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  • il y a 7 minutes
Neuf personnes, sept hommes et deux femmes d'une vingtaine d'années, ont été interpellées ce mardi 17 février dans le cadre de l'enquête sur la mort du militant nationaliste, mortellement roué de coups ce jeudi soir à Lyon. Parmi eux, un assistant parlementaire de Raphaël Arnault, Jacques-Élie Favrot. Raquel Garrido, ancienne députée LFI et co-fondatrice du mouvement L'Après, était en direct sur BFMTV. 

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Transcription
00:00Je suis inquiète, je suis inquiète pour le devenir des jeunes militants aujourd'hui en France,
00:06des jeunes militants de gauche, qui sont menacés souvent, qui sont mis en cause,
00:12qui sont agressés, qui sont au risque du péril de leur vie.
00:15Et je suis inquiète pour quiconque aujourd'hui pense que c'est dans l'affrontement physique
00:20qu'on va purger cette grande controverse aujourd'hui qui oppose l'extrême droite au reste du pays.
00:25Et je pense que la mort de Quentin de Ranck, elle doit être un électrochoc pour nous toutes et tous.
00:31Et autant je peux comprendre parfaitement le désir d'un jeune aujourd'hui d'entrer dans la lutte antifasciste
00:36parce que l'extrême droite est très forte dans notre pays,
00:38parce que les groupus clous d'extrême droite sont armés, violents, présents, dangereux, menaçants.
00:43Autant à partir du moment où on voit bien que ça peut dégénérer,
00:47on voit bien que rentrer dans l'affrontement physique peut provoquer la mort de quelqu'un,
00:52il faut bien qu'il y ait une autorité à un moment donné politique qui dise stop,
00:57qui dise non, je ne veux pas qu'il y ait un seul blessé du fait d'une stratégie politique
01:03qui pousse à l'affrontement physique.
01:05Donc cette logique d'affrontement physique, il faut y mettre fort.
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