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  • il y a 1 semaine
«Greening» the Game Tackling Sport & Entertainment's Carbon Footprint

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Technologie
Transcription
00:00Sous-titrage Société Radio-Canada
00:21Bonjour à tous.
00:24Nous allons avoir une session rapide de 15 minutes
00:27sur « greening the game ».
00:28Nous allons vous présenter une activité de communication
00:33que nous avons fait avec Enedis.
00:35Enedis est une compagnie française
00:38qui distribue l'électricité en France
00:40sur l'idée de « greening the game ».
00:43Bien sûr, vous tous connaissez que le climat est changement
00:48et nous avons un grand effort, un massif effort
00:52de faire collectivement,
00:55pour avoir un futur,
00:56pas seulement un futur du sport,
00:58mais un futur de tout,
00:59plus positif qu'il pourrait être.
01:03Et si nous retournons à l'événement et le sport,
01:07nous savons que 50% de tous les temps énergétiques
01:12des événements sont liés au sport.
01:14et tous les événements dans le monde,
01:18massivement, sont puissés par des générateurs.
01:23Et ces générateurs sont puissés par des diesels.
01:25Donc, il y a un grand challenge
01:27de connecter cela à l'électricité.
01:30Et, comme vous pouvez le voir dans ma introduction,
01:33c'est un sujet très complexe,
01:35pas facile d'éducir les gens sur ce sujet.
01:38C'est la raison pour laquelle nous avons utilisé la communication
01:41et le Super Bowl français en France,
01:44qui est le classique du football
01:45OM vs Paris Saint-Germain,
01:48pour expliquer cela.
01:49Donc, nous allons vous présenter
01:51la vidéo de cette activation,
01:54et ensuite, je vais revenir sur scène
01:56avec Nicolas Sorel,
01:58qui est le directeur de l'ENEDIS,
01:59et nous allons avoir un petit chat
02:01pour revenir à la challenge de ce sujet.
02:06Voyons voir la vidéo.
02:09Bonsoir à tous,
02:10on joue au football pour vivre ces moments-là.
02:13Ce moment,
02:14c'est l'Olympique de Marseille-Paris Saint-Germain.
02:17Ce moment, Christophe,
02:18on a juste envie qu'il débute, enfin.
02:21C'est parti !
02:22C'est parti !
02:24C'est parti !
02:25C'est parti !
02:25C'est parti !
02:25On auparavant sur le même terrain !
02:29C'est parti !
02:31C'est parti !
02:31Merci !
02:34Oui, il y a un problème avec les Stadions,
02:37un problème que personne ne sait pas.
02:40Tous les grands événements sont élevés
02:42avec des générateurs de diesel.
02:44EnEDIS,
02:45un opérateur français national électrique,
02:48sait qu'il y a une solution.
02:49Nous pouvions réduire l'événement de carbone
02:52par 90%
02:53simplement
02:54par connecter les Stadions
02:55à des réseaux électriques publics.
02:57Donc,
02:58nous avons appelé Stadions
02:59pour l'aide,
03:00en utilisant le signal de distress le plus emblématique.
03:08Et ça n'a pas été remarqué.
03:15Enedis a révélé un problème méconnu.
03:17Les grands événements sont alimentés au diesel.
03:19Ce soir,
03:20lors du match Marseille-Paris,
03:21Enedis a donné vie aux écrans publicitaires
03:23en bord de terrain
03:24en diffusant le message SOS Branchez-moi.
03:31Le Stade nous a bien parlé.
03:33Ils encouragent à décarboner les Stades.
03:35Les Stades
03:36Ils encouragent à décarboner les Stades.
03:36Les Stades
03:36Ils encouragent à décarboner les Stades.
03:36Thanks to Messi,
03:37who scored during the flashing,
03:39our message went worldwide.
03:50And eventually...
04:00Goodbye diesel.
04:02Au revoir.
04:03Hello electricity.
04:05Welcome to the new France.
04:11Alors Nicolas, si tu veux bien me rejoindre.
04:15I introduce you Nicolas Sorel,
04:17who is the brand director of Enedis,
04:20who is in charge of all this event.
04:24And so we are going to turn in French for a quick chat.
04:27And if it's not clear, I can try to translate.
04:31Nicolas, bienvenue.
04:33Ça fait plaisir de revoir ce Classico.
04:35Alors, sauf pour les supporters de Marseille dont je fais partie.
04:39Merci Pascal.
04:41Qu'est-ce que tu peux nous dire sur la mission de Enedis
04:45et à quel point effectivement cette mission est essentielle
04:49pour changer le déterminisme de l'empreinte carbone
04:52et en particulier de l'empreinte carbone énergétique ?
04:55Alors, Enedis déjà, il faut savoir ce que c'est.
04:59C'est pas donné à tout le monde.
05:02En général, quand je dis que je travaille chez Enedis,
05:06on me dit oui, je connais à 92%.
05:09Donc 92% d'entre vous normalement doivent connaître l'entreprise.
05:13Mais dès par contre que je creuse un petit peu sur ce qu'on fait,
05:17nos missions, là, il y a plus que 20% d'entre vous qui savent réellement.
05:21Alors, on m'associe généralement au groupe EDF.
05:25Donc je suis une filiale.
05:27On est un service public,
05:30le réseau public de distribution d'électricité.
05:34Pour vous donner quelques chiffres,
05:36c'est 1,4 million de kilomètres de lignes
05:41que nous entretenons, que nous modernisons.
05:44Ça équivaut à peu près à 35 fois le tour de la Terre.
05:46C'est 4,4 milliards d'euros mis chaque année sur le réseau.
05:52Pareil pour le moderniser.
05:54C'est 39 000 collaborateurs.
05:56C'est 25 directions régionales, 800 sites.
06:01Et au-delà d'être le réseau public de distribution d'électricité
06:06et d'entretenir le réseau,
06:07on est un acteur majeur de la transition écologique du pays.
06:12Alors, pourquoi ?
06:14Parce que, vous le savez, on fait face au plus grand défi du siècle
06:18et on doit faire rentrer la France dans une nouvelle ère électrique.
06:24On l'a fait rentrer il y a 70 ans
06:26en consolidant le réseau de distribution,
06:31en apportant le petit compteur bleu
06:32que les plus vieux d'entre vous ont connu.
06:35Ce compteur bleu, il promettait une forme d'abondance électrique.
06:39Là, on est plutôt, je pense que vous l'avez vu l'hiver dernier,
06:41dans une ère de la sobriété électrique.
06:45Mieux consommer, moins consommer.
06:47Alors, mieux consommer, c'est accueillir de plus en plus de NR.
06:52C'est décarboner la mobilité
06:54et du coup, accueillir les infrastructures de recharge.
06:58Donc, tout ça, ça donne lieu à une transformation du réseau
07:03et c'est ça qu'on veut dire dans la nouvelle France électrique.
07:05Et le bienvenu, c'est parce qu'on ne le fait pas tout seul.
07:08On le fait avec les collectivités.
07:10On est un service public.
07:11On agit vraiment par contrat de concession avec les collectivités.
07:16Donc, on ne le fait vraiment pas tout seul.
07:17On le fait avec les fournisseurs, avec nos partenaires,
07:19avec les startups, les industriels, etc.
07:23Et alors, on comprend du coup que le sport a un rôle énorme à jouer là-dedans
07:27puisque l'empreinte carbone du sport,
07:30ce n'est pas simplement les supporters qui se déplacent.
07:32C'est aussi le fait que les stades fonctionnent pour une partie d'entre eux au diesel.
07:37Donc, évidemment, ce n'est pas hyper satisfaisant par rapport au futur.
07:40Donc, qu'est-ce que tu peux nous dire sur ce travail-là,
07:43sur les chantiers que vous êtes en train de lancer
07:46et puis, quelque part, la vitesse à laquelle ça va
07:49parce que ça va tous nous rassurer ?
07:53Alors, il y en a pour un moment quand même.
07:56En fait, le stade, il n'est pas tout le temps sur groupe électrogène.
08:03Il est raccordé au réseau, je vous rassure.
08:05Quand on allume l'électricité dans les vestiaires, la lumière s'allume, c'est le réseau.
08:10On a de la chance en France d'avoir une énergie électrique décarbonée.
08:13Je ne rentrerai pas dans le débat ici des centrales nucléaires,
08:17mais l'énergie des centrales est décarbonée à 92%.
08:21On a de la chance d'avoir de plus en plus d'ENR.
08:24Donc, l'électron qui circule dans les tuyaux est décarbonée.
08:29Le problème, c'est quand il y a un grand événement qui arrive,
08:31le stade devient un écrin.
08:33Un écrin qui accueille l'événement.
08:35Et historiquement, les événements arrivent avec des groupes électrogènes
08:39pour faire fonctionner les vêtements.
08:40Pour vous donner un petit exemple et un petit chiffre qui peut un peu choquer,
08:44un match de foot, quand vous le regardez à la télé,
08:47c'est 4000 litres de diesel cramés qui partent en fumée.
08:51Ça équivaut à peu près à 70 trajets Paris-Marseille.
08:55Les JO de Londres, c'était 4 millions de litres de diesel
09:00sur uniquement l'alimentation électrique et le broadcast.
09:04En branchant au réseau, on permet de décarboner
09:08la partie alimentation électrique à 90%.
09:13Donc, on participe largement à la décarbonation,
09:17en tout cas en partie, puisque Pascal l'a dit,
09:19la majeure partie de la décarbonation d'un événement,
09:23c'est les déplacements et la mobilité.
09:27Et du coup, cette opération qui a été faite autour du classico MPSG,
09:32où on a vu que finalement le stade en avait marre d'être alimenté au diesel
09:35et nous a parlé en SOS,
09:38qu'est-ce que ça a provoqué pour vous ?
09:40Puisqu'on défend une cause, on veut engager tout l'événementiel
09:45à décarboner rapidement son empreinte énergétique.
09:48Quel a été l'impact de l'événement
09:50et, d'une certaine manière, le défi de cet événement ?
09:55Alors, ça nous a aidé déjà d'un point de vue B2B.
09:58C'était une opération très consommateur,
10:01très influenceur et très B2C à la base.
10:04Mais en ayant donné une visibilité à cette problématique,
10:09nous, on se disait que faire ça,
10:14tout le raccordement qu'on fait, on le fait vraiment,
10:17puisqu'on le fait pour les jeux en priorité.
10:19Et c'est ça qui nous a aussi inspiré l'idée.
10:22Ça devenait une métapreuve de notre nouvelle France électrique.
10:25C'est-à-dire qu'aller raccorder.
10:28Et nous, ce qu'on voulait créer,
10:29c'était vraiment ce réflexe de brancher, c'est décarboner.
10:33Donc, raccorder, c'est décarboner.
10:35Et en passant cette opération, on a fait beaucoup de bruit.
10:38On a été reçus par la ministre des Sports,
10:40qui sera là demain, je crois.
10:43On a déclenché un bruit dans l'événementiel plus largement,
10:47parce que là, on l'a fait sur le sport.
10:50Mais il y a toute la partie événementielle
10:52que sont l'Armada de Rouen,
10:56la Coupe du monde de ski de Méribel-Courchevel,
11:00les festivals comme Musilac et Wheel of Green.
11:03Aujourd'hui, on participe à la décarbonation
11:06et on fait les travaux de raccordement.
11:08Ça nous a amené des contacts supplémentaires
11:10dans tout le monde de l'événementiel.
11:13Et on veut vraiment montrer
11:15que Enedis lance un nouveau mouvement.
11:19Alors, on n'est pas tout seul.
11:20Ça amène beaucoup de questions
11:22d'aller engager ces travaux.
11:26Qui paye ?
11:27Est-ce que c'est les stades ?
11:28Est-ce que c'est les collectivités ?
11:30Et puis tous les travaux ne sont pas de la même ampleur.
11:33Après, il y a plein de solutions qui existent.
11:36Pour les Jeux, par exemple,
11:39on est en train de mettre en expérimentation
11:41au Champ de Mars, au Trocadéro,
11:44des bornes événementielles pérennes
11:47pour accueillir les épreuves qui auront lieu à ce moment-là
11:52et qui resteront.
11:55Le but du jeu, c'est vraiment d'aller supprimer,
11:58d'aller tuer les groupes électrogènes.
11:59Alors, ce n'est pas bien de dire ça parce que
12:01on travaille aussi avec des entreprises
12:04qui opèrent leurs mutations à ce niveau-là.
12:07Mais c'est ça l'intérêt.
12:10Pour donner des exemples,
12:13la Coupe du monde de ski de Meribel et Courchevel,
12:15c'est 40 groupes électrogènes évités.
12:17On a raccordé à 100% l'alimentation électrique.
12:20Il restait encore la diffusion,
12:22le broadcast de l'événement qui était encore sur groupe.
12:25Mais on a quand même évité l'utilisation
12:27de 40 groupes électrogènes.
12:30Et alors, VivaTech, du coup, j'en profite.
12:32Ah, VivaTech.
12:34Alors, je me suis renseigné avant de venir.
12:37Parce que je me suis dit,
12:38mais est-ce que l'événement ici, c'est pareil ?
12:40Est-ce qu'il fonctionne sur groupe ?
12:42Alors, le parc des expositions,
12:44il est branché au réseau.
12:46On ne peut pas garantir
12:48que derrière,
12:50il n'y a pas un ou deux groupes électrogènes qui traînent.
12:53Le vrai sujet,
12:55c'est le changement de paradigme qu'on souhaite opérer.
12:58Un stade, aujourd'hui,
13:00c'est des groupes électrogènes qui tournent pendant l'événement,
13:03des groupes électrogènes de secours
13:05si le premier groupe électrogène saute,
13:07et le réseau en dernier recours.
13:08Alors que le réseau est fiable à 99,99%.
13:13Aujourd'hui, l'idée, c'est de changer le paradigme
13:15en faisant le réseau en alimentation principale,
13:18un réseau de secours.
13:20Donc, on fait un double raccordement.
13:21Je ne vais pas rentrer dans la technique,
13:22mais on fait un double raccordement.
13:24Et après, des groupes électrogènes et si possible,
13:27des groupes électrogènes zéro émission.
13:29Donc, c'est des grosses batteries.
13:31Ce n'est pas très joli, mais en tout cas,
13:33c'est moins carboné que le groupe électrogène diesel.
13:36Alors, il nous reste quelques minutes.
13:39On va évidemment aborder Paris 2024,
13:41puisque vous le savez, il y a beaucoup de conférences qui en parlent ici.
13:45Ça va être le cojo, en tout cas,
13:47veut que ce soit les jeux les plus verts de l'histoire,
13:50voire que leur empreinte carbone soit neutre.
13:53Donc, évidemment, Enedis, en tant qu'entreprise française de service public,
13:56a un rôle énorme à jouer.
13:58Et vous voyez certainement dans Paris des travaux.
14:01Alors, ils ne sont pas que le fait de la mairie pour construire des pistes cyclables.
14:04Il y a aussi beaucoup de travaux qui sont pour les Jeux olympiques
14:09et où l'enjeu est évidemment de raccorder l'ensemble des sites olympiques au réseau.
14:14Et comme le dit Nicolas,
14:15que ce soit la priorité de la dépense énergétique.
14:19Du coup, Enedis est partenaire de Paris 2024 à ce titre.
14:24Est-ce que tu peux, Nicolas, nous dire où nous en sommes?
14:27Quelle est l'intensité un peu du travail que vous faites aujourd'hui?
14:31Et quand est-ce que tout ça sera prêt?
14:32Alors, on imagine que ça le sera fin juillet 2024, évidemment,
14:36mais de savoir un petit peu où on en est.
14:38Parce que c'est essentiel pour Tony Estanguet et son équipe.
14:41Parce que si on ne fait pas ça, les Jeux ne seront pas neutres en carbone
14:45et ne seront pas verts, c'est certain.
14:48Oui, exactement.
14:49Alors, à l'heure où je vous parle,
14:51il y a 8000 chantiers en ce moment,
14:54partout en France,
14:55pour raccorder l'ensemble des sites olympiques et paralympiques des Jeux,
15:02l'ensemble des fan zones,
15:05l'ensemble des événements autour des Jeux.
15:08Donc, le relais de la flamme, par exemple,
15:10sera raccordé au réseau,
15:12la cérémonie d'ouverture également.
15:17Et ces 8000 chantiers, en fait, c'est pas...
15:22On les aurait fait de toute façon sur d'autres événements au bout d'un moment.
15:26Ce qui est super dans les Jeux,
15:27c'est que c'est un formidable accélérateur de transformation d'un pays.
15:30Et pour nous, ça nous a mis une pression énorme.
15:358000 chantiers...
15:35Alors, on a commencé à travailler avec les Jeux avant même que Paris soit candidat.
15:40Là, on a commencé au dossier de candidature.
15:44On les a accompagnés pour justement participer à rendre les Jeux plus exemplaires,
15:49plus neutres en carbone.
15:50On est encore une fois qu'un pilier.
15:53C'est pas nous qui allons rendre l'ensemble des Jeux neutres en carbone.
15:57Et ces 8000 chantiers, ce qui est super, c'est qu'ils vont rester, en fait.
16:02Donc, c'est l'héritage qui est laissé derrière.
16:05Votre feu d'artifice du 14 juillet à la tour Eiffel,
16:07c'est un groupe électrogène qui tourne derrière, ou plusieurs groupes électrogènes qui tournent derrière.
16:11Demain, ça sera plus ça.
16:13Ça sera raccordé au réseau.
16:16Tous les événements qu'auront lieu aux places du Trocadéro seront raccordés au réseau.
16:20On fait pareil à Marseille, dans plein d'endroits dans les villes,
16:24pour pouvoir accueillir d'autres événements après, directement sur le réseau.
16:30Donc, l'accélération...
16:32Enfin, nous, ça nous met une pression énorme, vous vous en doutez,
16:36à l'intérieur de l'entreprise, c'est colossal.
16:39C'est 8000 chantiers, mais c'est aussi galvanisant.
16:42Nous, on a nos 39000 salariés qui se sentent...
16:46Enfin, quand ils se lèvent tous les matins, ils se disent qu'ils participent à quelque chose de grand.
16:50Et ça, c'est top.
16:52Et quand on arrive à le mettre en lumière comme ça, on en est fiers.
16:58Je crois qu'on peut en être tous fiers, en fait, puisque ça fait plaisir de voir des entreprises qui
17:02s'engagent sur les Jeux Olympiques,
17:04mais pas simplement dans des grandes incantations, mais sur du concret, sur des choses qui vont servir les Français.
17:10Et je crois que la question de la fierté interne des employés de services publics, elle est importante aussi,
17:15puisque les entreprises publiques font énormément et c'est parfois pas assez reconnu.
17:21Et du coup, quel regard tu portes à la fin sur cette opération dans sa capacité à expliquer probablement mieux
17:26qu'une campagne de publicité de 30 secondes ?
17:29Moi, je suis aussi un publicitaire et c'est vrai que la complexité de ces explications passe parfois mieux par
17:37un événement, par un coup de projecteur à un instant T.
17:40Donc du coup, qu'est-ce que tu penses du bilan de cette action ? Et puis, est-ce qu
17:46'on va en faire d'autres à l'horizon ?
17:50Alors moi, j'avais un problème au début, c'est que j'aurais bien aimé faire cette opération sur les
17:57Jeux,
17:58et que plutôt que de dire brancher les événements, c'est branchons Paris 2024.
18:02Malheureusement, je suis un petit partenaire, donc j'ai pas le droit à l'achat d'espace sur mon partenariat
18:10avec les Jeux.
18:12Donc je suis passé par cette petite ligne de crête que j'ai appelée. Alors bien sûr, tout ça a
18:17été validé par le Kojo.
18:21Quand, en fait, quand on a appris... Moi, je suis arrivé il y a deux ans chez Enedis, et j
18:26'étais partenaire du Tour de France.
18:29Et quand on m'a appris tout ce qu'on faisait sur les Jeux, c'est poser la question de...
18:35Alors je suis une grande entreprise, mais je suis une petite marque, donc j'ai pas beaucoup de moyens.
18:40Donc c'est poser la question de savoir, est-ce qu'on continue le Tour de France ? Est-ce
18:43qu'on va sur Paris 2024 ?
18:48Et nous, on a vendu, avec la directrice de la communication et de la RSE, ce partenariat,
18:52parce qu'on a toujours... On dit toujours que les marques, elles essayent de...
18:57De temps en temps, on a l'impression qu'elles essayent de trouver du sens à leur partenariat.
19:01Et là, c'était l'inverse. On avait un partenariat qui faisait sens dès le départ.
19:05Donc ça aurait été fou de pas y aller.
19:07Alors on a pas pu y aller avec l'ambition qu'on aurait aimée.
19:11Donc on a mis le coup de projecteur d'une autre manière.
19:20Mais après, on a réussi avec...
19:22Bien sûr, toute l'idée, après, c'est de rentrer dans la pédagogie,
19:25parce que vous voyez là le temps que je prends avec vous.
19:30Je l'ai pas dans un spot de 30 secondes, je l'ai pas dans une opération d'influence.
19:35Le but du jeu ici, c'était vraiment de créer une campagne...
19:39Alors moi, j'aimais pas dire que c'était une campagne de publicité.
19:43Moi, ce que je voulais, c'était une campagne qui faisait bouger l'opinion.
19:46Je suis pas un lanceur d'alerte, je suis un service public, donc je suis pas une ONG.
19:50Mais je voulais vraiment créer et montrer que c'était peut-être pas normal que ça fonctionne comme ça.
19:58Et qu'il y a des solutions qui existent.
20:01Ça prendra du temps.
20:02C'est pas en un coup de claquement de doigts qu'on va y arriver.
20:07En revanche, c'est possible.
20:09Et si on arrive à décarboner l'ensemble des grands événements en France,
20:14que ce soit la Coupe du monde de rugby,
20:17que ce soit Roland-Garros, ça l'est par exemple,
20:21puisque le stade est raccordé et il fonctionne pas sur groupe électrogène,
20:24mais tous les événements, les festivals de musique,
20:29moi, je serais fier de ça.
20:30C'est-à-dire que c'est un sujet pour l'entreprise colossal.
20:34Donc s'il y a des gens qui font des événements dans la salle,
20:37n'hésitez pas à rejoindre la cause.
20:40Écoutez, merci pour votre attention.
20:42On dit aussi un grand merci à Lionel Messi, comme vous l'avez vu,
20:44qui a eu le bon goût de marquer son but au moment où le stade envoyait un SOS,
20:49certainement un de ses derniers buts en Ligue 1.
20:51Donc voilà, ça sera le clin d'œil de cette opération.
20:55Et bien écoutez, merci.
20:56Applaudissements
20:58Merci.
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