00:00Et bonjour mon cher Thomas Ranaut.
00:01Et bonjour mon cher Maxime, bonjour à tous.
00:03L'heure de la revue de presse nationale, de quoi parle-t-on ce matin dans nos journaux ?
00:07Ce matin, la tribune dimanche se penche sur cette fameuse affaire Epstein dont vous avez parlé,
00:13dont on ne cesse de parler, depuis que la justice américaine a révélé plus de 3 millions de pages de documents,
00:19les dessous de l'enquête française, titre l'hebdomadaire,
00:22qui se replonge dans l'entre-parisien du prédateur sexuel,
00:26puisqu'il avait un appartement dans la capitale, avenue Foch, donc au 22, en croire vos sources.
00:32C'est Omaira Selye, la présidente du mouvement Innocence en danger,
00:36qui, il y a 6 ans, a été à l'origine de l'ouverture d'une procédure par la justice française
00:41sur les agissements d'Epstein dans la capitale.
00:45C'est elle qui a poussé de nombreuses victimes en France à témoigner,
00:48notamment pour permettre de remonter à tous les complices français du prédateur sexuel.
00:53Selon un policier interrogé, aucun doute.
00:56Quiconque s'est rendu dans l'appartement de Jeffrey Epstein ne pouvait ignorer les activités de ce dernier,
01:02notamment parce qu'il y avait des photos de femmes nues, souvent très jeunes, partout sur les murs.
01:07Ça vaut donc pour les personnalités politiques impliquées, à commencer par Jack Lang,
01:12l'ancien ministre de la Culture, qui assume avoir côtoyé Epstein,
01:15tout en affirmant qu'il ignorait le trafic sexuel dans lequel il était impliqué,
01:19a enfin démissionné hier de la présidence de l'Institut du Monde Arabe.
01:23On en dit deux mots dans les pages de la Tribune dimanche,
01:26qui racontent le récit d'une chute pour ce dernier.
01:29Et concernant l'ancien ministre de la Culture,
01:31pour affirmer ne pas connaître en effet les agissements pédocriminalitels de Jeffrey Epstein,
01:35petit conseil pour tous ceux qui veulent nier ça,
01:38évitez de dire que c'est Woody Allen qui vous l'a présoté,
01:40parce que je rappelle qu'il avait été accusé des mêmes faits.
01:43Donc pour la ligne de défense, c'est quand même pas extraordinaire.
01:45Et pour tous les auditeurs qui nous écoutent, mon cher Thomas,
01:48je précise que non pas que j'ai des familiarités avec l'avenue Foch,
01:51mais je rappelle que c'est cité partout dans la presse.
01:54Donc ne me croyez pas beaucoup plus connaisseur que je ne suis.
01:57Tout cela est extrêmement sordide, on l'a dit,
01:59mais autre sujet à retrouver dans l'autre hebdomadaire du dimanche,
02:01qui est le JDD, qui se penche de son côté sur un phénomène qui explose aussi,
02:07qui touche aussi les mineurs.
02:08C'est la violence dont ils sont souvent accusés.
02:11Oui, les nouveaux barbares, titre même l'hebdomadaire.
02:14Mardi, on s'en rappelle, une enseignante a été poignardée
02:17par un de ses élèves de 14 ans dans le Var.
02:20Quelques jours plus tôt, c'est un jeune de 19 ans, Théo,
02:22qui a frôlé la mort après avoir été roué de coups par 5 jeunes,
02:26âgés de 14 à 16 ans.
02:28Et plus globalement, de nombreuses agressions violentes
02:30ont été recensées ces derniers jours.
02:32Quel autre mot employé que celui d'en sauvagement, s'interroge le journal ?
02:37La psychologue Marie-Estelle Dupont prend la parole dans les pages de l'hebdomadaire.
02:41Les causes de ces violences qui se décupent chez les jeunes
02:43sont assez évidentes pour elle.
02:46La destruction de la culture, de l'école, du sacré et des figures d'autorité.
02:50La verticalité a été sortie de l'école, regrette-t-elle.
02:54L'exigence est un cadeau et pas une punition élitiste, selon telle.
02:58Elle estime aussi qu'il faut que la responsabilité des parents
03:00soit associée à tous les délits des mineurs.
03:03Le JDD réserve aussi un encart aux adolescents,
03:06victimes idéales des réseaux de crimes organisés,
03:09malléables, peu coûteux et pénalement avantagés.
03:12Les mineurs sont devenus des recrues de choix pour les criminels européens.
03:16Et on continue à poursuivre notre voyage dans la presse du dimanche
03:19avec une interview à retrouver.
03:20C'est dans les pages du Parisien Aujourd'hui en France.
03:22Et c'est une interview de Patrick Martin, le président du MEDEF.
03:26Oui, il se penche sur un sujet qu'on a abordé dans notre matinale la semaine dernière,
03:29le fameux CDI Jeunes, une mesure proposée par le syndicat patronal
03:33qui prévoit que les nouveaux entrants sur le marché du travail
03:35puissent bénéficier de ce type de contrat
03:38qui pourrait en réalité être rémunéré moins que le SMIC
03:41et rompu sans motif.
03:42Forcément, ça rappelle le CPE et ça ne fait pas du tout l'unanimité.
03:46Mais Patrick Martin affirme ce matin que cette proposition
03:48n'est pas du tout une provocation,
03:50mais une manière de répondre à une problématique,
03:53le chômage des jeunes qui est anormalement élevé.
03:55Il est autour de 19% sans que ça n'émeuve grand monde, déplore-t-il.
03:59Notre attention est bienveillante.
04:01Si nous avions le même taux de chômage des jeunes qu'en Allemagne,
04:04environ 7%, ça ferait 1 million de salariés en plus.
04:08Et les interviews sont nombreuses.
04:09A retrouver également dans le JDD ce dimanche,
04:11une interview de Jean-Pierre Farandou,
04:13qui est accessoirement ministre du Travail,
04:15pour ceux qui ne s'en rappelleraient pas.
04:16Oui, il dévoile son plan tolérance zéro contre la fraude sociale.
04:20C'est inédit ça.
04:21Oui, c'est vrai que ça arrive souvent.
04:23Cette fraude sociale est évaluée à l'année à 14 milliards d'euros, selon lui.
04:29L'un des leviers qui va être mis en place,
04:30c'est l'instauration d'indices sérieux
04:32pour mieux détecter les fraudeurs
04:34et ainsi suspendre leurs allocations chômage.
04:36Il entend aussi renforcer les moyens d'investigation,
04:39notamment par le croisement des différentes bases de données.
04:43Fraudé revient à l'argent des Français.
04:45Revient à voler l'argent des Français.
04:47Si Fraudé revenait à l'argent des Français,
04:49c'est plutôt un système vertueux.
04:50J'ai tout inversé.
04:51Bref, un message clair envoyé aux fraudeurs
04:55et un signal de fermeté adressé à l'opinion publique.
04:58On attend d'avoir les détails et les différentes discussions
05:01autour de ce plan tolérance zéro contre la fraude sociale.
05:05Merci beaucoup Thomas Ranouk.
05:06On retrouve tous les matins, le week-end en tout cas,
05:08après le journal de 8h.
05:09et ne pas dans le temps que nous allons faire.
05:11Merci.
05:11Merci.
05:12Merci.
05:12Merci.
05:12Merci.
05:13Merci.
05:13Merci.
05:13Merci.
Commentaires