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  • il y a 32 minutes
«Il y a des victimes collatérales. Être témoin de ça, c'est d'une violence inouïe. En tant que tel, une agression est choquante mais dans une salle de classe, on n'est vraiment pas préparé à ça. Ce sont des gamins qui auront du mal à s'en remettre», a estimé Éric Naulleau, journaliste et écrivain, à propos des victimes présentes dans la salle lorsque leur enseignante d'arts plastiques a été poignardée à plusieurs reprises mardi 3 février par un élève de 14 ans.

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Transcription
00:00On en apprend un peu plus sur les faits et puis on en apprend un peu plus sur le périmètre de la tragédie parce qu'il y a des victimes collatérales, vous savez, être témoin de ça dans une classe et d'une violence inouïe, il y a quelque chose de presque blasphématoire, d'abord évidemment en tant que telle une agression échoquante mais dans une salle de classe où on n'est vraiment pas préparé à ça, ce sont probablement des gamins qui auront du mal à s'en remettre, bon ils seront suivis psychologiquement mais ils font partie pour moi des victimes collatérales.
00:30Merci.
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