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  • il y a 10 minutes
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d’Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.

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Transcription
00:00L'extrême gauche tue, c'est à la une du journal du dimanche.
00:03Est-ce que c'est une menace qui est sous-estimée ?
00:06C'est la question que je vais vous poser dans un instant.
00:08Je voulais appérativement avoir un avocat pénaliste sur la qualification des faits
00:12en début d'émission pour savoir de quoi nous parlons.
00:15Parce que le communiqué de la famille de Quentin,
00:18et ce communiqué il est limpide,
00:20elle souhaite, la famille de Quentin, dénoncer en conscience
00:23non seulement des violences volontaires aggravées,
00:25mais un meurtre visiblement commis en bande organisée.
00:28Et la vidéo qui a été publiée hier par nos confrères de TF1,
00:33c'est ces secondes où vous voyez Quentin lynché, tabassé, battu à mort
00:39par ces lâches qui s'en sont pris à Quentin.
00:42Et cette vidéo est absolument insoutenable.
00:45Donc de quoi parlons-nous ?
00:47Et est-ce qu'en France, on a sous-estimé la menace de cette extrême gauche ultra-violente ?
00:55Je me tourne vers le spécialiste des qualités que vous êtes, Olivier Vial.
00:59Oui, je pense qu'on l'a clairement sous-estimé,
01:01parce que pendant des années, on a considéré,
01:04et il y a eu des précédents, il y a eu beaucoup de violences.
01:09Alors heureusement, jusqu'à présent, qu'ils n'étaient pas allés jusqu'à la mort d'un militant.
01:13Mais par exemple, l'Uni, en novembre 2025,
01:17rencontre le ministre de l'Enseignement supérieur,
01:19et il lui remet un document montrant que l'année, en moins d'un an,
01:23ils avaient été victimes de 44 agressions,
01:25dont certaines avec des couteaux, etc.,
01:27menées par l'ultra-gauche et par les mouvements antifa.
01:29Donc ils avaient déjà alerté le ministre,
01:31et ils avaient documenté 44 agressions.
01:35L'ancien procureur de Grenoble, Éric Vaillant,
01:38quand il a quitté Grenoble,
01:40avait lui aussi regretté que sa hiérarchie
01:42ne prenne pas plus au sérieux la menace d'ultra-gauche.
01:44Il avait à l'époque dit qu'il y avait un attentat d'ultra-gauche
01:50tous les six mois dans la région de Grenoble.
01:52Il avait employé le mot attentat,
01:54et en disant effectivement qu'il regrettait
01:56que la justice traite ça comme des choses de droit commun,
01:59comme des faits divers,
02:00alors qu'il y a derrière une idéologie, une structure, une stratégie,
02:04et que ça méritait effectivement d'une vraie prise de conscience nationale.
02:07Est-ce que cette menace a été sous-estimée ?
02:09C'est la question qu'on pose aussi aux auditeurs d'Europe 1.
02:11Vous pouvez réagir au 01-80-20-39-21.
02:14Sébastien Ligné du service politique de Valeurs Actuelles.
02:16Il suffit de revenir quelques mois dans le passé,
02:19au moment de la mort de Charlie Kirk aux Etats-Unis,
02:22où vous aviez des soi-disant experts
02:24qui venaient sur les plateaux télé français,
02:26nous expliquaient que ce qui se passait aux Etats-Unis
02:29ne s'appliquerait jamais en France,
02:31qu'il n'y aurait jamais de Charlie Kirk français,
02:33que la tension politique et sociale aux Etats-Unis
02:37n'avait rien à voir avec la tension politique et sociale en France.
02:39et vous aviez des gens sur le terrain
02:42qui expliquaient, notamment sur les plateaux de CNews ou Europe 1,
02:45qui expliquaient, mais vous verrez,
02:46si on ne fait rien, si on ne prend pas la mesure de la situation,
02:50il y aura un Charlie Kirk français.
02:52Et nous y sommes aujourd'hui, quelques mois plus tard.
02:55Et je pense qu'on continue encore
02:57de sous-estimer la violence de l'extrême-gauche
02:59après la mort de Quentin.
03:01Je tournais la tête il y a quelques instants
03:02sur une chaîne concurrente, une chaîne d'info concurrente,
03:05et je voyais sur un bandeau qu'il y avait encore le mot RICS.
03:09On refuse encore de regarder la réalité,
03:12alors que nous avons des images.
03:14Ces images n'ont pas été diffusées par une officine d'extrême-droite.
03:17Elles ont été diffusées au 20h de TF1,
03:20en ouverture du 20h de TF1.
03:21Et tous ceux qui ont deux yeux
03:23ont regardé le 20h de TF1
03:25et n'ont pas vu une RICS.
03:27Ils ont vu une mise à mort.
03:28Donc tant qu'on n'est pas d'accord sur les mots,
03:30on ne va pas avancer.
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