- il y a 3 mois
Impact builders
Catégorie
🤖
TechnologieTranscription
00:05Welcome, Viva Tech. Est-ce que vous êtes chauds ce matin ?
00:09Non, il n'y a pas assez de bruit. Est-ce que vous êtes chauds ce matin ?
00:12Ok, il y a une petite tradition quand on est sur scène.
00:15Moi, je vous dis Viva, vous vous dites Tech. Viva ?
00:18Tech !
00:18Viva ?
00:19Non, c'est trop mou. Viva ?
00:21Tech !
00:22Ok, trop bien. Bienvenue à Viva Tech.
00:24On est ravis de vous accueillir pour cette deuxième journée.
00:27C'est une session qui est un peu particulière et je suis vraiment ravie de la présenter.
00:31C'est la session des Impact Builders.
00:33Vous allez voir neuf entrepreneurs de talent qui sont géniaux,
00:37qui vont venir vous pitcher leur projet devant un jury d'exception.
00:41C'est un programme qui dure sur quatre jours.
00:43Pendant les quatre jours de Viva Tech, on a monté avec Diversi Days.
00:46Et je vais appeler Anthony pour en dire deux mots à mes côtés.
00:50Anthony, c'est à toi.
00:53Athénaire, d'applaudissements s'il vous plaît.
00:54Viva ?
00:56Non, non, non, vous n'êtes pas chauds.
00:57Viva ?
00:58Et si je dis Diversi ?
01:01Oui !
01:01Ah, merci.
01:02Ça va l'équipe ?
01:03Bonjour tout le monde.
01:04Pour ceux qui ne nous connaissent pas, je m'appelle Anthony Babkin
01:06et j'ai cofondé une asso qui s'appelle Diversi Days,
01:09qui est une association d'égalité des chances dans la tech.
01:11Est-ce que ça va aujourd'hui ?
01:13Oui !
01:14Ok.
01:14Et est-ce que vous êtes chauds pour accueillir dans quelques secondes
01:17les talents qui sont dans le programme qu'on a monté avec Viva Tech ?
01:21Ça s'appelle Impact Builder, donc c'est tout simplement des talents qu'on a repérés un peu partout en
01:27France,
01:27qui ont postulé à notre appel à projet.
01:29Il y a eu plus de 170 candidatures et on a choisi les 10 plus ambitieux, les 10 plus prometteurs,
01:36les 10 plus...
01:37Je ne sais pas, qu'est-ce que je peux dire d'autre ?
01:40Talentueux.
01:42Dernier point, pourquoi on existe ?
01:44On existe parce qu'aujourd'hui dans la tech, à compétence égale malheureusement,
01:47les personnes ne trouvent pas forcément un job, les fonds qu'ils méritent.
01:52Et donc notre rôle en tant qu'asso, c'est de faire en sorte de changer un peu la tendance,
01:55c'est de faire en sorte que plus de talents qui viennent de nos territoires, quartiers, zones rurales,
01:59de personnes en situation de handicap, de personnes victimes de discrimination,
02:02puissent enfin prendre leur place dans le monde de la tech.
02:04Et la grande promesse qu'on a eue il y a 10 ans d'une tech qui soit représentative de
02:07notre territoire,
02:08voit enfin le jour.
02:09Donc aujourd'hui, vous allez voir 10 talents qui signent cette promesse-là
02:12et qui, je l'espère, vont vous épater parce qu'ils ont du talent,
02:15qu'on a répété avec eux les pitchs et qu'Emmanuel Schilla est passé par là.
02:19Donc merci à nos 4 membres du jury.
02:21Gros big up à la type Viva Tech.
02:23Merci à la type ViverC Days.
02:25Et éclatez-moi cette scène s'il vous plaît et prenez du plaisir.
02:28On vous kiffe.
02:29Merci beaucoup Anthony.
02:30Juste avant de commencer la session,
02:31deux règles du jeu pour les talents et pour vous, le public.
02:34C'est 3 minutes de pitch, 2 minutes de questions-réponses.
02:37Quand on entend le gong, on s'arrête.
02:40Et le micro, on le met bien comme ça pour que tout le monde nous entend.
02:43Maintenant, je vais laisser le jury se présenter très rapidement.
02:46Pourquoi vous êtes là ?
02:47Qui vous êtes là ?
02:49Qui vous êtes ?
02:50Personne ne veut commencer.
02:52Bonjour à tous, ravie d'être ici.
02:54Je m'appelle Faria Shah.
02:55Je suis entrepreneur depuis une dizaine d'années dans la tech.
02:58Comme vous, j'avais monté une start-up il y a maintenant 8 ans dans les RH qui a été
03:04revendue.
03:05Aujourd'hui, je me relance aussi dans l'aventure entrepreneuriale.
03:07Mais aussi, j'ai pas mal investi dans les entreprises à impact.
03:10Donc forcément, quand on m'a dit impact builder, j'y suis allée avec plaisir.
03:14Et DiversiDays, bien sûr, c'est une histoire qui dure depuis 3 ans puisque je suis aussi ambassadrice.
03:20Merci beaucoup.
03:21En 1 minute 30 secondes.
03:23Très rapide.
03:23Bonjour à tous.
03:24Très heureux d'être là.
03:25Eric Loboué, fondateur des espaces de coworking et boss.
03:28Les espaces de coworking, pas comme les autres.
03:31Et très heureux d'être là avec DiversiDays depuis Leadership Program.
03:34Très heureux de faire ce give back auprès des nouveaux impact builders.
03:39Merci.
03:40Youssef.
03:41Bonjour à tous.
03:42Je suis Youssef Koutari, fondateur de l'école Coute Que Coute.
03:45Je suis un créateur de contenu qui s'amuse.
03:47Bravo à tous les entrepreneurs qui viennent aujourd'hui pitcher leurs projets.
03:50Je suis super content de vous découvrir, d'apprendre à vous connaître, de prendre de votre énergie parce que vous
03:54partagez de votre énergie.
03:55Et puis à très très vite.
03:59Bonjour Emmanuel.
04:00J'espère que vous allez bien.
04:02Je connais déjà les gens qui vont monter sur scène.
04:04J'ai un grand sourire parce que je sais que vous allez apprécier ce qu'ils font.
04:07Ça me fait plaisir d'être là devant vous et pour une fois, je ne ferai que des retours bienveillants.
04:14Merci beaucoup.
04:15Donc on fait un dernier.
04:16Viveur.
04:17C'est.
04:17Non, allez, on encourage là.
04:18Viveur.
04:19C'est.
04:20Viveur.
04:20C'est.
04:21Ok.
04:22Maintenant, un tonnerre d'applaudissements.
04:23On va accueillir la première startup, la première entrepreneur.
04:26H24 Care.
04:27Zahim, si tu peux monter sur scène, c'est à toi.
04:34Bonjour.
04:35Grosse pression.
04:36Première.
04:39Alors, imaginez que vous n'ayez plus à attendre des heures dans les services d'urgence.
04:45Imaginez que vous ayez le bon soin au bon moment, au bon endroit.
04:50C'est la petite voix que j'avais dans ma tête quand j'ai attendu 8 heures aux urgences,
04:53quand j'ai amené mon fils à l'hôpital et que finalement, ce n'était pas urgent.
04:57Et depuis ce moment-là, j'ai décidé de trouver une solution.
05:01Je m'appelle Zahim, je suis la fondatrice d'H24 Care.
05:04H24 Care, c'est quoi ?
05:05C'est une solution technologique, une web app déployée dans les hôpitaux
05:08qui permet de réorienter les patients non prioritaires vers la médecine de ville.
05:14Comment ça marche ?
05:15Très simple.
05:16Une web app qui va être utilisée par les urgentistes
05:19et qui, grâce à notre protocole médical, va permettre de réorienter les patients
05:23vers le bon professionnel de santé en ville,
05:26tout ça en moins d'une minute et avec un rendez-vous donné dans les 24 heures.
05:31Alors, vous allez me dire, je vends du rêve.
05:34Pas du tout.
05:35On a fait un gros travail de terrain avec la médecine de ville
05:37qui est prête à jouer le jeu
05:39et à octroyer des créneaux pour que les patients des urgences
05:43puissent avoir un rendez-vous rapidement.
05:46On a travaillé un gros protocole médical qui permet aux urgentistes aujourd'hui
05:50de réorienter les patients en toute sécurité, grâce au TriFrench notamment.
05:54Donc on est resté sur les standards médicaux qui existent et qui ont été validés.
05:58Et surtout, ce qu'on a fait, c'est qu'on a pris la température au prix des soignants
06:06qui n'aimaient pas trop les nouvelles technologies,
06:08qui étaient beaucoup trop lourdes pour eux à l'hôpital.
06:10Et on a fait une solution qui, en moins d'une minute, leur permet de faire leur travail
06:13et de réorienter les patients.
06:16On a testé cette solution aujourd'hui.
06:18On a déjà réorienté plus de 750 patients auprès d'un hôpital parisien.
06:23Et sur ces 750 patients, aucun n'est revenu à l'hôpital.
06:27Donc c'est une solution qui marche et qui fonctionne bien.
06:31On vient de signer une convention avec le ministère de la Santé,
06:33ce qui nous permet aujourd'hui aussi de nous donner une crédibilité sur le secteur.
06:37Et on a une équipe, on a 5 développeurs qui font en sorte que la technologie continue d'être puissante.
06:43Et puis surtout, on a des médecins avec nous dans l'équipe.
06:46On a un urgentiste et puis deux spécialistes.
06:48Et on a un board aussi d'advisors qui nous permet de nous accompagner au quotidien
06:54sur plein de thématiques, aussi bien thématiques santé,
06:57mais aussi thématiques comment aller au plus près des territoires et déployer la solution.
07:03Merci beaucoup.
07:05Merci beaucoup Zahim.
07:07Maintenant, une question pour les membres du jury.
07:09Tu peux rester.
07:12Alors, bravo pour le pitch.
07:14J'ai une question qui me vient tout de suite à l'esprit.
07:16C'est comment tu abordes les déserts médicaux ?
07:20Certaines zones n'étant absolument pas adressées par les médecins, de pire en pire.
07:23Alors, Paris, OK, mais le reste ?
07:27Alors, concernant les déserts médicaux, effectivement, c'est une grosse problématique
07:30qu'on entend tous les jours dans la presse.
07:32Sauf que nous, on travaille avec des médecins, même dans les déserts médicaux,
07:36qui, comme on a un protocole médical,
07:38ils sont capables d'avoir le bon patient qualifié.
07:41Donc, ils ouvrent toujours des créneaux, même dans les déserts médicaux.
07:44Donc, on n'a évidemment pas beaucoup de médecins.
07:46Et nous, les établissements qui refusent, en fait,
07:50on n'a pas beaucoup de médecins qui refusent
07:51parce que les créneaux qu'ils nous octroient sont des créneaux qualifiés.
07:54Et c'est là-dessus où on est différenciant.
07:55C'est-à-dire que le médecin de ville accepte de prendre en charge,
08:00même s'il est dans un désert médical et qu'il a beaucoup de patients,
08:03accepte parce que le patient qu'on va lui transférer
08:06va être un patient qui va être qualifié.
08:07Donc, il sait pourquoi il le reçoit.
08:08Et la consultation ne peut durer que 10 minutes.
08:11Donc, c'est plus de temps qu'une téléconsultation, finalement.
08:15Donc ça, et en plus, on travaille avec des centres de santé
08:18et des maisons de santé qui, eux, sont en capacité
08:20d'absorber ce flux de patients dans les déserts médicaux.
08:24J'ai une deuxième question, et bravo déjà pour tout ce qui a été fait.
08:28Pourquoi tu es la bonne personne pour porter ce projet ?
08:30Parce que tu ne t'es pas vraiment présentée au démarrage.
08:32Donc, pourquoi toi, tu es la bonne personne ?
08:34Je suis la bonne personne peut-être parce que j'ai 15 ans
08:37de stratégie qualité dans les groupes pharmaceutiques.
08:42Donc, j'ai un petit peu cette expertise.
08:44Et puis, surtout, j'ai la vision qui me permet aujourd'hui,
08:48et l'équipe qui me permet d'avancer avec ça.
08:51Et l'équipe sont des urgentistes de terrain,
08:53sont des médecins de ville, et puis, sur la partie technologique,
08:56des développeurs qui ont déjà cette capacité de développer
08:59des outils numériques en santé,
09:01avec toute la réglementation qui va autour.
09:05J'ai une dernière petite question pour toi.
09:06Bravo pour ton pitch et ce que tu fais.
09:08Merci.
09:09C'est quoi le next step pour toi ?
09:11Et c'est quoi tes besoins ?
09:12Alors, mes besoins, oui, on n'en a pas parlé
09:14parce que je suis très focus sur le produit,
09:17sur ce qu'on fait, sur la vision.
09:19Le next step, c'est le levier de fonds.
09:20On aimerait lever 1,2 million d'euros
09:23pour continuer d'avancer.
09:25Alors, il y a des marchés à l'international
09:26qui sont déjà intéressés par notre projet
09:28et par notre produit, enfin, qui n'est plus un projet, du coup,
09:31par le produit.
09:32Et du coup, voilà, next step, c'est l'international,
09:35prochainement, on va à Hong Kong.
09:37Et next step, voilà, la levier de fonds.
09:39C'est le province pitch.
09:41Merci beaucoup.
09:41Est-ce qu'on peut faire un tonnerre d'applaudissements pour Zahim,
09:44s'il vous plaît ?
09:45On aurait voulu plus de temps pour les questions,
09:47mais c'est déjà full soon.
09:49Un tonnerre d'applaudissements, s'il vous plaît.
09:54Bonjour à tous.
09:57Alors, généralement, au repas de famille,
09:59les gens parlent de météo, d'actualité.
10:02Nous, on monte des boîtes.
10:03C'est ce qui s'est passé récemment, après Covid,
10:06avec mon frère et ma soeur.
10:07On prenait le petit-déjeuner,
10:09donc Hassan, data scientist, et Misbah, notaire.
10:12Et on est restés jusqu'à la fin.
10:13Et à la fin du service, on a observé
10:15que toutes les viennoiseries qui n'avaient pas été consommées
10:18partaient à la poubelle.
10:20Face à ça, on s'est dit que c'était assez choquant
10:22quand on sait qu'une personne sur dix en France
10:25souffre d'insécurité alimentaire.
10:29Et on a commencé à se renseigner sur le sujet.
10:31On est tombés sur un chiffre,
10:3410 millions de tonnes.
10:35Est-ce que vous savez ce que ça représente ?
10:38C'est la quantité de nourriture
10:40jetée chaque année en France.
10:41Et là, on s'était dit qu'il y avait quelque chose à faire,
10:44qu'on pouvait faire bouger les choses.
10:46Et on a décidé de créer Full Soon.
10:48On s'est dit que si on était capable
10:49d'aider les restaurateurs à savoir
10:52le nombre de clients qui viennent dans leur restaurant,
10:54les plats qu'ils consomment
10:56et les ingrédients dont ils ont besoin
10:57pour préparer leurs plats,
10:59on pourrait les aider à réduire le gaspillage alimentaire.
11:02Comment fonctionne Full Soon ?
11:04On vient se connecter au logiciel de caisse.
11:06Donc concrètement, c'est les informations
11:07que vous avez sur l'étiquette de caisse,
11:09l'heure, la date à laquelle un client est venu,
11:11les plats qu'il a consommés
11:13et le prix qu'il a payé.
11:14Et on vient combiner cette information,
11:17cette historique, avec un deuxième type d'information,
11:20les paramètres externes.
11:21Tout ce qui va impacter l'activité d'un restaurant.
11:24La météo, les événements sportifs, culturels,
11:28les grèves régulièrement en France.
11:31Et à partir de là, grâce à l'intelligence artificielle,
11:34on vient donner un certain nombre de prévisions.
11:36On vient dire au restaurant,
11:38on vient l'aider à anticiper ses ventes.
11:41On vient l'aider à optimiser la gestion de ses stocks
11:44et on vient l'aider à automatiser ses commandes.
11:48Aujourd'hui, Full Soon,
11:49on aide près de 20 marques différentes.
11:52Donc ça va être des groupes comme Accor,
11:54des chaînes comme Marie Blasher
11:56ou encore McDonald's.
11:58Et on vient les aider à réduire de un tiers
12:01les pertes liées au gaspillage alimentaire.
12:03On vient également augmenter leurs profits.
12:06Puisqu'on les accompagne pour gagner
12:08presque 6 points de marge sur leurs coûts matières.
12:11Vous l'aurez compris,
12:12le gaspillage alimentaire n'est pas une fatalité.
12:14On ambitionne en 2024
12:16d'accompagner près de 2000 points de vente.
12:19Alors si vous souhaitez rejoindre ce combat,
12:21rejoignez-nous.
12:22Merci.
12:26Merci beaucoup.
12:27Maintenant, c'est au jury.
12:33Bonjour.
12:34Bravo.
12:34Bravo pour ton projet.
12:36Moi, ça me parle beaucoup
12:37parce que je suis un peu issu de ce monde-là.
12:40Je voulais savoir techniquement comment tu fais
12:43pour tous les groupes, par exemple,
12:45qui n'ont pas des solutions
12:48qui sont un peu intégrées avec toutes les datas.
12:51Est-ce que ça ne s'adresse qu'aux groupes
12:54qui ont la possibilité d'avoir cette data ?
12:56Ou est-ce que c'est quelque chose
12:57qui peut aussi s'adresser à tout type de restaurateur ?
12:59Alors nous, on a fait le choix, en fait,
13:01de s'adresser non pas aux restaurants indépendants,
13:04mais aux chaînes et aux grands groupes
13:06parce qu'on a en effet besoin d'un très grand volume de données.
13:08Et en fait, ce qu'on fait, c'est qu'on vient se connecter
13:11à tous les outils qui nous permettent de récupérer la donnée,
13:14donc aussi bien les logiciels de caisse
13:15que les outils de réservation en ligne,
13:19les outils, les ERP, par exemple,
13:22si les restaurants en disposent.
13:23Et on a besoin d'un historique de données, en effet.
13:26Généralement, dès lors qu'on a un an d'historique,
13:28on a les effets de saisonnalité suffisants
13:30et on peut commencer à travailler avec les têtes de réseau.
13:33Et ensuite, on déploie dans l'ensemble
13:35des sécurisales ou des franchisées.
13:39Une question rapide.
13:41Par rapport aux solutions existantes d'optimisation,
13:44en fait, dans les restaurants,
13:45que ce soit des solutions comme la tienne
13:47ou que ce soit des autres solutions,
13:48c'est quoi vraiment le point de différenciation ?
13:51Alors, en fait, des outils, par exemple,
13:52dans la foodtech, il y a un pléthore d'acteurs.
13:55Et nous, notre stratégie, c'est venir
13:57non pas en concurrence à ces solutions,
13:59mais venir en tant que partenaire.
14:01Donc déjà, on ne déloge personne.
14:03On vient rajouter les briques manquantes.
14:05Prévision, gestion de stock ou automatisation de commande.
14:08Ensuite, des acteurs qui font de la prévision
14:10dans la foodtech, il n'y en a pas énormément.
14:12On a un concurrent majeur.
14:13Et avec lui, on va se différencier sur notre positionnement.
14:17RSE, c'est vraiment l'ADN de la société.
14:19Au niveau de la techno, aujourd'hui,
14:21les deux tiers de l'équipe, c'est des data scientists.
14:23Et on arrive à des niveaux de précision
14:25de nos prévisions qui sont inégalées sur le marché.
14:27Et ensuite, d'un point de vue de notre offre.
14:29Comme je disais, on vient choisir uniquement
14:31la brique manquante et on n'a pas besoin
14:34de prendre tout le package.
14:35Donc, c'est nos trois aspects différenciants.
14:37Il me reste dix secondes pour te poser la question.
14:39Quel est le retour de la part des groupes aujourd'hui,
14:42ceux que tu as déjà accompagnés ?
14:43Alors, en fait, ce qu'ils apprécient énormément,
14:45c'est la simplicité du dashboard
14:47qui est très ergonomique.
14:49Donc, généralement, on arrive à on-border les équipes
14:51en moins de deux heures et demie.
14:52C'est ce qui leur pèle le plus.
14:54Merci beaucoup.
14:56Merci.
14:56Un tonnerre d'applaudissements, s'il vous plaît.
14:59Et maintenant, on accueille la prochaine startup,
15:01Mission Better Together, avec Alia.
15:04Un tonnerre d'applaudissements, s'il vous plaît.
15:14Lindsay, Lucas, Chahida.
15:18Ces jeunes se sont malheureusement suicités
15:21parce qu'ils étaient harcelés.
15:23Aujourd'hui, c'est 800 000 enfants
15:25qui sont victimes de harcèlement chaque année.
15:28Moi aussi, j'ai été victime de harcèlement en CE2.
15:32En 6e, j'ai voulu participer à un summer camp à la Stasweb.
15:36Pour être retenue, il fallait proposer une solution digitale
15:38qui soit utile aux autres.
15:40Et j'ai tout de suite pensé à une application
15:42contre le harcèlement scolaire,
15:44KidShare.
15:46J'ai voulu transformer mon expérience négative
15:47en quelque chose de positif pour les autres.
15:51Aujourd'hui, KidShare est devenue Mission.
15:53Mission, c'est deux choses.
15:55Une application pour former, informer
15:57et mettre en relation les victimes de harcèlement scolaire.
16:00Mais c'est aussi des scénarios
16:02pour développer l'empathie des élèves
16:03en les mettant dans l'impôt d'une victime.
16:07J'ai voulu redonner confiance aux victimes
16:09grâce à des témoignages de personnalités
16:11qui ont vécu le harcèlement
16:12pour leur montrer qu'on est des personnes extraordinaires
16:14et qu'on peut quand même réussir dans la vie.
16:18Il n'y a pas très longtemps, j'ai découvert
16:19que le harcèlement existait aussi au travail.
16:21Et c'est pour cela que j'ai décidé de proposer des solutions.
16:24C'est pour cela que j'ai décidé de proposer des scénarios en réalité virtuelle
16:27pour leur montrer ce que vit une victime
16:30et qu'il faut complètement arrêter le harcèlement.
16:33J'ai besoin de vous aujourd'hui
16:34pour m'aider à développer ces solutions digitales
16:37qui peuvent vraiment aider les victimes de harcèlement.
16:40L'INSEE a écrit une lettre à sa mère et a dit
16:43« J'espère que ce que j'ai fait servira à quelque chose ».
16:46J'aurais aimé que l'INSEE soit là aujourd'hui
16:48pour vous dire que le harcèlement scolaire
16:50est devenu la mission de tous.
16:54Merci beaucoup Alia.
16:55Maintenant, c'est au jury.
17:02Déjà, bravo.
17:03Super de ce soir.
17:06La famille.
17:09Bonjour.
17:10Bonjour, bravo pour ce que vous faites.
17:12Super top.
17:13En plus, moi, je vous suis depuis un petit moment.
17:16Quelques années, plein d'interventions, des TEDx, je crois.
17:19Franchement, ils sont formidables.
17:20Vous en êtes à où aujourd'hui dans le projet de manière très concrète
17:23et qu'est-ce qui vous manque pour passer à la prochaine étape ?
17:27Là, on est en train de chercher les financements
17:28pour pouvoir nous aider à développer l'application.
17:31Et combien ?
17:33On n'a pas le prix exact, mais on cherche.
17:34On est en 20 000 euros pour les CNET en réalité virtuelle.
17:37que pour la partie réalité virtuelle.
17:40OK.
17:40Et quand vous dites que vous cherchez 20 000 euros,
17:42c'est chercher à faire rentrer des investisseurs,
17:44c'est une entreprise que vous avez créée ?
17:48Alors, initialement, c'était une junior association
17:50parce que du coup, moi, j'ai aussi une association
17:52et on était tous les deux dans une association.
17:55Et en fait, comme on a vu que ça posait problème
17:56avec les levées de fonds,
17:59Kitshaer, c'est devenu mission
18:00et on a créé une entreprise à mission.
18:02Donc du coup, on ne veut pas faire de profit.
18:04Notre objectif, c'est d'aider les victimes.
18:06Et donc, on veut rentrer des investisseurs
18:08et des actionnaires dans l'entreprise.
18:10Bravo. Super.
18:16Franchement, gros big up tout le monde.
18:17On peut refaire un gros, gros, gros, gros big up.
18:20C'est énorme.
18:21Je suis un peu sous le choc.
18:24Je suis un peu sous le choc
18:25parce que je me disais que j'étais jeune entrepreneur, tout ça.
18:27Mais en fait, non.
18:30Franchement, bravo.
18:32C'est quoi votre équipe ?
18:33Il y a vous.
18:34Il y a qui avec vous ?
18:36Parlez-moi un peu de vous.
18:37Comment vous vous êtes organisé ?
18:39OK. Alors moi, déjà, je suis un jeune de seconde
18:41qui est en stage dans l'entreprise de ma sœur actuellement.
18:46Mais du coup, il y a la fondatrice qui est Alia.
18:49Moi, je suis cofondateur
18:50parce que dans notre famille,
18:52tous les projets,
18:53toutes les personnes de notre famille participent au projet.
18:55Donc, du coup, il y a notre mère qui nous aide.
18:57Il y a notre père et nos petits frères.
19:00Et il y a aussi Impact qui est un cabinet qui nous aide
19:04pour tout ce qui est côté communication et sur la loi
19:08parce qu'on a besoin d'être accompagnés.
19:10Et donc, il y a Florian qui est ici aujourd'hui.
19:12Donc, merci à toi.
19:13OK.
19:14Merci.
19:17Il reste zéro seconde, mais vous pouvez me rappeler vos âges ?
19:2015 ans.
19:21Et j'ai 16 ans.
19:2216 ans. D'accord. Très bien.
19:24Je pense que juste pour ça, vous pouvez vous lever
19:26et leur dire bravo, s'il vous plaît.
19:27Ça mérite une standing ovation.
19:32Ouais, vraiment un tonnerre d'applaudissements.
19:34Merci beaucoup.
19:36Maintenant, on accueille la prochaine start-up hors d'olibes.
19:39Merci. Un tonnerre d'applaudissements, s'il vous plaît.
19:47Bonjour. Vous m'entendez tous ?
19:50Ouais, non. 13 ans, moi. 13 ans.
19:53Bonjour à tous.
19:54Avant de commencer, déjà, je suis ravi d'être parmi vous.
19:56Il y a du beau monde.
19:57Il y en a que je connais, d'autres moins, d'autres pas encore.
19:58J'aimerais vous raconter une petite histoire.
20:01C'est l'histoire d'une grand-mère qui, pendant la crise sanitaire de la Covid-19,
20:04étant malade, atteinte de comorbidité,
20:06c'est un mot que j'ai appris pendant la crise sanitaire,
20:08ne pouvait pas se déplacer de chez elle.
20:09Donc, il lui était proscrit de sortir de chez elle.
20:12Comme beaucoup de grand-mères, elle a fait appel à son petit-fils.
20:14Son petit-fils lui ramenait la quasi-entièreté de ses courses,
20:17de ses plis, de ses colis,
20:19pour la nourriture, pour les courses, ça se passait bien,
20:21sauf pour l'un d'entre eux, et pas des moindres, le plus important,
20:23les médicaments.
20:25Cette grand-mère étant malade,
20:28ayant une maladie chronique,
20:28il lui était normalement demandé d'aller à la pharmacie quasiment toutes les deux semaines.
20:32Et en fait, avec les horaires de bureau de son fils, de son petit-fils,
20:35c'était quasiment impossible, quand il arrivait à la pharmacie, rideau-vécé,
20:37c'était impossible de pouvoir amener les médicaments de sa grand-mère.
20:39Et c'est à ce moment-là qu'il s'est dit,
20:40mais aujourd'hui en France, en 2020,
20:42parce que c'était il y a trois ans,
20:44comment est-ce que c'est possible qu'on se fasse quasiment tout livrer,
20:46sauf les médicaments ?
20:47Alors, on est d'accord qu'on ne livre pas des médicaments comme une pizza,
20:49mais pour autant, rien n'est impossible.
20:51Parti de ce constat-ci, il a décidé de développer une start-up.
20:54Cette histoire, c'est la mienne, cette grand-mère aussi,
20:55et le petit-fils, c'est moi.
20:57Bonjour à tous, moi c'est Yanis Barry,
20:58j'ai 24 ans et je suis le fondateur ainsi que le dirigeant d'OrdoLib.
21:01Donc OrdoLib, en quelques mots, me direz-vous qu'est-ce que c'est ?
21:03OrdoLib, c'est une plateforme de mise en relation inclusive
21:06entre les patients et les pharmaciens,
21:07qui permet à ces utilisateurs de récupérer leurs médicaments en click and collect,
21:10ou de pouvoir se les faire livrer à l'adresse de leur choix,
21:12donc à domicile, au bureau, ou à toute autre adresse.
21:15En fait, on est parti de constats qui sont criants,
21:17un peu comme le petit-fils de la grand-mère.
21:18On s'est rendu compte que j'en ai des personnes
21:20qui sont à mobilité réduite,
21:22des personnes qui sont considérées comme isolées,
21:24non véhiculées, qui sont juste malades.
21:26Il faut avouer que quand on est malade,
21:27c'est sûrement l'état dans lequel on a tout,
21:28sauf envie de se déplacer.
21:30Et puis c'est un peu la suite logique donnée à la téléconsultation.
21:32C'est-à-dire que quand on fait une téléconsultation,
21:34ce n'est pas très logique finalement de sortir pour aller chercher ces médicaments.
21:37Donc voilà, aujourd'hui où on en est,
21:39les applications sont en cours de développement.
21:40On parlait de l'équipe tout à l'heure, on parlait à juste titre de l'équipe.
21:42J'ai un associé avec qui j'ai la chance de travailler,
21:44qui lui s'occupe de toute la partie tech.
21:46Et donc pour tout vous dire,
21:48dès septembre 2023, les applications sortiront en mode bêta.
21:50Alors en fait, en termes de modèle de déploiement,
21:52ce qu'on veut faire, c'est qu'avant de pouvoir attaquer
21:53tout le marché français,
21:56on veut vraiment attaquer le marché
21:58et en fait développer le marché de manière locale.
22:00C'est-à-dire qu'en fait, on veut développer ça dans la ville
22:01qui a vu d'être le projet, en Seine-et-Marne, à Moissy-Cramayel.
22:04Et une fois qu'on aura réussi à avoir nos premiers patients,
22:06pharmaciens et nos premiers livreurs,
22:07on aura réussi à prouver la viabilité du modèle,
22:09on aura réussi à boucler la boucle.
22:11Là, on pourra prouver, on pourra aller voir les investisseurs
22:13et leur demander, aujourd'hui, ça marche,
22:14qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce que vous nous accompagnez ou pas ?
22:16Donc voilà.
22:17Aujourd'hui, hors de libre,
22:18parce que jamais on a besoin de vous,
22:19les applications sortent en septembre 2023.
22:21Donc si vous avez dans votre réseau un pharmacien,
22:23un livreur ou même potentiellement une personne
22:25qui vont être intéressés,
22:26on est présent sur les réseaux sociaux
22:27et en septembre 2023 dans vos stores d'applications.
22:30Merci beaucoup.
22:31Un teneur d'applaudissements.
22:34Maintenant, place aux questions du jury.
22:36Oui.
22:41Il faut que je fasse vite en plus.
22:43C'est top, c'est top, je suis fan.
22:45Alors là, ce qui me vient à l'esprit,
22:46je ne sais pas pourquoi tu me parles de ta grand-vère,
22:47il y a un truc qu'adore, en fait, les personnes âgées,
22:49c'est quand même discuter
22:51et peut-être avoir du conseil dans les médicaments.
22:54Comment tu réponds à cette problématique-là ?
22:56Est-ce qu'on est sur la bonne cible, etc.
22:58Alors, des cibles, on en a plusieurs.
23:00Maintenant, dans l'entrepreneuriat,
23:00on nous demande souvent de cibler particulièrement.
23:02Maintenant, pour autant, nous,
23:03on aimerait aider toutes les personnes qu'on peut aider.
23:05Par rapport à ça, on a beaucoup eu ce commentaire
23:06et même les pharmaciens qui nous disent
23:07mais quid, en fait, finalement, notre relation client,
23:09en fait, on la digitalise, finalement.
23:11C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
23:11quand on parle des personnes âgées,
23:12moi, mon père, par exemple, il a presque 70 ans,
23:14il connaît le téléphone mieux que moi, presque.
23:15Donc, on a des personnes qui sont âgées
23:16mais qui, pour autant,
23:17savent utiliser aujourd'hui les nouvelles technologies,
23:18les NTIC.
23:19Donc, en fait, on digitalise la relation client
23:21avec le biais d'un chatbot.
23:22Un chatbot quand le pharmacien n'est pas dispo
23:24et quand le pharmacien est dispo,
23:25on a juste une fenêtre de chat
23:26par laquelle ils peuvent discuter.
23:27On ne la supprime pas, on la digitalise.
23:29Mais c'est vrai qu'il y a des personnes âgées
23:30qui, le matin, à 9h, ont acheté leur pain,
23:31leur médicament
23:32et ça, on ne peut rien faire contre ça.
23:34Donc, voilà.
23:35Mais c'est une bonne question.
23:35On nous l'a beaucoup posé.
23:38Tout à l'heure, tu parlais que si on était intéressé
23:40par le projet,
23:41on pouvait venir par le biais des réseaux sociaux.
23:42Aujourd'hui, toi, tu as besoin de quoi
23:44de la part des partenaires
23:45qui pourraient être intéressés sur ton projet ?
23:46Est-ce que c'est du financier ?
23:47Est-ce que c'est du technique ?
23:49Est-ce que tu as besoin du réseau ?
23:51En fait, je pense qu'on a besoin un peu de tout
23:53quand on est entrepreneur.
23:53Pour autant, le financier, pas tout de suite.
23:55En fait, on a vraiment fait ce choix
23:56d'internaliser la partie développement.
23:58Déjà parce qu'en fait,
23:59c'est un gage de garantie par rapport à nous.
24:00On développe ce que nous, on va utiliser.
24:02Et puis au-delà de ça,
24:03pour l'instant, le financier, non.
24:04Donc, une fois qu'on aura réussi,
24:05une fois de plus, je le dis,
24:06à prouver la viabilité du modèle,
24:07donc d'ici quelques mois,
24:08peut-être qu'au début 2024,
24:09et on a déjà commencé à discuter avec des fonds,
24:10là, on aura besoin d'aller chercher des fonds.
24:11Là, vraiment, ce qu'on cherche, nous,
24:12c'est du réseau,
24:13c'est continuer à faire découvrir hors de libre,
24:14c'est faire aussi digitaliser, finalement,
24:17ce business-là
24:18et évangéliser surtout la livraison
24:20de médicaments à domicile.
24:21Ce n'est pas une chose qui est aujourd'hui
24:22coutume en France.
24:23Juste une question rapide,
24:24ton business model, c'est quoi ?
24:25C'est un abo ou un fees ?
24:27Non, en fait, l'abonnement,
24:28c'est compliqué avec le domaine de la santé
24:29parce que ça peut être vu
24:30comme un caractère incitatif.
24:31Donc, on ne peut pas dire
24:32cinq livraisons à tel prix.
24:34Donc, nous, finalement,
24:34on est juste sur du one-shot.
24:36Donc, vous avez une livraison à tel prix
24:37et vous la payez.
24:38Pour les personnes avec maladie chronique,
24:40on pourra voir quelque chose par la suite,
24:41mais vraiment, ce caractère incitatif
24:42est super dangereux d'être en santé.
24:44Merci beaucoup, Antoinette.
24:45L'applaudissement, s'il vous plaît.
24:47Est-ce que vous êtes toujours chaud ?
24:50Allez, on se fait un petit viva.
24:52Non, non, non, vous n'êtes pas chaud.
24:53Viva.
24:54Viva.
24:55OK, la même énergie
24:57pour notre prochain entrepreneur.
24:59Studia va, Antoinette.
25:00L'applaudissement, s'il vous plaît.
25:07Bonjour, bonjour à tous.
25:09Alors, moi, je m'appelle Wassim Benouis
25:10et je ne viens pas de Paris.
25:12Je viens d'une autre ville,
25:12une ville plus connue pour son soleil,
25:14pour ses cigales et son accent chantin.
25:17Vous l'avez reconnu, c'est Marseille.
25:20Mais au-delà de toutes les belles choses
25:21que cette ville porte,
25:23elle connaît des difficultés
25:24sur les questions d'éducation
25:25et de décrochage scolaire.
25:28Alors, quand je suis parti pour mes études à Paris
25:30et que j'ai traversé notre magnifique territoire,
25:32je me suis rendu compte que ces difficultés
25:35s'étendaient à travers tout le territoire national,
25:37que ce soit dans les milieux populaires
25:39ou dans les milieux les plus aisés.
25:41Elles ont toutes un point commun,
25:43l'orientation.
25:45Alors, on s'est posé la question
25:46avec mon cher associé Johan,
25:48qui nous regarde,
25:50comment permettre à ces jeunes
25:51de mieux trouver leur voie
25:52et de mieux être orientés.
25:54Et on s'est fixé trois objectifs.
25:56Le premier, permettre à chaque jeune
25:58de trouver la voie qui lui correspond.
26:01Le deuxième, faire découvrir des formations.
26:04Parce qu'aujourd'hui, on est à Vivatec,
26:07on est dans le salon de la technologie
26:08et on a des métiers qui vont arriver demain,
26:10dans 10 ans, dans 20 ans, dans 30 ans.
26:12Et moi, aujourd'hui, je suis en école d'ingénieur,
26:14mais j'ai découvert que le métier d'ingénieur
26:16existait seulement en terminale.
26:18Et je pense qu'il faut qu'on casse tout ça.
26:20Le troisième objectif,
26:22et pour nous le plus important,
26:24c'est de réduire l'autocensure des jeunes.
26:26On en a marre d'entendre des jeunes qui se disent
26:27« Bon, ça ne s'est pas fait pour moi,
26:29je ne peux pas devenir astronaute,
26:30je ne peux pas devenir avocat,
26:31je ne peux pas devenir médecin. »
26:32Et on veut casser ça
26:34en créant cette magnifique application
26:37qu'on appelle Studiava.
26:39Qu'est-ce que c'est Studiava ?
26:40C'est l'application qui permet de matcher
26:43le profil du lycéen
26:45avec des formations post-bac.
26:47Comment ça marche ?
26:48L'idée, c'est de soumettre
26:49un petit questionnaire aux jeunes.
26:50Donc le jeune lycéen va venir s'inscrire,
26:53remplir ses notes,
26:54les notes qu'il aime,
26:55les matières qui lui plaisent,
26:57choisir son lieu d'étude
26:59et on va lui poser quelques questions
27:00sur ses soft skills.
27:01S'il aime travailler en groupe,
27:02s'il est plus introverti, extraverti.
27:05Et à la fin, c'est la magie,
27:07il obtient des résultats
27:09qui marchent avec son profil
27:10classés par ordre de pertinence.
27:13L'idée, à travers Studiava,
27:15c'est vraiment de casser ces plafonds de verre
27:17et de permettre aux jeunes
27:19d'exprimer leur plein potentiel.
27:22Aujourd'hui, avec Studiava,
27:24on travaille avec des collectivités,
27:26on travaille avec des associations de terrain
27:28et on veut aller plus loin.
27:30Ce que je dis souvent,
27:30c'est que cette histoire,
27:31elle a commencé à Marseille.
27:32On voudrait qu'elle continue
27:33à travers tout le territoire.
27:35Donc si vous êtes des collectivités,
27:37des associations
27:37et surtout des entreprises,
27:39parce qu'aujourd'hui,
27:39on veut créer une offre
27:40pour les entreprises,
27:42contactez-nous pour que l'orientation
27:44ne soit plus subie,
27:45mais choisie.
27:46Je vous remercie.
27:48Merci beaucoup.
27:53Bonjour.
27:55Salut.
27:55Bravo.
27:56Je suis content de voir mon Marseillais préféré,
27:58le seul Marseillais que je supporte.
28:02Franchement, bravo pour Studiava.
28:05J'avais une question.
28:06Comment la partie découverte,
28:08elle est intégrée ?
28:10Parce que finalement,
28:10ce qui est proposé,
28:12c'est par rapport
28:12à ce que l'étudiant va remplir,
28:14ce qu'il connaît déjà de lui-même
28:16et ce qu'il apprécie.
28:17Est-ce qu'il y a un côté
28:18où on fait une formation
28:20que tu ne connais pas
28:21et sur laquelle tu pourrais te lancer ?
28:22Est-ce qu'il y a quelque chose comme ça ?
28:23Super question.
28:25Elle revient souvent.
28:26Alors en fait,
28:27le jeune,
28:27quand il va remplir le questionnaire,
28:28il ne va pas parler
28:29de ce qu'il aime sur les formations
28:31parce qu'il ne les connaît pas.
28:32Il va juste parler
28:33de ce qu'il aime dans la vie,
28:34dans ses activités,
28:34où est-ce qu'il est engagé,
28:36quels sont les sports qu'il pratique.
28:38On va lui poser aussi des questions
28:39sur sa méthode de travail, etc.
28:40Et là, on va lui proposer
28:41des formations qui correspondent
28:42à son profil.
28:43Et très souvent,
28:44la réaction qu'on a des jeunes
28:45qui l'ont testé il n'y a pas très longtemps,
28:47c'est « Ah, je ne savais même pas
28:48que ça existait ! »
28:49Ils cliquent sur la formation
28:50et ils découvrent les campus
28:51et où est-ce qu'ils peuvent l'intégrer.
28:53C'est la véritable révolution.
28:55Merci beaucoup, Wassim.
28:57Moi, j'ai une question
28:58qui, pour moi,
28:59elle est très importante.
29:00L'orientation, moi,
29:01ça a été une galère.
29:01Je me suis reconverti plein de fois,
29:03je ne savais pas
29:03ce que je voulais faire.
29:05Et là, si je comprends bien,
29:06tu remplis des informations
29:07et par rapport à ces infos,
29:07on te propose un métier.
29:09Mais j'estime que ce n'est pas
29:11parce que tu es bon en maths
29:12que forcément,
29:12tu vas finir ingénieur ou architecte.
29:14En fait, tu peux être bon
29:15dans quelque chose
29:15mais ne pas vouloir faire
29:16des études ou un métier
29:18qui est lié à ça.
29:19Tu peux vouloir devenir artiste ou autre.
29:21Comment vous assurer
29:22de l'orienter
29:22par rapport à ce que la personne
29:23aussi a envie de faire
29:24et non pas uniquement
29:25par rapport aux data
29:26qui sont récoltées ?
29:27Alors, c'est très important.
29:29Je fais juste la petite précision.
29:30On n'oriente pas vers des métiers
29:31parce que moi,
29:32je n'y crois pas.
29:33Moi, je voulais faire
29:33ingénieur en génie civil.
29:34Aujourd'hui, je me retrouve devant vous
29:35en train de pitcher un projet.
29:37Je rentre vers des formations
29:38parce que l'idée,
29:39c'est d'exprimer le potentiel des jeunes
29:41pour qu'ils puissent trouver la formation
29:42et après, choisir son métier.
29:44Ensuite, évidemment,
29:46on prend les notes
29:46parce que c'est un critère différenciant.
29:48On ne peut pas proposer
29:48à un jeune qui n'aime pas les maths
29:50et qui n'est pas bon à maths
29:50une classe préparatoire.
29:52Mais ce n'est pas le seul critère.
29:53On prend les notes
29:54mais on prend aussi
29:55les activités du jeune,
29:56qu'est-ce qu'il aime
29:57et où est-ce qu'il veut se projeter.
29:59Un mix des deux,
29:59je ne vais pas rentrer
30:00dans le détail du calcul
30:01sinon Yohann,
30:01il va me tirer les yeux.
30:02Mais l'idée,
30:03c'est de faire un mix des deux
30:04et proposer la formation
30:05qui correspond.
30:07Merci beaucoup.
30:07Un teneur d'applaudissements,
30:08s'il vous plaît.
30:10Et maintenant,
30:11on accueille la prochaine startup,
30:13Bibiya.
30:14Un teneur encore d'applaudissements,
30:15s'il vous plaît.
30:25Non, j'ai un micro.
30:28Bonjour à tous.
30:30Moi, c'est Raja.
30:31Je suis la fondatrice de Bibiya
30:32qui est une plateforme
30:33qui vise à améliorer
30:34la mobilité des personnes
30:35qui ont une mobilité réduite.
30:38C'est une idée
30:38qui vient un peu
30:39de ma propre expérience
30:40parce que je suis moi-même
30:41en situation de handicap
30:42et du coup,
30:43j'ai rencontré énormément
30:44de difficultés
30:44pour me déplacer.
30:46Que ce soit pour des choses
30:46très simples
30:47comme par exemple
30:48aller voir avec des amis,
30:50faire des courses
30:50ou des choses
30:51un peu plus exceptionnelles
30:52comme j'ai un entretien d'embauche
30:54ou je dois aller à l'aéroport.
30:56En fait, il faut savoir
30:56pour ces situations,
30:57en fait, parfois,
30:58je n'ai pas de solution.
30:59Et en fait, je suis loin
31:00d'être la seule
31:00parce qu'en France,
31:01on compte 12 millions de personnes
31:03qui sont en situation de handicap
31:05dont 23% qui ont besoin
31:06d'un matériel médical
31:08pour se déplacer.
31:09Donc, ça peut être
31:09des personnes avec des fauteuils roulants
31:11mais pas que.
31:11C'est des personnes
31:12avec des ambulateurs,
31:13avec des assistants chiens,
31:15avec des...
31:15Ça peut être aussi
31:16des personnes âgées.
31:17En fait, il dit
31:18que toutes ces personnes
31:19peuvent avoir besoin
31:20d'une prise en charge spécifique
31:21pour effectuer leur déplacement.
31:24Et pourtant,
31:25c'est eux
31:25qui vont avoir
31:26le plus de difficultés
31:26parce que concrètement,
31:27aujourd'hui,
31:28on a des transports en commun
31:29qui sont loin d'être
31:30complètement accessibles
31:31et le transport privé,
31:32il est complètement dispersé
31:34sur le marché.
31:35Donc, moi,
31:36l'idée de Vivia,
31:36c'était quoi ?
31:37C'était de rassembler
31:38au sein du même plateforme
31:39un ensemble d'acteurs
31:40qui peuvent prendre en charge
31:42les personnes
31:42en situation de handicap.
31:44L'idée, c'était
31:44de centraliser
31:46cette offre, en fait,
31:46qui est existante
31:47pour la rendre accessible
31:48aux personnes
31:49qui vont en avoir besoin.
31:50Donc, en fait,
31:51sur Vivia,
31:51on a trois principes fondamentaux.
31:52C'est tout d'abord
31:53être accessible à tout le monde,
31:54sans exception,
31:55notamment pour les personnes
31:56qui ont une déficience visuelle.
31:57On a des options spécifiques,
31:59c'est-à-dire qu'on peut
32:00demander une rampe d'accès,
32:01on peut préciser
32:02qu'on a une déficience quelconque
32:03et surtout,
32:04le plus important pour moi,
32:05c'est qu'on ne travaille
32:06qu'avec des chauffeurs
32:07qui ont une formation
32:08en transporteur spécialisé,
32:09à savoir qui connaissent
32:11les différents types de handicap,
32:12qui savent c'est quoi
32:13les gestes,
32:14les comportements adoptés
32:16face à ce type de public.
32:18Donc, nous,
32:18on s'est lancé
32:19en septembre dernier
32:20dans notre première application.
32:21On a lancé une application web,
32:23une off B2B.
32:24On travaille avec des entreprises
32:25comme Maxa Bank,
32:26la Caisse des dépôts
32:27ou encore des salariés
32:29des comités justes olympiques.
32:31On a 150 chauffeurs aujourd'hui.
32:33En fait,
32:34ces contrats sont importants pour nous
32:35pour faire ce qui nous permet
32:36de fidéliser nos chauffeurs
32:38et de les rendre
32:38plus accessibles pour les autres.
32:41Et en fait, du coup,
32:41quand on travaille avec nous,
32:42ce n'est pas que la vie
32:45des employés
32:45qu'on a mis l'heure,
32:46mais la vie de tous ceux
32:47qui peuvent utiliser l'application.
32:49Donc, chez Vibia,
32:50aujourd'hui,
32:50on croit profondément
32:52que la mobilité,
32:53c'est un des premiers facteurs
32:54d'inclusion sociale.
32:55Et à partir de ce moment-là,
32:56tout le monde doit avoir accès
32:57à cette même mobilité.
32:58Donc, c'est pour ça,
32:59en fait,
32:59on travaille profondément
33:01pour rendre cette activité
33:02justement accessible à tous
33:03et que tout le monde
33:05puisse se déplacer
33:06comme il a envie.
33:08Merci à vous.
33:09Merci beaucoup.
33:16Bonjour.
33:17Bravo pour ton appli.
33:19J'ai une question
33:19très technique.
33:22Est-ce que la mobilité
33:23dont tu parles,
33:23c'est uniquement
33:24de la mobilité individuelle
33:25ou ça peut aussi être
33:27de la mobilité de groupe ?
33:28Parce que moi,
33:28je suis pas mal dans le sport
33:29et je vois par exemple
33:30que tout ce qui est sport adapté,
33:32les sports d'équipe adapté,
33:33la première problématique
33:34qu'ils ont
33:34pour pouvoir faire
33:35des matchs entre eux,
33:36c'est d'aller
33:37sur le terrain de l'autre
33:39avec une équipe
33:40de 10 joueurs
33:41de basket,
33:43on dit basket,
33:43par exemple ?
33:44En fait,
33:44il y a différents types
33:45de véhicules.
33:46On a des véhicules
33:46qui peuvent prendre
33:47une personne,
33:48deux personnes,
33:49un peu plus,
33:49après il y a une limite.
33:50À partir du moment
33:51où il y a des fauteuils,
33:51je crois,
33:52c'est quatre maximum
33:52dans les grands véhicules.
33:54Après, nous,
33:55l'avantage,
33:55ce que je n'ai pas dit
33:57pour le pitch,
33:57qu'on ne travaille pas
33:58avec des VTC,
33:58des taxis,
33:59on travaille avec
34:00des transporteurs spécialisés.
34:01En fait,
34:01des transporteurs spécialisés
34:02en ce type de véhicule.
34:04En fait,
34:04jusqu'à présent,
34:05ces chauffeurs,
34:05ils travaillent principalement
34:07sur ce qu'il y a
34:08appel d'offres,
34:08etc.,
34:09ce qui fait
34:09qu'ils n'étaient pas
34:10accessibles à la demande
34:11facilement.
34:12Et c'est ça l'idée.
34:13C'est un peu
34:13de fluidifier ça,
34:14en fait,
34:14cette manière de travailler
34:15qui est,
34:16entre guillemets,
34:17excuse-moi,
34:17archaïque,
34:18mais de la ramener
34:19à quelque chose
34:20de plus moderne.
34:21Mais il y a cette option.
34:22On peut préciser
34:23un nombre de fauteuils
34:24plus que...
34:25comme le nombre de personnes
34:27lambda.
34:32bravo déjà
34:33pour ce que tu fais.
34:34Je trouve ça
34:35super top.
34:36Mais je voulais savoir
34:36pourquoi Uber
34:37ne le font pas aujourd'hui.
34:38En fait,
34:39ils ont lancé une gamme
34:40en 2015
34:42pour les personnes
34:43en situation de handicap.
34:44Ça s'appelle Uber Access
34:44mais qui n'est accessable
34:45que depuis Paris.
34:46Aujourd'hui,
34:47on compte 16 véhicules,
34:48ce qui n'est rien.
34:49En fait,
34:50et du coup,
34:51pour le nombre de personnes
34:51en situation de handicap,
34:53franchement,
34:53je donne un défi
34:54d'essayer de trouver
34:54un chauffeur.
34:55C'est impossible
34:56parce qu'ils ne font pas
34:57que de la mobilité réduite.
34:58justement.
34:59Et pourquoi ils ne le font pas ?
35:00Pour moi,
35:00leur ambition,
35:01c'est de faire de la masse.
35:02Pour moi,
35:03l'accès,
35:03ça a été fait
35:04pour un peu
35:06mettre en avant
35:07leur image,
35:09se dire,
35:09on fait aussi du handicap
35:10et concrètement,
35:11ce n'est pas leur cible.
35:12Et à partir du moment
35:12où ce n'est pas la cible,
35:14du coup,
35:14ce n'est pas qualité
35:15et on ne lui donne pas
35:17de l'importance.
35:21Merci beaucoup.
35:22On peut faire
35:22un tonnerre d'applaudissements,
35:24s'il vous plaît.
35:25Est-ce que vous êtes
35:26toujours chaud,
35:27Vivatech ?
35:29Non,
35:29je ne vous entends pas assez.
35:30Est-ce que vous êtes
35:31toujours chaud ?
35:33On fait un dernier
35:34petit Vivatech
35:34avant d'accueillir
35:35la prochaine start-up
35:36et que je me rappelle
35:37l'ordre.
35:39Viva.
35:42Maintenant,
35:43la prochaine start-up,
35:44on va accueillir
35:44Easy Paper.
35:45Un tonnerre d'applaudissements
35:46pour Easy Paper,
35:47s'il vous plaît.
35:55Bonjour à tous,
35:57je suis Cécile Amiens,
35:58je suis fondatrice
35:59de Easy Paper.
36:01Alors,
36:02aujourd'hui,
36:03notre pays
36:04vit un paradoxe
36:05dans le marché
36:06de l'emploi,
36:07tout simplement
36:08parce qu'on a
36:09d'une part
36:09les entreprises
36:10qui ont du mal
36:11à recruter
36:12et qui sont
36:14principalement
36:14dans les métiers
36:15en tension
36:15et d'autre part,
36:16on a des profils
36:17internationaux
36:18qui sont ultra motivés
36:20pour rejoindre
36:20ces entreprises
36:22et donc contribuer
36:23au développement
36:24des entreprises françaises.
36:27Ceci,
36:28malgré
36:29la motivation
36:30de ces profils,
36:31aujourd'hui,
36:32ces entreprises
36:33ont du mal
36:33à recruter
36:34ces profils.
36:35Je l'ai vécu
36:36personnellement
36:37en tant que profil
36:38immigré.
36:39Je suis venue en France
36:40en tant qu'étudiant
36:41de nationalité étrangère
36:42et très vite,
36:44je me suis rendu compte
36:45en passant
36:46mes premiers
36:47entretiens d'embauche
36:48que les responsables
36:49de ressources humaines
36:50avaient du mal
36:51à prendre mon profil.
36:53J'avais toujours
36:53cette phrase
36:54« Écoutez,
36:55madame,
36:55votre profil,
36:56il est très intéressant
36:57mais malheureusement,
36:58on n'a pas de visibilité
37:00sur toutes les démarches
37:01administratives
37:02relatives à votre profil. »
37:04Et donc,
37:04pour ça,
37:05nous avons pensé
37:06à une solution
37:07pour résoudre
37:08la problématique
37:09et cette solution,
37:10c'est
37:11Easy Paper.
37:12Easy Paper,
37:13c'est la première
37:15plateforme
37:15qui permet
37:16de faciliter
37:18les démarches
37:19de mobilité
37:20professionnelle.
37:22Easy Paper,
37:23c'est tout simplement
37:24un outil
37:25simple,
37:26fluide,
37:28rapide,
37:29qui permet
37:29aux ressources humaines
37:31de recruter
37:32un talent international
37:34ou un collaborateur
37:35en mobilité professionnelle
37:36vers la France.
37:38Alors,
37:38pourquoi les entreprises
37:40choisissent Easy Paper ?
37:41parce que grâce à Easy Paper,
37:43ils gagnent du temps
37:44et surtout,
37:45ils peuvent rendre
37:46leur entreprise
37:47plus attractive
37:48auprès des profils
37:49internationaux,
37:50sachant que très souvent,
37:52comme je le disais
37:53tout à l'heure,
37:54sur les métiers en tension,
37:55ils ont pas mal
37:55de difficultés.
37:57Alors,
37:57nous,
37:58aujourd'hui,
37:58chez Easy Paper,
37:59nous avons déjà accompagné
38:00une centaine d'entreprises
38:02et donc,
38:03nous souhaitons
38:04aujourd'hui
38:04aller beaucoup plus loin
38:05et accompagner
38:071 000 entreprises
38:08à l'horizon 2025.
38:09et pour ça,
38:11nous avons besoin
38:12de vous.
38:14Et aujourd'hui,
38:14nous sommes en pleine levée
38:16de fonds
38:16dont nous recherchons
38:17du financement
38:18et donc,
38:19si vous souhaitez
38:19rejoindre notre aventure,
38:21n'hésitez surtout pas
38:23à nous contacter
38:25tout à l'heure.
38:26Merci beaucoup.
38:36Bravo pour le projet.
38:37Super présentation
38:39avec le petit storytelling
38:40au début.
38:41Super cool.
38:42Tu parles de financement.
38:43Moi,
38:43je vais rentrer dans le concret.
38:44Vous cherchez combien,
38:45pour quand,
38:47vous voulez en faire quoi,
38:48de manière à quoi
38:48ça va vous servir.
38:49Est-ce que tu peux creuser
38:50un peu sur ça ?
38:51Alors,
38:52oui,
38:52effectivement,
38:53aujourd'hui,
38:53nous,
38:54on recherche 500 000 euros
38:55en précide.
38:56Donc,
38:57il faut savoir
38:58que nous avons déjà fait
38:59un certain nombre de choses.
39:00Donc,
39:00nous avons une V1
39:01qui est disponible
39:02et qui est déjà live
39:04et qui accompagne
39:05très bien les entreprises.
39:06Aujourd'hui,
39:07nous voulons aller plus loin.
39:08Nous avons entamé
39:09une démarche de développement
39:10avec de l'IA
39:11qui permet,
39:12en fait,
39:13de pouvoir avoir
39:14de l'information
39:15sur l'immigration professionnelle
39:16en France.
39:18Et donc,
39:18pour aller plus loin,
39:20on a besoin
39:20de ce financement
39:21et il servira principalement
39:22pour le produit
39:24à 40%
39:26et pour le marketing
39:28et aussi au niveau
39:30de tout ce qui est
39:31communication
39:32et commercial.
39:35Moi,
39:35c'est une question
39:36de plus par rapport
39:37aux chiffres.
39:38Le marché,
39:39pour avoir une idée,
39:39c'est combien de %
39:40de personnes
39:41ou combien de millions
39:42de personnes
39:42qui sont concernées
39:43par cette situation
39:43et c'est quoi
39:44le potentiel du marché ?
39:46Alors,
39:47aujourd'hui,
39:47il faut savoir
39:48qu'il y a 3 500 000 titres
39:51de séjour
39:51en circulation en France.
39:53C'est autant de personnes
39:54qui ont besoin
39:55d'un accompagnement
39:56administratif
39:57à leur séjour
39:58en France
39:58et qui n'ont pas
39:59forcément de visibilité.
40:01Par ailleurs,
40:01du côté entreprise,
40:02aujourd'hui,
40:03on a près de 400 000 postes
40:04qui sont non pourvus
40:06dans certains métiers
40:07en France
40:08et ceci va évoluer.
40:10Donc,
40:11tout ça représente
40:12un gros potentiel
40:13de marché.
40:14Par ailleurs,
40:14la France n'est qu'un tremplin
40:16pour nous
40:17parce que nous,
40:18ce qu'on vise,
40:18c'est être le leader
40:19dans l'accompagnement
40:20à la mobilité professionnelle
40:22où qu'on soit
40:24et où qu'on souhaite aller.
40:26Et donc,
40:26on a un marché
40:27beaucoup plus vaste
40:28à l'international
40:29que ce soit en Europe
40:30que dans d'autres continents.
40:36Merci beaucoup.
40:37Merci.
40:38Merci.
40:41Merci beaucoup.
40:42Maintenant,
40:43ça va être la start-up
40:44Triplush
40:44avec Maud.
40:46On peut l'applaudir,
40:47s'il vous plaît.
40:56Cléopâtre,
40:57condamné à mort
40:58tous ceux
40:59qui essayaient
41:00d'exterminer
41:00les vers de terre.
41:02Oui,
41:03les vers de terre
41:05étaient sacrés.
41:06Ils transformaient
41:07les déchets organiques
41:08en engrais.
41:10Les Égyptiens
41:11compostaient
41:11avec beaucoup
41:12de sérieux.
41:14Nos habitudes
41:15ont bien changé
41:16depuis ce temps-là.
41:17Nos déchets organiques,
41:18nos épluchures,
41:20nos restes de repas,
41:21nos déchets verts
41:22finissent bien souvent
41:23dans notre poubelle classique.
41:25Or, cela pollue.
41:27Oui,
41:27les déchets finissent
41:28enfouis ou brûlés
41:29et cela crée
41:30des gaz à effet de serre
41:31que l'on souhaite
41:32à tout prix éviter.
41:35Mais les choses vont changer.
41:37Au 1er janvier 2024,
41:39nous allons faire
41:40un retour en arrière.
41:42Alors, nous ne retrouverons
41:43ni Cléopâtre
41:44ni sa peine de mort,
41:45je vous rassure,
41:46mais une loi
41:47qui va nous demander
41:48à tous
41:49de trier
41:50nos biodéchets.
41:53Alors, la bonne nouvelle,
41:54c'est que l'on sait déjà
41:55comment faire.
41:56Soit on en fait
41:58du compost,
41:59soit on les fait collecter
42:00pour en faire du biogaz.
42:032024,
42:03c'est demain.
42:05Aujourd'hui,
42:05c'est même
42:06à 200 jours.
42:08Avez-vous une solution
42:09chez vous aujourd'hui
42:10pour trier ?
42:12Je sais que pour
42:132 tiers d'entre nous,
42:14la réponse est non.
42:16Savez-vous
42:17à qui vous adressez ?
42:19Quelle solution
42:20est faite pour vous ?
42:22C'est maintenant
42:23que je veux vous présenter
42:24Tripluche.
42:26Tripluche,
42:27c'est la première plateforme
42:28100% dédiée
42:29aux biodéchets
42:30et à leur tri,
42:32bien sûr.
42:33Notre ambition,
42:34avec mon associé,
42:35qui s'appelle
42:36Aussimode,
42:37vous ne pourrez pas
42:37vous tromper,
42:41accélérer la mise
42:42en place
42:42de solutions
42:43Tri
42:43et les pérenniser.
42:45Comment ?
42:46En mettant en lien
42:48les responsables
42:49de logements collectifs
42:50pour toucher
42:51le plus de particuliers
42:52possible
42:53et des professionnels
42:55qualifiés.
42:56Car l'autre bonne nouvelle,
42:57c'est qu'il existe
42:58de nouveaux métiers,
42:59retenez bien leur nom,
43:01ils s'appellent
43:01les maîtres
43:02et les guides composteurs
43:03et ils sont formés
43:04à nous accompagner.
43:06Alors comment cela
43:07va-t-il fonctionner
43:08exactement ?
43:09Vous avez un besoin,
43:11Tripluche le géolocalise
43:13et les professionnels
43:15ayant souscrit
43:15à la plateforme
43:16autour de chez vous
43:17pourront répondre
43:18à votre besoin.
43:20Donc ce peut être
43:21un besoin
43:21de mise en place
43:22de solutions,
43:24un besoin
43:24de suivi,
43:26d'aide à l'entretien,
43:28ce peut être
43:29un besoin
43:29de formation,
43:30de sensibilisation
43:31ou alors
43:32d'approvisionnement
43:33en biodéchets.
43:34Encore hier,
43:35on nous disait
43:36que les cookies d'huîtres
43:37pouvaient servir
43:38à la peinture
43:39des autoroutes
43:40pour faire
43:40la peinture réfléchissante.
43:44Aujourd'hui,
43:45nous avons commencé
43:46à développer
43:47la plateforme nous-mêmes,
43:49étant moi-même développeuse.
43:51Nous avons
43:52quelques premiers clients
43:53et aujourd'hui,
43:54nous recherchons
43:55des bailleurs,
43:56des syndicats
43:56de copropriété
43:57pour accélérer
43:59notre projet.
44:00Merci.
44:01Merci.
44:07Félicitations
44:07pour le projet
44:08et pour le pitch.
44:09Une petite question
44:11sur les clients
44:12que vous avez
44:12là actuellement.
44:13Qu'est-ce qui se passe ?
44:14Qu'est-ce que vous proposez ?
44:15Parce que j'ai vu
44:16qu'il y avait
44:16un pléthore de solutions.
44:18Qu'est-ce que les gens
44:19veulent actuellement
44:20ou qu'est-ce que vos clients
44:21veulent pour le moment ?
44:23Alors aujourd'hui,
44:24nos premiers clients,
44:24ce sont souvent
44:25des responsables d'EHPAD.
44:27Ils sont déjà soumis
44:28à cette loi
44:29depuis janvier 2023.
44:30Aujourd'hui,
44:31on leur propose
44:32en premier lieu
44:32un diagnostic.
44:34Le maître composteur
44:35vient diagnostiquer le lieu
44:36et leur dit
44:36« Écoutez,
44:37suivant le flux
44:38de votre biodéchet,
44:39on va vous concilier
44:40telle ou telle solution. »
44:42Et donc aujourd'hui,
44:43on a mis en place
44:44par exemple
44:44une solution de compost
44:46dans un EHPAD
44:47qui pouvait se le permettre
44:48et qui voulait
44:49un projet un peu aussi social.
44:51Et on a un autre EHPAD,
44:54on leur a proposé
44:54la collecte
44:55parce que le flux
44:55était tellement énorme
44:56que ça aurait été ingérable
44:58de faire du compost sur place.
44:59Donc le maître composteur
45:01a cette capacité
45:02de diagnostiquer
45:03et de proposer
45:04la solution
45:05qui peut correspondre
45:06à l'environnement
45:07et aux habitudes.
45:12Bravo, Maud,
45:13pour ce que tu proposes
45:14et ce que vous faites.
45:16Est-ce que la solution
45:17est adaptée
45:17à la restauration ?
45:18Parce que la restauration
45:19est déjà soumise
45:20à des règles de tri
45:21assez importantes.
45:22Et le tri du biodéchet,
45:24c'est un casse-tête
45:24en restaurant.
45:25Est-ce que ton appli
45:28peut se greffer
45:29sur un modèle de restaurant ?
45:31Alors aujourd'hui,
45:32on vise plutôt
45:32les particuliers
45:33parce que c'est
45:34les grands oubliés.
45:35Normalement,
45:35les restaurants devraient
45:36déjà le faire
45:38depuis un ou deux ans.
45:40Après,
45:40on ne se ferme pas
45:41à ce public
45:42s'ils veulent venir
45:43poster leurs besoins
45:44sur notre plateforme
45:45et qu'on peut les aider
45:46à trouver le professionnel
45:48local
45:49qui peut les accompagner.
45:50Bien sûr,
45:51on va le faire.
45:51Nous, aujourd'hui,
45:52par contre,
45:52on se focalise vraiment
45:53sur les particuliers
45:54qui sont les gros oubliés
45:56des biodéchets aujourd'hui.
45:59Il reste 10 secondes.
46:00En 5 ans,
46:01tu te vois où ?
46:02La plateforme incontournable
46:04pour les biodéchets.
46:05Vous avez envie
46:05d'un composteur,
46:06vous avez une question,
46:07vous venez sur Tripluch.
46:09Voilà où on se voit.
46:11Merci beaucoup.
46:13Et on va accueillir
46:14notre dernière start-up.
46:16Faites du bruit
46:17pour Keilani
46:17avec la start-up Istia,
46:19s'il vous plaît.
46:23Bonjour,
46:24ça va ?
46:25Je suis Keilani,
46:27je suis fondateur d'Istia.
46:28Chez Istia,
46:28on travaille sur la santé
46:29environnementale
46:30et plus précisément
46:31sur la qualité de l'air.
46:32La qualité de l'air,
46:33c'est un vrai enjeu
46:35de santé publique.
46:36C'est 8,8 millions
46:37de victimes chaque année
46:38et c'est de nombreux autres
46:40enjeux pour les entreprises.
46:42Des enjeux de réglementation,
46:44de protection de santé
46:45pour les employés
46:46et également
46:47de réduction
46:48de consommation d'énergie
46:49liée au système
46:50de ventilation.
46:51Alors comment on peut
46:52aider ces entreprises ?
46:53Chez Istia,
46:54on a construit
46:54une solution en 3 parties.
46:56Un capteur
46:56que vous voyez ici
46:57qui a la particularité
46:59d'être personnalisable.
47:00Donc on peut choisir
47:01le type de polluant
47:02à l'intérieur.
47:04Donc on peut s'adapter
47:05aussi bien
47:05à des écosystèmes tertiaires
47:06comme des bureaux
47:07ou industriels
47:08comme une raffinerie.
47:11Ce capteur,
47:11il est lié
47:12à des solutions logicielles
47:13sur lesquelles
47:14on accompagne
47:15nos utilisateurs.
47:17Donc on leur propose
47:19la visualisation
47:20de la donnée
47:20mais également
47:21tout un système
47:22d'accompagnement
47:23pour réduire
47:24la consommation
47:25d'énergie
47:25et améliorer
47:26la qualité de l'air.
47:27Parce que le premier
47:28penpot sur la qualité
47:29de l'air
47:29c'est de comprendre
47:30la donnée
47:31pour pouvoir agir.
47:32Et la dernière partie
47:33c'est une intelligence
47:35artificielle
47:36qui permet de prédire
47:37la qualité de l'air
47:38future
47:38jusqu'à 3 jours
47:39avec 97%
47:40de précision.
47:42C'est l'une des intelligences
47:43artificielles
47:43les plus performantes
47:44du marché.
47:45Et donc avec ces données
47:46en temps réel
47:47et temps prédit,
47:48on va pouvoir piloter
47:49ces systèmes de ventilation
47:51deux objectifs
47:52améliorer la qualité
47:53de l'air
47:53réduire la consommation
47:54d'énergie.
47:55Aujourd'hui
47:56nous sommes en commercialisation
47:57nous avons signé
47:58nos premiers clients
47:59on peut compter
48:00EDF, Huawei
48:02le village olympique
48:03et para-olympique
48:04et nous travaillons
48:06à l'industrialisation
48:06parce qu'on fait
48:07du made in France
48:08et c'est important
48:09et donc nous sommes
48:11en levée de fonds
48:11nous cherchons
48:121 million
48:12nous avons déjà
48:13sécurisé 300 000
48:14alors rejoignez-nous
48:16ensemble
48:16on peut avoir
48:17un plus grand impact
48:18sur la santé
48:19et sur le climat.
48:20Merci.
48:25Combien ça coûte ?
48:27Alors on est sur
48:28500 euros.
48:30500 euros
48:31après le prix
48:32est dégressif
48:33en fonction
48:34des quantités.
48:36Est-ce que tu es
48:37le seul
48:38sur ton secteur ?
48:40Je sais qu'aujourd'hui
48:41c'est un marché
48:41qui est très porteur
48:43j'ai pu déjà
48:45entendre des solutions
48:47qui ne sont pas
48:48similaires
48:48mais qui sont
48:49du même genre
48:49qu'est-ce que tu as
48:50vraiment de différenciant
48:51en fait
48:51sur ce secteur-là ?
48:53Alors
48:54il y a des nombreux
48:55concurrents aujourd'hui
48:56nous nos différenciants
48:57ils sont à plusieurs niveaux
48:58sur le hardware
48:59on est l'un des seuls
49:00capteurs personnalisables
49:02sur le marché
49:02qui peut
49:03voilà
49:05se poser
49:06aussi bien
49:07dans des bureaux
49:07que dans des raffineries
49:09sur la partie software
49:10on a vraiment travaillé
49:11sur l'utilisateur
49:12pour vraiment
49:13donner une donnée compréhensible
49:14c'est pour nous
49:15le premier levier
49:17d'action
49:18et sur l'intelligence artificielle
49:20aujourd'hui
49:20on est les plus performants
49:21ce qui se fait aujourd'hui
49:22sur le marché en France
49:23c'est 24 heures
49:24aujourd'hui on a 3 jours
49:25et on va pousser le modèle
49:26jusqu'à 10 jours
49:27pour vraiment avoir
49:28une longueur d'avance
49:30sur le marché
49:32Super
49:32merci pour
49:33toutes les réponses
49:34c'est franchement
49:35un super projet
49:37combiné hardware
49:37software
49:38IA
49:38je trouve que c'est
49:39ultra complexe
49:40donc bravo
49:42rien que pour ça
49:42maintenant
49:43c'est quoi votre cycle
49:44de vente
49:44parce que vous avez dit
49:45vous avez signé EDF
49:46village olympique
49:47je crois
49:48comment ça fonctionne
49:49en fait
49:49pour vendre
49:50ce type de solution
49:51est-ce qu'il faut
49:51évangéliser
49:52ou les personnes
49:53savent directement
49:53qu'ils en ont besoin
49:54et ils achètent
49:55alors
49:57sur EDF
49:58et
49:59le village olympique
50:00c'est vraiment
50:01des problématiques
50:01qu'ils avaient en tête
50:02c'était assez facile
50:05après
50:05sur
50:07d'autres
50:08personnages
50:09globalement
50:09oui il faut aller
50:11évangéliser
50:12sur cette partie
50:12qualité de l'air
50:13mais aujourd'hui
50:14la partie énergie
50:15est assez facile
50:16à vendre
50:17parce qu'on est en crise
50:18énergétique
50:18malheureusement
50:19il y a aussi
50:20une crise climatique
50:21donc c'est un sujet
50:23sur lequel
50:24les personnages
50:24sont à l'écoute
50:31merci beaucoup
50:33on arrive à la fin
50:34de cette session
50:35alors aujourd'hui
50:36il n'y a pas de gagnants
50:37parce qu'en fait
50:37ils sont tous gagnants
50:38ils ont tous
50:40donc un programme
50:41pendant 4 jours
50:41donc on ne va pas
50:42récompenser une seule
50:43personne
50:43mais nos 9 entrepreneurs
50:44un grand merci
50:46à notre jury
50:46juste est-ce que
50:47tous les impact builders
50:49vous pouvez venir sur scène
50:50pour qu'on fasse une photo
50:51s'il vous plaît
50:51avec les membres du jury
50:52on va tous se lever
50:54est-ce que vous pouvez
50:54tous les encourager
50:55leur donner un tonnerre
50:56d'applaudissements
50:57s'il vous plaît
50:57pour cette session
50:59non
50:59c'est trop mou les gars
51:01c'est trop mou
51:01plus d'applaudissements
51:04là
51:10tout le monde sur scène
51:11pour une petite photo
51:14Anthony, Chloé
51:15aussi sur scène
Commentaires