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  • il y a 5 minutes
Marion Maréchal, députée européenne, présidente d'Identité-Libertés, était l'invitée du Face à Face sur BFMTV et RMC ce mardi 17 février.

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Transcription
00:00Cette association, ce groupuscule a été dissous, même s'il y a un recours devant le Conseil d'État.
00:08Est-ce que vous estimez que tous les groupuscules, pour le coup d'ultra-droite comme d'ultra-gauche, doivent
00:12être aujourd'hui dissous ?
00:13J'ai envie de vous dire, en fait je refuse de rentrer dans cette rhédorique pour une raison simple,
00:17c'est que je considère que s'il peut y avoir bien sûr des groupuscules d'extrême-droite,
00:20en fait statistiquement la violence d'extrême-droite est dérisoire par rapport à la violence d'extrême-gauche.
00:25Je vous donne, je vous donne, non mais elle est dérisoire, je veux dire, ça n'existe pas statistiquement.
00:29A cette question-là, notamment les membres de LFI disent qu'il y a eu 12 morts, alors évidemment, des
00:35chiffres qui sortent de nulle part.
00:36Depuis combien on...
00:37Mais enfin il y a eu Clément-Méli, il y a eu des morts qui ne sortent de nulle part,
00:41des chiffres qui ne sortent de nulle part.
00:43Vous ne pouvez pas dire que c'est dérisoire ?
00:44Non mais moi je regarde quand même la réalité en face.
00:46La réalité en face, c'est qu'il y a eu, ne serait-ce que cette année, des dizaines, écoutez
00:49-moi bien,
00:50des dizaines de responsables de la cocarde de l'Uni, syndicats de droite,
00:53qui se sont fait casser la gueule dans les facultés.
00:56Donnez-moi un seul responsable de l'UNEF ou un seul syndicaliste de gauche
01:00qui se soit fait casser la gueule par des militants d'extrême-droite.
01:03Mais Marion Maréchal, vous ne pouvez pas dire que c'est dérisoire quand il y a eu des morts ?
01:06Si, je vous dis, c'est statistiquement dérisoire.
01:08La violence d'extrême-droite dans notre pays n'existe pas.
01:10La seule violence qui est structurelle, massive, systématique...
01:13Mais vous ne niez pas Marion Maréchal qu'il y a eu des morts qui sont tombés sous les coups
01:19de militants d'ultra-droite ?
01:20Je ne sais même pas d'où sortent les chiffres de la France insoumise qui ne sont jamais challengés.
01:24Parlons de Clément Méric.
01:26Oui, mais Clément Méric, absolument, il y a eu Clément Méric.
01:28Mais Clément Méric, est-ce qu'il y a une comparaison possible avec Quentin ?
01:30Excusez-moi, non.
01:31Clément Méric est-il mort sous les coups d'un homme qui était membre de l'ultra-droite ?
01:37Il est mort par accident, après avoir déclenché une bagarre ?
01:40Évidemment, bien sûr qu'il n'est pas mort par accident.
01:42Mais ce que je veux vous dire...
01:43Et de fait, la condamnation, après avoir longtemps dit que c'était par accident, c'est-à-dire en réalité...
01:47Oui, il n'y a pas eu de mot, il n'y a pas eu de domicile volontaire.
01:50Parce qu'il serait tombé sur...
01:51On parle d'homicide volontaire sur Quentin.
01:52En effet, mais on ne peut pas dire que c'est un accident.
01:54On ne peut pas dire que c'est un accident.
01:55Ce n'est pas un homicide volontaire, mais ce n'est pas un accident.
01:58C'est un homicide involontaire.
01:59Donc, il n'y avait pas une intention de donner à mort.
02:01Ça n'est pas un accident.
02:03Et en effet, tout le monde...
02:04Non, mais excusez-moi, je ne suis pas en train de relativiser la mort de Clément-Mérick.
02:07Moi, je ne comprends pas.
02:08Ça n'enlève rien à la mort de Quentin que de Zir.
02:12S'il y a eu aussi des morts, je ne comprends pas.
02:15Si, parce que c'est une manière de relativiser la gravité de la violence d'extrême-gauche.
02:20C'est que vous-même vous relativisez.
02:22Par rapport aujourd'hui à ce que pourrait représenter la violence de l'extrême-droite.
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