00:05Mais le taux de chômage au Gabon, c'est les gens qui sont en haut là, qui sont au gouvernement
00:10là,
00:11qui font en sorte que les Gabonais aujourd'hui vivent comme ils sont censés vivre aujourd'hui,
00:15c'est son taux. Les Gabonais vivent mal. Ils n'ont pas les coups, ils n'ont même pas nos
00:19temps.
00:20Parce que si c'était notre temps là, tout ça devait changer. Je le dis à votre intelligence,
00:25je vois, ils n'ont pas nos temps. Baisser, ça veut dire qu'il y a de l'emploi. On
00:31ne ressent pas,
00:32on ne ressent pas la création de l'emploi. Au regard de la croissance des chômeurs,
00:42on ne peut pas nous garantir ni rassurer qu'au jour d'aujourd'hui, il y a de l'emploi.
00:48La preuve en est
00:49que les petits Gabonais aujourd'hui se sont lancés dans les commerces amburants. C'est pour éviter
00:56de errer, pour éviter de tomber dans les tentations de vol, de braquage et tout, qu'ils se sont tous
01:06déversés dans les commerces amburants. Le Gabonais souffre d'une maladie vraiment qu'on ne peut pas
01:12comprendre. Parce que les Gabonais ne veulent pas travailler. Normalement, nos jeunes ne veulent pas
01:16travailler. On les voit, c'est-à-dire, fumer le chanvre et aller voler. Normalement, il y a le
01:22travail au Gabon. Ça ne manque pas. C'est ce qui compte du chômage. Surtout nos jeunes là,
01:28ils ne veulent pas même apprendre les métiers. C'est ça. Mais s'ils ont eu des diplômes,
01:32le diplôme, ce n'est pas le travail. Même si tu es bachelier, est-ce que le bac, c'est
01:37le travail ? Le bac,
01:39est-ce que tous les bacheliers, ils iront dans les bureaux ? Non, ils n'iront pas dans les bureaux.
01:43C'est ça. Mais ces bacheliers-là ne prennent pas le temps d'aller faire les bricoles comme
01:49nos frères ouest-africains font. Vous voyez ? Le bac, ce n'est pas un travail. Le bac, c'est
01:56juste
01:56pour avoir un niveau d'études. C'est ça. Le chômage a baissé un peu. Mais sinon, il y a
02:02encore le chômage.
02:03Le chômage a baissé, mais non. Dans les provinces, le chômage règne encore. Par exemple, moi, je reviens
02:11de Chibanga. On a proposé beaucoup de chantiers à ouvrir, mais ça ne marche pas. Les routes,
02:16par exemple, la route de Penundru-Chibanga, Ndende-Chibanga, ça ne marche pas. Tout ça,
02:24là, s'il y avait vraiment, si les Chinois continuaient à travailler, les gens qui sont dans les villages,
02:30là-là, les jeunes devront travailler. Tout ça, ça crée des emplois. Et il y a des chantiers
02:38même que le président de la République a donné l'argent. Ces gens-là, on ne sait pas s'ils
02:43ont bouffé cet argent-là. Les maisons ne montrent même pas. Ça s'arrête, se met au chénage,
02:49après ils abandonnent. Et ça crée du chômage. Si on doit être objectif, on va dire qu'on voit la
02:55réalité des choses en face. Le taux de chômage a reculé. Ça, en fait, ça se ressent. Alors,
03:01j'ai quand même un aîné, un grand frère qui travaille depuis bientôt un an et demi. Donc,
03:07à partir de cet exemple, je peux quand même convenir avec vous que le taux de chômage a diminué. Et
03:13puis, on est quand même en vie au Gabon, on voit la réalité en face. Donc, je crois que c
03:17'est ce que je
03:17que dit pour moi. C'est déjà une bonne chose. Vous savez, c'est le combat du président
03:23de la République, chef de l'État, chef du gouvernement, son excellence, Brice Clotaire
03:29Oligin Guéman. Donc, il a fait vraiment... Il a fait une priorité, hein. Une priorité pour
03:37lui, hein. Le chômage des jeunes. Et il tente à résoudre ce problème. Mais il faut être
03:45patient. Dans tous les cas, il va falloir être patient. Le président a pris cette décision.
03:52Il le fera. C'est quelqu'un de très déterminé dans ce qu'il fait. Et j'espère que tout
03:59va
03:59bien se passer.
04:00Bon, plus précisément chez moi, je veux dire que dans ma maison, moi, j'ai des jeunes
04:09étudiants qui sont encore étudiants. En dehors de chez ma maman, où il y a encore
04:16des chômeurs qui n'ont pas encore trouvé du travail. Donc, mais c'est vrai qu'aujourd'hui,
04:22dans plusieurs ménages, le chômage diminue parce qu'on voit il y a plusieurs recrutements.
04:26Il y a plusieurs concours. Mais on aimerait bien que tous ces concours, comme le chef de l'État
04:33l'a dit, qu'il soit ouvert, qu'il n'y ait pas toujours derrière des petites combines
04:38qu'on laisse ouvert à tout le monde. Surtout à la classe moyenne. Parce qu'il y a beaucoup
04:43de prolétaires qui n'ont pas de parents au sommet et tout, des familles où il n'y a
04:48pas de... c'est pas seulement les prolétaires, des familles où il n'y a pas de ministres
04:50et tout ça. Pour accéder à certains concours ou certains recrutements, c'est un peu compliqué.
04:59Donc, sinon, il y a de l'amélioration, mais qu'on essaye de toucher vraiment les classes,
05:06les classes moyennes.
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