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  • il y a 7 heures
Caen : Le média « Frontières » chassé par les antifas - Extrait de « Morandini Live » sur CNews

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Transcription
00:00Avec nous, on va donc parler de ce qui s'est passé hier à Caen, où les journalistes du Média Frontière ont été chassés par les antifans.
00:07On va vous révéler ce qui s'est passé. On est avec Lino Delacroix qui était sur place. Bonjour Lino, merci d'être en direct avec nous.
00:13Peut-être en quelques mots, d'abord, nous rappeler pourquoi vous allez dans les universités, dans les facs, et qu'est-ce que vous essayez de créer avant qu'on comprenne ce qui s'est passé hier ?
00:22Bien sûr, alors il faut comprendre qu'avec le Média Frontière, déjà je suis très heureux d'être avec vous ce matin,
00:26Notre but, effectivement, c'est de permettre le débat en milieu universitaire. Nous ne sommes pas notre premier épisode, c'est déjà le cinquième.
00:32On avait déjà eu et pu rencontrer certains heures, mais généralement, les débats peuvent se poursuivre.
00:36Là, ce qui a été assez particulier, c'est que cela n'était impossible, puisque, vous le savez, nous, on tend des micros, mais en face, ils nous tendent des points.
00:43Donc ça a été extrêmement compliqué, puisqu'on a voulu poursuivre le débat. Malheureusement, on a été victime de jets, de pâtes, de farine, etc.,
00:50ce qui a endommagé notre matériel. Donc on a dû porter plainte, et notre caméraman a été agressé.
00:55Donc, impossibilité de débattre, en somme.
00:57Qu'est-ce qu'ils vous disaient ? Est-ce qu'il y avait des mots, ou c'était juste de l'agression ?
01:01Ou est-ce qu'ils essayaient de vous dire, on ne veut pas parler avec vous, le dialogue est impossible ?
01:06En fait, ce qui est difficile, c'est que généralement, lorsqu'on vise directement quelqu'un, il y a des motifs à cela.
01:12Ce qui était compliqué, c'était davantage pour ce que je représente.
01:15Moi, en tant que Lino Delacroix, il n'y avait pas de remarques précises, puisque je leur disais, mais finalement, qu'est-ce que vous me reprochez ?
01:20Ce qui était compliqué, c'est qu'effectivement, en face de nous, c'était simplement le fait de ne pas permettre à la dissidence politique
01:26de sévir, entre guillemets, selon leur dire, dans ces facultés.
01:30Eux, ils nous traitent de personnes d'extrême droite, ce qu'ils ne savent pas justifier.
01:33Mais pour eux, l'extrême droite n'a pas sa place en milieu universitaire,
01:35sauf que ceux qui utilisent des méthodes radicales, autoritaires, ce sont ceux qui étaient en face.
01:41Mais donc, ce qui est compliqué, c'est que cela ne représente pas la majorité des étudiants qui ont une autre voie.
01:45Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il y a également une période très singulière,
01:49puisque ce sont des élections étudiantes qui sont en train de se jouer.
01:51Donc, on s'est dit que c'était une très bonne chronologie, mais malheureusement, non,
01:55puisque on témoigne un peu de ces images qu'on a pu voir,
01:58que vous avez peut-être pu voir sur les réseaux sociaux,
01:59qui nous ont empêché tout simplement de faire ce débat.
02:02Alors, on va aller regarder, justement, ces images.
02:04Alors, c'est assez bref, parce que justement, par définition, vous n'avez pas pu filmer.
02:07Regardez ces quelques images de ce qui s'est passé.
02:09Voilà, donc, je l'ai dit, c'est très bref, effectivement.
02:22Qui sont ces gens ? C'est des militants ? C'est qui ?
02:26Alors, dans cette espèce d'ama de membres de l'extrême-gauche, il y a des factions.
02:32Il y a déjà l'union pirate qui était représentée là-bas.
02:34Puis après, c'était beaucoup de gens cagoulés, avec des keffiers, avec des masques.
02:38Donc, l'identification était compliquée.
02:40Néanmoins, nous avons porté plainte.
02:41Donc, il y a eu l'identification de deux personnes.
02:44Donc, on a leur nom.
02:45Néanmoins, ce n'est pas mon rôle de le donner.
02:47Non, non, non, mais on ne peut pas les donner de toute façon.
02:49Non, non, bien sûr.
02:49Mais ce qui est important de comprendre, c'est qu'effectivement, il y avait une représentation politique.
02:52Ils s'en sont même félicités par la suite.
02:54L'union pirate a pu publier sur ses différents réseaux sociaux la gloire de cette intervention.
02:59Et ce qu'il faut comprendre, c'est qu'ils savaient que nous allions venir ce jour-ci.
03:02Et ils ont revendiqué un acte de sabotage.
03:05Ils appelaient à saboter notre débat pour, justement, empêcher d'autres étudiants de pouvoir s'exprimer à notre micro.
03:12Ce qui était effectivement compliqué, c'est qu'encore une fois, nous, on veut bien, lorsque cela devient trop tendu, trop pardant, de partir.
03:19Mais là, il y a eu un harcèlement.
03:20Ils nous ont suivis, intimidés.
03:22Et je remercie les forces de l'ordre d'être intervenus.
03:24Parce que sans eux, ça aurait pu être bien pire que cela.
03:28Initialement, c'était des menaces.
03:29On nous a menacé de mort.
03:30On nous a dit « Charlie Kerk est mort, faites attention à vous ».
03:33Ça a été le cas également à Aix-en-Provence.
03:35Là, maintenant, ça a été des coups très incarnés à travers l'exemple de notre caméraman qui a été violenté.
03:40Mais qu'est-ce que ce sera pour le prochain débat ?
03:42Et qu'il faut que je vienne avec quoi ?
03:44C'est-à-dire qu'il faut que je vienne avec une escouade de mercenaires pour pouvoir faire ce débat ?
03:48Enfin, ça ne fait pas sens.
03:49Et c'est tellement triste de voir que maintenant, dans les milieux universitaires, nous ne pouvons plus faire de débat sans avoir une garde rapprochée, sans avoir des services de sécurité.
03:58Et c'est tellement triste.
04:00En vérité, c'est beaucoup de tristesse qui reviennent.
04:02Ça paraît totalement dingue.
04:03Est-ce que vous avez envie d'y retourner ou vous dites que ça ne sert à rien d'y retourner ?
04:09Moi, j'ai cette volonté d'y retourner.
04:10Mais simplement, ce qui est difficile, c'est qu'initialement, on s'était peut-être dit, on va organiser ça avec les universités visées.
04:16Mais comme ça a été le cas assez souvent, on a des refus.
04:19Ce qui est compliqué de le faire dans le périmètre ou à l'intérieur des facs.
04:22Donc là, ce qu'on a fait, c'était de se mettre tout simplement en bordure.
04:25Mais ce qui est maintenant, comme vous le voyez si bien à travers la représentation paroxystique de ces images, c'est aussi difficile.
04:31Donc maintenant, la problématique, c'est comment on va mettre cela en place, puisqu'il y a des voix étudiantes qu'on souhaite entendre à travers plein de sujets.
04:36Cette fois-ci, on voulait parler suite aux manifestations qu'il y avait eues ce samedi.
04:39Vous vous en souvenez, dans la capitale, autour des problèmes vis-à-vis de la police, de la haine, dont ils sont victimes de manière injustifiée.
04:45Et donc, ça va être compliqué.
04:47On va essayer de remettre ça en place pour poursuivre ce format qui nous sent évidemment à cœur, puisque l'essence de ce format, c'est le débat.
04:54C'est ce qu'on souhaite.
04:55Donc, on va y retourner pour pouvoir porter ce combat.
04:59C'est courageux.
05:00Merci beaucoup, Lino.
05:01Soyez prudents quand même avec vos équipes, justement, quand vous allez là-bas, parce qu'on voit que c'est passé.
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