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MEDI1TV Afrique : MEDI1 SOIR - 22/09/2025

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00:00Ladies and gentlemen, thanks to you on Median TV, here are the main titles of your
00:21Soire Info.
00:22Le Maroc et l'Inde consolident et diversifient leurs coopérations bilatérales.
00:27Le ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé de l'administration de la Défense,
00:31Abdel Tefloudi, a reçu le ministre de la Défense de l'Inde en visite au Maroc.
00:36Ce lundi, au siège de l'ONU à New York, un sommet mondial réunissant des chefs d'État
00:42et de gouvernement et parrainé par la France et l'Arabie Saoudite tentera de relancer la
00:48solution à deux États, l'un israélien, l'autre palestinien, coexistant à l'intérieur
00:52de frontières sûres et reconnue.
00:54Et enfin, la cérémonie du Ballon d'Or 2025 a lieu ce lundi.
01:00Les meilleurs footballeurs se rassemblent à Paris.
01:02Le Marocain Ashraf Hakimi fait partie des favoris pour la distinction.
01:06On ouvre ce journal au Maroc où suite aux autres instructions royales, le ministre délégué
01:19auprès du chef du gouvernement chargé de l'administration de la Défense nationale, Abdel
01:23Tefloudi, a reçu ce lundi, au siège de cette administration, le ministre de la Défense
01:28de l'Inde, Rajnat Singh, accompagné d'une délégation en visite de travail au Maroc.
01:32Cette visite s'inscrit dans le cadre de la consolidation et de la diversification
01:38de la coopération bilatérale marocco-indienne.
01:41Elle a été marquée par la signature d'un mémorandum d'entente dans le domaine de
01:46la Défense et ce, en présence du général de corps d'armée Mohamed Barreid, inspecteur
01:51général des forces armées royales et commandant de la zone sud et du général de corps d'armée
01:56Mohamed Haramo, commandant la gendarmerie royale.
02:02Un chantier d'envergure est en train de redessiner la carte énergétique de l'Afrique.
02:10Lancé en 2016, le projet du gazoduc entre le Nigeria et le Maroc avance à grands pas.
02:15L'objectif est de connecter les ressources du sud au marché du nord, dans une logique
02:20de coopération régionale et de souveraineté énergétique.
02:24Le récit, c'est avec Kenza Alawi.
02:25C'est l'un des projets les plus ambitieux jamais conçus entre pays africains et il
02:32entre désormais dans une phase décisive.
02:35Selon la directrice générale de l'ONIM, Amina Ben Khedra, les études d'ingénierie
02:39sont achevées, les évaluations environnementales finalisées et la création d'une société
02:45dédiée est attendue pour piloter les prochaines étapes.
02:48À penser dès 2016, le gazoduc reliant le Nigeria au Maroc s'inscrit dans la vision
02:53de sa majesté le roi Mohamed VI d'une Afrique connectée et incarne une vision panafricaine
02:59de coopération et d'intégration économique.
03:02Un projet qui avance et qui était au cœur des discussions lors des dernières rencontres
03:07géopolitiques de Trouville en France.
03:10Nous souhaitons accélérer les prochaines étapes après la signature du traité relatif
03:15au projet, avec la création de la société chargée d'assurer le suivi des prochaines
03:19phases.
03:20Le gazoduc s'étendra sur plus de 5000 kilomètres traversant 113 pays africains pour connecter
03:27les ressources gazières du Nigeria au marché du Maroc et au-delà.
03:31Avec une capacité de 30 milliards de mètres cubes de gaz par an, il pourrait approvisionner
03:35près de 400 millions de personnes.
03:38Les premières livraisons sont attendues dès 2030, marquant une étape majeure dans l'intégration
03:43énergétique du continent.
03:45Les initiatives royales pour l'Afrique sont tournées vers une coopération africaine durable
03:50gagnant-gagnant dans une optique à la fois bilatérale et multilatérale et contribueront
03:54à rapprocher économiquement les pays du continent.
03:58Avec ses interconnexions existantes et ses projets à venir, le Maroc se positionne
04:03comme un corridor énergétique entre l'Afrique et l'Europe.
04:06Une démonstration concrète de la capacité du continent à porter des projets structurants
04:11à l'échelle régionale et mondiale.
04:13La France et plusieurs autres pays doivent reconnaître ce lundi l'État de Palestine,
04:19tentant de mettre un peu plus la pression sur Israël à l'ouverture de la grande
04:23messe annuelle de l'ONU à New York qui sera dominée par la guerre à Gaza.
04:27Les Palestiniens veulent une nation, ils veulent un État et nous ne devons pas les pousser
04:32vers le Hamas.
04:32Si nous ne leur offrons pas de perspective politique et une telle reconnaissance, ils
04:37seront coincés avec le Hamas comme unique solution, a justifié dimanche Emmanuel Macron
04:42dans l'émission Face the Nation sur CVS.
04:45Cette reconnaissance a la portée essentiellement symbolique prévue lors d'un sommet qu'organisent
04:49la France et l'Arabie Saoudite sur l'avenir de la solution à deux États et l'aboutissement
04:54d'un processus de plusieurs mois pour lequel le président français a fermement bataillé.
04:58Avant même cette réunion à l'ONU, le Royaume-Uni, le Canada, l'Australie et le Portugal ont
05:06formellement reconnu dimanche l'État palestinien.
05:09Cela porte désormais à au moins 145 pays états membres de l'ONU sur 193.
05:14Cela ne change pas le statut d'observateur des Palestiniens à l'ONU dont l'adhésion
05:19pleine et entière a été bloquée par les États-Unis.
05:22Plusieurs autres pays devraient rejoindre le mouvement ce lundi avec en outre la France,
05:27en dehors la Belgique, le Luxembourg, Malte et Saint-Marin selon la présidence française.
05:34Sur haute instruction de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, le chef du gouvernement Aziz Akhnouch
05:38préside la délégation du Maroc à la 80e session de l'Assemblée Générale des Nations Unies
05:43qui se tient à New York.
05:45Aziz Akhnouch est accompagné à cette session par le ministre des Affaires étrangères,
05:49de la coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Boureta.
05:53Cette année, l'Assemblée Générale, qui fête le 80e anniversaire de la création de l'Organisation des Nations Unies
06:00lors d'une réunion de haut niveau prévue ce lundi, mettra l'accent sur une multitude de questions d'actualité
06:05qui concernent notamment la paix, le développement durable et la crise climatique.
06:10L'Allemagne a réaffirmé sa position selon laquelle la reconnaissance d'un Etat palestinien
06:16ne devrait intervenir qu'à la fin d'un processus de négociation d'une solution à deux Etats.
06:22Le ministre allemand des Affaires étrangères a déclaré qu'une solution négociée à deux Etats
06:28est la voie qui peut permettre aux Palestiniens et aux Israéliens de vivre dans la paix, la sécurité et la dignité.
06:35Le ministre portugais des Affaires étrangères, Paolo Rangel, a annoncé dimanche que son pays reconnaît officiellement l'Etat de Palestine.
06:50Il a souligné que le Portugal soutient la solution à deux Etats,
06:53comme la seule voie vers une paix juste et durable, favorisant la coexistence et des relations pacifiques entre Israël et la Palestine.
07:01Le ministre portugais a appelé un cessez-le-feu urgent à Gaza et à la libération de tous les otages,
07:07tout en estimant que l'expansion des colonies en Cisjordanie constitue un obstacle supplémentaire à la solution à deux Etats.
07:17Et dans ce même contexte, le président palestinien Mahmoud Abbas, qui doit s'exprimer par vidéo,
07:22après avoir été privé de visa par les Etats-Unis, a salué les nouvelles reconnaissances
07:26comme un pas important et nécessaire vers la concrétisation d'une paix juste et durable.
07:33Et de son côté, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a affirmé dimanche
07:37qu'il n'y aura pas d'Etat palestinien dans une vidéo adressée aux dirigeants occidentaux
07:41ayant reconnu plus tôt cet Etat.
07:45Dans ce contexte, le discours de Benyamin Netanyahou à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU vendredi
07:49est très attendu, tout comme celui de Donald Trump, qui aura lieu lui mardi.
07:53Les Etats-Unis, principaux alliés d'Israël, se sont clairement opposés à ce processus de reconnaissance
07:58ne jugeant pas l'autorité palestinienne comme un partenaire crédible pour la paix.
08:03Le département d'Etat a même critiqué dimanche dernier des annonces pour amuser la galerie
08:07disant privilégier une diplomatie sérieuse.
08:14Et après deux ans de guerre à Gaza, l'enfer vécu par ses habitants semble n'en plus finir.
08:19Alors qu'Israël mène une offensive terrestre de grande ampleur dans le nord de l'enclave palestinienne,
08:24les regards se tournent vers l'ONU.
08:26Ce lundi, au siège de l'ONU à New York, un sommet mondial réunissant des chefs d'État et de gouvernement
08:31parrainés par la France et l'Arabie saoudite tentera de relancer la solution à deux États,
08:36l'un israélien, l'autre palestinien.
08:38Pour rappel, en avril dernier, devant le Conseil de sécurité,
08:41le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, avait averti que ce processus
08:45était sur le point de disparaître, car la volonté politique d'y parvenir
08:49paraît plus éloignée que jamais.
08:50Il a souligné qu'il était du devoir de la communauté internationale de maintenir
08:55vivante la solution à deux États, puis de créer les conditions permettant de la concrétiser.
09:00L'armée israélienne a prévenu vendredi qu'elle allait frapper avec une force sans précédent la ville de Gaza
09:09après la fuite de près d'un demi-million d'habitants,
09:12aggravant la grave crise humanitaire dans ce territoire dévasté
09:16où l'état de famine a été déclaré par l'ONU.
09:19Le tiers de la population ne mange plus depuis plusieurs jours consécutifs.
09:22Le récit est de Kenza Halawi.
09:26De longues files d'attente devant une cuisine caritative, des marmites, des casseroles vides, des visages épuisés.
09:33Chaque jour, à Deir el-Balah, des milliers de déplacés viennent chercher de quoi nourrir leur famille.
09:38Ils ont fui les bombardements au nord, mais ici aussi.
09:42La survie est un combat quotidien.
09:43La nourriture est rare. Il n'y a rien à manger et les prix sont élevés.
09:50Nous n'avons pas d'argent. Nous venons à la cuisine caritative pour manger.
09:53On apporte un peu de riz pour nourrir nos enfants.
09:56C'est notre vie. On vit dans une tente qui ne protège ni de la pluie ni du soleil.
10:05On va à la cuisine caritative pour prendre de la nourriture pour moi et pour les enfants.
10:09Quant aux commerçants, on n'achète rien chez eux, ni tomates ni rien d'autre.
10:13Tout est trop cher.
10:16De plus en plus de déplacés fuient Gaza-Ville, cible d'une nouvelle offensive de l'armée israélienne.
10:22À mesure que les opérations militaires s'intensifient, les humanitaires tirent la sonnette d'alarme.
10:27Selon l'ONU, Gaza risque de basculer dans la famine généralisée si l'aide n'arrive pas rapidement et en quantité suffisante.
10:35Depuis la dernière analyse de l'IPC en mai, la situation nutritionnelle à Gaza s'est brutalement détériorée.
10:42Le nombre d'enfants exposés à un risque mortel de malnutrition aiguë sévère a triplé.
10:46Ils étaient 14 100 en mai, ils sont 43 400 aujourd'hui.
10:51Même tendance chez les femmes enceintes ou allaitantes, elles étaient 17 000 à risque de malnutrition grave.
10:56Elles sont désormais 55 000.
10:58Des signaux cliniques sont déjà visibles, un bébé sur 5 n'est prématuré ou en sous-poids.
11:04Au total, 640 000 personnes pourraient être confrontées à une insécurité alimentaire catastrophique d'ici la fin septembre.
11:11À Gaza, la guerre ne tue pas seulement par les bombes, elle tue aussi à petit feu par la faim.
11:17Si l'aide humanitaire ne parvient pas rapidement, c'est toute une population qui risque de sombrer dans la famine.
11:22On quitte Gaza pour l'Afghanistan où les talibans refusent de restituer aux Américains la base militaire de Bagram.
11:29L'ancien centre de l'armée américaine est aujourd'hui au cœur d'un bras de fer diplomatique.
11:34De son côté, Donald Trump lui menace l'Afghanistan de sanctions sans précédent.
11:38Les précisions de Rachid Farhan.
11:39Située à une cinquantaine de kilomètres de Kaboul, la base de Bagram fut pendant deux décennies le cœur de l'effort militaire américain en Afghanistan.
11:50Abandonnée en 2021 lors du retrait chaotique des troupes occidentales, elle redevient aujourd'hui un enjeu stratégique.
11:57Nous n'allons pas parler de cela, mais nous discutons actuellement avec l'Afghanistan et nous voulons récupérer cette base.
12:04Nous ne la voulons rapidement, immédiatement.
12:06Et s'ils ne la rendent pas, vous allez découvrir ce que je compte faire.
12:11Un avertissement qui s'ajoute à une autre déclaration du président américain.
12:15Bagram, dit-il, n'est qu'à une heure des sites nucléaires chinois.
12:19Une localisation hautement stratégique dans la rivalité entre Washington et Pékin.
12:25Mais la réponse des talibans ne s'est pas faite attendre.
12:28Récemment, certaines personnes affirment que nous serions en négociation avec l'Imera islamique d'Afghanistan pour céder la base de Bagram à nos compatriotes, au peuple musulman d'Afghanistan.
12:42Nous assurons que nous ne négocierons pas, ne serait-ce qu'un centimètre, dans notre sol.
12:47C'est impossible et cela ne peut pas arriver.
12:50Le refus est catégorique.
12:55Pour Kaboul, Bagram symbolise la souveraineté retrouvée après 20 ans de présence étrangère.
13:00Mais pour Washington, c'est un avant-poste potentiel face à la Chine et aux menaces terroristes régionales.
13:06Un bras de fer qui illustre combien l'Afghanistan reste, malgré le retrait occidental, au cœur des rivalités internationales.
13:14Et sachez qu'une nouvelle provocation militaire fait monter la tension sur le flanc est de l'Europe.
13:21Après une incursion russe dans son espace aérien vendredi, l'Estonie a activé l'article 4 de l'OTAN.
13:26L'alliance se réunira mardi à Bruxelles à la demande de Tallinn.
13:32Direction le Soudan du Sud, où l'insécurité alimentaire atteint un seuil critique.
13:37Dans le comté du Maban, au nord-est du pays, les capacités médicales sont dépassées et les ONG évoquent un niveau de vulnérabilité inédit depuis des années.
13:46Le récit est de Kenza Halawi.
13:50Dans le comté de Maban, au nord-est du Soudan du Sud, les couloirs de l'hôpital ne désemplissent pas.
13:56En cause, la malnutrition aiguë, qui frappe désormais les plus jeunes avec une violence extrême.
14:02Depuis plusieurs mois, les structures médicales sont sous tension, les stocks s'épuisent et les équipes manquent de tout.
14:08Dans les bras de sa mère, le petit Moussa Hassan, 8 mois, ne pèse que 5 kilos.
14:13Comme lui, en Upper Nile, 60 000 enfants sont restés sans nourriture pendant plus d'un mois.
14:18Une crise humanitaire aggravée par les coupes d'aide internationale, la violence armée et des chocs climatiques à répétition.
14:25J'étais malade quand j'ai accouché et je ne pouvais pas allaiter, car je n'avais pas de lait.
14:30Mon mari a acheté du lait animal, mais ça a dû rendre notre enfant malade.
14:35A l'intérieur du service nutritionnel, les soignants font face sans salaire depuis 6 mois.
14:40Au-delà de Maban, c'est tout un pays qui s'enfonce.
14:43Selon l'ONU, 7,7 millions de Sud-Soudanais, soit deux tiers de la population, souffrent de malnutrition aiguë.
14:50Et plus de 83 000 personnes sont désormais à risque de famine.
14:54Nous manquons de F-75 et F-100. Ce que nous avons est périmé.
15:00Même le soir, on ne peut rien donner. On n'a ni couverture, ni moustiquaire.
15:06En 13 ans, je n'ai jamais vu ça. Même au Darfour, c'était gérable.
15:12Mais ici, les réfugiés sont là depuis plus de 10 ans et aujourd'hui, ils n'ont plus aucune option.
15:16Plus de 9 millions de personnes ont toujours dépendu de l'aide.
15:24Les deux dernières récoltes ont échoué et les coupes ont tout aggravé.
15:30Le Soudan du Sud traverse une crise complexe où l'urgence humanitaire se mêle à des causes structurelles profondes.
15:37Pauvreté, gouvernance fragile, dérèglement climatique.
15:40Prévenir la famine à grande échelle ne dépend plus seulement de dons, mais d'un sursaut politique, local comme international.
15:48Direction la Tunisie à présent, où le travail des enfants continue de prendre de l'ampleur, notamment dans les zones rurales.
15:54Malgré les lois qui l'interdisent, la précarité économique et l'absence d'infrastructures adaptées poussent de nombreuses familles à faire travailler leurs enfants, surtout dans le secteur agricole.
16:04Près de 50% des enfants travailleurs sont employés dans ce domaine.
16:07Une situation alarmante qui inquiète les organisations des droits humains, appelant à des lois plus strictes et mieux adaptées à la réalité du terrain.
16:15Najwa Béchat, depuis Tunis.
16:19Yessine, un garçon de 14 ans que nous avons choisi de nommer ainsi pour préserver son anonymat, fait partie des milliers d'enfants contraints de quitter l'école pour travailler.
16:31Depuis l'âge de 10 ans, il passe ses journées à transporter des cageots de légumes sous un soleil accablant dans une région rurale de Kerouan, au centre de la Tunisie.
16:42Pour quelques dinars par jour, il sacrifie son enfance afin d'aider sa famille à survivre.
16:48J'ai dû interrompre ma scolarité en 9e année en raison de circonstances difficiles et du manque de moyens financiers.
17:11Ma famille ne disposait pas des ressources nécessaires pour que je puisse poursuivre mes études.
17:18J'ai donc choisi de me tourner vers l'agriculture afin de subvenir aux besoins de mes frères et soeurs plus jeunes pour leur assurer de quoi manger et vivre dignement.
17:31Face à cette réalité, des initiatives commencent à émerger.
17:34Le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux a récemment organisé une rencontre de sensibilisation sur le travail des enfants dans l'agriculture.
17:45Les experts présents ont appelé à une révision des lois en vigueur, notamment du Code du travail pour mieux protéger les enfants.
17:55Aujourd'hui, sur les 215 000 enfants travailleurs recensés, 136 000 sont employés dans le secteur agricole.
18:05Ce phénomène est particulièrement répandu dans les régions les plus défavorisées, où le taux de travail des mineurs est nettement plus élevé.
18:15Le Code du travail en vigueur depuis 1966 ne reflète plus la réalité actuelle.
18:22Il ne tient pas compte des évolutions socio-économiques ni des conditions de vie des enfants d'aujourd'hui.
18:30Il est donc essentiel de réviser certains articles, notamment l'article 55 relatif au travail des enfants.
18:38L'histoire de Yacine n'est malheureusement pas un cas isolé.
18:42Dans les régions rurales de Tunisie, de nombreux enfants vivent la même situation.
18:48Le travail des enfants représente environ 7,2% de la main-d'œuvre dans les zones les plus marginalisées du pays.
18:57Près de la moitié d'entre eux sont employés dans le secteur agricole, souvent dans des conditions pénibles.
19:05Langueuse heures, absence de protection sociale et manque total de couverture sanitaire.
19:11Ce phénomène va de pair avec un taux alarmant d'abondance scolaire qui touche environ 100 000 enfants chaque année.
19:21Les électeurs guinéens se sont mobilisés en nombre dimanche sur un projet de nouvelle constitution.
19:26Les bureaux de vote ont fermé hier soir dans ce pays d'Afrique de l'Ouest,
19:30après une journée de scrutin sous la surveillance d'un impressionnant dispositif de sécurité.
19:35Espéré depuis des années par la population et la communauté internationale,
19:38ce référendum pour lequel les responsables de l'opposition avaient appelé au boycott a ouvert une séquence électorale clé dans ce pays,
19:46parmi les plus pauvres du monde et à l'histoire politique marquée par les régimes autoritaires.
19:52Les résultats provisoires officiels sont attendus à partir de mardi soir.
19:56C'est sur le boulevard de l'indépendance que le Mali, à travers un défilé civil et militaire,
20:07a commémoré les 65 ans de son accession à l'indépendance.
20:11Un moment de communion et de ferveur autour des forces armées qui font face à des menaces terroristes.
20:16Reportage sur place de Mohamed Danyoko.
20:18Pris d'assaut aux premières heures de la journée par les populations,
20:21le boulevard de l'indépendance a vu défiler tour à tour des acteurs syndicaux, des jeunes pionniers et plusieurs autres secteurs d'activité.
20:29Une ouverture aux civils qui a été très appréciée.
20:32Ce gouvernement est un gouvernement d'union.
20:35C'est l'ensemble de tous les Maliens qui sont impliqués dans la procédure.
20:39Donc c'est pour cela que je remercie le président de la transition, le général d'armée Asmi Goïta,
20:45d'avoir fait une large ouverture à toute la population, que ce soit civils, militaires, tout le monde concerné.
20:52Le défilé militaire qui a suivi a été un moment de communion avec la population
20:56et aussi une occasion pour les autorités de pouvoir montrer les efforts qui sont consentis pour amener la paix au Mali.
21:03On a maintenant devisé vraiment l'énorme développement sur le plan sécurité,
21:10mais sur le plan social, économique, touristique, culturel.
21:13Donc c'était vraiment six heures de bonne consécration de l'indépendance de ce pays frère du Mali.
21:25C'était aussi une occasion de magnifier la nouvelle confédération de l'Alliance des Etats du Sahel.
21:31C'est un sentiment de joie et de fierté.
21:34C'est également de dire merci à nos plus hautes autorités pour le combat dans lequel ils se sont engagés.
21:41Nos populations sont des populations résilientes et nous prions Dieu afin qu'ils puissent nous libérer vraiment de cette guerre.
21:50Je voudrais féliciter les autorités maïlaines qui ont assez soleil dans la télévision de cette fête-là qui a été grande et belle.
21:57Vraiment l'âge a été présente ici, on l'a remarqué ça, à travers le défilé qui a eu lieu depuis presque trois heures de taille.
22:03Les parades des avions de combat et de chasse dans les airs ont été des temps forts de la célébration de ce 65e anniversaire de l'indépendance du Mali.
22:12Retour au Maroc où parmi les métiers artisanaux qui font la renommée de la ville de Ouazen,
22:17la Jilla Abba Ouazenia s'impose comme un symbole d'authenticité et de raffinement.
22:22Un savoir-faire ancestral transmis de génération en génération au cœur de l'ancienne Médina de Ouazen,
22:28entre l'attachement au parfum du passé et les tentatives de modernisation pour accompagner le présent.
22:33Plus de détails dans ce reportage de Mohamed Rishi, le récit de Dinamrini.
22:36Au cœur de Dadmana, l'ancienne Médina de la ville de Ouazen se raconte l'histoire de plusieurs générations d'artisans.
22:46Les créateurs de la Jilla Abba Ouazenie qui encore aujourd'hui portent les secrets et la mémoire vivante de la ville.
22:53Ici, dans ses ateliers traditionnels, l'artisan Ben Qassam continue de s'accrocher au métier hérité des ancêtres.
23:00Il résiste tant bien que mal face à une réalité économique et sociale difficile
23:05et face au défi d'un marché en constante évolution.
23:16Ces métiers traditionnels sont en voie de disparition car très peu de jeunes artisans s'intéressent à présent à la couture à la main des Jilla Abba de la région de Ouazen,
23:25surtout avec l'arrivée des machines à coudre.
23:27Aujourd'hui, j'ai 67 ans, j'exerce ce métier depuis mon plus jeune âge, métier que j'ai hérité de mon père.
23:35En revanche, d'autres ont fait le choix d'évoluer, de moderniser la Jilla Abba Ouazenie dans l'espoir de séduire les nouvelles générations,
23:45tout en préservant son identité et sa singularité.
23:48La spécificité de la Jilla Abba de la région de Ouazenie est qu'elle est fabriquée avec des tissus 100% fait main et n'utilise pas de coloration artificielle.
24:06Et pour que ce métier survive, il faut que les autorités pensent à améliorer les conditions de travail des artisans, notamment des femmes.
24:13Cette artisanat fait face actuellement à de nombreux défis, notamment la rareté des matières premières nécessaires à la fabrication de la Jilla Abba de Ouazen,
24:32ainsi que le grand manque de main-d'oeuvre.
24:34Plusieurs artisans Ouazenie forment encore aujourd'hui un pont entre passé et présent, entre tradition et innovation.
24:47Mais entre ces deux chemins, une question reste en suspens.
24:50Comment préserver la Jilla Abba Ouazenie ? Et qu'en est-il du rôle des responsables du secteur ?
24:56Et place à présent à l'actualité sportive.
25:10Et je vous le disais en titre, en football, la cérémonie du Ballon d'or a eu lieu ce lundi.
25:14Les meilleurs footballeurs seront rassemblés à Paris.
25:17Et c'est ce soir qu'aura lieu la cérémonie qui désigne chaque année le meilleur des joueurs de l'année.
25:2230 footballeurs sont nommés, dont le Marocain Ashraf Hakimi, qui fait normalement partie des favoris.
25:32Il est leur à présent de faire un tour de l'actualité sportive avec Anas Boukhar.
25:39Bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur Médien TV pour l'essentiel de l'actualité sportive.
25:44C'est le Hakimi Day. Le Ballon d'or sera remis ce soir au Théâtre du Châtelet à Paris.
25:49Une récompense individuelle remise par François Bolle et l'équipe qui voit plusieurs Parisiens parmi les grands favoris au sacre final.
25:56Parmi eux, le capitaine des Lyons de l'Atlas, auteur d'une saison exceptionnelle avec le Paris Saint-Germain.
26:03Ses coéquipiers Ousmane Dembele et Vitinha font également partie des 30 nommés grâce à leur rôle proéminent dans le quadruplet parisien.
26:10D'autres joueurs ont également brillé durant cette saison passée,
26:14comme les Barcelonais, Rafinha et la Miniamal, pressentis pour faire revenir cette sphère dorée en Catalogne.
26:20Pour la première fois depuis un certain Lionel Messi, octupe le vainqueur de cette distinction.
26:26Mais mauvaise nouvelle, cette soirée se fera sans plusieurs invités de prestige.
26:30Le classique qui oppose le Paris Saint-Germain à l'Olympique de Marseille était prévu hier soir.
26:34Mais en raison des intempéries qui ont touché la région marseillaise, la rencontre a finalement été reportée.
26:39Et à ce soir, une décision prise par la Ligue de football professionnelle alors que le groupe parisien venait à peine d'arriver dans la cité fosséenne dimanche.
26:48Et forcément, ce report chambole totalement non seulement les plans des Parisiens,
26:52qui auraient dû faire un stage à Rome reporté finalement à mardi.
26:55Mais les Parisiens attendus au théâtre du Châtelet devront également décliner l'invitation.
26:59Parmi eux, bien entendu, Achraf Hakimi, apte à disputer le classique, tout comme ses compères Kvishak Farashrelia, Vitinia ou encore Fabien Ruiz.
27:08Seul le président du PSG, Nassar Al-Khalaifi, Ousmane Dembele et Désiré Doué,
27:12tous deux blessés et indisponibles pour Luis Enrique, feront ce petit déplacement au cœur de la capitale française, selon les informations de l'équipe.
27:20Mais il ne faut pas y voir un certain complot qui empêcherait Achraf Hakimi de possiblement remporter cette distinction.
27:25Les votes ont été clôturés par France Football le 22 août dernier, soit un mois avant la cérémonie.
27:30Et nouveauté pour cette édition, on ne connaîtra le vainqueur du Graal qu'au dévoilement du vainqueur.
27:35Ce sera en fin de soirée du côté du Théâtre du Châtelet.
27:39La sélection nationale marocaine des moins de 20 ans a fait son arrivée hier après-midi du côté de Santiago, capitale du Chili,
27:45pour y disputer la Coupe du Monde.
27:47De sa catégorie, la délégation des Lyons-Saux de l'Atlas a été accueillie à l'aéroport Arturo Merino Benitez
27:52par l'ambassadrice du Royaume au Chili, Kenzel Réli, comme indiqué par la Fédération royale marocaine de football dans son communiqué.
28:00Pour rappel, le tirage au sort de cette compétition n'a pas gâté les hommes de Mohamed Wahbi,
28:04finaliste de la dernière Coupe d'Afrique des Nations de leur catégorie,
28:07puisqu'il les avait placés dans le groupe C avec l'Espagne, le Brésil et le Mexique.
28:12La renaissance sportive de Belken a fait match nul sur la pelouse du club togolais de l'Aisekara,
28:16en match allé du premier tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF.
28:20C'était dimanche à Lomé, un bon match nul pris par les oranges avant le match retour qui sera à Belken ce samedi.
28:28Dans le même temps, la Esfars s'est imposée face au Gambien du Real Banjoul,
28:31chez eux, score final 2 buts à 0 grâce à des réalisations de Youssef El Fahli et un contre-son camp Gambien.
28:37L'UFC Barcelone a surclassé Getafe 3 buts à 0, c'était hier soir au Stade Johan Cruyff,
28:42lors de la cinquième journée de la Liga, pour rester au contact de son éternel rival, le Real Madrid, toujours leader.
28:47L'attaquant espagnol Ferran Torres, servi idéalement par une talonnade géniale de son coéquipier en sélection,
28:52Daniel Olmo a conclu un superbe mouvement collectif pour ouvrir le score avant de faire le break en contre.
28:58Daniel Olmo, servi par Marcus Rashford, a creusé l'écart en seconde période.
29:02Quatrième succès en cinq rencontres pour le Barça, qui continue de talonner les Meringue,
29:06vainqueur facile la veille de l'Espagnol, seule équipe de Liga à avoir remporté ses cinq premiers matchs.
29:12Arsenal a arraché le point du match nul dans le temps additionnel face à Manchester City,
29:16hier après-midi à l'Emerites, dans le choc de la cinquième journée de Première Ligue,
29:20à mener dès la neuvième minute de jeu sur un but de Harling-Holland.
29:24Les Gunners sont su remettre les compteurs à zéro grâce à Gabriel Martinelli,
29:27et bien servi dans la profondeur par Eberici aisé depuis l'Eurocentrale à la 93ème minute.
29:33Ce retour au score fait les affaires de Liverpool, champion en titre et actuel leader,
29:36qui compte déjà cinq points de plus qu'Arsenal et huit de plus que Manchester City.
29:42Le cavalier marocain Abdeslam Benanismir s'a remporté hier à la carrière épica,
29:46à Tétouan, le Grand Prix Coupe du Monde prit son Altesse Royale,
29:49le prince héritier Moulaïl Hassan, quatre étoiles,
29:52dans le cadre de la première étape de la quatorzième édition du Morocco Royal Tour de saut d'obstacle.
29:56Le champion du Maroc en titre montant le cheval Mister d'Eclipse s'est adjugé.
30:01Le Grand Prix a organisé sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohamed VI,
30:04en s'imposant après un barrage décisif qu'il a bouclé sans faute en 46 secondes et 90 centièmes.
30:10La deuxième place est revenue au cavalier saoudien Abdurrahman Rajhi,
30:14montant Hotbeat W après un barrage qu'il a également achevé sans faute,
30:18alors que l'Ukrainienne Anastasia Bondarieva, montant caldeur, complète le podium de cette compétition.
30:25Les Etats-Unis ont fini en tête du tableau des médailles de la 20e édition des championnats du monde d'athlétisme
30:29qui ont pris fin dimanche à Tokyo avec une moisson de 26 médailles, 16 en argent, 5 en argent et 5 en bronze.
30:35Le Kenya a pris la deuxième place avec 11 médailles suivies du Canada.
30:39La quatrième place est revenue aux Pays-Bas, devant le Botswana.
30:42Le Maroc, de son côté, occupe la 35e place grâce à la médaille d'argent remportée par Sofiane Al-Barkali au concours du 3000 m stipple.
30:49La 20e édition des championnats du monde d'athlétisme a été marquée par de grandes performances,
30:53comme le record du monde, soit la perche établie par le Suédois Armand Duplantis,
30:57qui a franchi la barre des 6,30 m, améliorant pour la 14e fois le record du monde.
31:02Par ailleurs, 9 records des championnats du monde ont été signés durant la compétition.
31:06Les 21e championnats du monde d'athlétisme se dérouleront, eux, en 2027 à Pékin.
31:11Le néerlandais Max Verstappen a dominé de bout en bouffe le Grand Prix d'Azerbaïdjan de Formule 1 disputé hier à Bakou,
31:17confirmant la montée en puissance de sa monoplace.
31:20La course a vite tourné à l'avantage du néerlandais,
31:22qui s'est envolé après l'unique intervention de la voiture de sécurité en début d'épreuve.
31:26Derrière lui, le britannique George Russell a signé une solide remontée pour s'emparer de la deuxième place,
31:31tandis que l'Espagnol Carlos Sainz Jr. a offert à William son premier podium de la saison.
31:37Leader du championnat, Oscar Piastri, n'a pas terminé la course,
31:39tandis que son coéquipier de McLarel, Lando Norris, n'a pu faire mieux que la 7e place.
31:44A cette manche de la fin, Norris accuse encore 25 longueurs de retard sur l'Australien,
31:49alors que Verstappen, revenu à 69 points de Piastri et à 44 de Norris,
31:53s'invite dans la lutte en haut du classement.
31:55C'est la fin de ce Point Sport.
31:57Merci à toutes et à tous de nous avoir suivis.
31:58Très bonne suite de programmes sur Médien TV.
32:01Et voilà pour l'essentiel de l'actualité sportive.
32:07Et revenons d'ailleurs sur la Cannes 2025,
32:10avec cette mesure temporaire qui entrera en vigueur dès le 25 septembre,
32:13et ce jusqu'au 25 janvier 2026,
32:16soit couvrant toute la période de la Coupe d'Afrique des Nations,
32:20qui aura lieu du 21 décembre, je vous le rappelle, au 18 janvier 2026.
32:24Alors, cette mesure s'applique à certains pays africains,
32:27dont les ressortissants sont habituellement exemptés de visa pour rentrer au Maroc.
32:31Alors, les pays concernés sont l'Algérie, le Burkina Faso, le Cap Vert, le Gabon,
32:36le Niger, le Sénégal, mais également le Togo et la Tunisie.
32:40Alors, pourquoi cette mesure ?
32:42Eh bien, tout d'abord, pour anticiper les flux des supporters étrangers durant la Cannes,
32:47pour également simplifier la logistique, éviter les foules ou les blocages aux frontières,
32:52mais aussi pour renforcer la sécurité, contrôler à l'avance l'identité des personnes entrantes
32:58et éventuellement filtrer celles qui pourraient poser des problèmes.
33:01Et pour les supporters de la Cannes, la demande se fera via l'application Yalla,
33:06qui sera lancée à partir de ce 25 septembre 2025.
33:10Cette application regroupera plusieurs fonctionnalités,
33:15billetterie, fan ID, gestion du visa électronique, pour ceux qui en ont besoin,
33:19et pour les ressortissants des pays mentionnés qui voyagent pour d'autres motifs,
33:23comme le tourisme, les affaires ou encore les visites familiales,
33:26la demande à EVM doit être faite via le portail officiel access-maroc.ma.
33:33Le délai minimal pour la demande est d'au moins 96 heures avant la date de départ.
33:38Pour ceux qui ne sont pas dans le cadre supporter Cannes
33:41et qui sont justement concernés par ces dispositifs au niveau des procédures et des modalités,
33:48eh bien, certaines catégories ne seront pas tenues de demander l'AEVM,
33:52même si elles y viennent des pays listés.
33:54Alors parmi elles, les titulaires des transports diplomatiques,
33:57de services officiels ou encore spéciaux,
34:00les résidents au Maroc ayant un titre de séjour valide,
34:03les personnes en transit dans les aéroports sans sortir de la zone internationale,
34:07mais aussi les ressortissants mariés à des Marocains,
34:10sur présentation évidemment de justificatif de l'Union,
34:13et enfin les personnes âgées de plus de 55 ans.
34:16Alors en résumé, que faut-il retenir ?
34:19Eh bien, en clair, ce dispositif est destiné à faciliter l'accès et l'attractivité.
34:25Les supporters étrangers des pays concernés auront une procédure plus simple
34:29grâce à l'utilisation de l'application IALA.
34:32Cela peut encourager un plus grand afflux des visiteurs.
34:35Et le fait de centraliser les démarches comme le Visa,
34:38la billetterie ou encore les Fan ID dans une même plateforme numérique
34:41réduit bien évidemment les obstacles administratifs.
34:46Et après ce large mot de sport, place à présent à la rubrique culture.
35:00Et la rubrique culture, vous le savez, c'est avec Mriam Khamelichi
35:03qui reçoit la professeure William Khattabi.
35:05Elle est écrivaine, pneumologue, enseignante en médecine et conférencière.
35:09Elles vont aborder l'addiction au tabac.
35:13Mesdames et messieurs, bonsoir.
35:15Bienvenue dans l'invité culture.
35:17Mon invité ce soir a écrit juste une dernière.
35:20Un roman dans lequel M. Khattabi a puisé dans son quotidien de médecin pneumologue
35:24pour nous plonger dans l'histoire d'un sevrage tabagique
35:28qui tourne à l'obsession mais qui reste tout de même une histoire
35:32et un roman positif.
35:34Ce roman s'inspire en partie donc de vos observations sur le terrain.
35:39Mais constitue surtout une sonnette d'alarme que vous tirez contre ce fléau mortel
35:44qu'est la cigarette et donc l'addiction.
35:46M. Khattabi, vous êtes écrivain, pneumologue, professeur en médecine.
35:51C'est un plaisir de vous avoir avec nous ce soir.
35:53Le plaisir est partagé, chère Mélime.
35:54M. Khattabi, merci d'avoir accepté cette invitation.
35:58Donc j'ai en main votre dernier roman qui est juste une dernière.
36:02Donc un roman qui parle, comme je le disais, d'addiction, de cigarette, de cette lutte,
36:08ce combat interne quand on essaie d'arrêter.
36:11À qui s'adresse-t-il tout d'abord ?
36:14Et comment vous avez fait d'une histoire d'addiction, une histoire qui est plus ou moins romancée ?
36:21Écoutez, c'est un récit très simple, très ciblé et qui s'adresse, j'irai aux amateurs de lecture globalement.
36:30Il s'adresse certainement aux fumeurs qui sont inconscients ou conscients des méfaits du tabac
36:35et qui veulent juste un déclic qui peut justement survenir à travers cette lecture,
36:40mais aussi aux non-fumeurs.
36:42Et parmi ces non-fumeurs, il y a les proches des patients.
36:46Quand il y a des maladies liées au tabac, les patients viennent souvent accompagnés
36:49par des gens qui se sentent justement impuissants face aux dégâts de la maladie,
36:55aussi bien sur la personne que sur son entourage.
36:58Et comment votre expérience justement en tant que pneumologue,
37:01puisque vous êtes sur le terrain, vous faites des observations,
37:03où vous rencontrez des patients, chacun a son histoire.
37:07Comment ça a pu influencer l'écriture de ce roman ?
37:11Vous vous êtes inspirée de cas réels ?
37:13Oui, forcément.
37:15Vous savez, dans notre pratique médicale globalement,
37:18mais surtout en tant que pneumologue, il y a beaucoup de maladies liées au tabagisme.
37:22Et puis un nouveau fléau qui touche malheureusement les jeunes,
37:24ce sont les nouvelles addictions, notamment la cigarette électronique.
37:27Et on voit donc de nouvelles maladies qui sont aggravées par ces nouvelles addictions.
37:34Et donc, nous en sommes très affectés parce qu'on connaît le rôle de la prévention.
37:40Et donc, voilà, on veut tirer la sonnette d'alarme lors des consultations.
37:44Et après, je me suis dit, pourquoi pas partager ces expériences dans un écrit
37:48pour dire aux fumeurs combien on comprend ces difficultés
37:51et pour expliquer aux non-fumeurs justement la gravité de cette addiction.
37:55Un récit en tout cas romancé.
37:58On pourrait s'attendre à ce qui est un aspect très médical,
38:01mais ce n'est pas tout à fait le cas.
38:03C'est vraiment une histoire qu'on lirait comme on lirait un roman.
38:08Alors effectivement, en tant que médecin, en tant qu'enseignante ou encore conférencière,
38:13je parle des maladies liées au tabac en matière de symptômes, de chiffres, de traitements.
38:19Mais à travers ce roman, je voulais relater le non-dit,
38:26donner la voix à ce qui reste enfoui chez le patient,
38:32notamment son combat, sa lutte, les contradictions qu'il ressent,
38:38mais aussi l'espoir qu'il a à chaque fois pour arrêter et surmonter l'addiction d'un côté.
38:43Et puis malheureusement, quand la maladie est là, rattraper la maladie.
38:46De certaine manière, on est un peu plus proche de ces personnes qui fument
38:50et qui pour certains veulent en tout cas arrêter,
38:52mais c'est très difficile, donc cette lutte au quotidien.
38:56Oui, c'est très difficile.
38:57L'addiction, de par mon expérience, c'est trop simple de dire, il faut arrêter de fumer.
39:03C'est un phénomène beaucoup plus complexe,
39:05et donc ça nécessite un accompagnement spécialisé.
39:08Il y a beaucoup de points communs entre les fumeurs,
39:10mais chacun a ses spécificités,
39:12et donc il mérite une écoute et un accompagnement personnalisé.
39:16Je vais lire une des phrases qu'il y a dans ce résumé, justement,
39:20où vous faites référence à la cigarette.
39:21Vous dites, elle a su créer des nuages au-dessus de ma tête,
39:24elle m'a envoûtée et m'a t'emmenée dans un monde de rêve.
39:28Donc c'est une patiente, peut-être ?
39:30Alors globalement, les récits se ressemblent.
39:32Il y a beaucoup de points communs chez les addicts,
39:35mais bien sûr avec certaines spécificités,
39:38mais on sent en tout cas l'emprise de l'addiction sur eux
39:41et la difficulté de la surmonter.
39:43– Vous dites les addicts, l'emprise de l'addiction.
39:47C'est vrai que là, on parle de cigarette,
39:50mais cette addiction, on la retrouve pour d'autres substances,
39:52pas forcément la cigarette.
39:54Donc toute personne qui est addict va se reconnaître
39:58dans ses états d'âme, dans sa difficulté au quotidien,
40:01dans ses questionnements.
40:02Et puis cette nécessité d'arrêter pour sa santé,
40:07mais en sachant que c'est mauvais,
40:09ne pas pouvoir, je veux dire que pour un patient,
40:12ça doit être très difficile en fait à vivre au quotidien,
40:16en sachant qu'on fait quelque chose qui nous nuit à notre santé,
40:18mais on n'arrive pas à arrêter.
40:20D'où ce besoin d'être accompagné,
40:22comme vous le disiez tout à l'heure ?
40:23– Tout à fait, parce qu'il faut comprendre
40:26que c'est un circuit neurobiologique qui se crée
40:29et que l'addiction, elle est physique,
40:31elle est comportementale, donc elle est assez complexe.
40:34Et puis pourquoi spécifier la thématique du tabagisme ?
40:37Parce que ça reste un problème de santé publique,
40:39c'est pesant pour la personne, pour la collectivité.
40:43Donc il y a vraiment un impact aussi bien sanitaire
40:45qu'économique, que social.
40:48C'est un impact multidimensionnel.
40:52– Et on le disait, vous êtes médecin,
40:54mais qu'est-ce qui vous a donné d'écrire,
40:56de vous tourner en fait vers la littérature ?
40:59Qu'est-ce qui vous a donné cette envie ?
41:00Est-ce que c'est une histoire en particulier
41:02qui vous a impactée ?
41:05Est-ce qu'il y a quelque chose
41:06qui a joué le rôle de déclic
41:08et qui a déclenché cette envie d'écrire sur ce sujet ?
41:12– Écrire, c'est beau.
41:14J'aime lire à la base.
41:16Donc écrire, c'est imposé par la suite.
41:20C'était une sorte de soupape pour moi,
41:22une sorte de thérapie,
41:24mais finalement c'est une thérapie partagée
41:25parce que ça ne me fait du bien que d'écrire.
41:28Et puis je me dis que peut-être
41:29il y a des personnes qui vont lire ce roman
41:31et qui vont être sensibles au message transmis,
41:35soit directement, soit indirectement.
41:37Et j'ai déjà eu quelques retours positifs,
41:38ce qui me fait très plaisir.
41:39Moi je me dis, une personne sauvée
41:41vaut beaucoup pour moi.
41:44Vu qu'effectivement surmonter l'addiction,
41:47je suis très consciente des difficultés
41:49de cette situation.
41:51– Et quelles sont les difficultés justement ?
41:54– Comme je vous ai dit,
41:55d'abord il y a une dépendance à la nicotine.
41:59Et cette dépendance,
42:01il faut savoir qu'on a des récepteurs
42:03à la nicotine dans le cerveau.
42:04Mais quand on fume, on va les multiplier.
42:06Donc le désir est là, il est vraiment réel.
42:08Le cerveau, on redemande.
42:10Donc des fois on est dans l'automatisme.
42:13On peut se réveiller la nuit
42:13et aller chercher une cigarette.
42:15Et je le décris ça dans mon roman.
42:17On peut, j'ai assisté à des cas extrêmes.
42:21Quelqu'un qui sort acheter le lait pour son enfant,
42:24et bien qui va acheter plutôt son paquet de cigarettes.
42:27Et après il a des remords.
42:29Donc il y a des situations tellement variées
42:32qu'on a vécu avec nos patients.
42:35Parce que souvent ça donne des maladies chroniques.
42:37Et donc quand on revoit le patient,
42:39il a envie de parler.
42:40Il n'y a pas que la dimension sanitaire,
42:41il y a aussi la dimension humaine.
42:43Donc on apprend à écouter nos patients
42:44et on voit la difficulté réellement.
42:47Donc là il faut un accompagnement médicalisé
42:49que le médecin de famille peut faire,
42:51que plusieurs spécialistes peuvent faire.
42:53Donc ils n'ont qu'à demander cette aide
42:55pour les accompagner.
42:56Une dimension humaine qui est là
42:57et qu'il faut prendre en considération.
42:59Vous faites bien de le dire.
43:01Quel rapport maintenant vous avez
43:03avec l'écriture donc de manière générale ?
43:06Est-ce que vous avez des projets en attente ?
43:09Est-ce que vous pensez aborder à nouveau
43:10ce genre de sujet ?
43:12Oui, écoutez, dans les récits,
43:16il y a peut-être cette dimension médicale un petit peu,
43:21mais c'est plus cette dimension humaine.
43:23Donc je suis dans l'exploration de l'humain.
43:25Et romancée également dans le style.
43:27Oui, tout à fait.
43:28J'essaie justement de changer
43:29parce que j'ai la casquette du médecin,
43:33du formateur.
43:35J'aime bien parler sur ce côté-là.
43:38Mais il y a aussi un autre côté,
43:39parler plus paisiblement,
43:41parler de façon romancée.
43:42Et justement, c'est beaucoup plus plaisant.
43:43Et peut-être que le message passera un peu plus
43:45et trouvera écho chez certaines personnes.
43:50Le titre est à la fois simple et poignant.
43:53Je dirais juste une dernière.
43:55Pourquoi avoir choisi ce titre ?
43:58C'est une phrase universelle et très typique chez l'addicte,
44:02globalement, particulièrement chez le sujet tabagique.
44:05Au fait, c'est l'illusion d'un dernier geste.
44:10Mais qui, en réalité, va entretenir l'indépendance
44:12parce qu'il y aura plusieurs dernières.
44:14Et puis surtout, ça reflète la fragilité de la promesse
44:18face au poids de l'addiction.
44:22Donc c'est une phrase que je trouve très poignante et très parlante.
44:25Et puis une fragilité,
44:26c'est-à-dire quand on dit justement juste une dernière
44:29et qu'on ne respecte pas cette parole,
44:31on n'a plus confiance en nous-mêmes, j'imagine.
44:34Et du coup, ça facilite le fait de retomber dans l'addiction plus tard.
44:39Tout à fait.
44:39Donc le plus important,
44:40c'est justement de maintenir le sevrage.
44:42Une fois arrivé au sevrage,
44:45il faut faire des efforts pour maintenir.
44:47Donc on a des protocoles pour cela.
44:49Il y a des protocoles développés
44:51pour faire le sevrage du tabagisme classique tel qu'on le connaît.
44:55Il y a aussi récemment des publications récentes
44:57pour le sevrage de la cigarette électronique.
44:59Donc il y a un nouveau défi qui s'est rajouté dans notre pratique.
45:03Et comment vous avez réussi cette combinaison,
45:05on va dire cette association d'un volet qui est plus ou moins médical,
45:10qui est d'abord vulgarisé,
45:11puis romancé dans l'écriture ?
45:14C'est un challenge tout de même.
45:16Oui, c'est certainement un challenge.
45:18Mais voilà, je pense que la vie est une romance
45:21et qu'il faut la vivre dans toutes ses dimensions.
45:25Des fois c'est dur, des fois c'est moins dur,
45:27mais il faut savoir surmonter les épreuves que l'on rencontre.
45:30Et des fois on a besoin d'aide.
45:32Et je pense que le médecin est là,
45:33mais l'écrivain aussi peut apporter quelques mots
45:35pour épauler, pour soutenir ces personnes en difficulté.
45:40Besoin d'aide, vous le disiez tout à l'heure aussi
45:42en début d'entretien, d'intervention.
45:45Vous expliquez que c'était un livre qui est destiné aux patients
45:48tout d'abord, à la prévention également,
45:51mais aussi à l'entourage de ces personnes addictes
45:53pour que ceux-ci comprennent mieux la situation
45:56de la personne malade, d'une certaine manière.
45:59J'aimerais bien que les non-fumeurs le lisent
46:01et essaient de se mettre dans la peau d'un fumeur.
46:03D'ailleurs c'est ça l'objectif.
46:06Parce que souvent, par exemple, je reçois le mari et la femme.
46:09Ou alors pas plus tard qu'hier, le père et le fils.
46:11Et donc on a toujours ce membre de la famille
46:14soit qui fait un reproche direct au patient,
46:18soit qui se retourne vers moi pour me faire des grimaces,
46:21pour lui dire qu'il faut lui parler de la cigarette,
46:23il a refumé, alors qu'on est souvent dans un contexte
46:26de pathologie assez grave.
46:28Et donc du coup, il pense qu'il suffit juste de dire
46:32qu'il faut arrêter de fumer.
46:33D'ailleurs souvent ils le disent, ils disent
46:34je t'ai dit d'arrêter de fumer, alors que ce n'est pas aussi simple.
46:36On sait que c'est quelque chose de multidimensionnel
46:40qu'il faut prendre en charge de façon spécialisée.
46:42Sinon, on n'arrive pas à un résultat satisfaisant.
46:46Ce n'est pas simple, mais c'est possible.
46:48On le comprend dans votre livre.
46:52Juste une dernière que je montre à nos téléspectateurs
46:55pour conclure justement cet entretien avec vous.
46:58C'était un plaisir de vous avoir avec nous.
47:00Professeur Uem Rtabi, je rappelle que vous êtes écrivain,
47:02pneumologue et professeur en médecine.
47:04C'était un plaisir.
47:05Ravie de ce partage. Merci à vous.
47:07Merci d'avoir accepté cette invitation.
47:10Fin de l'Invité Culture pour ce soir.
47:12On se retrouve demain. Très bonne soirée.
47:22Et voilà qui était la rubrique Culture avec Maryam Khamelichi.
47:27Place à présent pour finir un rappel de l'essentiel de l'actualité.
47:31Tous les regards sont tournés vers les Nations Unies,
47:33la France et plusieurs autres pays doivent reconnaître ce lundi l'État de Palestine,
47:37tentant de mettre un peu plus la pression sur Israël
47:40à l'ouverture de la grande messe annuelle de l'ONU à New York
47:43qui sera dominée par la guerre à Gaza.
47:45Les Palestiniens veulent une nation, ils veulent un État
47:48et nous ne devons pas les pousser vers le Hamas.
47:51Si nous ne leur offrons pas de perspectives politiques
47:53et une telle reconnaissance,
47:55ils seront coincés avec le Hamas comme unique solution.
47:58C'est ce qu'a justifié ce dimanche Emmanuel Macron
48:01dans l'émission Face the Nation sur CBS.
48:04Cette reconnaissance a la portée essentiellement symbolique,
48:07prévue lors d'un sommet qu'organisent la France et l'Arabie Saoudite
48:10sur l'avenir de la solution à deux États
48:12et l'aboutissement d'un processus de plusieurs mois
48:15pour lequel le président français a fermement bataillé.
48:18Et avant même cette réunion à l'ONU,
48:26le Royaume-Uni, le Canada, l'Australie et le Portugal
48:29ont fermement reconnu dimanche l'État palestinien.
48:32Cela porte désormais à au moins 145 pays états membres de l'ONU
48:36sur 193 états membres de l'ONU.
48:39Cela ne change pas le statut d'observateur des Palestiniens à l'ONU
48:43dont l'adhésion pleine et entière a été bloquée par les États-Unis.
48:47Plusieurs autres pays devraient rejoindre le mouvement ce lundi
48:50avec en outre la France, Andorre, la Belgique, le Luxembourg,
48:54Malte et Saint-Marin selon la présidence française.
49:04Sur haute instruction de Sa Majesté le Roi Mohamed VI,
49:07le chef du gouvernement Aziz Arnouch préside la délégation du Maroc
49:10à la 80e session de l'Assemblée Générale des Nations Unies
49:14qui se tire à New York.
49:16Aziz Arnouch est accompagné à cette session par le ministre des Affaires étrangères,
49:20de la coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger,
49:23Nasser Boreta.
49:24Cette année, l'Assemblée Générale qui fête le 80e anniversaire
49:27de la création de l'Organisation des Nations Unies
49:29lors d'une réunion de haut niveau prévue ce lundi,
49:32mettra l'accent sur une multitude de questions d'actualité
49:35qui concernent notamment la paix, le développement durable
49:38et la crise climatique.
49:40L'Allemagne a réaffirmé sa position selon laquelle la reconnaissance
49:45d'un État palestinien ne devrait intervenir qu'à la fin d'un processus
49:49de négociation d'une seule solution à deux États.
49:52Le ministre allemand des Affaires étrangères a déclaré
49:54qu'une solution négociée à deux États est la voie qui peut permettre
49:57aux Israéliens et aux Palestiniens de vivre dans la paix,
50:00la sécurité et la dignité.
50:08Et de son côté, le ministre portugais des Affaires étrangères,
50:12Paulo Rangel, a lui aussi annoncé dimanche que son pays
50:15reconnaît officiellement l'État de Palestine.
50:17Il a souligné que le Portugal soutient la solution à deux États
50:21comme la seule voie vers une paix juste et durable,
50:25favorisant la coexistence et des relations pacifiques
50:27entre Israël et la Palestine.
50:29Le ministre portugais a appelé un cessez-le-feu urgent à Gaza
50:32et à la libération de tous les otages, tout en estimant
50:35que l'expansion des colonies en Cisjordanie constitue
50:38un obstacle supplémentaire à la solution à deux États.
50:44Et dans ce même contexte, sachez que le président palestinien
50:47Mahmoud Abbas, qui doit s'exprimer par vidéo après avoir été privé
50:51de visa par les États-Unis, a salué la nouvelle reconnaissance
50:54comme un pas important et nécessaire vers la concrétisation
50:58d'une paix juste et durable.
51:01Et de son côté, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou
51:03a affirmé dimanche qu'il n'y aura pas d'État palestinien
51:06dans une vidéo adressée aux dirigeants occidentaux
51:08ayant reconnu plus tôt l'État palestinien.
51:11Dans ce contexte, le discours de Benyamin Netanyahou
51:13à la tribune de l'Assemblée générale de l'ONU vendredi
51:15est très attendu, tout comme celui de Donald Trump,
51:18qui aura lieu ce mardi.
51:20Les États-Unis, principales alliées d'Israël,
51:22se sont clairement opposées à ce processus de reconnaissance,
51:25ne jugeant pas l'autorité palestinienne
51:27comme un partenaire crédible pour la paix.
51:30Le département d'État a même critiqué dimanche dernier
51:32des annonces pour ramuser la galerie,
51:34disant privilégier une diplomatie sérieuse.
51:37Voilà qui clôture ce journal.
51:46Merci à vous de nous suivre.
51:47L'information, vous le savez, se poursuit sur Median TV
51:49et toutes nos plateformes.
52:07Merci à vous.
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