00:00Vous ne niez pas Marion Maréchal qu'il y a eu des morts
00:02qui sont tombés sous les coups de militants d'ultra-droite.
00:06Je ne sais même pas d'où sortent les chiffres de la France insoumise
00:08qui ne sont jamais challengés.
00:09Parlons de Clément Mérick.
00:11Oui, mais Clément Mérick, absolument, il y a eu Clément Mérick.
00:14Est-ce qu'il y a une comparaison possible avec Quentin ?
00:16Excusez-moi, non.
00:17Clément Mérick, est-il mort sous les coups d'un homme qui était membre de l'ultra-droite ?
00:22Il est mort par accident après avoir déclenché une bagarre ?
00:26Évidemment, bien sûr qu'il n'y a pas mort.
00:27Par accident, et de fait, la condamnation, après avoir longtemps dit que c'était par accident,
00:32c'est-à-dire en réalité, il n'y a pas eu de domicile volontaire.
00:35Parce qu'il serait tombé sur...
00:37On parle de domicile volontaire sur Quentin.
00:38En effet, mais on ne peut pas dire que c'est un accident.
00:39On ne peut pas dire que c'est un accident.
00:40Ce n'est pas un homicide volontaire, mais ce n'est pas un accident.
00:44C'est un homicide involontaire.
00:45Donc, il n'y avait pas une intention de donner à mort.
00:47Ce n'est pas un accident.
00:48Et en effet, tout le monde...
00:50Non, mais excusez-moi, je ne suis pas en train de relativiser la mort de Clément Mérick.
00:52Moi, je ne comprends pas.
00:53Ça n'enlève rien à la mort de Quentin que de dire qu'il y a eu aussi des morts.
01:00Je ne comprends pas.
01:01Si, parce que c'est une manière de relativiser la gravité de la violence d'extrême-gauche.
01:05C'est que vous-même vous relativisez.
01:07Par rapport aujourd'hui à ce que pourrait représenter la violence de l'extrême-droite.
01:11Une fois de plus, je vais le dire, puisque si je devais y avoir le moindre doute,
01:14moi, je combats la violence politique.
01:16D'où qu'elle vienne, quelle qu'elle soit, j'en ai moi-même été victime.
01:19J'ai eu une école à Lyon, vous savez, qui s'appelle l'ICEP, qui a été à de multiples
01:22reprises dégradée,
01:24attaquée, incendiée par de la mouvance antifa, sans que jamais personne ne soit inquiété ou condamné.
01:28Je ne vais pas vous dire que je défends la violence politique, évidemment.
01:31Mais ce que je veux vous dire quand même, c'est que cette manière, on va dire, de dire la
01:35violence des extrêmes,
01:36de manière, on va dire, indifférenciée, sans considérer qu'il y a aujourd'hui une menace qui est plus aiguë,
01:41plus présente, plus structurelle, qui est celle de l'extrême-gauche,
01:44si, je suis désolée, c'est une manière de relativiser.
01:45Ça n'enlève rien au fait qu'il puisse y avoir des violences de l'autre côté, mais elles sont,
01:48oui, statistiquement, beaucoup plus réduites.
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