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MEDI1TV Afrique : MEDI1 SOIR - 07/02/2026

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00:00The Barrage Wadl-Mahazin continues its exploitation in normal conditions,
00:28in spite of the exception of the level of the eaux, with a remplissage of about 160%.
00:35Sidkhasm is part of the most touched by the inondations.
00:40Face to the intempéries, several routes have been cut.
00:43A helicopter has been mobilized to help help the alimentary population.
00:49And finally, Ukraine has been targeted this morning by an important attack
00:55against its energy network, which has caused a large part of the country
01:00while the temperatures have plunged to 5 degrees in the capital Optimata.
01:05On ouvre ce journal avec les chiffres du ministère de l'Intérieur sur les opérations d'évacuation
01:14qui ont permis le transfert de 154 309 personnes dans plusieurs provinces atteintes par les inondations.
01:21L'essentiel de ce chiffre concerne la province de l'Araïch, avec 112 695 personnes évacuées,
01:28notamment dans la ville de Qsalkbir.
01:30Les autres provinces touchées sont Sidkhasm, Sidisliman et Qnetra.
01:34Les autorités ont mis en place des camps d'hébergement afin d'accompagner les populations sinistrées,
01:40limitant ainsi l'impact social et humain de cette situation exceptionnelle.
01:45Le barrage Ouad el-Makhazine poursuit son exploitation dans des conditions normales,
01:53en dépit d'une hausse exceptionnelle du niveau des eaux qui dépasse de 4 mètres,
01:57le record historique observé depuis 1972.
02:00Le volume actuel des réserves atteint 1 075 millions de mètres cubes,
02:06correspondant à un taux de remplissage de près de 160%.
02:10Ces derniers mois ont été marqués par des apports hydriques sans précédent,
02:14excédant 972 millions de mètres cubes,
02:17tandis que plus de 372 millions de mètres cubes ont été évacués
02:21afin de préserver la stabilité du barrage.
02:23Selon les prévisions, de nouveaux apports pourraient s'élever à 620 millions de mètres cubes.
02:29Un suivi quotidien rigoureux est assuré afin de garantir la sécurité de l'infrastructure
02:34et la protection des personnes et des biens.
02:37Les liaisons maritimes entre les ports d'Algeziras et de Tarifa et le complexe portuaire de Tangemède
02:45ont été suspendus ce samedi en raison des conditions météorologiques défavorables
02:50qui sévissent dans le détroit de Gibraltar.
02:52L'autorité portuaire d'Algeziras a annoncé l'annulation de toutes les traversées programmées pour la journée,
02:57précisant que cette mesure intervient suite à la décision de fermeture du port de Tangemède
03:03à partir de la mi-journée.
03:05Parallèlement à la suspension du transport de passagers,
03:08l'accès au port d'Algeziras a été restreint pour les camions de transport international routiers
03:13en partance pour Tangemède.
03:15De son côté, le port de Tarifa a également annoncé l'annulation totale des liaisons maritimes
03:21avec le port de Tangeville.
03:26Direction à présent Al-Hussema où sur place les efforts consentis par la direction provinciale
03:32de l'équipement, du transport et de la logistique commencent à porter leurs fruits.
03:36Ils ont permis la réouverture à la circulation de plusieurs axes routiers
03:40qui étaient auparavant fermés en raison des chutes de neige, des crues et des glissements de terrain.
03:46Par ailleurs, 16 tronçons routiers ont été affectés dans le cercle de Tangemède,
03:50notamment sur la route régionale numéro 509.
03:53Face à ces perturbations, la mobilisation se poursuit du côté des autorités locales,
03:57sécuriser le trafic et garantir la fluidité des déplacements.
04:02Sidira, c'est l'une des villes les plus touchées par les inondations.
04:08Sur place, plusieurs axes routiers ont été coupés par la montée des eaux.
04:12Un hélicoptère a d'ailleurs été mobilisé pour faire parvenir des sacs de vivres aux populations sinistrées.
04:18Les détails avec Nassar Dinounayn.
04:20Sur le terrain, les hélicoptères sont désormais déployés.
04:25Les forces armées royales, en coordination avec la gendarmerie royale,
04:29procèdent à l'acheminement aérien d'aides humanitaires.
04:32Ce dispositif de transport par hélicoptère est lancé,
04:35compte tenu de la difficulté d'accès à certaines zones,
04:38comme dans la province de Sidiqassam où des coupures de plusieurs axes routiers
04:43ont été provoquées par la montée des eaux.
04:45L'hélicoptère transporte ses centaines de sacs d'aides au-dessus des zones inondées,
04:50afin d'acheminer ses aides humanitaires au profit des populations cernées par les eaux.
04:54Que ce soit au village Mardia à Al Hawafet,
04:57Oudouar Al Hamdine à Drarsa,
04:59ou encore Oudouar Drkawa à Al Aroussin.
05:02Les autorités militaires et civiles sont sur le qui-vive, mobilisées en permanence.
05:07Un hélicoptère de la gendarmerie royale a également été mobilisé pour certaines opérations d'évacuation,
05:13notamment pour l'évacuation d'urgence de femmes enceintes.
05:17Contre les intempéries, la lutte continue.
05:19Selon les données actualisées du ministère de l'Intérieur,
05:23les inondations devraient persister, amenant à une potentielle aggravation de la situation.
05:28Les citoyens sont par conséquent appelés à rester extrêmement vigilants et prudents.
05:33Il est vivement conseillé de ne pas multiplier les déplacements sauf en cas de nécessité,
05:39ni de regagner les zones affectées jusqu'à l'amélioration de la situation
05:43et les missions de nouvelles directives officielles à ce sujet.
05:47À Casablanca, depuis mercredi soir, des équipes sont mobilisées à Hay Hassani pour venir en aide aux personnes sans-abri.
05:55Une campagne menée dans le cadre des programmes de l'Initiative nationale pour le développement humain.
06:00Ce programme s'inscrit dans la mise en œuvre des hautes orientations de Sa Majesté le Roi Mohamed VI
06:05en faveur du renforcement de la protection sociale.
06:08On voit cela en détail avec Shayma Fikri.
06:11La nuit tombe sur Hay Hassani, le froid s'installe et dans les rues de Casablanca,
06:16la solidarité se met en marche.
06:19Objectif, protéger les sans-abri face à la vague de froid.
06:22Des tournées nocturnes sont organisées.
06:24Elles permettent d'identifier les personnes en situation de rue et de leur porter assistance.
06:29Depuis le lancement de la campagne en janvier,
06:35près de 30 personnes, 24 hommes et 6 femmes ont été orientées vers le centre d'hébergement,
06:40tandis que des aides immédiates incluant des couvertures, des repas et une assistance médicale de base
06:46ont été fournies aux personnes ayant refusé l'hébergement.
06:52Sur le terrain, les équipes sont composées de cadres locaux et régionaux.
06:56Des moyens logistiques sont mobilisés.
06:58Un véhicule équipé, des couvertures, des matelas et des repas prêts à consommer.
07:03Une prise en charge immédiate est assurée.
07:13La préfecture œuvre en étroite coordination avec les autorités locales et les services de sécurité,
07:18notamment durant les périodes nocturnes,
07:20à travers des unités d'assistance mobile afin d'assurer la protection des personnes sans-abri.
07:25Ces opérations sont menées dans le respect de la dignité des personnes concernées,
07:30issues de catégories vulnérables et visent leur orientation vers les centres spécialisés
07:35en vue de leur prise en charge et de leur hébergement.
07:37Cette mobilisation s'inscrit dans une campagne nationale face au froid saisonnier.
07:46À Hayhassani, la nuit, la solidarité veille sur les plus vulnérables.
07:51L'Espagne et le Portugal font face ce samedi à de nouvelles pluies importantes
07:56et des vents violents provoqués par une nouvelle tempête baptisée Marta.
08:00Les autorités des deux pays craignent que les sols déjà saturés par les derniers épisodes pluvieux,
08:05intenses, ne puissent absorber plus d'eau encore,
08:08ce qui pourrait provoquer de nouvelles inondations et des glissements de terrain.
08:12La péninsule ibérique est en première ligne du dérèglement climatique en Europe
08:16et subit depuis plusieurs années des vagues de chaleur de plus en plus longues
08:20et des épisodes de fortes pluies de plus en plus fréquents et intenses.
08:28Le complexe portuaire de Tangemet,
08:30d'éléments incontournables des échanges commerciaux maritimes du pays,
08:33a publié son bilan annuel relatif à l'année 2025.
08:37Trafic, transit, passagers, dans tous les secteurs, la tendance est à la hausse.
08:41Les détails avec Nasser Dinounayn.
08:44Une nouvelle fois, le port Tangemet surperforme.
08:47Les perspectives sont prometteuses et les chiffres du bilan annuel de 2025 le confirment.
08:53Toute activité confondue, le complexe portuaire a traité plus de 160 millions de tonnes de marchandises
09:00pour l'année 2025, une progression de 13,3% par rapport à 2024.
09:06Sur le volet transport international routier,
09:09nous avons pu traiter plus de 535 000 camions,
09:12soit une progression de 3,6% par rapport à 2024.
09:17Cette progression est portée principalement par la dynamique des exportations industrielles et agroalimentaires
09:23qui ont évolué respectivement de 4,8% et 4,3%.
09:28Cette évolution générale s'explique par de nombreux facteurs,
09:31entre autres la mise en exploitation de la dernière extension du terminal TC4.
09:36Côté transport de passagers, la campagne Marhaba a contribué à l'amélioration des flux de passage des Marocains résidant à l'étranger.
09:44Selon le port, elle s'est déroulée dans des conditions optimales grâce aux dispositifs opérationnels mis en place,
09:50notamment la généralisation du billet ferme désormais appliqués.
09:54Cette mesure a permis de réguler les flux en fonction des capacités réelles de la flotte et d'assurer une traversée plus fluide.
10:02Ces performances résultent de la confiance et de l'engagement des lignes maritimes qui opèrent à Tangemed,
10:08ainsi que du niveau élevé de productivité atteint par l'ensemble des équipes opérationnelles
10:13et notamment les équipes de la capitainerie, le pilotage, les équipes d'exploitation,
10:18en coordination avec les concessionnaires, les autorités locales et les administrations concernées.
10:23Avec ces chiffres, le port en Tangemed confirme sa position de hub maritime majeur
10:28et renforce sa position incontournable dans les liaisons du commerce international.
10:34Depuis le 2 février au Maroc, voyager en train devient plus accessible.
10:39En effet, une nouvelle carte vient alléger les déplacements des personnes en situation de handicap en leur offrant 50% de réduction.
10:46On voit tout cela en détail dans ce reportage de Mahajamal et Youssef Ohammo avec Shema Fikri.
10:53Cette carte offre 50% de réduction sur les billets de train.
10:57Elle s'adresse aux personnes en situation de handicap ainsi qu'aux accompagnateurs de personnes malvoyantes.
11:03Objectif, faciliter la mobilité et renforcer l'intégration sociale.
11:08L'ONCF a lancé cette carte le 2 février.
11:18Elle permet de bénéficier d'une réduction de 50% en première et en deuxième classe
11:23sur l'ensemble des trains, y compris le TGV et les trains Atlas,
11:26à l'exception des trains métropolitains de proximité entre Casaport et Kenitra durant les heures de pointe.
11:33Cette mesure est le fruit d'un accord de partenariat entre le ministère de la Solidarité,
11:38le secrétariat d'État chargé de l'insertion sociale et l'Office national des chemins de fer.
11:43Pour en bénéficier, les demandes se font via la plateforme IDMAJ.
11:51Les personnes souhaitant obtenir cette carte
11:53peuvent déposer leurs demandes sur le site électronique du ministère de la Solidarité, de l'insertion sociale et de la famille.
12:00À ce jour, 5.022 demandes ont été enregistrées, 3.220 cartes ont été traitées et imprimées
12:07et 2.027 cartes ont déjà été transmises au centre d'orientation et d'assistance de l'entraide nationale dans les différentes provinces du Royaume.
12:17Dans l'actualité internationale, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Ararchi, a déclaré ce samedi s'être mis d'accord avec les États-Unis
12:24pour tenir bientôt une nouvelle session de pourparlers, se disant prêt à conclure un accord qui rassure avec Washington au sujet du nucléaire.
12:32Dans un entretien télévisé, il a dit qu'aucune date spécifique n'a été fixée pour la deuxième session de négociation
12:39et que l'enrichissement nucléaire était leur droit inalléable et qu'il devait se poursuivre.
12:49Au lendemain des discussions avec Washington au sujet du nucléaire, le chef de la diplomatie iranienne a également affirmé
12:55que le programme balistique de son pays ne pourrait jamais être négocié avec les États-Unis.
13:02Je vous le disais en titre, l'Ukraine a été visée ce matin par une importante attaque contre son réseau énergétique
13:09qui a provoqué des coupures de courant dans une grande partie du pays.
13:13C'est ce qu'annonçait la compagnie ukrainienne d'électricité.
13:16Des centaines de milliers de foyers ukrainiens se sont retrouvés à plusieurs reprises dans le noir et dans le froid.
13:22Ce samedi, des coupures de courant ont notamment été signalées par les autorités à Kiev,
13:27déjà particulièrement affectées ces dernières semaines.
13:29Les températures sont descendues à moins 5 degrés dans la capitale au petit matin
13:33et doivent baisser pendant le week-end pour atteindre au moins jusqu'à moins 20 degrés lundi.
13:42Retour sur le continent et direction la Guinée où le nouveau président élu, Mamadi Doumbouya,
13:47a rendu publique la liste complète de son gouvernement, composée de 29 ministres dont 6 femmes.
13:53Mais les avis restent partagés sur la composition de ce gouvernement.
13:56On voit cela en détail avec Idriss Assissé.
13:58Le président Mamadi Doumbouya a dévoilé la liste des ministres après la reconduction du premier ministre Amadou Riba.
14:06Pas de grands changements.
14:07Les anciens ministres sont majoritairement reconduits.
14:10Il faut dire que c'est un gouvernement à la base très bien structuré.
14:16Déjà, le fait de reconduer la majeure partie des ministres de la transition,
14:21ça montre déjà que c'est une équipe vraiment compétente, dynamique.
14:27Et plus qu'au vu du travail qu'ils ont exécuté dans la transition,
14:34donc ils ont été reconduits pour ça.
14:36On attend maintenant à ce qu'ils s'attaquent réellement aux problèmes qu'ils font face à la société.
14:41Je ne voudrais pas que le président de la République soit dans la logique de récompenser des gens qui ont mouillé le maillot.
14:48Qu'ils soient un véritable arbitre.
14:51Ils sanctionnent ceux qui ont mouillé le maillot et ceux qui n'ont pas mouillé le maillot.
14:55Et le seul critère, le seul arbitrage pour lui, c'est de savoir qui a bien travaillé.
15:00Cet acteur de la société civile guinéenne invite le pouvoir à ouvrir un dialogue inclusif
15:06et à respecter les droits humains, un signe clé de démocratie.
15:10Il demande aussi la levée des interdictions, notamment le droit de manifester.
15:15Aujourd'hui, à cause du spectre de la peur, énormément d'acteurs de la société civile ont fui le pays.
15:21Il faut pacifier tout ça.
15:23Je crois que maintenant, il est temps de vraiment respecter les droits humains.
15:27Parce que dans un pays, si les droits humains ne sont pas respectés, on ne peut plus vivre en vase clos.
15:33Que ce soit les investisseurs, que ce soit nos partenaires bi et multilatéraux,
15:37ils ne mettront pas leur bi tant qu'ils savent qu'on est dans un pays où les droits de l'homme sont constamment bafoués.
15:43On ne peut pas le faire.
15:45Pour des observateurs, ce premier gouvernement de la Ve République a la mission cruciale
15:50de poser les fondations d'une Guinée moderne en misant sur la rigueur dans la gestion et l'équité pour tous les Guinéens.
15:58En Côte d'Ivoire, la lutte contre la pollution plastique se poursuit depuis l'entrée en vigueur
16:02de la mesure d'interdiction des sachets plastiques non biodégradables.
16:07Objectif protéger l'environnement et la santé des populations.
16:10C'est un reportage de Stachkouakou et Fares Akora.
16:12Un déchargement d'emballages plastiques en plein jour au grand marché de la commune de Trècheville.
16:20Ces sachets sont destinés à la vente en violation du décret numéro 2013-327 du 22 mai 2013
16:27qui interdit la production, l'importation, la commercialisation,
16:32la détention et l'utilisation des sachets plastiques en Côte d'Ivoire.
16:36Commerçants et clients reconnaissent être informés de cette interdiction,
16:40mais avancent néanmoins diverses justifications pour défendre leurs pratiques.
16:44C'est vrai que c'est interdit, mais on n'a pas le choix.
16:48Et puis les gars ne viennent pas avec des paniers ou bien bon,
16:51avec le matériel, on est obligé de mettre ça dans le sachet.
16:55Un temps, on a arrêté de vendre,
16:58mais comme on voit les commerçants et les grossiers sont en train de vendre,
17:02c'est pour ça que nous aussi on vend un peu, un peu.
17:07Véritable source de pollution,
17:08les sachets plastiques demeurent pourtant omniprésents dans le quotidien des populations.
17:13Selon le CIAPOL, le centre ivoirien anti-pollution,
17:17ils ont des impacts néfastes sur l'environnement,
17:19la santé humaine et les écosystèmes en Côte d'Ivoire.
17:22Il y a des risques environnementaux majeurs,
17:24mais à long terme, parce que le plastique que nous utilisons
17:29pour se dégrader dans l'environnement
17:31met pratiquement près de 400 ans et même plus.
17:35Aujourd'hui, la science a démontré que ce plastique
17:38transfère les barrières pour se retrouver dans nos aliments,
17:42dans les poissons qui sont dans les cours d'eau.
17:44Ensuite, il franchit la barrière du placenta de la femme enceinte
17:50et contamine le bébé.
17:52M. Guy Acobé, lui aussi conscient des dangers que représentent ces sachets plastiques,
17:57affirme toutefois les utiliser comme emballage faute d'alternatives accessibles.
18:02C'est ça qu'elle nous remette.
18:05Donc nous, on jette rapidement dans la voiture pour ne même pas que vous voyez ça dans nos mains,
18:09parce que ce n'est pas normal.
18:11Il nous faut des sachets dégradables, biodégradables,
18:14sinon ça là, on va retrouver ça au bord, dans l'eau, quelque part là-bas.
18:18On note des changements grâce à l'information et à la sensibilisation
18:22dans l'application de cette mesure,
18:24mais le principal défi demeure la forte consommation des sachets plastiques.
18:28Vous voyez, on a carrément changé nos habitudes.
18:33Aujourd'hui, on ne préfère pas des sachets d'eau sur le marché.
18:38Vous voyez, c'est des sachets d'eau à 25 francs, à 50 francs.
18:41C'est vrai, ça rejoue un problème de consommation d'eau,
18:45mais à contrario, ça crée un problème de pollution majeure,
18:49qui est très important et qu'il faut regarder en face.
18:53Il faut changer nos habitudes dans ce niveau vraiment des populations.
18:55La lutte contre la pollution plastique passe par l'application effective de ce décret d'interdiction.
19:02Une mobilisation collective est indispensable pour garantir un environnement sain en Côte d'Ivoire.
19:09On place à présent un autre entretien avec l'invité de la rédaction.
19:12Les récentes précipitations intenses ont considérablement amélioré le taux de remplissage des barrages au Maroc,
19:28atteignant plus de 65%, soit un niveau record depuis 2015.
19:32Ces pluies ont permis de dépasser les 10 milliards de mètres cubes stockés,
19:36avec une eau spectaculaire des réserves dans le nord et l'ouest du pays.
19:39Et pour en parler, nous sommes en direct de Rabat avec Mohamed Baza,
19:43expert international des ressources en eau.
19:45Mohamed Baza, bonsoir et merci d'être avec nous.
19:49Bonsoir à vous et à vos téléspectateurs et merci de l'invitation.
19:53Alors après cette année consécutive marquée par une sécheresse persistante,
19:57le Maroc est en train de connaître un épisode pluviométrique d'une intensité rare.
20:01Comment est-ce que vous expliquez cette situation ?
20:03Le mot d'ordre pour expliquer cette situation, c'est une confirmation des changements climatiques.
20:11Pourquoi ? Parce qu'il est prévu par les changements climatiques, les cas extrêmes,
20:15les phénomènes extrêmes, notamment de passage d'un cas extrême à un autre.
20:21Ce qui est arrivé chez nous, après un mois de septembre, début mois de la campagne un peu timide en termes de précipitation,
20:33un mois d'octobre sec, donc on était toujours dans la période de sécheresse, comme vous l'avez cité, de 6-7 années.
20:40Et puis un virement positif de 180 degrés depuis le 7 novembre jusqu'au 7, aujourd'hui, 7 février,
20:49c'était à trois mois pendant lesquels il y a eu des apports de précipitation conséquents
20:54avec des variations justement d'une région à l'autre, mais quand même satisfaisantes.
21:01À la lumière des données climatiques disponibles, le premier semestre de l'hiver en cours
21:05est ainsi classé comme le troisième le plus pluvieux jamais enregistré, derrière ceux de 1996 et 2010.
21:14Est-ce qu'on peut dire que le Maroc est définitivement sous l'influence d'une instabilité atmosphérique ?
21:20Écoutez, il s'agit d'un constat d'étape, ce que nous avons ici.
21:26Comme j'ai dit, les précipitations qu'on a vues, avec un peu d'abondance, je ne voudrais pas parler d'excès,
21:32parce qu'il n'y a jamais d'excès en termes de précipitations chez nous, c'est surtout l'abondance.
21:38Ce qui s'est passé, donc le phénomène maintenant, c'est qu'on ne peut pas dire qu'il est là pour rester tout le temps,
21:43parce que ça serait illogique.
21:47La situation que nous vivons, c'est une situation transitoire, positive, importante,
21:52mais elle n'est pas attendue à ce qu'elle reste constamment.
21:56Donc, en termes de comparaison avec les années d'avant, comme j'ai dit, c'est un constat d'étape,
22:04il va falloir attendre au moins la fin mars et aussi la fin de la campagne
22:09pour pouvoir comparer avec les autres années particulières.
22:15Nous sommes certainement dans un phénomène de précipitation, disons, qu'on appelle extrême,
22:22un événement extrême, c'est un événement qui a déjà eu lieu, mais qui est rare, en général rare.
22:29Et donc, cette année, c'est une année, jusqu'à présent, nous sommes dans un cas extrême,
22:34pas tout à fait exceptionnel.
22:37Parlons à présent des barrages.
22:39Le taux global de remplissage a atteint plus de 64%,
22:43marquant une hausse significative par rapport à la fin de l'année 2025.
22:47Quel est l'impact de ces précipitations sur le remplissage des barrages ?
22:50Écoutez, comme vous l'avez dit, les barrages sont passés de quelque chose comme 28-29%
22:58dans les 30% en début de campagne et à 65,21%, ce qui est très important.
23:05Donc, c'est une hausse conséquente.
23:07Bon, comparer à 2025, qui était une année en dessous de la moyenne,
23:11ne veut pas dire grand-chose.
23:12Je préfère que le ministère parle, en général, de comparer à la moyenne
23:18dans leur présentation des choses, parce que c'est ça ce qui est significatif.
23:22Mais parler toujours de l'année précédente ne donne pas beaucoup d'informations
23:26sur la situation pour les gens.
23:29Et donc, pour moi, les apports des barrages,
23:32la situation des barrages en termes de pourcentage,
23:35est très satisfaisante, je dirais, par rapport à la moyenne,
23:40en tenant compte, effectivement, de la moyenne de ces dernières années,
23:44qui était faible, mais par rapport à la moyenne globale,
23:46si on va beaucoup plus en avant, on serait juste autour de la moyenne
23:52ou légèrement supérieure à la moyenne, jusqu'à présent.
23:56Selon vous, Mohamed Baza, comment se déroulent les opérations
24:00de déversement préventif engagées au niveau des barrages
24:03proches de leur capacité maximale ?
24:06Écoutez, l'opération de déversement préventif des barrages,
24:15ce n'est pas une pratique très courante comme au Maroc.
24:19On ne l'a pas beaucoup fait pour la simple raison
24:22qu'au début des précipitations, au moment où la saison des précipitations commence,
24:28nos barrages sont souvent à 50% vides,
24:31et souvent à plus de 150% vides.
24:34Donc, on n'a pas besoin de l'évider pour, disons, faire de la place
24:39à davantage de réserves d'eau pour éviter les inondations.
24:46Toutefois, la situation commence à être pratiquée,
24:50parce qu'on en a besoin, surtout dans le nord du pays,
24:54mais peut-être un peu dans les autres régions,
24:56mais je ne pense pas que ce soit vraiment le cas.
24:59Ça commence timidement.
25:01D'ailleurs, quand je suis, un peu ce qui se fait
25:04en termes de déversement, disons, préventif dans le barrage
25:12et le barrage, c'est de Mohamed Ben Abdelallah,
25:15je vois qu'ils sont très hésitants entre vides en géant
25:19et laisser se remplir un peu.
25:21Mais ça explique un peu le dilemme du gestionnaire de l'eau,
25:26entre stocker l'eau, surtout suite à une période très longue,
25:33et la lâcher, la laisser aller vers la mer.
25:36C'est un dilemme très, très, très grand,
25:39mais avec le temps, je pense que l'expérience du lâchage
25:42sera importante, le lâchage préventif.
25:46Mais il faut noter que le lâchage préventif
25:51n'est pas ce qu'on appelle le « silver board » en anglais.
25:54Ce n'est pas une solution qui résout tout le problème.
25:58C'est une mesure parmi tant d'autres,
26:00un package de mesures qu'il faut faire
26:01pour se protéger contre les inondations.
26:05Mais qu'en est-il du stockage des réserves cumulées en eau ?
26:10Il est aussi important.
26:11Alors, selon les situations du ministère,
26:14je fais une remarque ici très importante au ministère
26:19pour attirer leur attention.
26:21On nous bombarde de situations de barrages au quotidien.
26:25Ce qui est bien, c'est bien donné.
26:26Mais on ne nous donne absolument aucune information
26:29sur les autres composants de stock d'eau.
26:32Il y a quatre composants de stock d'eau importants, pour rappel.
26:36Il y a les barrages, certes,
26:37mais plus important que les barrages,
26:39il y a le stock d'eau dans le sol.
26:40C'est le stock qui est situé dans le sol,
26:44entre la surface du sol et jusqu'à 10 mètres,
26:47et qui sert pour l'agriculture, pour toute la flore,
26:50qu'elle soit forêt ou agriculture,
26:52et qui normalement est le stock le plus important,
26:54quoiqu'il n'est pas accessible aux humains.
26:58Et puis, le stock des eaux souterraines,
27:02et enfin, le stock des écosystèmes aquatiques.
27:04C'est les quatre composantes du stock d'eau
27:06qui sont très importantes,
27:08qui constituent le cycle de l'eau.
27:10Et parler d'une composante sans les autres,
27:12je suis désolé,
27:13mais on ne traite que 25% de la situation.
27:16Maintenant, pour vous répondre,
27:18nous sommes les stocks des barrages maintenant,
27:20selon les situations d'aujourd'hui du ministère,
27:22on est à 10,9 milliards de mètres cubes.
27:25Très bien.
27:26Alors, sur ces 10, il y a 5,7
27:28qui étaient déjà disponibles dans les barrages
27:30le 1er septembre.
27:32Donc, on a jusqu'à présent un apport
27:36dans le barrage supplémentaire
27:37par rapport à ce qui était le 1er septembre
27:40de 5,2.
27:42J'ajouterai à ces 5,2,
27:44selon mon estimation,
27:45parce qu'on ne connaît pas la consommation,
27:48combien on a consommé depuis le 1er septembre jusqu'ici.
27:52Il fait partie de comptabiliser dans les apports.
27:56Et puis, je mettrai peut-être au moins
27:58un milliard de mètres cubes
27:59qui est stocké dans les barrages non opérationnels,
28:02qui est stocké dans les écosystèmes aquatiques,
28:05dans les rivières, un peu partout.
28:07Ce qui fait, selon mon estimation maintenant,
28:09on a des apports au barrage de 7,2
28:12à ajouter à ce qu'il y avait déjà avant,
28:14c'est-à-dire 5,7.
28:16Du coup, on est dans une situation assez confortable
28:19avec 10,7 milliards de mètres cubes.
28:22Encore faut-il la gérer vraiment bien
28:25et tenir compte de la situation,
28:27du fait qu'on n'est pas sorti,
28:33on vit toujours dans une région,
28:37dans un pays, à une période
28:39où la pénurie d'eau est structurelle chez nous.
28:43– Avant de conclure, Mohamed Baza,
28:46comment est-ce que vous évaluez
28:48l'impact des pluies dans le nord et l'ouest
28:50sur l'agriculture marocaine ?
28:53– D'abord, l'impact sur l'agriculture
28:57en général sur le pays est très positif
28:59et nous en remercions Dieu.
29:01C'est une année qui sera indéniablement
29:03une bonne année, incha'Allah.
29:06Maintenant, c'est bien que la question
29:09concerne surtout la zone nord
29:11parce qu'au niveau de la zone nord,
29:13il y a eu des dégâts.
29:14Il y a eu des dégâts particulièrement
29:16dans le Rav, donc dans la région du Lukos,
29:20un peu aussi dans la région,
29:22un peu plutôt, beaucoup plus dans le Cevaux
29:25et un peu aussi dans le Lukos,
29:28mais dans tous les cas.
29:30Et quelle que soit la situation,
29:31parce qu'il s'agit de dégâts matériels,
29:33donc des cultures qui ont été endommagées,
29:36surtout en grande partie dans le bas-cevaux,
29:40dans le Rav,
29:42mais ça, je dirais, c'est tout à fait naturel.
29:46La zone basse dans le Lukos et dans le Rav,
29:50c'est des zones qui appartiennent à la rivière.
29:53Dès que la rivière déborde,
29:54ça fait partie de ce qu'on appelle
29:56le patrimoine hydraulique public,
29:58en quelque sorte.
29:59Et donc, ni l'État,
30:01ni quiconque ne peut empêcher ces débordements,
30:03surtout dans le cas
30:04de phénomènes extrêmes et exceptionnels
30:07comme ceux que nous avons maintenant.
30:09Il y a donc pas mal de dégâts
30:11pour le cheptel,
30:12pour la production annuelle
30:14et un peu pour l'agriculture,
30:16surtout dans le Rav.
30:17Mais, en gros,
30:20en tout et pour tout,
30:21même si on demande aux gens
30:22qui ont subi ces dégâts,
30:25ils vous diront que,
30:26Alhamdoulilah,
30:27pour cette précipitation,
30:28et donc le bilan positif,
30:29le bilan, disons,
30:31de la situation
30:31ou des impacts sur l'agriculture
30:33reste tout de même positif.
30:36Alhamdoulilah,
30:37merci beaucoup,
30:38Mohamed Baza,
30:39d'avoir été avec nous
30:40et d'avoir répondu
30:40à toutes nos questions.
30:42Je rappelle que vous êtes
30:42expert international
30:44des ressources en eau
30:45et que vous étiez en direct
30:46depuis Rabat.
30:47Merci à vous
30:48et à vos téléspectateurs.
30:50Au revoir.
30:53Retour à l'actualité
30:54direction le Sénégal
30:55où les friperies
30:56font l'affaire des citoyens.
30:58À Dakar,
30:59précisément,
30:59nos reporters
31:00ont visité
31:01le marché Koloban,
31:02un coin de la ville
31:03parmi les plus bruyants.
31:05C'est un reportage
31:06d'Olivia Bossal
31:07et Moussandir.
31:07Ici, c'est Koloban,
31:12un quartier populaire de Dakar.
31:15Derrière ses façades
31:16murales et ses ruelles
31:18se cachent l'un des plus grands
31:20marchés de friperie du pays.
31:22C'est aussi le point
31:23de ravitaillement
31:24des grossistes
31:25et autres détaillants
31:26venus des quatre coins
31:27du Sénégal.
31:28Je me ravitaille
31:31dans plusieurs pays.
31:33Ma marchandise
31:33me vient de la France,
31:35de l'Italie,
31:36de l'Espagne,
31:37d'Angleterre,
31:39de l'Amérique,
31:40du Canada
31:41et même de la Chine.
31:43Ce décor,
31:44ce sont des ballots
31:45empacotés
31:46dans des entrepôts
31:47dont c'est l'eau
31:48une marchandise
31:49soigneusement rongée.
31:52Murtala
31:52en est un revendeur
31:54depuis 1980.
31:56Je viens de récupérer
31:58ma marchandise.
31:59Je vends tout.
32:00Des vêtements de bébé
32:01pour adultes,
32:03des chemises
32:03et des boulosons également.
32:06Ce secteur
32:07est le cœur
32:07de l'activité de vente
32:08à Koloban.
32:10Tout s'y retrouve.
32:11Pour les prix
32:12de ces vêtements d'occasion,
32:14ils varient
32:14selon le contenu,
32:15la qualité et la marque.
32:18En fait,
32:19les prix varient.
32:21Je peux faire un inventaire
32:22et après,
32:23je fixe le prix.
32:24Je viens par exemple
32:25de solder
32:26un vieux stock de ballons
32:27à 75 000 francs CFA.
32:30Or,
32:30je l'ai acheté
32:31il y a un an
32:32bien plus cher.
32:35Avec l'arrivée
32:36de la concurrence,
32:37la courbe des ventes
32:38a connu
32:39une baisse considérable.
32:42Avec l'arrivée
32:43des Chinois
32:44et des Pakistanais,
32:45c'est devenu très difficile.
32:46Ils proposent aujourd'hui
32:47des vêtements
32:48à bas prix
32:49mais de moindre qualité.
32:50Alors que nous concernons,
32:52ce sont des vêtements
32:53de qualité que nous vendons
32:54puisque ce sont
32:55des Sénégalais
32:56qui vont à l'étranger
32:57pour se procurer
32:59la marchandise.
33:01On se ravitaille
33:02principalement
33:03en Amérique,
33:04en Angleterre
33:05et en France.
33:08Les plus astucieux
33:09des commerçants
33:10se sont adaptés
33:11à l'art du digital
33:12pour faire du chiffre
33:14d'affaires.
33:15Une astuce
33:15qui marche bien
33:16pour cette jeune femme.
33:17Ceci est mon magasin.
33:23Pour mieux tirer profit,
33:24je vends les vêtements
33:25en gros en ligne.
33:27Ainsi,
33:27mes clients
33:28pourront voir
33:29et apprécier
33:29la qualité
33:30mais également
33:31la quantité
33:31de la marchandise.
33:35Avec plusieurs emplois
33:36directs
33:37et indirects générés,
33:38le marché
33:39de la friperie
33:39au Sénégal
33:40est devenu
33:41avec le temps
33:41un secteur économique
33:43majeur.
33:44Dans le commerce
33:45en gros
33:45de la friperie,
33:47les premiers clients
33:47du Sénégal
33:48en Afrique
33:49sont la Gambie,
33:51la Guinée
33:51et la Guinée-Bissau.
33:54On quitte le Sénégal
33:55pour le Mali
33:56où le rideau
33:56est tombé
33:57sur la 11e édition
33:58du Festival Dogon,
34:00espace d'échange
34:01et de fraternité.
34:02C'était aussi
34:03une occasion
34:03d'exposer
34:04et de vendre
34:05les savoir-faire
34:06des différentes communautés
34:07surtout en matière
34:08vestimentaire.
34:10Les détails
34:10avec Mohamed Danyoko.
34:12Dans son stand,
34:13Mohamed Al-San
34:14propose des bijoux
34:15qu'il fabrique
34:15et qui représentent
34:17l'artisanat
34:17Sonray
34:18de Tombouctou.
34:19Depuis 11 ans
34:20qu'il participe
34:20à ce festival,
34:22il trouve
34:22que c'est l'un
34:23des plus fédérateurs
34:24organisés au Mali
34:25et qui fait
34:26de la culture
34:27un facteur
34:28de cohésion sociale.
34:29Les quatre coins
34:30du Mali
34:32et des sous-régions
34:34se racontent ici.
34:36Donc chacun,
34:36il amène
34:37sa culture,
34:39sa connaissance.
34:40Donc vraiment,
34:41c'est un festival
34:42qu'il faut participer.
34:44Ce n'est pas son voisin
34:45Mohamed Diabate
34:46qui dira le contraire.
34:48Assidu du festival
34:49depuis la toute première édition,
34:51lui,
34:52en plus du savoir-faire
34:53d'Ogon
34:53qu'il expose
34:54à travers le tissu
34:55brûlant
34:56de la ville de Sanga,
34:57il expose aussi
34:58des bijoux
34:59et autres articles
35:00touareg.
35:01Il s'agit selon lui
35:02de perpétuer
35:03les lieux fraternels
35:04entre ces deux communautés
35:06d'Ogon
35:07et touareg.
35:08C'est la culture
35:09d'Ogon
35:09que j'expose
35:10et puis j'expose
35:11d'autres qui sont
35:11comme les touaregs,
35:13comme ils sont des gens
35:15qui sont toujours ensemble,
35:16c'est des parentés
35:17entre eux.
35:18Donc je fais
35:19plusieurs produits
35:20différents.
35:21Voilà.
35:22Et ça,
35:22c'est le produit
35:23que je représente ici
35:24et les cannes,
35:26ça,
35:26ça,
35:26c'est le d'Ogon.
35:28Et quand tu regardes
35:28d'autre part,
35:29tu verras aussi
35:30pour les touaregs
35:31que je fais aussi.
35:32Plusieurs exposants
35:33sont venus
35:34d'autres pays
35:35pour prendre part
35:35à ce festival.
35:36C'est en plus
35:38d'être une occasion
35:39de retrouvailles
35:39entre artisans
35:40et commerçants,
35:42c'est aussi
35:42un moment
35:43de faire du chiffre
35:44d'affaires.
35:45C'est un lieu
35:46de retrouvailles,
35:47donc en même temps
35:49on gagne un peu aussi.
35:51Donc voilà,
35:51c'est pourquoi
35:52chaque fois on est là
35:53jusqu'à 10 ans.
35:54Pendant une semaine,
35:55au rythme
35:56de la danse
35:56des masques d'Ogo,
35:58de concerts
35:58et d'expositions vente,
36:00le festival
36:00Ogobanya
36:01a tenu
36:02toute sa promesse.
36:04Celle d'un festival
36:05de valorisation
36:06de la culture
36:06de l'Ogo
36:07et de la cohésion
36:08entre les communautés.
36:11Un mot de sport
36:12à présent
36:12dans un décor
36:13spectaculaire
36:13au cœur
36:14des Alpes italiennes.
36:15La cérémonie
36:16d'ouverture
36:16des Jeux olympiques
36:17d'hiver Milan-Cortina
36:182026
36:18s'est tenue hier
36:20donnant officiellement
36:21le coup d'envoi
36:21de cette fête mondiale
36:23des sports d'hiver.
36:24Le Maroc figure d'ailleurs
36:25dans ce rendez-vous
36:26olympique
36:26représenté par deux athlètes.
36:29On voit cela
36:30en détail
36:30avec Wouda Abid.
36:31Les Jeux olympiques
36:35d'hiver Milan-Cortina
36:362026
36:37sont démarrés
36:37vendredi
36:38après une cérémonie
36:39grandiose
36:40marquée par une mise
36:41en scène spectaculaire
36:42célébrant l'union
36:43entre modernité
36:44et tradition alpine
36:45et par une organisation
36:46inédite répartie
36:48sur plusieurs villes
36:49et territoires
36:49du nord de l'Italie.
36:51Plus de 3500 athlètes
36:52de 93 pays
36:53s'affronteront
36:54pour remporter
36:55195 médailles
36:57dans 16 disciplines olympiques
36:58et 6 sports paralympiques.
37:00A cette occasion
37:01la présidente
37:02du comité international olympique
37:04Christy Coventry
37:05a donné un discours
37:06d'ouverture.
37:10Mes chers collègues olympiens
37:12c'est votre moment.
37:13Je sais que vous ressentez
37:15ce mélange d'excitation
37:16et de névrosité
37:17toute votre vie
37:18de travail acharné
37:19de réveils matinaux
37:20de longues journées
37:21des sacrifices
37:22des échecs
37:23tout cela aboutit
37:25à cet instant.
37:26Je connais ce sentiment
37:27quand on réalise
37:28que c'est le moment
37:29qu'on a réussi
37:30que la flamme olympique
37:31allume l'espoir
37:32qu'elle enflamme la joie
37:33et éclaire le chemin
37:35pour nous tous.
37:37Merci.
37:40Le Maroc est présent
37:42lors de cette édition
37:43qui se tiendra
37:43jusqu'au 22 février.
37:45Une participation
37:45rendue possible
37:46grâce au quota attribué
37:48par la Fédération
37:49internationale de ski
37:50et à la liste
37:51des athlètes validés
37:52par la Fédération
37:53royale marocaine
37:54de ski et des sports
37:55de montagne.
37:56Ainsi,
37:56le comité national
37:57olympique marocain
37:58a procédé
37:59à l'inscription
38:00officielle
38:00de la délégation
38:01marocaine
38:02auprès du comité
38:03d'organisation.
38:04Le royaume
38:05sera représenté
38:06par deux athlètes
38:06engagés
38:07dans deux disciplines
38:08différentes.
38:09En ski alpin,
38:11Pietro Tranchina
38:12apportera les couleurs
38:12nationales
38:13lors des épreuves
38:14de slalom
38:14et de slalom
38:15géant
38:15disputées
38:16sur le site
38:17de Bormio.
38:18En ski de fond,
38:19Abdurrahim Khamnissa
38:20prendra part
38:21à l'épreuve
38:22du 10 km
38:23en style libre
38:24à Prédazo.
38:25À travers
38:25cette participation,
38:27le Maroc réaffirme
38:28sa présence
38:28sur la scène olympique
38:30hivernale
38:30et son engagement
38:31en faveur
38:32du développement
38:33des sports d'hiver
38:33fidèle aux valeurs
38:35et aux idéaux
38:36du mouvement olympique.
38:37Votre soir-info
38:40se poursuit
38:40avec l'invité culture.
38:42Mme Khamnissi
38:43reçoit
38:43Bahia Waksas,
38:44chanteuse
38:45et praticienne
38:46en art-thérapie.
38:56Mesdames et messieurs,
38:57bonsoir
38:58et bienvenue
38:58dans notre rendez-vous culture.
39:00Mon invitée
39:01ce soir
39:01est une chanteuse
39:02professionnelle,
39:03coach vocale
39:05et praticienne
39:06en art-thérapie.
39:08Elle habite la musique
39:09et l'utilise
39:09comme un pont
39:10vers les autres.
39:11Bahia Waksas
39:12est une véritable
39:13polyglotte de l'âme
39:15qu'elle s'aventure
39:16dans les nuances
39:17feutrées du jazz,
39:18l'énergie de la solo
39:20ou la précision
39:21du chant lyrique.
39:22Elle navigue
39:22entre plusieurs langues
39:24avec aisance.
39:26Donc,
39:27sa voix
39:27n'est pas seulement
39:29une performance technique,
39:31c'est une invitation
39:32à voyager.
39:33C'est un plaisir
39:33de la recevoir
39:34ici,
39:35ce soir,
39:36sur Médien TV
39:37d'Aïa Waksas.
39:38Bonsoir à vous.
39:39Bonsoir,
39:39Mélienne.
39:40Merci de m'accueillir.
39:41Merci d'accepter
39:43cette invitation.
39:44Un plaisir
39:45de vous recevoir.
39:46On va parler
39:47un petit peu
39:47de votre carrière
39:48professionnelle
39:48en tant que chanteuse
39:49professionnelle.
39:50Vous chantez
39:51plusieurs styles,
39:52plusieurs langues,
39:53je le disais
39:54en introduction.
39:56Tout d'abord,
39:56on va revenir
39:57au tout début
39:58de cette aventure.
39:59Comment vous avez
40:00trouvé votre voix ?
40:03Alors,
40:03c'est une question
40:04très importante,
40:05effectivement.
40:07Moi,
40:07je l'ai trouvée,
40:08je ne vais pas dire
40:08par hasard,
40:10parce que je ne crois
40:10pas au hasard,
40:11mais je pense
40:12qu'il y avait
40:12une prédestination
40:13à cela.
40:15J'ai grandi
40:15dans une famille
40:16religieuse
40:17où la musique
40:18était plutôt
40:20très,
40:20très conditionnée
40:21et je me cachais
40:24dans ma chambre
40:25et le moyen
40:26pour moi
40:27de découvrir
40:27ma voix,
40:28c'était
40:28de psalmodier
40:29des sourates.
40:31J'ai appris
40:32à psalmodier
40:34de par moi-même
40:35avec la translittération
40:37parce que je ne lis
40:38pas l'arabe,
40:39je ne suis pas
40:39arabophone
40:40à proprement parler
40:41parce que d'origine
40:43kabyle,
40:44donc ça parlait
40:44kabyle à la maison
40:45et donc à la maison,
40:47en fait,
40:48comme j'étais
40:48une enfant
40:49très intéressée
40:50par la religion,
40:52j'avais entre
40:5313 et 15 ans,
40:54j'ai psalmodier
40:56des sourates
40:57et là,
40:57j'avais la possibilité
40:59de lâcher ma voix
41:00pour le coup,
41:01il n'y avait pas
41:02de notion d'interdit
41:03et je pense
41:04que c'est à ce moment-là
41:05que j'ai découvert
41:06ma voix,
41:07vraiment,
41:08le bonheur intense
41:10de délivrer
41:11cette vibration vocale,
41:14c'était quelque chose
41:15de très magique.
41:16Une découverte aussi
41:18grâce à la spiritualité
41:19d'une certaine manière.
41:20Oui,
41:21souvent ça commence
41:22comme ça,
41:23en tout cas dans l'histoire
41:24de l'humanité.
41:25En tout cas,
41:25vous chantez
41:25dans plusieurs langues
41:26différentes,
41:28quelle impression
41:28ça fait
41:29et puis sur scène,
41:31est-ce que vous changez
41:32un petit peu
41:32de personnalité
41:33en fonction de la langue
41:35que vous avez choisie
41:37pour chanter justement ?
41:40Alors,
41:40moi j'ai le sentiment
41:42qu'à chaque fois
41:43que je chante une chanson,
41:45peu importe la langue
41:46dans laquelle je vais la chanter,
41:47ce n'est pas nécessairement
41:49la langue,
41:50mais davantage le message
41:52qu'on délivre
41:53qui me fait changer
41:54de personnalité.
41:56Suivant l'histoire
41:57que je vais raconter,
41:58je vais rentrer
41:59dans un personnage.
42:01Donc c'est le texte
42:02qui vous emporte
42:02plus que la langue.
42:04Plus que la langue.
42:06Maintenant,
42:08si je vais chanter
42:09du Aretha Franklin,
42:11donc en anglais,
42:13bien sûr,
42:14ou si je vais chanter
42:15du Edith Piaf,
42:16il y a une sonorité,
42:18il y a une culture
42:19derrière la langue
42:20qui fait qu'il y a
42:22une attitude
42:23qui est différente.
42:26Voilà.
42:26Mais au-delà de la langue même,
42:28c'est ce que porte la langue
42:29à travers le chant.
42:32C'est, voilà.
42:34C'est le message
42:35que vous chantez
42:36d'une certaine manière.
42:36Le message
42:37et évidemment l'énergie
42:39de la langue aussi
42:41et de la musique
42:42qui l'accompagne.
42:43Vous pouvez nous donner
42:44un petit exemple ?
42:46C'est-à-dire en live comme ça ?
42:47En live, chanter,
42:48improviser,
42:49choisir la langue d'abord.
42:50De votre choix.
42:52On a assez de temps ?
42:53On a pas l'auplie.
42:55OK.
42:55Alors,
42:56puisque j'ai choisi
42:57Aretha Franklin
43:00et Edith Piaf,
43:02je vais commencer
43:03par Edith Piaf.
43:05Ça ferait...
43:08Des yeux qui font baisser les miens,
43:16Un rire qui se perd
43:17sur sa bouche,
43:19Voilà le portrait
43:21Voilà le portrait
43:21Sans retouche
43:23De l'homme
43:24Auquel j'appartient.
43:28Quand il me prend dans ses bras
43:32Qu'il me parle tout bas,
43:35Je vois la vie en rose
43:39Il me dit des mots d'amour
43:44Des mots de tous les jours
43:46Et ça me fait quelque chose
43:50Il est entrer dans mon cœur
43:54Il est entré dans mon cœur
43:55Une part de bonheur
43:58Dont je connais la cause
44:01C'est lui pour moi,
44:04Moi pour lui dans la vie
44:06Il me l'a dit
44:08Il me l'a dit
44:09La jurée pour la vie
44:12Etc, etc, etc.
44:16En tout cas,
44:16ça me fait plaisir
44:17que vous partagiez votre voix
44:18en live avec notre public.
44:21Effectivement,
44:21vous vivez bien
44:22les paroles que vous chantez
44:25et puis l'instant présent,
44:26on le ressent.
44:27Oui, c'est une époque aussi.
44:29C'est au-delà de...
44:30On raconte...
44:32Donc, dans l'interprétation,
44:33j'ai choisi l'interprétation
44:35à l'Edith Piaf.
44:36J'aurais pu faire
44:37une interprétation
44:38beaucoup plus actuelle,
44:39beaucoup plus...
44:40Mais moi, ça a été
44:42un de mes premiers exemples
44:43Edith Piaf,
44:44une de mes preuves de chant,
44:45ma première preuve de chant,
44:47ça a été Edith Piaf
44:48par l'observation.
44:50Après, il y a eu
44:50Barbara Sasson,
44:52il y a eu Arthur Franklin,
44:53il y a eu Ella Fitzgerald,
44:55il y a eu Whitney Houston,
44:57voilà.
44:58Et maintenant,
45:00si je fais du Aretha Franklin,
45:03si je chantais,
45:05on serait carrément
45:06dans une autre dimension.
45:07Une autre interprétation
45:08qu'on peut aussi
45:09écouter tout de suite.
45:11Avec plaisir.
45:11On en profite,
45:12vous êtes là.
45:15You're no good heartbreaker,
45:18You're lying,
45:19You're a cheer,
45:21And I don't know why
45:24I'll let you do these things to me.
45:27My friends kept telling me
45:30That you're really not good
45:32Oh, oh, oh, but they don't know
45:35That I'd leave you if I could
45:39I guess I'm on tight
45:41And I'm soaked like glue
45:43Cause I'm never, I ain't never
45:47I ain't never, no, no
45:50Love the man the way that I
45:53I love you, you, you, you
45:57Comme on le voit, plusieurs styles
46:00Est-ce qu'il y a un style musical dans lequel vous vous sentez plus à l'aise ?
46:06La chanson française, particulièrement parce que c'est une langue que je maîtrise bien
46:12Puisque c'est la langue avec laquelle j'ai grandi quand même
46:16Donc c'est un répertoire que j'appréhende avec beaucoup de facilité
46:21Dans toutes ses nuances
46:22Et puis il y a aussi le blues
46:26Parce que c'est vraiment le blues à la Aretha Franklin, par exemple
46:30Ou Rhythm and Blues
46:32Donc il y a cette décharge d'énergie comme ça
46:34Et puis les thèmes abordés dans le blues
46:38C'est la souffrance, c'est la douleur
46:42Le manque de l'autre
46:43Ou des situations vraiment difficiles
46:45Et c'est un vrai exutoire quand on chante ce genre de texte
46:51Ce genre d'histoire
46:52Surtout qu'on les vit sur scène, effectivement
46:54Qu'est-ce qui vous a donné envie de passer du statut justement de soliste
47:00A celui de chef de chœur
47:01Au sein de la chorale du bonheur du coup ?
47:06Alors, je n'étais pas prédestinée à cela
47:10Comme je n'étais pas prédestinée à chanter
47:13Enfin, prédestinée quand je dis prédestinée
47:16C'est-à-dire que ce n'est pas quelque chose que j'avais choisi au départ
47:18Ça s'est imposé à moi comme une évidence
47:21Plusieurs heureux hasards, mais on ne croit pas au hasard
47:24La destinée, en fait
47:27Voilà, le muktobe, exactement
47:29Le muktobe, quand les choses sont là
47:32Elles sont là et on les accueille
47:34J'ai choisi de les accueillir pour mon plus grand bonheur
47:38Et j'espère pour le bonheur justement des personnes que j'accompagne au sein de la chorale
47:44J'ai même une autre chorale
47:45On m'a demandé de faire une autre chorale encore
47:47Enfin, deux autres chorales
47:48Mais je pense que déjà, si j'aboutis bien dans les deux chorales que je suis en train de mener maintenant
47:54C'est pas mal
47:56On verra probablement par la suite
47:59Alors, ce qui m'a menée, en fait
48:01J'ai déjà fait des ateliers au sein de groupes d'entreprises
48:09Où j'ai créé une cohésion dans les groupes
48:17Avec des nouveaux recrutés, etc
48:19Et en fait, je me suis vraiment prise au jeu de travailler avec le groupe
48:28Et ça m'a procuré un grand grand bonheur
48:31Et une dimension nouvelle que j'ai explorée
48:35Et quand Kenza m'a appelée
48:39Parce que c'est elle qui m'a appelée spontanément
48:40Kenza Lahbabi
48:42Qui est donc ma partenaire à la chorale du bonheur
48:45Elle m'appelle un jour en me disant
48:49Voilà, je cherche
48:50J'aimerais créer une chorale
48:54Et on m'a beaucoup parlé de toi
48:56Est-ce que tu serais d'accord ?
48:59Alors, je lui ai posé tout un tas de questions
49:01Bien sûr, pour être certaine que je puisse m'engager
49:04Sans que ça puisse mettre à mal
49:07L'une ou l'autre partie
49:10L'une ou l'autre partie
49:10Et à partir du moment où on s'est mise d'accord
49:13Je me suis lancée à pieds joints
49:16Voilà
49:18Dans cette nouvelle aventure
49:19Dans cette aventure, oui
49:21On dit souvent que chanter en groupe
49:24Guérit, justement vous faites de l'art-thérapie
49:27C'est une chorale du bonheur
49:28Donc parlez-nous un petit peu de ce processus de guérison
49:33Qu'on peut entamer grâce à l'art
49:36Et puis à la musique également
49:38Alors, je peux parler de l'art en général
49:42Moi-même étant assez...
49:44Moi je suis très très manuelle
49:45J'adore utiliser mes mains
49:47Et faire tout un tas de choses avec mes mains
49:49Que ce soit dessiner, peindre, bricoler, jardiner
49:54Enfin, tout ce que je peux créer de mes mains
49:56Ça m'emplit d'une grande satisfaction
49:58Mais je vais parler spécifiquement de la voix
50:02La voix, c'est un...
50:05Alors, je vais parler déjà de mon parcours personnel
50:09La voix, pour moi, a été un point d'entrée
50:13Vers un épanouissement incroyable
50:17Qui n'a cessé de grandir tout le long de ma vie
50:19Et donc aujourd'hui, en fait
50:23Le chemin qui m'est proposé par la vie
50:25De conduire des personnes à se connecter à sa voix
50:30Pour moi, c'était juste en fait une suite logique
50:33Je constate que c'est une suite logique
50:34Et je fais du coaching vocal en individuel aussi, bien sûr
50:41Mais là où j'ai une plus grande satisfaction
50:45C'est quand je conduis plusieurs personnes
50:48Pourquoi ?
50:49Déjà, l'impact du chant lui-même, en fait
50:53Je touche plus de personnes
50:56Et donc, quand je suis avec cette chorale
51:02Cette chorale, en fait, elle a...
51:05Comment dirais-je ?
51:07La première chose, c'est qu'il faut savoir que déjà
51:09Le fait de chanter, ça baisse le stress
51:12D'accord ?
51:14Ça baisse le cortisol
51:15Et le fait de chanter, les avantages du chant
51:21C'est tout le côté plaisir que ça peut apporter
51:25Et ça libère des endorphines
51:28De l'ocytocine
51:30La dopamine
51:31Tout ce qui finit en hyne
51:33Qui sont des hormones de bien-être
51:36Et qui sont très bonnes pour le système immunitaire
51:40Donc je me dis
51:41Si tout le monde peut en profiter
51:43Enfin, un maximum de personnes peut en profiter
51:45C'est tout bénef
51:47Est-ce qu'il y a une différence entre juste bien chanter
51:49Et chanter pour guérir ?
51:50Utiliser sa voix pour guérir, justement
51:55Ou pour se faire du bien ?
51:57Alors, chanter
51:57Bien chanter
51:59C'est bien exécuter une chanson, etc
52:02J'ai envie de dire, dans l'absolu
52:04Dans l'absolu
52:05En dehors de l'art-thérapie
52:06Dans l'absolu
52:07Bien chanter
52:08Pour moi
52:11En tant que coach vocal
52:13C'est, justement
52:16C'est aller toucher ses émotions
52:18C'est ça, bien chanter
52:21Il y a des personnes qui n'ont pas une voix très travaillée
52:23Qui n'ont pas
52:24Mais une personne qui chante juste
52:27Posée
52:27Mais qui nous délivre un message
52:29Pour moi, déjà, elle chante bien
52:31Donc ça veut dire
52:33Au-delà de l'aspect technique
52:35Donc c'est surtout ce partage avec le public
52:37Qui est important
52:39Et cet échange d'émotions
52:40Oui, c'est qu'elle aille se connecter à ses émotions
52:43Chanter pour se faire plaisir
52:46C'est une condition pour bien chanter
52:50D'accord
52:51Voilà
52:53Tout est lié
52:54Oui, tout est lié, en fait
52:55Pour conclure
52:56Mais dans l'art-thérapie
52:57Dans l'art-thérapie, pour le coup
52:59On s'en fiche de bien chanter
53:03C'est une chose qui est
53:06C'est faire taire le petit critique intérieur
53:09Qui nous dit
53:11Ah là, t'es pas juste
53:12Ah là, t'as pas de voix
53:13Ah machin
53:13L'essentiel, c'est justement
53:16De prendre du plaisir
53:17De s'exprimer
53:18De se connecter à ses émotions
53:19Là réside l'intérêt du chant
53:22D'accord
53:23Voilà
53:24C'est bon à savoir en tout cas
53:25Avant de finir très rapidement
53:27En une trentaine de secondes
53:28La chanson qui pourrait vous définir aujourd'hui
53:30Qui définirait
53:31Je vais revenir à mes premiers amours
53:37Mon premier amour
53:38C'est Edith Pia
53:39Une chanson
53:40Justement
53:42Qui est liée à ce chemin
53:44Qu'on parcourt dans la vie
53:46Quand on arrive à un certain âge
53:48Et on se dit
53:49En fait
53:50Tout ce que j'ai fait
53:51Je suis ravie et heureuse de l'avoir fait
53:54Et je vais continuer
53:55Inch'Allah
53:57Et donc je choisirais
53:59Plutôt
53:59Une chanson
54:01Où il n'est pas question
54:02De revenir sur les choses passées
54:04Et d'être là
54:05Dans le moment présent
54:06Et puis de se laisser porter
54:08Par ce que la vie nous apporte
54:10Voilà
54:11Et donc je choisirais
54:13Je ne regrette rien
54:14Edith Piaf
54:15Merci beaucoup
54:16Beria Waxa
54:17C'était un plaisir
54:18De vous avoir comme invitée ce soir
54:19Merci beaucoup Marienne
54:20Merci
54:21Je rappelle que vous êtes
54:22Chanteuse professionnelle
54:23Coach vocale
54:24Et praticielle en art-thérapie
54:26C'était un plaisir
54:27Merci
54:28C'est la fin d'Invité Culture
54:30Pour ce soir
54:31Je vous souhaite une très bonne soirée
54:32C'est aussi la fin de ce journal
54:38Merci à vous de nous suivre
54:39L'information revient dans un instant
54:40Sur Média TV
54:41Sous-titrage Société Radio-Canada
54:55Sous-titrage Société Radio-Canada
54:57Sous-titrage Société Radio-Canada
54:58Sous-titrage Société Radio-Canada
55:00Sous-titrage Société Radio-Canada
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