- il y a 11 heures
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00:00Bonsoir et bienvenue sur France Info, à la radio mais aussi à la télé, sur le canal 16 de la TNT.
00:05À la une, ce soir, Jack Lang doit-il démissionner ?
00:08A l'image d'Olivier Faure, le patron du PS, ils sont nombreux au sein même de sa famille politique.
00:13Elle a appelé à quitter son poste à l'Institut du Monde Arabe après les révélations de ses liens avec Jeffrey Epstein.
00:19En bouteillage à gauche, en vue de la présidentielle, le député socialiste Jérôme Gage annonce sa candidature sans passer par la case primaire.
00:26Quelle est sa stratégie ? Quelle est la meilleure d'ailleurs pour désigner le bon candidat ?
00:30On en débat avec nos informés.
00:32Avant de monter dans sa fusée, un détour par l'Elysée.
00:35Pour Sophie Adnaud, Envisio, elle est la première française depuis 30 ans à décoller pour l'espace.
00:39Comment va se dérouler sa mission ?
00:41Où en est la concurrence mondiale dans le domaine spatial ?
00:44Et puis J-1 avant la grande cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques d'hiver en Italie.
00:49A grand renfort de neige artificielle, quels sens sont encore les sports d'hiver à l'heure du changement climatique ?
00:55De nos informés de ce jeudi soir, Alexandra Sabiana.
00:58Bonsoir Alexandra.
00:59Bonsoir.
00:59Grand reporter à l'Express, à vos côtés Patricia Alémonière.
01:03Bonsoir.
01:03Grand reporter spécialiste des questions internationales, Sylvie Pierre-Brossolette est avec nous.
01:08Bonsoir Sylvie.
01:08Bonsoir.
01:09Éditorialiste pour Le Point et Richard Verly.
01:11Bonsoir Richard.
01:12Bonsoir Victor.
01:13Correspondant France et Europe pour le Média Suisse Blic.
01:17Son nom revient 685 fois au sein des 3 millions de documents dévoilés par les autorités américaines.
01:24Jack Lang, 86 ans, reconnaît ces derniers jours des liens avec l'homme d'affaires et pédocriminel Jeffrey Epstein,
01:31mort en prison en 2019, tout en se disant être tombé de l'armoire en apprenant les crimes abominables.
01:37Ce sont ces mots commis par le financier américain.
01:39Toujours est-il que de plus en plus de voix appellent l'actuel président de l'Institut du Monde Arabe à démissionner de ses fonctions.
01:45Le dernier en date, Olivier Faure, le patron du Parti Socialiste, joint pour France Info par Mélodie Pépin.
01:52Olivier Faure, le patron du PS contacté ce matin, le dit dans ses termes.
01:56Jack Lang doit réfléchir à sa démission pour protéger l'institution qu'il préside.
02:01Olivier Faure qui reste toutefois prudent et rappelle qu'à ce stade, rien n'incrimine l'ancien ministre de la Culture dans les scandales sexuels.
02:07Mais ce qui sème le trouble au sein du PS, c'est la ligne de défense de Jack Lang
02:12qui répète à l'envie depuis deux jours que Jeffrey Epstein était un homme charmant, comme ici sur France 2.
02:18Jeffrey faisait partie, j'allais dire, du tout Paris.
02:22Beaucoup le connaissaient.
02:24Il venait de temps en temps me rendre visite et me demander conseils sur des expositions, sur des spectacles.
02:32J'ai appris les crimes abominables commis par lui.
02:38Je suis tombé de l'armoire.
02:40Comment cet homme si courtois, si charmant, si généreux, avait pu être perpétré de pareilles abominations ?
02:50Non, Epstein n'était pas un homme charmant, tense Olivier Faure qui insiste.
02:54C'est un pédocriminel.
02:56Notre bienveillance doit être réservée aux victimes.
02:59Sa façon d'évoquer l'affaire heurte, ajoute le socialiste.
03:03Au PS, d'autres voix s'offusquent plus vivement encore, comme celle de Jean-Christophe Cambadélis,
03:07où Ségolène Royal, dans Le Parisien, elle dit ne pas comprendre que Jack Lang ne soit pas plus indigné d'avoir fréquenté un tel personnage.
03:15Rappelons que les deux hommes se sont connus il y a une quinzaine d'années via Woody Allen, un ami commun.
03:21Mélodie Pépin pour France Info.
03:23Olivier Faure qui estime donc que Jack Lang doit réfléchir à sa démission pour protéger l'institution qu'il préside.
03:29C'est aussi votre avis, Sylvie-Pierre Brossolette ?
03:31En tout cas, ça fait tâche sur ce parcours de Jacques Lang qui s'est toujours posé, un grand homme de gauche, mitterrandiste.
03:39Je rappelle que Mitterrand disait que l'argent était quelque chose d'horrible, ça corrompait les hommes, jusqu'à l'âme des hommes.
03:45Eh bien là, force est de constater que Jacques Lang s'est laissé, peut-être pas corrompre, mais enfin en tout cas charmé, comme il dit lui-même,
03:54par un homme qui était monstrueux sur le plan sexuel et vraiment assez particulier sur le plan financier.
04:03Et être fasciné comme ça par l'argent, par un milliardaire, avec des mœurs pareilles qui étaient étalées quand même,
04:10comme on a des doutes quand il dit qu'il est tombé de l'armoire.
04:14– Il lui dit qu'il ne l'avait pas, il dit qu'il est tombé de l'armoire.
04:15– Oui, enfin bon, admettons, moi je ne vais pas enquêter, mais enfin, un homme aussi averti que Jacques Lang,
04:21qui parle du tout Paris, il en était. Les choses se savent dans ces milieux-là.
04:27Donc bon, je comprends la réaction d'Olivier Faure qui trouve que ça ne fait pas très joli dans le tableau,
04:34surtout quand on est de gauche et qu'on a certains principes.
04:38Donc effectivement, ce poste qu'il a en ce moment, et puis on peut peut-être rappeler qu'il a quand même 86 ans,
04:47qu'il n'est pas propriétaire ad vitam aeternam de ce poste, qu'il pourrait avoir un geste,
04:51en tout cas sa défense qui consiste à dire que c'était un homme charmant, est quand même un peu particulière.
04:56– Cette phrase Richard Verly, effectivement, elle fait beaucoup parler de dire que Jeffrey Epstein est considéré comme un homme charmant,
05:03elle fait beaucoup parler cette phrase de Jacques Lang.
05:04– D'autant plus qu'au moment où Jacques Lang entretient des liens assez étroits, semble-t-il, des liens de mécénat,
05:11puisque c'est ainsi qu'il les qualifie, il s'adressait à Jeffrey Epstein comme un mécène.
05:16Celui-ci a déjà été condamné une première fois.
05:19Il a été condamné pour proxénétisme, pour avoir fourni des prostituées mineures à des clients,
05:26ou des jeunes filles mineures à des clients, et il a plaidé coupable.
05:29Et d'ailleurs, il y a toute une polémique aux Etats-Unis sur ce premier jugement qui avait été très clément à son égard.
05:35Mais en tout cas, il était connu comme un délinquant sexuel jugé et condamné.
05:40Écoutez, sur la question de la démission, moi je crois que la réponse est simple.
05:43Oui, Jacques Lang devrait démissionner.
05:45Je dirais que c'est la moindre des choses dans les circonstances actuelles,
05:50par rapport à la fois à l'institution qu'il dirige, c'est ce qu'a dit Olivier Faure,
05:53mais par rapport peut-être à la faute qu'il a commise.
05:56Ça ne veut pas dire qu'il est compromis avec M. Epstein,
05:59mais il a clairement commis une faute d'appréciation.
06:02Et quand on commet une faute d'appréciation et qu'elle s'avère tellement dommageable pour énormément de victimes,
06:07il faut savoir en tirer les conséquences.
06:08On a vu que la fille de Jacqueline Lang, elle aussi citée dans ses millions de documents dévoilés par les autorités américaines,
06:16elle avait créé avec Jeffrey Epstein une société basée dans les îles vierges américaines pour faire du mécénat.
06:21Elle a décidé de démissionner du syndicat de la production indépendante dont elle venait d'être nommée déléguée générale.
06:29Alexandra Saviana, son père devrait prendre exemple sur elle finalement.
06:32C'est assez marquant effectivement que quelqu'un de plus jeune ait ce réflexe,
06:37et que quelqu'un de l'âge de Jacqueline en plus refuse à ce point et se cramponne un peu à cette fonction-là.
06:45Moi ce que je trouve dommageable dans cette histoire, au-delà aussi du cas particulier de Jacqueline,
06:50c'est qu'il est très très loin d'être le seul en fait.
06:54On est sur au minimum un aveuglement collectif,
06:58et ça se voit tout au long des Epstein files, tout au long des dossiers.
07:02On a des personnalités françaises, des personnalités américaines.
07:05Je m'arrête un instant sur le cas par exemple de Noam Chomsky,
07:09qui est un linguiste reconnu aux Etats-Unis,
07:12et qui est un grand intellectuel, deux héros de la gauche radicale,
07:18qui en 2019, alors même que Epstein est déjà accusé abondamment dans la presse
07:24de plusieurs actes assez horribles qu'il aurait commis,
07:28Noam Chomsky lui dit, mais ne t'inquiète pas, n'écoute pas ces rumeurs.
07:32Donc il y a une part de déni à minima de toute une série de personnalités qui interroge,
07:37et on comprend que, effectivement, c'est la séduction du pouvoir, la séduction de l'argent,
07:42et le fait que finalement, quand une personnalité comme Epstein fait des cadeaux,
07:46permet certaines largesses, parfois la nature humaine ferme les yeux manifestement.
07:51On rappelle Patricia Alémonière, ces 3 millions de documents
07:53qui ont été rendus publics par les autorités américaines vendredi dernier.
07:59Parmi ces documents, beaucoup de photos floutées,
08:01beaucoup de documents dont on ne voit pas toujours les choses.
08:04Il y a une sorte de stratégie, on l'a dit aussi, peut-être, de livrer des choses sans les livrer,
08:09de faire diversion, d'une certaine manière.
08:11Oui, alors la diversion n'absout pas ceux qui pourraient être inquiétés par cette affaire,
08:19mais il y a vraiment, effectivement, une tentative de l'administration américaine
08:22de noyer le public que nous sommes,
08:27parce que tout le monde peut consulter sous cette avalanche de documents
08:31et de faire oublier, effectivement, certaines affaires qui embarrassent le président américain,
08:36puisqu'il est cité, lui aussi, de nombreuses fois.
08:38Rappelons qu'être sur une photo n'implique pas votre culpabilité.
08:41Mais je rejoins tout à fait ce qui était dit un peu plus tôt par Sylvie,
08:45c'est-à-dire que tout le monde était au courant des affaires d'Epstein.
08:51Personne ne pouvait ignorer, depuis sa condamnation,
08:55il avait beau répéter que, ma foi, ce n'était pas grand-chose,
08:58qu'il avait plaidé coupable, mais qu'il s'était amendé,
09:00il y a des tas de mails où il dit, effectivement, je me suis amendé.
09:03Mais tout le monde était au courant, et surtout, tout le monde est mêlé.
09:07La famille Rothschild, ça va de grands financiers
09:10à de simples marchands d'art, en quelque sorte.
09:15Donc, son réseau était colossal,
09:21et ce qu'il faisait, c'est qu'il filmait, il prenait des vidéos.
09:25Dans ses mails, il était très prudent,
09:27mais dans les preuves qu'il accumulait contre les gens
09:30pour les tenir, en quelque sorte, dans son réseau,
09:33il avait amassé des preuves colossales.
09:35Et je crois que dans un de ses échanges,
09:36avec un de ses interlocuteurs, qui lui disait,
09:38« Bon, ma foi, j'ai contracté une maladie vénérienne pas très bien,
09:42comment tu pourrais m'aider pour la soigner ? »
09:44Est-ce que je ne voudrais pas que ma femme l'attrape ?
09:46Enfin, je veux dire, c'est hallucinant.
09:48On a des mails qui sont très lourds de conséquences.
09:53Et dans l'affaire Jack Lang, effectivement,
09:56quand on est un personnage public, comme les Jack Lang,
10:00on se doit, au bas mot, de se retirer d'un institut
10:06qui est si prestigieux, qui est l'Institut du monde arabe.
10:09Alors, cet institut, on va dire,
10:10comment on est nommé président ?
10:12C'est la quatrième fois qu'il est nommé.
10:14Jack Lang, qu'il était nommé.
10:16Eh bien, c'est une fondation indépendante,
10:19avec un bond...
10:20Qui n'est pas sous la tutelle du ministère de la Culture.
10:22Qui est avec un conseil d'administration
10:25qui nomme le président,
10:26mais sur recommandation du président de la République
10:30et du ministère des Affaires étrangères, quand même.
10:33Donc, là, je ne sais pas si sur recommandation
10:36du président et du ministère des Affaires étrangères,
10:39on pourrait demander un retrait, au moins, une suspension.
10:42Dans un copot de pays anglo-saxon,
10:44dans le Royaume-Uni, auquel je connais bien,
10:47la personne aurait déjà été suspendue, au bas mot.
10:51Voilà, Jack Lang cité, on l'a dit, plus de 600 fois
10:54dans ses documents liés à Jeffrey Epstein.
10:57Nous parlions tout à l'heure d'Olivier Fort,
10:59c'est un autre socialiste qui s'est déclaré ce matin candidat
11:01à la présidentielle de l'an prochain.
11:04C'était chez nos confrères de France Inter.
11:05Sans passer par la case primaire, c'est le député Jérôme Guèche.
11:09Je suis aujourd'hui candidat à l'élection présidentielle
11:12pour porter la voix d'une gauche républicaine,
11:16la voix d'une gauche européenne,
11:19la voix d'une gauche universaliste, laïque,
11:22d'une gauche sociale, écologiste.
11:24Vous vous y attendiez, Sylvie-Pierre Brossolette,
11:25à cette candidature de Jérôme Guèche ?
11:27Non, honnêtement, non.
11:28J'ai été surprise.
11:31Je sais qu'il a de l'ambition,
11:32qu'il avait envie de secouer un peu la table
11:36parce qu'il était inquiet à l'idée
11:38qu'une primaire soit votée par les militants
11:41juste après les municipales
11:42et que cette primaire, cette petite gauche,
11:44un peu rabougrie, ait lieu.
11:46Mais je ne savais pas, je ne me doutais pas
11:48qu'il allait mettre les pieds dans le plat comme ça.
11:50Il a visiblement deux objectifs.
11:52D'une part, exister lui-même
11:55parce qu'il a du talent,
11:56il a beaucoup été en avant grâce au budget,
12:02il a joué un rôle
12:04et il a une forte conviction
12:06qu'il a effectivement mis en avant
12:09sur la laïcité, la République.
12:12Il mène un combat anti-LFI
12:14d'autant plus tripal qu'il a été proche de Mélenchon.
12:18Et il se dit qu'en tout cas,
12:20c'est pas mal de jouer le coup.
12:22Je ne pense pas qu'il croit
12:23qu'il va devenir président de la République,
12:24mais au moins jouer placé
12:26pour après avoir un bon poste.
12:28Et puis, il y a une deuxième série de raisons
12:30plus nobles,
12:32c'est que je crois qu'il veut vraiment barrer la route
12:34à une défaite.
12:34Parce que si cette petite primaire de gauche
12:38rabougrie et qui aboutira
12:40à sélectionner le candidat le plus à gauche,
12:43parce que dans une primaire comme ça,
12:44c'est toujours le plus radical qui est nommé,
12:46il sera éliminé de la course.
12:49Mélenchon le battra,
12:50ce ou cette candidate.
12:52Et donc, c'est la voie ouverte au RN.
12:54Et je pense sincèrement que,
12:56quand il dit qu'il faut qu'on puisse
12:58avoir un candidat qui s'ouvre au centre
13:00pour pouvoir être qualifié au second tour,
13:02il est sincère et je pense qu'il a raison
13:04et que c'est la bonne stratégie.
13:05Richard Verli, on n'y comprend plus rien.
13:07Il y a déjà une primaire qui est prévue
13:08au mois d'octobre,
13:09sans compter Raphaël Glucksmann
13:11qui compte sans doute se présenter,
13:12François Hollande qui l'envisage aussi.
13:14Les deux, sans passer par la case primaire,
13:17il y a embouteillage à gauche.
13:18Moi, je comprends deux choses.
13:20D'abord, que ça, c'est du théâtre politique.
13:23Et après tout, peut-être que c'est un bon acte
13:26de théâtre politique.
13:28Mais quelle est la finalité ?
13:29C'est évidemment pas, me semble-t-il,
13:31d'être élu président de la République
13:32pour Jérôme Gage.
13:33Donc, c'est de jouer placé,
13:35peut-être même pas.
13:36C'est simplement de susciter le débat
13:37et de faire en sorte que cette primaire
13:40que vous appelez de la gauche rabougrie
13:42soit remise en question.
13:43Après, ce qui me semble quand même
13:45être préoccupant pour eux,
13:48c'est que là, le budget leur est monté
13:49à la tête chez les socialistes.
13:52Franchement, là, ils sont dans une ivresse absolue.
13:54Ils ont obtenu tout ce qu'ils demandaient
13:56de Sébastien Lecornu, mais on sait pourquoi.
13:58C'était dans l'unique but de protéger
14:00Emmanuel Macron, de stabiliser le pays,
14:02d'éviter une nouvelle dissolution
14:04qui aurait eu un coût certain,
14:06et puis de ne pas retourner aux urnes
14:08pour un certain nombre de partis,
14:09à commencer par le camp présidentiel.
14:10Donc, on sait pourquoi Sébastien Lecornu
14:12a signé tous les chèques qu'on lui demandait de signer.
14:15Maintenant, ça leur est monté à la tête.
14:16Ils pensent que ça les a rendus populaires.
14:19Et ils pensent que ça les a rendus
14:20possiblement en position de favori
14:24sur la route de l'élection présidentielle.
14:26Vous pensez qu'ils se pensent favoris ?
14:27Il faut bien qu'ils aient un candidat.
14:28De toute façon, Jérôme Guets,
14:29ce serait peut-être manifesté de toute façon.
14:31Je crois qu'ils ont une chance.
14:32Or, quand je regarde les sondages,
14:35quand j'entends, quand je parle aux gens,
14:38comme vous, bien évidemment,
14:41personne ne me dit attendre un socialiste
14:43pour diriger la France.
14:44Patricia.
14:45Oui, alors, je partage les deux positions
14:47qui viennent d'être dites.
14:48Effectivement, personne n'attend un socialiste
14:49pour diriger la France.
14:50Mais, dans ce que vous avez dit,
14:52il y a encore quelque chose
14:53qui, moi, m'intéresse.
14:55Parce que, dans cette position de Guets,
14:57il y a quelque chose qu'il faut retenir.
14:59C'est qu'il voudrait qu'il y ait un débat
15:01sur le fond pour qu'autre chose
15:04qui existe que la proposition
15:06Mélenchoniste et que la proposition
15:08Bardella-Le Pen.
15:10Parce qu'il se dit, s'il n'y a rien,
15:13eh bien, on va se retrouver devant ce duel-là.
15:17Et ce duel-là porte, effectivement,
15:19le Rassemblement National au pouvoir.
15:21Mais, l'autre question et l'autre chose
15:25qui m'interpelle avec cette énième candidature,
15:29c'est qu'on joue, on fait à la Trump en France.
15:32On fait à la submersion de candidats.
15:35Quand on regarde à droite,
15:36on ne sait plus compter même le nombre de candidats.
15:39Et maintenant qu'on se tourne vers la gauche,
15:41on ne sait plus compter le nombre de candidats.
15:43Et les Français, devant cette avalanche,
15:45ils ont eu la submersion au Parlement
15:47de propositions qui allaient dans tous les sens
15:49sur le budget.
15:50Et ne voilà pas qu'ils ont la submersion
15:52de noms de candidats
15:53qui veulent tout et rien dire.
15:55Alors, quand ils n'appellent,
15:57il faut discuter sur la ligne programmatrice.
16:00Mais qu'est-ce que ça veut dire,
16:01la ligne programmatrice, pour les Français ?
16:03Moi, je m'interroge.
16:04Oui, qu'on parle des choses concrètes.
16:05Parce que les programmes ont plus compliqué,
16:07la matricité.
16:07On peut très bien dire,
16:08il faut qu'on discute sur les propositions
16:10et qu'on avance des propositions
16:11sur l'immigration, sur la sécurité,
16:14sur le pouvoir d'achat,
16:15sur des choses qui parlent aux gens.
16:16Mais dire la ligne programmatrice,
16:18ça parle à personne.
16:19Et tout le monde va y aller
16:21de sa petite formule.
16:22On est bien loin, Alexandra Saviana,
16:24de l'époque de ce que l'on appelait
16:25les candidats naturels au sein des partis,
16:27notamment à droite pendant longtemps.
16:29On en est très, très loin.
16:30On vit les soubresauts
16:32de ce que installer des primaires,
16:35justement, dans les différents partis,
16:36a pu installer.
16:38Ça a parfois marché,
16:39mais la mode est un peu passée.
16:41Effectivement.
16:41Mais aujourd'hui,
16:43la candidature de Jérôme Getsch,
16:44sans douter de sa sincérité,
16:46et il peut évidemment,
16:48il a le talent,
16:49il croit à son destin politique
16:51et présidentiel, évidemment,
16:52mais je partage ce qui a été dit,
16:54c'est pour enfoncer un coin
16:55dans la primaire
16:56qui est promue
16:57et proposée par Olivier Faure,
16:59lui mettre la pression
17:00pour voir jusqu'à quand,
17:01en minorité peut-être,
17:02dans son propre parti,
17:03il va s'obstiner
17:04à aller dans ce couloir-là.
17:06Et la question aussi,
17:07c'est est-ce que ce move,
17:10ce geste politique,
17:10finalement,
17:11va forcer d'autres candidats
17:13sociodémocrates,
17:14comme au hasard François Hollande,
17:16à se déclarer ?
17:17Est-ce qu'un pôle social-démocrate
17:19va se former à gauche
17:20en face des Insoumis,
17:23qui, à mon avis,
17:24profitera bien aux Insoumis,
17:25effectivement,
17:26qui s'arrangent
17:26de voir des figures
17:28comme peut-être
17:28François Hollande émerger ?
17:30Et à ce compte-là,
17:31on aura, effectivement,
17:32une gauche encore plus morcelée
17:34qu'avant,
17:35avec trois candidats,
17:36si on compte le PCF.
17:38Comment on s'en sort,
17:38justement, de tout cela,
17:39Sylvie-Pierre Brossolette ?
17:40On l'a dit,
17:40avec ces candidats
17:41qui ne veulent absolument
17:42pas de la primaire,
17:43ceux qui veulent cette primaire,
17:44mais qui n'ont pas les autres,
17:46donc leur primaire
17:46n'est pas très légitime,
17:47ça va être difficile
17:48de se mettre d'accord.
17:49On va avoir une année sauvage
17:50dans tous les camps,
17:51parce que, comme on l'a dit,
17:52la droite, c'est pareil.
17:54La machine à perdre
17:54s'est mise en route
17:55et à gauche et à droite,
17:57avec la multiplication
17:57des candidats
17:58et le niveau du ticket d'entrée
18:00pour la présidentielle
18:01qui est très faible.
18:02Il sera peut-être
18:02à 15 ou 20 %.
18:04Donc, tout le monde
18:04se dit,
18:05pourquoi pas moi ?
18:06Oui, pour être qualifié
18:07au second tour.
18:08Donc, chacun se dit,
18:09pourquoi pas moi ?
18:09Pas question de passer
18:10par une primaire,
18:11parce que ça,
18:11ce n'est pas du sûr.
18:13On veut jouer sa carte
18:14et toute l'année
18:15va être une espèce de yo-yo
18:17des candidats
18:18qui vont espérer
18:19passer devant
18:20pour être au moment fatidique
18:22où il va bien falloir,
18:23vous savez,
18:23au bord de la falaise,
18:24c'est comme à l'est d'Éden,
18:26les voitures vont s'arrêter
18:28avant de sauter.
18:29Il va falloir
18:30qu'il y ait un seul candidat
18:31quand même pour la gauche
18:32et un seul candidat
18:33pour la droite
18:33si un des deux
18:34va avoir la chance
18:34d'être au second tour.
18:36Ça veut dire
18:36que ce sont les sondages
18:37qui vont décider ?
18:37Voilà.
18:38Et comme je pense
18:38que tout le monde
18:39va refuser les primaires
18:40parce que chacun
18:41veut jouer sa chance,
18:42les sondages vont avoir
18:43un rôle très, très important
18:44mais très tard.
18:45Et entre-temps,
18:46ils vont s'entretuer
18:47et c'est la grande crainte.
18:49Et là, c'est pour ça
18:49que Mélenchon
18:50et le candidat du RN,
18:51qu'ils se soient
18:52Bardella ou Le Pen,
18:54se frottent les mains.
18:55Ils vont s'entretuer.
18:57Avec quelle légitimité
18:58il y en a un
18:58qui surnagera ?
18:59Qu'il soit de centre-gauche
19:00ou de centre-droit.
19:01Ça va être très difficile.
19:02Pour revenir, Sylvie,
19:03à Jérôme Guedj.
19:04Qu'est-ce qu'il représente
19:05aujourd'hui, Jérôme Guedj,
19:06au sein du Parti socialiste ?
19:07C'est un mélange idéologique
19:08particulier.
19:09On peut dire
19:09qu'il a été un peu
19:10l'emblème
19:10de ces fameuses gauches
19:11irréconciliables
19:12depuis le 7 octobre
19:13notamment en 2023 ?
19:14Oui, non,
19:14parce que lui,
19:15il a été longtemps
19:16mélenchoniste,
19:16il était frondeur,
19:17il était de la vraie gauche-gauche
19:19et sur le plan économique
19:20et social,
19:21il est plutôt de gauche
19:22même s'il a négocié
19:24avec le Cornu,
19:24c'est-à-dire lui fait faire
19:25comme disait
19:27M. Verli très bien,
19:29il a signé tous les chèques.
19:31Bon, mais donc,
19:31il est sur le plan économique
19:33et social plutôt à gauche
19:35mais alors sur le plan régalien,
19:37la laïcité
19:37et ses valeurs républicaines
19:40à respecter,
19:41il est plus dans l'aile droite
19:44du Parti socialiste.
19:45Donc, il est un espèce
19:45de mélange
19:46qui peut correspondre
19:47à un électorat socialiste
19:49qui existe
19:49mais partiel
19:50et donc,
19:51ça n'est pas un vrai
19:52social-démocrate
19:53à la Glucksmann,
19:55à la Cazeneuve
19:56ou à la Hollande.
19:57C'est encore une autre variante
19:59mais qui peut trouver son public
20:00et en attendant
20:01qu'ils se mettent d'accord
20:02entre eux
20:02parce qu'il y a quand même
20:03effectivement Hollande,
20:04Cazeneuve,
20:04Glucksmann et maintenant Gage
20:06et puis il y en aura
20:07peut-être un autre.
20:08Est-ce qu'ils vont attendre
20:09les sondages ?
20:10Est-ce qu'entre eux
20:10ils vont faire un conclave ?
20:12Il va bien falloir une technique
20:13parce que je pense quand même
20:15que c'est eux qui ont raison,
20:17c'est eux qui peuvent espérer
20:18faire le plus gros score
20:19et au premier
20:20et au second tour
20:21face à Mélenchon et Le Pen
20:23mais encore faut-il
20:24qu'il y ait un candidat
20:25entre eux
20:25qui soit désigné.
20:27Richard Verlitt.
20:27Surtout,
20:28il faudrait qu'ils aient,
20:29pardonnez-moi,
20:29mais quand même
20:30quelque chose à dire,
20:31un projet,
20:32une idée,
20:33une seule.
20:35Quelle est l'idée
20:35de Jérôme Gage ?
20:36Je l'ai écoutée
20:37avant de venir
20:37à cette émission.
20:38Quelle est l'idée ?
20:39Et contre Mélenchon,
20:40c'est tout.
20:41Oui,
20:41mais dans ce cas,
20:42ce n'est pas une idée politique,
20:43c'est du règlement de compte
20:44et les électeurs
20:45ne vont pas s'y tromper.
20:46Est-ce que ce n'est pas
20:47un classique
20:47d'avancer une candidature
20:49et puis dire
20:50désormais le programme,
20:51ce sera après ?
20:53Peut-être que c'est un classique,
20:54ça m'a échappé.
20:55Moi,
20:55j'avais pensé
20:55qu'il fallait exprimer des idées
20:57pour susciter une adhésion
20:58et d'ailleurs,
20:59je crois que,
21:00par exemple,
21:00Raphaël Glucksmann
21:01est assez prudent
21:02parce qu'il attend
21:02d'avoir peut-être
21:04une plateforme
21:04avant d'y aller.
21:06En tout état de cause,
21:07par ailleurs,
21:07ça pose une question,
21:12Jean-Luc Mélenchon,
21:13ça accrédite l'idée,
21:15tout le monde a peur
21:15de Mélenchon.
21:16Donc Mélenchon est important,
21:18donc ça veut dire
21:18que Mélenchon pourrait gagner,
21:20qu'il pourrait aller
21:20au second tour.
21:21Si j'étais Jean-Luc Mélenchon,
21:22je ne verrais pas nécessairement
21:23ça d'un très mauvais oeil.
21:24Jérôme Gage,
21:25candidat déclaré
21:26pour la présidentielle
21:28de l'an prochain,
21:29le député
21:30qu'il a annoncé ce matin.
21:32Prenons un peu de hauteur
21:33avec Sophie Adnaud
21:34qui s'est entretenue aujourd'hui
21:35avec Emmanuel Macron
21:36en visioconférence.
21:38L'astronaute française
21:39doit prochainement décoller
21:40vers la Station Spatiale Internationale.
21:43Si tout se passe bien,
21:43le volet est prévu.
21:44Mercredi prochain,
21:45le 11 février,
21:46Sophie Adnaud,
21:47depuis Houston,
21:48aux Etats-Unis,
21:49qui prépare
21:49les tout derniers détails.
21:52En ce moment,
21:52je suis en quarantaine
21:53à Houston.
21:54Demain,
21:55on prend l'avion,
21:56donc juste l'équipage
21:57pour partir en Floride.
21:59Et arrivé en Floride,
22:00on va faire
22:01une dernière répétition générale
22:02pour aller voir le pas de tir,
22:04se sangler une dernière fois
22:05dans la capsule
22:05avant de faire
22:07les opérations le jour J.
22:09Voilà,
22:11il nous reste
22:11six jours avant le décollage.
22:13Ça va passer très très vite,
22:15mais on est tous impatients.
22:16Voilà,
22:17une mission de huit mois
22:18au bord de l'ISS,
22:2030 ans après
22:20la première femme astronaute
22:21en France,
22:22Claudie Hénuré,
22:23et cinq après
22:23les dernières aventures
22:25dans l'espace
22:25de Thomas Pesquet.
22:27Alexandra Saviana,
22:28sacré défi
22:28pour Sophie Adnaud
22:29de passer justement
22:30après Thomas Pesquet.
22:32Sacré défi,
22:33sacré défi
22:33pour susciter l'adhésion.
22:35D'un point de vue personnel,
22:37je trouve ça formidable
22:38parce que ça va permettre
22:39de montrer aux jeunes filles
22:41qu'on peut faire
22:42ce genre de carrière
22:43et c'est important
22:43alors que les jeunes femmes
22:46dans les métiers
22:46d'ingénieurs
22:47sont encore trop rares.
22:48Donc c'est une bonne chose.
22:49Et puis au-delà du symbole,
22:51il y a le symbole
22:52de l'ordre international
22:53qui est toujours là
22:54parce qu'au sein de l'ISS,
22:56ça va quand même rejoindre
22:56un Américain,
22:58deux Russes
22:58et trois Chinois,
23:00si je ne me trompe pas.
23:00Donc c'est encore la preuve
23:01que ce genre de coopération
23:04internationale existe
23:06et par les temps qui courent,
23:08c'est quand même
23:08un beau symbole.
23:09Philippe Enarejo,
23:10c'est en ligne avec nous
23:11dans Les Informés.
23:12Bonsoir.
23:13Bonsoir.
23:14Rédacteur en chef
23:15du magazine Ciel et Espace,
23:16auteur de ce livre
23:17« Ils ont marché sur la Lune »,
23:18le récit inédit
23:19des explorations Apollo.
23:21C'est aux éditions Belin.
23:23Pensez-vous qu'il y aura
23:24une adnomania
23:25comme il y a eu
23:26une pesquemania en France ?
23:29Difficile à dire.
23:30Ça dépend de la manière
23:32dont elle va gérer
23:34sa communication
23:35une fois qu'elle sera à bord.
23:36Thomas Pesquet
23:37avait beaucoup utilisé
23:38les réseaux sociaux.
23:39C'était un peu
23:40le début du vaste engouement
23:43pour ce moyen de communication.
23:46On verra.
23:47Je sais qu'il est prévu
23:48qu'il y ait quand même
23:49des activités de communication,
23:52notamment vis-à-vis des écoles,
23:54des projets d'éducation.
23:56Il est possible
23:57qu'il y ait un engouement
23:58comme ça, oui.
23:59Qu'est-ce qu'elle va faire ?
23:59Quelle sera sa mission
24:00là-haut à 400 kilomètres
24:02au-dessus de nos têtes ?
24:04Vous savez,
24:05la mission des astronautes
24:06qui vont dans la Station
24:07Spatiale Internationale
24:08depuis maintenant
24:09plus de 25 ans
24:12consiste majoritairement
24:14à entretenir
24:15la Station Spatiale Internationale.
24:16Spatiale Internationale.
24:17Donc, à ce titre-là,
24:18il se pourrait,
24:19puisqu'elle a été formée
24:20pour ça,
24:21qu'elle fasse une sortie
24:22extravéhiculaire,
24:23c'est-à-dire une sortie
24:24en scaphandre dans l'espace
24:26pour continuer l'entretien
24:29et les réparations
24:30de ce complexe orbital
24:31qui est vieillissant,
24:32puisque sa fin est avancée
24:34à peu près pour 2032.
24:36C'est dans pas très longtemps.
24:38Et puis, évidemment,
24:39qu'elle va passer
24:40quand même huit mois
24:41dans l'espace.
24:43Initialement, c'était six,
24:44mais la NASA a espacé
24:46un petit peu les rotations,
24:47peut-être pour des raisons
24:48budgétaires, d'ailleurs.
24:50Mais donc,
24:50elle va passer huit mois,
24:51elle reviendra en octobre.
24:53Et ça fait longtemps
24:55passer à bord
24:57et elle emporte avec elle
24:58de nombreuses expériences.
25:00Alors, c'est beaucoup
25:01d'expériences, là aussi,
25:03tournées sur le corps humain
25:05qui peuvent avoir
25:06des retombées
25:07pour la médecine
25:08au niveau du sol,
25:10pour nous autres
25:11qui restons sur le plancher
25:12des vaches,
25:13mais aussi
25:14qui préparent,
25:16qui continuent à préparer
25:18des vols habités humains
25:20de longue durée
25:22dans l'espace profond
25:23avec peut-être
25:24un jour en ligne
25:25de mire lointaine
25:26des allers-retours
25:28vers la planète Mars.
25:29Vous restez avec nous,
25:30Philippe Hénard-Réjos,
25:32Patricia Lémonière,
25:33ça vous fait rêver
25:34ce genre d'aventure,
25:35celle que va vivre
25:35Sophia Naud ?
25:36En tout cas,
25:37je trouve que dans un monde
25:38où on a comme modèle
25:39des influenceurs
25:41et des chanteurs
25:43et des sportifs,
25:44d'avoir une femme ingénieure,
25:46mère d'un enfant de 10 ans
25:47qui, depuis des années,
25:49s'est battue
25:49pour accomplir son rêve,
25:51parce qu'elle a dit
25:52qu'elle avait 17 ans
25:52quand elle avait vu
25:53un rêve pour la première fois,
25:54puis avant,
25:55elle l'avait vue...
25:56C'est une jeune femme
26:00qui s'est bâtie
26:02autour de son projet
26:03et elle a été recalée une fois.
26:06Ça prouve donc
26:06que l'entêtement paye
26:08et que quand on veut,
26:09on peut.
26:10Et je pense que dans un monde
26:11où on manque un peu
26:12de modèles volontaires
26:14qui ont des rêves
26:15qui semblent impossibles,
26:16mais qu'on prouve
26:17qu'on peut les atteindre,
26:18ça fait du bien.
26:19Et franchement,
26:20ça nous change
26:20des influenceurs.
26:22Et on va continuer
26:22à en parler dans un instant,
26:24la seconde partie désinformée.
26:26Il est 20h30 sur France Info.
26:32L'info Stéphane Milhomme.
26:34Et l'enseignante poignardée
26:35mardi au collège de Sanary
26:37dans le Var
26:37reste hospitalisée
26:38dans un état jugé préoccupant.
26:41Son agresseur, lui,
26:42un élève de 14 ans,
26:43dormira ce soir en prison.
26:44Le parquet de Toulon
26:45confirme qu'il a été mis en examen
26:47pour tentative d'assassinat.
26:49En garde à vue,
26:50il a bien confirmé
26:51avoir prémédité son geste.
26:52Interrogé sur le réseau social brut,
26:55Emmanuel Macron lui estime
26:56que l'on ne peut pas accepter
26:58que cela se passe à l'école
26:59et sur cette violence au quotidien,
27:02il ne faut rien céder.
27:03Le président de la République
27:04conclut,
27:05les professeurs ne doivent pas
27:06avoir peur
27:07quand ils vont enseigner.
27:0918 ans de prison
27:10pour le meurtre
27:11d'une octogénaire juive.
27:13C'était en 2022.
27:14À Lyon,
27:15l'homme avait défenestré
27:16sa victime.
27:17Mais dans ce verdict,
27:18ce soir,
27:19les jurés de la cour d'assises
27:20du Rhône,
27:20comme l'avocate générale
27:22dans son réquisitoire,
27:23ne reconnaissent pas
27:24l'acte antisémite,
27:25mais une altération
27:26du discernement
27:27du meurtrier
27:28au moment des faits.
27:30À la veille des
27:30pourparlers
27:31entre Iran et Américains
27:32pour aborder à Oman
27:33la question du nucléaire,
27:35Jafar Bannaï
27:36s'inquiète.
27:37Le cinéaste craint
27:38que les intérêts du peuple
27:39iranien ne soient sacrifiés.
27:41Le régime iranien
27:42lui attend
27:42sérieux responsabilités
27:44de la part des États-Unis.
27:45Donald Trump
27:45a posté
27:46une importante armada
27:48dans le golfe persique
27:49prêt à tout riposte.
27:51Le tirage au sort
27:52des quarts de finale
27:53de la Coupe de France
27:54de football,
27:54ce sera déjà
27:55avec Marseille
27:56face à Toulouse
27:57et Lyon opposé à Lens.
27:58Un tirage avant
27:59la rencontre
28:00de huitième de finale
28:01Strasbourg face à Monaco.
28:03C'est ce soir
28:03et à 21h.
28:04Et puis,
28:04dès 21h10,
28:06vous suivrez
28:06le premier match
28:07du tournoi
28:08des six nations
28:08France-Irlande.
28:09Gros morceau d'entrée
28:10pour le 15 de France,
28:12pourtant tenant du titre
28:13à la télé
28:13ou au Stade de France.
28:14Vous apprécierez aussi
28:15la prestation de Maxence.
28:17Il a 11 ans
28:17et cet enfant du Loiret
28:19interprétera
28:19la Marseillaise
28:20en langage des signes.
28:24France Info
28:2520h, 21h
28:27France Info
28:28Les informés
28:29Victor Maté
28:31Avec ce soir
28:32Alexandra Saviana
28:33à Grand Reporter
28:34à l'Express
28:35Patricia Alémonière
28:36Grand Reporter
28:36et spécialiste
28:37des questions internationales
28:39Sylvie Pierre-Brosolet
28:40est éditorialiste
28:41pour Le Point
28:42Richard Verli
28:42correspondant France et Europe
28:44pour le Média Suisse.
28:45Blick et Philippe
28:47et Narégeos
28:47rédacteur en chef
28:48du magazine
28:49Ciel et Espace
28:50puisque nous continuons
28:51à parler
28:52de ce décollage
28:53prévu mercredi prochain
28:55de la française
28:56Sophie Adnaud
28:57qui rejoindra
28:58la Station Spatiale
29:00Internationale
29:0030 ans
29:01après Claudie
29:02Aigneret.
29:03Je vous vois acquiescer
29:04Sylvie-Pierre-Brosolet
29:05ça vous fait rêver
29:05aussi
29:05ces aventures spatiales ?
29:07C'est simplement
29:08la deuxième femme
29:09après Claudie Aigneret
29:11à aller dans l'espace
29:12je suis tout à fait d'accord
29:14avec mes consoeurs
29:15c'est formidable
29:16qu'une deuxième femme
29:18puisse y arriver
29:19c'est très rare
29:20en France encore
29:21les écoles d'ingénieurs
29:22sont très fermées
29:23les parcours militaires
29:24aussi
29:25l'espace encore plus
29:27et donc
29:27chapeau
29:28et en plus
29:29elle a une bonne tête
29:31elle a eu un parcours
29:32normal
29:32elle a un enfant
29:33enfin
29:34c'est un modèle formidable
29:35donc ça vraiment
29:36ça me réjouit
29:37comme femme
29:38et pour mon pays
29:39je suis plutôt fière
29:41de l'excellence française
29:42parce qu'on est dans le coup
29:43c'est une opération
29:46où il y a 13 nations
29:47dans l'espace
29:50qui arrivent à coopérer
29:51on y est
29:53et d'ailleurs
29:53c'est la preuve aussi
29:54qu'on ne fait pas
29:55que se battre
29:56sur cette terre
29:56il y a des moments
29:57où quand même
29:58on met les nations de côté
29:59les intérêts partisans de côté
30:01et on arrive à coopérer
30:02dans l'espace
30:03au moins là
30:03ils ne s'entretuent pas
30:04on va quand même
30:06dans un instant
30:06parler de la concurrence mondiale
30:07qui est dans l'espace
30:09mais quand même
30:10là
30:10il y a un moment
30:11où ils arrivent à
30:12d'abord vivre ensemble
30:15parce que dans un espace clos
30:17plusieurs mois
30:19elle part neuf mois
30:20et donc ils sont tous là
30:21pour des mois et des mois
30:23et donc ils arrivent
30:24à quand même coopérer
30:25et j'espère qu'ils feront
30:27une bonne moisson
30:28sur le plan de la recherche
30:29parce que ça c'est toujours
30:30évidemment le plus important
30:31avant de redonner la parole
30:32à Philippe
30:33Et Narejoz-Richard Verli
30:35ça intéresse les Suisses
30:36ou pas cette aventure spatiale
30:38de Sophie Adnaud ?
30:39Bien sûr
30:39parce que la Suisse
30:40c'est membre de l'agence spatiale européenne
30:42donc vous avez vu
30:43l'écusson
30:44que l'astronaute française
30:46porte sur son uniforme
30:47alors moi je mettrais quand même
30:48une nuance
30:49bien évidemment
30:50c'est un formidable symbole
30:53pour toutes les femmes
30:53et notamment celle désireuse
30:55d'embrasser une carrière
30:56d'ingénieur
30:58mais la réalité
30:59c'est que l'Europe
30:59perd du terrain
31:00en matière spatiale
31:01ne l'oublions pas
31:02il ne faudrait pas
31:03que ce soit
31:03la belle histoire
31:05qui cache la forêt
31:06un budget historiquement haut
31:07un budget historiquement haut
31:08mais la compétition
31:09aux Etats-Unis
31:09si vous voulez
31:10les Etats-Unis aujourd'hui
31:11ont cette force
31:12d'avoir plusieurs sociétés
31:14en concurrence
31:14alors beaucoup de gens
31:16pensent
31:17écrivent
31:17que Elon Musk
31:18est un des murs
31:19presque fou
31:20moi je peux vous dire
31:21pour avoir visité
31:22le site de Boca Chica
31:23au Texas
31:24d'où partent
31:25les fusées d'Elon Musk
31:26vous savez celles qui partent
31:27qui ne sont pas habitées
31:28attention
31:28celles qui partent
31:29et qui reviennent
31:30au même endroit
31:30où elles sont enserrées
31:31par ses deux bras
31:32il y a aussi Jeff Bezos
31:34il y a la NASA
31:35évidemment
31:36bref
31:36cette furie américaine
31:39avec l'objectif
31:40d'aller sur Mars
31:41ne croyons pas
31:42que les Américains
31:43vont renoncer
31:43ils sont en plein
31:44dans ce programme
31:45donc la réalité
31:46c'est que l'Europe
31:47parmi les nombreux
31:48terrains d'innovation
31:49où l'Europe doit
31:50absolument rattraper
31:51son retard
31:51il y a celui-là
31:52donc vive l'astronaute française
31:54mais il faudra
31:54beaucoup de françaises
31:56comme ça
31:57pour remettre l'Europe
31:58sur le terrain
31:58d'une rivalité spatiale
32:00avec les Etats-Unis
32:01Philippe Hénard-Réjose
32:02justement
32:03où en est-on
32:03de cette course
32:04effrénée à l'espace
32:06on a parlé des Etats-Unis
32:07il y a aussi la Russie
32:08la Chine
32:08l'Inde
32:09l'Arabie Saoudite
32:10la liste est extrêmement longue
32:11l'espace reste
32:14comme depuis toujours
32:15le lieu
32:15où les nations
32:19ou certains groupes
32:20de nations
32:20comme par exemple
32:21les nations européennes
32:22essaient de montrer
32:23qu'il faut compter
32:25avec elles
32:25donc l'espace
32:27c'est dur
32:28on le sait depuis toujours
32:30depuis les premiers
32:31lancements
32:32à la fin des années 50
32:34et au début des années 60
32:36il y a eu des accidents
32:37donc quand on fait
32:39quelque chose
32:40dans l'espace qui fonctionne
32:41ça veut dire
32:42qu'on a acquis
32:43un savoir-faire
32:44et une maîtrise
32:45qui doit être reconnue
32:47de tous
32:47donc la compétition
32:49entre les nations
32:51elle se dispute
32:52en l'espace
32:53pour cette raison-là
32:54parce que quand
32:54on réussit à faire
32:55du spatial qui marche
32:56on montre
32:57qu'on est une nation
32:58qui compte
32:58et donc cette compétition
33:00n'a jamais vraiment cessé
33:01alors elle est un peu relancée
33:02aujourd'hui
33:03elle est même
33:03considérablement relancée
33:05aujourd'hui
33:05notamment par l'introduction
33:07ça a été dit
33:08des entreprises
33:10privées
33:10qui n'ont plus
33:11le même rôle
33:12qu'à l'époque
33:12à l'époque
33:13c'était des simples
33:13sous-traitants
33:14par exemple
33:14de la NASA
33:15aux Etats-Unis
33:15aujourd'hui
33:16ce sont de véritables
33:17agences spatiales
33:19privées
33:19qui ont leur but propre
33:22on parlait d'Elon Musk
33:23on parlait de Jeff Bezos
33:24ces gens-là
33:25qui sont les patrons
33:26des deux principales
33:27entreprises privées
33:29aux Etats-Unis
33:29ont leur feuille de route
33:32à eux
33:32et bon
33:33ils contractent
33:33avec la NASA
33:34ils épousent
33:36certains projets
33:38de la NASA
33:38mais ils ont
33:40leur ligne
33:41à suivre
33:43et ça
33:44ça change
33:45et puis
33:45évidemment
33:46il reste
33:46les Etats-nations
33:47en dehors
33:48des Etats-Unis
33:49surtout de la Chine
33:50qui a fait
33:51d'énormes progrès
33:52qui a
33:53en quelques décennies
33:55rattrapé
33:56tout son retard
33:57et on peut dire
33:58que si elle n'est pas
33:59légale des Américains
34:00elle peut le devenir
34:01très rapidement
34:02les Chinois font des choses
34:04à leur rythme
34:06ils ne font pas la course
34:07mais
34:08la course a été
34:09autoproclamée
34:11par les Américains
34:11face aux Chinois
34:13et dans cette compétition-là
34:15les Chinois
34:15marquent des points
34:17beaucoup plus silencieusement
34:19que les Etats-Unis
34:20je peux vous garantir
34:21qu'en termes
34:22d'accomplissement
34:23de réalisation
34:24ils sont très très forts
34:26ils ont réussi
34:26à envoyer
34:27plusieurs sondes
34:28qui sont quand même
34:29énormes
34:30sur la Lune
34:31sur la face cachée
34:32de la Lune
34:32ramener des échantillons
34:34de la Lune
34:34envoyer
34:35dans une seule
34:36et même mission
34:37un orbiteur
34:39autour de Mars
34:40un atterrisseur
34:41sur Mars
34:41et un rover
34:42qui s'est baladé
34:43sur Mars
34:43tout ça
34:44du premier coup
34:44et puis évidemment
34:46il y a leur station spatiale
34:48qui est indépendante
34:49de la station spatiale
34:50internationale
34:50puisque les Chinois
34:51ne sont pas autorisés
34:52à séjourner
34:53dans la station spatiale
34:54internationale
34:55parce que les Américains
34:56ne le veulent pas
34:57stratégiquement
34:58ils ne veulent pas
34:59que les Chinois
35:00aient accès
35:01à la technologie
35:02américaine
35:03donc les Chinois
35:04ont tracé leur route
35:05tout seuls
35:06et puis
35:08il reste évidemment
35:09la compétition
35:10au plus haut niveau
35:11on va dire
35:11avec les projets
35:13d'exploration humaine
35:14de la Lune
35:15et d'installation
35:16de base sur la Lune
35:17alors côté américain
35:18c'est le programme Artemis
35:19et côté chinois
35:21alors il n'y a pas de nom
35:22c'est le programme
35:22lunaire chinois
35:23mais aux alentours
35:25de 2030
35:26ça va se bousculer
35:27entre Chinois
35:28et Américains
35:28autour de la Lune
35:29toujours pour les mêmes raisons
35:30pour occuper le terrain
35:33montrer qu'on sait faire
35:34des choses difficiles
35:35parce qu'aller sur la Lune
35:37et y séjourner
35:37c'est difficile
35:38Alexandra Saviana
35:39ça m'a même parlé
35:40de la Lune
35:40et de Mars
35:41il y a la question aussi
35:42des satellites
35:43et des satellites
35:43de télécommunication
35:45et des satellites
35:46à but militaire
35:48c'est important
35:49c'est même très urgent
35:50pour les Européens
35:51aujourd'hui
35:51on le voit
35:52avec la dernière déclaration
35:54du chef de l'Etat
35:55dans ses voeux aux armées
35:56il a notamment dit
35:58que la France
35:59supplé au renseignement
36:01militaire
36:02en Ukraine
36:02aux deux tiers
36:03donc il y a des débats
36:05autour des chiffres
36:06et justement
36:07est-ce que c'est constant
36:08ou pas
36:08mais dans ce renseignement
36:10on parle de renseignement
36:11sing-in
36:12c'est-à-dire du renseignement
36:13technique
36:13qui se fait beaucoup
36:14à travers les satellites
36:15et le problème
36:16de la France aujourd'hui
36:17et de l'Europe
36:18c'est qu'à l'inverse
36:19des Etats-Unis
36:20où ils ont beaucoup
36:21de satellites
36:22notamment grâce à Starlink
36:23lancés en orbite basse
36:25des satellites
36:26qui durent peu de temps
36:27mais ils en ont un millier
36:28l'Europe et la France
36:30en ont assez peu
36:31nous on a lancé
36:31CSO3 par exemple
36:32c'était le troisième
36:33l'année dernière
36:34alors on peut aussi
36:35s'appuyer sur
36:35des constellations privées
36:37qui permettent
36:37d'avoir des informations
36:39des télécommunications
36:40pour voir ce qui se passe
36:41sur les terrains de guerre
36:42mais ça reste très peu
36:43par rapport aux Etats-Unis
36:44et dernier point
36:46l'espace est aussi
36:47un terrain de conflictualité
36:48il y a eu
36:50il y a quelques jours
36:51un article
36:52du Financial Times
36:53qui disait
36:54que les Russes
36:54avaient notamment
36:55piraté
36:56et étaient parvenus
36:56à prendre des informations
36:57de plusieurs petits
36:59satellites européens
37:00et ça pose question
37:01évidemment
37:02parce que ça veut dire
37:03qu'on est aussi vulnérable
37:04dans cette zone-là
37:05et d'ailleurs
37:06les armées alertent
37:07sur le fait que désormais
37:09l'espace est une zone
37:10de conflictualité
37:10et il faut que la France
37:12et l'Europe
37:12montent en puissance
37:13à ce sujet
37:14sur cette guerre des étoiles
37:15Patricia Allémonière
37:17tout a été dit
37:19pratiquement
37:19donc j'ai peu de choses
37:21à rajouter
37:21si ce n'est que
37:22pour monter en puissance
37:24il faut des budgets
37:25il faut deux choses
37:28de l'argent
37:28et il faut qu'on soit
37:30coordonné
37:30or en Europe
37:32pour l'instant
37:32il y a quand même
37:34un manque de coordination
37:35à ce niveau-là
37:36même si tout le monde
37:37a bien conscience
37:37qu'effectivement
37:38il y a des opérations
37:39qui sont menées
37:40dans l'atmosphère très haute
37:42avec des satellites
37:42qui s'approchent
37:43des satellites européens
37:45français
37:45qui les brouillent
37:46bon il y a une guerre
37:47effectivement
37:47dans l'espace
37:48mais l'Europe
37:50une fois de plus
37:51a l'intelligence
37:52a les capacités
37:54de recherche
37:54mais ce qui lui manque
37:56c'est une coordination
37:57et aussi
37:59de l'argent
38:00et quand on regarde
38:01quand on dit
38:02ou regardez les Etats-Unis
38:03Starlink
38:03on oublie simplement
38:04que Starlink
38:05c'est essentiellement
38:07financé
38:07par l'argent
38:08du contribuable américain
38:10c'est le budget américain
38:11qui finance
38:11les programmes de recherche
38:12donc tout ça
38:13dirigé par une entreprise privée
38:16avec la direction
38:17d'une entreprise privée
38:18sur moins
38:19d'administratifs
38:21plus de rapidité décisionnelle
38:24mais l'argent
38:24vient bien
38:25des autorités américaines
38:26et du budget américain
38:27et une Française
38:28donc dans l'espace
38:29à partir de la semaine prochaine
38:30Sophie Anneau
38:31qui doit décoller
38:32à bord de sa fusée
38:34le mercredi 11 février
38:36c'est le rendez-vous sportif
38:37de la soirée
38:38à vivre
38:38sur France Info
38:40à la radio France Irlande
38:41en ouverture
38:41du tournoi de rugby
38:42des 6 nations
38:43match avancé à ce soir
38:44en raison
38:45demain
38:45de la cérémonie d'ouverture
38:46des Jeux Olympiques d'hiver
38:48dont on va parler
38:48dans un instant
38:50bonsoir Fanny Lechevestrier
38:51bonsoir Victor
38:52bonsoir à tous
38:53du stade de France
38:54quelle ambiance
38:54un peu moins
38:55d'une demi-heure
38:56du coup d'envoi
38:56maintenant
38:56alors les gradins
38:58ne sont pas encore
38:59tout à fait pleins
39:00il faut dire qu'il pleut
39:01beaucoup
39:01sur le stade de France
39:03ce soir
39:04donc pour l'instant
39:04les supporters
39:05se sont réfugiés
39:06dans les coursives
39:07mais rassurez-vous
39:08il y aura bien
39:0980 000 personnes
39:10tout à l'heure
39:11pour encourager les bleus
39:12stade de France
39:13plein encore une fois
39:14pour le rugby tricolore
39:15est-ce que les bleus
39:16sont favoris ce soir
39:16Fanny ?
39:17oui clairement
39:18déjà parce qu'on l'a dit
39:20on vient de le dire
39:20ils jouent à domicile
39:22et ça c'est un avantage
39:23important en rugby
39:24puis rappelons-le
39:25les bleus sont tenant
39:26du titre
39:27face à des Irlandais
39:28certes qui ont gagné
39:29le tournoi des 6 nations
39:30en 2023 et 2024
39:32mais qui ont une équipe
39:33un peu vieillissante
39:35alors attention
39:35il y a la donnée
39:36dont je vous parlais
39:38il y a quelques instants
39:39la pluie
39:40ça pourrait favoriser
39:42le jeu physique
39:43et un peu dur
39:44avec des enchaînements
39:45de mêlée et de rock
39:46des Irlandais
39:47et défavoriser
39:48donc le jeu
39:49de passe
39:50des tricolores
39:51avec notre duo
39:52magique
39:53que l'on attend
39:54Antoine Dupont
39:54et Mathieu Jalibert
39:55le grand retour
39:56d'Antoine Dupont
39:57ce soir
39:58est-ce que les bleus
39:59dans ces conditions
39:59sont favoris ?
40:00tiens allons-y
40:01pour gagner le tournoi
40:02ben oui
40:03encore plus
40:04à condition de gagner
40:05ce soir bien évidemment
40:06mais les bleus
40:07ont trois
40:08vous savez
40:09les tournois
40:10c'est une série
40:10d'un père-père
40:12et cette année
40:13on est sur une série
40:14père à savoir
40:15trois matchs
40:16à domicile
40:17pour l'équipe de France
40:18on l'a dit
40:18on l'a répété
40:20l'importance
40:20de ces matchs
40:21à domicile
40:21dans le tournoi
40:22des six nations
40:22donc ça leur donne
40:24un avantage
40:24attention tout de même
40:26aux déplacements
40:27en Ecosse
40:27et attention également
40:28à l'Angleterre
40:30ce sera le dernier match
40:31le 15 mars prochain
40:32l'Angleterre qui monte
40:33en puissance
40:34en vue de la coupe du monde
40:35en Australie
40:36on va dire que les planètes
40:37sont alignées
40:37pour coller au thème précédent
40:40dans les informés
40:40coup d'envoi
40:41de ce France-Irlande
40:42à 21h10
40:43à suivre avec vous
40:44Fanny Lechevestri
40:45avec toutes les équipes
40:46de France Info
40:47à la radio
40:48demain
40:48place à la cérémonie
40:50d'ouverture
40:51des Jeux Olympiques
40:51d'hiver
40:52en Italie
40:53les Jeux de Milan
40:53Cortina
40:54on a encore tous en tête
40:55la cérémonie
40:56des Jeux de Paris
40:56bien sûr
40:57il y a un an et demi
40:57signé Thomas Joly
40:59le concepteur
41:00de la soirée de demain
41:01en Italie
41:01promet un spectacle
41:02selon lui
41:03plus consensuel
41:04avec je le cite
41:05de bons messages
41:05on se souvient
41:06des critiques
41:07notamment de la part
41:08de l'extrême droite
41:09envers la performance
41:09de Philippe Catherine
41:10ou des drag queens
41:11ce soir du 26 juillet
41:132024
41:14Marco Balich
41:15le concepteur
41:15de la soirée de demain
41:16en Italie
41:16veut une cérémonie
41:18d'après lui
41:19moins clivante
41:20il veut éviter
41:20toute polémique
41:21Sylvie
41:22écoutez tant mieux
41:23parce que c'est vrai
41:24que c'est désolant
41:24quand il y a une ouverture
41:26de jeu
41:26qui est supposée
41:27être un grand événement
41:28mondial et consensuel
41:29et qu'il y a des polémiques
41:30qui se grèvent dessus
41:32en revanche
41:32les polémiques
41:33vont arriver
41:34parce que
41:34les jeux d'hiver
41:35sont de plus en plus
41:37un exercice
41:38impossible à réaliser
41:40en respectant
41:41les normes
41:41environnementales
41:42la logique
41:43de l'argent
41:43est telle
41:44les demandes
41:46du comité olympique
41:47sont telles
41:48que
41:49l'environnement
41:50le voisinage
41:52le simple bon sens
41:54sont heurtés
41:57franchement
41:58on ne peut pas
42:00avec les évolutions climatiques
42:01continuer à dire
42:02qu'on peut faire
42:03des jeux sans problème
42:04il y a des problèmes
42:05d'enneigement
42:06il y a des problèmes
42:07de type de construction
42:092 millions de mètres cubes
42:10de neige artificielle
42:11c'est complètement fou
42:12il y a une histoire
42:13de bobsleigh
42:13aussi
42:14qu'ils ont
42:14le gouvernement italien
42:16a absolument voulu
42:17avoir son bobsleigh
42:18à Cortina
42:18alors que pour très peu
42:19de compétition
42:20ça demande
42:22une énergie
42:23absolument considérable
42:24alors qu'ils auraient pu
42:25déménager
42:26et puis qu'ils ont coupé
42:27800 êtres
42:28ou cèdres
42:29pardon
42:29c'est quelque chose
42:30d'effrayant
42:31effectivement du coup
42:32il y a une opposition
42:32qui se manifeste
42:34et à juste titre
42:36je pense qu'on devrait
42:37avoir un grand débat
42:38public et mondial
42:39sur le principe
42:40du maintien
42:40de ce type de compétition
42:42qui ne sont pas
42:44dans des endroits
42:44toujours forcément adaptés
42:46et un nombre
42:46de compétitions
42:47trop grand
42:48tout ça est devenu
42:49complètement fou
42:50et obéissant plus
42:52à une logique
42:52de l'argent
42:53qu'à une logique
42:54de la belle compétition
42:55avec le bon esprit
42:57de départ
42:57vu de Suisse
42:59Richard Verli
42:59pays par excellence
43:00des sports divers
43:01et bien figurez-vous
43:02qu'un canton
43:03dont on a beaucoup parlé
43:04pour d'autres raisons
43:05le canton du Valais
43:06avait refusé
43:07par référendum
43:08d'être candidat
43:09aux Jeux Olympiques
43:10il y avait une candidature
43:11et la population
43:12précisément
43:13pour ces raisons-là
43:13parce qu'elle redoutait
43:15que les contreforts
43:17alpins du Valais
43:17soient défigurés
43:18pour organiser
43:19les Jeux Olympiques
43:20avaient refusé
43:21je le cite
43:21parce que ça prouve
43:22que quand vous donnez
43:23la parole
43:23à la population
43:24et pas aux autorités
43:25parce qu'éventuellement
43:26évidemment les autorités
43:27elles veulent
43:28je dirais quelque chose
43:29de grandiose
43:30et bien la population
43:31quelquefois
43:32elle voit juste
43:33la réalité c'est que
43:34le problème
43:35de ces Jeux Olympiques
43:36c'est le problème
43:36des sports d'hiver
43:37en général
43:37vous connaissez tous
43:38comme moi
43:39les stations
43:39il y a de moins en moins
43:40de neige
43:40il faut de plus en plus
43:41de neige artificielle
43:42etc.
43:44après moi je vois
43:45pour cette cérémonie
43:46et ce que vous en avez dit
43:47on va la regarder
43:48on jugera sur pièce
43:50mais rappelons quand même
43:51que la présidente du conseil
43:52c'est madame Méloni
43:53et tout ce que fait
43:54madame Méloni
43:55depuis qu'elle est au pouvoir
43:56sur le plan culturel
43:57j'allais dire
43:57c'est bien dégagé
43:58derrière les oreilles
43:59c'est très simple
44:00c'est très traditionnel
44:01c'est très italien
44:03voilà
44:03toutes les nominations
44:04qu'elle fait
44:05dans les arts
44:06et la culture
44:06sont destinées
44:07à revaloriser
44:09la culture italienne
44:11traditionnelle
44:11donc je ne suis pas surpris
44:13que cette cérémonie
44:14n'ait pas le côté fantasque
44:15de la cérémonie française
44:17Patricia Allémanière
44:18là encore
44:19beaucoup de choses
44:20ont été dites
44:20effectivement
44:22ce que cela pose
44:24c'est deux choses
44:24c'est effectivement
44:25la non-consultation
44:26on peut parler pour la France
44:28en 2030
44:28la non-consultation
44:30des populations locales
44:31en France
44:31ça va être éclaté
44:32dans plein d'endroits
44:33alors en plus
44:33c'est une aberration
44:35et puis surtout
44:35quand on regarde
44:36effectivement
44:37ce qui se passe
44:38sur un plan écologique
44:39on comprend tout à fait
44:40que
44:41moi j'ai relevé
44:42quelques chiffres
44:42entre 1971
44:43et 2019
44:45on est passé
44:46en jours d'enneigement
44:47au-dessous
44:48de 2000 mètres
44:50de 34 jours
44:51à 22 jours
44:52c'est-à-dire
44:53qu'il n'y a plus de neige
44:54il faut quand même
44:54comprendre
44:55qu'un jour ou l'autre
44:55en 2050
44:57et bien
44:58il n'y aura plus de neige
45:00en dessous
45:00de 1500 mètres
45:02c'est fini
45:02il n'y en aura plus
45:03donc
45:03on va se mettre
45:05à produire
45:06effectivement
45:06de la fausse neige
45:07et cette fausse neige
45:09c'est capter
45:10nos réserves d'eau
45:12détourner des rivières
45:13enfin
45:14amoindrir
45:16le débit
45:17de certaines rivières
45:19en aval
45:19enfin c'est complètement
45:21déstructuré
45:21les défenseurs
45:22de cette neige artificielle
45:23diront qu'ils ne font
45:24finalement qu'aller
45:24chercher
45:25et recycler
45:26non parce qu'elle
45:27s'évapore
45:27donc
45:28il n'y a pas
45:30de recyclage
45:31de cette neige
45:32et en plus
45:33je veux dire
45:34quand on voit
45:35ce qui a été consommé
45:36pour
45:37ce qui va être consommé
45:38au JO
45:39des Italiens
45:41et bien c'est comme
45:42si on faisait
45:43on avait utilisé
45:44pour consommer
45:45cette neige
45:4614 fois Notre-Dame
45:48en volume
45:49vous imaginez
45:50la quantité
45:50que ça représente
45:51enfin c'est énorme
45:52quoi
45:52donc je crois
45:55qu'il est temps
45:55effectivement
45:56qu'on redonne
45:57un peu la parole
45:58à la population
45:58sur ces questions-là
46:00et je ne suis pas
46:00persuadée
46:01qu'en France
46:02la population
46:03aurait voté
46:04les départements
46:05concernés
46:06pour ces JO
46:07on se posait déjà
46:08la question
46:09Alexandre Saviana
46:09il y a 4 ans
46:10lors des JO
46:11d'hiver en Chine
46:12où de la neige
46:12artificielle
46:13était présente
46:14à 100%
46:14la question
46:15revient aujourd'hui
46:16en Italie
46:17d'ici 4 ans
46:18le réchauffement
46:19climatique
46:19ou le dérèglement
46:20climatique
46:21aura encore
46:21augmenté
46:22mathématiquement
46:23la question
46:24se posera encore plus
46:25la question
46:26se posera encore plus
46:27et je rejoins
46:28ce qui a été dit
46:28autour du plateau
46:29c'est aussi
46:30la question
46:30de tout le devenir
46:31des sports d'hiver
46:32en général
46:33de toute une industrie
46:35du tourisme
46:35qui aujourd'hui
46:36est en souffrance
46:37et est obligé
46:38de s'adapter
46:38c'est quand même paradoxal
46:40de voir des petites stations
46:41fermées au fur et à mesure
46:42ou se reconvertir
46:44dans d'autres activités
46:45et finalement
46:46cette gabegie
46:47pour avoir
46:48cette grande cérémonie
46:49en Italie
46:50ou en France ensuite
46:51je pense que
46:52finalement
46:52on peut se dire
46:53que peut-être
46:54le juge de paix
46:55pour savoir
46:56si les populations
46:57seront pour ou contre
46:58ce sera
46:59finalement
47:00les audiences
47:00de ce grand spectacle
47:01est-ce qu'on va avoir
47:02une diminution ou pas
47:03d'un point de vue
47:04purement pragmatique
47:05si jamais les audiences
47:06continuent à être excellentes
47:07je ne pense pas
47:08que ça envoie
47:08un message d'arrêt
47:10de ces jeux-là
47:11et hélas
47:12l'argent éteint
47:13et le public
47:14éteint là
47:15ça risque de continuer
47:16à encourager
47:17les autorités
47:17à faire
47:19ces cérémonies
47:20et ces compétitions
47:21puisqu'on se rappelle
47:22Richard Verly
47:22des Jeux Olympiques
47:23d'été à Paris
47:25en 2024
47:25on avait parlé
47:26d'une sorte de parenthèse
47:27enchantée
47:28où le public
47:29avait pensé
47:30à autre chose
47:31qu'à ses problèmes
47:32est-ce qu'il y a
47:33il y aura
47:33une sorte de bulle
47:34pendant 15 jours
47:35est-ce que les Jeux d'hiver
47:36ont le même effet
47:37ou peuvent avoir le même effet
47:38très franchement
47:39je n'ai pas l'impression
47:40que les problèmes
47:41dans la région de Cortina
47:42d'Ampezzo
47:42soient les mêmes
47:43que ceux de Paris
47:43je parle de façon générale
47:45pour ceux qui regardent
47:47aussi
47:47et qui pensent peut-être
47:48il va plutôt bien
47:49en ce moment
47:49par ailleurs
47:50les nouvelles
47:50qui nous viennent
47:52d'Italie
47:52je crois que
47:53l'Italie
47:54n'est pas tellement
47:54à la recherche
47:55d'une parenthèse
47:56enchantée
47:56mais plutôt
47:57d'une vitrine
47:57alors il faut quand même
48:01dire
48:01qu'il y a
48:02des Jeux Olympiques
48:03divers
48:04qui ont changé
48:05la donne
48:06et je pense notamment
48:07à ce 1968
48:07à Grenoble
48:08où là
48:09toute une région
48:10avait véritablement
48:11été aspirée
48:12par la dynamique
48:13des Jeux Olympiques
48:14et alors là
48:15je fais
48:16le saut
48:1650 ans plus tard
48:18et regardez
48:18tous les problèmes
48:19aujourd'hui
48:20dont on parle
48:20à propos de Grenoble
48:21qui n'est plus du tout
48:22la ville phare
48:23malheureusement
48:24pour les grenoblois
48:25ils sont les premiers
48:26à le dire
48:26qu'elle était
48:27il y a 50 ans
48:27je crois que l'impact
48:28des Jeux Olympiques
48:29d'hiver quand même
48:30sur une ville
48:30et sur une région
48:31aujourd'hui
48:32risque d'être moindre
48:33que celui des Jeux Olympiques
48:34d'été
48:34les Jeux Olympiques
48:35d'hiver
48:36qui sont quoi
48:36voués à disparaître
48:37de toute façon
48:38pour vous
48:38Sylvie Pierre Brossolette
48:39ça paraît
48:40à terme condamné
48:41en tout cas dans la forme
48:42à laquelle on était habitué
48:44il va falloir l'adapter
48:46à ce qui est possible
48:47et en tout cas
48:48économiquement
48:49et climatiquement possible
48:51je sais bien
48:52que le comité olympique
48:53va pousser
48:54pousser
48:54pousser
48:55parce qu'il y a une logique
48:56de l'argent
48:56qui est à l'oeuvre
48:57ça rapporte beaucoup d'argent
48:58et donc
48:59il faut que ça soit gigantesque
49:01il faut que ça soit spectaculaire
49:02il faut qu'il y ait
49:03beaucoup d'images
49:04donc ça pousse
49:05à la consomme
49:06et c'est vrai
49:08que les états
49:08ne résistent pas
49:09à l'idée
49:10de se faire
49:11un peu de publicité
49:12c'est humain
49:14comme l'humanité
49:16si je puis dire
49:16les jeux du cirque
49:18ça a toujours fait plaisir
49:19au gouvernement
49:19les peuples sont contents
49:21alors à l'arrivée
49:22si ça fait plus de nuisances
49:23et plus de mécontents
49:24que de contents
49:25ça finira peut-être
49:26par basculer
49:27et c'est vrai
49:27que cette affaire
49:28de jeux d'hiver
49:28devient de plus en plus
49:29absurde
49:30franchement
49:31la neige
49:34l'eau
49:34tout ça sont
49:36des biens précieux
49:36et les dilapider
49:38comme ça
49:39pour le plaisir
49:40de 15 jours
49:41il y a quand même
49:41quelque chose
49:42je pense
49:42qui va finir
49:43par basculer
49:43dans la tête des gens
49:44et créer
49:45des vraies oppositions
49:46au-delà
49:47des cercles écologiques
49:49et là il y a vraiment
49:50je crois effectivement
49:51comme disait Richard
49:51si on votait
49:52on aurait la même
49:54réaction que les Suisses
49:55on avait entendu
49:55Patricia Lémonière
49:56il y a quelques années
49:57des sportifs
49:58des sportives aussi
49:59de ces sports divers
50:00se manifester
50:01en remettant
50:03en cause
50:03en quelque sorte
50:03leurs propres pratiques
50:05on a l'impression
50:05que ce discours
50:06aujourd'hui
50:06est beaucoup moins présent
50:07c'est à dire
50:08que la machine
50:09des jeux
50:09c'est une machine
50:10à cash
50:11j'ai envie de dire
50:12il y a beaucoup
50:13comme vous l'avez
50:14très justement dit
50:15il y a des enjeux
50:16financiers colossaux
50:17on le voit en Italie
50:18d'ailleurs
50:18et alors en Italie
50:19où la mafia
50:20n'est jamais très loin
50:21des contrats financiers
50:24il y a quand même
50:24une quarantaine
50:25d'entreprises
50:26qui ont été suspendues
50:27dans leurs activités
50:29par un préfet
50:29qui trouvait
50:30que les contrats
50:31étaient avec
50:32des bacs chiches
50:33j'ai envie de dire
50:33entre guillemets
50:34un peu trop imposants
50:35hormis cet aspect
50:37de détournement
50:38de fonds
50:38qui a pu exister
50:39en Italie
50:39c'est surtout
50:40ça fait travailler
50:42les entreprises
50:42ça donne de l'argent
50:43donc si vous voulez
50:44c'est tout ça
50:45qui est en jeu derrière
50:46et ma foi
50:47si ça détruit la nature
50:49c'est pas grave
50:50au niveau industriel
50:51on voit à court terme
50:52on voit les contrats
50:52on voit les enjeux
50:53on voit que l'argent
50:55va rentrer
50:55que le business
50:56va se faire
50:56et on oublie
50:57le long terme
50:58parce qu'on est dans
50:59une société quand même
51:00où on est très à courte vue
51:02quand même
51:02au niveau quand même
51:03industriel
51:03et économique
51:05Alexandra Saviana
51:06c'est le même problème
51:07finalement
51:08dont on parle aussi
51:09quand on parle climat
51:10souvent c'est que
51:11tant qu'on n'y est pas vraiment
51:12on va dire
51:13au fond du fond
51:14finalement
51:14cela ne s'arrête pas
51:15il y a un vrai problème
51:16de projection
51:16et on parlait justement
51:18de l'inadéquation
51:19entre la population
51:20et aussi les décideurs publics
51:22là aujourd'hui
51:23a été votée
51:24cette fameuse loi olympique
51:25quasiment
51:25à l'unanimité
51:27à l'Assemblée
51:28pour 2030
51:29c'est bien la preuve
51:30qu'on a une sorte
51:31de décalage
51:32avec des députés
51:33qui effectivement
51:35espère probablement
51:36une parenthèse
51:37à enchanter
51:37comme on a vécu
51:38l'année dernière
51:39et qui donc du coup
51:40sacrifie le long terme
51:42peut-être
51:43pour du court terme
51:44qui est justement
51:45ce bénéfice des jeux
51:46allez vous garder la parole
51:48Alexandra Saviana
51:48à la une de l'Express
51:49cette semaine
51:50alors une grande enquête
51:51sur le CIA
51:52les espions de Trump
51:53qui inquiètent l'Europe
51:54on a interrogé
51:5640 espions
51:56à travers l'Europe
51:57et aux Etats-Unis
51:58pour savoir
51:59ce que le retour
52:00de Donald Trump
52:01à la Maison-Blanche
52:02allait faire
52:02à la plus grande
52:03agence de renseignement
52:04du monde
52:04c'est pas très positif
52:06pour les Européens
52:06voilà Donald Trump
52:07qui n'avait pas encore été cité
52:08ce soir
52:09il faut le remarquer
52:09c'est assez rare
52:10dans les informés
52:11à la une du point
52:12Pierre-Sémi-Prosolette
52:13il y a l'affaire Epstein
52:14avec la photo de Trump
52:15l'affaire qui fait trembler
52:16l'Amérique
52:17parce qu'il ne faut pas oublier
52:18que quand même
52:19à la base
52:19il y a un gros problème
52:21de l'image de Trump
52:22dans cette affaire
52:22et on fait le grand
52:23grand grand récit
52:24à la fois de comment
52:25Epstein a fait fortune
52:27et a fait ce réseau mondial
52:28hallucinant
52:29dans la pédocriminalité
52:31et l'argent
52:32et comment le président américain
52:34y est mêlé
52:34un conseil lecture
52:35peut-être sur votre site
52:36Blic Richard Verli
52:37et bien la longue interview
52:39que nous a accordé
52:40le président du conseil d'Etat
52:41c'est-à-dire
52:41le gouvernement du canton
52:42du Valais
52:43sur un mois
52:44après la tragédie
52:46de Grand Montana
52:4741 morts dans cet incendie
52:48le bar
52:48le Constellation
52:49dans la nuit du nouvel an
52:50merci Patricia Lémonière
52:52d'être venue ce soir
52:53dans Les Informés
52:53merci à tous
52:54merci à ceux
52:55qui ont préparé
52:56et réalisé cette émission
52:58Les Informés
52:59reviennent demain matin
53:00à 9h
53:01très bonne soirée
53:01sur France Info
53:02merci à tous
53:02merci à tous
53:03merci à tous
53:03merci à tous
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