09Laurent Nunes
00:46:10l'expliquait très bien
00:46:11chaque manifestation
00:46:12il doit faire
00:46:13le pour et le contre
00:46:14en fonction du risque
00:46:15trouble à l'ordre public
00:46:16et en même temps
00:46:17la liberté de manifester
00:46:18ils ont autorisé
00:46:19cette manifestation
00:46:20mais précision
00:46:21importante
00:46:21c'est la seule
00:46:22manifestation
00:46:23qui a été autorisée
00:46:24pourquoi
00:46:25parce que
00:46:25selon nous
00:46:26il n'y a pas
00:46:27de manifestation
00:46:27officielle
00:46:28mais il y avait
00:46:28il y a des appels
00:46:30à manifester
00:46:30qui circulent
00:46:31parmi les membres
00:46:32de l'ultra-gauche
00:46:33vous imaginez bien
00:46:34cette affaire
00:46:35en est une illustration
00:46:36qu'une contre-manifestation
00:46:37de l'ultra-gauche
00:46:38à côté de cette manifestation
00:46:39de l'ultra-droite
00:46:40ferait craindre
00:46:41des troubles
00:46:41donc ça
00:46:42les policiers
00:46:43ont reçu consigne
00:46:44de les empêcher
00:46:45ils vont aussi
00:46:46bien surveiller
00:46:46cette manifestation
00:46:47pour Quentin
00:46:48parce que vous l'avez dit
00:46:49il y a 1500
00:46:50à 2000 personnes
00:46:51qui sont attendues
00:46:52d'après une source
00:46:52policière
00:46:53600 à 800 militants
00:46:55actifs de la mouvance
00:46:56ultra-droite
00:46:57mouvance qui peut être
00:46:58connue pour des exactions
00:46:59parfois violentes
00:47:00donc les forces de l'ordre
00:47:02ont identifié
00:47:04des passages sensibles
00:47:05par exemple
00:47:06sur le chemin
00:47:07il y a une permanence
00:47:08de l'infrance insoumise
00:47:09ce qui forcément
00:47:10peut craindre des dégradations
00:47:11en tout cas
00:47:12les policiers veilleront
00:47:13à ce que ça n'arrive pas
00:47:13une délibrairie
00:47:15d'extrême-gauche
00:47:15une permanence communiste
00:47:16et aussi une mosquée
00:47:18tout ça
00:47:18les policiers
00:47:18doivent y faire attention
00:47:19ils ont aussi été alertés
00:47:21sur le fait
00:47:21qu'ils devaient veiller
00:47:22à ce qu'il n'y ait pas
00:47:23de tag
00:47:24sur le trajet
00:47:26susceptible
00:47:26à porter atteinte
00:47:27à la mémoire
00:47:28du défunt
00:47:29l'un des derniers points
00:47:30de tension
00:47:31nous disait-on
00:47:31ce sera la dispersion
00:47:34de la manifestation
00:47:34le moment où parfois
00:47:35les gens ne veulent pas partir
00:47:36et c'est là
00:47:36qu'il y a certaines tensions
00:47:37Vous parliez des consignes
00:47:39Maxime
00:47:40il y en a des deux côtés
00:47:40du côté de certains manifestants
00:47:43on se prépare aussi
00:47:44et on se donne
00:47:45certains mots d'ordre
00:47:46si je puis dire
00:47:46Oui on a vu
00:47:47un tract circuler
00:47:49sur des groupes
00:47:50qui peuvent être
00:47:52apparentés à l'ultra droite
00:47:53avec des consignes
00:47:54pour cet hommage
00:47:55à Quentin
00:47:56c'est hommage Lyon
00:47:57les consignes
00:47:58hommage à Lyon
00:47:59pour Quentin
00:48:00les consignes
00:48:00je vous lis
00:48:01quelques extraits
00:48:02l'hommage à Quentin
00:48:03ce week-end
00:48:04est un moment important
00:48:05nous serons observés
00:48:06autorité, médias, caméra
00:48:08avant, pendant et après
00:48:09l'objectif est clair
00:48:10être irréprochable
00:48:12et montrer notre sérieux
00:48:13nous serons surveillés
00:48:14vous voyez
00:48:14ce tract
00:48:15qui apparaît
00:48:17à l'écran
00:48:17alors il y a des consignes
00:48:18pour les vêtements
00:48:19il faut
00:48:20d'après ce tract
00:48:21une tenue simple
00:48:22et sobre
00:48:23éviter les logos
00:48:24ou les symboles
00:48:25liés au groupe
00:48:25aux organisations
00:48:26si vous avez
00:48:27des tatouages
00:48:27d'ordre politique
00:48:28pensez à les couvrir
00:48:29c'est ce qu'il y a écrit
00:48:30pas de symbole controversé
00:48:31pouvant être mal interprété
00:48:33il y a aussi des consignes
00:48:34sur le comportement
00:48:36ignorez toute provocation
00:48:37ne répondez pas aux journalistes
00:48:38pas de confrontation
00:48:40pas de comportement
00:48:41excessif
00:48:43rester digne et sobre
00:48:44en public
00:48:44tout le week-end
00:48:45éviter de rester seul
00:48:46ou en petit groupe
00:48:47afin de limiter
00:48:48les risques d'agression
00:48:48vous voyez
00:48:49les consignes qui sont passées
00:48:50c'est celle d'essayer
00:48:51de ne pas avoir
00:48:53de débordement
00:48:54merci Maxime
00:48:55vous le disiez tout à l'heure
00:48:57cet hommage à Quentin
00:48:58à Lyon
00:48:58est le seul autorisé
00:48:59sur le territoire français
00:49:01en tout cas
00:49:02aujourd'hui
00:49:02c'est la seule manifestation
00:49:03à Lyon
00:49:03prenons la direction de Rennes
00:49:04parce qu'il se passe des choses
00:49:05en ce moment
00:49:07à Rennes
00:49:08on retrouve notre reporter
00:49:09sur place
00:49:10ça se tend actuellement
00:49:12dans le centre-ville
00:49:15oui vous l'avez dit
00:49:16c'est en train de se tendre
00:49:17puisque la géantifa
00:49:19a fait un appel
00:49:20au contre-rassemblement
00:49:21à Rennes
00:49:22vous voyez des personnes
00:49:22qui se sont donc rassemblées
00:49:23pour répondre à cet appel
00:49:25ils sont juste au-dessus
00:49:26de la place
00:49:28où a lieu l'hommage
00:49:29organisé par l'extrême droite
00:49:31rennaise
00:49:31et ils commencent à avancer
00:49:33pour rentrer
00:49:33et pour perturber
00:49:35pour empêcher finalement
00:49:36ce rassemblement
00:49:36les CRS se sont mis
00:49:37juste en face
00:49:38pour empêcher
00:49:39que ce groupement
00:49:42les rejoigne
00:49:43vous voyez
00:49:43ils ont également
00:49:43une banderole
00:49:44qui a été déployée
00:49:45donc les fumigènes
00:49:46ont été déclenchés
00:49:47vous le voyez
00:49:48certaines personnes
00:49:48sont cagoulées
00:49:49au moins de ce côté-là
00:49:50on n'a pas pour l'instant
00:49:51de visite de l'autre côté
00:49:52au niveau du rassemblement
00:49:54en hommage à Quentin
00:49:55les commerces ont replié
00:49:57leurs tables
00:49:57et leurs chaises
00:49:58donc voilà
00:49:59on attend de voir la situation
00:50:00mais pour l'instant
00:50:00ça commence très fort
00:50:01ici à Rennes
00:50:03Merci beaucoup
00:50:04voilà
00:50:05l'explication du reporter
00:50:05de BFM TV à Rennes
00:50:07cette banderole
00:50:08brandie
00:50:09par des membres
00:50:11de ce qui semble être
00:50:11l'ultra-gauche
00:50:12à Rennes
00:50:13ici
00:50:13on ne pleure pas
00:50:14les nazis
00:50:16alors que les autorités
00:50:17locales craignent
00:50:18une confrontation
00:50:19entre membres
00:50:20de l'ultra-gauche
00:50:21et membres de l'ultra-droite
00:50:22et ou manifestants
00:50:25présents à un hommage
00:50:26qui serait organisé
00:50:28à la mémoire
00:50:28de Quentin de Rank
00:50:30mort il y a tout juste
00:50:31une semaine de jour
00:50:31après son agression
00:50:32à Lyon
00:50:33en marge
00:50:34d'une conférence
00:50:35de l'eurodéputé
00:50:36à la fille
00:50:36Rima Hassan
00:50:37nous sommes en direct
00:50:38avec Michael Taverne
00:50:39bonjour
00:50:39vous êtes député
00:50:40Rassemblement National
00:50:41du Nord
00:50:41vous êtes par ailleurs
00:50:43policier
00:50:43ou ancien policier
00:50:45d'abord votre réaction
00:50:46aux images
00:50:46que l'on découvre
00:50:47à Rennes
00:50:48cette banderole
00:50:48ici on ne pleure pas
00:50:50les nazis
00:50:50qui semblent
00:50:50faire référence
00:50:51à Quentin de Rank
00:50:53et sa mort
00:50:53il y a une semaine
00:50:56alors effectivement
00:50:57ce sont des images
00:50:58qui ne m'étonnent pas
00:50:59puisque vous l'avez dit
00:51:01j'ai été policier
00:51:02pendant 22 ans
00:51:02et notamment
00:51:03en compagnie républicaine
00:51:04de sécurité des CRS
00:51:05et je connais très bien Rennes
00:51:07puisque c'est un bastion
00:51:09connu pour notamment
00:51:11loger des groupuscules
00:51:12d'outra gauche
00:51:13donc c'est une situation
00:51:14qui ne m'étonne pas
00:51:16mais maintenant
00:51:17j'espère que le dispositif
00:51:18policier sera conséquent
00:51:20pour éviter les débordements
00:51:21mais malheureusement
00:51:22on connaît la stratégie
00:51:24de l'outra gauche
00:51:25d'ailleurs
00:51:25on voit déjà
00:51:26en pré-cortège
00:51:27des individus se préparer
00:51:28cagouler
00:51:29masquer
00:51:30et qui veulent
00:51:31une confrontation
00:51:32et c'est la typologie
00:51:35même de l'outra gauche
00:51:36vous savez
00:51:37en 2023
00:51:38il y a eu
00:51:39une commission d'enquête
00:51:40à laquelle j'ai participé
00:51:41sur les groupuscules violents
00:51:42pendant les manifestations
00:51:43et les services
00:51:44de renseignement
00:51:45les autorités administratives
00:51:46je vous coupe
00:51:48Michael Taverne
00:51:49parce que Jordan Bardella
00:51:49arrive à Provence-et-les-Marnes
00:51:51et il est interrogé
00:51:51sur l'actualité
00:51:53de demander
00:51:54à l'extérieur
00:51:55des informations
00:51:56dont dispose
00:51:56le ministère de l'intérieur
00:51:57une interdiction
00:51:58une autorisation
00:51:58donc ça c'est entre les mains
00:52:00à la fois de la préfecture
00:52:01et du ministère de l'intérieur
00:52:02qui ont les éléments
00:52:03ou non
00:52:04pour prononcer
00:52:05l'interdiction ou non
00:52:06de la manifestation
00:52:07en tout cas
00:52:08cette manifestation
00:52:08comme l'ensemble
00:52:09des hommages
00:52:10sont des hommages
00:52:11spontanés
00:52:12qui doivent s'organiser
00:52:13dans le plus grand calme
00:52:15et j'espère que
00:52:16l'ultra gauche
00:52:16ne profitera pas
00:52:17une nouvelle fois
00:52:18de ce temps de recueillement
00:52:19qui est souhaité
00:52:20par des français
00:52:23pour semer
00:52:23à la fois
00:52:24le désordre
00:52:25et la provocation
00:52:26Pourtant vous avez demandé
00:52:27à vos députés
00:52:28de ne pas y aller
00:52:29vous n'avez pas peur ?
00:52:31Moi je suis responsable
00:52:32de la sécurité
00:52:33des élus
00:52:33du rassemblement national
00:52:34comme président du mouvement
00:52:37par définition
00:52:37je ne participe
00:52:38pas à des manifestations
00:52:40je n'ai pas de lien
00:52:41avec les organisateurs
00:52:42dont je ne connais même pas
00:52:43les organisateurs
00:52:43pour un certain nombre
00:52:44de rassemblements
00:52:44spontanés
00:52:45qui s'organisent
00:52:46partout en France
00:52:46et je crois qu'il est important
00:52:48de respecter la volonté
00:52:49de la famille
00:52:49la volonté de la famille
00:52:50par la voix de l'avocat
00:52:51à exprimer son souhait
00:52:53de ne pas politiser l'événement
00:52:55qu'il n'y ait pas
00:52:55d'expression politique
00:52:56à l'occasion de ces cortèges
00:52:58et donc je pense
00:52:58qu'il faut que la volonté
00:52:59de la famille
00:53:00soit respectée
00:53:01par conséquent
00:53:01j'ai appelé évidemment
00:53:02les élus du rassemblement national
00:53:03à la plus grande prudence
00:53:04mais les français sont libres
00:53:06libres de participer
00:53:07ou de ne pas participer
00:53:08mais ce qui est certain
00:53:09c'est que tous les français
00:53:10ont été profondément choqués
00:53:11et profondément meurtris
00:53:12par la mort de ce jeune Quentin
00:53:14qui à l'âge de 23 ans
00:53:15est mort pour avoir
00:53:17défendu ses idées
00:53:18c'était un militant nationaliste
00:53:19de 23 ans
00:53:20qui est tombé
00:53:21sous les coups
00:53:22de l'ultra-gauche
00:53:23et la violence politique
00:53:24doit maintenant
00:53:25être combattue
00:53:26avec la plus grande fermeté
00:53:27pour protéger la république
00:53:28et pour protéger
00:53:29le débat démocratique
00:53:29de l'importation
00:53:31d'une violence
00:53:31toujours plus forte
00:53:32sous le poids
00:53:33notamment de l'ultra-gauche
00:53:34c'est une décision
00:53:35qui a pu surprendre
00:53:36au sein même de votre rang
00:53:37il y a des députés
00:53:38UDR notamment
00:53:39qui vont aller
00:53:39à ce rassemblement
00:53:41pourquoi pas montrer
00:53:43plus de soutien
00:53:44par rapport
00:53:44à la mort de Quentin
00:53:46C'est un peu fort de café
00:53:47votre question
00:53:48parce que nous avons passé
00:53:49précisément la semaine
00:53:50à rendre hommage
00:53:51à Quentin
00:53:52j'ai moi-même
00:53:53tenu une conférence de presse
00:53:55sur le sujet
00:53:55parce qu'au-delà de l'hommage
00:53:56notre rôle c'est d'apporter
00:53:57des réponses politiques
00:53:57pour bannir la violence
00:53:59du débat démocratique
00:54:00il y a eu une minute de silence
00:54:01qui a été honorée
00:54:02par nos députés
00:54:03par nos sénateurs
00:54:04à la fois à l'Assemblée nationale
00:54:05et au Sénat
00:54:06et donc nous nous associons
00:54:07évidemment au chagrin
00:54:08et à la peine
00:54:08de la famille de Quentin
00:54:10mais Madame
00:54:10c'est la famille qui décide
00:54:11à partir du moment
00:54:12où la famille ne souhaite pas
00:54:13d'expression politique
00:54:14le rôle des partis politiques
00:54:15est aussi d'entendre
00:54:16par-dessus tout
00:54:17la volonté de la famille
00:54:18le président a annoncé ce matin
00:54:19qu'il allait mener
00:54:20justement une réunion
00:54:21d'action la semaine prochaine
00:54:22avec le gouvernement
00:54:23autour des groupes d'action
00:54:24violents
00:54:25il ne précise pas
00:54:25si c'est l'ultra-gauche
00:54:26ou l'ultra-droite
00:54:27est-ce que vous vous sentez visé
00:54:28il avait appelé la semaine dernière
00:54:29à faire le ménage
00:54:30dans les groupes justement
00:54:32et dans certains partis
00:54:33est-ce que vous vous sentez visé
00:54:34on sait que c'est sérieux
00:54:35une réunion
00:54:36dans le contexte actuel
00:54:38la violence d'ultra-gauche
00:54:39on la connaît
00:54:39on la connaît depuis des années
00:54:40et sans doute
00:54:41ce type d'artefact
00:54:43et de réunion de couloir
00:54:45est là très certainement
00:54:46pour dissimuler
00:54:47la responsabilité morale
00:54:48du président de la République
00:54:49dans l'explosion
00:54:50de la violence d'extrême-gauche
00:54:51et d'ultra-gauche
00:54:51dans notre pays
00:54:52je vous rappelle
00:54:52que lors des dernières élections législatives
00:54:54M. Macron a retiré
00:54:55ses candidats au second tour
00:54:56pour appeler à utiliser
00:54:58par la voix notamment
00:54:59de M. Attal
00:54:59les bulletins de vote
00:55:00de la France Insoumise
00:55:01pour empêcher
00:55:01le Rassemblement National
00:55:02d'obtenir une majorité
00:55:03donc ils ont une responsabilité
00:55:04dans la prolifération
00:55:06de la violence
00:55:06ils ont contribué
00:55:07à ouvrir les portes
00:55:08de l'Assemblée Nationale
00:55:08à des dizaines de députés
00:55:10d'extrême-gauche
00:55:10qui prônent la violence
00:55:12dont beaucoup
00:55:13et je citais l'exemple
00:55:14de M. Arnaud
00:55:14sont fichés
00:55:16S pour atteinte
00:55:17à la sûreté de l'Etat
00:55:18sont condamnés
00:55:19pour des faits de violence
00:55:20multiplient les outrances
00:55:21et les provocations
00:55:22et les injures
00:55:22contre nos forces de l'ordre
00:55:23à chaque fois
00:55:24qu'ils en ont l'occasion
00:55:25et sont les promoteurs
00:55:26non pas d'un débat
00:55:27républicain et démocratique serein
00:55:28mais d'une violence
00:55:30qui n'a pas sa place
00:55:31dans notre République
00:55:31et le Rassemblement National
00:55:32sera toujours
00:55:33un bouclier
00:55:33pour protéger les Français
00:55:34et pour protéger
00:55:35notre démocratie
00:55:36de cette violence
00:55:38qui fait souffrir
00:55:39beaucoup de nos compatriotes
00:55:40Mediapart expliquait
00:55:41que l'un des insistants
00:55:42parlementaires
00:55:43d'une députée RN
00:55:44est à l'origine
00:55:45de l'organisation
00:55:46de la marche
00:55:47cet après-midi à Lyon
00:55:48est-ce que vous le savez
00:55:49est-ce que vous avez
00:55:50cette information ?
00:55:50Non d'abord
00:55:51je n'ai pas de leçon
00:55:52à recevoir de Mediapart
00:55:53qui fait des conférences
00:55:54à côté de la jeune garde
00:55:55c'est-à-dire à côté
00:55:56d'une organisation
00:55:57qui compte en son sein
00:55:58des meurtriers présumés
00:56:00et qui s'agissant
00:56:01du patron de Mediapart
00:56:02se félicitaient d'attentats
00:56:04qui étaient commis
00:56:04contre des athlètes israéliens
00:56:05il y a quelques années
00:56:06à Munich
00:56:07donc pas de leçon
00:56:07à recevoir
00:56:08de la part de l'ultra-gauche
00:56:10la mouvance
00:56:11d'extrême-gauche
00:56:12a ses députés
00:56:13à l'Assemblée nationale
00:56:14par le bien
00:56:14de M. Mélenchon
00:56:15elle a ses relais
00:56:17sur le terrain
00:56:18armés
00:56:18avec ses milices
00:56:20que sont les milices
00:56:21de la jeune garde
00:56:21notamment
00:56:22et elle a ses voies
00:56:23institutionnelles
00:56:23et culturelles
00:56:24autour de Mediapart
00:56:25et de M. Plenel
00:56:25notamment
00:56:26Est-ce que ça vous poserait
00:56:28problème
00:56:28qu'un assistant parlementaire
00:56:29ou des gens
00:56:30du Rassemblement National
00:56:31participent à l'organisation
00:56:32de cette marche
00:56:32parce qu'on sait
00:56:33qu'la semaine dernière
00:56:33par exemple dimanche
00:56:34il y avait des députés
00:56:35autour des natifs
00:56:36qui est un groupe
00:56:37qui avait été issu
00:56:39de générations identitaires
00:56:40qui avaient été dissous
00:56:40est-ce que la proximité
00:56:42avec certains mouvements
00:56:43d'ultra-droite
00:56:43pourrait vous gêner
00:56:44et pourrait amener
00:56:45des sanctions par exemple ?
00:56:48Quelle proximité avons-nous
00:56:49avec des mouvements
00:56:49d'ultra-droite ?
00:56:50Par exemple des députés
00:56:51qui étaient la semaine dernière
00:56:52au Rassemblement pour Quentin
00:56:53devant le Panthéon
00:56:54il y avait les natifs
00:56:55notamment
00:56:56et il y a des députés
00:56:57du Rassemblement National
00:56:58là on parle par exemple
00:56:59ce matin vous avez compris
00:57:00de Mediapart
00:57:00qui dit qu'un assistant
00:57:02parlementaire RN
00:57:03serait à l'origine
00:57:04de l'organisation
00:57:05de la marche
00:57:05du côté de Lyon
00:57:07est-ce que ça
00:57:07c'est un problème pour vous ?
00:57:08Alors nous n'avons aucun lien
00:57:10de près ou de loin
00:57:10avec des organisations
00:57:12d'ultra-droite
00:57:13si demain je suis chef
00:57:14du gouvernement
00:57:15nous prononcerons
00:57:15la dissolution
00:57:16des milices d'ultra-gauche
00:57:17mais aussi des milices
00:57:17d'ultra-droite
00:57:18et d'une manière plus large
00:57:19de tous ceux qui prônent
00:57:20la violence dans le débat
00:57:21démocratique
00:57:21maintenant que dans
00:57:22une manifestation
00:57:23dans une organisation
00:57:25dans une rencontre
00:57:26où il y a plusieurs
00:57:27centaines voire
00:57:28plusieurs milliers de personnes
00:57:29vous essayez de créer
00:57:30une association
00:57:30entre des députés
00:57:32de la République
00:57:32en écharpe
00:57:33et des types
00:57:34qui viendraient se greffer
00:57:35à cette manifestation
00:57:36le lien me paraît
00:57:37un petit peu
00:57:39saugrenu
00:57:40si je peux me permettre
00:57:43oui pour une raison très simple
00:57:47madame c'est que
00:57:48LFI fait élire des antifas
00:57:49à l'Assemblée Nationale
00:57:50ce qui n'est pas le cas
00:57:50du Rassemblement National
00:57:51LFI fait élire des gens
00:57:52qui sont condamnés
00:57:53pour des violences
00:57:55en réunion
00:57:55de manière définitive
00:57:56et certains en première instance
00:57:57comme monsieur Delogu
00:57:59la France Insoumise
00:58:00a
00:58:01et le nouveau fond populaire
00:58:02sur ses logos de campagne
00:58:03lors des dernières élections
00:58:04législatives
00:58:05le logo de la jeune garde
00:58:06vous voyez
00:58:07qui a été dissous
00:58:08par le ministère de l'Intérieur
00:58:09notamment pour des faits de violence
00:58:10contre un jeune homme
00:58:12dans le métro
00:58:12parce qu'il était
00:58:13de confession juive
00:58:13donc c'est ça la réalité
00:58:15aujourd'hui
00:58:15de la porosité
00:58:16qu'il existe
00:58:17entre l'extrême gauche
00:58:18et la violence
00:58:19dans notre pays
00:58:19et je veux bien
00:58:20qu'on tente de déplacer
00:58:22le débat
00:58:22et d'essayer
00:58:23par l'intermédiaire
00:58:24du cousin
00:58:25de la boulangère
00:58:26de ma soeur
00:58:26d'essayer de rendre
00:58:27le Rassemblement National
00:58:28responsable
00:58:28d'une quelconque explosion
00:58:30de la violence
00:58:30dans le pays
00:58:30la réalité c'est que
00:58:31c'est totalement faux
00:58:32et que nous sommes peut-être
00:58:33aujourd'hui
00:58:33le meilleur bouclier républicain
00:58:36pour protéger
00:58:36notre pays
00:58:39et qui abîme
00:58:40en grande partie
00:58:41le débat démocratique
00:58:41et messieurs Macron
00:58:42et Mélenchon
00:58:43ont une responsabilité morale
00:58:44parce que
00:58:44quand on fait front commun
00:58:45lors des dernières élections législatives
00:58:47avec des gens
00:58:48qui sont objectivement
00:58:49des gens dangereux
00:58:50des gens contre violence
00:58:51et s'agissant
00:58:52d'un certain nombre
00:58:52de gens de la jeune garde
00:58:54d'après les premiers éléments
00:58:55de l'enquête
00:58:55des meurtriers présumés
00:58:57on a une responsabilité
00:58:58donc moi j'appelle
00:58:59tout le monde au calme
00:58:59j'appelle tout le monde
00:59:00à l'apaisement
00:59:01et j'appelle
00:59:02par tous les moyens
00:59:03politiques, juridiques
00:59:04et administratifs
00:59:05à bannir la violence
00:59:06du débat démocratique
00:59:08et de la République française
00:59:09Et quand le président
00:59:10de la République
00:59:11vous appelle
00:59:11à faire le ménage ?
00:59:13Mais moi
00:59:14je n'ai pas fait élire
00:59:15monsieur Arnaud
00:59:16à l'Assemblée nationale
00:59:16Vous voyez
00:59:17quand dans une organisation humaine
00:59:20quand dans une organisation humaine
00:59:22vous avez des gens
00:59:24qui se comportent mal
00:59:25c'est de la responsabilité
00:59:26de la direction des mouvements
00:59:27de les écarter aussi
00:59:28Or monsieur Macron
00:59:30qui considère
00:59:31que la France insoumise
00:59:32je cite
00:59:32est un mouvement
00:59:33anti-parlementaire
00:59:34anti-républicain
00:59:36et anti-sémite
00:59:36à trois semaines
00:59:37des élections législatives
00:59:38pour ensuite venir appeler
00:59:39à faire élire
00:59:39des députés mélenchonistes
00:59:41à l'Assemblée nationale
00:59:41pour sauver des postes
00:59:43et pour sauver des sièges
00:59:44ils ont une responsabilité
00:59:45dans ce climat
00:59:46donc je veux dire
00:59:47tout ça met en colère
00:59:48beaucoup de Français
00:59:49tout ça indigne les gens
00:59:51et si demain
00:59:52encore une fois
00:59:53nous sommes à la tête
00:59:54du pays
00:59:55nous ferons en sorte
00:59:56que la violence
00:59:57soit bannie
00:59:57du débat démocratique
00:59:59nous ferons en sorte
01:00:00qu'il y ait une liste
01:00:01des organisations
01:00:02à la fois terroristes
01:00:03mais aussi de toutes
01:00:04les organisations
01:00:04qui appellent
01:00:06à abîmer la cohésion nationale
01:00:08qui menacent
01:00:09la sécurité nationale
01:00:10pour faire en sorte
01:00:11que nous puissions
01:00:11sur le plan administratif
01:00:12et sur le plan juridique
01:00:13mieux les combattre
01:00:14tout n'a pas été fait
01:00:15pour écarter l'ultra-gauche
01:00:17à la fois des organisations
01:00:19des manifestations sociales
01:00:20du débat démocratique
01:00:21au contraire
01:00:22et nous serons ceux
01:00:23qui mettront à l'écart
01:00:24toutes celles et tous ceux
01:00:25qui veulent utiliser
01:00:26la violence
01:00:26comme mode d'expression politique
01:00:28Une question sur Mercosur
01:00:29le président de la République
01:00:30le président de la République
01:00:31ce matin a rappelé
01:00:32son opposition au Mercosur
01:00:34qu'est-ce que ça vous inspire
01:00:36il a rappelé
01:00:36que la France était
01:00:37contre ce traité
01:00:39et qu'il fallait
01:00:40s'occuper de la ferme France
01:00:42c'est une hypocrisie pour vous ?
01:00:44C'est d'une hypocrisie
01:00:45et d'un cynisme
01:00:46absolument hallucinant
01:00:47il n'y a aucun agriculteur
01:00:49qui sera dupe
01:00:50du changement de pied tardif
01:00:52du président de la République
01:00:53sur le Mercosur
01:00:54à quelques jours
01:00:55en tout cas
01:00:56à quelques semaines
01:00:57puisqu'il l'a fait
01:00:58ce tournant
01:00:59avant les fêtes
01:01:00sur la question du Mercosur
01:01:01M. Macron a accompagné
01:01:02la décroissance agricole
01:01:03qui est mise en oeuvre
01:01:04par l'Union Européenne
01:01:05il a soutenu en colise
01:01:06toutes les négociations
01:01:07pour avancer le Mercosur
01:01:08ses députés européens
01:01:08au Parlement européen
01:01:09ont voté en faveur
01:01:10de toutes les avancées
01:01:11juridiques et politiques
01:01:13du Mercosur
01:01:13donc qu'ils ne viennent pas
01:01:14pleurer sur le lait renversé
01:01:15l'agriculture française
01:01:16est dans une situation
01:01:17de très grande souffrance
01:01:18à cause des pressions fiscales
01:01:20des pressions normatives
01:01:21de la concurrence internationale
01:01:22des loyales
01:01:23et de l'écologie punitive
01:01:24qui est aujourd'hui
01:01:25appliquée avec pression
01:01:26sur l'agriculture française
01:01:27les agriculteurs françaises
01:01:29veulent pouvoir vivre
01:01:29de leur travail
01:01:30et je pense qu'ils sont
01:01:31parfaitement conscients
01:01:32de qui les défend
01:01:33et de qui les a mis
01:01:34au bord de l'abîme
01:01:35allez merci
01:01:35c'est terminé
01:01:36merci à vous
01:01:37merci
01:01:39reculez
01:01:40reculez
01:01:40s'il vous plaît
01:01:42Jordan Bardella
01:01:43en direct de Provins
01:01:44en Seine-et-Marne
01:01:45interrogé par les journalistes
01:01:46notamment au sujet
01:01:47de la marche
01:01:48en hommage à Quentin Deran
01:01:50qu'une semaine après sa mort
01:01:51à Lyon
01:01:51cet après-midi
01:01:52marche sous très haute sécurité
01:01:54interrogé aussi
01:01:54sur le salon de l'agriculture
01:01:55alors que
01:01:56en même temps
01:01:58à Rennes
01:02:01les antifas
01:02:02l'ultra-gauche
01:02:03est mobilisé
01:02:05je ne sais pas
01:02:06si on peut retrouver
01:02:07notre journaliste
01:02:08sur place
01:02:09le reporter de BFM TV
01:02:11expliquez-nous
01:02:11rebonjour
01:02:12ce qui se passe
01:02:13en ce moment même
01:02:13dans le centre-ville de Rennes
01:02:17exactement
01:02:18vous les voyez
01:02:18ces militants antifas
01:02:20qui sont pour l'instant
01:02:21campés sur leur position
01:02:21ils ont brandi
01:02:23une deuxième pancarte
01:02:24à côté de la première
01:02:25qu'on a vue tout à l'heure
01:02:26pour vous dire
01:02:27en face
01:02:27pour qu'on puisse
01:02:27un peu comprendre
01:02:28ce rassemblement
01:02:29il a été organisé
01:02:30par trois personnes
01:02:31on a Adrien Simon
01:02:32qui est militant du Rennes
01:02:33à Château-Girons
01:02:35c'est une commune
01:02:35proche de Rennes
01:02:36et on a aussi surtout
01:02:37l'influenceur d'extrême droite
01:02:39Yovan Delombe
01:02:40le Jarl
01:02:40qui est notamment connu
01:02:42sur la ville de Rennes
01:02:44une figure d'extrême droite
01:02:45de la ville
01:02:46un influenceur d'extrême droite
01:02:47puisqu'il fait beaucoup
01:02:47de vidéos sur les réseaux
01:02:48donc voilà
01:02:49on a plusieurs centaines
01:02:51de milliers de personnes
01:02:52qui suivent ce monsieur
01:02:53on continue à avancer
01:02:53puisque vous le voyez
01:02:54à l'instant en direct
01:02:55ces personnes
01:02:57qui continuent à avancer
01:02:58et qui vont sûrement
01:02:59se trouver confrontés
01:02:59face aux CRS
01:03:00qui sont juste derrière nous
01:03:01qui sont prêts
01:03:02avec leur bouclier
01:03:03pour le rappel
01:03:04au niveau du dispositif
01:03:05on a 130 policiers
01:03:06qui sont mobilisés
01:03:07et des drones
01:03:07également
01:03:08pour empêcher
01:03:09normalement
01:03:10cette rencontre
01:03:10entre les deux groupes
01:03:12qui pour l'instant
01:03:13et en tout cas
01:03:14c'est le plan
01:03:15en tout cas
01:03:15des antifas
01:03:15en face de nous
01:03:16avec vous le voyez
01:03:17un fumigène
01:03:17qui vient d'être
01:03:18qui vient d'être brindis
01:03:21Deux confrontations
01:03:21entre ultra-gauche
01:03:23et ultra-droite
01:03:25en ce moment même
01:03:26dans le centre-ville
01:03:27de Rennes
01:03:29on entendait
01:03:30bonjour Alexis Clivier
01:03:30à l'instant
01:03:31le président du Rassemblement National
01:03:33Jordan Bardella
01:03:34qui est actuellement
01:03:34en déplacement
01:03:35à Provins
01:03:36en Seine-et-Marne
01:03:37alors que
01:03:37on le voit
01:03:38en direct
01:03:39sur les images
01:03:40ce qui se passe
01:03:41à Rennes
01:03:42la tension
01:03:43est en train
01:03:44de grimper
01:03:45parce qu'on nous dit
01:03:46que vraisemblablement
01:03:46en face
01:03:47des membres
01:03:48la plupart étant
01:03:49cagoulés
01:03:50de l'ultra-gauche
01:03:51réunis
01:03:52avec des banderoles
01:03:52notamment ici
01:03:53on ne pleure pas
01:03:54les nazis se trouvent
01:03:56des membres
01:03:57de l'ultra-droite
01:03:58et ou
01:03:59des gens
01:04:00qui souhaitent
01:04:01rendre hommage
01:04:01à Quentin Durand
01:04:02qu'une semaine
01:04:03après sa mort
01:04:04il est mort
01:04:05deux jours après son agression
01:04:06on va y revenir
01:04:06dans quelques instants
01:04:08on se retrouve
01:04:08dans quelques
01:04:09toutes petites minutes
01:04:10et on repartira
01:04:10à Rennes
01:04:11mais aussi
01:04:12au salon de l'agriculture
01:04:13c'est là-bas
01:04:14que se fait l'actu
01:04:15en ce moment
01:04:16à tout de suite
01:04:1811h30
01:04:19soyez les bienvenus
01:04:19si vous nous rejoignez
01:04:20dans BFM direct
01:04:21à quelques heures
01:04:22d'un hommage
01:04:22sous haute sécurité
01:04:23à Quentin Durand
01:04:24à Lyon
01:04:25une action des antifas
01:04:27en ce moment même
01:04:28à Rennes
01:04:29dans le centre-ville
01:04:30de Rennes
01:04:30où l'on retrouve
01:04:31le reporter
01:04:32de BFM TV
01:04:35oui bonjour
01:04:36écoutez
01:04:37on a à peu près
01:04:38200 personnes
01:04:38en face de nous
01:04:39donc antifascistes
01:04:40qui se sont rassemblés
01:04:41à l'appel
01:04:42donc de l'AG
01:04:43antifa Rennes
01:04:45ils ont brandé
01:04:46vous voyez
01:04:46deux banderoles
01:04:48ils ont notamment
01:04:48déclenché
01:04:49plusieurs fumigènes
01:04:50rouges
01:04:51les CRS
01:04:51les ont repoussés
01:04:53une première fois
01:04:54avec plusieurs
01:04:54gaz lacrymogènes
01:04:56en face d'eux
01:04:57on a donc
01:04:57ce rassemblement
01:04:58organisé par
01:04:59des figures
01:05:00de l'extrême droite
01:05:02du département
01:05:03Lille-et-Vilaine
01:05:04qui donc rassemble
01:05:05à peu près
01:05:05150 personnes
01:05:06en tout cas
01:05:07ce que je veux dire
01:05:07c'est que des deux côtés
01:05:08ils sont
01:05:08il y a des personnes
01:05:09cagoulées
01:05:10cagoulées
01:05:11masquées
01:05:11qui sont sûrement là
01:05:12pour en découdre
01:05:14les antifas
01:05:15en face de nous
01:05:15justement
01:05:15qui sont donc
01:05:16pour l'instant
01:05:16empêchés par les CRS
01:05:17d'aller à la rencontre
01:05:18et d'empêcher ce rassemblement
01:05:19vous voyez pour l'instant
01:05:20c'est extrêmement tendu
01:05:21et vous le voyez
01:05:21avec ces images
01:05:22pour l'instant
01:05:22ils restent campés
01:05:23sur leur position
01:05:24mais voilà
01:05:25rien de doute
01:05:26qu'ils vont sûrement
01:05:27tenter à nouveau
01:05:28d'avancer
01:05:29pour essayer de passer
01:05:30ce barrage de CRS
01:05:31Michael Taverne
01:05:32vous êtes député
01:05:33Rassemblement National du Nord
01:05:34et policier
01:05:35votre réaction
01:05:36à ce qui se passe
01:05:36en ce moment même
01:05:37à Rennes
01:05:38dont on découvre
01:05:38les images en direct
01:05:41Oui comme je le disais
01:05:42je connais très bien Rennes
01:05:43puisque c'est un fief
01:05:44bien connu
01:05:45de l'ultra-gauche
01:05:46généralement
01:05:47et c'est surtout
01:05:47lors de la dispersion
01:05:49il y a fréquemment
01:05:50des incidents
01:05:51et je le disais
01:05:53avant l'intervention
01:05:54de Jordan Bardella
01:05:55il y a eu
01:05:56une commission
01:05:57d'enquête parlementaire
01:05:58sur les groupuscules violentes
01:05:59pendant les manifestations
01:06:00en 2023
01:06:01à laquelle j'ai participé
01:06:02et il ne faut pas nier
01:06:04bien évidemment
01:06:05les groupuscules
01:06:05d'ultra-droite
01:06:06mais majoritairement
01:06:08que ce soit
01:06:09les autorités administratives
01:06:10ou alors les services
01:06:11de renseignement
01:06:12les violences sont commises
01:06:14par les groupuscules
01:06:15de l'ultra-gauche
01:06:16c'est la raison
01:06:17pour laquelle
01:06:17il faut une réponse pénale
01:06:19et comme l'a dit
01:06:20Jordan Bardella
01:06:20il faut absolument
01:06:22dissoudre
01:06:22ces groupuscules
01:06:24d'ultra-gauche
01:06:24et d'ultra-droite
01:06:25qui prônent la violence
01:06:27et qui sont véritablement
01:06:28un danger
01:06:29pour l'expression démocratique
01:06:31On va écouter
01:06:32vous y faisiez allusion
01:06:34Jordan Bardella
01:06:34président du Rassemblement National
01:06:36qui s'est exprimé
01:06:36il y a quelques instants
01:06:37lors d'un micro tendu
01:06:38à Provins
01:06:39en Seine-et-Marne
01:06:40sur l'hommage lyonnais
01:06:42à Quentin
01:06:42cet après-midi
01:06:43on écoute Jordan Bardella
01:06:44et on écoute aussi
01:06:45Emmanuel Macron
01:06:46qui s'est exprimé
01:06:47sur le même sujet
01:06:48au salon de l'agriculture
01:06:49un petit peu plus tôt
01:06:50cette matinée
01:06:52Je crois qu'il est important
01:06:53de respecter la volonté
01:06:54de la famille
01:06:54la volonté de la famille
01:06:55par la voix de l'avocat
01:06:56à exprimer son souhait
01:06:58de ne pas politiser
01:06:59l'événement
01:07:00qu'il n'y ait pas
01:07:00d'expression politique
01:07:01à l'occasion
01:07:02de ces cortèges
01:07:03et donc je pense
01:07:03qu'il faut que la volonté
01:07:04de la famille
01:07:05soit respectée
01:07:06par conséquent
01:07:06j'ai appelé évidemment
01:07:07les élus du Rassemblement
01:07:08National
01:07:08à la plus grande prudence
01:07:10mais les français
01:07:10sont libres
01:07:11libres de participer
01:07:12ou de ne pas participer
01:07:13mais ce qui est certain
01:07:14c'est que tous les français
01:07:15ont été profondément choqués
01:07:16et profondément meurtris
01:07:17par la mort
01:07:18de ce jeune Quentin
01:07:19qui à l'âge de 23 ans
01:07:20est mort pour avoir
01:07:22défendu ses idées
01:07:23Écoutez
01:07:23j'appelle moi
01:07:24tout le monde au calme
01:07:25et le gouvernement
01:07:26évidemment est très vigilant
01:07:28le ministre
01:07:28comme le ministre
01:07:29de l'Intérieur
01:07:30seront vigilants
01:07:31pour que les choses
01:07:33se passent
01:07:34du mieux possible
01:07:34je pense que c'est
01:07:35d'abord un moment
01:07:37de recueillement
01:07:38et de respect
01:07:40pour notre jeune compatriote
01:07:42qui a été tué
01:07:43pour sa famille
01:07:43et ses proches
01:07:45et ça doit d'abord
01:07:46être cela
01:07:47et ensuite
01:07:47c'est un moment
01:07:47d'exigence
01:07:48et de responsabilité
01:07:49Avec Siculier
01:07:50c'est un moment sensible
01:07:51cet après-midi
01:07:52l'hommage lyonnais
01:07:53à Quentin
01:07:54chacun marche
01:07:55sur une ligne de crête
01:07:55Une vigilance particulière
01:07:57du côté des autorités
01:07:59on l'imagine
01:07:59du côté du gouvernement
01:08:00c'est ce qu'a expliqué
01:08:01le président de la République
01:08:03Emmanuel Macron
01:08:04ce matin
01:08:04lorsqu'il est arrivé
01:08:05au salon de l'agriculture
01:08:06sa venue
01:08:07au salon de l'agriculture
01:08:08c'est un hasard
01:08:09évidemment total
01:08:10de l'actualité
01:08:11mais qui est
01:08:11un peu télescopé
01:08:13par ces événements
01:08:14ce matin
01:08:14dans certaines manifestations
01:08:16on le voit en direct
01:08:18depuis quelques minutes
01:08:18et bien sûr
01:08:19avec ce qui va se passer
01:08:20cet après-midi
01:08:21ce qui est notable
01:08:22dans la prise de parole
01:08:23du président de la République
01:08:24ce matin
01:08:24c'est que pour la deuxième fois
01:08:26c'était déjà le cas
01:08:27jeudi
01:08:28Emmanuel Macron
01:08:29se place au-dessus
01:08:30de tous les partis
01:08:31ne renvoie pas
01:08:32la responsabilité particulière
01:08:34sur la France insoumise
01:08:36ou sur le Rassemblement national
01:08:37il dit
01:08:38que c'est finalement
01:08:39à tous les partis
01:08:40de surveiller
01:08:42leurs éventuelles relations
01:08:44avec des éléments
01:08:46qui peuvent avoir
01:08:47des connexions
01:08:48avec des groupes violents
01:08:51c'est sur ce sujet
01:08:52qu'il veut organiser
01:08:52une réunion
01:08:53avec le gouvernement
01:08:54dans les prochains jours
01:08:55il l'annonce
01:08:56Emmanuel Macron
01:08:57c'est assez intéressant
01:08:59de le noter
01:08:59parce que c'est une façon
01:09:01pour Emmanuel Macron
01:09:02de ne pas être exposé
01:09:04à des reproches
01:09:05ou des critiques
01:09:05de stigmatisation
01:09:06qui ont été nombreux
01:09:07du côté de la France insoumise
01:09:09et c'est pas tout à fait
01:09:10la ligne
01:09:11qu'avait choisie
01:09:12en milieu de semaine
01:09:13le Premier ministre
01:09:13et d'autres membres
01:09:14du gouvernement
01:09:15qui ont été plus
01:09:16franchement
01:09:17dans une critique
01:09:18très virulente
01:09:20de la France insoumise
01:09:21Michael Taverne
01:09:22je rappelle que vous êtes
01:09:23député RN
01:09:24une réaction quand même
01:09:25à ce que révèlent
01:09:25nos confrères de Mediapart
01:09:27à savoir que l'un des amis
01:09:28de Quentin
01:09:30qui est collaborateur parlementaire
01:09:32d'une députée RN
01:09:33Lisette Pollet
01:09:33députée RN de la Drôme
01:09:35est associé à la marche lyonnaise
01:09:36de cet après-midi
01:09:37et qu'il est un ancien
01:09:38de Lyon Populaire
01:09:39groupuscule
01:09:40qui a été dissous
01:09:41en même temps
01:09:41que la jeune garde
01:09:42antifasciste l'an dernier
01:09:43est-ce que votre collègue député
01:09:45doit se passer
01:09:46des services
01:09:47de ce collaborateur parlementaire
01:09:49à partir de maintenant
01:09:50d'après vous ?
01:09:52Nous sommes en train
01:09:53de cibler
01:09:54un collaborateur
01:09:55d'un collègue député
01:09:56qui organise
01:09:57un rassemblement
01:09:58en hommage
01:09:59de Quentin
01:09:59c'est un rassemblement
01:10:02une manifestation
01:10:03parfaitement déclarée
01:10:04en préfecture
01:10:04donc il respecte
01:10:06parfaitement la loi
01:10:07mais ensuite
01:10:08Jordan Bardella
01:10:09l'a rappelé
01:10:10Il a appartenu
01:10:10à Lyon Populaire
01:10:11un groupuscule
01:10:12d'ultra-droite
01:10:13qui a été dissous
01:10:13comme la jeune garde
01:10:14antifasciste l'an dernier
01:10:15ça ne vous pose pas de problème ?
01:10:17Oui oui bien sûr
01:10:18alors je voudrais
01:10:19juste vous rappeler
01:10:21qui a tabassé à mort ?
01:10:23Le jeune Quentin
01:10:24C'est pas ma question
01:10:25Ce sont des membres
01:10:26de la jeune garde
01:10:27pour la plupart
01:10:28condamnés par la justice
01:10:29et fichés S
01:10:30donc il y a un moment
01:10:32vous savez
01:10:32il faut comparer
01:10:32ce qui est comparable
01:10:33donc maintenant
01:10:34on s'y concerne
01:10:35Mediapart
01:10:35je rappelle que
01:10:36M. Plenel
01:10:38s'affichait tranquillement
01:10:39auprès de la jeune garde
01:10:40qui prend la violence
01:10:41C'est pas ma question
01:10:41ça ne veut pas dire
01:10:42que les informations
01:10:42qu'il révèle sont fausses ?
01:10:44Donc aujourd'hui
01:10:45c'est un mouvement
01:10:47et un hommage à Quentin
01:10:49il faut le respecter
01:10:51mais il ne faut pas
01:10:52opposer les uns
01:10:53aux autres
01:10:53je rappelle juste
01:10:54que quand on consulte
01:10:55les français
01:10:56on voit bien
01:10:56que la violence
01:10:57aujourd'hui
01:10:58est provoquée
01:10:59majoritairement
01:10:59par l'extrême gauche
01:11:01donc un rassemblement
01:11:03en hommage à Quentin
01:11:03et doit être
01:11:04parfaitement respecté
01:11:05Merci M. Taverne
01:11:07d'avoir été en direct
01:11:08avec nous
01:11:09l'actualité ce matin
01:11:09c'est aussi le salon
01:11:10de l'agriculture
01:11:11où se trouve Emmanuel Macron
01:11:13qui inaugure
01:11:14le 62ème salon
01:11:15et qui vient de s'entretenir
01:11:16avec
01:11:16ça n'était pas prévu
01:11:17puisqu'il était plutôt
01:11:18question de boycott
01:11:19initialement
01:11:20avec la coordination rurale
01:11:21son patron
01:11:22aux côtés duquel
01:11:23vous vous trouvez
01:11:24Samis Faxi
01:11:24et Néla Latrousse
01:11:28Oui et le président
01:11:28qui est d'ailleurs
01:11:29à quelques mètres de nous
01:11:30on est ici au stand
01:11:31des régions
01:11:31au stand
01:11:32juste devant la Martinique
01:11:34et c'est vrai que
01:11:35nous sommes avec
01:11:35Bertrand Vanto
01:11:36bonjour
01:11:36merci d'avoir accepté
01:11:37notre invitation
01:11:38la coordination rurale
01:11:40avait annoncé
01:11:40le boycott
01:11:41de l'inauguration
01:11:42du salon
01:11:42vous avez pu quand même
01:11:43échanger
01:11:44avec le chef de l'état
01:11:45ça s'est passé comment
01:11:46sur quel ton c'était
01:11:48écoutez déjà
01:11:49sur l'inauguration
01:11:50effectivement
01:11:50on ne pouvait pas
01:11:51inaugurer un salon
01:11:52qui est un salon
01:11:53aujourd'hui
01:11:54où il n'y a pas de vache
01:11:55et où il y a une mauvaise ambiance
01:11:56et puis après
01:11:57oui la stratégie
01:11:58a été d'essayer
01:11:59d'avoir
01:12:00de parler un peu
01:12:01avec le président
01:12:01mais surtout
01:12:02ce qu'on voulait
01:12:02c'est une rencontre
01:12:03avec tous les syndicats
01:12:03et lui
01:12:04pour qu'on dise
01:12:05voilà qu'est-ce qu'on veut
01:12:05pour redresser
01:12:06la France agricole
01:12:07plutôt que de se cacher
01:12:08par médias interposés
01:12:10on se met tous ensemble
01:12:10on discute
01:12:11moi je ne connais pas
01:12:11Arnaud Rousseau
01:12:12le président de la FNSEA
01:12:13voilà
01:12:14et il n'a pas voulu quoi
01:12:15il n'a pas voulu
01:12:16il dit non c'est pas le temps
01:12:17c'est pas le moment
01:12:17si c'était le temps
01:12:18et le moment
01:12:19de réunir tout le monde
01:12:19il est président de la république
01:12:20il devait nous rassembler
01:12:22nous tous les syndicats
01:12:23s'il avait appelé
01:12:24Arnaud Rousseau
01:12:25et la confédération paysanne
01:12:26à nous rejoindre
01:12:27il serait venu
01:12:27c'est obligatoire
01:12:28voilà
01:12:28donc voilà
01:12:30le sujet agricole
01:12:31en fait
01:12:32Emmanuel Macron
01:12:33il est enterré
01:12:34la cause agricole
01:12:35est enterrée
01:12:37vous dites
01:12:37il aurait fallu
01:12:38une réunion
01:12:38avec tous les syndicats
01:12:39qu'est-ce que vous auriez
01:12:40voulu dire de plus
01:12:42au chef de l'état
01:12:42que vous n'avez pas
01:12:44déjà pu lui transmettre
01:12:45il y a eu une réunion
01:12:46avant Noël
01:12:47il y a eu encore une réunion
01:12:48la semaine dernière
01:12:49vous aviez des messages
01:12:50supplémentaires
01:12:50à apporter
01:12:51oui parce que
01:12:52effectivement
01:12:52par rapport à la loi d'urgence
01:12:54qui devait être promulguée
01:12:55sortir très vite
01:12:56en fait on voit
01:12:57qu'elle va passer au Sénat
01:12:58au mois de juin
01:12:59c'est trop long
01:13:00que les décrets
01:13:01de la loi du plomb
01:13:01ne sortent pas
01:13:02et on aurait pu se mettre
01:13:03tous ensemble
01:13:03avec tous les syndicats
01:13:04le président de l'agriculture
01:13:05le président de la république
01:13:07à dire voilà
01:13:08on va mettre un calendrier
01:13:09très clair
01:13:10ça va sortir là
01:13:11dans le domaine de l'eau
01:13:12ça va être ça
01:13:12et peut-être que c'est pas
01:13:13la loi la seule réponse
01:13:14vous l'avez pas ?
01:13:15non on n'a pas de calendrier
01:13:16et là on nous dit
01:13:17bon on va se revoir
01:13:17après le salon
01:13:18et on va mettre en place
01:13:19un calendrier
01:13:20arriver avec des mesures concrètes
01:13:21on lui a dit
01:13:21ça fait deux ans
01:13:22qu'on vous amène
01:13:23des mesures concrètes
01:13:24que vous ne traitez pas
01:13:25alors une énième réunion
01:13:26oui pourquoi pas
01:13:27mais l'urgence agricole
01:13:29on pensait honnêtement
01:13:30qu'Emmanuel Macron
01:13:30le premier ministre
01:13:31viendrait au salon
01:13:32en faisant des annonces
01:13:33pour aller encore plus vite
01:13:34pour essayer de renaisser
01:13:34l'agriculteur français
01:13:36et sauver un maximum
01:13:37de paysans
01:13:37et on n'a eu aucune annonce
01:13:39c'est un salon
01:13:40vraiment particulier
01:13:41cette année
01:13:42il y a eu bien sûr
01:13:42la signature du Mercosur
01:13:43qui n'est pas ratifiée
01:13:44avec des recours juridiques
01:13:45pour repousser un peu
01:13:47cette échéance
01:13:47mais on a l'impression
01:13:48quand on discutait
01:13:49avec Nella tout à l'heure
01:13:50avec les éleveurs
01:13:51avec les différents acteurs
01:13:53du monde agricole
01:13:53que cette année
01:13:54c'est vraiment particulier
01:13:55ce salon
01:13:56il est extrêmement pesant
01:13:57ce salon
01:13:58quand on est éleveur
01:14:00et qu'on se trimballe
01:14:00et qu'on ne voit pas les vaches
01:14:01ça fait extrêmement bizarre
01:14:03on a l'impression
01:14:04que ce n'est plus un salon
01:14:04outre ce fait là
01:14:05qui est dommageable
01:14:06que ce n'est plus un salon
01:14:07de l'agriculture et de la ruralité
01:14:09que c'est un salon
01:14:10de ceux qu'on fait vivre nous
01:14:11donc voilà
01:14:12moi je souhaite vraiment
01:14:13que le salon
01:14:13en fait
01:14:13il faut qu'il change de formule
01:14:14il faut remettre
01:14:16en avant les paysans
01:14:17la gastronomie des territoires
01:14:19ce qui se fait en ruralité
01:14:21que sont le bois
01:14:22que peuvent être
01:14:23la chasse
01:14:24la pêche
01:14:25il faut vraiment
01:14:25qu'on fasse un salon
01:14:26de l'agriculture
01:14:27et de la ruralité
01:14:28plutôt qu'un salon
01:14:29où on voit
01:14:30par exemple
01:14:31Lidl
01:14:31ou des grandes surfaces
01:14:32ils n'ont rien à faire ici
01:14:34en étant honnête
01:14:35sur qui vous comptez le plus
01:14:36désormais
01:14:37pour porter le combat agricole
01:14:39sur Emmanuel Macron
01:14:41qui est encore en place
01:14:42pour un an
01:14:42qui doit discuter
01:14:44au niveau européen
01:14:44notamment de la politique
01:14:45agricole commune
01:14:46ou sur les potentiels candidats
01:14:49déjà en pré-campagne
01:14:51pour la présidentielle 2027
01:14:52et qui vont défiler
01:14:54pendant les jours qui viennent
01:14:55aujourd'hui pour voir l'avenir
01:14:56ce qui va se passer
01:14:57alors il faut continuer le travail
01:14:58auprès du président de la république
01:15:00même s'il reste
01:15:01et comme au niveau du gouvernement
01:15:02même s'il reste
01:15:03il faut le dire
01:15:04relativement sourd
01:15:05il faut faire ce travail
01:15:06les deux à la fois
01:15:06c'est-à-dire qu'il faut aujourd'hui
01:15:07mettre la pression
01:15:08sur l'exécutif
01:15:09le maximum possible
01:15:10celui qui est en place
01:15:10pendant un an
01:15:11et effectivement
01:15:12accueillir les candidats
01:15:13à la présidentielle
01:15:14et essayer d'insuffler
01:15:15nos idées
01:15:15à ces candidats-là
01:15:16pour que ça ressorte
01:15:17que nos idées
01:15:18ressortent dans leur programme
01:15:19alors je sais
01:15:20qu'il y a une certaine
01:15:21certains partis
01:15:21où nos idées passeront pas
01:15:23mais en tout cas
01:15:23ceux qui sont favorables à nous
01:15:24voilà
01:15:25il y a un travail
01:15:25qui va se passer
01:15:26et qui va être effectivement
01:15:27qui va commencer ici
01:15:28dans ce 62e salon
01:15:30de l'agriculture
01:15:31aujourd'hui
01:15:31le plus important
01:15:32c'est essayer de sauver
01:15:33un maximum de paysans
01:15:34à court terme
01:15:34avec la peur que représente
01:15:36la dermatose
01:15:37qui peut repartir
01:15:38dès le printemps
01:15:39en France
01:15:39merci beaucoup
01:15:40merci d'avoir été en direct
01:15:41avec nous
01:15:41Bertrand Venteau
01:15:42de la coordination orale
01:15:44voilà le président
01:15:44qui continue bien sûr
01:15:45sa déambulation
01:15:47ici à ce 62e salon
01:15:48de l'agriculture
01:15:49et on continue de le suivre
01:15:50bien sûr
01:15:51merci à tous les trois
01:15:52bonjour Eric Delacheney
01:15:53merci d'être avec nous
01:15:54journaliste chargé
01:15:55des questions agricoles
01:15:56et rurales
01:15:56au Figaro
01:15:57président de l'association
01:15:58française
01:15:58des journalistes
01:15:59agricoles et agroalimentaires
01:16:01magnifique
01:16:01sweet capuche
01:16:02que vous nous apportez là
01:16:04I love limousine
01:16:05les vaches
01:16:06qui sont pas au salon
01:16:07qui sont pas au salon
01:16:08merci d'être avec nous
01:16:09la coordination rurale
01:16:11qui finalement discute
01:16:12avec le président ce matin
01:16:13le contact n'est pas rompu
01:16:15c'est un élément important
01:16:16oui c'est un élément important
01:16:17mais c'est vrai
01:16:18qu'il y avait des divisions
01:16:19au sein de ce syndicat
01:16:20pour savoir si
01:16:21on allait ou pas
01:16:22discuter avec
01:16:23le président de la république
01:16:24je pense que comme pour tout
01:16:26les absents ont toujours tort
01:16:27donc le dialogue
01:16:28il faut dialoguer
01:16:29il faut avancer
01:16:30il y a beaucoup de problèmes
01:16:31on le voit depuis la colère
01:16:32de 2024
01:16:33et trouver des solutions
01:16:35tout à fait concrètes
01:16:36c'est ce qu'attend
01:16:36le monde paysan
01:16:37que ce soit la coordination rurale
01:16:39la FNSA
01:16:40ou même la confédération paysanne
01:16:42qui à ce stade
01:16:43elle pour le coup
01:16:43maintient le boycott
01:16:44oui elle a boycotté
01:16:45mais elle était bien présente
01:16:46je reviens du salon
01:16:48donc j'ai vu
01:16:50l'un des porte-parole
01:16:51de la confédération paysanne
01:16:52qui est là aussi
01:16:53donc ça prouve bien
01:16:54et qui me dit
01:16:55finalement
01:16:56sorti des postures
01:16:57on attend tous
01:16:58à peu près la même chose
01:16:59c'est-à-dire du revenu
01:17:01de la reconnaissance
01:17:02par la société
01:17:03et puis aussi
01:17:04moins de transposition
01:17:05moins d'administratif
01:17:06on choisit pas
01:17:07le travail d'agriculteur
01:17:08pour passer une heure
01:17:09par semaine
01:17:10à faire de la paperasse
01:17:11on choisit le métier
01:17:12d'agriculteur par passion
01:17:13passion de la culture
01:17:14passion de l'agronomie
01:17:15et passion des animaux
01:17:16on a une image en directe là
01:17:17d'une action
01:17:18de la coordination rurale
01:17:20qui certes
01:17:21a accepté d'échanger
01:17:22avec le président de la république
01:17:23on écoute
01:17:24on demande juste
01:17:25on demande juste
01:17:26que l'état français
01:17:28nous écoute
01:17:29se mette au travail
01:17:30avec nous
01:17:30alors ils nous ont demandé
01:17:32des choses
01:17:32qu'on aura fournies
01:17:33qu'on a déjà envoyées
01:17:35on va se remettre
01:17:36autour d'une table
01:17:37mais on n'a pas
01:17:37on n'a vraiment plus le temps
01:17:39il faut vraiment
01:17:40les agriculteurs
01:17:41attendez de ce salon
01:17:42des réponses
01:17:43le salon
01:17:43il n'y a plus une vache
01:17:44il n'y a plus rien
01:17:45c'est une honte
01:17:46c'est une honte absolue
01:17:47franchement
01:17:48il faut vraiment
01:17:50vraiment vraiment
01:17:51se mettre autour de la table
01:17:52et discuter
01:17:53avec tout le monde
01:17:54on est là pour ça
01:17:55les autres syndicats
01:17:57ont refusé
01:17:57aujourd'hui
01:17:58c'est plus un problème syndical
01:17:59c'est un problème
01:18:00du monde agricole
01:18:01et on est tous des paysans
01:18:03et on est là
01:18:03pour la défense
01:18:04du monde agricole
01:18:05et monsieur le président
01:18:06de la république
01:18:07doit nous recevoir
01:18:08avec les syndicats
01:18:09ce soir
01:18:10qui déambulent
01:18:11mais qui nous reçoivent
01:18:12ce soir à 19h
01:18:13à 20h
01:18:13quand il voudra
01:18:14cette nuit
01:18:14on s'adapte
01:18:15vous savez
01:18:15dans l'agriculture
01:18:17on sait s'adapter
01:18:18on le fera encore une fois
01:18:20mais on n'a plus le temps
01:18:21d'attendre
01:18:21les agriculteurs
01:18:23sont en train de crever
01:18:23les uns après les autres
01:18:26sous l'éclat de la coordination
01:18:27de la coordination rurale
01:18:28et notamment
01:18:28de son porte-parole
01:18:30dans le Lot-et-Garonne
01:18:31José Pérez
01:18:32qui était d'avant-poste
01:18:34de la grogne
01:18:35dès l'hiver 2024
01:18:37Eric Delachénet
01:18:39avec des banderoles
01:18:40qui font notamment
01:18:41mention du projet de loi
01:18:43d'urgence agricole
01:18:45cette crise de parole
01:18:46était prévue
01:18:47sur lequel le Premier ministre
01:18:49lui-même souhaite avancer
01:18:50il sera Sébastien Cornu
01:18:51mardi et jeudi
01:18:52au salon de l'agriculture
01:18:53là la demande est faite à Emmanuel Macron
01:18:54avec lequel on le disait
01:18:56le contact n'est pas rompu
01:18:58avec la coordination rurale
01:19:01mais la CR maintient la pression
01:19:03maintient la pression
01:19:04et aussi
01:19:04votre guerre si je puis dire
01:19:05oui et puis profite
01:19:06de la surface médiatique
01:19:08de cet événement
01:19:09il y a 3500 journalistes
01:19:10accrédités
01:19:11au salon de l'agriculture
01:19:13pour se faire voir
01:19:13ils ont acheté 1100 places
01:19:15pour faire venir leurs militants
01:19:17et ils ont dit
01:19:18tous présents au salon
01:19:19avec nos bonnets jaunes
01:19:20ce samedi
01:19:21donc voilà
01:19:23on a vu
01:19:24José Pérez
01:19:25il est habitué
01:19:26on écoute
01:19:27ce qui se redit
01:19:29on a de l'eau
01:19:29on a des terres
01:19:30on a tout ce qu'il faut
01:19:31pour travailler
01:19:31on a des excellents agriculteurs
01:19:33mais on nous contraint
01:19:34toujours
01:19:35on nous tire vers le bas
01:19:38toutes ces surtranspositions
01:19:40on nous interdit
01:19:41l'accès à l'eau
01:19:42on nous met des contraintes
01:19:43en permanence
01:19:43et quand je vois
01:19:44les milliers de mètres cubes
01:19:45d'eau qui passent
01:19:46qui inondent nos
01:19:47qui inondent nos plaines
01:19:48on pourrait stocker
01:19:49toute cette eau
01:19:49c'est du bon sens paysan
01:19:51c'est du bon sens humain
01:19:52et on est là
01:19:53toujours à se battre
01:19:54depuis deux ans
01:19:55on se bat
01:19:56depuis
01:19:57ça fait trop longtemps
01:19:59qu'on se bat
01:19:59et le président de la république
01:20:02ne s'en rend pas compte
01:20:04il y a une crise agricole
01:20:05qui est énormissime
01:20:06il y a des dettes
01:20:07il y a des dettes
01:20:08au niveau de la MSA
01:20:10il y a des dettes bancaires
01:20:11au niveau des fournisseurs
01:20:12on ne peut plus
01:20:13on ne peut plus
01:20:13c'est insupportable
01:20:15et tout ça
01:20:15parce qu'on ne produit plus
01:20:16on ne produit plus rien
01:20:17dans ce pays
01:20:18parce qu'on nous compterait
01:20:20à déproduire
01:20:21et je le dis
01:20:21et je le redis
01:20:22bientôt
01:20:23si ça ne change pas
01:20:25dans ce pays
01:20:26vous n'aurez que des ronces
01:20:27des friches
01:20:28des sangliers
01:20:29et des blaireaux
01:20:43en fait ça résume aussi
01:20:45ce que je vous disais
01:20:45tout à l'heure
01:20:46il y a vraiment
01:20:46à travers ces propos
01:20:47un besoin de reconnaissance
01:20:49de la profession
01:20:49il y a un sentiment
01:20:51d'abandon
01:20:52surtout de la part
01:20:53du sud-ouest
01:20:54on l'a vu avec
01:20:55un autre leader
01:20:55Jérôme Bale
01:20:56qui n'a rien à voir
01:20:57avec la CR44
01:20:58qui fait partie
01:20:59des ultras de la CR44
01:21:01lui et ses ultras
01:21:01ne se rendent pas
01:21:04en tout cas pas
01:21:04aujourd'hui au salon
01:21:06dans la perspective
01:21:07d'une rencontre
01:21:08avec Emmanuel Macron
01:21:09non pas aujourd'hui
01:21:11il est en train de boycott
01:21:12oui oui
01:21:13ils seront là
01:21:14la semaine prochaine
01:21:15mais donc
01:21:16on a vu
01:21:16José Pérez
01:21:17résume de façon
01:21:19très synthétique
01:21:20et à sa manière
01:21:21il aime bien
01:21:21les coups d'éclat
01:21:22il aime bien
01:21:23occuper la scène médiatique
01:21:24les problèmes de revenus
01:21:26les problèmes
01:21:26de surtransposition
01:21:27et puis
01:21:28il demande du bon sens
01:21:29on écoute ce que dit
01:21:30sa collègue justement
01:21:31en direct du salon
01:21:32de l'agriculture
01:21:33ça suffit d'avoir des gens
01:21:35à la tête du pays
01:21:36qui n'en ont strictement
01:21:37rien en affaires
01:21:38et qui sont là
01:21:38pour la place
01:21:39qui se planquent
01:21:40qui profitent de nous
01:21:42qui profitent de vous
01:21:43et qui derrière
01:21:44n'en ont rien à faire
01:21:45de vous
01:21:45de nous et de vous
01:21:46on est en train
01:21:47complètement de crever
01:21:48la gueule ouverte
01:21:49je pense qu'il n'y a pas
01:21:50un français
01:21:51ni même une personne
01:21:52sur cette planète
01:21:53qui n'est pas au courant
01:21:54de la situation
01:21:55de la crise agricole
01:21:55en france
01:21:56il ne se passe rien
01:21:58ce gars
01:21:59je suis désolé
01:22:00à chaque fois
01:22:00que vous le croiserez
01:22:01si vous arrivez
01:22:02à le croiser
01:22:02parce qu'il y a
01:22:03au moins 2-3
01:22:04barrières
01:22:05avant de le croiser
01:22:06là ici
01:22:07on est à presque
01:22:0750 mètres de lui
01:22:08c'est inadmissible
01:22:09il n'a plus de contact
01:22:10il faut le huer
01:22:11à chaque fois
01:22:12que vous le voyez
01:22:12c'est une catastrophe
01:22:14cet homme
01:22:14c'est une catastrophe
01:22:16il faut qu'il dégage
01:22:16il n'y a que ça
01:22:17à faire
01:22:21c'est très fort
01:22:22les méthodes
01:22:23et les mots
01:22:23de la coordination
01:22:25rurale
01:22:26c'est une partie
01:22:26de la coordination
01:22:27qui évoque
01:22:28à l'instant
01:22:28pour ceux
01:22:29qui ne l'auraient pas
01:22:29compris
01:22:31Emmanuel Macron
01:22:31quand on parle
01:22:32d'un salon sous tension
01:22:33Maurice Safran
01:22:34on avait l'impression
01:22:35que ça allait un peu mieux
01:22:36il y a trois quarts d'heure
01:22:36mais visiblement
01:22:37à l'occasion de ce happening
01:22:39on s'aperçoit
01:22:39qu'il faut rester prudent
01:22:40ce qui est impressionnant
01:22:41c'est l'émotion
01:22:42c'est ça qui est le plus impressionnant
01:22:44c'est qu'au-delà
01:22:45du discours
01:22:46du contenu
01:22:46etc
01:22:47des revendications
01:22:48on sent que ces paysans
01:22:51sont bien au-delà
01:22:52de la rogne
01:22:53de la grogne
01:22:53de tout ce qu'on peut dire
01:22:54c'est le désespoir
01:22:55et ça c'est extrêmement dangereux
01:22:57il faut absolument
01:22:58que le pouvoir
01:22:59sous quelque forme que ce soit
01:23:00réponde à cette demande
01:23:02parce que quand on entend
01:23:03ce genre d'intervention
01:23:04on comprend
01:23:05que ça peut mal se finir
01:23:07mais réellement mal se finir
01:23:08On suit cela de très près
01:23:09évidemment sur BFM TV
01:23:11dans quelques instants
01:23:11vous retrouvez
01:23:12Émilie Broussoulou
01:23:12qui retournera
01:23:14avec vous évidemment
01:23:15au salon de l'agriculture
01:23:16où se trouvent
01:23:16toutes nos équipes
01:23:17à Rennes aussi
01:23:18où les antifascistes
01:23:19sont mobilisés
01:23:19à quelques heures
01:23:20du rassemblement
01:23:21hommage à Quentin Deran
01:23:22à Lyon
01:23:23sous très haute sécurité
01:23:24très belle journée
01:23:25à tous sur BFM TV
01:23:26merci de votre fidélité
01:23:27à tous sur BFM TV
01:23:28à tous sur BFM TV
01:23:28à tous sur BFM TV
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