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  • il y a 5 heures
Le 16 janvier dernier, la Cour de Cassation a confirmé la prescription du meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti en 1986, alors que le coupable est passé aux aveux en 2022. Des spécialistes du droit et des proches de victimes d'affaires non résolues demandent une évolution de la loi qui encadre la prescription.

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Transcription
00:00Et vous le dites vous-même, 16 janvier dernier, la Cour de cassation a confirmé la prescription du meurtre de Marie-Thérèse Monfantiste en 86,
00:08alors que le coupable est passé aux aveux en 2022. On le connaît.
00:11C'est-à-dire que cette affaire, elle est classée, malgré le combat de la famille.
00:15Alors, à quoi ça sert, si la justice prend cette décision-là, que vous, policier, vous continuiez à travailler sur ce genre de dossier ?
00:24C'est une excellente question, Dominique. Alors, c'est vrai que moi, en qualité de policier, je me dois de respecter la décision de la Cour de cassation.
00:30Bien évidemment, c'est une question qui repose sur les épaules du législateur, bien évidemment.
00:35Mais bien plus que l'obtention des aveux et de la condamnation de quelqu'un, c'est le respect absolu qui est dû aux familles d'obtenir la vérité.
00:45Ça renouvelle ce contrat social qui doit exister entre l'État et le citoyen et qui a été passé au silence trop longtemps pour ces affaires,
00:52qui au départ n'étaient pas des colquaises. Au départ, un colquais, ça n'en est pas un.
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