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Regardez RTL Midi avec Amandine Bégot du 02 février 2026.

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00:00RTL Midi, les auditeurs ont la parole, Amandine Bégaud
00:07Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi, les auditeurs ont la parole, nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30 d'infos, de décryptage et de témoignages car cette émission vous le savez, c'est d'abord la vôtre, c'est vous qui la faites, comme chaque jour vous avez la parole, vous réagissez, on vous attend dès à présent au 3210 mais aussi par SMS,
00:29vous envoyez votre message au 64 900 commençant par le mot Midi et puis bien sûr l'application RTL, vous cliquez sur l'onglet laisser un message.
00:37A la une aujourd'hui ce nouveau CDI que propose le MEDEF, un CDI pour les jeunes et qui fait déjà bondir les syndicats, la CGT par exemple dénonce un CPE XXL, le porte-parole du MEDEF et l'invité d'RTL Midi.
00:50Dans ce journal également des cours d'éducation alimentaire peut-être bientôt obligatoire à l'école, ça vous fait déjà beaucoup réagir, Elisabeth par exemple pas du tout convaincue au 3210.
01:02Quelle belle idée, il faut déjà d'aider les titiens et les titiennes. Les enseignants maintenant, il faut qu'ils soient assistants sociaux, qu'ils soient éducateurs et s'ils ont un tout petit peu de temps qui leur reste,
01:15peut-être un peu d'enseignement de français, de calcul, d'histoire, de géographie, enfin l'enseignement.
01:23Vous entendrez aussi les dernières révélations de RTL dans l'affaire du petit Émile et puis en ce jour de Chandler, des crêpes sans œufs.
01:32Oui c'est possible, la preuve dans un instant.
01:35La météo avec vous Louis Baudin, bonjour Louis.
01:37Bonjour Amandine.
01:37Alors on a droit à un joli soleil sur Paris, d'ailleurs sur toute une bande centrale de la France.
01:42Exactement, il faut en profiter, ça ne va pas durer.
01:45On est entre deux perturbations, celle qui s'en va par l'Est et celle qui revient par l'Ouest.
01:50Météo complète bien sûr avec vous Louis à la fin du journal.
01:53Amandine Bégaud
01:55RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
01:59On vous parle souvent de ces petits commerces qui ferment, de ces villages aussi qui se retrouvent par exemple sans boulangerie.
02:05Eh bien les 700 habitants de Macérac en Loire-Atlantique ont peut-être retrouvé la solution,
02:11un four communal installé au beau milieu du village, un moyen de redonner vie à toute la commune.
02:17Mathieu Lopinot.
02:18Oui Thierry, les bénévoles de l'association ont enchaîné quatre fournées de pain.
02:22Là j'en mets 40 et la cuisson est plus rapide, on met moins de temps.
02:26Combien de temps ?
02:26Là une heure de cuisson.
02:27À combien de degrés ?
02:28Là on est à 350 degrés.
02:31Ça sent bon là ?
02:31Oui.
02:31Au final, 160 pains cuits au feu de bois dans ce four installé sur la place du village il y a trois ans,
02:37juste après la fermeture de la boulangerie.
02:39Il n'y a plus de boulangerie, c'est pour ça qu'on allume le four une fois par mois et ça a pris une ampleur phénoménale et voilà.
02:43Et à l'odeur, pas mal hein ?
02:44Vous les vendez combien ?
02:453 euros.
02:45Vous avez combien de grammes un pain ?
02:46Là on est entre 500 et 700 grammes.
02:48Donc c'est croustillant ?
02:49Et quand on sait qu'il est cuit, c'est...
02:51Quand ça sent mou, et bien c'est qu'il n'est pas assez cuit.
02:53Un vrai succès auprès des habitants ravis de retrouver du pain artisanal sur la commune.
02:58Il est bon, il est formidable, magnifique.
03:00Parce qu'ici il n'y a pas de boulangerie ?
03:02Non, pas de boulangerie.
03:03Normalement vous allez chercher votre pain où ?
03:04Là où mes courses m'amènent.
03:07Vous en prenez combien là ?
03:08J'en prends cinq, il se conserve.
03:10Je le couvre avec un petit torson, ça tient dans le temps.
03:12Les gens sont sympas et ça fait une belle ambiance dans Macerac.
03:15La prochaine fournée est prévue le dimanche 1er mars et face au succès, l'association y cuira cette fois-ci 200 pains, soit 40 de plus qu'hier.
03:24À Macerac en Loire-Atlantique, le reportage de Mathieu Lopin.
03:28Vous écoutez RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
03:33On en vient à présent à cette proposition du MEDEF qui suscite, je vous le disais déjà, beaucoup de réactions.
03:38Un CDI spécial jeune, contraint qui pourrait être rompu sans motif les premières années et payé sous le SMIC au départ.
03:47La CGT dénonce un CPE XXL, une déclaration de guerre contre les jeunes.
03:52Avant d'en parler avec le porte-parole du MEDEF, voyons justement ce qu'en disent les premiers concernés.
03:57Bonne idée ou pas, Franck Hanson est allé leur poser la question sur le campus de la Cité scientifique à Villeneuve-d'Ascq.
04:03Et les avis, vous allez le voir, sont partagés.
04:05Devant la station de métro du campus, Camille, l'étudiant en gestion, lui, n'est pas vraiment emballé par ce contrat précaire.
04:11C'est quelque chose de plutôt négatif.
04:12C'est la stabilité qu'on n'a pas en fait.
04:14Quand on cherche un TAF, on cherche toute une stabilité.
04:15C'est moins payé ?
04:16C'est moins payé, au début quoi.
04:17Ouais, je pense que c'est embêtant.
04:19Du coup, surtout s'ils nous arrêtent à tout moment, c'est un peu serveur de nous quoi.
04:22Mais le projet séduit quand même certains jeunes, au moins pour se lancer au départ 17 élèves d'IUT.
04:27Pourquoi pas ?
04:28Je pense que ça offrirait aussi plus de flexibilité aux étudiants sur comment choisir, où choisir, surtout être accepté quelque part.
04:34C'est bien si on sort d'études et qu'on n'a pas de poste.
04:37On trouve vite fait un CDI.
04:40Ça peut être une solution temporaire sur le long terme.
04:43Des étudiants pas forcément sereins face à la conjoncture économique, Flavie et Justine, en école d'ingénieurs, restent partagées.
04:50C'est bien de faciliter l'embauche parce que je pense que c'est dur de trouver du travail en sortant d'école.
04:54Mais c'est vrai que le fait que ça puisse être en plus n'importe quand, au final, on est quand même un peu perdant.
04:57On n'est pas sûr de l'année qui arrive et de ce qui peut se passer.
05:00C'est déjà compliqué de trouver un stage, donc un job.
05:04Ça va être compliqué.
05:06Et l'idée d'un salaire plus faible au départ n'est pas forcément rejetée d'emblée, à condition qu'il évolue après.
05:11À Villeneuve, dans le Nord, le reportage RTL de Franck Hanson.
05:15Bonjour Charles Netty.
05:17Bonjour.
05:18Et merci d'être l'invité d'RTL Midi.
05:20Vous êtes le porte-parole du MEDEF, un contrat plus précaire, moins payé.
05:25Sincèrement, quel est l'intérêt de ce CDI ?
05:28Présenté comme ça, c'est vrai que ce n'est pas très glamour, mais moi j'écoute les jeunes qui ont parlé juste avant moi.
05:33En fait, l'idée c'est quoi ?
05:35C'est de proposer à des jeunes, aujourd'hui on a 1 400 000 jeunes en France, c'est énorme, on est les champions d'Europe,
05:44qui ne sont ni en emploi, ni en formation.
05:47C'est-à-dire qu'ils ne sont nulle part et ils ne trouvent pas de débouchés, ils n'ont pas d'avenir.
05:52Donc nous ce qu'on dit, c'est que ce qu'on met sur la table de l'agenda du dialogue social autonome,
05:57c'est-à-dire, vous savez, quand tous les syndicats se réunissent et discutent, pendant plusieurs semaines parfois, d'un certain nombre d'idées.
06:04Donc on propose un plan complet pour accompagner nos jeunes, pour leur mettre le pied à l'étrier, pour leur permettre d'accéder à l'emploi.
06:14Donc une des mesures, c'est de trouver finalement un système qui est un peu un hybride entre ce qu'est aujourd'hui le CDD et le CDI,
06:22qui ont chacun des avantages et des inconvénients.
06:25Aujourd'hui, des jeunes qui sont inexpérimentés, qui n'ont pas forcément terminé leur formation,
06:31parce que là vous avez interrogé des élèves qui sont dans un cursus de formation, mais certains sortent sans les diplômes.
06:37Et donc, il faut leur proposer des systèmes qui ne leur permettent pas forcément d'avoir un CDD,
06:43parce que c'est effectivement ce qui leur arrive dans le meilleur des cas.
06:46Certains ont du mal à trouver des stages et ils l'ont dit.
06:49Donc, d'avoir un CDD, mais d'avoir plutôt un CDI.
06:52Pourquoi ? Parce que ce CDI, il permet d'accéder à des prêts bancaires, il permet d'accéder parfois plus facilement au logement.
06:58Oui, enfin, sauf que c'est un CDI, pardon, visiblement, qui sont garantis, c'est-à-dire qu'à tout moment, il peut être rompu.
07:05Voilà, c'est-à-dire qu'il faut se mettre aussi de l'autre côté, c'est-à-dire du côté de l'entreprise,
07:09qui aujourd'hui hésite à embaucher ces jeunes qui n'ont pas d'expérience,
07:14qui n'ont pas nécessairement terminé leur formation, leur cursus scolaire ou universitaire,
07:18et qui disent, oulala, mais non, mais on ne va pas les embaucher parce qu'on ne sait pas où on va.
07:24Mais si ça peut leur permettre, pardon, je vous coupe, mais vous dites que ça peut leur permettre d'obtenir un prêt bancaire.
07:30Si ce contrat peut être rompu à n'importe quel moment, quelle banque va leur accorder un prêt ? Aucune ?
07:35Eh bien, vous savez, c'est toute la vertu du dialogue social autonome.
07:39On se met autour de la table avec les syndicats et on discute de modalités qui vont permettre de trouver justement des solutions.
07:48Pourquoi pas aller parler avec les établissements bancaires, etc.,
07:52et accorder des situations justement favorisées pour ce type de contrat ?
07:58Bref, il faut en parler. Il ne faut pas jeter l'anathème immédiatement sur le moindre sujet.
08:05Parce que je vais vous dire un truc, si on ne veut pas que ça change,
08:08si on veut que ces jeunes restent dans la précarité, alors effectivement, il ne faut rien faire.
08:13Alors, je vous disais que la CGT était vent debout, dénonçait un CPE XXL, une déclaration de CAIR faite aux jeunes.
08:20Côté patron, Michel Picon, par exemple, le président de l'UDEP et l'Union des entreprises de proximité,
08:25est plutôt sceptique. Il dit que le CDI, ce n'est pas un frein à l'embauche,
08:29qu'il existe aujourd'hui des périodes d'essais qui sont faites pour ça.
08:32Et quant à la formation pour justifier un salaire sous le SMIC, il dit que ça existe déjà, il y a l'alternance.
08:37Qu'est-ce que vous lui répondez à Michel Picon ?
08:38Mais il a raison, Michel Picon. Il y a plein de systèmes qui existent déjà.
08:43Sauf, pardon, il y a 1,4 million de jeunes qui sont sur le carreau.
08:49Et donc, il a raison, Michel Picon. Il y a plein de systèmes qui existent déjà.
08:53Sauf 1,4 million de jeunes qui sont sur le carreau.
08:56Il faut s'en occuper. On ne peut pas laisser la situation en l'état.
09:00Bon, merci beaucoup, en tout cas, à vous d'avoir été avec nous, Charles Znati, porte-parole du MEDEF.
09:06Et c'est un sujet sur lequel on va revenir, bien sûr, avec les auditeurs.
09:10Dites-nous ce que vous en pensez, bonne idée ou pas, ce nouveau CDI jeune,
09:14que vous soyez jeune ou moins jeune, patron ou pas.
09:16Dites-nous ce que vous en pensez.
09:19Vous réagissez au 3210.
09:21J'attends vos réactions et vos témoignages.
09:23Et on en débat dès 13h.
09:26Le budget de l'État, lui, devrait être définitivement adopté aujourd'hui,
09:30sauf coup de théâtre, après le rejet très probable de deux nouvelles motions de censure.
09:35La fin d'un feuilleton qui dure depuis des mois.
09:37Et puis, de nouveau, rappel de l'est enfantile.
09:39Ce matin, deux marques sont concernées cette fois, Popote et Vita Germine.
09:43Les deux entreprises se conforment aux nouvelles règles fixées par le gouvernement.
09:48Le ministère de l'Agriculture a en effet abaissé les seuils autorisés pour la toxine incriminée ces dernières semaines.
09:54Et puis, à propos de l'alimentation, je vous le disais,
09:56les députés doivent examiner aujourd'hui une proposition de loi
09:59pour rendre obligatoires les cours de nutrition à l'école de la maternelle au lycée.
10:04L'idée, c'est de lutter contre l'obésité dans notre pays,
10:07où il faut le rappeler, un adulte sur deux est en surpoids.
10:11C'est deux fois plus qu'il y a 30 ans.
10:12Bref, bien manger, ça s'apprend.
10:14Illustration au collège Suzanne Laclore.
10:16Lacor, pardon, c'est à Paris.
10:18Vous vous êtes rendu, Mathilde Piquet, là-bas.
10:20Les élèves de quatrième participent chaque mois à un atelier animé par un chef.
10:25Au menu du jour, cannelloni fourré à la ricotta.
10:29Vêtu d'un tablier derrière un grand faitout,
10:32Youssef, en quatrième une, est chargé de la sauce tomate.
10:35L'art de la cuisine, c'est incroyable, vraiment, ça me passionne.
10:38Il y a beaucoup de volume, une cousse de tomate qui remonte.
10:40C'est magnifique. On ressent ce qu'on mange.
10:42Est-ce que quand vous l'avez goûté, vous avez trouvé qu'il fallait rajouter du sel ou ça va ?
10:45Oui, un peu.
10:46Dans la cantine, la vingtaine d'élèves est accompagnée par une chef professionnelle pendant deux heures.
10:51Je prends ma poche à douille, comme ça. Je viens tasser un petit peu.
10:54Bon, madame, je préfère.
10:54Alia et son groupe de copines ont les yeux rivés sur leur farce à la ricotta.
10:59Ça m'apprend à mieux cuisiner déjà.
11:00On a appris à découper les techniques de cuisine et tout ça.
11:04L'école, ils apprennent pas ça.
11:05J'aime bien être avec les autres et c'est un moment de partage.
11:10Au fond de la salle, madame Canon, la professeure de mathématiques à l'origine du projet.
11:14Pour elle, ses cours d'éducation à l'alimentation ont un intérêt pédagogique.
11:19On fait aussi un peu des maths dans la cuisine.
11:20Une recette, c'est quand même structuré, c'est avoir un raisonnement,
11:23c'est qu'est-ce qu'on fait en premier, les étapes, c'est le travail en équipe.
11:26Une dizaine de cours aura lieu sur l'année, en moyenne, en tous les mois.
11:30Le reportage de Mathilde Piquet.
11:32Des cours d'éducation à l'alimentation.
11:34Donc, bonne idée ou pas, là encore, vous réagissez au 3210.
11:37Est-ce à l'école d'apprendre à nos enfants à bien manger ?
11:40D'ailleurs, comment faites-vous chez vous ?
11:41Dites-nous par exemple, si vous cuisinez avec vos enfants, vos petits-enfants.
11:44J'attends vos témoignages au 3210 ou via l'application RTL.
11:48Vous cliquez sur l'onglet laisser un message.
11:49On peut aussi parler de la chandeleur.
11:52Et oui, c'est aujourd'hui.
11:53Alors, faites-vous ou non des crêpes.
11:55Des crêpes à quoi ?
11:56Là encore, j'attends vos appels au 3210.
11:59Et bonne nouvelle, si vous avez du mal à trouver des œufs,
12:02on sait que c'est difficile ces temps-ci,
12:04eh bien, on peut faire sans.
12:05Pierre Herbulot a lancé le défi au chef Éric Frechon, meilleur ouvrier de France.
12:11C'est vrai qu'on n'a pas l'habitude de faire des crêpes sans œufs.
12:13Donc, j'ai fait des essais pour voir si c'était réalisable.
12:16Et effectivement, puisque j'avais dans l'esprit avec les crêpes de sarrasin,
12:19on ne mettait pas d'œufs.
12:20Donc, du coup, j'ai pris le même principe avec de la farine tout à fait normale.
12:24Et ça fait des très jolies crêpes.
12:26Vous avez vu la texture ?
12:28Donc là, il n'y a plus qu'à l'écure.
12:29Donc là, vous dégustez la crêpe avec des œufs.
12:32Très bonne crêpe.
12:32Mais je connais.
12:34Alors maintenant, la crêpe sans œufs.
12:36C'est incroyable.
12:36C'est hyper bon.
12:37Sincèrement, les yeux fermés, je ne fais pas la différence.
12:40Je suis d'accord avec vous.
12:41Je pense qu'on ne peut pas se rendre compte.
12:42Franchement, je suis assez agréablement surpris.
12:45C'est-à-dire que même si, au moins, on ne trouve pas d'œufs dans les supermarchés,
12:47le jour de la chandeleur, on peut quand même se faire des crêpes.
12:51Bonjour Pierre Herbulot.
12:52Bonjour.
12:53Alors, vous avez reproduit l'expérience à la maison.
12:56Louis Baudin est en train de goûter la crêpe sans œufs, la crêpe avec eux.
12:59Alors, j'ai mis un peu de pâte à tartiner quand même.
13:00Ça aide.
13:01Je le reconnais.
13:02Louis ?
13:03Je préfère avec les œufs.
13:04C'est vrai que vous sentez la différence ?
13:05Parce que Pierre, vous nous disiez qu'il n'y a pas de différence.
13:07Franchement, je trouve que ça fait illusion.
13:08Non, mais ça fait illusion.
13:09Ça fonctionne.
13:10Voilà.
13:10C'est-à-dire que si on n'a pas d'œufs, l'idée, c'est de se dire
13:13qu'on ne va pas annuler la chandeleur parce qu'on n'a pas trouvé d'œufs en grande surface.
13:16Et donc, c'est plutôt l'alternative, j'allais dire, si les rayons sont vides en grande surface.
13:20Vous nous mettez la recette sur RTL.
13:21Sur RTL.fr.
13:22Elle y est déjà.
13:23Elle y est déjà.
13:23Merci beaucoup Pierre.
13:24Ça fonctionne très bien.
13:25Ça fonctionne.
13:26Bon, allez.
13:27Oui, valide.
13:27On peut parler de crêpes dans les auditeurs.
13:30On la parole.
13:31C'est un moment toujours sympa.
13:33Dites-nous comment vous les faites, si vous avez un petit truc ou une astuce pour pas
13:36que ça colle, par exemple, ou pour les faire sauter parfaitement.
13:39Je vous attends au 32 10.
13:41Il est 12h43.
13:42Dans un tout petit instant, on va partir pour Nantes.
13:45Après ce nouveau refus d'obtempérer.
13:47Trois policiers ont été blessés.
13:49A tout de suite.
13:49Amandine Bégaud, RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
13:55Amandine Bégaud, RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
13:5912h46 sur RTL.
14:01On part à présent pour Nantes.
14:02Trois policiers ont été blessés hier soir après un refus d'obtempérer sur le périphérique
14:07nantais.
14:08Un choc frontal très violent, comme l'explique Bruno Gallet du syndicat Alliance Loire-Atlantique.
14:14On a nos collègues d'Orbeau qui étaient en patrouille classique.
14:17Ils découvrent un véhicule qui leur paraît suspect, de type Kangoo.
14:21Ils se rendent compte que ce véhicule a la plaque d'immatriculation qui ne correspond
14:25pas.
14:25Ils décident de contrôler ce véhicule et s'en suit un refus d'obtempérer sur le périphérique
14:29nord.
14:30Le véhicule coupe ses feux à plusieurs reprises pour semer les collègues.
14:33Le véhicule prend la voie de circulation à contre-sens et le deuxième véhicule, avec
14:37la patrouille d'Orbeau, percute de plein fouet en face à face le véhicule.
14:40Je vous confirme que le choc a été vraiment extrêmement violent.
14:43Ça a été tellement violent que nos collègues ont dû être désincarcérés par les
14:46pompiers.
14:47Un qui, miraculeusement, est légèrement blessé.
14:49Un qui a un bras cassé.
14:51Le passager arrière, qui était un élève, a des douleurs et des blessures qui sont
14:54plus importantes.
14:55On se rend compte aujourd'hui que la police ne fait plus peur et on doit qualifier ça
14:59comme une tentative d'homicide.
15:01Des propos recueillis pour Ertel par Nicolas Boby.
15:03Ertel vous le révélait dès ce matin.
15:05Les grands-parents du petit Émile, disparus en juillet 2023, demandent de nouvelles
15:09investigations.
15:11Maître Pinéli est l'avocat de la grand-mère de l'enfant.
15:13Après nous être rendus sur site au mois de novembre dernier, nous avons arpenté tout
15:17le secteur.
15:17Nous avons pu constater les lieux qui avaient fait l'objet de fouilles et d'investigations,
15:21de perquisitions.
15:22Et par défaut, également ceux qui ne l'avaient pas été.
15:24Le territoire se compose de nombreux terrains agricoles.
15:28Il y a des granges, il y a des remises, il y a des hangars.
15:30Et puis, il y a des lieux qui servent également d'habitation.
15:32Ces locaux méritent évidemment d'être investigués dans leur intégralité.
15:36Maître Pinéli sur Ertel ce matin avec Jérôme Florin.
15:40Bonjour Planar Alenovitch.
15:41Bonjour.
15:41Quels sont ces lieux qui n'ont pas été fouillés ?
15:43Alors, ce que l'avocat a découvert en se rendant sur place, c'est que tous les
15:47bâtiments n'ont pas été fouillés.
15:48Et notamment, ce qui est intéressant, certains des bâtiments qui sont les plus proches du
15:52lieu où les ossements du petit garçon ont été retrouvés.
15:54Il ne s'agit pas de lieux d'habitation, mais plutôt de granges ou d'endroits désaffectés,
15:59des endroits qui auraient pu être squattés.
16:01Or, on se souvient que les gendarmes avaient insisté sur un point.
16:05Les ossements semblent avoir été déposés sur le lieu de leur découverte, puisque le
16:09corps ne s'est pas décomposé à cet endroit-là.
16:11Et Plana, les grands-parents d'Émile réclament également de nouvelles auditions.
16:14Oui, d'abord, il faut préciser que personne ici ne critique l'enquête minutieuse des
16:17gendarmes, pas même l'avocat.
16:19Ce dernier demande à la juge d'instruction de réentendre certaines personnes, des
16:23personnes qui ont déjà été auditionnées donc, mais au début de l'affaire.
16:27Selon lui, ils ne l'ont pas été de nouveau.
16:29Il faudrait le faire à la lumière des développements de l'enquête.
16:31Merci beaucoup, Plana Radenovic.
16:33Et pour aller plus loin, on va retrouver le général François Daoust.
16:35Bonjour.
16:36Bonjour, Marguerite.
16:37Et merci beaucoup d'être en direct avec nous sur RTL.
16:40Vous êtes l'ancien directeur de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie
16:43nationale.
16:43On va faire un peu de pédagogie avec vous.
16:45D'abord, général Daoust, quand on découvre un corps, et là, je ne parle pas forcément
16:50de l'enquête sur la disparition du petit Émile, mais quand on découvre un corps,
16:54j'imagine qu'on fouille tout ce qu'il y a autour.
16:56Tout à fait.
16:58Là, ça fait partie de l'enquête qui doit prendre en compte le corps, l'endroit où
17:05est le corps, mais les environnements immédiats.
17:08On sait que le corps du petit garçon a été déplacé, qu'il a été mis à l'abri
17:13avant d'être déposé là où il a été retrouvé.
17:16Ce sont d'ailleurs les investigations des gendarmes et de la gendarmerie, de l'Institut
17:21criminel qui ont permis de savoir ça.
17:23Pourquoi, d'après vous, n'ont-ils pas prélevé le sol de chaque abri aux alentours ?
17:29Moi, je me dis, si on compare ce qu'on a retrouvé sur le petit garçon et, en l'occurrence,
17:34sur le crâne, par exemple, ou sur les vêtements, et le sol des différentes granges, etc.,
17:38on va peut-être trouver deux endroits qui matchent, en fait.
17:42Alors, c'est possible, mais il faut être prudent, parce qu'on ne sait pas tout ce
17:47qui a été prélevé, tout ce qui a été réellement fait.
17:49Et une partie des travaux de techniciens ou de spécialistes sur le terrain ne sont pas
17:56forcément... il n'y a pas eu de communication derrière pour dire ce qui avait été fait
18:02ou pas fait.
18:03La difficulté, c'est que, comme vous le disiez, on retrouve les ossements à un endroit,
18:09on sait que l'enfant a disparu dans une zone, et on ne sait pas où est-ce qu'il a pu être
18:15entreposé.
18:16Et le corps entreposé, là-dessus, c'est beaucoup plus large que les deux, trois bâtiments
18:23qu'il y a autour.
18:24Et c'est là aussi, il faut voir qu'est-ce qu'ont fait exactement les enquêteurs d'un
18:28côté, mais qu'est-ce qu'ils ont demandé aussi aux spécialistes, dont notamment quand
18:33est arrivée la notion de biotope, c'est-à-dire de milieux très particuliers où il avait
18:38été entreposé, eh bien, qu'est-ce qui avait déjà été fait comme prélèvement
18:42ou pas.
18:43Mais d'un point de vue purement scientifique, on est capable aujourd'hui de déterminer
18:47où un corps a été entreposé.
18:49Oui, pour plusieurs raisons.
18:51La première, c'est qu'apparemment, le milieu, là où il a été entreposé, est particulier,
18:57donc parfaitement définissable par les micro-organismes qui le composent.
19:03Et ensuite, la décomposition d'un corps, eh bien, c'est tous les fluides qui coulent
19:09et qui marquent leur environnement immédiat sous l'endroit où était posé le corps.
19:15Dernière question, Général Daoust, et je ne vais pas vous demander de lire dans une
19:19boule de cristal, mais vous pensez qu'on saura un jour qui a tué ce petit garçon ?
19:23Alors là, comme vous le disiez, je n'ai pas de boule de cristal, j'aurais du mal à le dire.
19:27En tout cas, les moyens sont mis, et là, même les avocats des différentes parties le reconnaissent.
19:33Vous avez une équipe de six en permanence qui vient être renforcée en fonction de certains
19:40développements qui travaillent depuis le début et qui est toujours à pied d'œuvre.
19:44Donc, les moyens sont mis, après, le reste, eh bien, l'histoire nous le dira.
19:50Merci beaucoup, Général Daoust, d'avoir été en direct avec nous, ancien directeur
19:54de l'Institut de Recherche Criminel de la Gendarmerie Nationale.
19:58Votre avis nous intéresse. Appelez le 30 de 10.
20:0150 centimes la minute.
20:03Près de Lyon, à présent, 200 habitants de la vallée de la Chimie assignent deux groupes
20:07en justice, Arkema et Daikan, accusés d'avoir pendant des années déversé des tonnes
20:12de PFAS, ces polluants éternelles. Raphaël Vantard, ses habitants réclament 36 millions
20:18d'euros pour réparer le préjudice subi. Préjudice sur leur santé, mais aussi sur leur quotidien.
20:23C'est toute une vie qui a changé depuis maintenant 4 ans pour ses habitants.
20:27Jean-Paul habite avec sa femme un petit pavillon à moindre kilomètre à vol d'oiseau
20:31de ses deux usines. Depuis la révélation des rejets de perfluoré, l'épiphase,
20:35depuis les prélèvements dans son jardin et dans son sang, son quotidien a été bouleversé.
20:40On avait des poules, on s'est mis à écraser les oeufs au lieu de les manger. On a un jardin,
20:44on a carrément arrêté de le faire. Le fait de découvrir qu'on est contaminé,
20:49c'est pas facile à vivre. C'est-à-dire, moi, par exemple, j'ai une pathologie cardiaque
20:51dont l'origine peut très bien s'expliquer par l'épiphase. On vit avec cette épée de Damoclès.
20:56Ici, à Oulain-Pierre-Bénit et dans de nombreuses communes du sud de Lyon et de la vallée
20:59de la Chimie, près de 200 familles assignent Arkema et Daikin en justice pour demander des dommages.
21:05Mais Thierry Mounib, président d'une association de défense de l'environnement,
21:08attend surtout des actions de l'État sur la réglementation d'épiphase.
21:12Dans mon quartier, les gens meurent de cancer. Il y en a eu cinq en un an.
21:16Ma femme a eu un cancer qui est en rémission.
21:20Elle a la Parkinson, ma voisine a Parkinson.
21:22C'est énorme. Donc, on se pose quand même des questions.
21:25Depuis le 1er janvier, les perfurés sont interdits dans de nombreux produits,
21:29les cosmétiques, certains vêtements. Mais ils restent autorisés, par exemple,
21:32pour les vêtements de protection et certains ustensiles de cuisine.
21:35Raphaël Vantard, correspondant dans la région de Lyon.
21:38Pour RTL, l'actualité à l'étranger, à présent, ça fait des mois
21:41que les organisations humanitaires dénonçaient sa fermeture.
21:45Eh bien, ça y est, le passage de Rafa entre l'Égypte et la bande de Gaza
21:48a rouvert ce matin. Un espoir, bien sûr, pour des milliers de Gazaouis,
21:53notamment pour ceux qui sont blessés.
21:54Même si, pour l'instant, Émilie Beaujard, il faut bien le reconnaître,
21:57ce passage, il se fait au compte-gouttes.
21:58Oui, réouverture limitée après près de deux ans de fermeture.
22:02Ce point de passage est situé à l'extrême sud de la bande de Gaza
22:05et permet de rejoindre l'Égypte.
22:07Des mouvements limités seront autorisés pour l'instant.
22:09On parle de 50 entrées, 50 sorties.
22:12Mais les ONG attendent de voir sur le terrain
22:14comment cela va concrètement se passer.
22:16Bouchra Khalidi, de l'ONG Oxfam en Palestine.
22:19On va devoir vraiment monitorer ça sur quelques jours
22:22pour voir si c'est juste ouvert aujourd'hui
22:25et puis on referme demain.
22:26La vraie question, c'est est-ce que les gens peuvent réellement
22:29se déplacer en sécurité, avec dignité et sans contrôle arbitraire ?
22:33C'est ça la question.
22:34Israël garde la main.
22:35Ce sont les autorités israéliennes qui donnent ou pas
22:38l'autorisation d'entrée et de sortie.
22:40Le directeur de l'hôpital Shifa à Gaza annonce ce midi
22:42qu'il a reçu l'autorisation de transférer vers l'Égypte
22:45seulement 5 patients sur les 450 en état critique.
22:49Selon l'OMS, 20 000 Gazaouis ont besoin d'une évacuation médicale urgente
22:54dont 4 000 enfants.
22:56Émilie Beaujard du service international de RTL
22:58et puis toujours à l'étranger, le président iranien
23:00ordonne lui l'ouverture de pourparlers sur le nucléaire avec les Etats-Unis
23:03et c'est alors que Donald Trump, vous le savez,
23:06maintient la pression d'une éventuelle intervention militaire.
23:09Le président américain qui a été vivement critiqué la nuit dernière
23:13lors de la cérémonie des Grammy Awards
23:14c'est l'équivalent de nos victoires de la musique.
23:17Bonjour Sophie Orange.
23:18Bonjour.
23:18Donald Trump menace même de porter plainte contre l'animateur de la cérémonie.
23:22Oui, car Trevor Noah, le maître de cérémonie, n'y est pas allé par 4 chemins.
23:26C'est un Grammy que chaque artiste veut, autant que Trump veut Groenland.
23:31Mais c'est logique, il lui faut une autre île pour traîner avec Bill Clinton.
23:35Maintenant, celle de Epstein n'est plus là.
23:37Une soirée très engagée, très certainement la plus politique depuis des années,
23:42et également transformée en tribune contre ICE, la police anti-immigration de Trump,
23:47conspuée par Billie Eilish lorsqu'elle reçoit la récompense suprême, la meilleure chanson de l'année.
23:51Je pense qu'on doit continuer à se battre, faire entendre nos voix, manifester, nos voix comptent vraiment.
23:58Et merde à l'ICE.
24:01Bad Gunny, l'artiste portoricain aux trois récompenses, en remet une couche.
24:04Je vais dire dehors ICE.
24:09Nous ne sommes pas des sauvages, nous ne sommes pas des animaux, nous ne sommes pas des étrangers.
24:15Nous sommes humains et nous sommes américains.
24:18L'artiste qui chante en espagnol se produira dimanche à la mi-temps de la finale du Super Bowl,
24:22un concert en modionvision boycotté par les partisans de Trump.
24:28Bad Gunny qui a décidé de ne pas faire escale aux Etats-Unis pour sa tournée mondiale,
24:31il a peur que ses spectateurs soient arrêtés par la police anti-immigration de Donald Trump.
24:41Merci Sophie Orange.
24:43Non, je profite de la musique.
24:43On découvre, c'est sympa.
24:44Oui, c'est sympa.
24:46Et ça met un peu soleil dans les têtes et dans les cœurs, mon cher Louis Baudin.
24:50On va en avoir besoin puisqu'on continue.
24:54J'ai l'impression d'un film sans fin avec ce défilé de perturbations.
24:57C'est ça en ce moment.
24:58Effectivement, on a une météo où les perturbations s'enchaînent sur la France.
25:02Pas d'anticycone pour les freiner ou les stopper.
25:05Donc ça défile.
25:06Alors aujourd'hui, on va être dans beaucoup de régions entre deux.
25:09Une perturbation qui nous a quitté ce matin.
25:11Là, il y a encore quelques pluies sur l'Alsace, mais ça devrait disparaître cet après-midi.
25:15Avec quelques éclaircies.
25:16Et la suivante qui arrive par l'ouest.
25:18Elle est déjà sur le sud de la Bretagne, sur l'Aquitaine, sur le massif central.
25:22Elle arrive également autour du golfe du Lion.
25:24Et cet après-midi, elle va s'étaler une nouvelle fois de la Bretagne aux Pyrénées, de l'Atlantique jusqu'aux Alpes et à la Méditerranée.
25:31Elle donnera beaucoup de pluie d'ailleurs dans le sud-est.
25:33Beaucoup de vent également sur les Pyrénées.
25:35Jusqu'à 100 km heure.
25:3790 km heure, c'est le vent d'autant.
25:39Et puis donc à l'est d'une ligne à peu près entre Rouen et Grenoble ou Genève.
25:44Là, on conservera un temps ensoleillé.
25:46Mais on l'a compris en attendant la perturbation qui arrivera ce soir.
25:49Le tout avec des températures en revanche un peu au-dessus des moyennes de saison.
25:53Entre 9 et 10 degrés dans les régions du nord-est.
25:5510 à 12 degrés dans les autres régions de la moitié nord.
25:5812 à 15 dans le sud.
26:00On ira même jusqu'à 17 degrés à Biarritz.
26:02La suite du programme de la semaine, c'est dans un instant avec vous, Louis.
26:06On parlera de ce contrat proposé par le MEDEF.
26:09Un CDI spécial jeune, bonne idée ou pas.
26:12Je vous attends au 3210.
26:14Amandine Bégaud.
26:15RTL midi, les auditeurs ont la parole.
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