[#Journal] Le 19H30 du 19 Février 2026
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00:00...
00:06Mesdames et messieurs, bonsoir, bienvenue pour cette édition du journal de 19h30 sur GIMT TV.
00:14Dans l'actualité de ce 19 février 2026, face à la suspension des réseaux sociaux,
00:21la porte-parole de la présidence, Mélodie Samba, lors d'une interview sur TV5Monde,
00:26a déclaré que les restrictions ne concernent pas YouTube.
00:30En ouverture, la suspension des réseaux sociaux continue d'alimenter les débats.
00:35Après la sortie médiatique de Mélodie Samba, porte-parole adjointe du président de la République sur TV5Monde,
00:42dans laquelle elle affirme que seules les plateformes du groupe Méta sont touchées.
00:46Nos équipes se sont rendues sur le terrain pour constater cela.
00:49On regarde.
00:50Il s'agit d'une suspension des plateformes du groupe Méta,
00:54pas de toutes les plateformes numériques au Gabon, ni d'une coupure d'Internet.
00:59C'était une sortie surprenante de la porte-parole adjointe de la présidence de la République, Mélodie Samba.
01:05Face à la mesure de suspension des réseaux sociaux prises par la Haute Autorité de la Communication,
01:11les autorités gabonaises ont tenté d'apporter des clarifications.
01:15Selon la présidence de la République,
01:17seules les plateformes du groupe Méta sont concernées par la suspension,
01:22à savoir Facebook, Instagram, WhatsApp.
01:25Pourtant, sur le terrain, la réalité est toute autre.
01:29Est-ce que vous avez accès à YouTube et TikTok depuis la suspension des réseaux sociaux ?
01:34Non, de plus ils ont fermé ça.
01:36On n'a pas accès aux réseaux sociaux, c'est leur pays.
01:38Les décisions qu'ils prennent en haut, c'est nous qui subissons, nous, la basse classe.
01:41On ne peut que subir.
01:42On ne peut pas parler d'autre pays bizarre.
01:44Quand on parle, on nous enferme.
01:45On fait comment ?
01:46En ce cas, c'est moi, je cherche l'agenda de nos propres.
01:48Est-ce que vous avez accès à YouTube et TikTok depuis votre téléphone ?
01:51Bon, j'ai accès avec la nouvelle application, là, hein, VPN, VPN, là, voilà.
01:57Et sans, vous n'avez pas accès ?
01:58Non, non.
01:59Ni TikTok, ni YouTube.
02:01Pourtant, la porte-parole de la présidence de la République était formelle.
02:05Seules les plateformes du groupe Méta sont concernées.
02:09Vérification faite, ces plateformes sont bien elles aussi impactées.
02:14Alors, depuis la suspension des réseaux sociaux, je n'ai pas accès à YouTube et TikTok.
02:19Est-ce qu'on peut voir ça ?
02:20Oui, bien sûr.
02:22Alors, comme vous pouvez le constater, là, je suis dans YouTube.
02:26Oui, ça ne fonctionne pas.
02:29Est-ce qu'on peut tester TikTok aussi ?
02:33Ça, c'est des vidéos qui ont été téléchargées avec le VPN.
02:36Une chose est certaine, TikTok et YouTube sont des victimes collatérales d'une confusion maladroite
02:43ou d'une volonté de cacher l'ampleur des restrictions.
02:46Lorsqu'on sait que TikTok est un produit chinois et que YouTube appartient au groupe Google,
02:51les autorités sont appelées à ramener de l'ordre dans ce chaos institutionnel qui impacte désormais des milliers de Gabonins.
02:59Après la sortie de la HAC le 17 février 2026 annonçant la suspension des réseaux sociaux,
03:04le secrétaire général de l'Union démocratique des bâtisseurs, Maïs Mouissi, a déclaré prendre acte de cette mesure qui bouleverse
03:11pourtant l'opinion publique.
03:13À la différence de la crise de l'éducation nationale sur laquelle l'Union démocratique des bâtisseurs avait observé un
03:20long silence de plus de trois semaines,
03:22la réaction du parti présidentiel à la suspension des réseaux sociaux n'a pris que quelques heures.
03:27Au lendemain de la décision de la Haute Autorité de la Communication rendue publique le 17 février 2026,
03:34le secrétariat général de l'IDB a publié un communiqué officiel.
03:38Une prise de parole rapide mène une portée politique mesurée dans laquelle la formation conduite par Maïs Mouissi se borne
03:44à
03:45prendre acte d'une décision pourtant perçue par de nombreux observateurs comme une atteinte directe aux libertés fondamentales.
03:51Dans son communiqué daté du 18 février 2026, l'IDB confirme avoir pris acte de la décision rendue publique
03:58relative à la suspension temporelle des réseaux sociaux sur l'ensemble des territoires nationaux.
04:03Le parti rappelle toutefois son attachement indéfectible à la liberté d'expression,
04:08principe fondamental garantie par la Constitution et pilier essentiel de toute démocratie.
04:13Une affirmation de principe qui contraste avec l'absence de critique explicite de la mesure prise par le régulateur,
04:20alors même que la suspension générale des plateformes numériques suscite une vive controverse au sein de l'opinion publique.
04:26L'IDB justifie sa prudence en reconnaissant les dérives observées sur les réseaux sociaux.
04:31Le communiqué évoque ainsi la diffusion de contenus susceptibles de porter atteinte à la vie privée,
04:36d'alimenter les tensions sociales et d'entretenir la désinformation.
04:41En intégrant ces arguments, régulièrement avancés par les autorités,
04:45le parti s'inscrit dans une logique d'accompagnement institutionnel plutôt que de contre-pouvoir.
04:50Il évite soigneusement toute remise en cause frontale de la décision de l'acte,
04:54se limitant à une lecture sécuritaire des usages du numérique.
04:58L'IDB appelle à la responsabilité collective,
05:01invitant les pouvoirs publics à faire preuve de vigilance
05:04et agir dans le cadre d'un état de droit pour garantir la cohésion sociale.
05:08Dans le même souffle, le parti exhorte les citoyens à un usage responsable et constructif des outils de communication modernes.
05:16Une posture minimaliste qui traduit une occasion manquée d'affirmer une défense claire des libertés publiques.
05:22Avec cette posture, l'IDB confirme une politique prudente, voire attentiste,
05:27face à une décision aux lourdes implications démocratiques.
05:30En économie, certaines dispositions de la loi de finances 2026 suscitent des crispations,
05:36notamment la taxe forfaitaire d'habitation et la contribution foncière unique.
05:41Une situation que le ministre de l'économie et des finances Thierry Minko assume pleinement.
05:47Reportage.
05:47Face aux crispations suscitées par certaines dispositions de la loi de finances 2026,
05:52le ministre de l'économie et des finances Thierry Minko assume un choix politique clair.
05:57Élargir l'assiette fiscale pour renforcer la souveraineté financière de l'État
06:01est donné aux collectivités locales les moyens d'exercer leurs nouvelles compétences
06:04sans pénaliser les Gabonais économiquement faibles.
06:07Dans un contexte de décentralisation progressive,
06:10le gouvernement entend doter les collectivités territoriales de ressources propres,
06:13condition sine qua non d'une action publique efficace auprès des populations.
06:17C'est dans cette logique que s'inscrivent la taxe forfaitaire d'habitation
06:20et la contribution font chère unique.
06:22Selon le ministre, ces prélèvements doivent permettre de financer des missions transférées aux communes,
06:26jusque-là assumées par l'État central, tout en réduisant la dépendance aux subventions.
06:31Sur le plan budgétaire, les chiffres avancés sont explicites.
06:34La TFH devrait susciter 22,6 milliards de francs CFA et la CFU, environ 40 milliards de francs CFA en
06:402026.
06:41Des montants ont appelé à consolider la capacité d'investissement local,
06:44notamment en matière d'équipements urbains, de services de proximité et de maintenance des infrastructures.
06:50Pour Thierry Minko, l'enjeu n'est pas d'augmenter massivement la pression fiscale,
06:54mais de corriger des angles morts historiques.
06:56Il s'agit de faire contribuer équitablement des revenus et des patrimoines qui échappaient jusque-là à l'impôt,
07:02souligne-t-il, rappelant que les dispositions de la loi de finances 2026
07:06ciblent principalement les personnes physiques, à l'exception des Gabonais, économiquement faibles.
07:10Le ministre insiste également sur la dimension environnementale de certaines mesures,
07:14fondée sur le principe de pollueur-payeur, le relèvement des droits d'assises, sur le tabac et les boissons alcoolisées.
07:20Tout comme une nouvelle taxe de protection de l'environnement vise à internaliser les coûts sanitaires et écologiques de ces
07:25consommations.
07:26Autre point qui est mis en avant, l'affectation des recettes.
07:29Les fonds issus de ces prélèvements sont destinés au renforcement des systèmes de santé publique,
07:33à la prévention routière et à la lutte contre les pollutions, notamment plastiques.
07:37« L'État veillera par des mécanismes appropriés à la traçabilité et à la bonne utilisation de ces ressources »,
07:43promet le ministre invoquant les principes de transparence et de redevabilité.
07:47Au-delà des chiffres, Thierry Minko plaît pour un pacte fiscal renouvelé,
07:51une contribution élargie, juste et lisible au service d'un développement local,
07:56effectif et d'une souveraineté financière assumée.
07:59Depuis plusieurs mois, le gouvernement actuel ne cesse de brandir un argument qui ne convainc plus.
08:05La faute à l'ancien régime, un réflexe que l'opinion publique refuse désormais.
08:10On écoute.
08:11Dettes publiques sous tension, crispation du front social, érosion du pouvoir d'achat, chômage persistant.
08:17Depuis plusieurs mois, le gouvernement navigue en eau trouble.
08:21Face à l'accumulation des difficultés, l'exécutif tente d'apporter des réponses ponctuelles aux urgences,
08:27sans toujours parvenir à apaiser les frustrations.
08:29Mais un réflexe revient avec constance dans le discours officiel,
08:34renvoyer systématiquement la responsabilité des mois actuels au régime déchu d'Ali Bongo.
08:39Un argument devenu central, brandi comme une clé d'explication universelle,
08:44mais qui peine de plus en plus à convaincre une opinion publique lassée.
08:48Cette lassitude s'est accentuée avec la montée en puissance médiatique d'Alain-Claude Bilébinzé,
08:53figure de proue de l'opposition.
08:55À travers des sorties publiques, l'ancien premier ministre dénonce un pilotage à vue
09:00et l'incapacité du pouvoir à produire des résultats tangibles.
09:03Face au camp présidentiel, visiblement manque d'une stratégie de communication cohérente,
09:09oppose rarement un discours structuré.
09:12Il se contente le plus souvent de rappeler le lourd héritage laissé par l'ancien régime,
09:17comme si ce rappel suffisait à exonérer les actuels dirigeants de toute responsabilité politique.
09:23L'argument est particulièrement récurrent sur la question de la dette publique.
09:28Trois ans après la prise de pouvoir de Brice Clotter au Liguenguema,
09:31le régime continue de souligner l'endettement hérité du passé.
09:35Pourtant, l'opposition rappelle qu'au moment du coup d'État, la dette se situait autour de 56% du
09:41PIB.
09:41Un niveau certes préoccupant, mais conforme à la norme communautaire.
09:45Surtout, elle accuse les autorités actuelles d'avoir accru l'endettement sans que cela ne se traduise par une amélioration
09:52visible du quotidien des Gabonais.
09:54Route inachevée, projet à l'arrêt, service public toujours défaillant.
09:58Pour beaucoup, l'argument de l'héritage ne suffit plus à masquer l'absence de résultats concrets.
10:04Dans l'opinion, le temps a clairement changé.
10:06Trois ans après, il y a désormais un bilan, résume un internaute, reflétant un sentiment largement partagé.
10:13Le nouveau régime en est à son troisième exercice budgétaire.
10:17Des dizaines de milliards de francs CFA ont été engagés, notamment les 63 milliards injectés dans les provinces en 2024,
10:24dont plusieurs projets restent inachevés voire inexistants.
10:28Le bétonnage des voies secondaires souvent citées est devenu un symbole de promesses non tenues.
10:34Dès lors, persister à tout imputer à l'ancien régime apparaît contre-productif.
10:38Non, le pouvoir en place ne peut plus durablement se réfugier derrière le passif d'Ali Bongo pour justifier ses
10:45propres insuffisances.
10:46Les Gabonais attendent désormais autre chose que des rappels historiques.
10:50Ils réclament des réponses claires et mesurables sur le pouvoir d'achat, l'emploi, la sécurité, l'indépendance de la
10:56justice et la vitalité démocratique.
10:58À l'épreuve du temps, l'argument de la faute à l'ancien régime s'use et avec lui la
11:03patience d'un peuple en quête de résultats.
11:06La note culture de ce 19h30, Titan Zebi dévoile son nouvel album de 10 titres intitulé « Réminiscence » qui
11:14tire son nom d'un souvenir dont l'artiste ne conserve plus qu'un extrait.
11:21Avec un album de 10 titres dans le single « Mbama » déjà porté par un clip vidéo, Titan Zebi
11:26signe un retour fort et introspectif.
11:28Réalisé par Lenny B. Dunn, ce quatrième opus s'inscrit dans la continuité d'une carrière marquée par la fidélité
11:33artistique et l'ancrage culturel.
11:35Après Métiani, From Kolkota et Momongé, Contine et Berceuse du Gabon, Titan Zebi franchit une nouvelle étape avec ce quatrième
11:42album,
11:43construit comme une œuvre cohérente portée par des fils conducteurs forts et assumés.
11:49Intitulé « Réminiscence », l'album tire son nom d'un souvenir fragmentaire presque insaisissable dont l'artiste ne conserve
11:55plus qu'un extrait repris dans la chanson éponyme et une atmosphère sonore persistante.
12:00Cette réminiscence vague et difficile à situer dans le temps comme dans l'espace constitue le fil émotionnel du projet.
12:06Elle renvoie à une mémoire incomplète, à ces images intérieures qui s'effacent sans jamais disparaître totalement.
12:12Pour traduire cette sensation, Titan Zebi a fait le choix d'intégrer la sonorité délicate de la cithare du folklore
12:19gabonais interprétée par le jeune compatriote,
12:21cette Adya Eno Tetei.
12:23Les vibrations de cet instrument traditionnel viennent envelopper l'album d'une dimension patrimoniale forte,
12:29invitant les mélomanes à un voyage intérieur entre mémoire intime et héritage culturel.
12:33A travers une émissance, l'artiste explore ainsi l'introspection, la mémoire collective et la transmission intergénérationnelle
12:41en tissant un dialogue subtil entre souvenirs personnels et identités gabonaises.
12:46L'album a été entièrement réalisé par l'inhibidance que l'artiste considère comme la collaboration la plus importante de
12:52ce projet
12:52à Harold Léga dans un entretien exclusif à propos de la sortie de l'album.
13:06Tous les titres, à l'exception de 31 août, ont été arrangés par lui.
13:10Ce morceau particulier a été confié à l'ongui Ongel, un choix personnel de Titan Zebi.
13:15Autre singularité, les chœurs sont exclusivement interprétés par des vins masculines venus de la République démocratique du Congo.
13:21Un choix de ma part, confie l'artiste, qui revendique une esthétique sonore assumée et structurée.
13:27Le titre ECT incarne l'un des axes majeurs de l'album, l'exemplarité dans l'éducation des enfants.
13:34Les guitares y sont joués par Seck Bidens et son fils Lenny Bidens, un symbole fort.
13:39Pour illustrer justement le rôle de l'exemple dans l'éducation, explique-t-elle.
13:44Parmi les morceaux les plus forts, figure 31 août.
13:47Cette chanson née du décès de maître Fabien Méret, avocat humaniste profondément attaché aux droits de l'homme.
13:53De son vivant, ce dernier animait chaque jeudi sur Facebook une rubrique intitulée « Jeudi Noir », rappelant les événements
13:59du 31 août au Gabon.
14:01À son décès, plus de « Jeudi Noir » confie Titan Zebi.
14:04Ne pouvant reprendre son rôle ni son éloquence, l'a choisi de témoigner à sa manière par la musique.
14:09« Je n'y étais pas, je n'ai ni ses mots ni son expérience, j'ai donc fait comme
14:13je pouvais », précisait la Gabo Mediataï.
14:16Le morceau devient ainsi un acte de mémoire, une manière artistique de prolonger un témoignage citoyen.
14:23Le titre Mbama, déjà accompagné d'un clip vidéo, sert de vitrine à l'album.
14:27Il illustre la maturité artistique de Titan Zebi et sa capacité à conjuguer enracinement culturel et modernité musicale.
14:34À travers cet opus, l'artiste ne livre pas seulement une succession de chansons, elle propose un récit, une trajectoire,
14:40une réflexion sur la transmission, l'engagement et la fidélité.
14:44Avec ce quatrième album, Titan Zebi confirme sa place singulière dans le paysage musical gabonais.
14:49Une artiste libre, cohérente et profondément connectée à son histoire comme à celle de son pays.
15:03À présent, passons au chiffre du jour qui est 1 835,887 milliards de francs CFA.
15:11C'est le montant de services réalisé sur la dette extérieure et intérieure à fin novembre 2025.
15:16La source est la direction générale de la dette.
15:19Et notre verbatim, c'est « eux qui nous ont appelés suite à la suspension d'hier ».
15:25Toute la phrase est incohérente et insensée dans le fond et dans la forme.
15:29Et le tout servit sur un média international.
15:34Magali Palmira Oura, acteur culturel et l'auteur de ce verbatim.
15:37La source est un post sur Facebook de ce jour.
15:41Fin de ce 19h30.
15:43Excellent soirée à vous.
15:44À demain.
15:44Au revoir.
15:46Trouvez GNT TV sur vos différents réseaux sociaux.
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