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[#Journal] Le 19H30 du 22 mai 2026

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00:15Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, bonsoir, ravis de vous retrouver pour le 19h30 sur GMT TV,
00:21dont l'actualité de ce vendredi 22 mai 2026.
00:25Face aux défis de l'eau et de l'électricité, la stratégie du pas à pas du gouvernement a été
00:30défendue par Herman Imogo, vous le verrez.
00:33Première information de ce 19h30, eau et électricité restent deux des principales préoccupations des Gabonais.
00:41Face à ces défis, le gouvernement mise sur une amélioration progressive des capacités et des réseaux afin de réduire les
00:48coupures.
00:48Reportage.
00:49En cinq jours, les membres du gouvernement ont eu à poser des actions qui doivent correspondre, en fait qui doivent
00:55correspondre à ces priorités.
00:57Eau, électricité. Deux urgences du quotidien, deux marqueurs de l'action publique.
01:04Au moment de défendre le bilan des 100 premiers jours du gouvernement, Herman Imogo a choisi une ligne prudente,
01:11revendiquer les avancées sans nier les limites.
01:14Pour le vice-président du gouvernement, l'objectif n'est pas d'annoncer une solution miracle, mais de montrer une
01:20trajectoire.
01:21Augmenter les capacités, stabiliser les réseaux, puis réduire progressivement les ruptures de services.
01:28Premier chantier, l'électricité.
01:30Selon Herman Imogo, la capacité nationale de production est passée d'environ 450 MW à 490,5 MW en trois
01:39mois, soit 40,5 MW supplémentaires.
01:42Cette hausse repose sur trois apports, 30 MW de Car Power Ship, 8,5 MW de la centrale à gaz
01:49de Mayumba et 2 MW de la centrale de Bongolo.
01:53Mais derrière ces chiffres, le gouvernement veut surtout inscrire son action dans une logique plus large,
01:58répondre à la demande des ménages, tout en préparant les besoins industriels du pays.
02:04En ce jour, nous avons augmenté notre capacité de production d'électricité de 40,5 MW.
02:09Nous étions au 5 février ou même au 1er janvier à 450 MW.
02:13Aujourd'hui, nous sommes à 490,5 MW.
02:16Qu'est-ce qui s'est passé ?
02:17Nous avons eu 30 MW de Car Power Ship, donc KPS, 8,5 MW de la centrale à gaz de
02:23Mayumba et 2 MW de la centrale à gaz de Bongolo.
02:26C'est important, cette centrale à gaz de Mayumba. Pourquoi ?
02:29Parce qu'elle a des enjeux non seulement industriels, mais également humains pour Mayumba.
02:34La centrale de Mayumba est ainsi présentée comme un outil à double portée.
02:39D'un côté, elle doit accompagner l'exploitation de ressources comme le marbre, la potasse ou le fer dans le
02:44sud du pays.
02:45De l'autre, elle doit permettre de raccorder progressivement des localités longtemps isolées,
02:50notamment sur l'ex-Tibonga Mayumba.
02:53Pour autant, le gouvernement reconnaît que l'augmentation de la production ne suffit pas encore à effacer les délestages.
02:59Le problème touche toute la chaîne, production, transport, distribution et gestion de la clientèle.
03:06Le stage n'entend pas être résolu dans sa totalité en 2026.
03:10Il faut que nous maintenions la cadence, que nous maintenions la courbe, que nous maintenions les efforts.
03:16Pourquoi ? Parce que c'est un réseau qui est immense à traiter.
03:20Il y a plusieurs points qu'il faut gérer.
03:22Il faut gérer la question de la production d'électricité, la question du transport, la question de la distribution
03:28et tout autant la question de la gestion de la clientèle.
03:30Donc, oui, des efforts ont été faits, oui, le délestage existe encore, mais la tendance est décréchée d'eau.
03:38Sur l'eau potable, le temps est encore plus mesuré.
03:41Malgré le partenariat avec Suez, les travaux de réhabilitation, la gestion des fuites
03:46et une quinzaine de forages annoncés, Hermann Imongo admet que le compte n'y est pas encore.
03:51Le message du gouvernement tient donc en une formule, avancer, corriger, renforcer.
03:57Une stratégie du pas à pas qui devra désormais se vérifier dans le quotidien des Gabonais.
04:03Le Gabon veut accélérer sa transformation économique.
04:05Avec son nouveau plan national de croissance et de développement 2026-2030,
04:10le pays affiche une ambition claire de porter l'investissement global à 37,5% du PIB d'ici 2030
04:17pour soutenir une croissance forte et durable.
04:20On fait le point.
04:21Le Gabon prépare un nouveau cap économique.
04:23Après le plan national de développement de la transition,
04:26les autorités ont lancé le plan national de croissance et de développement
04:30présenté comme la feuille de route stratégique des cinq prochaines années.
04:34L'objectif affiché est d'installer une croissance à deux chiffres à l'horizon 2030
04:38grâce à une montée en puissance des investissements publics et privés.
04:43Le programme prévoit une enveloppe de plus de 4 500 milliards de francs CFA
04:47destiné à financer 293 projets structurants dans plusieurs secteurs clés.
04:52Énergie, routes, infrastructures hydrauliques, chemins de fer, aéroports numériques ou encore logements.
04:58Le gouvernement veut moderniser les équipements du pays
05:01et renforcer la compétitivité de l'économie nationale.
05:05Le PNDC mise également sur l'agriculture, les mines et surtout la transformation locale du bois et du manganèse
05:12afin de créer davantage de valeurs ajoutées sur le territoire national.
05:15Pour atteindre ces objectifs, Libreville entend faire progresser les taux d'investissement globaux
05:21de 32,7% du PIB en 2026 à 37,5% en 2030 avec une croissance moyenne annuelle estimée
05:29à 6,5%.
05:30Le financement du programme reposera sur trois grands piliers.
05:34D'abord, les ressources propres de l'État, ensuite les financements extérieurs provenant des partenariats internationaux
05:40et enfin les partenariats publics privés.
05:43Le secteur privé est d'ailleurs présenté comme le moteur essentiel de cette transformation économique
05:48avec des mécanismes de financement innovants, des fonds de garantie et des incitations fiscales
05:54destinées à stimuler l'investissement productif.
05:57A travers ce nouveau plan, le Gabon espère donc changer d'échelle économique
06:00et accélérer sa diversification au-delà de la rente pétrolière.
06:05Le nouveau code de la santé reconnaît officiellement la médecine traditionnelle
06:08et les professions qui y sont liées.
06:10Toutefois, les tradipraticiens ne sont pas autorisés à prescrire des produits pharmaceutiques
06:15relevant de la compétence des pharmaciens.
06:18Plus d'explications.
06:20Afin de valoriser le savoir-faire ancestral issu des us et coutumes gabonaises,
06:25le code de la santé reconnaît officiellement la médecine traditionnelle
06:28ainsi que les professions qui y sont rattachées, notamment celles de tradipraticiens.
06:33Bien qu'autorisé à exercer son activité en toute légalité, ce professionnel de la médecine traditionnelle
06:38demeure soumis à certaines restrictions parmi lesquelles l'interdiction de prescrire des produits pharmaceutiques
06:44relevant du domaine de compétence des pharmaciens.
06:47Le secteur de la santé est désormais régi par un cadre juridique destiné à mieux encadrer les pratiques
06:54et à responsabiliser l'ensemble des acteurs qui y interviennent.
06:57Si l'article 439 du code de la santé reconnaît officiellement le métier de tradipraticien
07:03en République gabonaise, l'article 445 en fixe également les limites.
07:09Les tradipraticiens ne peuvent hors de la pharmacopée traditionnelle
07:12prescrire des produits médicamenteux, précise le texte.
07:16Les dispositions du code sont sans équivoque.
07:20Le tradipraticien ne peut prétendre traiter des patients en prescrivant des médicaments
07:24issus de l'industrie pharmaceutique ou en appliquant les posologies associées aux spécialités pharmaceutiques.
07:31A travers cette mesure, le législateur rappelle que chaque professionnel de santé
07:34exerce dans un champ de compétences bien défini et qu'il ne saurait s'affranchir des limites qui lui sont
07:40imposées.
07:41Le code de la santé insiste également sur la responsabilité des praticiens de la médecine traditionnelle.
07:46Selon l'article 444, le tradipraticien est civilement responsable des actes qu'il pose dans l'exercice de son activité.
07:54Une disposition qui rappelle que ces professionnels doivent s'appuyer sur les méthodes et les produits relevant de la pharmacopée
08:00traditionnelle,
08:01domaine dans lequel ils sont reconnus et censés disposer d'une expertise.
08:05Par cette distinction, le code de la santé précise également les lieux d'exercice réservés aux acteurs de la médecine
08:11traditionnelle.
08:12Ainsi, les tradipraticiens, thérapeutes, ganga et ritualistes ont vocation à exercer dans des structures dédiées à cette pratique.
08:20Conformément à l'article 448, ils peuvent notamment intervenir dans les cabinets de soins traditionnels,
08:26les établissements de production de médicaments traditionnels, les villages thérapeutiques,
08:30ainsi que dans les temples ou banja et non dans les structures hospitalières publiques relevant de la médecine conventionnelle.
08:36Les statistiques officielles indiquent une baisse du chômage au Gabon entre 2010 et 2024.
08:42Mais cette amélioration est-elle perceptible dans le quotidien des populations ?
08:47Nous leur avons tendu le micro.
08:50Mais le taux de chômage au Gabon, c'est les gens qui sont en haut là, qui sont au gouvernement
08:55là,
08:56qui font en sorte que là, les Gabonais aujourd'hui, ils vivent comme ils sont censés vivre aujourd'hui, c
09:00'est son taux.
09:01Les Gabonais vivent mal.
09:02Ils n'ont pas les coûts, ils n'ont même pas nos temps.
09:05Parce que si c'était notre temps là, tout ça devait changer.
09:08Je le dis à votre intelligence, je vois, ils n'ont pas nos temps.
09:11Baissez, ça veut dire qu'il y a de l'emploi.
09:15On ne ressent pas, on ne ressent pas la création de l'emploi.
09:21Au regard de la croissance des chômeurs, on ne peut pas nous garantir ni rassurer qu'au jour d'aujourd
09:31'hui, il y a de l'emploi.
09:33La preuve en est que les petits Gabonais aujourd'hui se sont lancés dans les commerces amburants.
09:39C'est pour éviter d'errer, pour éviter de tomber dans les tentations de vol, de braquage et tout,
09:49qu'ils se sont tous déversés dans les commerces amburants.
09:54Le Gabonais souffre d'une maladie vraiment qu'on ne peut pas comprendre.
09:58Parce que les Gabonais ne veulent pas travailler, normalement nos jeunes ne veulent pas travailler.
10:01On les voit seulement fumer le chanvre et aller voler.
10:06Normalement, il y a le travail au Gabon, ça ne manque pas.
10:09C'est ça qui compte le chômage.
10:11Surtout nos jeunes-là, ils ne veulent pas même apprendre les métiers.
10:14C'est ça.
10:15Mais s'ils ont eu des diplômes, le diplôme ce n'est pas le travail.
10:19Même si tu es bachelier, le bac c'est le travail.
10:23Le bac, est-ce que tous les bacheliers iront dans les bureaux ?
10:26Non, ils n'iront pas dans les bureaux.
10:28C'est ça.
10:28Mais ces bacheliers-là ne prennent pas le temps d'aller faire les bricoles comme nos frères ouest-africains font.
10:37Vous voyez ?
10:38Le bac, ce n'est pas un travail.
10:40Le bac, c'est juste pour avoir un niveau d'études.
10:43C'est ça.
10:44Le chômage a baissé un peu.
10:46Mais sinon, il y a encore le chômage.
10:48Le chômage a baissé, mais non.
10:52Dans les provinces, le chômage règne encore.
10:55Par exemple, moi, je reviens de Tchibanga.
10:57On a proposé beaucoup de chantier à ouvrir, mais ça ne marche pas.
11:01Les routes, par exemple, la route de Penundru-Tchibanga, Ndendé-Tchibanga, ça ne marche pas.
11:09Tout ça, s'il y avait vraiment, si les Chinois continuaient à travailler, les gens qui sont dans les villages
11:15-là, les jeunes, devront travailler.
11:18Tout ça, ça crée des emplois.
11:22Et il y a des chantiers même, que le président de la République a donné l'argent.
11:26Ces gens-là, on ne sait pas s'ils ont bouffé cet argent-là.
11:29Les maisons ne montrent même pas.
11:32Ça, ça s'arrête, se met au chénage, après, ils abandonnent.
11:35Et ça crée du chômage.
11:37Si on doit être objectif, on va dire qu'on voit la réalité des choses en face.
11:41Le taux de chômage a reculé.
11:44Ça, en fait, ça se ressent.
11:46Alors, j'ai quand même un aîné, un grand frère, qui travaille depuis bientôt un an et demi.
11:52Donc, à partir de cet exemple, je peux quand même convenir avec vous que le taux de chômage a diminué.
11:58Et puis, on est quand même en vie au Gabon, on voit la réalité en face.
12:01Donc, je crois que c'est le truc que je peux dire pour le moment.
12:04C'est déjà une bonne chose.
12:06Vous savez, c'est le combat du président de la République, chef de l'État,
12:11chef du gouvernement, son excellence, Brice Clotère Oligu Nguémain.
12:15Donc, il a fait vraiment, il a eu une priorité, une priorité pour lui, le chômage des jeunes.
12:25Et il tente à résoudre ce problème.
12:29Mais il faut être patient.
12:31Dans tous les cas, il va falloir être patient.
12:35Le président a pris cette décision, il le fera.
12:38C'est quelqu'un de très déterminé dans ce qu'il fait.
12:42Et j'espère que tout va bien se passer.
12:45Bon, plus précisément chez moi, je veux dire que dans ma maison,
12:53moi, j'ai des jeunes étudiants qui sont encore étudiants.
12:57En dehors de chez ma maman, où il y a encore des chômeurs qui n'ont pas encore trouvé du
13:02travail.
13:04Donc, c'est vrai qu'aujourd'hui, dans plusieurs ménages, le chômage diminue parce qu'on voit il y a
13:10plusieurs recrutements.
13:11Il y a plusieurs concours, mais on aimerait bien que tous ces concours, comme le chef de l'État l
13:18'a dit, qu'ils soient ouverts, qu'il n'y ait pas toujours derrière des petites combines qu'on laisse
13:23ouvert à tout le monde.
13:25Surtout à la classe moyenne, parce qu'il y a beaucoup de prolétaires qui n'ont pas de parents au
13:31sommet et tout.
13:32Des familles où il n'y a pas de, ce n'est pas seulement les prolétaires, des familles où il
13:34n'y a pas de ministre et tout ça.
13:35Pour accéder à certains concours ou certains recrutements, c'est un peu compliqué.
13:44Donc, sinon, il y a de l'amélioration, mais qu'on essaye de toucher vraiment les classes moyennes.
13:52L'école panafricaine Terre d'Espérance a clôturé son année scolaire dans une ambiance festive forte en symbole culturel.
13:59Ce jour, Chant, dans ses prestations artistiques, ont mis à l'honneur le païen africain, symbole de l'identité et
14:05des traditions du continent.
14:06Reportage.
14:07Tous les amis, passons le maître soir !
14:19Chant, danse, sketch et démonstration pédagogique ont détenu cette journée de clôture à l'école panafricaine Terre d'Espérance.
14:27Tassé sur le thème de la culture gabonaise et de la tradition africaine, la cérémonie visait à valoriser l'identité
14:34culturelle auprès des plus jeunes, tout en présentant aux parents les activités scolaires.
14:39Déjà, en décembre, nous avons présenté la journée culturelle gabonaise dans l'école.
14:45Et nous avons obligé les enfants à s'habiller en paigne, en paigne africaine, mais surtout chercher l'amour de
14:52gabonaise, ce qui fait que les enfants ont associé le rafia.
14:54Aujourd'hui, c'est la fête de fin d'année. Nous l'avons mis encore sous le signe de la
15:00culture gabonaise et de la tradition africaine.
15:03C'est ce qui fait qu'aujourd'hui, vous voyez, toute l'école est vêtue en paille.
15:08À travers les différentes activités proposées, l'établissement entend transmettre aux enfants les valeurs culturelles gabonaises.
15:14Un travail mené tout au long de l'année grâce à des activités favorisant l'expression orale, la découverte des
15:20langues nationales et l'éveil culturel.
15:23La préparation s'est faite depuis le début de l'année. J'ai préparé les enfants plus dans le langage.
15:29C'est le langage qui permet à l'enfant de mieux s'exprimer.
15:34À cela, je les ai conduits également dans les mathématiques, dans l'éveil.
15:39Donc les parents ont vu un peu ce que les enfants font exactement dans les salles de classe.
15:45Parce qu'on a remarqué que les maternelles, normalement, beaucoup ne prennent pas en considération les moyennes sections.
15:52Très attendus, les prestations des élèves ont suscité admiration et émotion au sein des familles.
15:57Pour les principes concernés, cette journée restera un moment particulier de partage et de découverte.
16:30On va chouper danser.
16:38Aujourd'hui, j'ai requesté un nom d'anglais.
16:42Ladies and gentlemen, good morning and welcome.
16:46I'm going to introduce myself.
16:51My name is Precious.
16:54I live at Mindu Bay.
16:57I go to see at Terre d'Esperance.
17:00I am seven years old.
17:04My father's name is Doré.
17:07My mother's name is Orchidea.
17:10I am from the Gabon.
17:12I am Pupi of the Primark.
17:15Nice to meet you.
17:17Entre célébration des savoirs, promotion de la culture gabonaise et implication des familles,
17:22l'école panafricaine Terre d'Espérance boucle ainsi son année scolaire sur une note de fierté et d'espoir,
17:28fidèle à sa mission de former des citoyens enrassinés dans leurs valeurs culturelles.
17:341197 milliards de francs céphales, c'est la part d'investissement direct étranger
17:39qu'ont capté le Gabon dans le cadre du financement du plan national de croissance et de développement.
17:44La source est le PNDC 2026-2030.
17:48Vous l'aurez compris, nous étions dans le chiffre du jour.
17:51Et le verbatim, je pense que ce serait une bonne chose si le Gabon prend le leadership
17:57de former les soldats sur la protection des femmes dans les conflits,
18:01sur la prévention des vols et sur les soins à leur apporter quand elles en sont victimes.
18:06Dr Denis Mukwege, prix Nobel de la paix 2018, PDG de l'hôpital de la Fondation PANZI,
18:12et l'auteur de ce verbatim, la source est Gabon Review.
18:15C'est la fin de ce 19h30.
18:18Merci de nous avoir suivis.
18:20Bon week-end à tous.
18:21Au revoir.
18:30Retrouvez GNT TV sur vos différents réseaux sociaux.
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