Passer au playerPasser au contenu principal
L'actualité du jour décryptée en plateau par Thomas Bonnet avec les journalistes et les invités de #60MinutesInfo

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Aussi avec mes invités que je vais vous présenter dans quelques instants, on va évidemment largement revenir dans cette émission
00:05sur la mort de Quentin tué à Lyon par l'extrême gauche.
00:09On aura énormément d'images, d'informations à vous proposer tout au long de cette émission.
00:13Mais d'abord, il est quasiment 11h pile et donc on fait le point sur l'actualité avec Somaya Labidi.
00:18C'est à vous, chère Somaya.
00:21Bonjour Thomas et bonjour à tous. On commence ce journal par Rachida Dati qui reprend les propos du ministre de
00:27l'Intérieur concernant la mort du jeune Quentin.
00:30L'ultra gauche était à la manœuvre. Cette extrême gauche qui conduit à cette violence et qui conduit à la
00:35mort d'un jeune homme, c'est inacceptable.
00:37A déclaré ce matin au micro de Laurence Ferrari, la ministre de la Culture et candidate à la mairie de
00:42Paris.
00:43On poursuit ce journal avec ces trois hommes interpellés et mis en examen. Ils sont soupçonnés d'avoir voulu braquer
00:49le patron de Binance France.
00:51Le directeur de cette plateforme d'échange de crypto-monnaies a été la cible d'une tentative de cambriolage au
00:57cours de la semaine à son domicile du Val-de-Marne.
01:00Les trois auteurs, nés respectivement en 2004, 2005 et 2007, ont pu être localisés, suivis et interpellés à leur descente
01:08de train à Lyon.
01:09C'est l'autre information de ce lundi. Laurent Mouniez donne des détails sur son déplacement de deux jours en
01:14Algérie.
01:15Le ministre de l'Intérieur et son homologue algérien vont, je cite, balayer l'ensemble des champs de discussion en
01:21cours, notamment les questions migratoires et de sécurité.
01:24Le premier flic de France se dit déterminé à réenclencher une relation sécuritaire avec Alger et précise que dans le
01:31cas de Christophe Glez, journaliste français emprisonné depuis l'année dernière,
01:35il y a une procédure judiciaire en cours sans donner plus d'informations.
01:40De son côté, Aurore Berger a entamé son déplacement de deux jours en Israël au programme visite de tous les
01:46lieux de l'attaque terroriste du 7 octobre.
01:49Objectif de la visite de la ministre de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte
01:54contre les discriminations,
01:56renforcer les liens avec l'État hébreu et poursuivre le combat contre l'antisémitisme.
02:01A la une également, le texte sur la fin de vie revient en deuxième lecture à l'Assemblée.
02:05Les députés se penchent sur la création d'un droit à l'aide à mourir.
02:09Une discussion générale aura lieu à partir de 21h30 sur deux propositions de loi,
02:14l'une portant sur les soins palliatifs et l'autre sur la fin de vie,
02:17avec en vue un vote solennel prévu le 24 février et une entrée en vigueur d'ici cet été.
02:23L'actualité internationale rythmée par l'arrivée du ministre iranien des Affaires étrangères à Genève en Suisse,
02:29à la tête d'une délégation diplomatique et d'experts,
02:31pour participer au deuxième cycle de négociations sur le nucléaire.
02:36Il doit également rencontrer ses homologues suisses et omanés
02:39et le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Raphaël Grossi.
02:44Et puis on termine ce journal avec ces images à peine croyables,
02:48celle de l'éruption du volcan Kiloéa à Hawaï.
02:51Il est resté en éruption de manière quasi continue depuis 1983
02:56et fait partie des six volcanes les plus actifs de l'archipel américain.
03:00C'est aussi un des sites les plus prisés des touristes pour ces éruptions de lave spectaculaires,
03:04comme vous pouvez le voir sur ces images.
03:08Impressionnant en effet, merci beaucoup Somaïa Labidi.
03:10On vous retrouve à midi pour un nouveau point sur l'actualité.
03:12Ce sera avec Pierre Devillenot pour Midi News.
03:15Je salue les invités qui m'accompagnent à 11h.
03:17Virginie Bensoussan-Brulé, bonjour, vous êtes avocate.
03:20Merci d'être avec nous à vos côtés.
03:22Mathias Leboeuf, bonjour cher Mathias,
03:24journaliste, docteur en philosophie.
03:26Jérôme Dubus est également avec nous.
03:27Bonjour, consultant politique.
03:29Lino Delacroix vous fait l'amitié de sa présence.
03:31Vous êtes journaliste également.
03:32Et puis Sabrina Berlin-Bouillet du service Police-Justice de CNews.
03:36Bonjour à tous les cinq.
03:37On va donc passer une large partie de notre émission
03:39à revenir sur les dernières informations
03:41autour de la mort de Quentin, 23 ans,
03:44tué jeudi soir à Lyon lors d'une attaque de l'extrême gauche.
03:50On va revenir en longueur sur les dernières images,
03:52les dernières informations en notre possession.
03:54On va d'abord commencer par le point sur l'enquête.
03:57Où on en est de l'enquête ?
03:59Arrêtez-moi si je me trompe Sabrina,
04:01mais aucun individu n'a été interpellé au moment où on se parle.
04:04En tout cas, la préfecture, le parquet, n'a pas communiqué sur ces faits.
04:06Tout à fait. À notre connaissance, il n'y a pas encore eu d'interpellation.
04:10En revanche, d'après nos informations, plusieurs individus ont été identifiés.
04:15Des témoignages recueillis notamment sur place à Lyon
04:18ajoutent qu'il s'agirait de plusieurs militants membres
04:21ou anciens membres de la mouvance d'ultra-gauche de la jeune garde.
04:25Mouvance que je vous rappelle qui est censée être dissoute.
04:28Du côté du parquet de Lyon, c'est la prudence.
04:30Il précise que l'enquête progresse grâce à des témoignages significatifs,
04:35nous dit-il, et toujours avec l'objectif d'identifier au plus vite
04:38les auteurs directs de ces violences.
04:41Une conférence de presse du procureur de la République de Lyon
04:44est attendue à 16h.
04:45Évidemment, on la suivra en direct sur l'antenne de CNews.
04:48On aura peut-être des réponses à ces questions.
04:49Mais Lino Delacroix, moi, la question que je me pose,
04:51près de trois jours après les faits, aucune interpellation.
04:55Ça a de quoi nous étonner malgré tout sur la façon avec laquelle
04:58l'enquête est diligentée.
04:59On a bon espoir, effectivement, que les auteurs soient retrouvés.
05:02Trois jours après, ça commence à être un peu long.
05:04Oui, c'est surtout ce qu'on a pu voir en termes numériques,
05:07puisqu'il y a eu beaucoup de commentaires sur la chose.
05:09Les auteurs des faits ont rapidement été identifiés.
05:11En tout cas, on en a plus ou moins la certitude.
05:12Ce qui est sûr, c'est qu'effectivement, il y a une grande surprise,
05:14une grande déraison quant à ce qui s'est passé,
05:16puisqu'il n'y a eu, comme dit, aucune interpellation.
05:18Ce qui peut poser question quant à l'impunité des faits,
05:20puisqu'on a une chance, c'est d'avoir les vidéos, d'avoir les caméras.
05:23Et la barbarie des actes, mais pardon,
05:24est-ce que vous avez, ce week-end, eu l'opportunité de regarder ces images ?
05:27Elles sont absolument glaçantes.
05:29Et encore une fois, ce qui était peut-être pire,
05:30c'est qu'on a eu, du coup, les déclarations de la France Insoumise,
05:33qui sont plus ou moins engagées dans ce qui s'est déroulé.
05:36On a eu, quand même, Jean-Luc Mélenchon qui nous disait
05:38« Nous n'avons rien à voir avec cette histoire,
05:40et ceux qui nous accusent sont des calomniateurs. »
05:42Des témoins ont pu apercevoir des personnes
05:44qui se seraient rattachées à la France Insoumise.
05:46Et pour le coup, ces déclarations, elles sont choquantes.
05:47On verra, justement, tout à l'heure, les imbrications politiques
05:50et la responsabilité morale, voire politique, de la France Insoumise dans tout ça.
05:54Mais d'abord, concentrons-nous sur l'enquête.
05:56Virginie, ben se sent brûler.
05:57L'autre question que je me pose, c'est la qualification,
06:00pour l'instant, de ces faits,
06:01qui me semble là aussi un peu en deçà
06:03de ce que nous, nous avons pu voir sur les images qui nous sont parvenues.
06:07Ce qui est intéressant, c'est de retenir ce qu'a demandé l'avocat
06:11de la famille du jeune Quentin,
06:14c'est-à-dire une requalification des faits en meurtre,
06:17en bande organisée.
06:18Et tout l'intérêt va être de travailler sur cette notion,
06:22cette circonstance aggravante de bande organisée.
06:24Parce que, qu'est-ce que ça change ?
06:24Alors, ça change que,
06:27compte tenu de la façon dont les faits se sont passés,
06:31c'est un petit peu comme à Crépaule,
06:33on va avoir du mal à identifier l'auteur du coup mortel,
06:39malgré les nombreuses vidéos de vidéoprotection
06:41ou des vidéos amateurs.
06:42Et donc, tout l'enjeu, c'est d'arriver à identifier
06:44si on a un auteur,
06:46puisque chacun est responsable de son propre fait.
06:49Néanmoins, si on n'arrivait pas à identifier
06:53un auteur en particulier,
06:55mais qu'on a des participants,
06:57on pourrait démontrer que certains ont coagi
07:01ou sont complices.
07:03Et dans le cadre de la bande organisée,
07:06qu'ils avaient choisi en amont
07:10de se rendre à cet endroit-là,
07:12de se mettre,
07:14voilà, d'avoir peut-être des armes par destination sur eux,
07:19et en tout cas d'avoir des désastres préparatoires.
07:21Jérôme Dupou, il y a le caractère intentionnel
07:24de donner la mort d'un meurtre en bande organisée.
07:27Actuellement, la qualification,
07:28elle est de coup mortel et violence aggravée.
07:31Donc, il n'y a pas d'intention de donner la mort.
07:34Quand on voit les images,
07:36quand vous donnez des coups de pied à la tête
07:37à quelqu'un qui est au sol,
07:39généralement, vous savez que ça peut entraîner la mort.
07:41En tout cas, j'ai l'impression que c'est l'idée
07:42qu'on se fait tous de ce geste.
07:44Et surtout, ce qui est surprenant,
07:45c'est que généralement, dans ce cas de figure,
07:47le procureur va élargir la qualification au plus large
07:50pour justement comprendre
07:52toutes les hypothèses possibles.
07:53Et après, voilà, on resserre.
07:54Là, ça n'a pas été le cas.
07:55Ça vous choque, Jérôme Dubus, cette qualification ?
07:57Oui, il y a beaucoup de choses qui me choquent dans cette affaire.
07:59D'abord, moi, j'ai une pensée, évidemment,
08:00pour la famille de Quentin, qui vit un drame épouvantable.
08:03Je crois que toutes nos pensées doivent être tournées
08:05vers cette famille qui vit des moments épouvantables.
08:09Deux premiers points, c'est évidemment
08:11la responsabilité principale.
08:13Elle n'est pas établie aujourd'hui.
08:14On attend la conférence de presse
08:16du procureur de la République cet après-midi à 16h.
08:19On en saura peut-être plus.
08:20Mais effectivement, en 72h,
08:22les responsables de ce lynchage, de ce meurtre,
08:25puisque c'est un meurtre, ça finit par un meurtre,
08:29doivent avoir disparu, évidemment, dans la nature
08:31ou sont vraisemblablement...
08:33On fait disparaître un certain nombre de traces,
08:35on fait disparaître un certain nombre de messages
08:37dans leur portable,
08:39on fait disparaître, évidemment, tout un tas de choses.
08:40Ça, on n'en sait rien, mais c'est vrai que plus le temps passe,
08:43plus, effectivement, ça laisse la possibilité.
08:44Les coupables, sans interpellation, forcément,
08:46les coupables vont faire disparaître un certain nombre de choses.
08:49Deuxièmement, ce qui me frappe,
08:50c'est quand même l'irresponsabilité
08:52d'un certain nombre de personnes
08:54qui ont un rôle secondaire dans cette affaire.
08:56Il y a le rôle principal, évidemment, avec ce meurtre.
08:59Et puis, il y a le rôle secondaire.
09:01Pourquoi est-ce que la directrice de Sciences Po Lyon
09:04a laissé, contrairement à son confrère de Sciences Po Paris,
09:08a laissé organiser dans son établissement
09:12cette audition ?
09:14La conférence, le meeting, c'était un meeting.
09:17Je n'ai pas terminé, tu me laisseras finir,
09:20tu répondras après, merci.
09:22Premier point, pourquoi est-ce qu'elle a laissé faire ça
09:25alors que son collègue de Sciences Po Paris
09:27l'avait interdit, confirmé par un arrêt du Conseil d'État
09:31qui avait interdit cette manifestation
09:33pour menace de trouble à l'ordre public ?
09:35Deuxièmement, où était la protection
09:37des gens qui ont manifesté dehors ?
09:39Aucune protection.
09:40Qu'a fait le préfet de Lyon ?
09:42Aucune protection.
09:43Alors, Laurent Nunez a répondu qu'il y avait
09:45les effectifs disponibles qui étaient présents.
09:47De A à Z, on a une chaîne d'irresponsabilité
09:49qui a abouti à ce meurtre.
09:51Mathias Lebeuf, vous vouliez réagir ?
09:52Oui, je voulais réagir.
09:53Je suis content d'entendre Jérôme parler
09:55du préfet de police de Lyon.
09:57Je voulais réagir à cette double question.
10:02Pourquoi la directrice de Sciences Po, Lille,
10:06a autorisé...
10:07Lyon, Lyon.
10:07Lyon, pardon, Lyon, a autorisé cette manifestation.
10:10Pourquoi elle aurait interdite ?
10:12Rima Hassan...
10:12Parce que son collègue de Sciences Po Paris vient de le faire.
10:16Tout simplement parce que ça crée des troubles
10:18à l'ordre public et la preuve, la preuve...
10:20La vraie question, c'est pourquoi l'ordre public
10:22n'a pas été assuré et pourquoi la police...
10:25Non, mais c'est intéressant, pourquoi l'ordre public est troublé
10:28par la présence de Rima Hassan ? Pourquoi ?
10:31Ça, il faudrait demander, par exemple, au collectif de Neme...
10:34Ah, donc c'est de la faute de ceux qui vont afficher une banderole ?
10:36Il y a des gens...
10:38C'est fascinant parce que c'est quand même la présence de Rima Hassan
10:40qui est l'élément déclencheur, visiblement, l'enquête le dira,
10:42mais c'est en tout cas l'élément à la partie duquel il y a une manifestation.
10:45Vous savez que je ne me porte pas Rima Hassan dans mon cœur,
10:47mais quand même, elle est députée européenne,
10:51on ne peut pas la baïonner.
10:52Il ne s'agit pas de la baïonner, il s'agit d'interroger
10:54la pertinence de sa présence à Sciences Po.
10:56Enfin, vous vous rendez compte ?
10:57Si, à chaque fois qu'il y a des manifestants
11:01et que la police ne fait pas ce travail...
11:03Vous rigolez, c'est ce qui se passe tous les jours.
11:04Mais dès qu'il y a quelqu'un de droite dans une université,
11:07vous avez les antifas qui vont perturber la manifestation, Mathias.
11:10Il reconnaît les troubles à l'ordre public
11:12que pourrait causer Rima Hassan.
11:14Je voulais que je vous dise, dans le sens inverse,
11:16on interdit les événements à chaque fois.
11:27Le trouble à l'ordre public est une sorte de procédure baillon.
11:32Quand on ne veut pas que quelque chose se passe...
11:33Vous rigolez, c'est utilisé en permanence
11:34contre les personnalités de droite
11:36qui vont justement dans des universités
11:37et qu'il y a une mobilisation de gauche.
11:38Quand il y a des déplacements de gens d'extrême droite
11:41ou supposés tels, l'ordre public est assuré par la police.
11:45Enfin, je sais...
11:46Donc pour vous, la directrice de Sciences Po n'a aucune responsabilité dans cette affaire.
11:49Mais rendez-vous compte, si la directrice de Sciences Po
11:53interdit à une députée, quelle qu'elle soit...
11:56Ce n'est pas n'importe laquelle, ça ne vous a pas échappé, c'est Rima Hassan.
11:58Très bien, mais c'est pas...
11:59Enfin, c'est...
12:00C'est le droit de la directrice.
12:02C'est son droit, mais c'est son droit de ne pas le faire.
12:04Au passage, juste une chose,
12:05quand Rima Hassan rentre dans la salle pour faire sa conférence,
12:10elle est applaudie.
12:11Les gens ont voulu députés.
12:12Ah ça, on a vu, oui.
12:12Ne vous en déplaise.
12:14Tout le monde n'a pas vos idées.
12:15Et on est encore en démocratie.
12:17Lino Delacroix...
12:17Même des idées qui ne vous plaisent pas doivent pouvoir s'exprimer.
12:19C'est le cas ici.
12:20Lino Delacroix, vous qui avez l'habitude...
12:22S'il vous plaît, s'il vous plaît.
12:23Mathias.
12:24C'est l'appair ici de la police.
12:25Lino Delacroix, vous qui avez l'habitude justement d'aller sur les campus universitaires
12:28et on sera dans quelques instants avec un témoin justement
12:30qui a lui-même été victime de cette violence de l'extrême gauche sur un campus.
12:35Vous diriez, vous aussi, qu'il y a une responsabilité de la part de Sciences Po
12:38qui aurait peut-être dû revoir et ne pas inviter Rima Hassan pour cette conférence ?
12:42En fait, ce qui est problématique, c'est qu'effectivement,
12:44chaque déplacement que nous pouvons faire dans le cadre de nos formats de pilules rouges,
12:47comme pour d'autres d'ailleurs,
12:49en permanence, il y a déjà une présence antifasciste,
12:51prétendue, parce que ça, c'est un qualificatif faux.
12:54Néanmoins, ce qui est sûr, c'est qu'ils viennent avec leur méthode.
12:56Alors, leur méthode, ce n'est pas le débat politique
12:57comme on pourrait le plébisciter au sein de notre média.
13:00Au contraire, ce sont les actions violentes.
13:01Encore une fois, je tenais à vous signaler quelque chose.
13:04Lorsque nous sommes venus à la faculté de Caen,
13:06où la chose s'est un petit peu mal passée pour une raison très simple,
13:09c'est qu'ils savaient que nous allions venir.
13:11Et encore une fois, quelle a été leur méthode pour obvier à ce débat ?
13:14Ça a été le sabotage de notre matériel, mais surtout des violences physiques.
13:17Il y a eu des appels à des violences physiques.
13:19Encore une fois, c'est ce qu'on disait.
13:20On ne peut pas s'étouler.
13:21Vous êtes à chaque fois menacé très concrètement, physiquement, par l'extrême gauche.
13:24À chaque fois, puisque vous n'êtes pas sans savoir
13:26que notre format s'était inspiré directement de celui de Charlie Kirk.
13:28Ce nom est évoqué à chacune de notre venue d'une manière simple,
13:33en nous disant « Charlie Kirk a été tué.
13:35Faites attention à vous, vous pourrez vous arriver à la même chose. »
13:37C'est très clair.
13:38Ce sont des menaces de mort.
13:39C'est ce qui nous arrive à chaque fois.
13:40On va rejoindre justement en direct Mathieu, qui a accepté de témoigner.
13:44Mathieu, il avait justement participé à un de vos formats
13:46avec Frontières sur l'Université d'Aix-en-Provence.
13:49Et il avait été agressé.
13:50Bonjour Mathieu, merci d'être en direct dans 60 Minutes Infos
13:52sur l'antenne de CNews.
13:53Est-ce que vous pouvez nous raconter ce qui vous est arrivé
13:55sur ce campus à l'Université d'Aix-en-Provence ?
13:59Oui, alors déjà, merci beaucoup pour l'invitation.
14:01C'est vrai que nous, militants de droite,
14:02on n'a pas trop l'habitude d'être invités sur les chaînes de télévision,
14:06encore moins du service public.
14:07Donc merci beaucoup de nous inviter.
14:09Lorsque j'étais à Aix, parce que moi, je suis militant
14:12du Rassemblement National dans le Vaucluse,
14:13mais je suis aussi étudiant à Aix-en-Provence.
14:16Et donc, à l'arrivée de Frontières,
14:17on a directement eu des militants qui se sont mis autour,
14:20des militants d'extrême-gauche,
14:21qui nous ont invectivés, insultés,
14:23qui nous ont menacés.
14:25Voilà, Lino l'a très justement dit,
14:26en nous rappelant que finalement, Charlie Kirk est mort,
14:29et donc Lino pourrait faire l'objet de la même violence.
14:32Et on a eu notamment des jets de projectiles,
14:34des jets d'œufs sur des militantes,
14:37notamment Nina, militante du collectif Nemesis.
14:40Moi-même, un téléphone de militant a été volé.
14:43J'ai dû poursuivre ces individus pour le récupérer.
14:46Et une bagarre a éclaté.
14:48Donc heureusement que des militants sont venus pour me sauver,
14:50parce qu'ils étaient en train de me tabasser,
14:52littéralement, dans une ruelle.
14:54C'est aujourd'hui la violence de l'extrême-gauche,
14:56c'est ce qu'on a subi avec son Provence,
14:57et c'est ce qui se passe, je le prends un peu de part.
14:59Racontez-nous, Mathieu, vous dites que vous avez été tabassé dans une ruelle,
15:02ça veut dire concrètement,
15:03si vous voulez bien entrer dans les détails avec nous,
15:05que ce qui vous est arrivé,
15:06c'est à peu près ce qui est déjà arrivé à Quentin ces derniers jours,
15:10ce que l'on voit parfois de la part des antifas,
15:13c'est-à-dire un acharnement de violence,
15:15un groupe d'individus qui s'acharne sur un individu qui est au sol.
15:18C'est ça qui vous est arrivé aussi ?
15:20Alors, tout à fait.
15:21Moi, ils ne m'ont pas mis au sol,
15:22mais c'est-à-dire que j'ai voulu les poursuivre pour récupérer le téléphone.
15:26À la base, la personne était seule,
15:27et ensuite, ils se sont mis à trois sur moi,
15:30et donc il y a eu des militants de droite qui sont venus m'aider,
15:33parce qu'effectivement, peut-être que je serais allé à l'hôpital,
15:38peut-être que ce serait bien plus grave.
15:41Donc, heureusement, moi, je n'en ai rien eu,
15:42à part quelques coups, mais voilà.
15:45Et alors, Mathieu, est-ce que les personnes, les individus qui vous ont agressés
15:48ont été poursuivis ?
15:49Est-ce qu'il y a eu, vous avez eu des nouvelles à ce point de vue-là ?
15:52Est-ce que vous avez déposé plainte ?
15:53Est-ce que vous avez eu des nouvelles sur,
15:54est-ce qu'ils ont eu des sanctions, en fait, en clair ?
15:57Non, non, absolument pas.
15:58Déjà, il n'y a aucune preuve.
16:00Donc, la plainte n'aurait pas vraiment abouti.
16:02Il n'y avait aucune caméra vidéo surveillance.
16:04On était aux abords d'encrous,
16:05donc difficile, en fait.
16:08On était dans une petite ruelle, si vous voulez.
16:11Par contre, ces individus-là ont été mis en avant
16:12sur de nombreuses vidéos de l'Union étudiante,
16:15syndicats de gauche.
16:16Donc, ils n'ont pas dit, bien entendu,
16:18qu'ils avaient voulu se bagarrer avec moi,
16:21qu'ils m'avaient porté des coups.
16:22Mais en attendant, ils ont été mis en avant
16:24comme ces antifascistes victorieux
16:27qui ont fait partir ces méchants fascistes
16:31qui voulaient débattre.
16:33Merci, Mathieu.
16:34Merci d'avoir accepté de témoigner.
16:35Je sais que ce n'est jamais simple,
16:36surtout quand on a été victime d'une agression.
16:37Mais c'est important, justement,
16:38de mettre des mots sur ce qui se passe,
16:40sur l'impunité aujourd'hui qui règne
16:42parmi les extrêmes gauches,
16:43parmi les antifas.
16:44On voit que c'est un mode opératoire
16:46auquel vous-même, vous-même,
16:47vous avez été confronté, Lino.
16:48Oui, encore une fois,
16:49il y a ce champ lexical très belliqueux
16:51puisque lors de notre venue,
16:52encore une fois,
16:53lorsqu'ils prennent notre bonnet, etc.,
16:55ce sont des trophées pour eux.
16:56En fait, ils en tirent une gloire.
16:58Et encore une fois, ce qui s'est passé,
17:00moi, je pensais honnêtement,
17:01très sincèrement,
17:03qu'ils se seraient cachés, en vérité,
17:05et qu'ils se seraient découverts de honte
17:06et qu'ils se seraient dans un certain mutisme
17:09qui n'est pas arrivé, au contraire.
17:10Ils revendiquent.
17:10Ah oui, ça a été une revendication
17:11très claire de la chose.
17:12Et il faut notamment,
17:13pour prendre son exemple,
17:13Thomas Porte expliquer
17:15que Caen était une ville
17:16à fortiori antifasciste.
17:18Encore une fois, ça a été...
17:19Alors, on parle souvent d'impunité.
17:21Au contraire, c'est une glorification
17:22de cette violence.
17:22Il faut être très clair.
17:23Mais quand vous regardez
17:24ce qui se passe dans les stages,
17:26entre guillemets,
17:27de formation de la jeune garde,
17:29regardez les vidéos,
17:30on les apprend à combattre.
17:32On ne les apprend pas seulement
17:33à avoir un positionnement idéologique,
17:36on les apprend à combattre physiquement.
17:38Bon, ça fait quand même
17:39un certain nombre d'années
17:40que la jeune garde forme
17:42un certain nombre de gens
17:43à ces combats
17:44qui sont des combats de rue,
17:46simulés.
17:47Donc, on sait très bien
17:48qu'un jour ou l'autre,
17:49il y aura eu un accident.
17:51Et on a failli avoir cet accident,
17:52je ne sais pas si vous vous souvenez,
17:53le 27 mai 2024,
17:56dans le métro de Paris,
17:57où un jeune juif de 15 ans
18:00a été agressé,
18:01il a été laissé pour mort,
18:02il n'est pas mort,
18:03ça a été un miracle,
18:05j'emploie le terme miracle,
18:06mais déjà,
18:07c'était des gens
18:08qui se revendiquaient
18:09de la jeune garde.
18:10Donc, ça n'est pas,
18:11on ne découvre pas
18:12les agissements
18:13de la jeune garde.
18:14L'extrême gauche
18:15est responsable des violences
18:16aujourd'hui, Mathias ?
18:17Vous êtes d'accord avec ça ?
18:18L'extrême gauche,
18:19l'ultra-gauche
18:20est en partie responsable
18:21des violences.
18:21En partie, c'est-à-dire ?
18:22Oui, c'est-à-dire que,
18:23je vais vous dire pourquoi.
18:242013, Clément Méric,
18:26qui était un militant
18:27d'extrême-gauche
18:28qui est assassiné
18:29dans les mêmes conditions
18:30par un ancien du GUT,
18:33par un militant du GUT,
18:34il a pris 11 ans,
18:35d'ailleurs, ce militant,
18:37l'extrême-droite
18:38est responsable
18:42sur la période 2020-2026
18:44de 11 meurtres
18:45ou assassinats.
18:46Donc, il n'y a pas
18:47que l'extrême-gauche.
18:47Ça vient de tous les chiffres ?
18:49Vous pouvez regarder.
18:50Documenté ?
18:5011 assassinats ?
18:52C'est pas sur vous, ça.
18:53Qui n'ont pas tant
18:54été recensés que ça, finalement.
18:56Ça paraît curieux,
18:56sur 12 chiffres,
18:57c'est-à-dire qu'en plus,
18:58ce sont des affaires
18:58que vous ne pouvez pas renoncer.
18:59Vous avez un élément,
19:00je ne vais pas lancer des chiffres.
19:01Mais en tout cas,
19:03on constate la violence
19:04des antifas
19:04et l'extrême-gauche
19:05très régulièrement.
19:06L'extrême-gauche
19:07n'a pas le monopole
19:09de la violence
19:10et de l'ultra-violence,
19:11même si, effectivement,
19:12elle est violente
19:14et ultra-violente
19:14et c'est éminemment condamnable.
19:16Vous savez, je pense à...
19:17Mais pourquoi pas
19:18reconnaître objectivement
19:19ce qui s'est passé ?
19:20Mais non !
19:21C'est obligé d'aller
19:21sur l'extrême-droite
19:22tout de suite relancer
19:23à l'extrême-droite.
19:24Mais qu'est-ce que c'est
19:25que ce raisonnement ?
19:27Soyons un objectif.
19:29Ce serait un type
19:30de l'extrême-droite
19:31qui aurait fait ça,
19:31je le condamnerais
19:32de la même manière.
19:33Mais non,
19:34vous ne pouvez pas
19:34vous empêcher
19:35de relancer
19:36à l'extrême-droite.
19:37Mais non,
19:37ce que je dis,
19:39c'est que pour qu'il y ait
19:40violence,
19:40il faut qu'il y ait
19:41deux camps qui s'affrontent.
19:42Là, c'est un lâche-âche.
19:43C'est un passage à-tabas,
19:44Mathias.
19:45En particulier,
19:45tout le monde sait
19:45qu'à Lyon,
19:46il y a un contexte
19:48politique
19:49d'extrême-gauche
19:50et d'extrême-droite
19:51très tendu.
19:52Mais là,
19:52en l'occurrence,
19:53c'est un jeune homme
19:53passé à tabac
19:54dans une réelle.
19:55Ça n'a rien à voir.
19:55Il n'y a pas l'enrix
19:56parce que ça,
19:56c'est justement
19:57les éléments de langage
19:57qui ont été repris
19:58dans les médias.
19:59Quelle est la différence ?
20:00Enrix,
20:01c'est un affrontement
20:01entre deux groupes.
20:02Là, c'est un assassinat.
20:03Non, mais...
20:04Ça n'a rien à voir.
20:05Attends de savoir
20:06comment ça va être qualifié.
20:07C'est un assassinat.
20:08Je voudrais juste
20:09me dire...
20:16Tu ne peux pas dire
20:17que j'ai une complaisance
20:18avec la violence
20:19et que...
20:20Alors, il faut la condamner
20:21sérieusement.
20:21Je la condamne
20:22avec la plus grande fermeté.
20:24de te demander.
20:25Non, tu n'es pas
20:26que je m'arrête.
20:27C'est dégueulasse
20:28de faire ça.
20:29On va regarder les images
20:30parce que c'est très intéressant
20:31de voir ce qui s'est passé
20:32aussi dans les heures
20:33qui ont suivi.
20:33À Lyon, toujours,
20:34il se trouve qu'il y a
20:35un reporter
20:35qui s'appelle Vincent Lapierre
20:36qui est allé réaliser
20:37un reportage sur place.
20:38Et dès qu'il est arrivé
20:39sur les lieux précisément
20:40où le jeune Quentin
20:41a été tué,
20:54va-y, vas-y.
21:10Viens, viens, viens, viens.
21:14On cherche !
21:15C'est le vent.
21:22On s'est fait charger.
21:35Vas-y, viens, on bouge.
21:40On taille vers les milieux.
21:42Ça veut dire que quelques heures
21:44seulement après la mort de Quentin,
21:46les lieux ne sont toujours pas sûrs
21:47et qu'il n'y a pas
21:48la sécurité assurée
21:49et que vous avez des groupuscules
21:50qui se sentent encore légitimes
21:51quand encore cette impunité,
21:53Virginie Bensoussant brûlée,
21:54d'aller s'en prendre
21:56à un journaliste en l'occurrence.
21:57En tout cas,
21:58ce que révèlent ces images,
21:59c'est qu'on est bien
22:00en tout cas sur des zones
22:01de violence.
22:02On est passé de la banlieue
22:04au centre-ville
22:07avec le truchement
22:08de la violence
22:09à l'Assemblée nationale.
22:10Ça, c'est évident.
22:11Et maintenant, selon moi,
22:13les zones de violence,
22:14elles existent.
22:15Maintenant, il ne faut pas
22:15que ça devienne des zones
22:16de non-droit.
22:17Et donc, il va falloir
22:20enquêter et poursuivre
22:22et condamner fermement.
22:24Et on espère justement
22:24que la justice agira.
22:26Je voulais vous montrer
22:26une autre image
22:27qui s'est produite
22:27cette fois à Caen.
22:28Les hommages ont été rendus.
22:29Ça a été le cas notamment
22:30à Paris devant la Sorbonne.
22:31Dans plusieurs villes de France,
22:32des hommages ont été rendus
22:33à Quentin.
22:34Et lors d'un hommage rendu
22:36à Caen,
22:36une femme est allée
22:37perturber cet hommage.
22:38On est là encore
22:39quelques heures seulement
22:40après l'annonce
22:41du décès du jeune Quentin.
22:43Et pourtant,
22:43certains se sentent
22:44tout permis,
22:44y compris à les perturber
22:46cet hommage.
22:47Regardez.
22:48On a appelé
22:49les militants
22:50d'extrême-gauche
22:51à rejoindre les rangs
22:53pour faire bloc.
22:55Qu'est-ce que ça veut dire ?
22:56La violence
22:57d'extrême-droite
22:58sévit !
23:01Non !
23:02Non !
23:04Non !
23:04Non !
23:05On n'a rien à faire là !
23:07Non !
23:09Voilà donc pour ces images
23:10qui montrent le climat
23:10d'extrême-tension
23:11qui entoure cette affaire.
23:12Je vous propose
23:13de prendre tout de suite
23:13la direction de Lyon
23:14pour retrouver notre équipe
23:15envoyée spéciale sur place
23:16Olivier Madignier.
23:18Bonjour cher Olivier.
23:20Est-ce qu'on peut dire
23:20que la tension
23:21est redescendue
23:22à Lyon
23:23depuis l'annonce
23:24de la mort du jeune Quentin ?
23:26Quelles sont les informations
23:27qui sont en votre possession
23:28alors qu'on attend
23:28cette conférence de presse
23:30du procureur
23:30qui aura lieu
23:31cet après-midi ?
23:34Oui absolument
23:35conférence de presse
23:36du procureur
23:37de la République de Lyon
23:39qui se tiendra
23:39ici au tribunal judiciaire
23:41à 16h
23:42une conférence de presse
23:43vous l'imaginez
23:44très très attendue
23:46on attend
23:47des éléments
23:49fournis par le procureur
23:50c'est vrai que
23:51jusqu'à présent
23:52il n'y a eu
23:52qu'un léger
23:53un bref communiqué
23:55du parquet
23:56hier
23:56qui disait
23:57que les forces de police
23:59les enquêteurs
24:00avaient recueilli
24:01des témoignages
24:03significatifs
24:04dans ce dossier
24:04cela veut probablement dire
24:06que les auteurs
24:08du lynchage
24:09de Quentin
24:10sont en cours
24:11d'identification
24:12et puis il y a aussi
24:14bien sûr
24:14dans cette enquête
24:15de nombreuses zones d'ombre
24:16et la principale zone d'ombre
24:17c'est
24:17qu'est-ce qui s'est passé
24:18exactement
24:19entre les lieux
24:20du lynchage
24:21à proximité
24:22de Sciences Po
24:23et le lieu
24:24où l'on a retrouvé
24:26Quentin
24:27où Quentin
24:27a été pris
24:28en charge
24:29par les secours
24:30c'était jeudi
24:31aux alentours
24:32de 19h40
24:33qu'est Fuchiron
24:34dans le 5ème arrondissement
24:35comment Quentin
24:37alors qu'il était
24:38visiblement
24:39grièvement blessé
24:40après son lynchage
24:42dans le 7ème arrondissement
24:43comment est-il
24:45parvenu
24:46à aller
24:46jusqu'au 5ème arrondissement
24:49sachant
24:49qu'il y a
24:502 km de distance
24:52qu'il faut traverser
24:53deux ponts
24:54le Rhône et la Saône
24:54autant d'éléments
24:55auxquels peut-être
24:57le procureur de la République
24:58répondra cet après-midi
24:59Merci beaucoup
25:00Olivier Mazinier
25:01parmi les questions
25:02aussi c'est
25:03le rôle
25:04et la possible
25:05participation
25:06à ces faits
25:06d'un collaborateur
25:07parlementaire
25:08d'un député
25:09de la France Insoumise
25:10en l'occurrence
25:10Raphaël Arnaud
25:11fondateur
25:12co-fondateur
25:13de la jeune garde
25:13mouvement Antifa
25:14déjà responsable
25:15de violences
25:16lui-même
25:16condamné pour violences
25:17un de ses assistants
25:18parlementaires
25:19qui s'appelle
25:19Jacques-Eli Favreau
25:20est suspecté
25:22d'avoir pu participer
25:23à ces faits
25:24de violences
25:24on va rester
25:25évidemment très prudents
25:26l'enquête
25:26ne fait que commencer
25:27mais cette information
25:28qu'on peut vous donner
25:28qui vient de tomber
25:29l'accès à l'Assemblée
25:31nationale
25:32de ce collaborateur
25:33parlementaire
25:33vient d'être interdit
25:35il n'a pas le droit
25:35d'aller à l'Assemblée
25:36nationale
25:36décision de la présidente
25:38de l'Assemblée
25:38Yael Braun-Pivet
25:39qui montre là aussi
25:40qu'il y a un certain
25:41nombre de questions
25:43auxquelles on doit
25:44répondre sur le rôle
25:45l'implication
25:45le rôle politique
25:46et vous découvrez
25:47le tweet de Yael Braun-Pivet
25:48à la suite du décès
25:49de Quentin
25:50à Lyon
25:50et au regard
25:50des témoignages
25:51mentionnant
25:52M. Jacques-Eli Favreau
25:53assistant parlementaire
25:54du député Raphaël Arnaud
25:55j'ai décidé
25:56à titre conservatoire
25:57et sans préjudice
25:58des suites
25:58de l'enquête judiciaire
25:59de suspendre
26:00ses droits d'accès
26:01à l'enceinte
26:01de l'Assemblée nationale
26:02afin de prévenir
26:03les troubles
26:04à l'ordre public
26:05que sa présence
26:05est susceptible
26:06de susciter
26:07et là
26:08on en vient forcément
26:08à la responsabilité
26:10de la France insoumise
26:11dans ce qui est en train
26:12de se passer
26:13avec un parti
26:14Jérôme Dubus
26:14qui a cautionné
26:15à plusieurs reprises
26:16la violence
26:17et le mode opératoire
26:17de la jeune garde
26:18Oui
26:18d'abord la jeune garde
26:20ce sont
26:21ceux qui font
26:22le service d'ordre
26:22des meetings
26:23de la France insoumise
26:24encore aujourd'hui
26:25il y avait encore
26:26des membres
26:27M. Mélenchon hier
26:28a fait un meeting
26:29à Montpellier
26:30il y avait 1500 personnes
26:31par éthique déclarées
26:32qui faisaient le service d'ordre
26:34des membres de la jeune garde
26:35bon
26:3510 août
26:36en juillet 2025
26:38et qui a fait un recours
26:40contre la dissolution
26:41de la jeune garde
26:41demandé par Bruno Rotaillot
26:43qui était ministre de l'Intérieur
26:44à l'époque
26:45devant le Conseil d'Etat
26:46qui a fait un recours
26:47qui a soutenu le recours
26:48je vous le donne en mille
26:50LFI
26:50bien évidemment
26:51la jeune garde
26:52a porté le recours
26:53bien sûr
26:53LFI est venue en appui
26:55du recours
26:56de la jeune garde
26:57la Ligue des droits de l'homme
26:58comme par hasard
26:59et
26:59troisième cerise
27:01sur le gâteau
27:01le JISTI
27:02que vous connaissez ici
27:03pour ses actions
27:04pro-immigrés
27:05voilà
27:05donc tout ces petits
27:06tout ce microcosme
27:08tout cet écosystème
27:09autour de la jeune garde
27:10est en réalité lié
27:12par des liens
27:12qui sont profonds
27:13par des liens anciens
27:15et qui aujourd'hui
27:16n'ont pas été démentis
27:17ni par LFI
27:18ni par la Ligue des droits de l'homme
27:19ni par le JISTI
27:20ils sont même revendiqués
27:21est-ce que LFI
27:22a une part de responsabilité
27:23dans ce qui s'est passé
27:24Mathias ?
27:25je ne suis pas en mesure
27:26de le dire
27:26si la jeune garde
27:27est impliquée
27:28les liens entre la jeune garde
27:29et LFI sont connus
27:30on vient de les rappeler
27:31si la jeune garde
27:32est impliquée
27:33et que pour l'instant
27:34qui peut dire aujourd'hui
27:36qui est le meurtrier
27:37et si la jeune garde
27:38est impliquée
27:39il y a eu quand même
27:40un certain nombre
27:41de témoignages
27:41vous avez des informations
27:42donnez-les
27:43parce que le procureur
27:44ne les a pas
27:44donc vous avez des témoignages
27:46vous avez identifié les gens
27:48je vais être très clair
27:50si la jeune garde
27:51effectivement
27:51est un mouvement violent
27:52c'est intolérable
27:54on n'a pas à tolérer
27:55une violence politique
27:57dans la rue
27:57je voulais citer justement
27:59Pasolini
27:5974
28:00parce que ce n'est pas nouveau
28:01ce que disait Pasolini
28:03il disait
28:03le fascisme
28:04peut revenir sur la scène
28:05à condition
28:06qu'il s'appelle
28:08antifascisme
28:08et effectivement
28:09il y a
28:10un mouvement antifa
28:12qui n'est plus
28:13le mouvement antifa
28:14des années 90
28:15qui aujourd'hui
28:16agit comme les fascistes
28:17et je voulais dire
28:18à ces gens-là
28:19on ne lutte pas
28:20contre le fascisme
28:21donc on les interdit
28:21très bien
28:26vous pouvez dissoudre
28:28on sait très bien
28:30que dissoudre
28:31non mais quand je dis
28:31c'est pas
28:32parce que Raphaël Arnaud
28:32c'est quand même
28:33le cofondateur
28:33de ce dont vous parlez
28:34qui est député
28:35il ne faut pas les interdire
28:37il faut lutter contre
28:37interdire
28:38dissoudre
28:39ça ne sert à rien
28:39lutter contre comment
28:40puisqu'ils nous tabassent
28:42on va se faire tabasser
28:43pour lutter contre la jeune
28:44déjà on évite
28:45de les investir
28:46comme candidats
28:46de la France insoumise
28:47bien sûr
28:47bien évidemment
28:49il n'y a aucun doute
28:51à avoir là-dessus
28:52encore une fois
28:53on ne lutte pas
28:54contre le fascisme
28:55ou ce qui est supposé tel
28:56en tuant des gens
28:57dans la rue
28:57il faudra combien d'assassinats
28:59pour les interdire
28:59je ne suis pas représentant
29:01de la jeune garde
29:02je suis en train de te dire
29:03que toute violence
29:05politique
29:06est éminemment condamnable
29:07donc j'ai
29:08bien évidemment
29:09qu'il faut arrêter ça
29:10mais encore une fois
29:11c'est pas
29:13avec la dissolution
29:14de la jeune
29:14dissoudre
29:15ça ne sert à rien
29:16alors il faut les laisser
29:17continuer
29:17ça ne sert à rien
29:19pourquoi ?
29:19parce qu'ils vont se reformer
29:20sous un autre
29:21donc on ne fait rien
29:23on ne fait rien alors
29:25on les dissout
29:26parce qu'ils sont
29:27sous forme d'association
29:28loi 1901
29:29c'est en ça
29:30la dissolution
29:31et donc ça leur donne
29:32une légitimité
29:33parce qu'ils ont
29:34un statut juridique
29:35le fait de les dissoudre
29:37quand bien même
29:38vous aurez des mini groupuscules
29:40qui se recréeraient à côté
29:41ils n'auraient pas
29:43cette légitimité
29:44donnée par le droit
29:45d'être une association
29:46loi 1901
29:49Lino Delacroix
29:50après vous répondez
29:51Mathias
29:51surtout qu'encore une fois
29:52Raphaël Arnaud
29:53est au sein de l'Assemblée Nationale
29:54donc encore une fois
29:54la représentation
29:55elle est totale
29:56et la jonction
29:57entre la jeune garde
29:58et la France insoumise
29:58est absolue
29:59sachant en plus
30:00qu'à chaque fois
30:00que par exemple
30:01mes collègues de frontière
30:02se rendent sur le terrain
30:02lors des meetings
30:03qui on croise
30:04c'est souvent
30:04des milices antifascistes
30:06et encore une fois
30:06même Jean-Luc Mélenchon
30:07a une part de responsabilité
30:08là-dedans
30:08souvenez-vous
30:09lorsque ses partisans
30:11ses ouailles
30:11disaient
30:12un flic un mort
30:13c'est un vote RN en moins
30:14mais lui il trouvait ça
30:14très marrant
30:15donc encore une fois
30:15pour eux
30:20écoutez Mathias
30:21écoutez Mathias
30:22et les autres
30:23écoutez Mathias
30:24et les autres
30:24ce que disait
30:25Jean-Luc Mélenchon
30:25à propos de la jeune garde
30:26c'était il n'y a pas si longtemps
30:27c'était au mois d'avril dernier
30:29un meeting à Auxerre
30:31il revendique
30:32l'alliance
30:32avec la jeune garde
30:33écoutez
30:35il dit
30:36eh bien nous allons dissoudre
30:39la jeune garde
30:40qui est une organisation
30:42alliée
30:43liée
30:43au mouvement insoumis
30:44ce sont des jeunes antifascistes
30:46et qui sont ces jeunes gens
30:47des jeunes gens
30:48qui détestent le fascisme
30:49eh bien je leur donne raison
30:50et qui se mettent en rang
30:52par deux
30:52par trois
30:53par quatre
30:53pour protéger
30:54nos cortèges
30:55quand on vient nous taper dessus
30:56demain à Lyon
30:57où il y aura la manif
30:59du 1er mai
30:59j'appelle tous mes camarades
31:01des insoumis
31:02à aller se grouper
31:03derrière la bannière
31:04de la jeune garde
31:05pour dire
31:05nous n'avons pas peur
31:07nous n'avons pas peur
31:08le lien il est parfaitement
31:10et on se retrouve
31:11et on se retrouve là
31:12à 11h30
31:13avec un collaborateur parlementaire
31:15de Raphaël Arnaud
31:15qui est interdit
31:16d'accès à l'Assemblée nationale
31:17décision de bien prendre
31:18hier c'était
31:19pardon
31:20hier c'était
31:21enfin vous avez passé
31:22des
31:23des
31:23un
31:24un
31:24un
31:25un visionnage
31:25de
31:26d'Auxerre
31:27au mois de mai
31:28mais hier à Montpellier
31:29Jean-Luc Mélenchon
31:31n'a absolument pas
31:32condamné la jeune garde
31:33au contraire
31:33il a dit qu'il était agressé
31:34il a dit que c'était
31:35des agressions en permanence
31:36et qu'ils étaient là
31:37pour les défendre
31:37on a vu ce que ça donnait
31:38et même pire
31:39souvenez-vous
31:39moi j'ai écouté religieusement
31:41ses propos encore une fois
31:42il expliquait que tout
31:42avait été truqué
31:43et que tout avait été arrangé
31:44pour faire la jonction
31:45entre la responsabilité
31:46insoumise à travers le drame
31:48alors ce qui m'intéresse aussi
31:49c'est le traitement médiatique
31:50réservé à cette affaire
31:52au drame de la mort de Quentin
31:53quand vous regardez
31:55le traitement
31:56qui a été réservé
31:56j'allais dire
31:57notamment sur les chaînes
31:58d'audiovisuel public
32:00il y a franchement
32:01un certain nombre
32:02de questions à se poser
32:03je vous propose d'écouter
32:04un historien
32:04il s'appelle Sylvain Boulouc
32:06il était invité sur France Info
32:07là aussi on est quelques heures
32:08seulement après la mort
32:09de Quentin
32:10et voilà le discours
32:11qu'il va tenir à la télévision
32:13payé par vos impôts
32:15Quentin D
32:16dont on aimerait bien
32:17plus connaître
32:17un peu plus
32:18l'itinéraire et le nom
32:19puisqu'on a un initial
32:21et que les choses
32:23soient claires aussi
32:24sur qui est cette personne
32:25exactement
32:26parce qu'on est
32:27il appartient à tel groupe
32:28pas de patte à l'autre groupe
32:29a priori
32:30s'il fait partie
32:31d'un service d'ordre
32:32quand on fait partie
32:32d'un service d'ordre
32:33c'est qu'on vient quand même
32:34pour en découdre
32:35ou protéger
32:36mais ça veut dire
32:36que si on vient pour protéger
32:37c'est qu'on sait
32:38qu'il y a un risque de violence
32:39donc il y a un certain nombre
32:40d'éléments
32:41qui restent en creux
32:42et qu'il serait nécessaire
32:43qu'il soit rendu public
32:46qu'il soit présent
32:48dans le débat public
32:48pour qu'on ait
32:49plus d'éléments
32:50pour pouvoir juger
32:51la famille de Quentin
32:52la famille de Quentin
32:52vient de perdre un enfant
32:53et vous avez un historien
32:54auto-revendiqué
32:55en tout cas
32:55qui vient sur un plateau
32:56de télévision
32:57dire
32:57oui mais Quentin
32:58il n'est pas très clair
32:59peut-être on ne sait pas
33:00ce qu'il s'est fait
33:00la victime devient suspect
33:04quelle indécence
33:05pour la famille
33:05l'argumentaire
33:06va s'appliquer
33:10au service d'ordre
33:13mais là on parle
33:13de la victime
33:14en l'occurrence
33:14je sais bien
33:15j'ai bien compris
33:15mais ce que je veux dire
33:16c'est que l'argumentaire
33:17qu'il donne
33:18on peut le plaquer
33:20sur la jeune garde
33:22par rapport
33:22oui pour aller chercher
33:23les antécédents
33:24ça fait partie de la chaîne
33:26non non mais le fait
33:26de faire partir
33:27d'un service d'ordre
33:29veut dire qu'on sait
33:30qu'on va en décroutir
33:31tout son raisonnement
33:32il est placable
33:34de l'autre côté
33:35le raisonnement
33:36est totalement vicié
33:37mais ça fait partie
33:37de cette chaîne
33:38d'irresponsabilité
33:39que j'ai dénoncée
33:40tout à l'heure
33:40depuis 72 heures
33:43irresponsabilité universitaire
33:44je ne sais pas
33:44si vous avez lu
33:45le communiqué
33:46qu'a publié
33:47la directrice
33:48de Sens pour Lyon
33:48une honte
33:49elle va mettre en place
33:50une cellule psychologique
33:52voilà la réponse
33:53de la directrice
33:54de Sciences pour Lyon
33:56irresponsabilité
33:56de la préfète
33:57évidemment
33:57puisqu'il n'y avait
33:58pas de protection
33:59et enfin
33:59irresponsabilité
34:00du service public
34:01qui laisse intervenir
34:03un certain nombre
34:03de gens
34:04qui tiennent
34:04ce genre de propos
34:05qui sont infamants
34:06pour la famille
34:08de Quentin
34:08absolument
34:09et ça c'était donc
34:09samedi
34:10dimanche
34:11autre jour
34:11même ton
34:12sur les plateaux
34:13de France Télévisions
34:14cette fois c'est sur
34:14France 5
34:15l'émission
34:16C'est politique
34:17diffusée le dimanche soir
34:18et là c'est une autre invitée
34:19Stéphanie Précheuseau
34:21qui va elle aussi
34:22défendre la jeune garde
34:23aussi sidérant
34:24que ça puisse paraître
34:25parce qu'on est encore là
34:25quelques heures seulement
34:26après la mort de Quentin
34:28La jeune garde antifasciste
34:30par exemple
34:31qui fait de l'autodéfense
34:33mais qui s'ouvre
34:34du point de vue parlementaire
34:35à la France insoumise
34:37elle est dans la droite ligne
34:38de ce qu'a été l'antifascisme
34:40c'est-à-dire la défense
34:41des droits démocratiques
34:42et sociaux
34:43dans le cadre
34:44d'une lutte politique
34:46serrée
34:46Donc voilà
34:47tout le monde
34:48en rang serré
34:49pour aller défendre
34:50la jeune garde
34:50il y a un mort
34:52quand même
34:52dans l'équation
34:53et on est là aussi
34:54quelques heures
34:54ça vous choque
34:55Mathias Leboeuf
34:55ce traitement médiatique
34:56Oui
34:56ce qui me choque
34:58c'est ce qui a été dit
34:58à l'antenne
35:00parce que c'est une question
35:01de décence
35:02et effectivement
35:03quand un jeune
35:04de 23 ans
35:05reste sur le pavé
35:07et lâchement
35:08effectivement assassiné
35:09on ne tient pas
35:10ce genre de propos
35:11même si on les pense
35:14je trouve ça
35:15scandaleux
35:16et je redis
35:18on ne lutte pas
35:19contre le fascisme
35:20ou ce qui est supposé
35:21être tel
35:21en tuant des gens
35:22dans la rue
35:23ce n'est pas vrai
35:24donc c'est des
35:25milices
35:26effectivement
35:26il y a des milices
35:27d'extrême droite
35:28il y a des groupuscules
35:29d'extrême gauche
35:30des milices
35:31d'extrême gauche
35:32qui pardonnez-moi
35:33de le dire comme ça
35:33qui se foutent
35:34sur la gueule
35:35dans la rue
35:35et dont la seule existence
35:37dans la seule raison
35:39d'exister
35:40si je peux le dire
35:41je peux le dire
35:42je connais
35:42je sais comment ça se passe
35:44et alors
35:44vous n'avez pas le monopole
35:45vous n'avez pas le monopole
35:45c'est obligé
35:45de chercher l'extrême droite
35:46par rapport à ce qui s'est passé
35:48dans l'affaire de Quentin
35:49pourquoi vous allez chercher
35:50à chaque fois
35:50la responsabilité
35:51de l'extrême droite
35:52je ne pointe pas
35:53la responsabilité
35:54vous dites
35:55il y a des rigues
35:56qui se mettent sur la gueule
35:57depuis 2020
35:58je ne pointe pas
35:59la responsabilité
36:00d'extrême droite
36:01on a un peu l'impression
36:02on entend mal
36:03on comprend mal
36:04pour qu'il y ait un affrontement
36:05il faut qu'il y ait deux camps
36:06c'est pas un affrontement
36:06c'est un passage à tabac
36:07juste une chose
36:09il a été lynché Quentin
36:10rien que les gens
36:11du collectif némésiste
36:13disent
36:13c'est quand même
36:13il faut le rappeler
36:15les suspects
36:15étaient cagoulés
36:16pour la plupart
36:17oui bien sûr
36:18avaient des armes
36:19des points américains
36:20des bars
36:22ce n'était pas le cas
36:23de l'autre côté
36:24je n'en disconviens pas
36:25on est entièrement
36:26d'accord là-dessus
36:27c'est très clair
36:28et c'est scandaleux
36:29et c'est éminemment condamnable
36:31et probablement
36:32que ces gens-là
36:33sont venus
36:33pour laisser
36:35effectivement
36:35ce qu'ils appellent
36:36du facho
36:36sur le pavé
36:37et c'est éminemment condamnable
36:39même là
36:39vous dites du facho
36:40on n'en sait rien
36:41vous ne connaissez pas
36:42non plus le parcours
36:43de Quentin
36:43ce qu'eux
36:45identifient comme tel
36:46c'est déjà différent
36:47au départ
36:48vous avez un collectif
36:49identitaire
36:50féministe
36:51némésiste
36:51qui vient
36:52avec une garde rapprochée
36:53pour eux
36:54le fascisme
36:55il démarre
36:55à Raphaël Glucksmann
36:56donc en fait
36:57ça fait du monde
36:57on est d'accord
36:58là-dessus
37:02en un mot
37:03pour finir
37:03avant la pub
37:04sur la
37:05non mais surtout
37:05que ces inserctions
37:06sont des mensonges
37:06c'est-à-dire qu'encore une fois
37:07on essaie de mettre
37:08dos à dos
37:09des milices
37:09prétendues d'extrême droite
37:10avec l'extrême gauche
37:11encore une fois
37:11lorsqu'on parle
37:12de l'actualité étudiante
37:13qui se fait agresser
37:14quel collectif
37:14se fait agresser
37:15c'est l'Uni
37:15c'est la cocarde
37:16c'est certainement
37:16pas les antifas
37:17si les antifascistes
37:18venaient à faire un débat
37:19dans une université quelconque
37:20vous penserez que
37:21des militants de droite
37:22viendraient les enfariner
37:23les menacer de mort
37:23mais absolument pas
37:24au bout d'un moment
37:25il faut se remettre
37:25dans la réalité des faits
37:26et la réalité
37:27des déclarations
37:29et des choses recensées
37:30Merci
37:30voilà ce qu'on pouvait dire
37:31sur l'affaire Quentin
37:32évidemment on va continuer
37:33de vous faire vivre
37:34sur l'antenne de CNews
37:34les derniers développements
37:35la conférence de presse
37:36notamment cet après-midi
37:37du procureur
37:38et puis donc cette information
37:39qu'on a appris
37:40il y a quelques minutes
37:41le collaborateur parlementaire
37:42de Raphaël Arnaud
37:43député de la France Insoumise
37:45fondateur de la Jeune Garde
37:46interdit d'accès
37:47à l'Assemblée Nationale
37:48décision de Yael Brunpiv
37:49on va marquer
37:50une très courte pause
37:51et puis on parlera
37:51des déclarations
37:52d'Emmanuel Macron
37:53sur l'antisémitisme
37:54il pointe très directement
37:55la responsabilité
37:56là encore
37:57de la France Insoumise
37:58à tout de suite
38:02De retour
38:02dans 60 minutes info
38:04on va parler désormais
38:06des déclarations
38:07du président de la République
38:08sur la question
38:08de l'antisémitisme
38:09il a répondu
38:10aux questions de Frédéric Aziza
38:11hier sur l'antenne
38:12de Radio-J
38:12vous allez l'entendre
38:13dans un instant
38:14d'abord
38:14on va prendre la direction
38:15d'Israël
38:16où nous attend
38:17notre envoyée spéciale
38:18Lise Benkemoun
38:18qui suit pour nous
38:19le voyage sur place
38:21d'Aurore Berger
38:22ministre chargée
38:23de l'égalité
38:23entre les femmes
38:24et les hommes
38:24de la lutte
38:25contre les discriminations
38:26également
38:26bonjour Lise
38:27vous suivez donc
38:28ce déplacement
38:29d'Aurore Berger
38:30qui intervient
38:30dans un contexte particulier
38:32où le gouvernement
38:33semble vouloir
38:34hausser le ton
38:35contre l'antisémitisme
38:36racontez-nous
38:37comment se déroule
38:38ce voyage pour l'instant
38:41Bonjour à tous
38:42alors la ministre
38:43avait souhaité
38:44dès le départ
38:45arriver directement
38:46à Nova
38:47au lieu du massacre
38:48d'abord le cimetière
38:49des voitures
38:50et ensuite
38:51s'entretenir
38:52avec une maman
38:53française
38:54celle de Barzoar
38:56dont la fille
38:56de 23 ans
38:57est morte
38:58le jour du 7 octobre
39:00non sans avoir
39:01sauvé des milliers
39:02de personnes
39:03parce que
39:04elle était sur la route
39:05et elle a vu
39:06les terroristes
39:07et ensuite
39:07elle a fait demi-tour
39:08après avoir été blessée
39:09pour dire aux gens
39:11attention
39:12il y a des terroristes
39:13de ce côté-là
39:13il ne faut pas y aller
39:14donc la ministre
39:15a passé beaucoup de temps
39:17à écouter le récit
39:18de cette maman
39:19et elle a raconté
39:19qu'elle a été
39:21effectivement très touchée
39:22par ce récit
39:23ensuite il y a eu
39:24tout le mémorial
39:26du festival
39:26le Nova
39:27qu'elle a visité
39:28et après ça
39:29on s'est rendu
39:29là où je suis actuellement
39:31c'est-à-dire
39:31au Kibbutz Nir Oz
39:32et nous sommes maintenant
39:33juste là
39:34derrière moi
39:35c'est la maison
39:36des Bibas
39:36vous vous rappelez
39:38Chir, Ariel
39:39et Kfir Bibas
39:40donc qui avait été enlevé
39:41avec ses deux enfants
39:42un bébé de neuf mois
39:43je suis sûre que
39:44tous nos spectateurs
39:45s'en souviennent
39:46et donc dans ce Kibbutz Nir Oz
39:48qui a été excessivement touché
39:49où il y a eu
39:50des centaines de morts
39:51la ministre a visité
39:53a tenu à rencontrer
39:54des habitants
39:55qui aujourd'hui
39:56parlent de reconstruire
39:57il y a d'ailleurs
39:57un grand débat
39:58ici à Nir Oz
39:59sur est-ce qu'il faut
40:01reconstruire
40:01garder les choses en état
40:03on a visité
40:04aussi la maison
40:05de Oadiyah Alomi
40:07qui est décédée
40:08qui était lui aussi
40:09franco-israélien
40:10et là encore
40:11la ministre a semblé
40:12extrêmement émue
40:14et tout à fait consciente
40:16de la symbolique
40:16de sa visite
40:17aujourd'hui
40:18en Israël
40:19elle doit reprendre
40:20demain
40:21le dialogue
40:22entre Paris
40:22et Jérusalem
40:23qui avait cessé
40:24depuis le 7 octobre
40:25et c'est sans doute là
40:26le point
40:27le plus important
40:28en dehors du symbole
40:30Merci beaucoup
40:31Lisbeth Nkemoun
40:32et on continuera
40:32de suivre avec vous
40:33ce déplacement ministériel
40:35d'Aurore Berger
40:35en Israël
40:36avec ce dialogue
40:37dont vous nous dites
40:38qu'il doit reprendre
40:39demain avec les autorités
40:41israéliennes
40:41J'aimerais qu'on écoute
40:42désormais le chef de l'État
40:43Emmanuel Macron
40:44qui a parlé
40:44de la question
40:45de l'antisémitisme
40:46c'était au micro
40:47de Frédéric Aziza
40:48sur l'antenne de Radio J
40:49et il pointe très clairement
40:50la responsabilité
40:51de la France insoumise
40:54Il n'y a pas tellement
40:55de mystère
40:55pour dire qu'ils sont
40:56à l'extrême gauche
40:56je constate
40:58que dans les positions
40:59qu'ils prennent
41:00en particulier
41:02sur l'antisémitisme
41:03ils contreviennent
41:04à des principes fondamentaux
41:06de la République
41:07à des valeurs
41:07de la République
41:08Vous diriez comme
41:08Raphaël Enthoven
41:09c'est un mouvement
41:10passionnément antisémite ?
41:13C'est normal
41:13que les intellectuels
41:14et je respecte beaucoup
41:16M. Enthoven
41:16qui travaillent
41:18et s'engagent
41:19mais
41:20et leur propre formule
41:22il ne m'appartient pas
41:24de qualifier cela
41:25mais en tout cas
41:26il y a clairement
41:27des expressions antisémites
41:28qui émergent
41:30et qui doivent être
41:30combattues
41:32Maintenant que le président
41:32de la République
41:33a dit ça
41:33qu'est-ce qu'on fait ?
41:34Qu'est-ce qu'on fait
41:34d'un parti qui contrevient
41:36aux valeurs de la République
41:37pour reprendre sa formule
41:38qui a des expressions antisémites
41:40on l'interdit
41:41on met un cordon sanitaire
41:43autour de ce parti
41:43qu'est-ce qu'on fait ?
41:45Alors dans le droit actuel
41:46on a quelque chose
41:47on poursuit son représentant
41:50pour incitation
41:51à la haine religieuse
41:52et on obtient sa condamnation
41:55Pour l'instant
41:55on n'obtient pas
41:56beaucoup de condamnations
41:57ça traîne un peu
41:58et à la peine complémentaire
41:59d'inéligibilité
42:00puisque autant
42:01la peine complémentaire
42:03d'inéligibilité
42:04n'existe pas
42:05pour l'injure antisémite
42:07ou xénophobe
42:08ou homophobe
42:09ou la diffamation
42:10à caractère raciste antisémite
42:12xénophobe ou homophobe
42:13en revanche
42:14la peine d'inéligibilité
42:16existe
42:16aujourd'hui
42:17elle n'est pas obligatoire
42:18elle est facultative
42:19dans le sens
42:20où elle est à l'appréciation
42:21du tribunal
42:21mais pour les incitations
42:23à la haine
42:24religieuse
42:25ou raciale
42:26qui pourraient
42:28correspondre
42:28au discours public
42:30tenu
42:31par certains élus
42:32Alors vous dites
42:33qu'elle n'est pas obligatoire
42:34justement
42:34c'est le souhait
42:35d'Emmanuel Macron
42:35que cette peine
42:36d'inéligibilité
42:37devienne obligatoire
42:38pour ceux qui se rendraient
42:39coupables
42:40de propos antisémites
42:41ou discriminatoires
42:42écoutez le président
42:43de la république
42:45Nos élus
42:46sont les sentinelles
42:48de la république
42:49et doivent le rester
42:52la justice
42:53est saisie
42:53concernant
42:54les déclarations
42:55de certains d'entre eux
42:56et l'autorité judiciaire
42:58fait son travail
42:59en toute indépendance
43:02pour l'avenir
43:03je souhaite
43:04qu'une peine
43:05d'inéligibilité
43:06obligatoire
43:07soit instaurée
43:08pour les actes
43:08des propos antisémites
43:10racistes
43:11et discriminatoires
43:13Vous êtes pour
43:14Jérôme Nibus ?
43:15Oui mais je trouve ça
43:16un peu tard
43:16on a un maire socialiste
43:18qui il y a peu de temps
43:19a provoqué
43:21une vague d'indignation
43:22pour des propos antisémites
43:25avéré
43:25et revendiqué
43:26je vois que ce maire
43:27est en train
43:28de pouvoir se représenter
43:29aux élections
43:30du 15 et du 22 mars
43:32de cette année
43:33donc si vous voulez
43:33il y a deux poids
43:34deux mesures
43:35ça a fait scandale
43:37et puis on a fermé la porte
43:38de même que
43:40madame Aurore Berger
43:41en Israël
43:42c'est très bien
43:42moi je
43:42en tant que membre
43:44du comité exécutif
43:45de l'association France-Israël
43:47évidemment
43:47j'applaudis à deux mains
43:48simplement
43:49c'est quand même
43:50un membre du gouvernement
43:51qui a reconnu
43:52l'état palestinien
43:53il y a six mois
43:53sans que rien n'avance
43:55sans que les conditions
43:56qui avaient été mises
43:57c'est plus une décision
43:57du président de la république
43:58que la sienne
43:59elle est membre du gouvernement
44:00avec autorité
44:01du président de la république
44:02donc si vous voulez
44:03je trouve que c'est
44:04deux langages
44:05totalement différents
44:06et parfois
44:07un peu hypocrites
44:08parce que
44:09lorsque Emmanuel Macron
44:10avait dit
44:11je vais reconnaître
44:12l'autorité
44:13enfin
44:13l'état palestinien
44:14il avait dit
44:15au mois de juin
44:16pardon
44:17au mois de mars
44:182025
44:19il avait posé des conditions
44:21aucune de ces conditions
44:23n'a été levée
44:24à ce jour
44:25est-ce qu'il faut rendre
44:26les élus inéligibles
44:27lorsqu'ils se rendent coupables
44:28de propos antisémites
44:29ou discriminatoires
44:30Mathias
44:30oui je pense que c'est
44:31une bonne idée
44:32et c'est une bonne idée
44:33pourquoi ?
44:34parce que tout élu
44:35ou tout politique
44:37d'ailleurs
44:37pas seulement élu
44:38qui se rend coupable
44:40de ce genre de propos
44:42sort pour moi
44:43de l'arc républicain
44:44la république
44:44ne doit pas tolérer
44:46ce genre de propos
44:47et à partir du moment
44:48où ils sont prononcés
44:49quelle que soit
44:49la couleur politique
44:50bien évidemment
44:51on doit avoir
44:52une peine d'inéligibilité
44:54alors reste à savoir
44:56la durée de la peine
44:58en fonction
44:59oui effectivement
45:00c'est 5 ans
45:01mais oui oui
45:02ça devrait être
45:03systématique
45:03automatique
45:04la question que je me pose
45:05quand même
45:05c'est qu'est-ce qu'on va mettre
45:06derrière le terme
45:06de discriminatoire
45:07parce que ça ouvre la voie
45:09quand même
45:09à des peines d'inéligibilité
45:10il faut que ce soit
45:11extrêmement carré
45:12la précision juridique
45:13peut-être avec vous
45:13oui la discrimination
45:14il y a 12 cas
45:15de discrimination
45:16c'est prévu par la loi
45:19ça va être le sexe
45:20l'orientation sexuelle
45:21l'âge par exemple
45:22c'est extrêmement documenté
45:24c'est déjà dans les textes
45:26code du travail
45:27code pénal
45:28il y a le défenseur
45:29des droits derrière
45:30qui a établi
45:30une jurisprudence
45:31autour des cas
45:33de discrimination
45:35il y a déjà
45:36un existant
45:36malgré tout
45:37il y a un certain nombre
45:38de questions
45:38sur on sait où ça commence
45:40on ne sait pas vraiment
45:40où ça s'arrête
45:41moi j'émettrais
45:41quelques réticences
45:42je comprends que la question
45:43insoumise soit un véritable
45:44problème
45:44j'ai fait quelques recherches
45:46et on peut voir que 92%
45:47des juifs français
45:48considèrent que la France
45:49insoumise est un parti
45:50qui contribue à la montée
45:51de l'antisémitisme en France
45:52donc il y a un véritable problème
45:53et ça se retranscrit
45:55à travers ces chiffres
45:55néanmoins effectivement
45:56est-ce que cela ne peut pas
45:57servir à une forme
45:58de cheval de troie
45:59est-ce qu'il n'y aurait pas
45:59une forme de délit d'opinion
46:00qui exalterait les censeurs politiques
46:02enfin je ne sais pas
46:03il y a une question
46:03vous n'est pas vous arrangé
46:05vous n'êtes pas pour
46:05non mais pour aucune raison
46:06moi je n'ai pas de revendication
46:07politique donc je m'en fiche
46:08mais quelque part
46:09je me dis est-ce que ça ne peut pas
46:10être un genre de temps
46:10c'est une réticence
46:11c'est une question
46:12c'est une interrogation
46:13est-ce que j'ai le droit ?
46:14oui bien sûr
46:15vous avez tous les lois
46:18forcément
46:19votre réticence m'amuse
46:21parce que si c'est le cas
46:22alors l'extrême droite
46:23risque d'être menacée
46:24d'un certain nombre de propos
46:26sur l'idée d'antisémitisme
46:26qui a été condamné
46:28ces cinq dernières années
46:29et qui est l'extrême gauche
46:29n'est pas l'extrême droite
46:30parce qu'effectivement
46:31encore une fois
46:32encore que
46:33par exemple quand on dit
46:34que la fête de l'UMA
46:34est une fête trop blanche
46:35c'est de la discrimination
46:37oui c'est un propos
46:38que j'ai condamné sur ce plateau
46:40c'est un propos
46:40on rappelle que c'est Daniel Obono
46:41qui avait dit ça
46:42bien sûr
46:42c'est un propos
46:43c'est un propos racialiste
46:45et qui peut s'apparenter
46:46à un propos raciste
46:47effectivement
46:48moi j'ai aucun problème
46:50avec ça
46:51alors après
46:52effectivement
46:52il faut que ça reste
46:53dans le cadre du droit
46:54c'est extrêmement important
46:55et que ce droit soit
46:56parce qu'il ne faut pas
46:57faire une police politique
46:58donc je reviens
46:59sur ce que
47:00il ne faut pas que ça
47:01devienne une police politique
47:02non plus
47:02et il ne faut pas
47:03qu'il y ait une instrumentalisation
47:04du droit à cet effet
47:05enfin quand on a
47:06une explosion
47:07des actes antisémites
47:08depuis le 7 octobre
47:09dans notre pays
47:10comme dans d'autres pays
47:11parce qu'il n'y a pas
47:12que la France
47:12il y a tous les pays occidentaux
47:14il y a une explosion
47:14de l'antisémitisme
47:15il faut agir
47:16il ne faut pas se cacher
47:18derrière son petit doigt
47:19quelle que soit
47:20la provenance
47:20de cet antisémitisme
47:21qu'il soit
47:22d'extrême droite
47:23ou d'extrême gauche
47:24ou même de gauche
47:24comme ça a été le cas
47:25j'ai cité le maire
47:27du parti social
47:28qui appartenait au parti socialiste
47:29qui n'a pas été sanctionné
47:30il faut sanctionner
47:32sévèrement
47:33très sévèrement
47:34et nous la question
47:34qu'on se pose aussi
47:35c'est où en sont
47:35les enquêtes
47:36il y a énormément
47:37d'enquêtes
47:37qui ont été ouvertes
47:38contre des membres
47:39de LFI
47:39notamment
47:40ça n'avance pas
47:41on voit que la justice
47:41dans d'autres cas
47:42elle est plus rapide
47:43ça n'avance pas
47:44parce que c'est difficile
47:44à documenter
47:46mais non
47:46vous ne voulez pas l'entendre
47:48un tweet
47:49je peux envoyer
47:50un certain nombre
47:51de tweets
47:52il ne suffit pas
47:53de dire
47:53que LFI
47:54est antisémite
47:56pour que ce soit vrai
47:58juste encore une fois
48:00on pourrait reprendre
48:01les déclarations
48:01Mathias
48:02vous comme moi
48:02vous allez constater
48:03qu'il y a une forme
48:04d'antisémitisme
48:05parfois dissimulée
48:06derrière l'antisonnisme
48:07mais qui ne cache pas
48:08très bien son jeu
48:08il y a des propos
48:09qui n'ont jamais été sanctionnés
48:10qui auraient dû être sanctionnés
48:11je pense que c'est parce
48:14qu'on a été sur l'injure
48:15à caractère antisémite
48:17alors qu'on aurait dû aller
48:19sur la provocation
48:20à la haine religieuse
48:21parce que quand il faut
48:23une injure
48:23à caractère antisémite
48:25ça doit viser
48:25une personne identifiée
48:26ou identifiable
48:27donc c'est beaucoup plus difficile
48:29à caractériser
48:30justement parce que
48:31la liberté d'expression
48:32on n'averait pas l'idée
48:32quand même
48:32qu'il y a une justice
48:33qui va plus ou moins vite
48:35selon les cas
48:36on est arrivé au terme
48:37de cette émission
48:37merci à tous les quatre
48:38de m'avoir accompagné
48:40on revient évidemment
48:41demain pour 60 minutes info
48:42l'information continue
48:43sur CNews
48:44dans quelques instants
48:44c'est Midi News
48:45avec Pierre Devineau
48:47qui reviendra évidemment
48:48sur l'affaire Quentin
48:49le traitement médiatique
48:50ou également autour
48:51de cette affaire
48:51et puis cette information
48:52qu'on a appris
48:53pendant cette émission
48:54l'assistant parlementaire
48:55de Raphaël Arnaud
48:56désormais interdit
48:57d'accès à l'Assemblée nationale
48:59à très vite sur l'antenne de CNews
49:03et d'accès à l'Assemblée nationale
49:03et d'accès à l'Assemblée nationale
Commentaires

Recommandations