00:01Il se dit que le Gabon est endetté à plus de 73% de son PIB, la dette de l
00:09'État gabonais.
00:11Qui a vérifié ce chiffre ? Vous savez que chez nous, tous les chiffres qu'on sort sont discutables.
00:18On ne sait pas si les données réelles sont intégrées pour tous les chiffres avancés dans notre pays.
00:27Ça, cette histoire-là, pardon, le gouvernement n'a qu'à bien réfléchir avant de mettre ça en vigueur.
00:34Quand l'école s'arrête, ce n'est jamais un détail, ce n'est jamais anodin, et ce n'est
00:41jamais seulement une affaire d'enseignants.
00:44Ce qui s'est passé ces dernières semaines au Gabon avec la grève de l'éducation nationale n'est pas
00:49un simple mouvement social de plus, c'est un révélateur.
00:53Pardon, réfléchissez d'abord, bien sûr, égale. Hé, réfléchissez, pardon. Parce que les divorces qui vont pleuvoir, les séparations qui
01:02vont... Hé, hé, hé.
01:03Il faut industrialiser le Gabon. Créer des entreprises. Ce ne sont pas l'argent qu'on va prendre sur les
01:13maisons des gens ou la taxe d'habitation qui va payer la dette de l'État gabonais. Ce n'est
01:22pas assez.
01:23Ce que cela montre est simple. Tant que l'enseignant est traité comme un dossier administratif, l'école revient cycliquement
01:35comme front social.
01:37L'enseignant est pourtant un pilier stratégique. Il incarne l'État dans chaque salle de classe.
01:44Quand il se sent méprisé, invisibilisé ou oublié, ce n'est pas seulement l'école qui vacille, c'est toute
01:50la société.
01:51Sous-titrage Société Radio-Canada
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