- il y a 9 heures
Serions-nous entrain d'assister à la naissance d'un nouveau modèle du rugby italien ?
C'est le sujet de la chronique "En avant l'éco" de Philippe Spanghero, à J-2 du match entre la France et l'Italie.
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##RUGBY_ECOXPERT-2026-02-20##
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00:00Un million, vous êtes charmant en fait. Vous voyez ce que ça fait déjà ? Un million, Armina ?
00:03Où est l'argent ? Où est l'argent ?
00:05En fait, j'ai retiré de l'argent.
00:19Bonjour, Félix Fangiro.
00:22Bonjour, messieurs.
00:24Comment ça va, Philippe ?
00:25Ça va.
00:27Super ! On va parler du rugby italien.
00:30Assistons-nous à la naissance d'un nouveau modèle.
00:32Premièrement, Philippe, sportivement, le rugby italien est incontestablement dans une belle période de son histoire.
00:38Est-ce la meilleure pour autant ?
00:41Alors, je crois qu'on peut dire, d'après mes recherches, que c'est la meilleure dans la récurrence de
00:45performance,
00:46c'est-à-dire de victoire contre des nations du top 10 mondial.
00:50Dans les années 90, il y avait eu quelques victoires qui leur avaient permis justement,
00:54qui avaient permis à la fédération italienne de développer ce lobbying auprès de la société des cinq nations
01:01pour l'entrée de l'Italie dans les six nations.
01:03Il y avait une victoire contre l'Irlande, il y avait une victoire contre la France,
01:07mais tout ça était assez anecdotique.
01:09Ça leur avait permis, en effet, de justifier leur entrée dans les six nations.
01:12Mais derrière, ça avait été très compliqué.
01:14Aujourd'hui, par rapport à leur récurrence de victoire face à des équipes du top 10, je le répète,
01:20je crois que c'est assez historique dans l'histoire du rugby italien.
01:25Effectivement, il y a quelques années, Phyllis Panguero, la faiblesse sportive de la Nazionale,
01:30couplée d'ailleurs aux prestations calamiteuses des clubs italiens en Coupe d'Europe,
01:34on peut dire que ça donnait l'impression que cette nation allait droit dans le mur,
01:37même qu'elle pourrait perdre sa place dans le tournoi des six nations.
01:41Aujourd'hui, ce n'est plus du tout la même histoire,
01:44mais c'est vrai que quand on regarde il y a quelques années,
01:46il y a eu un creux assez terrible, très inquiétant même.
01:49Je me souviens, on en a d'ailleurs parlé avec toi dans ces chroniques-là.
01:53Oui, on avait évoqué plusieurs fois le fait que l'Italie pouvait être exclue du six nations au profit de
01:58la Géorgie.
01:59J'avais dit à chaque fois que ce n'était simplement pas possible,
02:03puisque la société des six nations est une société commerciale dont les Italiens sont actionnaires,
02:09et que pour prendre ce genre de décision, il faut que ce soit voté à l'unanimité,
02:12et forcément les Italiens n'allaient pas le voter.
02:14Parce que pour revenir à ce qui permet à ce rugby italien aujourd'hui de se développer,
02:20on est obligé de revenir un peu à la dimension économique,
02:23et aujourd'hui ce rugby italien, il est construit sur un budget d'environ 50 millions d'euros,
02:29et quand vous regardez comment il est ventilé,
02:31il y en a plus de 20 qui proviennent directement des redevances du six nations,
02:35et après sur les revenus marketing et billetterie,
02:39la plupart des revenus indirects proviennent aussi du six nations.
02:42Donc vous voyez bien que le rugby italien dans son développement et dans son économie repose énormément là-dessus,
02:48et puis ensuite par ces provinces qui se sont tournées vers l'URC,
02:52on y reviendra tout à l'heure,
02:54et qui ont permis à la fois de sécuriser un peu financièrement les deux provinces italiennes,
02:59mais aussi de répondre à la problématique sportive à laquelle ne répondait pas le championnat italien à l'époque.
03:05Justement, tu commençais à introduire quelques chiffres,
03:08Philippe, on parle de combien de licenciés en Italie,
03:10combien de clubs pros,
03:11quel modèle,
03:13comment on peut peindre un petit peu le rugby italien avec des chiffres et des références ?
03:17C'est un modèle assez atypique,
03:19alors je n'ai pas réussi à trouver beaucoup d'informations sur le travail de leur formation,
03:24donc je m'arrête vraiment à la structuration et à l'économie,
03:27donc il y a environ 70 000 licenciés en Italie aujourd'hui,
03:31en 500 répartis sur 500 clubs,
03:3410% de filles,
03:35il y a une croissance à peu près équivalente à celle qu'on vit en France sur le rugby féminin,
03:40et je le dis souvent,
03:41c'est un levier de développement fort pour notre sport et pour les fédérations.
03:45En plus, le rugby italien performe plutôt chez les filles,
03:50avec un quart de finale sur la dernière coupe du monde,
03:53et puis des prestations quand même intéressantes dans le 6 nations.
03:57Donc voilà comment est organisé le rugby italien.
03:59Donc à l'époque, il y avait un championnat qui était semi-professionnel, on va dire,
04:05qui est redevenu un championnat vraiment quasiment amateur dans les faits,
04:11puisqu'on a décidé du côté de la fédération italienne de flécher tous les moyens sur deux provinces,
04:17la province du Benetton-Trévise,
04:19et à l'époque, au départ, la province d'Eroni,
04:22l'équipe d'Eroni qui a été transformée par les Zèbres de Parme,
04:26et on a fait pression, on a fait du lobbying du côté italien pour que ces deux équipes intègrent l
04:33'URC,
04:33donc la Ligue Celtique, la nouvelle formule de la Ligue Celtique.
04:37Et ça, ça a servi clairement le rugby italien, on le voit aujourd'hui, dans sa profondeur de banc.
04:42Voilà, puisque ce rugby italien, il s'est confronté tous les week-ends à des équipes de haut niveau,
04:48ce qui n'était pas le cas auparavant.
04:49Et donc, aujourd'hui, pour moi, ce qui fait la différence avec ce rugby italien, c'est sa profondeur de
04:54banc.
04:55Voilà, pour faire une parenthèse sportive, on l'a vu, les Italiens s'accrochaient régulièrement dans le tournoi,
05:00on avait des matchs accrochés jusqu'à la cinquantième, soixantième,
05:03et puis c'était toujours finalement le même scénario qui se répétait.
05:06Ces Italiens craquaient parce qu'il n'y avait pas la profondeur de banc qui leur permettait de finir les
05:10matchs.
05:11Et aujourd'hui, ce n'est plus le cas, et ça, ça s'explique justement par cette performance sportive
05:15et cette récurrence de matchs de haut niveau, qu'ils sont allés chercher dans l'URC,
05:20en même temps qu'ils sont allés chercher une économie pour leurs deux provinces,
05:24puisque aujourd'hui, vous avez une économie assez simple.
05:28Parlons donc de l'intégration, que ce soit les Zèbres de Parme ou du Benetton Trévise,
05:33et justement le Benetton Trévise, qui, au-delà de son intégration en URC, a même été plutôt performant.
05:40Ces dernières saisons, avec une progression nette.
05:44Et ça, j'ai l'impression, changer la donne, Fulis Panguero,
05:48les performances récentes de Trévise, avec notamment des joueurs de plus en plus forts
05:54qui arrivent sur cette scène de l'URC, maintenant le nouveau défi, c'est de les garder.
05:58Et là, il y a de la difficulté, c'est un nouveau problème pour le rugby italien.
06:03Oui, c'est un nouveau problème, on l'a vu avec le cas Menoncello,
06:05mais bon, ça va se développer, puisque, en effet, ces Italiens y performent,
06:10et donc, ils intéressent des clubs.
06:12Alors, en France, on est toujours protégé par l'Égypte,
06:16mais peut-être un peu moins en Angleterre,
06:17qui retrouve de la santé et des moyens financiers.
06:20En tous les cas, c'est un nouveau problème,
06:22parce que, clairement, c'est vrai que, malgré tout,
06:25on en a parlé avec les provinces sud-africaines,
06:27mais ce modèle de l'URC,
06:29il vit sur une économie de province ou de club
06:33qui est quand même beaucoup plus faible
06:34que ce qu'on connaît en top 14.
06:36Vous avez le Benetton Trévise qui tourne un budget,
06:39d'après les informations que j'ai,
06:41qui ne sont pas précises à l'europrès,
06:43mais qui se rapproche de 13,5 millions d'euros de budget.
06:47Vous voyez ce que c'est,
06:48ramener ne serait-ce qu'un autre pro des deux à nous.
06:50Et c'est le fleuron du rugby italien,
06:53et c'est l'équipe qui performe en URC.
06:56C'est les saisons dernières,
06:58parce que cette année, ils sont 11e actuellement,
06:59ils sont un peu plus en difficulté.
07:01Et puis ensuite, vous avez les zèbres de Parme
07:03qui, eux, ont péniblement la capacité
07:07à structurer un budget de 8 millions.
07:09Vous voyez ça, ramener, encore une fois,
07:11même pas notre top 14,
07:12parce qu'ils n'existent même pas.
07:13Mais ça fait un peu écho au rugby gallois, par exemple.
07:15Est-ce que c'est comparable ?
07:17Alors, ce n'est pas très comparable en termes d'économie,
07:22parce que ce qui est surprenant,
07:23c'est que les gallois ont des moyens beaucoup plus importants.
07:27Parce qu'ils ont la propriété de leur stade,
07:29qui leur amène des revenus très importants
07:32en marketing et en billetterie
07:34comme pas vraiment les Italiens.
07:36Je m'amusais tout à l'heure sur leur site,
07:37parce que les comptes sont publics,
07:39à regarder les comptes de la fédération
07:41et à voir comment tout ça est ventilé.
07:43En sponsoring, c'est quand même encore très faible.
07:46Ce n'est même pas 5 millions d'euros.
07:47par rapport aux grosses fédérations du 6 nations,
07:51c'est bien plus bas.
07:53Vous avez des revenus billetteries
07:55en prix moyen de billets
07:56qui sont encore beaucoup plus faibles.
07:58Donc, ce n'est pas tout à fait comparable,
08:00parce qu'un nombre de licenciés,
08:02c'est quasiment équivalent.
08:04Les gallois, eux, portent deux provinces de plus
08:06pour l'instant financièrement,
08:07et bientôt, certainement qu'une seule de plus
08:10que les Italiens.
08:11Donc non, les gallois ont beaucoup plus de moyens.
08:13C'est ça qui est surprenant.
08:14Et c'est le contre-exemple parfait.
08:16C'est de voir à quel point, quelque part,
08:19les Italiens, ces dernières saisons,
08:21ont été intelligents dans leur stratégie.
08:23On voit l'émergence d'un nouveau modèle, en fait.
08:26Avec des coûts réduits,
08:28mais avec de l'efficacité importante.
08:32Une efficacité importante,
08:35renforcée dans sa viabilité
08:37par les résultats récurrents
08:40de ces moins de 20 ans.
08:41Parce qu'on le voit, aujourd'hui,
08:43c'est quand même un baromètre
08:44pour les grandes équipes du rugby mondial,
08:48pour voir quelle est la profondeur
08:50du réservoir et du vivier.
08:52Et c'est vrai que, de ce point de vue-là aussi,
08:54les Italiens ont progressé énormément.
08:58Qualité de formation,
08:59des finances bien gérées,
09:01une communication intéressante.
09:03Dans les structures du rugby international,
09:07il y a eu la candidature d'Andrea Rinaldo
09:08à la présidence de World Rugby,
09:10qui ont quand même, malgré tout,
09:12ça a permis quand même de mettre
09:13l'Italie sur la carte
09:14en termes de, dans les commissions,
09:16j'imagine, peut-être un peu plus présents.
09:18Et puis surtout,
09:19l'arrivée de Gonzalo Quesada
09:20comme sélectionneur
09:21a amené aussi un souffle nouveau.
09:23On sent que,
09:24il y a,
09:26dans toutes ces pièces-là du puzzle,
09:29celui qui met tout en œuvre,
09:31c'est Gonzalo Quesada.
09:32Et pour l'instant,
09:33il est en réussite.
09:35Il est en réussite.
09:36Et puis au-delà de ça,
09:37c'est toujours pareil.
09:38Mais pour qu'il y ait vraiment
09:40cette dynamique qui s'installe,
09:42il faut une fierté d'appartenance
09:44à son maillot.
09:45Et c'est ce qui est en train
09:46de se passer du côté italien,
09:48renforcé par les résultats.
09:50Parce qu'aujourd'hui,
09:51vous avez toutes les grandes nations du monde.
09:52Et encore Fabien Galtier,
09:53il y a quelques jours,
09:54qui le dit.
09:55Alors, plus ou moins pour jouer l'accord,
09:57mais pour enlever un peu de pression
10:00à son équipe.
10:01mais il dit que l'équipe d'Italie
10:04est en capacité de gagner le tournoi.
10:06Et avant que le tournoi démarre,
10:08la plupart des sélectionneurs
10:09ont dit que l'Italie...
10:09Écoutons-le justement, Philippe.
10:11Écoutons-le, Fabien Galtier,
10:12qui parle de l'Italie.
10:13On écoute.
10:14C'était évidemment cette semaine
10:16en conférence de presse
10:17du côté de Marcoussi.
10:19Fabien Galtier,
10:20qui évoque la Nazionale
10:22avec le montage de Cyprien Béthou.
10:25On écoute le sélectionneur
10:26de l'équipe de France,
10:27Fabien Galtier.
10:28Le passé nous apprend toujours beaucoup
10:29sur le présent et sur le futur.
10:31Donc, ça nous remplit...
10:34En tout cas, ça nous alimente
10:35en base de données.
10:36Et c'est vrai qu'il y a des choses
10:37qui étaient intéressantes
10:37dans ce match.
10:39D'abord, le match nul
10:41à Lille.
10:43Ensuite, la performance...
10:44Notre performance,
10:45c'est la performance des Italiens.
10:46Et ça nous rappelle
10:48que c'est pas nouveau,
10:50entre guillemets,
10:51si on parle de la capacité des Italiens
10:52à rivaliser avec nous.
10:55Donc ça,
10:55on en a conscience.
10:58Voilà.
10:58Et c'est vrai que l'Italie
11:00a une histoire particulière
11:02avec la France.
11:03Et en fait,
11:04l'Italie n'a besoin
11:04peut-être que
11:05d'un très grand résultat
11:07dans le tournoi des 6 nations.
11:09Un nouveau très, très grand résultat
11:11pour franchir un cap.
11:12Philippe Spanguero,
11:14ça pouvait être du style
11:15un déplacement en France
11:16et une victoire
11:16face aux 15 de France.
11:18Là, ça mettrait l'Italie
11:19sur une autre sphère.
11:21Ah ben,
11:21ce serait clairement
11:23un fait de gloire majeur.
11:25Ils ont réussi ce coup-là
11:27plusieurs fois,
11:28des moments où l'équipe de France
11:29était peut-être
11:31moins performante,
11:32même s'il y a deux saisons,
11:33ils ont loupé
11:34à la dernière minute
11:36une victoire.
11:37Je crois qu'il y a deux saisons
11:38à Lille déjà,
11:39sur le poteau de Garbissi
11:41en fin de match.
11:42Donc voilà,
11:43cette équipe d'Italie,
11:44elle a clairement rattrapé
11:45son retard
11:46parce qu'avant,
11:47ils faisaient un coup
11:48tous les 10 ans
11:49et aujourd'hui,
11:50on sent qu'ils sont capables
11:51de le rééditer régulièrement.
11:52Et donc,
11:53pour revenir à ce qui se passe là-bas,
11:55voilà ce genre de discours
11:56de Fabien Galtier
11:56mais de toutes les grandes nations
11:58du monde du rugby,
12:00ça contribue
12:01à renforcer
12:02la fierté
12:03des Italiens
12:04à leur équipe de rugby,
12:07à avoir envie
12:08de les accompagner,
12:09aux sponsors derrière
12:10de voir cet engouement
12:11se développer
12:12et en tous les cas,
12:14la dynamique
12:14semble bien installée
12:15parce que,
12:16je le répète,
12:17ce que je disais
12:17en préambule,
12:18c'est que
12:19dans la récurrence
12:20des performances
12:21face à des grandes nations,
12:22l'Italie est au rendez-vous
12:24comme elle ne l'a jamais été.
12:26Élément de réponse donc,
12:27la question était
12:28le rugby italien,
12:29assistons-nous
12:30à la naissance
12:30d'un nouveau modèle ?
12:32On s'est même dit
12:33en antenne,
12:33renaissance,
12:34naissance,
12:34le point final
12:35de cette chronique,
12:36Félix Panguero,
12:37qu'est-ce que tu en dis
12:38à cette question ?
12:39Pour moi,
12:40c'est une naissance,
12:41clairement.
12:41Renaissance,
12:42non,
12:42dans la récurrence,
12:43encore une fois,
12:44ils n'ont jamais été
12:44à ce niveau-là
12:45et puis là,
12:46il y a une structuration
12:47financière
12:48et une visibilité,
12:50une vision stratégique
12:51de la fédération
12:52et de ses dirigeants
12:53qui n'a jamais
12:55vraiment existé
12:55auparavant.
12:57Merci beaucoup Philippe,
12:58c'était passionnant
12:59d'évoquer le rugby italien
13:00avec toi,
13:01avec tous ses aspects
13:02structurels,
13:03financiers,
13:03économiques,
13:04sportifs et évidemment,
13:05on continue de vivre
13:06le tournoi Destination
13:07avec toi demain
13:07entre 17h et 18h
13:09dans le cœur de la mêlée
13:10et dimanche entre 18h
13:11et 19h
13:12pour justement
13:12revenir sur ce France-Italie.
13:14Merci Philippe,
13:15belle soirée à toi !
13:16Sous-titrage Société Radio-Canada
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