- il y a 2 jours
Ci Né Ma du mardi 03 février 2026
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00:00Bonjour à tous, cette semaine, le marsupilami tant attendu de la bande à Fifi débarque sur grand écran, on en parle avec eux tout de suite.
00:14Nous prenons ensemble ce bus de nuit N121 pour une aventure intense, puis nous découvrons ce gâteau du président d'un autre temps,
00:21et Brendan Fraser revient dans un rôle fort avec Rental Family, puis plein d'autres sorties dont on vous parle ici dans votre mag-ciné bien sûr.
00:28C'est la version longue de l'émission.
00:30En même temps, ce David Ticoule a une sacrée erreur à rattraper, donc il ne peut pas refuser la demande de son boss dans ce zoo où il travaille,
00:53ramener une précieuse cargaison discrètement depuis la Palombie.
00:56« Il y a trois règles. Règle numéro un, ne jamais ouvrir le colis. »
01:02Et vous pensez bien que...
01:05« C'est quoi ça ? Le marsupilami ? »
01:10« Règle numéro deux, en prendre le plus grand soin. »
01:15Et là, ce n'est pas mieux. Ce marsupilami nous transporte dans ce voyage mouvementé à la sauce Banda Fifi,
01:21avec notamment Djamel Debbouze qui reprend son rôle du marsupilami d'Alain Chabat.
01:25Je l'ai croisé par hasard et du coup, je me suis jeté à l'eau en lui annonçant qu'on allait reprendre le marsupilami et savoir comment on était au début de l'écriture,
01:38s'il était chaud pour reprendre son rôle de Pablito Camarone.
01:41« J'étais très curieux de travailler avec Fifi et sa bande. J'avais très envie. Et cette greffe-là s'est faite très naturellement. »
01:49« On offre en tout de même une belle partition parce que derrière la comédie, il y a aussi une dimension dans ce personnage plutôt écologique et de préservation du marsupilami. »
01:59Bien sûr, bien sûr, préservation du marsupilami, préservation de l'environnement, ça tient à cœur à ce personnage.
02:07Il tient absolument à ce que ce marsupilami reste dans son élément naturel. C'est sa bataille.
02:12Et c'est pour toutes ces valeurs-là que je le trouve extraordinaire.
02:16Après, il y a la roublardise. Après, il y a ce côté un peu malin qui va très bien en comédie.
02:29« Règle numéro 3. Être le plus discret possible. »
02:35Et là aussi, ce n'est pas gagné.
02:37Évidemment, la bande à Fifi ose et se permet tout, même s'il s'agit de s'adresser à un public familial.
02:43« C'est hyper cool parce qu'on se dit qu'on va pouvoir amener nos enfants même au cinéma.
02:48Et puis c'est assez cool aussi de changer sa manière d'écrire pour pouvoir plaire à un public un peu plus large. »
02:55« Ce qui m'a le plus plu, c'est ce que j'adore.
02:56C'est ce que j'affectionne le plus, c'est de voir la famille dans la salle.
03:01Là, on a fait une petite tournée où on avait des gamins de 3 ans accompagnés de gens du 3e âge.
03:08Ils riaient tous en même temps pour des choses différentes.
03:12Et ça, c'est un vrai kiff. »
03:14« Et tu y vas avec sa femme et ton fils.
03:17Vous passerez plus d'incognito. »
03:20« Le premier qui rigole, il se prend une tapette. »
03:24« Non, mais tu vas là, du coup. »
03:30Et il fallait trouver un marsupilami.
03:32Il y avait un vrai marsupilami avec lequel on tournait, qui était très très mignon.
03:37Un peu dissipé.
03:38Un peu dissipé.
03:39Des fois, quand il était fatigué, il laissait sa place à sa doublure.
03:43Donc, ce fameux animatronique.
03:45Et c'était plutôt cool d'avoir ce marsupilami.
03:50Parce que comme ça, on jouait vraiment avec un personnage et non pas avec des effets spéciaux.
03:55Une balle.
03:55Une balle.
03:56À la base, on a tourné avec un vrai marsupilami.
03:58Très mignon d'ailleurs.
03:59Très sympa.
04:00Très très mignon.
04:01Très sympa, vraiment très cool.
04:03Les billes.
04:03Ils nous avaient bien reçus chez lui aussi.
04:06Enfin bon, bah.
04:06Ah ouais, c'est incroyable de tourner avec un animal aussi légendaire que ça.
04:10Voilà.
04:11Mais quand il n'était pas là, effectivement, on avait recours, on était obligés à un animatronique.
04:17Effectivement, ça s'appelle comme ça.
04:18C'est des petites peluches robotisées qui sont utilisées depuis très longtemps au cinéma.
04:22Dans E.T., même dans Jurassic Park, enfin plein.
04:27Et l'idée, c'était, on trouvait que ça lui donnait vie et que ça lui donnait plus d'âme.
04:32Le fait qu'il existe.
04:32Et même pour nous jouer, c'était beaucoup plus pratique en fait.
04:38Parce qu'il était vraiment face à nous, on pouvait vraiment le prendre dans nos bras.
04:44Ouais, ça change tout, c'est organique.
04:46Et puis t'as ses yeux, la première fois que je l'ai vu sortir de sa boîte, j'étais vraiment touché.
04:50Et encore plus quand il a pris mon index.
04:51Tu sais, comme font les bébés à la maternité.
04:58C'est un miracle.
05:09Pour les palombianos, c'est une légende.
05:12Pour moi, c'est toute ma vie.
05:15Ma mission, c'est de le protéger.
05:17T'inquiète pas maintenant, je suis là.
05:21Bon, et la paire de fesses face à laquelle Jean Reynaud se retrouve nez à nez, c'est du faux ?
05:25On a la chance incroyable d'avoir un casting vraiment...
05:27Enfin, Jean Reynaud, il représente tellement pour nous, pour le cinéma français.
05:30C'est un monument du cinéma français, clairement.
05:34Et c'est vrai que des fois, nous, on a des blagues très visuelles.
05:36Et des fois, tu les assumes un peu moins que d'autres.
05:39Et c'est vrai que Jean Reynaud s'est retrouvé dans des situations un petit peu...
05:44Bah, c'était gênant de lui faire jouer certaines choses, tu vois.
05:48Mais au final, franchement, c'est génial.
05:51Je le remercie vraiment d'avoir joué le jeu à fond,
05:52parce que tu verrais les explosions de rire à ces moments-là dans la salle.
05:57Bah, franchement, ça valait le coup que je sois mal à l'aise.
05:59Et lui aussi, du coup...
06:00Moi, j'ai pu le rire de le voir mal à l'aise à expliquer à Jean Reynaud
06:03qu'il allait être à côté d'un gros cul, même s'il était en plastique.
06:09Le mec, il a joué avec Tom Cruise, quand même...
06:11Tu vois, de Niro.
06:13C'est clair.
06:14Là, il s'est retrouvé avec Alban Ivanov et un gros huc.
06:16Ça nous faisait marrer, et lui, c'est bien amusé aussi.
06:19Au début, il était un peu surpris, mais après, il a pris beaucoup de plaisir.
06:23Et on trouvait ça cool, cet espèce de décalage.
06:28Moi, j'ai pas eu de scène vraiment avec Jean Reynaud.
06:30J'ai juste un échange.
06:32On change de voiture, on a juste un échange.
06:35Mais c'est impressionnant, tourner avec un acteur de cette envergure.
06:38Oui, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, pour le coup.
06:40C'est génial.
06:42C'est-à-dire, avoir une réplique, même si j'avais qu'une réplique,
06:45mais c'était cool, quoi, de se dire, je joue avec Jean Reynaud.
06:49Et il était confiant.
06:51Il était confiant, ouais.
06:51Non, non, mais c'est impressionnant, quand même,
06:55de jouer avec un homme comme lui.
06:58C'est une légende du cinéma français.
06:59Il a un vrai charisme, quoi.
07:01Et puis, il a tellement de choses à raconter, je me rappelle.
07:03Au midi, c'était bizarre pour lui, parce qu'on déjeunait avec lui,
07:05on était là, on lui posait mille questions.
07:08Le pauvre, il n'avait pas le temps de manger.
07:09On le harcelait de questions, c'était trop cool.
07:11Allez, humour potage, toujours au rendez-vous,
07:14avec une dimension familiale qui nous permet de découvrir
07:16un nouveau marsupil ami, et au passage,
07:19un film très drôle où les gags s'enchaînent.
07:21Paris, de nouveau réussi, pour la bande à filles.
07:23La première image qui me vient, c'est les trois garçons ensemble
07:31qui rigolent, et à qui ils sont au mauvais endroit,
07:34à mauvais moment, ils prennent les mauvaises décisions,
07:35parce que c'est ça la vie.
07:37Si on prenait que des bonnes décisions,
07:40ça serait moins drôle.
07:42Moi, c'est ça qui me vient en premier,
07:42c'est ces trois potes qui ont 17, 18 ans,
07:46ils ont la vie devant eux,
07:48et leur vie bascule.
07:49Et comment faire pour pas que ça se termine en drame ?
07:52N121, bus de nuit, marque le passage à la réalisation de Morad Assaoui,
07:57scénariste, entre autres, de la deuxième saison de Pax Massilia.
08:01Il est également le co-scénariste de son premier film,
08:04qui met en scène trois amis d'enfance,
08:05qui se rendent à Paris pour fêter une bonne nouvelle.
08:08Dans le bus de nuit qui les ramène chez eux,
08:10un échange entre passagers dégénères,
08:12et la situation dérape.
08:13Ils sont quatre scénaristes à la base,
08:17et donc c'est Kamel Gemra qui est un des scénaristes.
08:20Il a vécu, de près ou de loin,
08:22une situation similaire dans un bus.
08:25Je crois que c'était une altercation,
08:26enfin il nous a raconté,
08:27il s'est caché un peu le truc,
08:29s'il ne nous racontait pas tout.
08:30Mais il a vécu quelque chose comme ça dans le bus,
08:32et directement il s'est dit,
08:34ok, il y a quelque chose à faire,
08:35il y a un film à faire,
08:36et en fait, on peut créer
08:38une sorte de petite métaphore de la France,
08:41dans un bus,
08:42et mettre tous les préjugés ensemble,
08:45et les confronter en fait.
08:47Tu peux aller chercher ton grand frère s'il te plaît ?
08:49Oh, oh, oh, oh, oh.
08:51Il s'en prend le solant dans cette famille.
08:52T'as pas des devoirs ?
08:54Il est là, l'ancien...
08:56Le moral m'avait piqué le film,
08:58sans avoir envoyé le scénario préalable,
09:00et directement je lui avais dit,
09:01en quelques phrases,
09:03je lui ai dit, mais grave,
09:05j'avais jamais vu un film comme ça,
09:07j'avais jamais entendu parler,
09:09enfin j'avais déjà vu Speed et tout,
09:11mais vraiment ce truc,
09:12ce thriller très social,
09:15humain, contemporain et tout,
09:17je l'avais vraiment ressenti,
09:18au-delà même de la tension
09:20du thriller du film en général,
09:24tous les questionnements aussi
09:25sur les préjugés sociaux,
09:27sur l'empathie,
09:29sur la communication,
09:31sur le fait de s'écouter
09:33et de se comprendre
09:34pour sortir d'une situation
09:36qui nous dépasse tous,
09:37j'ai trouvé ça assez exceptionnel.
09:39Le film pratique le mélange des genres
09:53et en profite pour aborder
09:54des thèmes sérieux de société
09:56tout en se jouant des préjugés.
09:57Pour moi, par exemple,
09:58N-121 Bus de nuit,
09:59c'est plus qu'un film de genre,
10:01c'est un film de genre certes,
10:02mais c'est un thriller,
10:03c'est un film également divertissant,
10:05dans lequel il y a de la tension,
10:06dans lequel il se passe énormément de choses
10:07et voilà,
10:09moi j'ai envie de,
10:10moi je mélange les genres justement,
10:12sans scrupules
10:13et sans aucun complexe,
10:15j'adore ça
10:15et effectivement,
10:18le cinéma,
10:19c'est un super média
10:19pour raconter ce que je veux
10:21et voilà,
10:24entendre qui voudra.
10:24Tournaire en huis clos,
10:48dans un endroit aussi exigu qu'un bus,
10:50c'était un vrai casse-tête,
10:51tant d'un point de vue technique
10:52qu'artistique.
10:54Il y a plein de fois,
11:02on s'est dit
11:02« Ouah, mais dans quoi on s'est embarqués ? »
11:05« Mais pourquoi ceci ? »
11:07Et en plus,
11:07j'ai un point de vue très particulier,
11:09je pense que tu l'as vu,
11:12c'est que la caméra se pose
11:13uniquement là où il y a un passager.
11:16Donc s'il n'y a pas de passager qui sort,
11:18la caméra ne sort pas.
11:20Eh bien,
11:21c'est une très bonne idée,
11:22d'être sur le papier.
11:23Mais c'est vrai que très vite,
11:25on se dit « Attends,
11:26comment on va faire passer cette info
11:28que tel policier est un danger ? »
11:32ou que telle chose est un danger à l'extérieur,
11:34comment on fait ?
11:35Mais comment on va faire ?
11:36Je me suis cassé la tête,
11:38je suis très bien entouré.
11:39Et puis on a dénoué nœud après nœud.
11:42Quand on tourne un huis clos,
11:43que ce soit dans un bus ou autre,
11:45on est tout le temps dans la caméra,
11:47même si on ne parle pas,
11:48même si on est juste en figuration,
11:50on est tout le temps là.
11:51Donc en fait,
11:51il y a vraiment un travail à faire
11:52sur la gestuelle,
11:53sur le regard,
11:54sur la pression,
11:55justement aussi sur les silences,
11:57sur tout ce que ton corps va dégager
11:59par rapport à la situation qui t'arrive.
12:03Et moi, je me suis dit « Ok,
12:04alors comment est-ce que moi,
12:05Paola,
12:06je vais réagir si demain,
12:07je suis impressionnée dans un bus,
12:09dans une situation où je suis vraiment coincée
12:11avec des passagers,
12:12des gens que je ne connais pas.
12:13Comment est-ce que je vais faire
12:14pour m'en sortir ? »
12:16Il y a plein de moments,
12:17en fait,
12:18tu penses que tu vas mourir,
12:18tu penses que tu vas aimer t'en sortir,
12:20tu penses qu'à un moment donné,
12:21tu as de l'espoir.
12:22Et ça se joue aussi dans le corps
12:24parce que tu n'es pas tout le temps
12:25en discussion le lendemain.
12:26Et même souvent,
12:27justement,
12:28tu t'interiorises
12:28et tu ne parles pas.
12:30Qu'est-ce qui s'est passé ?
12:31T'as fait quoi ?
12:31Fonce-toi !
12:32Il marche quand on est prend
12:34mon étage, les gars.
12:35Je vous en supplie.
12:35Arrête de bus !
12:37En fait, il y avait tout
12:38pour que ça se passe mal
12:39dans les conditions
12:40parce que c'est des conditions
12:41qui sont hardcore,
12:42mais ça s'est trop bien passé.
12:43On était quand même contents
12:44de ce bus.
12:45Non, mais évidemment,
12:45on était fatigué,
12:46on est parti en vacances après.
12:47Tu réalisais l'objectif quoi,
12:48de terminer le coup.
12:49Non, mais en vrai,
12:50c'était intense,
12:51mais c'était trop bien.
12:52Mais c'est un tournage
12:53hyper spécial.
12:55Moi, en tout cas,
12:56je ne l'avais jamais vécu,
12:56je pense que vous non plus,
12:59d'être dans une boucle
13:01qui ne termine jamais.
13:03C'est-à-dire que moi,
13:03nous tous,
13:04pendant deux mois,
13:05on est dans un bus,
13:06on est habillé de la même manière,
13:07on a la même coupe de cheveux,
13:09on est assis à la même place
13:11avec la même personne
13:12à côté de toi.
13:13C'est tout le temps,
13:13tout le temps pareil.
13:14Au bout de deux mois,
13:15tu te dis,
13:15attends, est-ce que je viens
13:16de passer une journée
13:16ultra longue ?
13:18Enfin, il s'est passé...
13:19Deux mois,
13:20il s'est passé quoi ?
13:22Ça a trop mal
13:22de finir cette histoire.
13:24Il n'y a pas de eux !
13:25Il n'y a pas de nous !
13:26On est tous dans la même gang !
13:27Dans des situations de crise,
13:28on vit des choses folles
13:29depuis quelques années.
13:31On a l'impression que
13:31ça y est, on a vu le pire.
13:32Mais non, tous les jours,
13:34toutes les heures,
13:34il y a une nouvelle dinguerie
13:35qui arrive quand on allume sa télé.
13:39Moi, je suis persuadé
13:40et fondamentalement habité
13:41par une idée,
13:42c'est que le salut
13:44viendra de la solidarité
13:45et il viendra du collectif.
13:47C'est certain.
13:48Je ne suis pas sûr
13:49qu'il y ait un grand héros
13:50qui va venir avec une cape
13:51et un slip rouge
13:53et qui va nous sauver.
13:54Non, à un moment donné,
13:55il va falloir qu'on arrête
13:58de galvauder le mot solidarité
14:01et qu'on s'entraide vraiment.
14:03N'hésitez surtout pas
14:04de monter à bord
14:05de ce bus de nuit
14:05jusqu'au bout de la ligne.
14:07Le trajet ne vous fera pas
14:08regretter l'achat du ticket.
14:10Personne ne va nous croire.
14:11La direction l'Irak
14:34est en pleine gloire
14:35de Saddam Hussein
14:36au début de ses années 90.
14:38Ce film,
14:38le gâteau du président,
14:39nous replonge dans les souvenirs
14:41ubuesques de celui
14:42qui l'a réalisé.
14:43L'obligation pour les enfants
14:44de toutes les écoles
14:45de célébrer l'anniversaire
14:46du chef d'État
14:47par des offrandes
14:48et ce, même si ça demande
14:50des efforts inimaginables
14:51aux enfants
14:52dans un pays sous embargo
14:53en manque de toutes
14:54les matières premières.
14:55On le découvre
14:56à travers le parcours
14:57de la jeune Lamia
14:57dans ce film.
14:58Le plus difficile
14:59c'était le gâteau de Saddam.
15:01Dans un de ces années,
15:04j'ai été choisi pour
15:04les fleurs
15:05ou les roses
15:06mais les enseignants
15:07ne m'intéressent pas
15:08parce que ce n'était pas
15:09élevé.
15:10Donc, ils m'intéressaient
15:11sur le gâteau de célébrer.
15:13C'était un paradoxal
15:17parce qu'il était
15:18asking les gens
15:19de faire le gâteau
15:20pour lui
15:20à la fois que
15:22le pays
15:23était sous la sanction
15:24et à la fois
15:25que lui,
15:26son gouvernement,
15:27a banter
15:28de la flore et de la gâteau.
15:43une période d'embargo
15:47international
15:47qui a laissé des traces
15:48au sein de la population
15:50irakienne.
15:50La question
15:51ou l'espoir
15:52c'est que
15:53les non-irakis
15:55en particulier
15:56les pays occidentaux
15:57comprennent
15:58l'impact de la sanction
15:59parce que la sanction
16:00a été considérée
16:02comme une très
16:03diplomatique
16:04et faible
16:04et ce n'est pas.
16:06C'est très destructif
16:08et en fait
16:09détruit
16:11la société
16:13fabrique,
16:13la morale
16:15et l'ethics,
16:17la nature
16:17change la humaine
16:18de la nature.
16:19Donc,
16:20il peut être
16:20encore plus
16:21destructif
16:22que la bombée
16:23et la destruction
16:24que la mort
16:25cause.
16:26C'est une période
16:28que nous
16:29sentons
16:29les traces
16:31de,
16:32nous sentons
16:32l'impacte.
16:33C'est très
16:34très présent
16:35dans les mains
16:37et les mains
16:37de la pièce.
16:38Vous savez
16:39ce que je veux dire.
16:40Mais
16:40c'est pas
16:43récompensé du prix
16:54du meilleur
16:54premier film,
16:55la caméra d'or
16:56à Cannes 2025,
16:57ce gâteau du président
16:58qui raconte
16:59cette histoire
17:00d'Irak
17:00n'est pour autant
17:01pas moins universel.
17:02Je pense que c'est
17:03une histoire
17:03de l'amour
17:04sous la guerre,
17:07de l'amour
17:07sous la dictature,
17:08de l'amour
17:09sous la sanction,
17:11et de l'amour
17:12de la première
17:13et de l'amour
17:13dans la childhood.
17:15de l'amour.
17:24Je pense qu'Iraq
17:25a taken
17:27a step
17:27forward
17:28towards
17:28forgetting
17:30about
17:31dictatorships,
17:32but
17:32I wouldn't
17:33say
17:33that
17:34it
17:34is
17:34for good,
17:35because
17:36you can
17:36see
17:36some
17:37countries
17:37that
17:38never
17:38seen
17:38dictatorship,
17:39that
17:39has
17:39been
17:39democratic
17:40since
17:41ever
17:41are now
17:42facing
17:43the ghosts
17:44of
17:44dictatorship.
17:45So
17:45dictatorship
17:46is not
17:47only
17:47about
17:47people
17:48or
17:48persons,
17:49it's
17:49also
17:49about
17:50institutions
17:51and
17:51freedom
17:52of speech,
17:53freedom
17:53of
17:53media.
17:58Oh,
17:59a lot
17:59in
17:59town
17:59rice.
18:00Talk
18:01a little
18:01kicker.
18:07Alors,
18:08vous croyez
18:08qu'on fait
18:08quoi ici?
18:09On vend
18:10des
18:10émotions.
18:11On joue
18:11un rôle
18:12dans la vie
18:12de nos
18:12clients.
18:13Apparent
18:13un frère,
18:14une sœur,
18:15un grand
18:15amour,
18:16un meilleur
18:16ami.
18:17On les aide
18:17à trouver
18:18ce qui
18:18leur manque.
18:19Je suis
18:19qu'un
18:20acteur,
18:20aider les
18:20autres,
18:21je ne sais
18:21pas faire.
18:21Ce que
18:22je vous
18:22offre
18:22aujourd'hui,
18:23c'est une
18:23chance
18:23de jouer
18:24des
18:24rôles
18:24qui
18:24auront
18:24un
18:24impact
18:25réel.
18:25Qu'est-ce
18:25que
18:26moi,
18:26je
18:26vais
18:26faire
18:26là-dedans?
18:27Ils
18:27nous
18:28font
18:28un
18:28blanc
18:28dans
18:28l'agence.
18:29Et après avoir
18:29enchaîné les
18:30petits rôles
18:30ces derniers temps,
18:31Philippe,
18:32comédien installé
18:32à Tokyo,
18:33galère.
18:34Bien que curieuse,
18:35il accepte la
18:36proposition de
18:37Shinji de jouer
18:38un personnage de
18:39substitution dans
18:40le plus grand
18:41secret.
18:41cette petite fille
18:43a besoin
18:43d'un père.
18:44Bonjour,
18:45Mia,
18:45je suis ton père.
18:46Je suis ton père.
18:48Bonjour,
18:49Mia,
18:49je suis ton père.
18:51Je te déteste.
18:53Elle me déteste.
18:54Ça fait partie
18:54du rôle
18:55de parent.
18:56De père
18:56à faux
18:56journalistes
18:57s'intéressant
18:58à un ancien
18:58comédien culte
18:59sur la fin
19:00de vie,
19:01Philippe enchaîne
19:01des missions
19:02qui ne laissent
19:03pas indemnes.
19:03Hé !
19:04Qu'est-ce que
19:05vous faites ?
19:05Ce n'est pas
19:05un mensonge,
19:06c'est une opportunité.
19:08Les parents auront
19:08les souvenirs
19:09dont il rêvait
19:09et la marier
19:10sa liberté.
19:10Et c'est un
19:11Brendan Fraser,
19:12bien loin de la saga
19:13La Momie
19:13qu'il l'a popularisé
19:14que l'on retrouve
19:15plus proche
19:15de celui
19:16de The Whale,
19:17consacré
19:17meilleur acteur
19:18par un Oscar
19:19il y a trois ans.
19:20Au début,
19:21je me suis un peu
19:21comme Pinch Me
19:22je ne l'ai vraiment
19:23pensé.
19:24Mais
19:25ce film
19:26n'a pas
19:27de l'autre
19:27dans le monde.
19:29Et
19:30ce que
19:31j'ai lu
19:34sur la page
19:34c'était
19:36un plaisir
19:38et
19:39un privilège
19:40de voir
19:41un film
19:43qui est
19:43un livre
19:43de l'amour
19:44à Tokyo.
19:45Vous pourriez vivre
19:46100 ans dans ce pays.
19:47Il y aurait encore des choses
19:48que vous ne comprendriez pas.
19:50Pourquoi vous faites ça ?
19:52Parfois,
19:53la seule chose
19:53dont on a besoin
19:54c'est que quelqu'un
19:55nous rappelle
19:55qu'on existe.
19:56Oui,
19:57parce qu'il existe
19:57près de 300 entreprises
19:59de ce type-là
20:00à Tokyo
20:00depuis les années 80
20:01à fournir des comédiens
20:03pour se faire passer
20:04pour telle ou telle autre personne.
20:05La notion
20:06d'Arento
20:06famille
20:07est un curieux
20:07pour real.
20:09Mais
20:09à mon
20:12understanding
20:12c'est
20:16plus
20:16que
20:16les gens
20:17demandent
20:17pour help
20:18rather
20:20than
20:20just
20:22fulfilling
20:24a service
20:25call
20:26to have
20:27the courage
20:28to be able
20:28to speak up
20:29and attend
20:31the
20:32vacuum
20:35that
20:35can be
20:36in our
20:36heart
20:37in
20:39a pandemic
20:41of loneliness
20:42ironically
20:44in one
20:45of the busiest
20:46cities
20:46in the world
20:47is
20:49well,
20:50it's poetry
20:50and it takes
20:51a filmmaker
20:51like Hikari
20:52to capture
20:54that.
20:56Ces gens
20:57me regardent
20:58comme si
20:58toute leur vie
20:59ils avaient attendu
21:00quelqu'un comme nous.
21:02Et ce que vous allez
21:03découvrir
21:03c'est qu'ils nous
21:05restent en mémoire.
21:10Écoute Paul,
21:11tes livres ont
21:11un vrai succès
21:12d'estime
21:12mais on va pas
21:13se mentir
21:14les ventes
21:14sont des ventes
21:15moi aujourd'hui
21:16j'attends de toi
21:16ton grand roman
21:17et tes enfants
21:19ça va ?
21:20Ça te dérange
21:21pas qu'ils partent
21:21si loin ?
21:22Au Canada
21:22avec leur mère
21:23dont Paul
21:24vient de se séparer.
21:25Valérie Donzeli
21:26revient en qualité
21:27de réalisatrice
21:27avec ce film
21:28qui s'intéresse
21:29à la condition
21:29de l'écrivain
21:30porté par
21:31Bastien Bouillon
21:32et adapté
21:33de l'oeuvre
21:33autobiographique
21:34de Franck Courtesse.
21:35Et le film
21:36interroge
21:36sur la précarité
21:37et notamment
21:38celle des artistes
21:39dans la création.
21:40Je comprends pas
21:41pourquoi tu t'entêtes
21:42à faire ces boulots de merde.
21:43C'est peut-être
21:44le prix de ma liberté.
21:45C'est au moment
21:46où j'ai épuisé
21:46mes économies
21:47sans espoir immédiat
21:48de les renouveler
21:49que j'ai pris conscience
21:50que je devenais pauvre.
21:52Paul, t'es pas un vrai pauvre.
21:53Pourquoi t'écrirais pas
21:54un truc qui marche ?
21:54C'est pas trop le métier
21:55le bret-il.
21:55C'est complètement taré.
21:56J'ai une bimage
21:57j'avais pas trop la tête
21:58à faire ça.
21:58N'importe quoi d'autre.
21:59Qu'est-ce pas con
21:59t'en arrivé là ?
22:00J'ai pas envie
22:00que tu finisses à la rue
22:01comme un clocheur.
22:05Du moment que j'écris.
22:08Tellement de temps est passé.
22:11Il est arrivé quelque chose.
22:16Je te supplie de revenir.
22:19Reviens chez nous.
22:22Je t'aime, Mary.
22:24Y'a quelqu'un ?
22:26Est-ce que quelqu'un m'entend ?
22:29T'es pas d'ici, n'est-ce pas ?
22:33Non, moi je suis à la recherche
22:34de quelqu'un.
22:34Tout le monde est malade
22:35à Silent Hill.
22:36Tu n'en as jamais entendu parler ?
22:39C'est au départ un jeu vidéo
22:40que Christophe Gans
22:41a adapté au grand écran
22:42il y a 20 ans.
22:44Le réalisateur du Pacte des Louous
22:45offre une suite
22:46à ce qui est désormais
22:47une saga horrifique.
22:48Et l'on fait la connaissance
22:49de James,
22:50à la recherche
22:51dans cette cité
22:51engloutie par les ténèbres
22:52de Mary,
22:53son amour perdu.
22:55Mais aïe.
22:58Ils me disent
22:58de tout oublier,
22:59d'aller de l'avant.
23:02Peu importe ce qui se passera,
23:05j'irai jusqu'au bout.
23:08Salut Danny !
23:09Ah !
23:10Tu as parlé !
23:11Je parle ?
23:12C'est ma voix ça ?
23:13Je ne peux pas le croire,
23:14tu sais faire autre chose ?
23:16Je sais voler aussi, regarde !
23:19Je suis Biscuit,
23:22le chien fantastique !
23:24Oui, et vous aurez peut-être
23:25reconnu la voix d'Arthus
23:27dans le personnage de ce chien.
23:28Nous voilà partis
23:29pour une aventure
23:30et d'ailleurs l'an dernier,
23:31Arthus qui avait déjà
23:32doublé croquette
23:33nous disait son amour
23:34pour les chiens.
23:35C'est déjà l'amour pour ces animaux
23:36de compagnie parce que moi je trouve
23:38que je ne pourrais pas vivre
23:41sans animaux de compagnie.
23:42Après je suis plus timi-chien,
23:43on ne va pas se mentir.
23:44Déjà ça ne prend pas
23:45beaucoup de temps
23:46et qu'en plus on nous enferme
23:47dans un studio
23:48où le téléphone ne passe pas
23:50et où on n'a pas le droit
23:50de l'allumer.
23:51Donc ça m'oblige
23:52à être deux ou trois jours
23:54dans une bulle
23:54qui fait du bien.
23:56Et puis je trouve
23:57que c'est tellement agréable
23:57un studio de doublage.
23:59C'est un endroit
23:59où évidemment
24:00il y a des trucs d'œufs
24:02comme ça un peu partout
24:03et ça a un cocon.
24:05Je trouve que c'est rassurant
24:07d'être là-dedans.
24:07On a l'impression
24:08qu'il ne peut rien nous arriver.
24:09Le téléphone est en mode avion
24:10donc on n'a pas
24:11les news qui tombent.
24:13On n'a pas...
24:13Donc franchement
24:14c'est une petite récréation.
24:18Mais je dois affronter
24:19mon pire régime,
24:20le chat des voisins.
24:21Les chats
24:21régneront sur le monde.
24:23Qu'est-ce qu'on fait ?
24:23On prend ça,
24:24ça capuce.
24:26Qu'est-ce qui se passe ici ?
24:27Salut maman.
24:29C'est toi et moi, Dani.
24:34Pour la vie.
24:36Fais attention à toi !
24:37Tu es prêt, Biscuit ?
24:40C'est reparti.
24:42Notre plus grande mission
24:43nous attend.
24:46Biscuit,
24:47le chien fantastique.
24:59Et c'est disponible
25:05pour vos petits écrans
25:06en DVD et VOD.
25:07Ce Sorry Baby
25:08découvert l'an dernier
25:09à la quinzaine
25:10des cinéastes à Cannes.
25:11À travers les retrouvailles
25:12de deux amis
25:13ex-collocataires
25:14du temps de leurs études,
25:15voici un sujet émouvant
25:16et poignant
25:17de résilience
25:17et de sororité
25:18lorsque l'une d'elles
25:19se livre sur un traumatisme
25:21subi
25:21à découvrir des maintenances.
25:26La semaine prochaine,
25:36nous découvrons l'humoriste
25:37Ahmed Silla
25:37dans cet infiltré
25:38qu'il a lui-même réalisé d'ailleurs.
25:40Les enfants de la Résistance
25:41débarquent sur grand écran
25:43et c'est la saison des prix
25:44avec les trophées
25:45du film français.
25:46En bon lieu,
25:47soit tu as la force,
25:48soit tu as la tchatche.
25:49Et Jamel Debbouze
25:50qui est l'invité
25:50de la bande à Fifi
25:51pour ce marsupilami
25:52cette semaine
25:53a de son côté
25:54la tchatche.
25:54Ça c'est sûr.
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